Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé]

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Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé] - Dim 27 Mai 2012 - 3:23
Je m'avançais lentement dans cet univers inconnu. Un endroit où j'allais devoir donner un enseignement à des élèves particulièrement spéciaux. En quoi spéciaux, tout simplement car les élèves étaient choisis pour que l'un d'entre eux devienne le futur potentiel Dieu. A ce moment là je nageais encore en plein délire. J'avais énormément de peine à croire ce que j'étais entrain de vivre. Un soir je m'étais endormi vieillard, une belle vie faite, bien remplie. Et je me réveillais à nouveau jeune homme, plein d'énergie. Rappelé à la vie par Dieu lui même, un comble pour moi qui n'avais jamais cru en Dieu. Bien qu’italien de naissance, mes parents, à fortes pensées communistes avaient bannis de leurs esprits toutes formes de religions. Un gamin comme moi dans les années 30 en Italie, même pas baptisé, je passais vraiment pour un marginal. Quoiqu'il en soit je n'ai jamais eu aucune religion, catholique, protestante, musulmane, orthodoxe, juive, anglicane, puritaine, baptiste, bouddhiste, taoïste. Et même en ce cas, je ne croyais pas en la présence d'un ou plusieurs esprits supérieurs, je m'en étais toujours tenu à la stricte science qui dit que les hommes descendent du singe, la théorie de l'évolution et toutes ces choses. Mais mit face à une telle situation, je devais donc me l'avouer, il y avait bien un Dieu. Son rôle dans la création du monde et de la vie restait à mon sens pure fiction, mais il y avait de quoi être troublé. Quoiqu'il en soit, j'avais été...choisi. On m'offrait même un poste de professeur, j'allais donc continuer à enseigner même après la mort. Pourquoi moi au juste, j'espérais à ce moment là que c'était pour mes connaissances plutôt que pour ma vie. Si Dieu existait, l'Enfer devait ne pas être bien loin...et vu la vie que j'avais mené, je devais y avoir ma place réservée depuis un moment. Combien de fois avais proféré des mensonges, fait l'amour hors du mariage...et avec plusieurs femmes. Combien de fois avais-je juré, convoiter les biens de mon prochain, m'étais enivré jusqu'à en perdre la raison, avait fait du mal à certaines personnes. C'est sûr que j'avais eu une vie particulièrement dissolue, surtout lors de ma jeunesse, Isabelle avait mit un joli frein à tout ceci. Mais à bien faire le tour aujourd'hui, je me rend compte que je me suis jamais ennuyé durant ma vie sur terre.

Je me souviens de ces premiers jours à la Deus Académia. J'avais passé le premier en compagnie des trois directeurs qui m'expliquèrent tout, me firent visiter les lieux. Le soir j'avais dîner à la cafétéria, surpris de voir qu'il n'y avait pas encore beaucoup de monde, puis j'étais allé me coucher. On m'avait alloué une chambre spacieuse et luxueuse dans l'internat de l'Académie. Une belle chambre, un lit très large...pour deux, quelle utilité ? Ma femme était passée de vie à trépas, et contrairement à moi elle n'avait pas eu la chance d'avoir une seconde chance. Je me retrouvais seule comme un con à dormir dans un lit deux places. Qui plus est, la décoration très ampoulée, très riche donnait à mon sens, un ensemble assez érotique. Comme une sorte de maison de joie assez huppée avec une chambre tirant sur un thème légèrement chambre style Napoléon III. Le grand luxe quoi, mais j'étais seul à en profiter. Et pourquoi autant de placards, j'avais une large commode en bois de chêne polie et vernie du plus grand effet, mais je n'avais pas le moindre vêtement à mettre dedans. Idem pour la très grande armoire normande, et j'avais même une étagère où j'aurais put disposer plein de classeurs, de livres, de cahiers, mais encore une fois il n'y avait rien. J'avais en revanche un très beau bureau, massif en bois d'ébène avec un joli pupitre et une lampe avec un abat jour en verre couleur émeraude. Au plafond il y avait un large lustre apparemment automatique puisqu'il s'allumait et s'éteignait, non pas à la voix mais sur mon ordre. Ne trouvant pas le sommeil ce soir là je m'amusais un moment à dicter des ordres par la pensée à mon lustre, lui donnant une lumière aussi intense qu'une journée ensoleillée, ou encore une ambiance tamisée genre coucher de soleil particulièrement romantique. Le lit, pour en revenir à lui, à part être grand était d'un confort absolu. J'avais connu de très bonne literie, mais celle ci était sûrement leur reine. Ce matelas semblait animer de vie, comme si il épousait parfaitement ma forme, peu importe comment je me mouvais sur ce dernier. Les draps étaient fins et d'une douceur infinie, je fus au regret au début de voir que je ne disposais que d'une couverture en coton blanc. De sang Italien, j'étais un grand frileux par nature, dès que la température tombait en dessous de 15 degrés je me mettais à me plaindre du froid. Mais je découvrais bien vite que cette unique couverture semblait elle aussi douée d'une certaine magie, diffusant continuellement une certaine chaleur ou douceur dans le lit, encore une fois pour mon plus grand confort. Puis il y avait la salle de bain, très sommaire, toilettes, lavabo, une baignoire et une douche. Voir cet ensemble me fit assez rire. Les trois directeurs m'avaient informés que les autres professeurs, les élèves et moi étions tous des apprentis dieux, en somme des personnalités divines. Et pourtant, aussi divins que nous puissions être on avait encore besoin de dormir, de boire, de manger, et même de pisser, chier, se laver. C'était ça être un Dieu ? Il fallait croire que justement nous ne l'étions pas encore et que nous étions tous là pour apprendre. La salle de bain était assez spacieuse, faite en faïence, porcelaine et verre. La chambre avait des couleurs très agréables, entre le rouge et le blanc du lit, le coté sombre du bois des meubles et les murs dans une sorte de pastel jaune, des couleurs qui me sciaient parfaitement. La salle de bain était blanche et bleue, des couleurs ma foi très agréable pour un tel endroit. mais tout était désespérément vide. Mais je n'avais pas envie de réfléchir à ça tout de suite. Après avoir fait le tour des mes appartements et joué avec la lumière, je trouvais enfin le sommeil et plongeais dans un sommeil profond et sans rêve.

Au réveil, mon premier réflexe fut d'attraper mon paquet de cigarettes que j'avais posé sur ma table de chevet. La gueule encore enfarinée du matin, je tirais mes premières bouffées ce qui me fit un bien fou. Un peu à l'Ouest, dans le sommeil, je ne fis pas tout de suite aux changements qui s'étaient opérés durant la nuit. Mais je réalisais bientôt et, la clope au bec, je me mit à refaire le tour de la chambre pour faire l'inventaire de tout ce qui était nouveau. Sur la table de chevet j'avais un joli réveil à l'ancienne à la sonnerie bien stridente, mais dont le coté très kitsch me rappela mon enfance avec amusement. L'étagère était pleine de livres que je n'avais jamais lu, des ouvrages d'histoires, de théologie, de culture générale. Il y avait même un stock de feuilles et de cahiers entreposés sur les plus basses étagères, de quoi écrire, prendre des notes. Pressé je me hâtais vers le bureau, sur celui ci était posé encore une fois une petit pile de papier et surtout une merveilleuse plume d'oie à l'ancienne avec son encrier. J'ouvrais les tiroirs pour y admirer d'autres livres et carnets, de quoi compléter ma culture déjà assez importante. On m'avait même offert une sacoche en cuir noir à porter en bandoulière, efficace pour porter mes documents et tout à fait dans mon style. La commode était pleine de vêtement, jean, pantalon, T-Shirt, polo, pull, chaussettes et sous vêtements. L'armoire elle contenait des choses encore plus agréables, des chemises de très bonnes qualités, des costumes parfaitement taillés, des cravates, des nœuds-papillons, des manteaux de toutes sortes et utiles pour différentes saisons, des ceintures et beaucoup de paire de chaussures. Le tout était tout à fait dans mes goûts, ce n'était pas ma garde robe sur terre qui se retrouvait là, mais si j'avais dut me constituer moi même une garde robe je pense qu'elle aurait été identique à celle trouvé ce matin là dans ma chambre. La salle de bain comportait maintenant serviettes et peignoirs, tout un nécessaire de toilette incluant produits de douche, des shampoings, toutes sortes de savons, rasoirs, mousse à raser, après rasage, eau de toilette et parfums. Et bien entendu, dans un petit placard tout près des toilettes, l'indispensable PQ.

Émoustillé par toutes ces découvertes je me plongeais avec hâte dans la douche...et là...énorme déception, pas le moindre robinet. Pourtant, à peine je me mis à penser que j'aurais bien voulu prendre une bonne douche chaude, l'eau se mit à couler d'elle même du pommeau. Je compris bien vite que la douche fonctionnait de la même façon et découvrait bientôt qu'il en allait de même avec l'eau du lavabo ainsi que pour la chasse d'eau des toilettes. Dieu ne savait donc pas utiliser un interrupteur ? Encore une fois je m'amusais sous la douche, goûtant au plaisir assez insolent de voir l'eau ruisseler sur mon corps du nouveau jeune homme que j'étais. Le même qu'auparavant, mais je me sentais plus fort, plus en forme que jamais. Ma morphologie n'avait pas changé, mais j'étais prêt à parier que je ne m'étais jamais senti plus à mon aise sur Terre. Après avoir passé une bonne demi heure à délirer tout seul à m'ébouillanter ou de refroidir avec l'eau de la douche, je sortais et achevait ma toilette. Puis j'enfilais au hasard une paire de boots montantes jusqu'au dessus de la cheville, en cuir noir. Un pantalon de la même couleur que je maintenait en place d'une ceinture à boucle en argent. Je passais une simple chemise blanche dont je dépatouillais le boutons du haut. Assez soigné je rentrais la chemise dans mon pantalon et enfilait par dessus un petit gilet en coton noir. Pour donner au tout un air moins lugubre, je complétais l'ensemble avec une cravate noir elle aussi mais dont je nouais très mollement le nœud afin que la cravate tombe un peu. C'est ainsi préparé que je quittais la chambre, éteignant la lumière d'une simple pensée, me retrouvant dans le couloir de l'internat.

Il n'y avait encore personne. Surprenant, car si j'avais bien tout compris, les professeurs et les élèves dormaient dans le même bâtiment, à des étages différents cependant. J'aurais bien taillé une petite discussion avec un collègue enseignant mais il fallait croire que pour le moment j'étais le seul éveillé. Rien ne me coûtait d'attendre un peu. Je prit donc le temps de fumer une deuxième cigarette tout en m'approchant des fenêtres qui bordaient le couloir. Le regard dans le vague, scrutant les lieux de l'Académie que je pouvais voir depuis ce poste d'observation je me mit à songer.

* Cette cigarette...elle passe très bien...je suis vraiment en forme...*

Mes excès de tabagisme ne m'avait pas tué, quel chanceux j'ai été. Mais sur la fin de ma vie j'avais drastiquement réduit ma consommation, à cause d'un souffle au cœur, et mon médecin m'avait dit que continuer à fumer mes deux paquets par jour n'était pas la meilleure idée du monde pour rester en bonne santé. J'avais toujours été un gros fumeur, depuis mes années de lycée, je fumais tout le temps, même en cours en tant qu'élève et même qu'enseignant...jusqu'à ce que des règles bidons nous interdisent de fumer partout. Ce fut d'ailleurs la dernière chose que je fit avant de m'endormir pour mourir, fumer ma dernière cigarette. Mais finalement il ne s'agissait pas de la dernière, et il fallait aussi croire que j'avais retrouvé les poumons de mes vingt ans, quelle joie ! Dans mes pensées, appréciant la fumée passant dans mes poumons, je ne fit plus du tout attention à ce qui se passait autour de moi.
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Re: Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé] - Dim 27 Mai 2012 - 11:19


    Shiro venait de traverser la porte d'entrée de Deus Académia, il tenait dans ses mains une feuille qui ressemblait fort bien à un carnet de vaccination. Celle-ci reprenait plusieurs données sur Shiro, Taille, poids, age... et pouvoir.

    "Pouvoir ? Qu'est-ce-que celà signifie."

    Le jeune apprenti ne comprenait vraiment rien à cette situation, d'autant plus que la jeune femme qui était apparu devant lui sans même donner une explication n’arrangeait en rien. Le jeune homme décida donc de continuer à avancer dans ce qui semblait être une école. Le décor était magnifique et semblait paisible, l'herbe semblait elle aussi être plus belle que sur terre, même l'air était de meilleur qualité. Shiro regarda au loin et pu remarquer que le soleil se levait seulement maintenant la journée venait donc de débuter. Le jeune apprenti en déduit donc deux choses. Premièrement, si il y avait d'autre forme de vie en ses lieux, elle devait se situer au niveau des chambres ou de la cafétéria. Deuxièmement, se monde n'était actuellement différent de la terre qu'au niveau de la qualité. Le jeune homme continua son chemin pour essayer de trouver les dortoirs, c'est alors qu'il entendit le crie d'un aigle dans le ciel, Shiro leva directement les yeux et suivit la bête majestueuse dans sa course, celle-ci disparu derrière un bâtiment mais le jeune apprenti la voyait encore, Enfin techniquement se qu'il voyait était son ombre thermique.

    "Whou, c'est quoi se bordel. Deux épée, des gants bizarre et maintenant sa!"

    Shiro reprit sa feuille, dans la case pouvoir on pouvait lire maintenant Dieu du feu. Une petit description était écrite expliquant se que l'élève pouvait faire. Le jeune apprenti rangea sa feuille puis regarda ses mains, il les fermaient et les ouvraient se qui avait pour effet de faire couiner le cuir neuf de ses gants. Le jeune compris rapidement comment utiliser ses pouvoirs, il utilisa sa vision pour chercher l'endroit ou ils y avaient le plus d'ombres thermiques.

    "Bingo!"

    Shiro desserra son col et sa cravate, il était peut-être mort mais rien l’empêchait d'avoir son style. Puis il se mit a courir en direction de se qui était surement le dortoir. Une fois en bas du bâtiment, il peut apercevoir une homme qui semblait fumer une cigarette devant la fenêtre et qui scrutait l'horizon. Ni une ni deux Shiro rentra dans le bâtiment et fonça vers l'étage de la fenêtre. Une fois arriver en haut il trouva l'homme. Celui-ci était blond et semblait avoir une certaine classe. Mais cela Shiro s'en moquait durant ses études d'avocat, il avait croisé pas mal de gens habillé de cette façon et cela ne l’impressionnait plus maintenant.

    "Et toi! Tu pourrais me dire se qui se passe ici ? Je suis nouveau!"


    Shiro ne savait encore qu'il s'adressait à son professeur et il avait complètement oublier que d'autres personnes dormait encore dans le dortoir.




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Re: Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé] - Dim 27 Mai 2012 - 15:06
J'en étais là de mes pensées lorsqu'une voix me tira de ma torpeur. Je me tournais vers sa provenance, c'était un jeune homme que j'aurais à l'avenir souvent l'occasion de côtoyer. Tandis que je soufflais la fumée de ma cigarette je le regardais quelques instants. Il semblait un peu plus jeune que moi, mais à peu de choses près. A ce moment là je ne savais absolument pas à qui j'avais à faire. Était-ce un élève, un professeur, un directeur, un employé du personnel. Pourtant il se passa quelque chose qui plus tard me serait particulièrement utile. J'eus une sorte de déclic, n'ayant aucune idée d'où je sortais ça, je savais que cet homme s’appelait Shiro Hayato. Plus que ça, je savais qu'il avait été avocat dans son ancienne vie et qu'il était mort à 22 ans d'une horrible façon. Tout le monde n'avait pas la chance de mourir paisiblement que moi. Quoiqu'il en soit si, comme moi il se retrouvait ici c'est qu'il avait eu droit à une seconde chance. Étrangement je ne m'étonnais pas beaucoup d'en savoir autant sur cet inconnu alors que nous n'avions pas échangé le moindre mot. Il me semblait depuis que j'étais arrivé à la Deus Académia que je savais énormément plus de choses qu'avant. Quoiqu'il en soit il n'en savait pas autant sur moi que j'en savais sur lui...et il semblait encore plus paumé que je ne l'étais. Ouvrant la fenêtre et jetant négligemment mon mégot à l'extérieur je m'approchais de lui avec un visage empli de bonhomie.

- Bonjour à vous Monsieur Hayato, je suppose qu'on vous a déjà souhaité la bienvenue à la Deus Académia, mais permettez de vous le souhaiter à mon tour.

Ce qui était amusant dans le cas présent était la différence de ton entre lui et moi. Elle pouvait s'expliquer de différentes façons. Tout d'abord, une question de génération, j'étais né dans les années 1930 et éduqué dans une société encore très proche des valeurs de politesse et de courtoisie, ce qui n'était pas le cas pour Shiro né bien plus tard. Qui plus est, j'étais mort vieil homme, les années m'avaient forgés un comportement calme et réfléchi très proche des codes de rigueur et de droiture en présence de nouvelles rencontres. Shiro lui était mort, pauvre de lui, assez jeune, et avait encore cette fougue insolente qu'arbore généralement la jeunesse. Et de plus, Shiro semblait fraîchement arrivé à l'Académie, là où j'avais eu le temps de prendre un peu plus mes marques. Mais dans le fond, que Shiro me tutoie n'était pas bien grave, après tout, dans la même situation j'aurais-été capable d'en faire autant. Quoiqu'il en soit le jeune Italien que j'étais s'approcha de Shiro et je lui tendis une main amicale, montrant que je tenais à lui serrer la main.

- Quel rustre je fais, je vous appelle par votre prénom et je ne vous donne pas le mien, Pietro Alighieri et...ici je suis Professeur d'Histoire.
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Re: Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé] - Dim 27 Mai 2012 - 18:47
    L'homme que Shiro avait interpellé se retourna lentement, tout en expirant la fumé de sa cigarette, il toisa le jeune homme quelques instants. Le jeune apprenti en fit de même, l'homme qui se tenait devant lui ne semblait pas beaucoup plus vieux que lui ou alors il fessait très jeune pour son age, son menton était orné d'un petit bouc et sa bouche d'une moustache. Shiro remarqua aussi que cet homme avait une certaine assurance. Celui-ci d’ailleurs se retourna une nouvelle fois pour ouvrir la fenêtre et jeter son mégot de cigarette, le jeune apprenti qui avait pour habitude de son vivant de rester impassible, avait faillit perdre son calme. Alors qu'il allait lui dire qu'il avait posé une question et qu'il attendait toujours sa réponse l'homme pris la parole plus rapidement que lui. Il l’appela par son nom et lui souhaita la bienvenu. Shiro resta un peu sur le cul mais il se reprit immédiatement malgré son acte de politesse le jeune homme soupçonna son interlocuteur d'avoir voulu l'impressionné et de mettre un peu les points sur les I.

    "Merci, Beaucoup. Mai.."

    L'homme s’avança alors d'un pas assurer vers Shiro et lui tendit la main tout en se présentant. C'est homme semblait assez sympathique, mais deux choses gênait le jeune apprenti. Le vocabulaire employé par Pietro ne semblait pas de son age et cet homme était professeur d'histoire. Quoi qu'il en soit le jeune Dieu du feu qu'il était retira son gant et lui tendit aussi sa main et serra celle de son professeur.

    "Enchanté! Je suppose que je n'ai pas besoin de me présenter plus. Veuillez excuser mon manque de politesse. Mais je ne savait pas que vous étiez un professeur et.... Attendez une minute! Comment sa vous êtes mon professeur ? J'aimerais qu'on m'explique un peu se qui se passe ici! Et puis cette façon de parler, on dirait mon nonno, Qu'elle age avez vous ? Et se pouvoir qui me permet de voir les ombres thermique d'ou provient-il. Et pour finir c'est quoi cette histoire d'apprenti Dieu, Dieu n'existé pas! "

    Shiro relâcha la main de l'homme et recula d'un pas. Pietro ne semblait pas être hostile et pourtant le jeune dieu du feu avait agit comme malpoli envers lui, chose qui ne le ressemblait pas. Shiro expira un coup, passa une main dans ses cheveux.

    "Désolé, je ne voulais pas vous vexez ou vous contrariez monsieur Alighieri mais comprenez moi. J'apprend que je suis mort, je me réveil ici, j'ai deux grosses épée, un pouvoir et j'apprend que j'ai même un prof d'histoire. Je pense qu'avec tous sa je suis un peu nerveux. Que diriez vous que je vous paie un verre et que vous vous répondiez à toutes mes questions et aussi que vous me dites d'ou vous venez d’Italie bien sur! Enfin si ce genre d'endroit existe ici"
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Re: Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé] - Dim 27 Mai 2012 - 22:17
Je me souviens que Shiro retira son gant avant de me serrer la main, sur le coup je trouvais ça très vieux jeu. Retirer son gant pour saluer un homme était très coutumier du début du siècle, moi même je retirais rarement mes gants en période d'hiver pour saluer les gens. J'apprendrais plus tard que ces gants n'étaient pas comme les autres, véritables catalyseurs du pouvoir de mon élève. Quoiqu'il en soit, il ne me sembla pas méchant, ni agressif, tout simplement à coté de ses pompes. Il se lança alors dans une longue série de questions que j’eus peine à retenir, mais je l'écoutais patiemment d'un bout à l'autre. Pour tout vous dire, à ce moment là, la plupart des interrogations qu'il avait était aussi des questions que je me posais à moi même. Quoiqu'il en soit j'avais le rôle du professeur à endosser, en somme montrer que j'en savais plus que lui et que j'étais là pour lui apprendre, lui venir en aide. Même si j'en savais un peu plus que lui, je rassemblais tout mon talent afin de lui répondre.

- Je ne pense malheureusement pas qu'un café existe ici, mais il y a toujours la cafétéria et j'allais m'y diriger d'ailleurs.

Plus machinalement que par envie je m'allumais une autre cigarette. Plus je regardais cet homme, plus j'en savais sur lui, sur sa vie passée sur Terre. Mais d'où diable je pouvais sortir toutes ces informations sur un homme que je n'avais jamais rencontré. C'était là les premières manifestations de mon pouvoir qui viendrait à devenir un outil très intéressant pour moi et mon entourage.

- Commençons par être sincère, je ne suis ici que depuis hier et je n'en sais pas vraiment plus que vous...cependant...

Quelque chose m'interpella alors dans ce qu'il venait de me dire.

- Je ne crois pas vous avoir dit que j'étais votre professeur, mais si l'on suit bien toute l'histoire vous êtes donc un élève de cette académie, le premier que je croise.

Je m'accoudais...assez négligemment je dois dire, à la fenêtre ouverte. La redécouverte de mon corps jeune me faisait de nouveau agir comme un jeune, comme si même après avoir passé 78 ans sur terre à vieillir lentement je n'avais pas oublié mon tempérament de mes vingt printemps. Recrachant la fumée je continuais d'essayer de lui répondre au mieux.

- Jusqu'à hier je ne croyais pas non plus en Dieu, mais il faut croire qu'il existe, cet endroit ne se trouve pas sur Terre pour ce qu'on m'a dit, la Deux Académia est...une sorte d'univers parallèle en quelque sorte. Et vous et moi même avons été choisi par Dieu pour ressusciter ici afin de devenir des apprentis-Dieux. Je partage votre scepticisme mais il semble que Dieu ne veuille plus où n'ait plus la force d'assurer sa fonction divine et c'est ici que le nouveau Dieu sera éduqué, formé etc. Vous êtes l'un de ces potentiels futurs dieux, et je le suis aussi.

Je ne vous cacherais pas que, bien qu'essayant d'être le plus convaincant possible, je me sentais aussi perdu que mon interlocuteur. J'étais à peu de choses près, aussi nouveau que lui en ce lieu, et je devais affronter toutes ces réalités à peines envisageables. Quoiqu'il en soit je ne me démontais pas, mes années à enseigner sur terre avait bien forgé mon caractère, en aucun cas je ne semblais pas sûr de moi. Et après tout j'avais été sincère avec lui dès le début, je n'en savais pas beaucoup sur la Deux Académia.

- Ensuite vous me parlez de pouvoirs, et en effet...de vos épées...

Aujourd'hui ce genre d'objets ne m'impressionne plus du tout. Mais voir de si antiques engins de mort aux mains d'un jeune homme ce matin là me troubla quelques secondes.

- Je ne saurais vous être utile, vous avez certainement des pouvoirs, j'ai moi même constaté quelques changements, comme par exemple le fait que je vous connaisse sans jamais vous avoir rencontré auparavant. Je dirais, en toute supposition, que nous sommes des apprentis Dieux après tout...il est certainement logique vu sous cet angle que nous ayons certaines capacités dont nous n'avions pas conscience autrefois. Après ce n'est pas moi qui vous ferais un cours sur la façon de vous y prendre avec vos pouvoirs, j'enseignerais l'histoire ici.

J'écrasais à ce moment là mon mégot sur le rebord de la fenêtre et le jetais encore une fois en contrebas.

- Et pour ce qui est de mon âge, bien que la question soit indiscrète, je suis né sur terre en 1934 et suis mort il y a peu...avant de me réveiller ici j'étais un vieil homme de 78 ans. Entre nous je dois vous dire que retrouver le corps de mes jeunes années a de quoi me ravir. Ensuite oui je suis Italien, et pour ce qui est de mon langage vous comprendrez que les années passées sur terre ont fait de moi un homme de la vieille école.

Ainsi nous étions là lui et moi, aussi paumés l'un que l'autre. Heureusement que depuis la situation a bien changé.
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Re: Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé] - Mer 30 Mai 2012 - 16:04
    Pietro regarda Shiro puis lui répondit qu'il n'avais surement pas de café dans le coin, mais que la cafétéria devait être ouverte et qu'il comptait y aller. Le professeur qu'il était fixa encore sa personne et s'alluma une nouvelle cigarette. A cet instant précis Shiro eut l'impression d'être sondé de ne plus avoir aucun secret pour cette homme, mais le fait est qu'il n'avait aucune preuve. Ensuite Pietro joua la carte de l’honnête, il avoua clairement qu'il n'était la que depuis hier et qu'il n'en savait pas beaucoup plus que Shiro et que d’ailleurs il était le premier élève qu'il croisait et qu'il n'était même pas sur d'être son professeur. Le jeune apprenti comprit alors qu'il c'était trompé sur un fait, Pietro n'était donc pas un médium, le fait qu'il en savait autant sur lui était peut-être une sorte de pouvoir attribué à tous les professeurs. Pietro qui était maintenant accoudé à la fenêtre expliqua un peu la situation. Shiro ne fut pas beaucoup plus éclairer mais ce-là était déjà un bon début. Le jeune apprenti laissa terminé son homologue avant de prendre la parole.

    "Pour votre age, je ne voulais pas être indiscret. Je voulais juste mettre une théorie en pratique. Si vous avez vu juste nous somme dans un univers parallèle, Je voulais donc savoir si il avait possibilité que nous vivions hors du temps et je pense que oui, vu votre petit jouvence. Je pense donc que nous pourrions rencontrer des gens d'une époque beaucoup plus éloigné que la notre. Futur ou passé."

    Shiro s’avança alors près de la fenêtre pour contempler le paysage et mettre en pratique une nouvelle fois son pouvoir.

    "Ensuite, nous ne sommes pas seul, je peux détecter plusieurs ombres thermique, que se sois dans ce bâtiment ou dehors. Je l'évaluerais à une trentaine pour ce que je vois."

    Shiro tourna le dos à la fenêtre et s'assis alors sur le rebord.

    "Maintenant! Et je pense que vous allez être d'accord avec moi. On peut tout à fait imaginer que se monde soit peuplés de créatures inconnu, de légende qui on servit de compte de notre vivant et pourquoi pas, nous pourrions peut être rencontre des anges et de démons."

    Le jeune apprenti regarda alors sa main droite, il remit son gant et se releva.

    "Quoi qu'il en soit, tout ceci me semble bizarre. Pourquoi ce soit disant Dieu déciderait d’arrêter ses fonctions maintenant et de nous former. J'ai plus l'impression qu'il monte une armé pour se préparer à une sacré guerre."

    Shiro regarda alors Pietro et l'invita à se diriger vers la cafétéria, ou les deux compère pourrait boire et manger.

    "J'espère qu'ils ont du bon capuccino !"

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Re: Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé] - Sam 2 Juin 2012 - 15:26
Je me souviens qu'à ce moment là j'avais écouté sa théorie d'un univers parallèle et d'une zone hors du temps avec un certain scepticisme. A peine arrivé à l'Académie, j'étais très loin d'avoir la réponse à ce genre de questions, et je me posais les mêmes que lui sans pour autant pouvoir mettre des réponses dessus. Mais là où il marquait un point c'était sur mon retour au jeune âge, et c'est sur ce point certainement que, personnellement, il réussi presque à me convaincre. Puis il s'avança vers la fenêtre à son tour et utilisa, bien qu'à ce moment là je l'ignorais, son pouvoir. Mais je le devinais bien assez vite quand il parla d'ombre thermique. Il avait donc une sorte de vision particulière lui permettant de repérer les sources de chaleur. Tout de suite ça me rappela un film qui avait eu un certain succès dans les années 80. Un navet assez particulier avec ce monstre dans la jungle et cet acteur, celui qui avait fini gouverneur de Californie. Au delà de cette réflexion totalement décalée, je me concentrais aussi sur un autre point qu'il aborda, c'est à dire qu'il y avait selon lui une trentaine de personnes dans l'Académie. Je trouvais ça étrange sur le coup, d'après ce que moi j'avais put en voir, j'aurais dit qu'il n'y avait même pas une dizaine d'individus. Je pensais même à ce moment là.

* Ces trois directeurs...auraient-ils volontairement oublier de me présenter ces personnes...ou bien beaucoup sont arrivés cette nuit...*

Quoiqu'il en soit je laissais Shiro continuer sa réflexion que je trouvais tout à fait intéressante. En effet vu le caractère particulièrement fantastique de ce lieu et de notre résurrection, la présence de créatures légendaires n'était pas à écarter. Il fallait même si attendre, tout du moins à ce moment là rencontrer un centaure ou autre bestioles étranges auraient été la dernière choses qui aurait pu me surprendre. Des anges et des démons retinrent bien plus mon esprit. Si l'on en croyait ce qu'on m'avait dit jusque là, c'était donc Dieu qui nous avait ramené. Maintenant de quel Dieu s'agissait-il, c'est que les êtres humains dans leur besoin de vénérer quelqu'un ou quelque chose avaient créé de sacrés panthéons. Et la plupart des religions possédaient ses propres anges et démons. La question était à creuser, je la creuse encore aujourd'hui. Mais ce qui me poussa à me poser le plus de questions, ce pour quoi je me pose toujours autant de questions aujourd'hui, c'est ce qu'il souleva en dernier. Une guerre ? En effet, pourquoi un Dieu travaillant à la conduite du monde depuis des millénaires peut-être s'en irait maintenant ? Le ras-le-bol ? Et si l'hypothèse d'une guerre s'avérait être réelle, contre quoi allions nous devoir nous battre, quelles seraient les forces en présence, etc. Cette conversation avec Shiro m'avait plus troublé qu'autre chose, moi qui m'était pourtant réveillé de fort bonne humeur. Mais il me fit signe afin que nous nous dirigions tout deux vers la cafétéria, et ceci me redonna le sourire.

- Ce que j'espère surtout c'est un bon expresso bien noir !

Je lui emboîtais le pas donc, on se dirigeait vers le fond du couloir puis on descendrait l'escalier pour finalement quitter l'internat. Je me laissais aller à de bons souvenirs, j'avais pris mon premier expresso à 11 ans, curieux de voir quel goût avait ce café que buvait mes parents chaque matin j'avais bu la tasse de mon père tandis que ce dernier avait le dos tourné. Je me souvenais d'avoir trouvé le goût particulièrement horrible et je m'étais senti particulièrement nerveux toute la journée. Ce café, je n'y retouchais qu'à mon entrée à la faculté de Bologne et c'est aux États-Unis que j'appréciais vraiment la saveur du café du matin accompagné d'une cigarette. Quelle déception d'ailleurs de ne plus retrouver cette saveur du café que préparait ma mère. Toute ma vie j'ai essayé de redonner à mon café le même goût, la même puissance que celui qu'elle préparait mais jamais je n'y suis arrivé. Secrètement, tandis que nous marchions dans ce couloir, j'espérais que par magie je retrouverait cette saveur. Dans un tout autre registre je dit à Shiro.

- Excusez moi d'ailleurs de vous avoir abordé de cette façon, il doit être étrange pour vous d'entendre un étranger prononcer votre nom et prénom bien que vous ne l'ayez jamais rencontré auparavant, j'espère que vous n'en avez pas été effrayé.

* Et si il n'y avait que la vie de ce jeune homme...serait-ce...comme sa vision thermique...un pouvoir...*

En effet, je ne m'en étais pas rendu compte jusque là, trop occupé par d'autres pensées. Mais je savais tout sur lui, de sa naissance à sa mort, et pas seulement lui...mais tout le monde. Je me découvrais des milliers de choses que j'ignorais auparavant, des langues que je ne parlais pas qui me semblait tout à fait familière. Je voyais chaque chose à travers l'histoire, à travers chaque citoyen comme si j'avais été le spectateur de toutes choses, le confident de tout un chacun. J'avais la maîtrise de langue totalement inconnues, pour certaines mortes depuis bien trop longtemps pour qu'on y porte un intérêt. J'étais comme une encyclopédie vivante, un traducteur universelle, un témoignage de l'histoire dans son entière globalité. Mais, au delà de la complète bizarrerie de la situation, je ne me sentais pas effrayé pour autant, cela me semblait tout à fait naturel. A ce moment là je savais au fond de moi que j'expérimentais les premières phases d'un pouvoir. Ce que je ne savais pas encore, c'est que plus tard le temps et l'histoire n'aurait plus le moindre secret pour moi. Tandis que nous commencions la descente de l'escalier je m'amusais à mettre tout ce nouveau savoir en pratique.

- Saviez vous que Tenochtitlan, la capitale Aztèque, a une traduction fort surprenante, Tenochtitlan veut dire "le lieu du figuier de Barbarie sur la pierre" ?
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Re: Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé] - Dim 3 Juin 2012 - 11:24
    Sur ces quelques mots Pietro récupéra son sourire. Il exprima aussi son envie d'avoir Expresso bien noir. Shiro reconnaissait bien là la marque d'un vrai rital, chose qui le fit rigoler. Les deux compère descendirent les escaliers en silence réflexionnant surement sur les choses qui venaient de se passer. Shiro se demandait clairement se que devenait sa petit chéri et combien de temps c'était écouler entre sa mort et son réveil ici. Mais le jeune apprenti Dieu du feu fut sortie de ses pensées. Pietro s'excusa sur ce qui c'était passé se matin, sur le faite qu'il m'avait appelé par mon nom et prénom alors que l'on ne c'était jamais rencontrer.

    "Ho! Il est vrai que sur le moment, je fut un peu étonné. Mais après réflexion, vous êtes un professeur et peut-être que c'est un don donné aux profs de cette académie. Je trouve sa même assez sympa, vous connaissez tous les élèves, se qui permet, je pense un meilleur suivit."

    Alors que Shiro afficha un sourire tout en passa sa main dans ses cheveux. Pietro lui fit l'honneur de partagé sa culture d'historien. Il lui parla de la capital Aztèque et lui fit une traduction. Shiro resta un peu étonné sur le coup. Puis il se mit à rire.

    "Honnêtement je pense que si vous ne m'aviez pas fait l'honneur de me donner une explication, j'aurais pu croire que vous m'insultiez dans une langue inconnu. Ha ha. je pense que vous méritez bien votre titre de prof d'histoire sur ce coup là."

    Alors que les deux hommes avancèrent toujours vers la cafétéria, une énigme resurgit de la mémoire de Shiro.

    "Tien! J'ai une idée! Pietro. Cela ne vous dérange pas que je vous appelles par votre prénom j'espère ? Quand je suivais des cours de mon vivant, j'ai eut le plaisir de lire un article écrit par George Boolos. Le titre de cette article était L'indovinello più difficile del mondo. Je vous propose d'essaye de trouver la réponse à cette énigme. Je doit vous avouez que je n'ai pas réussi."

    Shiro expira un bon coup, puis se mit à répéter cette fameuse énigme qui était considère comme la plus dure du monde.

    "Derrière trois personnages A, B et C se cachent les dieux Vrai, Faux et Aléatoire. Vrai répond toujours la vérité, Faux ment toujours et Aléatoire répond au hasard soit la vérité soit le mensonge. Votre tâche est de dévoiler les identités de A, B et C en ne posant uniquement que trois questions dont la réponse est vrai ou faux ; chaque question ne peut être posée qu'à un seul dieu. Les dieux comprennent le français mais ils répondront à vos questions dans leur propre langue, c'est-à-dire par da et ja. Vous ne savez pas à quoi ceux-ci correspondent."

    Shiro marqua une petit pause, pour ensuite reprendre de plus belle

    "Mais attention Bolos ajoute les clarifications suivantes:
    Vous pouvez interroger un dieu plusieurs fois et alors un dieu ne sera pas du tout questionné.La deuxième question et à qui s'adresse celle-ci peut dépendre de la réponse à la première question.De même pour le choix de la troisième.

    Aléatoire racontant ou pas la vérité peut être considéré comme un choix décidé par un jet à pile ou face : si la pièce tombe sur face, il ne dira que la vérité ; si elle tombe sur pile, il ne dira que des mensonges. Aléatoire répondra par da ou ja à toute question vrai-faux"


    Alors qu'il venait de finir son énoncer, il posa sa main sur la poignet d'une porte qu'il ouvrit avec un sourire, puis il invita son homologue à entrer en premier.
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Re: Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé] - Mer 6 Juin 2012 - 0:53
Comme il le disait, le fait que je le connaisse sans l'avoir jamais rencontré était peut-être un don donné aux professeurs afin d'éviter d'avoir à retenir les prénoms de chaque élèves. Même si à ce moment là je ne savais qu'il s'agissait d'une manifestation de mon pouvoir, je doutais fortement de ce qu'il avançait. Je me contentais donc de sourire à son idée et de continuer mon chemin avec lui. Il s'amusa de l'évocation de Tenochtitlan et me rendit la pareille avec une énigme particulièrement complexe. Nous étions à peine sortis de l'internat qu'il me posa la devinette en question. Une histoire de Dieu qui ma foie collait bien avec notre cadre actuel. Qui ne répondent que par da ou ja répondant aux jolis nom d'A, B et C et dont nous devions trouver l'identité. Sans omettre bien sûr que sur ces trois entités, l'un disait toujours la vérité, l'autre mentait toujours, le dernier se contentant de répondre aléatoirement. Et pour corser la chose, uniquement trois questions à poser ayant pour réponse vrai ou faux. Je devais admettre à ce moment là que je n'y comprenais pas le moindre traître mot...je n'avais jamais eu un sens de la logique exacerbé, seulement une très bonne mémoire et une habilité à apprendre très facilement. Mais là, j'étais complètement dépassé...

Pour le coup, mon pouvoir, sans savoir que c'était ça, me souffla la réponse. Mon esprit se plongea dans un article d'un certain T.S. Roberts. Un nom que je n'avais jamais entendu, un article que je n'avais jamais lu. Et pourtant, à ce moment là, je connaissais si bien l'article que j'aurais été capable de le réécrire à la virgule prêt. C'est ainsi que, m'allumant une énième cigarette j'entonnais mon long monologue.

- Énigme truculente je dois l'avouer, mais je tiens la solution. Je demande tout d'abord à B "Est-ce que A est aléatoire, répondriez vous ja ?", mettons qu'il me réponde da, dans ce cas cela veut dire que B est aléatoire ou que A n'est pas aléatoire, dans les deux nous savons que A n'est pas aléatoire. Ensuite je prend A identifié comme étant non aléatoire et je lui demande "Si je vous demandais êtes vous vrai, répondriez vous ja ?", comme il n'est pas aléatoire, mettons qu'il me réponde ja, cela veut dire que A est vrai ou faux. Je demande ensuite à nouveau à A "Est-ce que B est aléatoire, répondriez vous ja ?", si il me répond ja, B est donc aléatoire et A est vrai, ce qui donne que C est faux.

Je me souviens avec amusement être moi même épaté par ce que je venais de dire. Je n'avais rien compris moi même à tout ceci, j'avais juste récité cet article comme si je l'avais appris par cœur. Mais en retournant un peu tout ça avec le temps je me rendais compte que la réponse apportée par T.S. Roberts était juste. Quoiqu'il en soit, à ce moment là je n'avais aucune envie de m'attribuer le mérite de cette petite découverte c'est pourquoi, alors que nous étions bientôt à mi chemin de la cafétéria, j'annonçais quelque peu hésitant.

- Je ne suis absolument pas censé savoir ça...tout comme vous et votre vision thermique il me semble que je développe un pouvoir...j'ai beaucoup plus de connaissances que j'en avais de mon vivant. Prenez vous par exemple, sans vouloir vous froisser, il ne s'agit pas que de votre identité...je sais absolument tout de vous comme si j'avais été le témoin de toute votre vie. Et pas que vous, j'ai l'impression de connaître...tout le monde, absolument tout. Et entre nous je ne pense pas que ce soit le cas de tout les professeurs...

Je me rappelle qu'à ce moment là, la cafétéria était en vue, je jetais mon mégot dans un bosquet de fleurs, irrespectueux que j'étais. Je me sentais très mal à l'aise, aussi en forme que j'avais put être en me réveillant je me sentais maintenant particulièrement abattu. Mes années d'enseignements me sauvèrent, garder la tête froide avant tout devant ses élèves et ce quoiqu'il arrive. Je fit un sourire assez large et me tournait vers Shiro les yeux rieurs.

- Pour ce qui est de m’appeler Pietro, je te l'accorde, le tutoiement aussi...mais seulement quand nous ne serons que tout les deux. Je crois que décidément, un expresso me fera le plus grand bien !
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Re: Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé] - Ven 15 Juin 2012 - 15:02
    Shiro reste un peu sur le cul devant une tel intelligence et connaissance. Mais ce qui lui semblait le plus bizzare était que cette homme venait de lui réciter mot pour mot la solution qui était inscrite dans le journal à l'époque ou il était sorti. D’ailleurs pietro lui avoua qu'il connaissait déjà la réponse sans la connaitre. Il lui expliqua alors qu'il semblait être le témoin de toute se qui c'est passé sur terre. Avant de passer la porte Pietro autorisa Shiro à le tutoyer mais seulement en privé chose que le jeune homme comprenait. Les deux homme allèrent commander leur café et pour le grand bonheur de Shiro il avait des pains en chocolat avec du nutella et un bon capuccino. Puis il allèrent s’asseoir

    "Je vois, un peu comme un prophète. Pas mal comme pouvoir. Tu sais donc la véritable histoire de D'hitler, se qui c'est réellement pas durant le 11 semptebre et bien d'autre chose tenu secrète..

    Shiro se tue quelques minutes, il mourrait d'envie de lui poser d'énorme question existentielle, de savoir des choses que personne d'autre au monde ne savait.

    "Bien que j'en meurt d'envie je vais me passer de te demander toutes ses choses. Par contre si tu parle à qui que se soit de se qui c'est passé le 28 novembre 2004 dans la chambre de la grosse Jessica, je te tu."

    Shiro se mit à alors à rigoler.

    "Malgré tout! Ton pouvoir est une malédiction, à ta place, je ne le dirait à personne. Cela pour faire que certes personne t’évite. Sinon parlons de chose plus joyeuse. Dans ton vivant tu supportait qu'elle équipe de foot et ne me dit pas que tu n'aimais pas le foot."
Le début d'une nouvelle vie. [Clôturé]
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