Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


École des dieux RPG


Forum RPG
 

 

 It smells like a ... [PV : Revan & Pietro ]

 
Invité
avatar
Invité
It smells like a ... [PV : Revan & Pietro ] - Dim 26 Aoû 2012 - 18:50
    &

Alors que je venais de raconter ma vie à un parfait inconnu, qui s'était présenté comme étant un des directeurs de l'académie, je me retrouvais hébétée. Aucune autre explication en dehors d'un discours que l'on devait tenir à n'importe quel arrivant me fut servi et, après quelques tours dans le bâtiment administratif pour régler la paperasse de mon admission et de mon inscription pour certains cours, je fus lâchées comme une grande fille. Le hic ? Je n'ai ni plan de l'école, ni ami, collègue ou connaissance ici. Alors comment me diriger dans cet immense endroit ? De plus, je suis une vraie lumière en orientation ! Ahah, génial, comme ça commence bien ! Je sens que je vais m'éclater. Si seulement, mais si seulement, on avait pu m'attribuer un parrain, une marraine, ou quelque chose comme ça. Vous savez, une personne qui connaisse bien les environs, les gens, ainsi que les cours. Les règles à suivre, quelles soient officielles ou officieuses. Comment réagissent les gens à telle ou telle situation. Et puis enfin une personne qui pourrait répondre à toutes les questions qui pourraient venir à moi au fur et à mesure. Il parait que c'est bien...

Tss, bah, je vais faire comme j'ai toujours eu l'habitude de faire, c'est à dire : le système D. Je suis persuadée que certaines personne connaissent ce que c'est. Toujours est-il que je me suis déplacée jusqu'à trouver une personne qui m'indique comment sortir de cet énorme bâtiment. Malheureusement pour moi, cette porte que je venais d'emprunter donnait sur une cour différente de celle par laquelle j'étais arrivée. L'avantage, c'est qu'il y avait déjà plus de monde. En effet, regardant à droite et à gauche, je voyais des groupes d'amis, parler, jouer, plaisanter. Certains avec un air sérieux, d'autres reluquant de belles jeunes filles qui, ayant remarqué cela, gloussaient comme les pauvres dindes qu'elles étaient. Ah, dommage. Je pensais bien que cet aspect avait changé, en passant Là Haut. Mais il fallait croire que non. Prenant mon courage à deux mains, et le maintenant bien car il faisait des siennes et s'enfuyait ce ... Cette sale bête. Bref, je m'avance donc dans la cours et demande à quelques personnes où je me trouve. Mais je n'obtiens aucune réponse. C'est sûr, si je baragouine dans ma barbe, on va me prendre pour une débile...

Passant mon chemin, je décide que, tant pis, mes pas me mèneront quelque part ( n'est-ce pas ), tant que je ne sortais pas de l'enceinte de l'académie. C'est à la cafeteria que j’atterris. Je me rends alors compte que je suis un tantinet stressée, ce qui m'arrive rarement, et par conséquent, que j'ai faim. Oui ! Mon estomac est très logique ! D'ailleurs, il se fit entendre.

    - Hey, c'est bon, je t'ai nourris pas plus tard qu'il y a cinq heures, tu peux pas te calmer ouais ?!


Ahah, non je ne suis pas folle, je suis tout à fait normal. Bon j'avoue, je suis un soucis. Parler à son ventre, mais quelle grosse idiotie... Mais je vous crotte tous d'abord, je fais ce que je veux. Si seulement la cafet' était ouverte. Je pourrais prendre un truc à bouffer. Ah, mais je ne sais même pas si elle est ouverte en dehors des heures de repas... A l'aide.

Invité
avatar
Invité
Re: It smells like a ... [PV : Revan & Pietro ] - Dim 26 Aoû 2012 - 22:59
[Musique]

Ce fut comme un long rêve. Je me souvenais encore de cette douleur cuisante qui me brûlait le torse, les bras et les jambes; puis soudain, plus rien, le néant, le vide. J'avais poussé mon dernier hurlement, poussé mon dernier soupir, poussé mon dernier souffle. Je ne ressentais alors plus rien. Mon esprit s'évanouit et je me laissais emporter par un mystérieux sentiment d'allégresse.

Le temps sembla s'écouler comme le cours d'eau d'un vieux ruisseau, lent et paresseux. Bien qu'il me sembla que j'avais à peine fermé les yeux durant quelques secondes, j'avais l'impression d'avoir traversé des âges, encore et encore, à maintes reprises. Un temps infini, ou bien un temps très court, venait de s'écouler. Une douleur, pourtant, persistait à rester ancrée dans mon âme. Etait-ce celui d'une déception ? La déception de ne pas avoir pu apporter un monde meilleur aux pauvres mortels qu'étaient les Hommes ? Un dernier souvenir se dirigea vers ma mère et mon père. Dire que je ne les avais pas vu depuis mon départ. Haha... Il s'agissait là de la dernière pensée que j'aurai pour eux; car au fond de moi, je comprenais qu'un nouveau destin m'attendait maintenant. La mort m'avait pris dans ses bras et emporté dans un univers qui m'était inconnu.; et cet univers s'offrait déjà à moi, face à mes yeux ébahis par un tel changement.

Tout d'abord, je pensais que mon corps allait être endolori et engourdi suite à un long temps passé dans l'immobilisation. Cependant, il n'en fut rien. Je me levai sans mal et reconnut un haut portail devant moi. Là, une charmante femme aux longs cheveux couleur magenta avait attiré son attention. Elle me souhaita la bienvenue à l'académie des Dieux, ouvrit le portail, m'incita à la suivre puis disparut sans même me laisser le temps d'ajouter un mot. Cette disparition aussi brève que son apparition me permit tout juste d'apercevoir un morceau de parchemin qui me collait à la poitrine dû au courant d'air provenant de derrière les remparts de l'académie. Je poussai un soupir d'incompréhension. Je m'étonnais moi-même : n'importe qui aurait pu être plus surpris que cela par un tel retournement de situation. Etait-ce là le paradis dont les prêtres ne cessaient de parler ? J'étais pourtant sûr d'être mort. S'il s'agissait là des jardins d'Eden ou des Champs-Elysées, il faudrait penser à revoir les descriptions dans les écrits bibliques... Hélàs, non. Moi, en tout cas, je ne pourrai pas redescendre sur Terre (du moins, c'était ce que je pensais à ce moment-là).

J'entrai finalement et aperçut une immense édifice. Un simple coup d’œil autour de moi me permit de constater qu'il ne s'agissait pas du seul bâtiment présent en ces lieux. Je remarquai leur similitude par la couleur turquoise de leurs toits. Silencieusement, je m'émerveillais de la beauté des architectures et ce ne fut qu'après un bon moment que je décidai finalement de jeter un oeil sur le prospectus. Celui-ci m'indiquait que j'avais été désigné pour diriger les cours de Résistance Magique au sein de la Deus Academia; en l'occurence, l'académie des dieux.

L'académie des dieux ? En voilà une belle bêtise !... Et pourtant, le doute subsistait : un mensonge de ce genre était bien trop facile à débusquer. S'il s'agissait de la vérité alors....

*Il faut que je retrouve cette femme... Où est-ce qu'elle a bien pu passer ?*

Je vis non loin du portail un petit bâtiment circulaire. Une enseigne m'indiquait qu'il s'agissait d'une cafétéria. Sentant ma gorge sèche, je me sentis attiré irrémédiablement par cette source potentielle de breuvages en tout genre. Mes pas me guidèrent donc en cette direction; je pourrais aisément rencontrer quelqu'un; la preuve, il y avait tant de bâtiments, quelqu'un devait sûrement y vivre.

Lorsque je pénétrai dans la cafétéria, je fus troublé par le silence de mort qui y régnait. J'avais l'impression d'être encore dans un rêve inimaginable.

Là, une haute silhouette élancée m'interpela. Il s'agissait d'une grande jeune femme, au terme de l'adolescence. Ses cheveux roux étaient d'une belle longueur tandis qu'elle-même s'était vue doter d'une taille élevée. Cependant, il fallait avouer que je venais de la surprendre au beau milieu d'un court monologue et je ne pus réprimer un sourire de s'afficher sur mes lèvres. Je jetai mon regard dans le reste de la cafétéria et je ne vis personne d'autres dans les environs. Je pris alors la parole pour l'alerter de ma présence.

- Bonjour, jeune femme. Désolé de te surprendre comme ça... A qui parlais-tu ?

Je pensais qu'elle devait avoir un petit animal avec elle, mais ce ne fut pas le cas. Levant la main pour lui faire comprendre que cela n'était guère important à détailler, je repris aussitôt, toujours avec mon sourire à la fois amusé et gêné pour elle :

- Peu importe, peu importe... Héhé... Eh bien, je viens d'arriver et j'aimerais savoir si tu pouvais m'en dire plus à propos de... Cette région.

Mon ton était prompt à la discussion. J'étais d'ailleurs surpris de pouvoir parler avec tant d'aisance, comme à mon époque en tant que Chevalier. J'étais partagé entre le sentiment d'avoir fermé les yeux une seconde ou durant plus d'un millénaire.

Mes pensées se tournèrent alors vers mon présent et mon avenir : qu'allais-je devenir ?

Mon regard bleu se plongea dans celui, bicolore, de la demoiselle qui me faisait face.
Invité
avatar
Invité
Re: It smells like a ... [PV : Revan & Pietro ] - Mar 28 Aoû 2012 - 1:48
Ce début de matinée avait été plus que parfaite. Mon cours avait fait salle comble pour la troisième fois consécutive, à croire que l'historie n'était finalement pas la matière la plus repoussante. A moins que ce soit mon charme naturel, mon charisme, mes connaissances infinies et mon art de raconter l'histoire qui faisait que mes cours avaient un tel succès. Quoiqu'il en soit, il n'était pas loin de 11h et j'avais programmé le prochain cours pour l'après midi. J'avais donc pas mal de temps devant moi, et une faim atroce me déchirait le ventre. Pour tout vous avouer, je n'avais pas pris le temps de manger ce matin là, je m'étais levé bien trop tard. C'était entièrement de ma faute, j'avais discuté avec des élèves la veille au soir jusqu'à tard à la cafétéria, et nous avions peut-être un peu trop abusé du large choix de boisson. Pas de gueule de bois ce matin là, mais seulement une grande fatigue qui me poussa à trainer au lit plus longtemps que prévu. Mais rien de grave, plusieurs heures étaient passées et je me sentais maintenant aussi frais qu'une fleur s'épanouissant aux premiers rayons de soleil. Du coup, pour pallier à ce manque horrible de nourriture, je me dirigeais d'un pas pressé vers la cafétéria, une cigarette au coin de la bouche, un livre à la main, mon calepin rangé dans une des poches de mon pantalon, et mon crayon attaché à la poche de ma veste au niveau de la poitrine dont seul le capuchon dépassait.

J'entrais donc assez précipitamment dans la cafétéria, sans pour autant faire trop de tapages et m'avançait aussitôt vers le comptoir. Je serrais la main aux divers serveurs et cuisiniers avec qui j'avais fraternisé depuis les premiers jours. C'étaient tous de bons vivants, amateurs de bonne cuisine et de breuvages en tout genre. Ils n'avaient pas de pouvoirs contrairement à nous mais mettaient tous du cœur à travailler pour nourrir tout le monde. Quoiqu'il en soit, je me fis servir un plateau avec un grand bol de café, deux sucres et la cuillère qui va avec. Pour manger j'avais pris deux croissants bien épais et tout chauds ainsi qu'une demi-baguette de bain. Pour accompagner la baguette, j'avais dans une petite coupelle un imposant morceau de beurre ainsi que de la confiture de figue dans un petit pot. Pour compléter ce petit déjeuner tardif, j'avais aussi un yaourt nature sans sucre et bien entendu, le fameux verre de jus d'orange pressé. Mon plateau bien garni en main, je remerciais ces cuisiniers bienfaiteurs et m'avançaient vers une table libre. Et à dire vrai, il n'y avait pratiquement que des tables libres...il n'était que 11h après tout, pas forcément une heure de grande affluence.

Une fois installé, je plongeais les deux sucres dans mon bol de café et je me mis à le touiller jusqu'à ce que tout le sucre se soit bien dissout dans ce nectar sombre. Le temps de faire ces quelques opérations j'avais regardé autour de moi, il était tout de même un peu triste d'être seul. Mais je ne l'étais pas après tout, il y avait là deux personnes, une jeune fille autour de l'âge de la majorité et un homme ayant passé de peu la vingtaine. Je fis travailler un peu mon pouvoir pour apprendre qui étaient ces deux là. La fille tout d'abord s'appelait Jude Tohmsen, une Miss Malchance comme son entourage avait l'habitude de l'appeler. Une fille très grande et au physique assez sportif...et pourtant d'une beauté tout à fait réelle. Elle était du genre...un peu fofolle, ne tenant jamais en place, et qui avait fait beaucoup de bêtises au cours de sa vie. Sa passion, courir, une sportive je vous le dit. Je faillais rire en me rendant compte qu'elle était morte le seul jour où elle avait eu enfin beaucoup de chance...quelle ironie. L'autre s'appelait Revan Armuid, et son profil était bien plus particulier. C'était un homme du Moyen Âge, plus précisément de l'époque des Croisades. Un paysan assoiffé de savoir, prêt à toujours se dépasser et à défendre la veuve et l'orphelin. Il fut adoubé chevalier à un âge certainement record et fut un fervent croyant de Dieu. Malheureusement il alla de déceptions en déceptions en se rendant compte qu'il ne faisait que tuer, ayant perdu ses repères, il mourut bien trop jeune avec le courage du chevalier et la foi en Dieu dans son cœur.

Un duo pour le moins étrange, surtout lorsque l'on savait comme moi que presque un millénaire les séparait dans leur existences. Quoiqu'il en soit, au delà de ce bref exposé, je constatais non sans difficulté que tout deux avaient l'air quelque peu perdus, certainement venaient-ils tout juste d'arriver à la Deus Academia. Le temps de me faire toutes ces réflexions j'avais déjà engouffré l'un de mes croissants. Peut-être leur compagnie serait agréable, d'autant plus que si tout deux étaient nouveaux ici comme je le pensais, je serais certainement en mesure de répondre à leurs questions. C'est pourquoi, je me levais et m'avançais vers eux sans le moindre bruit. Je passais tout juste à coté de Jude pour prendre quelques serviettes en papier. Puis, sans prévenir, sans le moindre mouvement, et à dire vrai sans même les regarder, je lançais tout d'un coup.

- Jude, Revan...vous me semblez comme deux enfants qui auraient perdu de vue leur mère dans un marché...

Je leur laissais le temps à tout de s'interroger. Ils devaient certainement être entrain de se demander qui j'étais, et surtout d'où diable je connaissais leur prénom alors que l'on se rencontrait pour la première fois. Mais encore une fois, évitant leur regard et un sourire en coin, je retournais vers ma table. Cependant je m'arrêtais après quelques pas, tournant de nouveau ma tête vers eux...cette fois ci avec une mine tout à fait bienveillante.

- Je devine déjà vos questions, alors prenez quelque chose à manger ou à boire et rejoignez moi à ma table.

Je ne fis pas plus de cérémonie, ne les suppliant pas de me rejoindre. Après tout je pouvais tout à fait terminer mon petit déjeuner sans eux. J'avais fait le premier pas, le second était entre leurs mains. Et puis, si ils réfléchissaient un peu tout deux, dans leurs situations...et vu comment je les avais abordés, j'étais actuellement la seule et unique personne en mesure de répondre à certains de leurs questions. Je m'installais de nouveau à ma table, prêt à les recevoir.
Invité
avatar
Invité
Re: It smells like a ... [PV : Revan & Pietro ] - Lun 5 Nov 2012 - 17:16
Le rp n'avance plus, je clôture ^^''

Jude : 50 xps
Revan : 60 xps
Pietro : 60xps

Xps attribués ~
Contenu sponsorisé
Re: It smells like a ... [PV : Revan & Pietro ] -
It smells like a ... [PV : Revan & Pietro ]
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Deus Academia :: L'Académie de Deus :: Place de l'Horloge :: Cafétéria-
Sauter vers:

Attention :
Ce RP contient des passages violents ou/et particulièrement gores. Il est déconseillé à la lecture aux moins de 18 ans.
Continuer à lireQuitter cette page