Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse !

 
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Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Jeu 4 Oct 2012 - 13:02
- Mais ... Qu'est ce que je fous ici ?! Et surtout comment je suis arrivé là ? et qu'est ce qu'on doit faire ici hormis avoir cours pour devenir des "dieux" ?

Allongé sur le lit de ma chambre d'étudiant , ces questions trottaient dans ma tête, et en tant qu'humain, être faible et craintif, on ne pouvait m'empêcher de me poser ces questions. De toute façon, la seule qui pouvait répondre à mes questions semblait muette, à croire qu'elle avait perdu la langue ici ou plutôt ses pouvoirs.

- Bordel, mais tu vas me répondre à mes questions !!!

J'en balança un objet, je ne me rappelle plus quoi, juste que cela à éclater quand il y eu contact avec le mur. J'étais essoufflé, la tension dans la chambre était palpable et le hurlement que j'ai poussé n'allait pas aider. Et lorsque que cette foutue ouvrit la bouche, si l'on put dire.

- Je n'en sais pas plus que toi, je savais juste qu'il y avait une académie de ce genre ici, le reste, on va avoir besoin de faire une petite enquête... Et si on allait faire un tour pour voir comment c'est ?

- ... Très bien, j'ai besoin de me détendre, mais tu me paieras ça.

J'étais énervé , cela se voyait pas ? Moi je le ressentais , et il n'y a qu'une seule chose qui me calmerais : Un bon chocolat chaud. Depuis mon arrivée ici, cela veut dire même pas 2 jours, je suis pas sortis une seule fois de l'établissement, restant dans ma chambre à réfléchir et me poser des questions. Je suivis les instructions. Malheureusement, comme toujours, mon orientation aussi magique que celle de Zoro de One Piece me ramena une nouvelle fois en plein milieu de la cour.

- Foutu ... Orientation !!!!!!!!!!!!!!


Dernière édition par Shaad Princeton le Jeu 1 Nov 2012 - 13:28, édité 2 fois
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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Jeu 4 Oct 2012 - 20:31

Ah, l'automne. Quelle belle saison. Le vent soufflait fort. Et puis, il faisait gris. Le sol était déguisé par des feuillages orangés et vert, pour ceux qui résistaient. C'est dans cet environnement qui suivait les saisons de son monde d’origine qu'il évoluait désormais. Certes, il était toujours aussi perdu, il était toujours incertain de son avenir et de sa présence ici, mais s'il était ici, c'était peut-être qu'il y avait une raison ou qu'il avait quelque chose à faire. Il ne pouvait pas rester sans rien faire et se lamenter... Après tout, il devait faire de son mieux ! Il devait se battre pour obtenir ce qu'il voulait ! Alors, il ne pouvait que donner le meilleur de lui-même pour trouver une bonne raison ici. Devenir un dieu, même si ce n'était pas son objectif, pouvait être utile. Déjà, dans un besoin très personnel, s'il ne réussissait pas à remédier à ses problèmes de consommations magiques, il allait vivre un enfer perpétuel. Maîtriser son don était donc nécessaire. D'autant plus qu'il pouvait allier la pratique à l'agréable ; peut-être pourrait-il aider les gens autour de lui, qu'il rencontrerait ici. Atios était loin d'être seul ici, après tout. Des gens de tout temps, des gens de toutes sortes, des gens de toutes factures, se réunissaient ici. Au final, il avait prétentieusement cru qu'il était le seul au passé rigoureusement atypique, mais il s'était rapidement rendu compte qu'il existait ici, des chevaliers des temps anciens... Oui, étrangement, il ressentait une certaine détresse au fond de lui. Pas la sienne. Mais provenant des autres. Oui, cette école avait une odeur d'amertume généralisée. Peut-être était-ce l'automne et ses pluies mélancoliques. Peut-être était-ce le soupir et la complainte du vent qui faisait vibrer ainsi son émoi ? L'écharpe qu'il s'était permis de porter dansait avec fébrilité dans le tourbillon du souffle. Celle-ci était lancée dans une danse loufoque avec les feuilles qui tourbillonnaient dans une folle valse cyclonique qui s'apaisait de temps en temps, comme si l'artisan des soupirs, ce vent qui soufflait de si loin, s'amusait à marquer les silences sur sa portée...

Il avançait, au travers du froid, en se servant de ses pouvoirs. Oui... La lumière. Il était assez rassuré d'être quelqu'un qui pouvait manipuler la lumière. Mais pas la lumière, comme celle que l'on voit en physique, démoralisante, celle qui est observée dans une pièce sombre et froide grâce à des outils de science ... Nonobstant ses difficultés corporelles, cette douce lumière chatoyante, dorée, était l'expression de ses sentiments subséquents, de cette envie qui était en lui, douce et utopique, de voir le bonheur régner en tous dans les destinées des autres. Alors, certes, pour le moment, il la contrôlait mal, mais certes, il ne se laissait pas avoir et voulait ainsi devenir un utilisateur aguerri de celle-ci. Alors bon, il était vrai que le jeune homme n'était pas capable de beaucoup pour le moment, notamment car, subséquemment à la découverte de cette capacité qu'il n'avait pas par le passé, il ne l'avait pas essayé beaucoup. Surtout, il n'avait rien fait de bien guerrier avec. Voyez-le, je vous le disais, qui sort de la cafétéria. Oui, cet endroit, il l'aimait bien. Car il fallait manger, pour faire fonctionner son corps et ses pouvoirs qui le rongeaient lentement s'il ne s'assurait pas de se fournir les nutriments nécessaires à la fabrication de son énergie magique. Sa lumière était multitâche, mais pour le moment, il s'en servait avec difficulté pour porter une chaude tasse de chocolat bien chaud, celui-ci qui vous réchauffe le cœur face à un paysage morne et peu encourageant, celui-là même justement, vous fournit le courage par le magnésium contenu dans le chocolat, pour vous donner un coup de fouet lorsque votre motivation n'est pas à son summum. Néanmoins, il n'était pas très doué avec sa magie et après plusieurs pas où sa concentration baissât dangereusement, la tasse commença quelques petits vols planés vers l'avant, rattraper par la lumière qui la faisait léviter par intermittence. Et là, ce fut le drame.

La tasse et son contenu vinrent se renverser sur le visage d'un jeune homme de son âge. Atios, rouge de confusion et de gêne retint un cri surpris, voyant pour la première fois que quelqu'un était dans sa trajectoire. Alors, première idée ... L'aider par la magie ! Trop d'instinct. La lumière vient se poser sur le visage pour retirer le chocolat chaud, passant sur les yeux et le visage de l'inconnu, lui rentrant dans les yeux et lui donnant donc la sensation de se prendre des doigts dans ses orbites... Quand le roi des chevaliers comprit sa méprise, il fit vœu que la lumière se retire rapidement. D'un geste las bien que rapide, il esquiva le retour de chocolat chaud, qui vint s'éteindre au sol.

Atios décida alors de s'excuser. Et ce à la nippone, en se prosternant. Ce n'était pas digne d'un roi, mais après tout, ici, il était simplement Atios.

Vraiment désolé ! Je ne voulais pas ! Tu vas bien ?

Mais forcément, il devait aller mal, que tu es bête ! Se mit-il à penser à sa propre encontre.
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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Ven 5 Oct 2012 - 21:03


- Foutu... Orientation !!!!


Ce cris venait du cœur, pas celui qui est relié avec des artères, mais l'autre le chiant, celui qui nous donne des sentiments, les trucs que la raison ne comprend, pas, vous voyez ? La haine, l'amour, les joies, les peines ... Fin bref, revenons à la réalité. Celle qui me faisait bien faire des excréments. Depuis une heure, je tournais en rond, cherchant désespérément la cafétéria pour mon avoir mon fameux chocolat. Les gens autour de moi n’arrangeaient pas mon état colérique du moment. Tous ses regards tournés vers moi, semblant être perturbé par le perturbement que fut mon cris dans ce moment de calme. Quoi ? Perturbement c'est pas français ? M'en fous, c'est pas grave, je suis en mode coup de gueule aujourd'hui, et tant que j'aurais pas mon chocolat, sera le restera ! Voilà !

Les autres ? Rien à faire d'eux ! Ils n'avaient qu'à passer par là quand j'ai crié. Tant pis pour eux, mais bon, je vais essayer de me calmer, il vaut mieux.

- Fais attention !

Trop tard, le contact était en cours, le contact physique entre un liquide chaud et sentant une bonne odeur de chocolat, et mon visage était en cours de route... Voilà , la collision est faite. Me voilà avec du chocolat sur tout le visage, la chaleur du chocolat avait court circuité mon cerveau. J'allais sortir la pire crise de nerf depuis mon arrivée ici, la première surtout. Et c'est en me retournant vers le pauvre malheureux qui allait prendre cher à ses oreilles. Mais malheureusement, en me retournant une lumière étrange semblait venir vers moi et m'aveugla. Je recula ma tête juste assez pour qu'une espèce d'ombre stoppe l'avancé chevaleresque de cette étrange lumière. Je le sentis car, même les yeux fermés, je sentis cette chaleur, la même que lorsque j' été entré dans la cave , récupéré l'épée Tiamat. Tiamat ?

- Tsss, heureusement que je suis là , hm ?

- ...

Vraiment désolé ! Je ne voulais pas ! Tu vas bien ?

- ... Ah ! Euh, non ne t’inquiète pas , c'est pas grave. Juste besoin de m'essuyer un peu, t'as pas un mouchoir ou un truc ? Tu étais pressé ? Doucement , il y a pas le feux. Même si j'ai bien des envies pyromanes en ce moment. Répondis je à mon interlocuteur, qui semblait rester tête baissé, ne voulant pas relever le visage."Tu t'appelles comment ? Ca fait longtemps que t'es ici ?"

J’espère pour lui qu'il n'avait pas prévu de rester tête baissé toute la journée, son pauvre dos ...

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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Ven 5 Oct 2012 - 23:34
Eh bien, sa victime était largement plus bavarde qu'il ne l'avait imaginé. Et malgré son cri précédent, ce dernier semblait être bien plus agréable qu'il ne le laissait présager par sa frustration éructée. Oh, il n'avait pas vraiment l'air quelqu'un de méchant. Bon, il semblait assez différent des gens d'ici. Quoi que tout le monde était différent. Il avait croisé des gars qui ressemblait à des moines, des gars en armure, à côté de gens tout à fait normaux. Mais la réaction la plus logique était encore de se dire que ceci était tout à fait normal et explicable. Du moins, en ces lieux où chacun était une curiosité en soi, ceci était sûrement explicable. Il fallait le croire. Loin de lui l'idée de réprouver l'utilité de l'amitié avec un jeune homme qui semblait différent. Quoiqu'il pouvait en être, Atios écouta le flot de questions avec l'air perplexe. Il ne semblait pas en colère. C'était déjà une très bonne chose, quelque part. Il aurait apprécié moyennement se prendre le citron avec quelqu'un pour une maladresse de ce type. Oui, certes, c'était sa faute, mais il s'était excusé, là était le principal. Fort heureusement, le pardon était assez facile à obtenir de cet inconnu. Alors, il lui répondit, simplement, après s'être relevé :

Moi ? Moi je suis là depuis hier. Ou avant-hier. Oui, avant-hier. Je suis Atios. Simplement Atios. Des envies pyromanes ? Je doute que ce soit très conseillé ici. Je veux dire ... C'est une école pour Dieu ... Tenue par des dieux. Donc, je veux pas imaginer la tête des dirigeants de l'école. Si ça se trouve, Héraclès est dans la place hein ...

Oui, des envies pyromanes. Il avait haussé les sourcils sous cette possibilité. Décidément, il n'était pas face à un fou furieux, mais ce dernier semblait avoir pas mal d'idée noire.

Et toi, qui es-tu ? Que cherches-tu, tu semblais perdu, si je m'en réfère ce cri que tu viens de pousser...

HRP: S'cuse, c'est court, il est tard, je suis fatigué, désolé x')
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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Dim 7 Oct 2012 - 13:53

Moi ? Moi je suis là depuis hier. Ou avant-hier. Oui, avant-hier. Je suis Atios. Simplement Atios. Des envies pyromanes ? Je doute que ce soit très conseillé ici. Je veux dire ... C'est une école pour Dieu ... Tenue par des dieux. Donc, je veux pas imaginer la tête des dirigeants de l'école. Si ça se trouve, Héraclès est dans la place hein ...

Héraclés ? C'est qui lui ? Il parle pas de Hercule, si ? Fin bref, il avait de quoi parler , dommage, moi qui pensait qu'il serait trop désolé pour trop parler... Bon au moins, je sais qu'il n'est pas courageux, et encore moins très drôle... M'enfin, c'était juste parce que j'ai été un peu troublé par la petite ombre qui me protégea de la lumière que m'envoya l'autre. Il semblait facilement perdre sa concentration, évasif. Un rêveur ? Bof, je m'en contrefichais, quoique, j'avais toujours pas mon chocolat, et vu comment me l'as offert mon "ami", cela ne faisait que renforcer ma motivation pour trouver cette foutue cafétéria.

Et toi, qui es-tu ? Que cherches-tu, tu semblais perdu, si je m'en réfère ce cri que tu viens de pousser...

Ça y est, il était lancé, quelle abruti d'avoir posé des questions, cela m'apprendra à poser des questions. Foutu curiosité...

- ...Je l'appelle Shaad, et je suis à la recherche de la cafétéria, là d'où tu viens en gros, si je dois en juger l'odeur que je porte sur mon visage. Et toi ? Tu allais assez où avant que je te stoppe dans ta chevauché fantastique ?

Je récupéra des mouchoirs que j'avais dans ma poche pour me nettoyer le visage un minimum. Mais bon, doit y avoir des toilettes dans la cafétéria,je me rincerais. Je regarda autour de moi pour savoir si il y avait une quelconque indication, ne voulant pas demander d'aide à notre connaissance. J'ai jamais demandé d'aide dans ma vie, cela ne sert strictement à rien. Ne me demandez pas pourquoi, j'ai toujours penser comme ça , seul contre toute aide ou affection particulière. Bon , il est vrai que j'ai Tiamat maintenant, mais bon, pour le moment, ce n'est qu'un outil de guerre et pour elle, je ne suis qu'un objet de locomotion...



Dernière édition par Shaad Princeton le Lun 8 Oct 2012 - 15:56, édité 1 fois
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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Lun 8 Oct 2012 - 15:38
Il l'appelait Shaad ? Comme le pays du tiers-monde ? De qui parlait-il ? De lui-même ? Donc il avait enfin rencontré quelqu'un d'assez prétentieux pour parler de lui-même à la troisième personne du singulier ? C'était amusant. Il imaginait le jeune homme en situation, au réfectoire : "Shaad veut à manger ! Shaad désire boire !". Psychédélique. Peut-être que sa langue avait fourché. Peut-être était-ce les premisces d'une schizophrénie naissante. En tous les cas, son ami Shaad (si c'était bien de lui à qui il avait pu faire référence lors de ses paroles) cherchait la cafétéria, le saint endroit où les élèves pouvaient se restaurer. Le réfectoire en somme. Atios fit un grand sourire à Shaad, le genre de grand sourire à l'extrême de l'enfantin et du niais, mais qui s'appréciait par sa sincère chaleur, avant de lui saisir la main et de le tirer à travers les élèves de toutes sortes et de tout âge. Il y avait des contemporains, comme eux, il y avait des gens légèrement plus vieux, des gars en armure. On crut même croiser un hoplite grec en kilt, qui n'avait pas froid à se qu'il avait à cacher sous sa jupette. Le forçant à rentrer dans la bâtisse en le tirant comme s'il avait été un simple pantin de chair. Oui, bon, il ne lui arrachait pas non plus le bras, comprenez juste qu'il le forçait à avancer à son rythme jusqu'à l'intérieur du réfectoire que ce dernier avait eu du mal à trouver. Une fois à l'intérieur, il lui lâcha la main. Tout autour d'eux s'étendaient des tables partout. D'un côté, était placé-là, les cuisines, chargées de satisfaire les demandes des élèves. Le tout était situé sous un grand dôme de pierre géant. Il n'avait pas répondu concernant sa précédente destination. Où allait-il déjà ? Ah oui. Il allait au centre d'entraînement. Parce que depuis que sa mémoire lui était revenu, il ne se sentait bien qu'en ayant une arme tranchante plutôt longue entre les mains. C'était d'ailleurs la seule activité qu'il avait envie de pratiquer. Avec celle de glander, bien entendu, mais aussi de sécher le cours.

Après tout, il avait reçu un diplôme dans l'école des hommes, qui ici, ne lui servaient à rien. Parfois, il allait ses deux, voir trois activités favorites ensemble, pour aller s'entraîner et pratiquer l'épéisme plutôt qu'aller en classe. Parfois, il pratiquait l'épéisme en classe - dans ses rêves les plus fous - et parfois, il fallait avouer, bah il glandait en classe sans rien faire de plus. Il était donc possible de théoriser que sa quatrième activité favorite était de dormir. La cinquième pouvait être de manger. Néanmoins, l'activité qu'il adorait le plus, c'était sûrement d'aider les autres quand ils avaient des problèmes. Devait-on mentionner l'irruption dans le bureau du directeur Isanagi, à grands coups d'épée et de pompe, dans le seul but de le réunir avec sa fille ? Certes, il existait des moyens plus doux et moins expéditifs, mais c'était la fougueuse jeunesse du XXI siècle mêlé à la mémoire du Roi Arthur, son facteur draconique & son âme de lion en plus. L'amenant à une table, il alla chercher deux chocolats chauds. Tous ces efforts lui avaient déjà ouvert l'appétit. Le pus sordide était encore qu'il était aussi mince que fin. C'était une insulte pour tous ceux qui aimaient bien manger. Avec ça, il avait ramené deux fines gaufres fourrées à la frangipane. Il en dévora une en buvant son chocolat, en se brûlant la langue au passage. Que lui avait-il demander ? Où allait-il avant sa fortuite rencontre ? Eh bien ......... C'était une très bonne question. Il avait oublié.

Où j'allais ? Je crois que j'allais au centre d'entraînement. J'aime pas trop les cours. J'ai eu mon diplôme du secondaire juste avant mon décès chez les humains, tu peux comprendre pourquoi je n'ai pas forcément la plus grande des motivations pour recommencer à apprendre ce que j'ai déjà appris. Et toi, d'où venais-tu ?

Lui demanda le jeune homme en s'essuyant la bouche, où miettes de frangipane et de gaufre se mêlaient à quelques goûtes de chocolat chaud qui avait coulé hors de sa gorge. Oui, Shaad venait de rencontrer un léger goinfre. Ceci dit, il fit disparaître toute trace de ses forfaits grâce à un mouchoir.
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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Mar 16 Oct 2012 - 1:53



Erf, j'ai bafouillé, j'ai parlé de moi à la troisième personne. Il doit me croire incroyablement narcissique, ce que je suis absolument pas. J'ai peut être un surplus d’orgueil,mais comme tout le monde, non ? Peut-être un peu plus, j'ai jamais supporté que l'on me prenne pour un con, ou même me faire passer inaperçu.Et sur ce coup, en me baladant au milieu de la foule comme un vulgaire pantin, il a fait fort, très fort dans l’orgueil bafoué, il m'a pris pour un objet, et si j'avais écouté Tiamat, il serait déjà devenu un mutilé :

- Bordel, mais il est super chiant celui-là ! Découpe lui le bras et barrons nous !

L'envie était plus présente, mais devant tant de monde, et surtout, il devait sans doute m'amener à la cafétéria, donc on ne dira rien pour le moment, son bras nous est utile. Ma déduction fut juste. Il m'emmena dans une grande salle, remplis de petite table, et surtout d'étudiant.

- Y'en a du monde...

Pas le temps de finir, mon "ami" était déjà partis nous prendre une table et... M'avais prit mon chocolat. Mon estime monta très haut dans la catégorie gentillesse. Je partis m'asseoir en face de lui, et l'écouta enfin répondre à mes questions.

▬ Où j'allais ? Je crois que j'allais au centre d'entraînement. J'aime pas trop les cours. J'ai eu mon diplôme du secondaire juste avant mon décès chez les humains, tu peux comprendre pourquoi je n'ai pas forcément la plus grande des motivations pour recommencer à apprendre ce que j'ai déjà appris. Et toi, d'où venais-tu ?

- D'où je viens ? Bah de sur terre comme toi... Normalement.Et si tu parles d'ici, bah de ma chambre. Un centre d'entrainement tu dis ? Pour s'entrainer au combat ?

Il avait vu tellement de chose étrange depuis quarantes huit heures, que plus rien ne l'étonnerait. Mais le fait d'aller dans un hall d'entrainement lui avait titiller l'esprit, ce serait un bon moyen de devenir un peu plus fort. et d'apprendre à maitriser les pouvoirs de cette épée.

- Ne crois pas, je suis terriblement plus puissante que tu ne le penses, c'est pas en une minable après midi que tu pourras "m'utiliser", mais si tu y arrives un jour...

Elle n'en dirait pas plus. Mais Regardant vers mon épée, je ne pus m'empêcher de regarde vers Atios .

- Tu te bats à mains nu ? Ou avec ses lumières que j'ai vu...

Je n'en dirais pas plus, maintenant que j'ai fini mon chocolat, je réfléchis à ce que j'allais bien pouvoir faire, l'accompagner au centre d'entrainement me tenter, mais bon, il avait déjà passer assez de temps avec lui, non ?
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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Sam 20 Oct 2012 - 17:29
Bah oui, pour s'entraîner aux combats et dans divers disciplines sportives. Après tout, ici, nous sommes tel que nous étions dans notre monde d'origine et autant dire qu'en tant que jeune adulte du XXI siècle, je n'ai que très peu d'endurance. C'est pourquoi je compte m'entraîner. Et puis, depuis que je suis ici, je suis tout le temps dans les vapes, l'infirmière m'a filé des compléments alimentaires, des vitamines je crois, pour que ça passe, mais ça n'a rien changé. Ah. Il paraît aussi que j'ai pu être une femme dans un lointain passé. J'en reviens toujours pas.

Il posa sa tasse, l'air éberlué. Alors certes, les vitamines ne semblaient pas faire effet concernant son problème de consommation d'énergie magique, mais pour ce qui est de l'énervé, olalah, il ne s'en rendait pas compte, mais qu'est-ce qu'il pouvait parler ! Oui, au point de révéler des informations sensibles sur son passé. Vous l'imaginez, blondes aux yeux verts dans le passé ? Lui non. Il aurait presque eu envie de picoler, avec une telle nouvelle. Mais même si ses souvenirs étaient encore flous, il savait que son âme s'était réincarné un nombre de fois incalculable à la même époque, l'empêchant de rejoindre la Deus Académie par le passé. Ainsi, il avait pu passer entre les filets de la sélection à de nombreuses reprises, retentant son passé pour tenter de l'arranger, en vain et finalement débarquer au XXI siècle et disparaître suite à l'utilisation de pouvoirs trop puissant pour un être humain sans entraînement. Mourir dissout par sa propre magie, c'était un comble, mais c'était tragique et triste aussi. Quant aux commentaires sur la peuplade du coin, il fallait bien se rendre compte qu'au vu du nombre d'âmes mortes sur terre, du peuple ici, il y en avait forcément beaucoup. Mais Atios se retint de lui expliquer qu'il avait forcément raison en énonçant ceci. Après tout, c'eut été inutile et même les vitamines qu'on lui avait filées ne pouvaient le faire parler plus que nécessaire. Mais ce qui surprit le plus le jeune homme, c'était l'intérêt de son nouvel "ami" pour ce qui était de sa façon de se battre. Ah oui, la lumière tout à l'heure. Comment se battait-il ? Spontanément, il aurait eu envie de répondre qu'il préférait ne pas se battre, mais une partie de lui semblait presque trouver cela contre-nature. Oui, le combat était dans son sang. Celui-ci lui-même brûlait avec férocité, marquée= par le stigmate du dragon rouge, faisant du jeune homme un être humain à part aux spécificités ethniques toutes particulières. Shaad princeton possédait une épée contenant un dragon, Atios était le fils d'un dragon. Son corps lui-même était marqué par cet état de fait et c'était bien pour cela qu'il était incapable de se servir correctement de ses pouvoirs : son corps ne s'était jamais servi de son héritage draconique qui venait subitement de prendre forme dans son corps.

Prendre forme est une métaphore : si la plupart ont des circuits magiques, Atios possédait carrément un réacteur. Mais pour qu'un réacteur fonctionne, il fallait pouvoir l'allumer. Et c'était bien ce qui lui faisait défaut : son incapacité à avoir assez de magie pour démarrer celui-ci, handicapant fortement le jeune Dieu en devenir. Oui, il était comme un coq castré, comme un magicien sans magie. Son corps essayait en permanence de démarrer son réacteur, en vain et toute utilisation de sa magie le fatiguait énormément, car son corps tentait de reconnecter de force à chaque fois la centrale endormie. D'où la nécessité des pilules, qui étaient inefficaces pour ce qui était d'allumer son sang de dragon rouge. Son lointain descendant l'avait décidément bien eut en demandant à Merlin de bénir sa lignée par le sang des mortels dragons rouges Bretons.

Se battre, se battre, c'est vite dit. J'ai quelques problèmes de santé qui m'empêche de bien le faire, je m'exerçais à contrôler mes pouvoirs en sortant, quand je t'ai rencontré. Même si je pense pouvoir apprendre à me battre a mains nues, c'est plutôt avec une arme que je me sentirais à l'aise. Il fit une pause en levant, pour se rendre du côté de Shaad et se saisir de l'arme qu'il avait à la ceinture en lui gratifiant d'un : je te l'emprunte.

Cette lame était plus légère que les épées occidentales et cela le gênait plutôt. Il fit un simple enchainement horizontal de gauche à droite comme s'il s'agissait d'une épée en bois. Elle était si légère.. Mais il s'habitua au poids de celle-ci la seconde d'après, se rappelant des cours de sabre qu'il avait eu dans sa vie moderne. Il se mit en garde. Oui, décidément, il était plus à l'aise une lame entre les mains. Ceci dit, quand sa concentration sur l'utilisation de l'épée se termina, un horrible frisson lui parcourra l'échine. Cette arme ... Cette arme servait à tuer les dragons. Ou du moins, les enfermer. Elle s'était couverte d'une aura sombre et teintée, qui lui rappela un lointain souvenir, mais cette sensation fut remplacée par des crépitements sonores de plus en plus violents entre sa main et la garde. Sa main s'était couverte d'une légère aura doré, qui permettait toujours de discerner sa main, comme si elle était baignée de lumière. Celle-ci semblait faire des étincelles avec la nature profonde de l'arme qui n'était pas, décidément, contente de la présence de la main du jeune homme sur celle-ci. Atios se tint soudainement la poitrine : sous son pull, sa chemise blanche et la cravate rouge, entre son cœur et ses poumons, une forme rougeâtre en forme de sphère s'était mise à briller. Atios avait la sensation littérale de brûler de l'intérieur. C'était l'arme qui semblait lui faire face. Assez. ASSEZ. Le jeune apprenti-Dieu se releva, l'air vidé, le teint pâle, tremblant, lâchant l'arme sur la table. Il recula ensuite, se tenant le haut de la poitrine, qui brillait d'une lumière rougeâtre, comme si quelque chose en fusion brûlait sous la cage thoracique du jeune homme. Le fameux organe draconique du jeune homme. La brillance s'estompa au bout de quelques minutes et la réincarnation du roi Arthur s'installa à la table en silence, sans regarder Shaad. Finalement, sur le ton d'une plaisanterie assez faible, il lâcha un petit commentaire pour briser le silence qui avait pris place lors de la confrontation de l'arme face à son porteur étranger, qui avait fait grands bruits, comme si une tempête s'était déclenchée sur un espace réduit.

S'il te plaît, évite de la ramener près de moi, à l'avenir. Je crois qu'elle ne m'aime pas trop et pour tout te dire, je déteste ton arme.
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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Lun 22 Oct 2012 - 10:23

Il se dirigea vers moi et prit mon précieux...

- je te l'emprunte.

- Non n'y touche pas !

Je commença à me lever pour récupérer la seule chose qui avait de la valeur pour moi. Mais je m'arrêta et attendis de la voir à l’œuvre, comment elle se défendrait de elle même enfermé dans l'épée. Je me rassis, attendant de la voir à l’œuvre alors que mon ami jouait les épéistes avec ma rapière, ce qui semblait lui faire drôlement plaisir. Il disait être le descendant du roi Arthur, non ? C'était pas celui qui cherchait Excalibur, l'épée sacrée ? Son descendant doit être un minimum doué. Mais si l'épée n'est pas en accord avec son possesseur, cela ne marchera jamais... Et j'en eu la preuve après un petit "Il commence à me chauffer ton zigoto" Et le fait qu'Atios, je crois que c'est ça, lâcha ma belle sur la table et dû reprendre son souffle avant de revenir à la table, se tenant la cage thoracique.

S'il te plaît, évite de la ramener près de
moi, à l'avenir. Je crois qu'elle ne m'aime pas trop et pour tout te
dire, je déteste ton arme.


- Évidemment ! Je te l'avais dis, mais tu m'as pas écouté.

Je lui hurlais dessus c'est vrai, mais il l'avait un peu mérité. Me piquer mon précieux, même quelques secondes était grave, presque suffisant pour me mettre de mauvaise humeur. Récupérant mon épée et la chaleur qui s'en dégageait, la remettant dans son fourreau, comme si de rien n'était, je le regarda de haut en bas. Il était évident qu'il n'allait pas être accepté, déjà que moi, j'avais du mal à la supporter, alors un autre... Qui plus est utilisant la lumière que mon domaine semble être les ombres, il y avait peu de chance qu'elle accepte. A la fin de mon chocolat, je ne perdis pas de temps avec des discussions inutiles et sans fin.

- Bref, maintenant, je suppose que tu vas aller au hall d'entrainement ? C'est donc là que nos chemins se quittent, à moins que tu veuilles que je te t'accompagne, mais j'ai des choses à faire aussi de mon coté...

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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Jeu 25 Oct 2012 - 14:14
L'arme de Shaad était sa kryptonite. Vous savez, la pierre qui rend impuissant Superman ? Loin de là le fait que l'épée de Shaad rendait impuissant Atios, cependant elle avait tout de même réussi à lui faire bien peur. Et il avait eu la sensation qu'il y avait eu une résonance entre le jeune homme et celui qui était au fond. (D'ailleurs, précisions bien qu'à aucun moment, Atios n'avait évoqué son véritable passé, n'est-ce pas mon cher Shaad ? Ahem.) Cette réaction en chaîne que le jeune homme avait su stopper avant le point de non-retour, avait sûrement un lien avec cette histoire de de sang dont il avait hérité. Sang qui devait pourtant être très faible dans sa constitution totale. Pourtant, il avait eu la sensation que l'épée de Shaad avait voulu aspirer en lui cette irrégularité, ce qui faisait de lui autre chose qu'un simple être humain. Un sang si rare qui faisait de lui un dragon à forme humaine à part entière, sans être un hybride entre les deux. Il était un humain transcendant sa propre forme pour avoir plus tout en la conservant. Mais le réveil de ses pouvoirs, il pouvait facilement s'en douter, n'était pas quelque chose qui arriverait rapidement. C'était tant mieux, car à chaque soubresaut de ses caractéristiques draconiques dormantes, il souffrait toujours énormément du manque d'adaptation. Il osa se demander si son sang aurait un goût particulier, de ce fait.. Question qui suivait : si des épées mangeuses de dragons existaient ici, existait-il des vampires ? Cette possibilité lui fit grincer des dents. Et pas qu'un peu. Il n'aimait pas les créatures paranormales. Des sombres affaires de confrontation avec des créatures de types différentes. Pas de dragon, heureusement pour lui. De toute façon, ses capacités étaient bien inférieur à ce qu'elles avaient pu être par le passé. D'où sa volonté de vouloir recommencer à s'entraîner... La force... Le pouvoir... Tout Homme disposant du pouvoir est porté à en abuser, néanmoins ceux qui n'en ont pas n'auront jamais le choix, c'est pourquoi il se devait d'être plus fort, par la simple nécessité de protéger les autres. De toute façon, s'il se souvenait des explications du directeur de l'académie, ici, ils n'avaient pas d'autres objectifs que d'attendre le réveil de Deus et, en attendant, de devenir la fierté de son académie.

Passionnant, n'est-il pas ? Si Deus mettait six cents millions d'années à se réveiller, ils auraient tout ce temps pour devenir plus fort. Peu importe comment il acceptait cet état de fait, cela ne lui plaisait qu'a moitié. Il préférait être libre. Et il avait la sensation d'avoir été arraché à sa vie pour être de nouveau enfermée dans la spirale du destin. Pourquoi Shaad était ici ? Il ne semblait pas affable. Ni débonnaire. Mis à part son arme, Shaad semblait être un jeune homme normal en train de faire sa putain de crise d'adolescence... Alors pourquoi tout le monde ici, vivait sans jamais se plaindre de cette éternité qui s'annonçait à eux ? Est-ce que ceux-ci se rendaient compte qu'ils allaient vivre des jours sans fins pour le caprice d'une entité supérieure ? Même s'il ne le cachait pas, cette constatation sur quelques jours l'effrayait plus que tout. Pourquoi devenir fort ? Pour la première fois, son manque de lien semblait être la perte de la nécessité à sa propre existence. Il était perdu. Que faire ? Il avait voulu s'entraîner, mais maintenant, cela lui semblait pratiquement inutile. Après tout, peu importe ce qu'ils feraient, ce serait inutile. Ils étaient confinés bien en sécurité dans l'académie de Deus. Ils ne pourraient pas en sortir comme ils voudraient. Si le temps ici s'écoulait plus rapidement, il y avait des chances que lorsqu'il pourrait enfin sortir d'ici, ses liens terrestres aient depuis longtemps disparu ... Et imaginez qu'un de ses chevaliers où sa famille revienne à la vie ? Il ne voulait pas imaginer cette possibilité. Assumer l'échec d'une infinité de tentatives était trop difficile pour lui. Si bien que son existence était tellement plus compliquée que celle de Shaad qu'il ignorât les hurlements courroucés du jeune sot insouciant qui faisait son caprice pour son sabre. Le plus ironique était qu'il parlait comme s'il savait tout alors qu'au final, il ne savait rien et n'avait pas sûrement prévu les effets de son arme sur Atios. Néanmoins, il se devait d'être agréable avec le jeune homme. Après tout, même lui possédait son caractère. Oh, il avait un moyen retors de se calmer les nerfs (et donc son anxiété) sur Shaad. Sans prévenir, il utilisa sa magie de lumière pour attirer un plateau vide sur une table voisine et le fit partir droit dans le visage de son interlocuteur, histoire de lui faire comprendre que "tu peux la fermer, crétin ? Merci."

Sans rire, ça lui avait fait du bien. Quand Atios vit le visage de Shaad plein d'épinards dans la tronche, il ne put s'empêcher de se foutre de lui et de rire à haute voix. Il avait l'air ridicule et le silence s'était fait dans le réfectoire. Il finit par calmer son fou rire, plein de larmes avant de se relever et de faire apparaître une dans sa main.

J'ai la flemme d'aller jusqu'au centre, alors faisons ça ici. Voyons de qui de nous deux s'en sort le mieux pour le moment, une épée dans les mains. En garde.

Et comme la foudre de guerre qu'il était, Atios, tel un lion bondissant, tel un dragon rugissant, couvrit la distance jusqu'à Shaad, épée en main, prêt à entraîner ce dernier dans une violente cohue bien folle. Cette soudaine agression inspira d'autres élèves plus foufous, ce qui allait vite transformer le réfectoire en champ de bataille de fortune, dont l'origine était les commentaires et l'attitude de Shaad, mais aussi la précarité nerveuse de la réincarnation du roi Excalibur.
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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Jeu 1 Nov 2012 - 15:01

J'ai la flemme d'aller jusqu'au centre, alors
faisons ça ici. Voyons de qui de nous deux s'en sort le mieux pour le
moment, une épée dans les mains. En garde.


Il fallait bien que cela arrive un jour, l'attitude de Shaad allait bien en énerver plus d'un, c'était inéluctable. Atios avait pour l'air d'une personne gentille, altruiste... Mais il faut croire que tout le monde à sa part d'ombre nommé Orgueil.Et Atios ne dérogerais pas à la règle, le fait de ne pouvoir manier Tiamat semblait le déranger,qu'elle ne voulait pas de lui et rester seulement entre mes mains moites. Et il semblait que cela le mit hors de lui, au point de me lancer ce qui semblait être le plat d'un autre, le communisme n'a jamais marché, et cela n'allait sans doute pas changer ici. A voir le visage de la victime du larcin d'Atios, cela allait dégénérer, et n'allait même pas avoir à agir. Me relevant avec une certaine lenteur, telle un lion qui venait de se faire repousser et qui semblait prêt à revenir au combat, agrippant mon épée et lança un regard noir vers ce qui semblait être ma première victime qui m'avait semblé qu'elle soit sur le point d'attaquer, puis me stoppa, regardant avec un certains étonnement de le voir le visage et les cheveux encrés d'un rouge nacre, ou ternes...

- Tu te prends pour qui de me prendre mon assiette comme ça ? Y'a des règles ici ! Donc fa...

Il ne put finir sa phrase, qu'il fut menacer, mais par qui ? Par moi bien sur ! Personne ne me vole ma proie, et je lui fis bien comprendre, attrapant mon plat, et l'éclatant contre le visage d'Atios, montrant bien que c'était moi qui lui mettrais la raclée de sa vie,ne lâchant pas du regard le jeune homme qui semblait tout aussi déterminé à me m'envoyer dans le même qu'Atios : Remplis de sauce tomate, agrémenté de quelques légumes verts. Peu importe, je n'avais même pas eu le temps d'agir, réagir, qu'un cris insonore pour les autres me vint aux oreilles.

- Derrière toi, attention !

Je me baissa aussitôt, et j'avais bien fais, voyant le visage de mon second grand copain redécorer par un gâteau aux choux à la crème, lâchant un rire qui sonna comme le début de ce qui allait certainement mal finir : "Bataille de bouffe dans la cantine". M'enfin, demain c'est loin, et je me tourna enfin vers Atios, pointant mon épée vers lui, prenant soin de rester vigilant à tous ceux qui pouvait me tomber dessus...

- Si tu veux toujours ton duel, relève toi, et met toi en garde.

Espérons que mes paroles ne tombérent pas dans l'oreille d'un sourd, en tout cas, de mon coté, je me mis en garde, je n'avais jamais vraiment fait de combat à l'épée, mais bon, cela n'allait pas être terrible, et puis...

- Je suis là pour te reprendre si besoin est...

Cela fait toujours plaisir d'avoir la confiance de la personne ou chose avec qui on partage sa vie...

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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Jeu 1 Nov 2012 - 15:58
<< Je suis un chevalier. >>


Oui, c'est ce qu'il était. Un être ayant dévoué sa vie à protéger les autres et au combat. Bien sûr, il le savait, cette invention qu'était la chevalerie, était une belle utopie offerte par les prêtres de l'époque pour canaliser les élans guerriers de la caste des combattants de l'époque. Ces hommes (et ces très peu nombreuses femmes) allaient pourtant réellement se dévouer à cet idéal, même si son apogée sera aussi la porte de son déclin vers l'aristocratie. Atios... Avait été celui qu'on nomma roi des chevaliers. Il en avait réuni un certain nombre, de braves, d'hommes avec leurs défauts, pour mieux les fédérer 700 ans avant la toute première fédération anglaise. Atios poussa un rire sonore quand un plateau vint se propulser vers son visage. Ses lèvres se muèrent d'un rictus alors qu'il murmura quelques mots. Soudainement, un mur lumineux se forma devant lui, entre le plateau et son visage. Le mur fut prostré en arrière par l'impact et son contenu, mais glissa au sol, laissant le jeune garçon indemne. C'était nouveau pour lui, d'utiliser la lumière. Après tout, il n'avait jamais été mage... Pour autant, il commençait à apprécier cette nouveauté fortement pratique. Lui donner forme et sens... C'était une toute nouvelle matière dans laquelle il allait pouvoir progresser. S'être protégé lui avait coûté cher en énergie magique, mais les pilules de substitut marchaient vraiment, pour son plus grand plaisir. Shaad avait eu quelques soucis, mais Atios aussi avait dû s'occuper de quelques imprudents. Se servant de son plateau vide, posant la tasse sur la table, il en assomma un, avant d'en faire tomber un second, d'un coup bien placé au milieu de la rotule, pile sur le nerf, qui, par réflexe, plia le genou. Un troisième vient, armer d'un plateau, mais se mangea un coup de pied retourner dans les cottes, le repoussant sur une table encore en paix qui se souleva dans la cohue générale qui venait de s'emparer de l'assemblée. La nourriture, les fourchettes et même les plus dangereux couteaux se mirent à s'envoler à travers la pièce. Atios fit apparaître Excalibur, provoquant un grand flash doré dans la pièce qui stoppa une dizaine de secondes la rixe. Mais cette pause ne fit que renforcer la gravité de la situation :

Plusieurs autres flashs lumineux, colorés, suivirent à travers le réfectoire, alors que les gens passaient à la vitesse supérieure, en ce qui concernait le combat. Quant à Shaad, il parla, mais Atios coupa un plateau qui fonçait dangereusement vers le visage de l'imprudent qui parlait trop, d'un simple geste de la main droite, qui avait été si rapide qu'il était clair qu'Atios savait se servir de son arme. Lentement, la longue lame et sa pointe, vinrent se poser sur la droite du cou de Shaad, au-dessus des clavicules, montrant à quel point le jeune garçon à l'origine de tout maitrisait la situation.

Ne penses pas que j'ai lâché ton épée car je ne pouvais pas l'utiliser. C'est plutôt que nous sommes deux êtres différents. Néanmoins, si ton "maître" daigne te l'expliquer, tu comprendras pourquoi j'ai lâché ton épée. Après tout, MOI, je suis libre, n'est-ce pas, monsieur le dragon noir ?

Atios découpa les boucles de ceintures d'un geste semi-rotatif, sans se retourner totalement, de trois pleutres venus se joindre à leur duel, qui finirent donc en caleçon, avant de se remettre en garde et d'ajouter :

Au fait. Tu n'as aucune chance de gagner à l'épée contre moi.

Atios fit un pas en avant, la pointe d'Excalibur venant se déposer, sans se planter, sur la pomme d'Adam de celui qui le faisait face, tout en se posant avec une horrible douceur, contre la lame du sabre retenant un dragon captif, prouvant à quel point la garde de Shaad était mauvaise. Le porteur de l'épée dorée fit un grand sourire, avant de commencer à attaquer lentement l'homme à la queue-de-cheval (celle du haut, celle du bas, il n'en savait rien.), ce qui provoquait quelque cliquetis métallique, alors qu'Atios forçait son adversaire à marcher en arrière. Puis, Atios commença à s'amuser de plus en plus et accéléra la cadence, forçant son adversaire à accélérer lui aussi.

Tu n'as jamais appris à manier l'épée, pas vrai ? Et ce n'est pas le résident de celui-ci qui va te l'apprendre en plein milieu d'un combat. Tu ne devrais même pas essayer, car dans un véritable combat à l'épée, si tu perds ta concentration...

Atios accéléra avec brusquerie, passant en abaissant son centre de gravité tout en baissant sur la droite sa lame et en pivotant dans le dos de Shaad, avant de poser la la lame de son arme contre le dos du jeune homme au sale caractère, lui démontrant à quel point il serait dangereux pour ce dernier de se livrer à un véritable combat à l'arme avec quelqu'un d'expérimenté.

Tu vois ? Et ceci n'est pas une technique Occidentale. Elle convient d'autant plus à ton arme qu'a la mienne. Il prit une pause, avant d'ajouter : mais ce n'est pas drôle. Ce serait plus amusant si nous avions tous les deux des armes en bois. Parce que depuis tout à l'heure, tu dois bien l'avoir remarqué... Je ne porte aucun coup.

Là était la vérité. Shaad n'avait aucune expérience à l'épée, ou presque... Il était un amateur. Atios, lui, avait plusieurs milliers de siècles de pratique. L'écart était trop grand pour que seul le talent permette à Shaad de surprendre l'instinct vif d'un véritable combattant. Et même si la seule faiblesse d'Atios était sa constitution affaiblie pour le moment, il était loin d'avoir épuisé ses forces. Atios se recula, laissant à l'amateur en escrime, la capacité de se remettre en garde, avant de lui faire signe de se ramener.
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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Ven 9 Nov 2012 - 17:45

Tu n'as jamais appris à manier l'épée, pas
vrai ? Et ce n'est pas le résident de celui-ci qui va te l'apprendre en
plein milieu d'un combat. Tu ne devrais même pas essayer, car dans un
véritable combat à l'épée, si tu perds ta concentration...


Quelle poisse ! La vérité était dur à accepter : Atios était meilleur que moi à l'épée. Pourquoi ? Pour quelle raison ? Il n'a rien, rien de plus que moi ! Alors pourquoi ? Il devait avoir une excuse, une raison, une explication. Reculant légèrement, je posa ma question avec un air un peu perturbé. Mais il essayait surtout de me faire douter de Tiamat, mais cela ne réussirais pas, c'était impossible, c'est grave à elle que je suis ici, et que j'ai cette impression de puissance dès que je suis dans un coin sombre... Tout ce que j'ai maintenant, c'est grâce à elle, même si c'est très peu :

- ... C'est quoi ton secret ? C'est pas possible que tu sois devenu un bon épéiste en arrivant ici, tu es arrivé en même temps que Mo....

- Sale morveux orgueilleux, il se prend pour qui ? Un héros ? Je vais lui montrer moi, je suis la créatrice de toute chose, je suis une déesse, LA déesse
dragonne, je suis au dessus de tout ! Je vais lui montrer, il veut nous faire la leçon ? Je vais lui en donner une, celle de la peur !


Soudain, je me sentis mal, comme si on je venais de me faire attaquer de l'intérieur, une force... Une force surpuissante voulu prendre place en moi. Une aura m'entoura, une aura digne des super saiyen. Je m’écroulai sous cette puissance, ne comprenant rien de ce qui se passait. "Que...?" Lâchai-je avant de tomber à genoux, me tenant le cœur.

- Laisse moi... laisse moi,Je vais nous débarrasser de ce minable. Il faut qu'il comprenne l'erreur de se moquer de nous.

- Que...? No-non, tu vas me tuer...

- Laisse moi !

- Non !

Soudain, l'énergie se dissipa, l'aura s'évapora dans l'air et l’espèce de puissance qui voulait me dominer retourna vers le point en lequel elle était venu, le point même de toute les discordes entre Atios et moi : L'épée de Tiamat. Je la regardai de longues secondes, réfléchissant au pourquoi du comment. Reprenant doucement mon esprit, je vis Atios se remettre en garde. Me relevant doucement, je lui lança un regard noir, pas haineux, mais plutôt prévenant. Je lui fis face et leva mon bras vers lui. Mon ombre pris alors en chasse celle de l'épée. Une fois attrapé, elle s'enroula autour d'elle, jusqu'à agrippai l'épée elle même.

- C'est bien d'être aussi fort, mais si tu es immobilisé, cela perd tout intérêt, et si tu lâches ton épée, tu n'as plus aucune défense et là, n'importe qui peut te blesser... Et tu n'as rien d'un être plus libre que moi, tu dépends de ta propre puissance aussi, alors la morale, tu te la gardes pour toi.

Il n'y avait rien d'arrogant, juste ma façon de penser, et j'attendis de voir la réaction d'Atios pour savoir si il allait accepter mes explications, ou alors tenter de contre attaquer, je n'étais pas d'humeur à philosopher, donc la première proposition était vivement conseillé...

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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Ven 9 Nov 2012 - 19:35
Amusant. Atios s'amusait beaucoup. Il lui tenait tête ! Shaad n'était pas un lâche, surtout après ce qu'il venait de se passer. Cette épée était dangereuse pour ce dernier. Dangereuse au point où Atios allait sûrement devoir le surveiller, à l'occasion. Il n'aimait pas l'idée de se poser en donneur de leçons. Certes, il l'avait fait, mais celles-là n'étaient pas importantes. Il s'en fichait qu'elles soient perçues ou non comme de l'arrogance. Il s'en fichait d'autant plus qu'il ne faisait que ceci par pur égoïsme. Histoire de faire taire une partie de ses angoisses. Pas en dominant. Mais en faisant ce qui lui était le plus naturel : se battre; lever son arme et l'abattre avec force sur son adversaire. Même si ici, il ne le faisait pas. Il ne voulait pas blesser Shaad, il voulait lui montrer ses limites et passer un bon moment bien viril avec. Atios n'avait pas de secret. Que ce soit dans sa vie moderne ou lointaine, il avait toujours apprécié le fait de tenir une épée ente ses mains. Alors forcément, lorsqu'il était arrivé ici, il avait déjà appris à se battre, de sorte que les cours de maniement des armes étaient une formalité pour lui. Il n'était peut-être pas le meilleur en combat, notamment parce que certains élèves maitrisaient déjà mieux leurs pouvoirs divins, mais lui, s'il devait affronter Shaad, en l'état, ce dernier avait peu de chance pour gagner. Après tout, il faut du temps à une fleur, pour éclore. Et si Atios avait déjà eu l'occasion d'avoir de nombreuses floraisons, Shaad était encore un bourgeon ne demandant qu'à donner une fleur. Une fleur bien spéciale, il semblerait. Ce dernier pouvait tout aussi bien devenir le jouet de son épée que l'inverse. Atios, lui, dans tous les cas, ne pouvait être que le maitre de son épée et celle-ci, l'expression de son état psychique. C'est pourquoi, il pouvait comprendre un peu mieux, l'étrange relation de Shaad avec son sabre. Si ce dernier ne faisait rien, l'épée le dévorerait. Non, il était clair qu'elle le dévorait déjà. Elle ferait de lui son parfait esclave si rien n'était fait.

Atios avait fait un pas vers l'avant quand l'épée s'était mise à rogner son adversaire de l'intérieur. Il avait posé la pointe d'Excalibur pour tenter de comprendre ce qui se passait. La résonance qui eut lieu ensuite lui permit d'entendre des bribes des paroles de la créature siégeant dans l'arme. Une voix féminine, presque hystérique. Le porteur de l'épée dorée se calma en inspirant un grand coup et resta à l'écoute de l'arme, mais avec un regard foncièrement grave et déterminé par le phénomène en cours.

<< Sale morveux orgueilleux [...] Héros ? [...] Je vais lui [..] Je suis une déesse, la déesse
dragonne
!
[...] La peur ! >>

Atios recula en arrière. Pendant toute la durée de son écoute, la pointe d'Excalibur et la lame de l'arme de Shaad avait provoqué des étincelles couleur violet foncés et dorées, comme si les deux forces qui communiquaient, diamétralement opposées, rugissaient l'une contre l'autre. Des opposées, hein ? Non. Excalibur ne s'opposait pas à l'épée de Shaad. C'était celle qui résidait à l'intérieur qui rejetait tout, même celui qui lui servait d'intermédiaire. C'est notamment pourquoi il avait été le seul à pouvoir comprendre l'arme de Shaad, malgré sa rage et les interférences.. La suite fut intéressante, cependant. Le jeune homme à la queue-de-cheval se releva, esquivant de peu un jet de purée-carottes et procéda à se servir de ses pouvoirs divins pour tenter quelque chose contre lui. Malgré son air grave, il se remit à sourire, comme un enfant l'aurait fait lors d'un concours dans une cour de récré. Par contre, celui qui lui faisait face, semblait être plus constipé que lui par la situation. Enfin, c'était logique, avec cet air si sévère, ce regard si stoïque, cette impression qu'il n'aimait que l'ordre, il ne pouvait pas apprécier une joute franche entre deux épéistes. L'ombre de Shaad était venu saisir la lame d'Excalibur, empêchant la dernière incarnation du roi Arthur de la bouger. Une force sourde et impitoyable tenait la lame. Mais loin d'être paniqué, Atios lâcha d'une main la garde, après avoir tenté en vain, de la dégager, par la force brute. L'ombre avait tremblé, mais sa poigne avait tenu bon. Il devrait lui aussi, se servir de ses pouvoirs (ou même de ses nouveaux pouvoirs) pour s'en sortir de ce mauvais pas.

Astucieux, astucieux. Mais là où tu fais fausse route, c'est de croire que je suis désarmé une fois séparer de mon arme. Au contraire. Je te l'ai dit, je m'entraînais en partant, lorsque je t'ai ébouillanté avec le chocolat chaud.

Sa main libre s'était levée dans les airs. Derrière lui, deux formes se manifestèrent avec lenteur. Oui, il n'était pas encore habitué à faire ceci et c'était la première fois qu'il le faisait les yeux ouverts. S'imaginant deux formes de flèches, la lumière se concentra dans les airs, donnant naissance à deux flèches d'or, prête à transpercer leurs cibles. Atios abaissa la main, comme s'il annonçait son ordre de faire feu. Les flèches se plantèrent à côté de Shaad, ne le manquant que de très peu. Une erreur de la part du jeune homme ? La chance ? Non, elles s'étaient parallèlement plantée à côté de lui, l'informant qu'il aurait pu très bien se manger les deux. Et il n'aurait pu en parer qu'une Mais Atios n'avait pas fini.

Et puis, je ne sais pas pour ton arme, mon cher... Mais la mienne n'est pas qu'une simple arme scellant une divinité hystérique qui oublie que de nombreuses religions ont donné lieux à de nombreuses croyances et à de très nombreuses divinités se targuant d'être "La" divinité de la création ou que sais-je. Elle ne possède sûrement pas sa volonté propre, ou alors, elle est si sage qu'elle ne fait que me servir loyalement sans me blesser. Mais elle possède ses propres capacités.

Et comme pour allier la parole aux mots, la lame d'Excalibur et Atios se mirent lentement à briller d'une légère lueur dorée, faisant trembler la prise de l'ombre. La lumière sur la lame s'intensifia sans perdre sa forme, avant de se stabiliser. Shaad devait le sentir, la prise faiblissait et soudainement, l'arme à la lumière couleur dorée fut brutalement arrachée à la prise du maître des ombres. Ce dernier ne maîtrisait pas encore ses capacités divines pour instaurer son autorité à Atios, qui s'en était défaite, non pas sans efforts, néanmoins. Oui ... Shaad était prometteur. Atios le pensait fortement. Atios sourit. Se mit à rire aussi. Cela faisait longtemps que quelqu'un n'avait pas réussi à lui poser autant de problème dans un combat. Certes, il était persuadé d'en découvrir d'autres, mais son sourire était si joyeux que cela en devenait peut-être effrayant. Et puisqu'il avait déjà utilisé la plupart de ses réserves de magies pour se libérer de l'emprise des ombres de Shaad, son réacteur était actif, pour quelques précieuses secondes encore... Alors il fallait en profiter. Il y eut un bruissement. Le petit souffle de vent qui vous apprend que votre adversaire est bien plus rapide que vous. Un bruit digne du claquement du tonnerre se fit entendre, alors que l'épée de Tiamat venait de glisser au sol, sous l'impulsion d'un coup du jeune homme, qui avait une force bien plus grande que tout à l'heure. Soudainement, sa lame se posa sur l'épaule droite de Shaad. Puis la gauche. puis sur sa tête. Le visage d'Atios se rapprocha alors soudainement de celui de Shaad, alors que l'arme qu'il tenait venait de disparaître.

Je t'aime. Atios sourit. C'était un amour assez étrange et différent, que beaucoup eurent du mal à comprendre. Oui, je t'aime bien. Tu m'as permis de m'amuser. Tu as un potentiel que tu n'imagines même pas. Pour te remercier, je te fais don du titre de chevaliers des ombres... Mais attention, les ombres sont floues et tu devras apprendre à maitriser ton arme, pour éviter qu'elle ne dévore tout ce qui te sera précieux. Si ça t'intéresse de t'entrainer avec moi à l'avenir, préviens-moi. Pour ma part, je dois me retirer, j'ai à faire... Sur ce, jusqu'à notre prochaine rencontre, chevalier des ombres.

Il disparut dans un nouveau bruissement, traversant le réfectoire à grande vitesse. La porte fut le seul moyen de confirmer qu'il était parti. Laissant Shaad ... Avec les repenties de la cuisine, peu content de l'état du réfectoire : les élèves avaient été écartées du champ de bataille et la nourriture traînait partout. Seul Shaad restait, témoin des ravages de leur altercation... Le roi des chevaliers avait su faire une sortie discrète, mais rapide, évitant de ce fait, au moins dans un premier temps, les foudres de l'école. Mais que diable ... Shaad l'avait forcé à se servir du réacteur magique et même s'il était loin désormais, il s'adossa à un mur... Il était .. Crevé.
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Re: Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse ! - Dim 2 Déc 2012 - 14:01

- Que ...?

Je ferma les yeux de forces, une lumière surpuissante m'aveugla aussitôt, je n'avais avant ça qu'Atios relevait la main et son épée vers le ciel,et puis plus rien. Simplement que je me retrouvais pris entre deux flèches de éblouissantes. Qu'est ce qu'il s'est passé durant que j'avais fermé les yeux? Je t'aime? Chevalier ? S’entraîner ? Qu'est ce que...Je ne comprenais rien à ce qui se passé. Il m'aimait ? Qu'est ce que c'est que cette histoire ? Je suis pas de ce genre là ! Je rouvris aussitôt les yeux pour comprendre la situation. Rien n'avait véritablement changer, les deux flèches qui s'étaient plantés près de moi disparut,je regarda en face de moi, lui avait gardé son air de fausse modestie, il m'énervait à un point qu'il n'imaginait pas. Cela devenait plus qu'un rival, cela devenait un ennemi.

- M’entraîner avec toi ? Tu rigoles ? Jamais je viendrais m’entraîner avec toi. La prochaine fois que tu me verras, ce sera pour le jour du jugement dernier. TON jugement dernier.

Cela pouvait paraître assez dur, m'enfin, il devait avoir pris l'habitude maintenant.Je n'étais pas drôle. En tout cas, pas sur ce coup. Peu importe ce qui pouvait se passer maintenant, j'ai aucune de le revoir si ce n'est pour un vrai combat. Mais pour le moment, vu le carnage que nous venions de faire, c'était plus "Cassos, fuyons !" plutôt que "Je te tuerais la prochaine", la cuisine à un véritable champs de bataille. Après la fuite de Atios, je pris la mesure de la "bourde" que nous avions crée. Je pris rapidement mes jambes à mon cou dés que je vis les surveillants arrivaient. Je faisais parti des deux instigateurs de cette "rébellion", donc si jamais ils mettent la main sur moi, ça va chauffer pour ma tête, je sortis furtivement par la sortie de secours. J'allais sans doute me faire vendre par un des élèves, la loi de l'omerta n'existe pas ici bas, m'enfin, demain c'est loin, pour le moment, je vais pourvoir être tranquille pour la journée...
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Quand les ombres rencontres la lumière : La genèse !
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