Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


École des dieux RPG


Forum RPG
 

[EXAMEN] The White Demon & the Giger Crow

♦ Rose ou chou ? : rose
♦ Combien de rides ? : 24
♠ Petits messages : 259

Feuille de personnage
Niveau:
5/30  (5/30)
Expériences :
6001/1000  (6001/1000)
Votre domaine: Les Poisons
avatar
Apprentie-déesse
Apprentie-déesse
Voir le profil de l'utilisateur
[EXAMEN] The White Demon & the Giger Crow - Mar 14 Juil 2015 - 18:28


EXAMEN 5 et 10 - Arsen Icum

Deux éléments importants de nos rangs ont disparu la semaine passée : un homme et une femme. Nous étions sans nouvelles d'eux jusqu'à il y a environ une heure... et il n'y a apparemment que vous qui soyez aptes à pouvoir les sauver. Voici les informations que nous pouvons vous transmettre en cet instant crucial :
- Æïl est une apprentie déesse démasquée par des humains jaloux. Ils l'ont jugée et l'ont condamnée à la peine de mort par incinération. L'exécution est prévue à Houston, aux États-Unis, à 14h le 5 mai, soit dans une heure.
- Krapsos est un repenti espion qui a été découvert et capturé par les renégats. Ils nous invitent à assister à son exécution pour l'exemple, programmée à 14h aujourd'hui même... en Sibérie, du côté de Seversk !

Il serait crucial de les ramener tous les deux en vie ici même, mais en une heure, vous ne pourrez pas être partout à la fois, j'en conviens. Surtout avec une distance si importante entre les deux lieux. Arsen, Yoko, séparez-vous et tentez de ramener nos deux collègues ici… qu’ils soient rentrés chez eux pour dîner. À votre retour, vous devrez continuer de prendre soin de la personne que vous avez sauvée…
Bref, bon courage, et je compte sur vous.


Giger Crow and Silver Lie




Arsen cligna plusieurs fois des yeux pour voir à travers la brume qui s'écartait doucement du bateau. Elle remit une mèche de ses cheveux de nacre derrière son oreille et se cramponna à son sac ; ça y est, elle était arrivée. Houston s'étendait devant elle avec le bourdonnement de l'agitation incessante des grandes métropoles aux premières heures de l'après-midi. Les voitures vrombissaient, les gens courraient à droite à gauche, pressés.  La pause déjeuner arrivait à son terme et tout un chacun retournait à ses occupations. La jeune albinos elle, regarda sa montre. 13h45. Elle allait être en retard si elle ne se dépêchait pas. Et Arsen détestait être en retard.

1 heure plus tôt

L'apprentie déesse ne savait pas vraiment ce qu'elle fichait là ni même pourquoi les directeurs l'avait fait appeler. Avait-elle encore fait une bêtise sans s'en rendre compte ? Bon, elle devait bien admettre qu'elle avait une notion du règlement toute relative mais quand même, depuis le temps qu'elle était là, elle se serait douté que ce qu'elle faisait n'était pas conforme... Non, la raison de sa présence dans ce bureau était tout autre. On avait une mission pour elle, et pas que pour elle visiblement.

La porte du bureau où la jeune fille patientait, face à face à Lucian Ferriel en personne, s'ouvrit à la volée. Arsen reconnut immédiatement cette silhouette svelte à la chevelure d'argent.

« - ...Mais puisque je vous dis que je n'y suis pour rien si ce débile a sauté dans la fontaine ! »

« - Vous n'êtes pas là pour cet incident mademoiselle Nishimura. Je vous en prie, prenez place. »

L'homme aux mèches de feu fit un grand signe de main en direction du siège inoccupé à coté de l'apprentie. Il détailla la nouvelle arrivante d'un long regard, l'observant de haut en bas. L'empoisonneuse fronça les sourcils. Qu'avait-il avec Yoko celui la ? Elle était comme toujours très jolie alors ce n'était pas la peine de l'inspecter comme ça.

Mr Ferriel s'installa dans son fauteuil, face à elles, et leur expliqua la raison de leur présence. Elles avaient été appelés pour une mission de sauvetage (et même deux) dans le monde des humains. Deux personnes aux deux extrémités du globe. Les deux jeunes femmes allaient devoir se séparer, pas d'autre solution pour les sauver tous les deux. Le directeur étala le peu de détails qu'il avait sur la situation et posa les deux dossiers sur le bureau. Yoko se jeta presque sur celui de Krapos. QuandArriv il était question des renégats rien ne l'arrêtait et Arsen le savait. Depuis que sa sœur les avait rejoint, la repentie qui brûlait de la retrouver, sautait sur toutes les occasions de se confronter à eux. L'albinos prit donc celui qui restait, sans se presser. Elle n'était jamais allé aux USA et se faisait un plaisir d'y séjourner, même si une prison de haute sécurité n'était pas le plus adéquat pour faire du tourisme.

La petite réunion terminée, les demoiselles prirent le chemin de l'internat. En chemin, elles n'échangèrent pas un mot, toutes deux plongées dans leurs pensées. Elle arrivèrent bientôt au croisement de leur chemin respectif, Yoko bifurquant vers les quartiers du personnel. La repentie s'arrêta et plongea son regard dans les yeux vermeils de sa compagne. Elle glissa délicatement la mains dans ses cheveux, restant ainsi un instant qui dura une éternité.

«  - Fais ce que tu as à faire chez les humains et reviens moi sans bobos mon chou. Fais attention aux gardes, ils sont armés. Tu sais ce que c'est qu'une arme à feu n'est ce pas ? Demanda-t-elle en souriant. On ira fêter notre réussite au bar d'accord ? Elle déposa un baiser sur son front avant de poursuivre. Prends soin de toi.»

Mon choux ? Arsen ne comprenait pas ce que le chou venait faire dans cette affaire. Les choux étaient verts, rien à voir avec elle donc, si encore elle avait dit « mon navet » elle aurait comprit. La taille, la couleur, tout ça.. D'autant que son Angleterre natale possédait plus de 64 espèce de navets différentes. Elle ne pouvait définitivement pas être un chou mais Arsen garda le silence à ce propos.

« Tu reviendras hein ? Promis ? »

La surveillante aux prunelles d'azur rit joyeusement.

« Promis ! »

Les lèvres de l'empoisonneuse s'étirèrent en un fin sourire, satisfaite. Elle se mit sur la pointes des pieds et vint sceller leurs lèvres dans un baiser fugace.

L'albinos fila dans sa chambre récupérer les quelques affaires dont elle aurait pu avoir besoin et les fourra dans son sac. Son baluchon sous le bras et la pochette cartonnée que le directeur lui avait donné en main, elle se dirigea vers le port des dimensions. Durant tout le voyage, la jeune fille à la chevelure de nacre se concentra sur le dossier de sa mission, se tenant loin du bastingage. Elle feuilleta les feuilles éparses, lue les notes avec soin et imprima la photo de la cible dans son esprit. Aeïl était une jeune fille un peu plus jeune qu'elle, 18ans d'après son dossier, mais sa photo la faisait paraître plus âgée. Elle avait une longue chevelure rousse en désordre et son visage affichait un air féroce. Ça n'allait pas être facile. Son dossier mentionnait des problèmes de disciplines, de violences mais Arsen ne s'y intéressa que très peu, elle aussi avait certainement des remarques du même acabit dans le sien. C'était une gamine débrouillarde, intuitive et fouineuse avec un fort caractère. Ironiquement son domaine divin était celui du corbeau, animal à la noirceur nocturne et à la discrétion sans pareil, oiseau annonciateur de malheur. L'apprentie déesse se demanda quel genre de mission avait-on bien pu lui donner pour qu'elle soit infiltrée dans le monde des humains et surtout, comment avait-elle fait pour ne pas sentir  qu'elle s'était faite repérer. Si elle était si douée, comment la police avait fait pour l'attraper ?

Ces questions qui la hantaient furent remplacées par d'autres, bien plus terre à terre : comment allait-elle faire pour entrer dans le bâtiment ? Entrer dans une prison de haute sécurité n'était pas ce qu'il y avait de plus simple. Par chance sa condition d'académicienne présentait quelques avantages comme celui d'être invisible aux yeux des humains mais l'empoisonneuse n'avait pas beaucoup de temps, l’exécution était prévue dans un quart d'heure.

Rapidement, la jeune fille au regard vermeil trouva l'entrée des gardiens. Des hommes et des femmes en uniforme faisaient la queue pour passer par le portique de sécurité et entrée dans le cœur de la prison. Arsen se plaça à la fin de la queue comme si de rien était, passa le portique à la suite avec ses affaires et  l'alarme s'enclencha. La demoiselle bondit de surprise en entendant le son strident et tout le monde se retourna. Comment le portique pouvait-il sonner alors qu'il n'y avait personne ? Elle réessaya prudemment mais le portique sonnait invariablement. Les gardiens lui barraient le passage, inspectant l'appareil et elle était pressée. A bout de nerfs, elle saisi le trousseau de clé qui était resté dans le panier à coté du passage et le balança à la tête d'un des gardiens. Surpris il fit quelques pas en arrière en titubant et elle en profita pour filer.

L'albinos erra dans les couloirs de la prison à la recherche de la salle d'exécution, courant désespérément après le temps qu'elle était en train de perdre. Soudain une alarme assourdissante retentit. Une lumière rouge ainsi qu'un message vocal emplit les couloirs et Arsen, se figea, perplexe.

«Alerte ! Intrusion dans le secteur 4 ! Exécution reportée ! Toutes les prisonnières doivent regagner leur cellule sur le champ ! »

Le message tournait en boucle. Ce que la britannique ignorait, c'est que bien qu'invisible aux yeux des humains, elle ne l'était pas pour les caméras. A l'autre bout de son moniteur, un gardien avait fini par repérer la présence de cette silhouette blanche qui courait dans tous les sens et avait donné l'alerte. Bientôt trois gardiens carcéraux arrivèrent au détour du couloir. La britannique se mit à courir au hasard, de plus en plus vite pour échapper aux pas qui se rapprochaient. Mais ils étaient partout. Prise au piège elle sortit une fiole de son sac et la lança sur l'homme le plus proche, la fiole se brisa et une fumée ténue en sortit. Le gardien se mit à tituber, créant une ouverture que la jeune fille s'empressa de saisir. Mais ce ne fut pas suffisant, les autres gardiens sortirent leur arme et la mirent en joue. De stupeur elle s'arrêta. L'anglaise ne connaissait pas ce qu'ils avaient en main mais la forme ressemblait trop à un tromblon pour qu'elle tente quoi que ce soit. Elle suivit leur instructions, s'agenouilla, les mains sur la tête et ils se jetèrent sur elle pour la maîtriser. Arsen se débattit comme un beau diable, lançant coups de pied, coup de coude, mordant ses assaillants dans le vain espoir de s 'échapper. Et puis tout devint noir.

Lorsqu'elle se réveilla, la demoiselle était enfermé entre les quatre murs d'une cellule, menottée à un lit en ferraille. Combien de temps s'était-il écoulé, elle n'en avait aucune idée. On vint la détacher pour la conduire dans une salle d'examen. On la fit se déshabiller, subir un examen médical et enfiler un uniforme orange avant de la ramener en cellule. L'apprentie ne décrocha pas un mot, ne répondit à aucunes questions. Un long moment s'écoula ensuite. Les heures et peut-être même des jours entiers. Non pas que l'anglaise se tourna les pouces pendant ce temps, non, son attente était stratégique. Elle avait bien comprit qu'une fois évadée, elle ne disposerait que de très peu de temps. Il fallait qu'elle mette son plan en action qu'au dernier moment. Et justement, ce moment c'était maintenant. L'empoisonneuse sortit un petit sachet de sa poche et en avala le contenu. Elle eut une petite pensée pour Perle, ses leçons d'escamotage avaient finis par porter leurs fruits. Et maintenant il lui fallait attendre sagement que le poison fasse effet. En l'emportant avec elle, l'albinos n'avait pas imaginée qu'elle devrait s'en servir sur elle-même mais peu importait, seul le résultat comptait et  il ne se fit pas trop attendre. De violentes convulsions la secouèrent, agitant tout son corps, le cabrant jusqu'à se tordre et tout cessa. En quelques instants seulement Arsen passa du stade de vivante à morte. Presque morte. Car si elle avait toute les apparences de la mort, l'apprentie était bel et bien vivante.

La jeune fille ouvrit les yeux mais tout était noir autour d'elle. L'air manquait cruellement et la chaleur qui l'entourait était suffocante. Elle tendit les mains devant elle mais elles rencontrèrent une étrange membrane toute lisse. Après un examen minutieux de son petit environnement, elle trouva une aspérité et tira dessus jusqu'à ce que la membrane cède et dévoile une pièce froide et très éclairée. La britannique sortit de sa housse mortuaire, aussi nue qu'à sa naissance et descendit du brancard sur lequel elle avait été placée, croisant le regard de l'homme bedonnant qui devait sans doute être le légiste de la morgue dans laquelle elle se trouvait. Son sang ne fit qu'un tour. Sans réfléchir, elle attrapa la lampe d'examen et le frappa en pleine face avec. Son nez émit un craquement lugubre et le type s'effondra. Dans le doute, Arsen lui remit un coup sur le crane avec son arme improvisée, des fois qu'il veuille se relever. Elle s'empressa de le fourrer dans sa housse et de le remettre sur le brancard mais malgré son entraînement quotidien à l'académie, elle eut toutes les peines du monde à soulever ses kilos de gras.

Le temps lui filait entre les doigts. Quelle heure était-il ? Combien de temps était-elle rester derrière le voile ? Ou en était l'exécution ? L'albinos saisi ses affaires sans tarder, enfila une blouse pendue  sur la patère et se rua à l'extérieur de la morgue. Elle ne fit pas la même erreur qu'à son arrivée et jeta sur ses épaules la cape d'apparence que Yoko lui avait offert. En une fraction de seconde, sa frêle silhouette pale se mua en corps bedonnant et rougeaud du légiste. Elle transforma sa démarche pour l'adapter à sa nouvelle apparence et partit à la recherche de cette foutue salle. Par chance la pièce de l'exécution était indiquée. Elle voulu ouvrir la porte mais tout était verrouillé et elle ne parvint pas à la forcer. Pressé par le temps elle prit la porte d'à coté. La pièce dans laquelle elle arriva était pleine de sièges alignés devant une vitre. Tous les sièges étaient pris et à travers la vitre on pouvait voir une silhouette assise sur un grand fauteuil noir, entouré par deux hommes en blouse.

Il était trop tard. Arsen avait échoué. L'exécution était en marche, les hommes allaient appuyer sur la seringue létale et dans moins d'une minute la silhouette frêle rendrait son dernier souffle. L'albinos en resta le souffle coupé, au fond de la salle. La jeune fille à la chevelure de braise allait mourir parce qu'elle n'avait pas su la sauver, c'était de sa faute. Aeïl avait perdue cette expression féroce qu'elle avait sur la photo de son dossier à présent son visage ne révélait que peur et tristesse. Elle ne voulait pas mourir, pas comme ça, pas toute seule. L'empoisonneuse resta dans le coin de la petite pièce pour que personne ne la voit et ôta sa cape. Son corps redevint instantanément fin et blanc comme l'albâtre. Le regard des deux jeunes filles se croisa, Arsen put lire la détresse dans ses yeux gris perle que les larmes commençaient à emplir. L'albinos hocha très lentement la tête. Elle n'était pas seule, elle, elle était là et elle la ramènerait à la maison. Elle le lui promit d'un regard et la condamnée lui fit un petit sourire au prix d'un ultime effort avant que l'un de ses bourreaux ne lui mit son capuchon et n’appuie sur la seringue.

Maintenant il fallait qu'elle retourne à la morgue, pour réceptionner le corps. Elle remit sa cape magique sur ses épaules et sortit de la salle pour regagner la morgue. Elle arriva juste après le  brancard, hocha la tête sans un mot et prit le dossier que lui tendait le bourreau. La jeune fille à la chevelure de nacre voulu lui dire de partir mais si son corps avait l'apparence de Mr le Gros Gras, sa voix elle restait la sienne. Masculine et éraillée certes mais la sienne tout de même. Et puis son accent londonien ne manquerait pas de la trahir, hors de question donc de prononcer le moindre mot. Elle grommela de la manière la plus convaincante possible et se permit même d’asséner un petit coup de dossier sur la tête du bourreau et ça fonctionna vu qu'il partit sans demander son reste.

Elle s'approcha du brancard et délicatement, ouvrit la housse mortuaire. La jeune fille avait l'air paisible, sa peau diaphane était encore tiède. Arsen glissa ses doigts grassouillets dans sa chevelure rousse, pensive. La Mort n'aurait pas du la prendre, pas maintenant. Elle fut sortie de ses pensées par un grand bruit dans le fond de la salle. Le légiste avait finit par se réveiller et, tombé de son brancard, il se débattait avec sa housse pour s'en extraire. L'homme se redressa totalement et se figea de stupéfaction, face à face avec son reflet. L'albinos attrapa la lampe d'examen et la tint devant elle, l'homme était trop loin pour qu'elle l'assomma en un coup comme la fois précédente. Le légiste fit de même, empoignant sa jumelle. Ils se fixèrent l'un l'autre un long moment avant de passer à l'attaque. Chacun essaya de porter des coups, esquivant ceux de l'autre. Rien à faire, le corps d'emprunt de la demoiselle était trop balourd pour lui permettre de se distinguer. D'un geste vif elle retira sa cape et profita de la surprise de son adversaire pour fondre sur lui. Elle lui asséna un violent coup dans le nez avec le pied de la lampe et pendant qu'il titubait de douleur, lui fit un croche patte pour le faire tomber. Une fois à terre, elle l'assomma. Frapper un homme à terre était peut-être lâche mais elle n'en avait que faire, seul le résultat comptait.

Un autre problème s'imposa à elle. Comment allait-elle ramener le corps à l'infirmerie ? La rouquine avait beau être mince, Arsen ne pouvait pas la porter et encore moins sortir de la prison en portant un cadavre sur ses épaules. Elle se saisie d'une scie posée parmi les outils d'autopsie et lui coupa le petit doigt. Elle l'enveloppa dans un petit mouchoir et le fourra dans son sac avant de récupérer l'intégralité de ses affaires. L'empoisonneuse prit le temps de fouiller parmi les papiers du légiste, elle trouva bientôt son dossier avec son acte de décès où plutôt celui de « Jane Smith ». Elle le mit dans son sac accompagné de celui d'Aeïl. Mieux valait ne pas trop laisser traîner de paperasses les concernant dans le monde des humains, surtout après les récents événements de New York. Elle sortit sans encombre de la prison avec l'apparence de Mr le Gros Gras.

Une fois rentrée à l'académie , l'apprentie déesse passa déposer le doigt à l'infirmerie avant de se rendre dans le bureau du directeur. Lucian Ferriel se leva précipitamment de sa chaise en la voyant entrer.

«  Ah Mlle Icum, vous êtes de retour. Alors cette mission ? Où est Aeïl ? »

Arsen haussa les épaules, le visage inexpressif.

«  Ce qui en reste est à l'infirmerie. »

« Ah... laissa échapper le directeur, visiblement gêné. Et son trouble ne fit que s'accroître avec la question suivante. Il se mit à tanguer d'un pied sur l'autre sans savoir où se mettre. »

« Où est Yoko ? Demanda l'albinos »

« Euh.. Je suis désolé.. Elle n'est jamais rentrée. Nous avons perdu toute trace d'elle depuis son départ. »

L'empoisonneuse hocha la tête et fit demi tour sans demander son reste. Le rouquin ne bougea pas, ne sachant trop s'il devait la retenir ou pas. Elle avait besoin de dormir maintenant, d'encaisser le choc. La nuit commençait à tomber, les lumière de l'académie étincelaient aux fenêtres comme des petites lucioles sur sa route. Ces lumières se raréfiaient à mesure qu'elle avançait vers le temple, lieu paisible et isolé où elle sait avec certitude qu'elle y trouverai Morphée. Elle entra dans l'une des alcôves séparée des autres par un rideau de statues de marbre blanc. L 'anglaise s'assit sous la statue d'un ange pleurant et ferma les yeux.

Comment avait-elle pu ? Elle lui avait pourtant promis.. Arsen soupira, Yoko était une menteuse. C'est avec cette triste vérité au fond du cœur qu'elle s'endormit.


Hrp:
 

[EXAMEN] The White Demon & the Giger Crow
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Malo Carraw ◄ White demon love songs in her dreams
» le trone du seigneur demon!
» Young Haitian MD named White House fellow
» Le Demon Du Rire
» Plein de demon du chaos a vendre

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Deus Academia :: Le Monde des Humains :: Banlieues :: Zone interdite aux civils-
Sauter vers:

Attention :
Ce RP contient des passages violents ou/et particulièrement gores. Il est déconseillé à la lecture aux moins de 18 ans.
Continuer à lireQuitter cette page