Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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It's time to make history !

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It's time to make history ! - Lun 8 Oct 2012 - 15:12
Ses baskets crissèrent sur le sol trop lisse du bâtiment administratif. Sa main en arrière, tenait celle de la fille d'un des directeurs de l'académie. Le moins qu'on puisse dire, c'était qu'il était fougueux et irréfléchi, impulsif, mais aussi très brave. Il tenait son épée sacrée dans sa main libre. L'accueil ? Oh, il avait dit bonjour en courant. Son sourire d'ange se voulait presque insolent, il semblait presque s'amuser de la folie de ses actes. Combien avaient osé faire ça ? Le père Deus, s'il l'observait, devait bien s'amuser de voir à quel point les plus jeunes pouvaient courir après leurs objectifs. Des couloirs, ils en avaient couru. Atios en avait presque oublié à quel point son corps était limité. Néanmoins, son envie de régler la situation familiale de la jeune fille et de son père le forçait à se donner à fond. Oui ... S'il devait commencer par faire quelque chose ici, ce ne pouvait être autre chose que ceci. Il ne savait pas s'il allait devoir combattre. Ni même s'il serait puni. Les bouts de couloirs donnaient sur des escaliers. Il les grimpa, la princesse Tensho derrière lui. Le jeune apprenti-Dieu ne lui avait pas laissé le choix. Il l'avait entrainée dans cette irréfléchie épopée à la poursuite de ce qu'il pensait qu'elle désirait. Atios l'avait écoutée. Elle n'était pas perdue, mais elle voulait justes quelques mots pour la guider de la part de son père. Alors, il allait forcer celui-ci à reconnaître sa fille. Il était peut-être occupé, ou pas, mais dans tous les cas, il allait devoir. La dernière incarnation du roi des chevaliers se frotterait à ce dernier dans le cas contraire. Parce que ce n'était pas bien difficile. Il suffisait juste quelques mots pour que les choses avancent ! Ce serait un comble si aucun des deux n'allaient jamais les uns vers les autres, tout de même ! Le jeune homme serait le chainon connecteur de ces deux personnes qui ne se parlaient plus. De toute façon, c'était son rôle. Oui, c'était bête à dire et même lui ne s'en rendait pas compte, mais en arrivant ici, son existence avait été définie par le besoin de voir les autres heureux. Une utopie paisible qu'il avait abandonné en tant que mortel, mais qui avait continué de façonner son être et son âme. Une quête qu'il avait accepté comme étant impossible pour le passé, mais peut-être pas pour le futur.

Atios prit une grande inspiration lorsque finalement, il arriva devant une grande porte avec une insigne "bureaux des directeurs". Il toqua à la porte avant d'ouvrir la porte du hall pour arriver dans une pièce avec trois portes. Là, il se rendit devant les insignes. Il chercha quelques secondes pour trouver la porte du directeur qui les intéressait. Atios tapa une fois de la main armée de l'épée contre celle-ci. Rien. Pas un bruit. Il soupira. Aux grands problèmes, les grands moyens. Il finirait bien par rentrer dans son bureau et puis, il avait lu "Dieu de la création" quelque part. Cela signifierait que recréer une porte ne serait pas trop dur. Au contraire d'Atios, Excalibur était réputée pour pouvoir tout trancher. Le jeune homme allait prouver cela. Il fit signe à la jeune fille de reculer, prit son arme à deux mains. Et d'un geste gracieux, maitrisé, la porte fut coupée comme si elle avait été faite de beurre. Atios avait pris soin de la séparer de ses gonds au passage, elle tomba donc au sol après que ce dernier ait posé le pied dessus. Il lâcha un petit : "j'entre!" bien Japonais et fortement ridicule dans cette situation, avant de rentrer dans le bureau du père de Maya. Oui, chacun avait sa méthode, mais pour le nouvel élève de la Deus Académia, la situation était réellement pressante. Personne ne pouvait vivre heureux tant que l'on avait des problèmes sur la conscience. Alors il allait réunir le père et la fille, puisque ceux-ci étaient incapables de le faire. Atios fit rentrer Maya et s'assit sur une chaise faisant face au bureau du directeur, avant de se balancer sur celle-ci. Il dit alors à la jeune fille :

Il finira bien par arriver. Et puis zut, le concept de Dieu est mêlé à l'omnipotence, qu'il me vende du rêve et qu'il arrive vite, histoire que je reçoive ma punition plus rapidement et que vous puissiez vous expliquer. Et désolé de t'avoir entraîné là-dedans, j'assume l'entière responsabilité de mes actes. Bon.. Il est où ton paternel ? Papa Isanagi ? Où êtes-vous? Je vous ai amené votre fille, vous seriez prié de vous rameuter dans votre bureau, merci !

Ouioui. Il venait bien de crier dans les bureaux des directeurs. Son arrivée, serait pour le moins ... Remarquée. Mais après tout, son but était noble et c'était le principal. Tout se passerait pour le mieux pour Maya, il s'en assurerait !


Dernière édition par Kurokami Atios le Lun 8 Oct 2012 - 19:19, édité 1 fois
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Re: It's time to make history ! - Lun 8 Oct 2012 - 17:41
Voici le tableau : Maya est assise sur une chaise, juste devant le bureau d'Isanagi. Ses mains sont posées sur ses jambes, sa tête baissée et ses yeux fixés sur ses doigts. Ses sourcils sont froncés et sa bouche forme un arc de cercle plutôt penché vers le bas. Elle utilise toutes ses forces pour tenir en place.
Les détails du trajet ne sont peut-être pas si reluisant qu'on pourrait le croire. Elle n'a pas arrêté de supplier Atios de la laisser partir... à coup de « Non », « Arrête » et « Je t'en supplie » qui n'ont absolument pas arrêté l'ancien Roi. Elle a essayé maintes fois de lui échapper mais il l'a tenu très fermement, au point qu'elle se fasse mal au poignet. Ça ira, elle s'en remettra. Par contre, émotionnellement, ce n'est pas au beau fixe. Elle se demande comment elle a pu accepter d'entrer et de s'asseoir pour attendre. La chose la plus horrible qui soit, même si c'est exactement ce qu'elle pense à chaque fois qu'une chose horrible lui arrive. Le directeur arrivera bientôt, forcément alerté par le bordel impossible que provoque Atios... et alors quoi ? Ce taré, avec son épée... jusqu'où peut-il aller pour obtenir ce qu'il veut ?

Toute tremblante, Maya ne tient plus. Une minute, c'est le temps qu'elle aura su rester en place. Le temps de l'explosion est arrivé. Elle se lève d'un coup, et pose ses mains sur son visage pour le couvrir. Elle rougit de tout à la fois : énervement, exaspération, stress, peur, honte... Elle tente de se masser le visage pour se calmer mais rien n'y fera.


- T'es trop con... Je ne peux pas... Je vais mourir...

Maya ne veut plus rencontrer son père, elle préfère oublier toute cette histoire. Elle se dirige vers la porte pour s'enfuir, mais Isanagi est peut-être déjà dans les couloirs... et s'il la voyait sortir de son bureau, ce serait pire encore. Elle marche alors dans le bureau, tournant frénétiquement la tête pour observer les lieux le plus rapidement possible. Trouver quelque chose, quelque part où elle ne pourra pas être vue. C'est idiot de penser qu'on puisse échapper à la vue d'un Dieux supérieur, mais qu'importe. Elle adosse au mur juste à côté de la porte, de telle façon qu'un nouvel entrant ne puisse pas la remarquer directement. À nouveau, elle pose une main sur son visage et croise l'autre sous sa poitrine.
Ce qu'elle peut se trouver stupide. Comportement indigne d'une Déesse, elle n'a définitivement rien à faire dans cet autre monde. Maya se retourne, ventre contre mur et frappe plusieurs fois la pierre avec la paume de sa main. Très fort. Ça fait mal, mais ça soulage... mais ça fait mal. Elle se tient le poignet pour soulager légèrement la douleur. Ensuite, elle se replace dos au mur, puis elle finit par s'asseoir contre le mur, dans le coin de la pièce. Elle se fait la plus petite possible.


- Tu es affreux, pourri, sans cœur, je ne peux pas croire que tu me fasses subir ça sans préparation...

Il faudra qu'elle trouve les mots, plus tard, pour s'excuser de ses paroles et de sa perte totale de lucidité. À moins bien sur qu'elle ne tienne pas le coup, ce qui serait un peu dommage. Mais qui sait... si son père se fout de la revoir, alors tout le monde n'aura rien à foutre d'elle et elle ira vivre en paix loin de tous les Dieux... le plus loin possible. Plus loin encore.
C'est inhumain... oui, effectivement... si le même mot existait en parlant des Dieux, ce serait ça. Indivin... indivinité... bref, ce n'est pas avec ses qualités de penseuse humaine que Maya pourra le supporter. Qui peut-elle prier ici ? « Faites qu'il ne soit pas là », « faites qu'il n'ait rien entendu »... personne ne l'écoute. Avant, quand elle était humaine, peut-être qu'on l'écoutait et qu'on réalisait ses souhaits ? Comment résister à un Dieu... ?

Alors, Maya se relève. Et puis, elle s'agenouille devant Atios... elle tente le tout pour le tout. Qu'importe l'estime de soi, elle n'a besoin que de le convaincre... ou plutôt le persuader. Oserait-il laisser un jeune femme ainsi dans la détresse ?


- Atios, je t'en supplie... dégageons d'ici ! demande-t-elle d'une voix mêlant la tristesse et le désespoir et en le suppliant des yeux.

Faites qu'il soit un gentleman plutôt qu'un aspirant Dieu...
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Re: It's time to make history ! - Lun 8 Oct 2012 - 20:09

- A écouter si vous le souhaitez -
Un retour de mission délicat, un peu essoufflé, fatigué, ainsi était l'état du Directeur qui sortait de l'infirmerie. Léa, l'élève qui était venue avec lui avait eut le bras cassé par un démon, et rien qu'à l'idée de ne pas être parvenu à la protéger le contrariait énormément. Alors il allait faire une pause et pris un café à la cafétéria et réfléchissait sur son parcours au sein de l'Académie et s'il avait fait les bons choix. Il avait fait des choix, il avait maintenant des obligations mais qu'elle ne fut pas sa surprise lors qu'il l'a vit. Oui, sa fille, sa douce et délicate fille qu'il n'avait qu'une fois. Le jour de son anniversaire, elle était là avec sa mère. Il est mort en laissant sa femme seule et enceinte. Il ne savait pas vraiment ce qu'il se passait dans le monde humain, il était trop occuper à former ses élèves et à gérer l'établissement. Mais quand il vit sa fille là, au seuil de la la cité, il fut submergé d'émotion, de tristesse, ainsi que tout un tas de chose. Pourquoi était-elle morte ? Comment ? De quelle façon ? Et sa femme ? Elle avait perdue deux êtres chères, comment allait-elle ? Tant de questions, aucunes réponses et une fille sans doute perdue et bouleversé de voir son père. Isanagi l'était tout autant mais devait-il renoncer au choix qu'il avait fait de cette nuit là ? Au cimetière ? C'était devenue une élève après tout mais c'était sa fille également... Il avait quitté la cafét' pour se rendre à son bureau. Tournant la touillette de son café dans un mouvement circulaire et vif, il réfléchissait. Sa douce cigarette tentait de lui calmer les nerfs mais sans plus, ces questions qui le hantent, son élève qui avait été blessée, et so statut. Il avait envie de la revoir, de la prendre dans ses bras mais il se savait incapable de faire cela.

Comment s'y prendre alors qu'il ne l'a connaissait que par ses voyages dans le monde humain ? Sans jamais lui avoir parler et sans vraiment la voir régulièrement ? Il pris une gorgée de son café, marchant dans le long couloir qui menait à son bureau. Il bailla, les traits visiblement tirés, et repris une autre gorgée quand soudain un bruit assez percutant le surpris.

* Hum qu'est-ce que c'est encore de ça ? *

Il termina rapidement son "kawa" et pressa un peu plus le pas. Une légère fumée, moins dense que celle de sa cigarette, lui arriva lentement. Et il vit sa porte, oui celle de son bureau, fendue. Alors son pas se fit plus rapide et arrivant devant les pans de portes, il claqua des doigts et celle-ci se reconstituèrent en un seul instant. Mais son regard fut pris par une silhouette près du mur, si familière et si reconnaissable ! Sa fille et une autre personne sans doute celle qui avait détruit sa porte. Il avait l'air d'une faible crevette pourtant.Il regarda alors sa fille, en proie à une forte émotion :

- Ma...Maya !


Dernière édition par Isanagi Tensho le Mar 9 Oct 2012 - 19:32, édité 1 fois
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Re: It's time to make history ! - Lun 8 Oct 2012 - 22:41
Mais non, tout ira bien. Et puis, je crois qu'ici, on ne peut pas mourir. Néanmoins, loin de moi l'idée de vouloir vérifier cette affirmation. Ah tiens, je me remets à parler comme un vieux.

Atios venait de dire ceci en se penchant suffisamment en arrière grâce à ses longues et fines jambes pour pouvoir regarder la fille du directeur Isanagi Tensho, faire les cent pas dans la pièce. Oh, il savait, le bras de la jeune fille avait dû souffrir. Même lui, n'avait pas l'habitude ce courir sur de si longue distance. Son épée posée sur ses genoux, tenue d'une main, reflétait la folle course qu'ils avaient eue. Tout avait été fait de sorte à ce qu'elle fasse face. Mais le jeune homme allait vite s'en rendre compte. Les deux allaient devoir se faire face. Quelque part, quand il s'en rendit compte, il fut soulagé. Un, le père était bête. Deux, la fille était bête. Trois, la fille était jeune. Quatre, le père était aussi maladroit que sa fille. Cinq, finalement, tout allait bien se goupiller. Sauf peut-être pour lui, cela dépendant encore une fois de la tolérance du directeur et de son instinct paternel. Sait-on jamais. Il faillit l'empêcher de sortir, mais elle s'arrêta d'elle-même. D'ailleurs, le spectacle était assez amusant à voir. La tension dévorait littéralement la jeune fille. Mais sous peu, elle aurait ce qu'elle voulait. Peut-être serait-elle satisfaite. Ou déçue ? En tout cas, elle pourrait faire face à l'avenir et créer celui qu'elle veut une fois qu'elle aurait retrouvé son père. Et lui ? Il ne saurait trop où il irait. Il avait été un roi solitaire, de toute manière. Une fois qu'ils seraient lancés dans de véritables réconciliations.

Voyons, ne soit pas si dure avec moi. Tu n'avais pas la force d'y renoncer ni la force de t'y accrocher. Je t'ai juste donné la force de te lancer vers lui. En plus, j'espère qu'il a de l'humour, sinon je sais pas ce que je risque.

Mais soudainement, la jeune fille manqua presque de le faire tomber définitivement en arrière, alors qu'il jouait avec la lame d'Excalibur. Elle était prête à s'agenouiller pour partir d'ici ? Elle espérait quoi, de sa part ? Après tout, elle avait déjà tenté de partir et elle aurait pu s'enfuir sans trop de soucis, après une telle course dans ces lieux inconnus, il fallait dire que le jeune homme était particulièrement las. Il ne savait pas combien de temps son corps tiendrait, mais déjà, alors qu'il ne le montrait pas, ses muscles picotaient un peu partout. Il avait la sensation que du feu parcouraient ses veines et sa poitrine lui brûlait atrocement, comme si un organe caché tentait de démarrer en vain, sans qu'il ne sache réellement ce que c'était. Pour autant, ses horribles souffrances ne s'affichaient pas. Il était là pour la jeune demoiselle. Il ne devait pas gâcher leurs retrouvailles. Il voulait les rapprocher, pas les occuper avec son cas. Atios soupira en la regardant au sol.

Tch, relèves-toi ! Que vas croire ton père s'il te voit dans cette position devan-

Ma...Maya !

Ouh. Nice Timing. Sérieusement ? Atios reposa les pieds de la chaise au sol dans un léger claquement. C'était dès maintenant qu'il était de trop, qu'il était un intrus. Il n'avait pas à être présent plus longtemps. Il se releva lentement. Son corps lui paraissait plus lourd qu'a l'accoutumée. Il fit un grand sourire à Maya, fit quelques pas vers elle et la releva, pour la tenir face à son père. Au moins, ce dernier avait reconnu son enfant. Il murmura à l'oreille de cette dernière, un léger :

Bonne chance ~

Tout en se reportant vers la porte, en passant dans le dos d'Isanagi. Là, il soupira alors et dit :

Je vous l'ai rendue. Elle n'osait pas venir vous voir et souffre beaucoup du silence qui existe entre vous. Vous avez intérêt à ne pas la décevoir. Sinon, directeur ou pas directeur, vous aurez affaire à moi.

Des menaces ? En l'air ? Peut-être. Elles n'étaient pas là pour être réellement agressive. Il s'assurait juste que le courant soit rétabli et qu'Isanagi se rende compte de la situation. C'était le seul moyen pour qu'il sache quoi faire. Il fut heureux que le fameux directeur eût pu recréer une porte, cela leur permettrait d'avoir l'intimité dont ils avaient besoin pour parler de chose et d'autres. Atios ouvrit la porte et leva le pouce en faisant un clin d’œil à Maya, tout en lui souriant chaleureusement. Il avait fait sa part. Maintenant, c'était à eux de faire le reste. Il attendrait sa punition à l'extérieur du bureau. Le jeune homme sortit de la pièce en refermant en silence la porte. Là, il se laissa coulisser le long de la porte. Il avait pu sortir. Le monde tournait beaucoup d'un coup. Excalibur s'était volatilisée dans une nuée de lucioles dorées, alors que lui se tint le visage. Il n'avait pas rêvé. En tant qu'apprenti-divinité, il était un échec retentissant, pour le moment. Ses pouvoirs étaient trop gourmand. Il espérait qu'ils ne pouvaient pas mourir, ici, parce qu'il se sentait réellement très faible. Lentement mais sûrement, il sombra en silence dans l'inconscience, non sans avoir une dernière pensée à l'égard de sa première amie à l'académie des dieux :

<< Maya, courage ... >>

HRP : Je suis en pause jusqu'à ce que quelqu'un rouvre la porte ^w^
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Re: It's time to make history ! - Mar 9 Oct 2012 - 12:15
HRP:
 
Cette suite d'évènement était d'une évidence...
Isanagi qui arrive pile quand il ne faut pas et Atios qui s'esquive en souriant malicieusement... Maya aurait dû s'en douter. C'est pire que tout. Et que raconte-t-il d'ailleurs, cet ancien Roi ? Où et quand a-t-il compris que son père l'avait reconnu ? N'est-il pas évident que le directeur connaisse le nom de tous les étudiants de son académie ? Peut-être qu'il l'a vu et qu'il la reconnue... et qu'il la punira parce qu'elle l'a déçu en tant qu'élève... Entrer dans le bureau du directeur sans sa permission, peut-être qu'elle pourrait se faire bannir, ici, immédiatement, sans même avoir le temps de dire « au revoir » à ses amis...
Et l'autre Atios qui se taille vite fait... n'a-t-il pas dit qu'il la soutiendrait ?
De loin... mentalement... C'est si facile.

C'est fou ce qu'elle a envie de sortir et le suivre, juste en s'excusant auprès du directeur de l'académie. D'après la tête que fait son père, Maya est incapable de deviner ce à quoi il pense. Ravis, ému, furieux, surpris... forcément l'un des quatre. Mais cette intonation avec tout ce travers d'émotions, ça ne trompe pas.

Quand le lâcheur ferme la porte, c'est le silence qui s'installe. Maya est debout, à deux mètres d'Isanagi. Aussi surprenant que ça puisse paraître, elle le regarde droit dans les yeux. Elle va jusqu'à le dévorer des yeux littéralement. D'habitude, il n'était qu'une image dans un cadre, accompagné de sa mère, dans un décors de plage et de vagues déchainées. Sa mère riait. Ses cheveux flottant au vent, sa joie, elle était belle et amoureuse. Lui était souriant, une cigarette à la bouche, les bras croisés... tout autant joyeux qu'elle, mais moins expressif. L'image du couple parfait aux yeux de leur enfant... Ce qui suffit à créer et garder les bons souvenirs.
Maya s'était refaite la scène de la photo dans sa tête, réinventant leur joie grâce à leur complicité naturelle. Elle les avait imaginé batifolant sur le quai, visitant les boutiques, se prélassant sur la plage, admirant le paysage. Le soir, contemplant les étoiles et la Lune dans une prairie, une forêt ou sur les hauteurs des falaises... Cela encore des jours durant, des semaines, des mois, des années... Si cette photo est spéciale, c'est parce qu'elle est la plus proche du jour de sa conception. Pas la première, pas la dernière... mais la plus significative. La plus parlante. La plus raconteuse d'histoire. Celle qui permet toute l'imagination du monde. Le summum de leur vie humaine, l'instant de la famille Tensho.
Ce sont ces moments qui lui auront finalement permis de naître.


- J'ai une... j'avais une photo de toi dans mon salon... papa...

Maya ne laissera donc pas passer cette chance. Peu importe ce qu'il puisse dire maintenant, elle l'aura revu pour de vrai... et elle aura les bons souvenirs en tête. Même s'ils sont faux, ils sont siens.

- Une photo tirée après ta mort... j'ignore si tu l'as vue...

En aucun cas elle ne veut entendre la vérité sur cette photo... alors en aucun cas elle n'en reparlera. C'était une belle histoire, qui s'est arrêtée brutalement... Elle ne pourrait être continuée aujourd'hui. Il ne faut pas écrire la suite, il faut en écrire une nouvelle... Atios a peut-être raison d'un côté. Malheureusement, cette histoire doit avoir un début... et le début, c'est étrangement la mort. Le conte de la seconde vie doit avoir une origine, et pour cela, il faut des réponses.

- Dis... P... pourquoi tu n'es pas venue me trouver quand je suis morte, il y a deux ans et demi... ? Je voyais... beaucoup d'âmes errantes sur Terre... mais pas...

Dans ce récit, qui est Isanagi ? Le directeur qui lui a permis de devenir Déesse ? Un Père ? Maya sait maintenant que quoi qu'il décide, elle ne lui en voudra pas... mais qu'il le dise avec toute sa franchise.
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Re: It's time to make history ! - Mar 9 Oct 2012 - 20:35

- A écouter si vous le souhaitez -
Sa fille, Maya, se tenait juste là devant lui, à quelques mètres à peine.Que devait-il donc faire ? Il fit dans un premier temps disparaître sa cigarette afin qu'elle ne puisse pas gêner dans ce moment si important. Et il l'a regarda, la voyant maintenant plus grande, plus embellie, plus grande que dans son souvenir d'anniversaire. Ses yeux pâles, ses cheveux si claires, son visage si fin, elle ressemblait vraiment à sa mère mais lui ? Que lui avait-il donné ? A part la souffrance et le vide de ne pas avoir été là ? Peut-être une légère étincelle dans son regard, il ne savait pas vraiment et le silence s'était déjà installer entre eux deux. Il se frotta légèrement la tête, comme pour montrer sa terrible gêne et son manque d'assurance envers elle. Lui qui d'habitude faisait preuve de rigueur et d'assurance, là, ce n'était pas vraiment le cas, il aurait même voulu pleurer, crier, qu'importe tant que cela soulagera sa peine ou bien taper contre un mur, qu'il reconstruirait aussitôt bien entendu. Mais c'est elle qui rompit ce silence si méprisable :

- J'ai une... j'avais une photo de toi dans mon salon... papa... - Une photo tirée après ta mort... j'ignore si tu l'as vue... - Dis... P... pourquoi tu n'es pas venue me trouver quand je suis morte, il y a deux ans et demi... ? Je voyais... beaucoup d'âmes errantes sur Terre... mais pas...

Une photo ? Isanagi réfléchissait alors de cette photo et s'en souvint enfin, après un instant de réflexion, c'était lors de leurs voyages à Kobe et c'est une semaine après ce voyage qu'il fut foudroyé par une crise cardiaque et que dans ce même temps, il eut la révélation de Deus et de son projet "Académique". Tout s'était dérouler si rapidement mais il avait trouver une vie peut-être moins morose que la précédente car même s'il aimait sa femme, Isanagi en avait marre de ces journées de cours si répétitifs.Hélas, cela recommençait dans cette école divine, mais c'était un autre point que ce qu'il se passait maintenant. Il se rapprocha doucement vers Maya, plongeant son regard dans le sien. Son coeur battait vite, c'était le "premier" dialogue entre eux après tout. Et il respira un bon coup de lui répondre :

- Je..ne savais pas. J'ai fais un choix, Maya, lors de ma dernière visite sur terre, pour vous voir vous recueillir sur ma tombe, et j'avais choisi ma destinée, celle d'aider les élèves a devenir des divinités, je ne pouvais pas faire autrement. Je suis désolé Maya, je savais pas, pourquoi est-tu morte si jeune !? - Les larmes commençaient à couler sans qu'il ne puisse s'en empêcher - Pourquoi ? Pourquoi es-tu là, devant moi ? Pourquoi !?

Il l'a pris alors finalement dans ses bras, la serrant, l'étreignant avec amour et tendresse. Cette tendresse qu'il ne lui avait pas donné, qu'il se devait de rattraper. Cet homme, le directeur, pleurait, il pleurait sa détresse mais aussi sa joie de pouvoir enfin la serrer dans ses bras. Le destin était-il aussi cruel ? Il ne le savait pas et, agenouiller vers sa fille, il la serra doucement avec amour.

- Je suis désolé, ma fille...Tellement désolé...
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Re: It's time to make history ! - Mer 10 Oct 2012 - 1:27
Oh, vraiment... ? Alors, il n'est pas content de la voir ? Il n'est pas content qu'elle soit morte... ? Dit comme ça, ce serait effectivement surprenant. Mais tout de même... devenir Déesse, ce doit être quelque chose de grand, non ? À moins que ce ne soit une punition, une malédiction que subissent ceux qui ont mal vécu sur Terre... jamais Maya n'aurait imaginé ça une seule seconde.

Isanagi s'approche d'elle. Il possède environ la même carrure que Atios, soit une tête de plus qu'elle. Plus il est prêt, plus elle lit la fatigue sur son visage et l'émotion dans ses yeux. Il la sert dans ses bras et lui répond exactement ce qu'elle voulait entendre. Quoique. C'est étrange... il parle un peu comme s'il n'était rien qu'un directeur veillant sur des élèves. Mais d'après les souvenirs de Maya, le directeur de son Lycée avait bien le temps de rentrer chez lui tous les soirs. Qu'est-ce qui empêche Isanagi de faire ce qu'il veut ? N'existe-t-il pas des périodes de pause ou de vacances comme sur Terre ?
Des Dieux qui prennent des vacances... Quel mal à ça ? Permettre à tout le monde de rentrer des heures, voir des jours sur Terre. Ils pourraient alors suivre les habitants, retrouver leur famille et leur communiquer des messages... Dire qu'ils les aiment, leur demander de passer à autre chose, les aider. À quoi servirait tout ce monde si ce n'est aider les vivants ?

Maya a vu son père verser des larmes avant qu'il ne l'enlace... mais elle se dit qu'elle n'a elle-même pas le droit d'être triste. Elle l'enlace alors, entourant son cou de ses bras et plongeant sa tête sur son épaule gauche.


- Je suis née avec une maladie génétique. Maman m'a toujours dit que ça venait du côté de sa famille. Je pouvais tenir jusqu'à 22 ans au maximum, j'aurais finalement fais 5 ans de moins. Je n'ai pas eu le temps de faire tout ce que je voulais, mais c'était quand même sympa... !

Ce n'est pas comme si ça avait été foudroyant, comme lui. Maya avait vécu avec ça plusieurs années avant la fin... et tout le monde avait su plus ou moins se préparer. L'instant avait tout de même été triste. Voir son corps inerte sur le lit d’hôpital avec toute la famille et les amis qui passent pour lui caresser les cheveux une dernière fois, les larmes aux yeux. Puis, dans le cercueil ouvert, ces mêmes personnes qui lui déposait un dernier baiser ou qui lui glissait des roses entre les mains. Tout ça pour terminer dans un cimetière à des milliers de kilomètres de la tombe de son père. Volonté de la famille recomposée...
Maya le serre maintenant un peu plus en repensant à ces instants.


- J'ai continué de veiller sur maman après ma mort. Tu sais... L'adolescente hésite un peu avant de continuer. … elle s'est remariée. Elle a réussi à refaire sa vie, alors, elle n'a pas eu à supporter l'épreuve toute seule. En deux ans, j'ai eu le temps de les observer... et ils ont eu une autre petite fille. Saya. J'ai eu une petite sœur posthume.

Scénario identique à ce qu'a pu vivre Isanagi... peut-être légèrement différent. Sur Terre, Saya a presque été conçue pour remplacer Maya. Il suffirait qu'elle adopte le même comportement et elle pourrait éclipser la vie trop courte de sa grande sœur. Et qui sait... il se pourrait qu'elle arrive dans l'académie Deus à son tour après sa mort. Et ce jour-là, qui est-ce qui l'accueillerait... ?

- Elle ne tient pas vraiment de toi... mais si tu veux, j'irais la voir souvent et je te donnerais des nouvelles. De maman aussi. Par contre, si tu n'as rien à voir avec cette histoire... je ne vois pas pourquoi tu t'en voudrais, papa.

Maya lui frotte doucement le dos et lui donne quelques petites tapes pour qu'il se calme. Sérieusement... elle aurait préféré avoir un climat de discussion plus tempéré. La voilà qui verse des larmes à son tour... et qui se met à pleurer pour de bon.

- Je ne vois pas pourquoi tu t'en voudrais... fait-elle avec l'émotion de ses larmes retranscrites dans sa voix.
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Re: It's time to make history ! - Sam 13 Oct 2012 - 20:47

Elle avait été la cible d'une maladie génétique ? Un triste destin dis donc, aussi triste que l'arrêt cardiaque qu'avait fait le directeur et qui avait laisser seule sa femme et une fille qu'il ne connaissait que de peu. Maya lui parlait alors de multiples choses dont le remariage de sa femme et d'une nouvelle naissance Saya. Il n'en croyait pas ses oreilles tandis qu'il l'a serrait dans ses bras et qu'il voulut trouver un réconfort auquel il n'avait pas eu le droit depuis longtemps en tant que Directeur. Mais finalement, n'était-ce pas normal de retrouver l'amour et une situation normal en tentant d'échapper à une triste réalité ? Isanagi n'allait pas lui en vouloir, il n'était pas du tout comme ça. Maya lui donnait quelques tapes afin de le calmer mais elle n'en tenait pas plus elle aussi. Il se redressa alors devant elle et la vît pleurer à son tour. Elle lui avait dit qu'elle ne voyait pas pourquoi il s'en voudrait mais pourtant, un sentiment de culpabilité lui serrer le coeur. Il lui murmurait alors comme réponse :

- Maya, je serai toujours là, je te protégerai, te rassurerai, je te le jure, jamais plus tu ne seras seule, jamais, car tu es mon élève mais ma fille, mon sang, avant toute chose. Et puis, ce jeune semble être attaché à toi non ?

Il passa alors sa main pour sécher les larmes de Maya, lui offrant un sourire, un doux et rassurant sourire qu'il n'avait pas eu depuis très très longtemps. Il pris alors la main de sa fille et l'aida à se relever. Puis d'un geste de la main, il créa alors une chaise qui sortit du sol afin qu'elle puisse s'y asseoir. Il se dirigeât alors vers la porte et l'ouvrit laissant tomber ce jeune qui s'était mis à l'écart de leurs retrouvailles. Face à cette masse tout à fait inerte, il fléchit ses genoux et, rallumant sa cigarette et reprenant son sang-froid habituel, il tapota sur la joue du corps :


- Toi ! Dis moi voir ton nom s'il te plait à moins que tu ne veuilles faire un tour dans le monde des rêves ? Ou à l'infirmerie vu ta certaine lividité.

Il avait l'air fébrile et le Directeur se demandait si c'était bien lui qui était en cause pour sa porte ? Comment un corps si frêle aurait pus faire ça et quels liens pouvait-il avoir avec sa chère fille ? Il avait intérêt de vite se réveiller et de lui répondre le gaillard ! Sinon le courroux d'un Dieu pouvait être très brutal, surtout s'il avait fait quoi que ce soit à Maya.
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Re: It's time to make history ! - Dim 14 Oct 2012 - 2:33
Quand la porte se rouvrit dans son dos, Atios poussa un profond soupir. Son souffle tiède réchauffa l'air devant lui. Sans écouter ou chercher à comprendre ce que l'Homme disait derrière lui, il se releva de toute sa hauteur. Certes, n'en restait pas moins que le directeur lui avait tapoté les joues, mais sa vision floue et troublée s'était surtout attachée à retrouver un semblant d'équilibre perdu lorsque la porte s'était ouverte. Oh, le jeune homme avait une position favorite. Celle des genoux repliés, de la tête posée contre les bras eux-même reposant sur ceux-ci pour mieux s'isoler de l'univers tout autour. Se transformer en une masse compacte se voulant disparue de la vision des autres, ou tout du moins l'ignorant, pour mieux se sentir lentement se dissiper et se laisser happer dans la valse de Morphée. Pour autant, il s'était réveillé de sa petite et courte veille. Ses bras vinrent toucher le sommet de l'embrasure de la porte, une fois debout, ignorant l'adulte à la cigarette.. Il fit quelque pas en arrière, histoire de pouvoir trouver l'espace nécessaire pour s'étirer, passant à côté d'isanagi sans même un regard. Combien de temps avait-il dormi ? Pas longtemps. Cependant, son corps accusait l'effort de tout à l'heure, même si l'équilibre semblait s'être de nouveau instauré. Il bailla à nouveau, comme s'il voulait lancer des flammes dans ses mains. Ah. Quelle fatigue. Il se sentait si ... Fatigué. Comme s'il avait couru un marathon. Bon, ce n'était que très partiellement vrai et très faux, cependant, il n'en restait pas moins qu'il avait fait beaucoup d'efforts. Même si la porte avait été en chêne, ou en n'importe quel autre bois typique, il avait dû faire appel à la gardienne de son identité pour mieux briser la porte. Ceci dit, elle avait disparu de ses bras lorsqu'il s'était endormi, emportant de ce fait son secret loin des regards indiscrets. Qu'à cela ne déplaise au directeur, Atios n'en resterait pas moins Atios. Ni plus. Ni moins. Un simple élève un peu foufou ayant briser une porte de façon tout à fait mystérieuse. C'est la version qu'il voulait transmettre à celui qui voulait le questionner.

Oui ... Il n'était pas, de toute façon, quelque chose de plus qu'un fantôme s'étant libéré d'un cycle de réincarnations et de souffrance, qui s'était à nouveau libéré d'un statut humain pour disparaître à nouveau. Et s'il était admis ici en tant qu'apprenti-divinité, il était le premier à se considérer comme humain. Peut-être pas aussi faible qu'un humain normal, mais de là à se considérer comme une divinité ? Non, même sa prétention n'était pas sotte au point d'en arriver à des sommets aussi éhontés et éthérés. S'il se revendiquait la prétention de quelque chose ici, c'était bien d'être l'instigateur de ce miracle qui s'était produit entre le directeur de cette mystérieuse académie dont il faisait désormais partie et sa fille, jolie demoiselle indécise dont il avait dû littéralement forcer la main (et le bras, un peu aussi) pour que ces touchantes retrouvailles eurent lieu. Il était alors assez ingrat de la part du directeur de le regarder de la façon dont il le regardait. Que décelait-il dans ces yeux ? De la suspicion ? De la jalousie ? Papa serait-il trop protecteur ? Ou encore était-ce simplement de la simple curiosité ? Ou voulait-il passer le temps ? Atios vint finalement s'avancer encore un peu plus dans le bureau, pour s'asseoir sur le bureau, fixant droit dans les yeux, celui qui l'avait tiré de son sommeil. Il souriait, avec un de ces sourires trop beau pour être juste parfait. Ces sourires légèrement insolents qu'ont les anges venuent vous narguer chez vous, dans votre propre domaine, parce qu'ils ont réussi à atteindre leurs fins, quoi qu'en puisse en dire. Certes, Atios avait des scrupules à faire souffrir Maya, néanmoins, Isanagi se révélait être fort amusant. Il était passé des larmes à l'inquisition en si peu de temps que c'en était .... Fortement amusant. Oh, sotte est l'insolence qui se veut non défendue par un pouvoir en étant capable, néanmoins celle-ci est la plus délicieuse, vous en conviendrez, car le sourire du jeune homme était mutin..

Par où commencer ? Qui était-il ? Pour l'académie, il ne serait que ce qu'il était d'apparence. Un simple jeune homme comme les autres, sélectionnés au hasard et arrivé ici au hasard. Ne fixant pas Maya du regard, il affrontait, avec un certain plaisir plein d'amusement, le directeur. Il n'était pas question ici de vouloir établir un rapport de forces de sa part, bien que l'inverse semblât avoir été voulu. Logique. Il était le faible. Il était le fort. Cependant, pouvait-il en être si simple ? Se passant les mains dans les mèches de cheveux, paresseusement, il finit par accepter de témoigner.

Allons bon, en voilà des manières, monsieur le directeur. "Moi", je suis Atios. Simplement Atios. Ni plus, ni moins. Vous avez dû vite m'oublier, vu que vous êtes parti un peu vite, mais je suis un nouvel élève ici.

Atios soupira, avant de s'étirer, là aussi, avec une certaine lenteur paresseuse qui se voulait légèrement provocante, mais surtout qui se voulait être libre. Son corps lui faisait un peu mal. Ses jambes étaient plus lourdes. Ses muscles rechignaient un peu, à cause de l'effort précédent. Et loin de toute considération pour les âmes sensibles, il fit craquer poignets et tibias, avant de reprendre :

Je suis aussi celui qui a amené votre fille à vous. L'inverse m'eut été beaucoup plus difficile, sachant que je l'ai rencontrée après vous, d'autant qu'elle est moins ... Fuyante. Enfin. J'ai dû la forcer à venir ici. Parce que vous n'étiez pas décider a venir la voir, si j'ai bien compris et parce qu'elle, n'en avait pas le courage. Pour ce qui est du royaume des songes, je suis presque certain d'en revenir.

Atios sourit davantage. En effet, à défaut d'être puissant, celui qui avait rendu possible la touchante scène d'épanchement lacrymal précédent ... Ce n'était nul-autre que lui.

Néanmoins, j'ai fait ça par pure bonté d'âme, je n'attends rien de votre part, ni de la sienne, soyons bien clair. Ceci dit, j'avais moi aussi, quelques questions à vous poser. Ici, nous sommes, dans la Deus Academia. Ma question est ... Atios prit une pause, avant de pouffer légèrement de rire et de se corriger : En fait, mes questions sont ... Pourquoi je suis ici ? Que vais-je étudier ? Pourquoi ? Dans quels buts ? Je suis mort peu de temps après la fin de ma remise des diplômes et je doute avoir envie de recommencer à étudier les mêmes sujets. Aussi, j'aimerais savoir dans quels buts cette académie existe ? Pourquoi sommes-nous formés... ? Et les gens que j'ai laissés en bas, qui m'ont oublié, quand je me suis dispersé .. Je pourrais les revoir ? Et quand bien-même, admettons le fait que nous soyons tous en passe de devenir des Dieux .. Que ferons-nous une fois ceci fait ? Serons-nous libres? Enfin, dernière question ... Je peux avoir une chambre seule ? Parce que je ne suis pas prêt à dormir en compagnie de filles inconnues dans la même chambre. Ni des garçons.

Oh, une avalanche, une nuée de questions, qui venaient de cribler divers points plus ou moins importants selon Atios. Soulevons tout de même la pertinence de la toute dernière question, qui appliqué à Maya par rapport au point de vue du directeur prenait tout son sens. Puisque Maya, sa fille, dans une chambre avec des garçons, je doute que le père, au vu de la réaction avec Atios, allait bien le prendre. Mais cela l'amusait de laisser Isanagi appliquer ce raisonnement à sa propre fille par lui-même. Quelque part, il plaignait les garçons qui étaient dans une chambre avec Maya. Parce qu'il imaginait très bien Papa Tensho se téléporter dans la chambre et donner des comptes à ceux-ci. Oh oui ... Un spectacle fortement coquasse, il l'imaginait.
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Re: It's time to make history ! - Dim 14 Oct 2012 - 14:24
Ces deux hommes manquent cruellement de tact... c'en est presque affligeant. Ils ne prennent pas le temps de s'adapter à leur interlocuteur, ils déballent juste tout ce qu'ils veulent déballer pour se débarrasser d'eux le plus vite possible. Maya espérait un temps de retrouvailles, ce sera finalement cinq petites minutes. Elle espérait faire glisser ses questions les unes après les autres discrètement... ce sera toutes en même temps et de la part d'un autre. Qu'est-ce que s'imagine Atios ? Que c'est aussi simple que ça ? Il s'est lui-même donné la réponse à toutes ses questions...

* Ne dis pas que tu as des questions et que les cours sont inutiles... c'est typiquement ce qu'on disait dans le monde précédent. C'est comme si tu lui révélais que tu ne connais pas ta leçon ! Il va te dire d'aller étudier... point barre.*

Maya place sa main gauche sur son front et hoche la tête dans un magnifique « facepalm ». En vérité, ce sont également ses propres questions dont elle adorerait avoir les réponses... mais c'est en passe de ne pas très bien fonctionner. En tout cas pas comme elle l'espérait...
L'adolescente profite de ce mouvement pour sécher ses larmes. Elle soupire aussi. Puis, elle place ses deux mains derrière sa tête et baisse légèrement les yeux pour observer le sol plutôt que les deux messieurs en passe d'élever le ton à cause d'elle... ou à cause d'Isanagi... ou d'Atios. Bref, à cause d'eux trois, mais surtout d'elle. Sachant qu'elle ne les coupera pas dans leur discussion, elle a le temps d'analyser ce qu'ils racontent.

Parce qu'Isanagi n'a pas voulu répondre à toutes ses questions, Maya s'imagine soit qu'il est impossible de retourner sur Terre, soit que son père ne souhaite pas le lui dire, soit qu'il refuse d'avoir de quelconques nouvelles. Sympathique.
Parce qu'Atios souhaite une chambre individuelle, Maya conclu qu'elle est si mauvaise camarade avec de si mauvaises relations parentales qu'il est prit de dégout pour toutes formes d'amitié avec des inconnus quels qu'ils soient. Particulièrement les femmes. Sympathique...

Mais après tout, Maya fait ce qu'elle veut. Ces deux hommes font ce qu'ils veulent, que chacun vive sa petite vie d'égoïste dans son coin sans rien demander à personne. Qu'est-ce que l'adolescente en a à foutre de toute manière : elle aura également bientôt également une chambre, elle se fera une multitude d'amies et aura des soirées bien plus agréables et amusantes que ces deux nigauds. Oui, après avoir pleuré de joie et de tristesse, la voilà particulièrement agacée. Toujours assise, elle pose ses mains sur ses cuisses, bras tendus.


- Je... je voudrais bien savoir aussi ce qu'on fera une fois formés... dit-elle alors qu'elle s'était interdit de s’incruster dans la conversation. Est-ce qu'on devra veiller sur des humains ? Parce que si c'est ça, ils sont tout désignés...

Il y a environ une chance sur deux pour qu'on lui demande de la fermer et de rester en dehors de la conversation... quoiqu'il n'y ait aucune raison valable pour que lui requiert ce mutisme.

- Mais les étudiants ne sont pas égaux face aux pouvoirs... Maya ose un coup d’œil vers Atios, mais regrette très rapidement et redirige son regard sur le sol. Je ne suis pas certaine qu'on puisse tous faire la même chose. À moins... que nous soyons comme des Dieux de la mythologie grecque ou égyptienne, à chacun sa spécialité... ?

La voilà redevenue bien bavarde. La curiosité est un vilain défaut... mais est ici tellement nécessaire qu'elle ne peut laisser passer l'occasion.

- On remplacerait les religions des humains... ?

Remplacer une religion... en voilà une idée immorale. À priori, les humains ont droit de croire ce qu'ils veulent. Que se passerait-il si ils se mettaient à prier des élèves Dieux... ? Maya, Déesse de la peinture matérialisante... honnêtement, où est-ce qu'ils iraient chercher ça ? Il y aurait beaucoup plus à dire sur Atios, Dieu... de la guerre, quelque chose comme ça. Ou Isanagi, Dieu des Dieux. Mais est-ce que se faire prier ne donnerait pas la grosse tête... ? Est-ce que ça ne donnerait pas lieu à des comparaisons pour connaître celui qui a la plus grosse... population qui le respecte ?
C'en est presque déjà injuste... même si ça n'a absolument rien à voir avec ce qu'Isanagi répondra. Le complexe d'infériorité est aussi de mise ici...
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Re: It's time to make history ! - Mer 24 Oct 2012 - 19:10
Alors ce Atios avait guidé sa fille à travers les bâtiments de l'Académie afin de les réunir tout les deux ? Isanagi n'avait pas vraiment le souvenirs de tout les élèves de l'Académie, s'en était terriblement difficile de se remémorer les noms de chacun et ça pouvait facilement se comprendre.Heureusement, il se souvenait de certains noms tels que Léa, Agathe, Aedan, Nikolas et à présent Maya qui hantait déjà ses pensées était maintenant auprès de lui et il voudrait qu'elle le soit pour toujours. Mais bien entendu, et il commençait à en avoir l'habitude car chaque nouvel arrivants étaient "paumés" et les deux directeurs l'avaient légèrement fait exprès afin qu'ils puissent poser des questions et aiguiser leurs curiosités.Alors lorsque ce jeune "Atios" lui balançât tout un tas de questions, il ne fut pas du tout surpris, il passât un rapide coup d'oeil sur sa fille chérie et vit le même air de perdu que beaucoup de personnes avaient en arrivant ici. Alors il pris une bouffée de sa cigarette, et se dirigeât vers son fauteuil, se posant d'un seul coup dessus. Il croisât ses doigts et leurs regarda à tour de rôles. Il pris une bonne et grosse inspiration et commença son discours :

+ L'Humanité croit en quelque chose, chacun croit en une particularité bien personnelle et vous incarnez ces particularités. Prenons pour un exemple simple : Une personne plutôt amouraché par la nature, sera plus enclin à croire en Mère Nature n'est-ce pas ? Donc il aura sa propre opinion à l'égard de la nature et adressera quelques pensées, prières principalement axées sur cela. Les arbres qui sont abattus en Amazonie, certains prit pour que toute cette folie s'achève. Ainsi vous êtes là pour leurs rendre l'Espoir. Enfin c'est assez abstrait mais ensuite, Deus, a certains projets que je ne peux vous dévoiler, vous êtes encore trop "jeune".

Le Directeur repris à nouveau son souffle, il avait fait un discours un peu particulier, peut-être sans aucun sens et assez confus pour eux. Sans doute était-ce à cause de son passé de professeur de philosophie mais certaines ne pouvaient être également dites à propos des desseins de Deus qui, rappelons, est encore plongé dans un profond sommeil. Le jour où il sera réveillé, les choses changeront grandement, très grandement. Il n'avait pourtant pas encore répondu à toute les questions et cet "Atios" avait franchement l'envie et la curiosité qu'on répondre à ces questions, de même pour Maya à qui Isanagi lui jetait un coup d'oeil rassurant et protecteur.

+ Vous allez étudiez beaucoup plus de choses que dans votre vie passée, vous aurez aussi la possibilité d'étudier d'autres domaines plus axé sur le mystique et la technique, comme le combat rapproché, la résistance magique, sorcellerie car vous apprendrez très vite que si il existe des apprentis-divinités, il existe des choses toutes aussi incroyable et bien pire sachez-le, les phénomènes paranormaux du monde humain ont toutes une source, un début et sachez-le, vous aurez d'incroyables surprises tout au long de votre "scolarité". Ensuite, prenez comme exemple de système divin celui des mythologies grecques, égyptienne oui, celles-ci sont très représentatives de ce qu'inspire cette académie.

A ce moment-là, il pris une légère pause, prenant deux ou trois bouffées de sa cigarette illimitée en repensant à leurs questions, plus ciblées que celle qui l'avait d'habitudes, et en plus grand nombre pensait-il en regardant Atios d'un air un poil dépité. D'ailleurs, il n'aimait pas être en compagnie des filles dans sa chambre ? Il était homosexuel ? Il secoua sa tête sans penser une seule seconde à cela, et fronça les sourcils en regardant le petit gars, il ne trouvait pas Maya jolie fille ? Alors le directeur se releva et se dirigea vers Maya. Il posât alors sa main sur l'épaule de sa fille et la regardât d'un air profondément inquiet :

+ Ma fille ! Dis-moi que tu n'as pas craquée pour cet élève totalement dénudé de sexualité, surtout devant toi, une si belle et si jolie jeune demoiselle. Il se dirigea alors à toute vitesse vers le bonhomme, d'un air viril et lui demandât - Dis-moi, tu ne te plait en la charmante compagnie de ma fille !? Et désolé, mais pour répondre à ta question, une fois une chambre attribuée, on ne peut plus la changer mise à part pour des raisons dites valables, tu as ces raisons j'espère ?

Il posa également sa main sur son épaule, la serrant légèrement comme si l'élève devait bien répondre et correctement à sa question. Non, il ne fallait pas le prendre du tout comme une menace, non du tout, du tout. Mais le père Isanagi avait retrouvé sa fille et étrangement, une sorte d'instinct papa poule émergea sans même qu'il s'en rende compte. Que pourrait-il faire par la suite ? Se détendre ? Ou bien les laissez partir car il avait encore beaucoup de travail à faire ? Avec tout ces nouveaux élèves qu'ils recrutaient et leurs listings, leurs souhaitez la bienvenue, répondre brièvement à leurs questions, la tâche du directeur était assez occupante et fatigante.
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Re: It's time to make history ! - Jeu 25 Oct 2012 - 2:50
Il allait craquer. Atios avait la bouche entr'ouverte. Parce que cela lui était inconcevable. Un père qui lui sous-entendait d'être attiré par sa propre fille tout en le menaçant de deux choses opposées ? Mais what the hell ? Et puis ... Sa mémoire lointaine brûlait avec ardeur. C'était quelque chose totalement inconcevable. Il ne pouvait pas être attiré par Maya. Ses yeux se posèrent sur la jeune demoiselle, ignorant le père de cette dernière qui était posé sur son épaule et qu'il serrait. Le visage du jeune homme se pencha sur le côté et analysa la demoiselle. Il l'avait peut-être déjà fait, mais il ne semblait s'être jamais attardée sur la possibilité (ou non) de la beauté de Maya. Du moins, pas au point de vouloir s'accoupler avec elle, que ce soit dans un sens étroit ou ouvert. (Subtilité & double sens, he haz it). Elle était jolie. Mais le problème restait le même.

Oh, Maya est très jolie, en fait, sortir avec ne serait pas désagréable, outre votre surveillance, Monsieur le directeur, mais je ne peux pas. Je suis ni un homme, ni une femme, ni un hétérosexuel ou un homosexuel, mais je suis un chevalier. Et mon honneur m'empêche, en théorie, de dormir dans la même pièce qu'une autre fille. Je veux dire ... Vous n'auriez pas peur de savoir que je sois dans la même chambre qu'elle ? Bon, à ne pas croire que je vous demande subtilement l'autorisation de lui faire quoi que ce soit, je doute lui plaire en plus. Et puis, je ne peux pas. Je me dois de rester honorable et de ne pas être proche des autres. Ma place ... N'est pas dans une chambre avec une fille ou avec des amis. Me considérer et me voir autrement que le chevalier que je suis est une erreur. Je suis un combattant. Mon existence n'a de sens que si elle est passée à défendre les autres.

Oui. Il était le roi solitaire. Il n'avait pas sa place en tant que membre d'une société. Il était là pour les autres. Mais il n'était pas là avec les autres. Sa vie était conditionnée par son serment de chevalerie et toutes sortes de valeurs qui paraitrait archaïque pour ses deux interlocuteurs. Mais Atios y croyait sincèrement : il ne pouvait pas être aux côtés des autres. Parce que sa seule place était au cœur des combats, défendant les intérêts des autres, que ces affrontements soient martiaux ou de toute autre nature. S'il avait aidé Maya, c'était par sympathie pour elle et parce que c'était sa nature de devoir l'aider. Il aurait fait pareil avec n'importe qui d'autre. Il descendit du bureau et se retourna, faisant apparaître Excalibur dans sa main, sans prononcer son nom.

Mon serment est fort depuis que j'ai retiré pour la première fois cette épée. Il ne changera pas. L'amour n'est pas pour moi. De toute façon, je ne comprends même pas pourquoi on en est arrivé à ce sujet.

L'épée disparue, sans plus de fioritures, disparaissant de la réalité comme elle était apparue, dans une légère lumière dorée. Un serment ... Oui ... Il se devait d'être prudent avec les autres. Ses émotions avec les autres étaient dangereuses. Il se devait d'être impartial & parfait, même si une partie de lui-même émettait ses propres réserves. Difficile d'être la réincarnation d'un roi au code d'honneur aussi rustique lorsqu'on est aussi en même temps, un jeune homme contemporain. Après tout, il était un maitre quand il s'agissait de cacher ses véritables émotions. M'enfin. Remplacer les dieux ? Très peu pour lui. Du moins, ce n'était pas réellement quelque chose qu'il désirerait vraiment. Que désirait-il au final ? Il ne savait pas vraiment. Il est vrai qu'être avec Maya pourrait être amusant. Des cours techniques et mystiques ? Et puis de toute façon, il n'avait pas encore de chambre, alors pas question d'en changer, mais bien de savoir où il finirait pas crécher. C'est là que l'on pouvait voir que soit le directeur était surchargé, soit qu'il faisait mal son boulot, puisqu'il venait de montrer qu'il ne connaissait pas les statuts de tous les élèves. Loin de là li'dée de vouloir l'accabler, mais l'erreur était notable. S'il était un tyran, il aurait sûrement eu d'autres réactions, mais sa chevalerie était intacte pour le moment et il ne pouvait pas honnêtement, penser à ses propres désirs. Il était trop tôt pour savoir où il voulait être, de toute façon. Néanmoins, une voix au loin, dans sa tête, lui disait que Maya avait mal compris ce qu'il avait voulu exprimer par là. C'était bizarre, mais quelque chose lui disait qu'il devait clarifier le malentendu. Aussi, il se rendit devant Maya et posa son front contre celui de la jeune fille, pour l'examiner droit dans les yeux, l'air impassible.

Maya, ta compagnie m'est très agréable, tu es très jolie, mais je dois quand même te rappeler que l'on ne se connait que depuis quelques heures. Tu voudrais réellement te retrouver dans la même pièce que moi pour dormir ? Si oui, je veux bien aussi, mais réfléchis-bien... Suis-je vraiment quelqu'un que tu aimerais voir nuit et matin ?

Il ne savait pas. Si ça pouvait faire plaisir à Maya, pourquoi pas. Mais il avait l'impression qu'au fond, la situation serait beaucoup plus complexe ainsi. Et lui et l'amour ... Autant dans sa vie de roi des chevaliers que dans la vie récente, il était purement inexpérimenté en amour. De toute façon, il croyait dur comme fer qu'il ne plaisait pas aux filles.
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Re: It's time to make history ! - Jeu 25 Oct 2012 - 16:39
Voilà une décision qui s'annonce compliqué. Lequel des deux cache le plus la vérité ? Ou alors, lequel des deux ment le mieux... ? En prenant leur discours séparément, tous les deux marquent des points et en perdent simultanément.

Cette histoire de combattre tout d'abord. Tous les deux en parlent... et pour Maya, c'est d'une stupidité sans nom. À quoi bon devenir un Dieu si c'est pour devoir se battre ? C'est quelque chose que les humains laissent petit-à-petit tomber en devenant plus sage et en adoptant des méthodes beaucoup moins drastiques. Qu'est-ce que cela révèle donc sur les Dieux ? Qu'ils sont aussi cons que les humains ? Qu'on ne fait pas évoluer sa pensée, là-haut ?
Maya n'a jamais pris de cours d'arts martiaux... et personne ne lui en fera prendre.

L'amour maintenant... ou juste le sexe d'ailleurs, ils n'ont pas du tout la même façon d'en parler. En fait, on ne lui demande pas du tout son avis sur la question, ce serait plutôt comme une discussion entre un beau-père et son gendre.
Ou vont-ils chercher tout ça... ?
Alors que Atios s'approche d'elle et colle son front à elle, Maya peut l'observer à son tour. C'est la première véritable fois qu'elle en prend le temps. Il a plutôt une bonne bouille, un sourire bienfaisant quand il entreprend de l'afficher... mais par contre, grand et proche comme il est, il semble davantage intimidant. Il la surpasse, un peu comme s'il souhaitait la dominer... à moins que ce ne soit exactement ce qu'il veuille qu'elle conclut. À ce moment, Maya pense qu'il ment... Il essaye de lui faire peur pour qu'elle le rejette immédiatement. Il ne veut absolument pas d'elle dans ses pattes. Et elle pense en deviner la raison.
Atios n'est pas intérieurement ce qu'il est extérieurement. Ce n'est pas un type à peine plus âgé qu'elle, non... c'est un chevalier qui a vécu pendant des années. Sûrement plus expérimenté et sage que Isanagi lui-même. En tout cas, il le répète tellement sans arrêt maintenant qu'il n'y a plus de doute possible. Là où il ment une nouvelle fois, c'est à propos de ses aventures. D'après toutes les histoires et tous les cours qu'elle a pu suivre, Maya sait qu'à l'époque chevaleresque, les rois et les chevaliers avaient tous une femme et des dizaines de maîtresses, sans exception. Atios doit avoir 100 fois plus d'expérience qu'il ne l'avoue. Conclusion : sortir avec une gamine du XXIe siècle, très peu pour lui. D'autant que les relations ont bien changé depuis lors... et qu'elle ne pourrait pas lui convenir.
Maya est capable d'outrepasser le physique... voilà pourquoi qu'importe la beauté de son visage ou de son sourire, ce sera très peu pour elle également. Ce type est effroyablement persuasif...

L'adolescente recule d'un pas pour s’échapper de cette pression psychique qu'il exerce sur elle.
Elle tourne la tête vers un mur et croise les bras. Est-ce vraiment le moment de réfléchir et d'hésiter ? Que vont-ils penser d'elle ? Quoi qu'il en soit, ces deux hommes veulent une réponse opposée, au moins un sera déçu.


- Vous... n'êtes vraiment pas possibles...

Elle baisse la tête et se résout à répondre après quelques instants de flottement.

- Atios a demandé une chambre... alors, il doit l'avoir. Moi, je n'ai rien demandé... Je préférerais qu'il accède à sa requête sans qu'on prenne en compte mon jugement.

Cette histoire devient totalement ridicule. Voilà ce qui se passe quand on laisse le choix aux gens : ils décident ce qu'ils veulent. Si tout le monde était logé à la même enseigne, si Atios s'était vu attitrer une chambre dès son arrivée sans qu'on ne lui demande son avis, peut-être que ce problème ne se serait pas posé. Personne ne connait personne de toute manière, qu'importe d'être avec untel ou untel. Au petit bonheur la chance.
Oui mais voilà, les deux apprentis se connaissent maintenant. Même si ce n'est que depuis une heure, ils ont tous les deux compris qui ils avaient en face d'eux. D'un côté, ce n'est peut-être pas réciproque, mais Maya respecte son camarade. Tout ce qu'elle peut espérer pour lui, c'est qu'il soit heureux... seul.


- Je suis l'opposé de Atios... même si nous étions dans la même chambre, je demanderais à ce qu'il y ait deux camarades supplémentaires. Je veux être entourée, contrairement à toi... fait-elle en tournant la tête vers l'autoproclamé chevalier. Que ce soit dans une semaine ou dans un mois, il y aura toujours trois autres personnes dans ma chambre. Qu'ils soient amis, indifférents ou ennemis, j'aurais joie de les côtoyer toute la nuit, du coucher au lever. Je nous laisse du temps pour savoir si nous voudrons être deux camarades parmi ces quatre personnes. Quatre personnes, donc je nous laisse... quatre jours.

Improvisation. Les mots sortent de sa bouche sans vraiment avoir été réfléchit préalablement. Quatre jours, c'est la durée de son séjour ici pour le moment. En quatre jours, Maya a finalement pris la décision de rencontrer son père... ou a été forcé, mais c'est le résultat qui compte. Maintenant, elle ne changera plus ce fait. Ce sera donc la même bataille pour Atios : en quatre jours, il devra décider s'il veut de la compagnie dans sa chambre ou non, vraisemblablement pour le restant de son existence divine. Et dans quatre jours, Maya choisira une chambre à son tour.
Ça semble tout à fait équitable. L'adolescente restera simplement quatre nouvelles nuits dehors, mais ces deux individus n'ont pas à y songer.


- En quatre jours, teste ta vie solitaire Atios. Ne me côtoie pas et n'essaye pas de m'approcher. Sache ensuite si tu ne désires me voir qu'occasionnellement ou si tu préférerais quotidiennement. Ça vous va comme ça ?

Parce que tout doit être de sa volonté à lui, pas à elle. C'est peut-être juste pour l'emmerder et le forcer à réfléchir puisqu'il a déjà donné sa réponse... il veut être seul. Soit, qu'il l'expérimente ici, à l'académie, et qu'il confirme ou infirme son caractère solitaire.

- En fait, je ne vous demande pas votre avis. Ça va se passer comme ça, point barre. Moi ou une autre ? Toi ou un autre ?

Pendant ce temps, il aura trouvé d'autres gens à qui parler, d'autres camarades avec lesquels interagir... qui sait, il aura peut-être même séduit trois copines pour partager sa chambre... ?
Ce qui est définitivement « cool » avec ce discours, c'est qu'elle n'a absolument jamais répondu à leurs questions. Soit, bien fait pour eux, ils n'ont pas à la questionner sur ses sentiments. C'est elle qui les révèle quand elle en a envie.
Bougres d'ignorants.

Alors que l'un des deux allait prendre la parole, elle l'arrête en mettant son bras vers l'avant et en montrant sa main. Le geste pour dire « stop ». Elle fait non de la tête, signe qu'elle souhaite poursuivre. Ils lui ont demandé son avis, maintenant, elle ne leur rendra pas la parole.


- Stop stop stop. J'ai décidé que ça commençait maintenant. Plus d’interaction pendant 96 heures. Alors, je vais vous quitter pour que vous remplissiez les formalités... que vous fassiez vos trucs entre mecs... bref... Tchao !

Peut-être seront-ils amusés ou répugnés par son petit caractère bien à elle... en tout cas, ils ne lui feront pas changer d'avis. D'ailleurs, elle se dirige vers la porte et ouvre sans leur adresser le moindre regard. Elle avance, main sur la clenche... puis se retourne en faisant voleter tout son attirail, cheveux et vêtements, leur sourit, porte ses mains à sa bouche, les baise, puis leur souffle l'équivalent de son baiser à tous les deux.

- Papa, Atios, je vous souhaite une bonne journée ! À une prochaine fois !

Et la voilà partie dans les couloirs.
Trois secondes plus tard, elle reparait dans l'encadrement de la porte, l'air joyeuse.


- Ah ! Atios ! La cafétéria, c'est le petit bâtiment circulaire qu'on voit d'ici ! Fait-elle en faisant un pointant d'un doigt un bâtiment que le chevalier ne peut voir d'où il se tient. Tu ne peux pas le manquer ! Allez, bonne journée les garçons !

Cette fois, toujours aussi souriante, elle leur adresse un clin d’œil et un petit salut de la main, puis elle s'enfuit en courant dans les couloirs sans même refermer la porte. Ils ne la rattraperont pas, même s'ils y mettent du leur...
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Re: It's time to make history ! - Mer 31 Oct 2012 - 18:53
Isanagi craqua les phalanges de ses doigts tout en s'étendant de son long. Poussant un léger soupir discret, il écoute Atios. Une latte de sa cigarette, deux, il l'expirât pour en former un cercle fortement ressemblant à un coeur. Le jeune élève débita ses paroles avec une vitesse et une durée vraiment impressionnant. Le Directeur n'en avait cure mais pourtant il s'inquiète pour sa fille et cette relation, ce début de relation. Elle lui semble compliqué, il mime quelques expressions contradictoires, contrariés, surpris Tout une palette de facette incompréhensible que peu de personnes avoir. Le Directeur semble avoir touché un nerf, une tension ou une étincelle ? Même si cet Atios lui semble spécial, il n'a pas l'air mauvaise gueule et puis, il n'avait pas que ça à faire de penser à un prétendant pour Maya ! Il voulût alors les séparer, en les voyant de coller au front mais soudain, Maya fit à son tour un long débit de paroles
* Bon sang, je me sens...ignoré et agissant comme une décoration...*
Les chambres ? Elles sont mixtes et une fois, les personnes attribuées aux chambres, les élèves ne pouvaient plus changer. Mise à part lors de cas d'extrêmes urgences, comme se rappelle le Dieu de la création avec cette élève, Léa Dolce qui avait eut une migraine à cause de son domaine. Isanagi avait construit une pièce neutre pour ceux qui souhaitaient dormir pendant une seule nuit au calme. Mais là, le Directeur n'allait pas changer à cause d'un malentendu entre eux deux et sur les éventuelles sexualités et peur de l'un ou l'autre.

- Papa, Atios, je vous souhaite une bonne journée ! À une prochaine fois !
+ Non ! Maya, ma douce chérie, restes avec papa !
C'était trop tard mon pauvre Isanagi, elle avait déjà filée. Alors le brun silencieux se retournât vers Atios, avec une mine effroyablement mesquine et impassible. La sonnerie retenti alors, faisant carillonner sa douce mélodie, celle qui indique la reprise des cours ou l'heure du repas. Alors d'un geste vif, Isanagi poussât Atios vers la sortie :
+ Aller files ! La sonnerie a retenti et j'ai pas mal de boulot encore, mais saches que je te donnerais une mission ! Et tu auras intéresser à la faire, tu auras une récompense pour ce que tu as fait et que tu auras accomplis !
Une fois le jeune homme dans le couloir, il refermât sa porte, glissant entre-temps un "merci" sincère pour ce qu'il avait fait. Lui ramener sa douce fille, c'était finalement quelqu'un de bien cet Atios ! Mais ce n'était pas le tout, il devait retourner à sa douce paperasse, mais l'esprit lui faisant défiler les images de sa fille, il souriait comme il ne l'avait pas fait depuis longtemps.
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Re: It's time to make history ! - Jeu 1 Nov 2012 - 23:44
Il ne savait pas pourquoi, mais il le sentit profondément dans son dos. Maya ne l'avait pas compris. Il venait de glisser. Mentir est difficile. Comment dire la vérité en mentant ? C'était toute la subtilité qu'Atios n'arrivait pas à obtenir avec Maya. Isanagi, il s'en fichait de lui dire cash que "wallà, ma sœur s'est amusé à me violer pour me faire un gosse qui m'a tué", mais face à Maya et aux autres ... Non. Ce n'était pas quelque chose qu'il voulait dire de toute façon. Parce que ... Il n'aimait pas ce souvenir. Alors, il assista impuissant à son départ à et son ultimatum. C'était étrange, car si on prenait le sens de la conversation d'Isanagi, ça donnait quelque chose du genre : "Hey, je te laisse jusqu'à quatre jours pour savoir si tu me veux dans ton lit" ... Atios eut soudainement profondément l'envie de s'éclater la tête contre le bureau d'Isanagi tellement le ridicule de la situation était ... Prenante et frustrante. Même pénétrante, sans aucun jeux de mots. Elle allait être servie, la fille d'Isanagi. Elle ne le savait pas encore, mais Atios et sa chevalerie allaient être connus et ce, d'ici quatre jours, par la faute de son propre père. Et il allait rencontrer une fille. Un gars. Se fritter avec le gars. Faire visiter à la fille. Quatre jours sans Maya. Ce ne serait pas si différent que si elle avait été là. Le monde continuerait de tourner et ils le savaient tous les deux. Au final, c'était plus une question de tester leurs attirances l'un envers l'autre. Minute, depuis quand cette question est-elle sur le tapis? Oh mon Dieu. Il préférait se jeter sur un champ de bataille rempli d'ennemis que de devoir réfléchir sur cette matière décidément trop inhabituelle pour le roi des chevaliers. Déjà qu'il avait refusé de toucher Guenièvre, Maya n'allait pas lui briser parce qu'il avait peur d'être en contact avec un membre du sexe opposé au sien (actuellement) ? Zut de flûte. Atios se mit à tapoter du pied, furieusement. Sale histoire ! SALE HISTOIRE ! La situation était tellement foireuse qu'Atios eut presque envie de rire quand Isanagi parla après le départ de sa fille : "Non, ma chérie, restes avec papa !"

MAIS BORDEL, ISANAGI OTÔ-SAN ! C'est une adulte ! Réalise mon vieux ! Tu n'as pas eu le temps de la voir grandir, d'accord, mais si tu relativises pas très vite, tu vas vite être déçu. En plus, tu la laisserais dormir avec moi dans sa chambre. Oh yeah, le burlesque allait l'achever. Au fait. Isanagi ... Isanagi-no-Ôokami ? Donc le vieux de Maya était nippon. Pourtant, Maya ... N'était pas un prénom courant pour un couple japonais contemporain. Il lui demanderait, dans quatre jours. Elle voulait savoir à quel point Atios était un homme déterminé ou une femme déterminé ? (ça dépendait des incarnations.) Elle ne serait pas déçue. Enfin, c'est ce qu'il disait. Maintenant. Il perdrait sûrement de motivation avec le temps. La flemme de la révolte laisserait place aux doutes mortels de l'indécision. C'est lorsque la sonnerie retentit qu'Isanagi le mit à la porte. Dommage, il commençait à aimer le bois rustique du bureau. Atios soupira, en entendant le merci, derrière lui. "De rien.", ajouta-t-il en partant. Prochaine étape, le réfectoire. Après tout, ces mésaventures l'avaient éloigné de son objectif initial de se sustenter. Mais il ne savait plus vraiment s'il avait faim en fait, là. Les choses ne se déroulaient pas exactement comme il l'aurait voulu. M'enfin. Il ne fallait pas se laisser abattre. Un bon repas le mettrait d'aplomb. Du moins, fallait-il l'espérer. Et il devait toujours se battre pour sa chambre. Peut-être était-ce possible d'avoir de l'intimité dans une chambre à plusieurs, en rajoutant des murs autour de son lit ? Ou quelque chose comme ça ? L'idée pouvait paraître follement saugrenue, mais quand on était désespéré et à la place d'Atios, elle ne l'était pas. D'ailleurs... Question sommaire et très bête ... Où dormirait-il cette nuit ? Ah, l'escroc, il ne lui avait pas non plus attribué de chambre... Il s'était fait avoir. Tant pis, il improviserait. Il n'avait pas trop le choix, dorénavant.

Bon, par où il est le réfectoire, déjà ?
It's time to make history !
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