Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Ce qui ne te tue pas...

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Ce qui ne te tue pas... - Ven 26 Juin 2015 - 20:01
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La météo Ardennaise n’était pas réputée pour être des plus clémentes. S’il existait encore quiconque en ayant besoin, cette journée aurait pu en être une parfaite démonstration. Un déluge innommable s’abattait sur la terre meurtrie de Champagne-Ardenne. La pluie tombait sans discontinuer, trempant jusqu’aux os tout inconscient qui se risquait à sortir pour l’affronter, et le vent hurlait aux oreilles, faisant ployer les arbres devant sa toute puissance. Malgré l’arrivée de l’été, les températures avaient chuté en ce jour, ne dépassant pas la dizaine de degrés tout au plus. C’était un temps idéal pour quiconque cherchait à tomber malade ou même à mettre fin à ses jours : les rivières sortaient de leur lit, l’orage grondait et les arbres menaçaient de s’effondrer à tout moment. L’ensemble des soldats du feu – devenus paradoxalement soldats de l’eau – de la région étaient réquisitionnés pour tenter de contenir cette tempête. Pour résumer, une journée banale dans les Ardennes.


Il y avait cependant une personne dans cette région pour laquelle ce jour n'avait rien de banal. Un peu en dehors des villes se trouvait une forêt à l'aspect rendu lugubre par l'obscurité provoquée par cet orage. Ses arbres ployaient sous les bourrasques terribles et, sous l'ombre du ciel gris et de ses nuages menaçants, elle paraissait comme hantée. En vérité, en ces bois vivait des choses bien plus terrifiantes que des fantômes ou des esprits. Mais pour l'heure, aucun de ceux qui s'y étaient aventurés n'avait vécu assez longtemps pour en témoigner. La lisière de cette forêt donnait sur une route usée dont les nids de poule étaient gorgés d'eau. C'était une route peu fréquentée, ses utilisateurs s'étant peu à peu tournés vers d'autres plus récentes.


Aussi, lorsque les buissons formant l'orée du bois s'écartèrent faiblement pour laisser apercevoir la silhouette de cette personne, aucun spectateur ne put y assister. La scène avait pourtant de quoi attirer l'attention, au vu de l'état du garçon qui s'extirpa non sans mal de la forêt. Il tenait à peine sur ses jambes, et c'était peu de le dire. Chancelant pour sortir des fourrés, le garçon semblait dans une situation bien peu enviable. Ses vêtements, ou ce qu'il en restait, étaient déchirés de toute part, et tellement tâchés de sang qu'on pouvait légitimement se demander s'il en restait dans son organisme. Des plaies béantes étaient visibles à travers les trous de ses haillons, et pour pouvait clairement voir que le sang qui s'en échappait était à peine séché. Sa chevelure autrefois d'or était à présent d'une couleur que se partageaient dans les mêmes proportions le pourpre sanguin et un marron terreux qui ne donnait pas envie. Car en plus d'être blessé à de multiples endroits du corps, le jeune homme donnait l'impression de s'être roulé dans la boue des heures durant. De longues entailles parcouraient ses jambes, bien qu'elles fut moins profondes que celles présentes sur le haut de son corps. Comme si on avait simplement cherché à l'empêcher de courir, sans vouloir « l'abîmer » plus que ça. Le bout de ses doigts était recouvert d'une poudre grise et à l'arrière de sa ceinture était accrochée une paire de Berettas dont les chargeurs étaient vides.


Eren avança en titubant pour rejoindre le bord de la route, sa vision troublée par les gouttes de sang qui perlaient devant ses yeux et la pluie qui continuait à tomber drue. Son esprit n'était pas dans un état plus enviable, ses souvenirs flous se mélangeant dans un ensemble complètement incohérent. Toutes les pensées du blondin étaient dominées par la douleur lancinante qui irradiait de l'ensemble de son corps. Seul son instinct de survie prévalait sur l'ensemble. Il devait mettre le plus de distance possible entre lui et cette... chose. Il avait l'impression d'être en fuite depuis une éternité, et ne se sentait plus la force de continuer. Dans un râle aux accents d'agonie, il s'effondra au bord de la route, incapable de faire un pas de plus. Une seconde avant de sombrer dans l'inconscience, Eren sembla discerner une silhouette plus loin sur la route. Était-ce une hallucination ? Ses yeux fatigués et embués lui jouaient-ils des tours ? Le garçon n'eut jamais la réponse à cette question, ses paupières trop lourdes à supporter l'emportant dans un sommeil sans rêve duquel il ne se réveillerait que plusieurs jours plus tard.

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Re: Ce qui ne te tue pas... - Mer 1 Juil 2015 - 16:33
Ce qui ne te tue pas...
Le coup de l'averse qui se met soudain à tomber quand on pense avoir touché le fond et que notre situation ne pourrait pas être pire, on connaît tous, ça a été vu et revu. Et pourtant, pour une fois, Topaze n'avait guère fait dans l'originalité. Ce matin là, elle s'était réveillée seule avec une surprise laissée par Vinpap avant qu'il s'éclipse sans explications. Avec sa naïveté d'être devenu éternel, elle avait pensé avoir le temps, pouvoir profiter de cette providentielle escapade chez les humains offerte par son bien aimé pour rendre visite à sa chère sœur, peut-être même s'offrir quelques unes de ses créations... Et au lieu de ça, elle s'était retrouvée dans la peau d'un chat, volant au secours d'un petit chaton errant qui depuis l'avait visiblement adoptée comme sa mère malgré qu'elle ait retrouvé son apparence.

Alors, les bras encombrés de l'adorable chaton roux, Topaze s'était mise en quête d'un abri, sous l'averse. Et c'était là qu'elle l'avait vue, à travers le rideau de pluie, la silhouette chancelante et inquiétante d'un homme, qui s'était brusquement écroulé au milieu de la route, de l'autre côté de la rue. Hésitante, trempée jusqu'aux os et voûtée sur elle même pour protéger son nouveau bébé roux du mieux qu'elle pouvait, elle avait jeté un œil à droite puis à gauche, laissée se dessiner une moue perplexe sur ses lèvres et finalement s'était avancée avec prudence, les sourcils froncés, les yeux plissés, tentant de distinguer un mouvement suspect, un danger quelconque, dans cette ambiance apocalyptique. Mais rien n'avait surgi, rien ne s'était passé et c'est sans encombres qu'elle était parvenue à ce corps inerte, boueux et ensanglanté.

Depuis, deux jours s'étaient écoulés. Il reprenait des forces et des couleurs mais Topaze était inquiète. Elle ne comprenait pas ce qui avait pu arriver à ce garçon. Quand elle l'avait trouvé, elle avait eu d'abord un mouvement de recul, ses grands yeux dorés écarquillés fixant ce sang sur le visage juvénile. Mais cet instant de stupéfaction n'avait duré qu'une seconde.

Quand elle avait posé ses mains sur ses joues sous la pluie battante, elle avait senti le flux magique parcourir ses doigts et poussé un profond soupir de soulagement en constatant qu'il vivait encore. Cela dit, ça n'allait pas durer. Et elle n'avait aucune idée de ce qui l'avait mis dans cet état. Alors, à défaut de pouvoir crier pour alerter quelqu'un, craignant d'alerter le responsable de ce carnage, elle était restée à ses côtés, sur le qui-vive.

Mais nul n'était venu. Jusqu'à cette voiture providentielle qu'elle avait stoppé d'autorité, sommant le conducteur d'appeler les secours pour elle, puisque ni elle ni la victime n'avaient de téléphone. Quand les pompiers étaient arrivés, elle les avait suivis, son petit chaton dissimulé dans son manteau. Ils étaient trempés, frigorifiés, mais le jeune homme respirait encore. Elle avait déjà soigné les blessures les plus graves et de ce fait anesthésié un peu la douleur, mais elle ne pouvait se permettre de faire plus sans compromettre le secret de l'académie. Certes, elle aurait pu le soigner entièrement avec un peu de temps, mais que lui aurait-elle dit lorsqu'il lui aurait demandé comment elle avait fait ? Non, mieux valait laisser faire le temps.

Cela dit, elle ne s'était pas attendu à ce que la médecine soit aussi lente. Quand elle avait laissé le jeune homme aux urgences, on lui avait demandé son identité et celle du blessé dont les papiers retrouvés dans ses poches avaient facilement donné la réponse. Quant à elle, elle s'était faite passer pour sa grande sœur, Luna. Elles n'avaient certes pas la même couleur de cheveux et d'yeux, mais leurs visages avaient un air de famille. Riant nerveusement, elle avait taquiné la secrétaire qui avait semblé surprise du changement qu'apportait cette nouvelle couleur de cheveux, puis s'était empressée de rejoindre son protégé.

Par la suite, elle l'avait laissé aux mains des médecins, s'était installée dans un hôtel puis était revenue sans le chat à de nombreuses reprises, espérant voir son protégé réveillé.

Elle aurait pu partir mais quelque chose la retenait. La curiosité, l'empathie...un peu des deux... Elle voulait s'assurer qu'il se rétablirait. Et savoir ce qu'il lui était arrivé. Alors, dès que venait l'heure des visites, elle était là, fidèle au poste, dans le service vers lequel il avait été transféré.
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Re: Ce qui ne te tue pas... - Sam 4 Juil 2015 - 15:46


Noir. Tout est noir. Un abîme sans fond privé de toute chose. Un silence paradoxalement assourdissant. Il n'y a plus rien, comme si l'espace et le temps avaient cessé d'exister. Un nouveau monde dépouillé de sens, d'émotions, de vie. Même la douleur a disparu. C'est comme flotter à l'épicentre d'un vide infini sans rien ressentir, à se demander si l'on existe toujours. L'esprit semble toujours là, mais son essence s'est dissoute. L'existence comme on l'entend habituellement n'a plus de sens. Et à quoi bon, de toute façon ? Il n'y a personne, ici. Vivre seul dans ce cosmos ne serait pas vivre. Le corps n'est plus, l'esprit est faible. Même les souvenirs se sont envolés. Alors qu'il y a ce qui semblait être à la fois un instant et une éternité une douleur invivable empruntait chaque infime parcelle de son être, il n'y a maintenant plus que cette cécité sensorielle et émotionnelle, cette privation de tout.


Blanc. D'un coup tout est blanc. Ses yeux atrophiés s'ouvrent sur un autre monde. Petit à petit, les sensations reviennent. Est-ce une bonne chose ? Pas sûr. Blanc, comme la couleur des murs qui l'entourent. Et des meubles. Et des gens. Tout. Blanc, tout comme le bruit qui pollue ses tympans. Certaines voix semblent percer à travers ce bourdonnement, mais elles sont si lointaines qu'il n'y a rien à en tirer. Il n'entendait rien, mais cela est pire. Où est-il ? Qui sont ces gens ? Il aimerait parler mais les mots refusent de sortir. Tous ses sens sont émoussés, la scène lui apparaît floue, comme si un voile blanchâtre s'était incrusté devant ses yeux. Le même voile semble occulter également son cerveau, ses pensées peinent à se rassembler, il a du mal à réfléchir. Blanc surtout comme la seule chose qu'il perçoit lorsqu'il essaye d'amasser ses souvenirs. Rien ne vient, comme si un mur opaque bloquait l'accès à sa mémoire.


Rouge. Le garçon voit rouge. A l'instar de ses sens, la douleur refait son apparition petit à petit. Envahissante. Obsédante. Une crise de panique s'empare de lui. Sa crinière dorée vole à mesure que son regard parcourt la pièce frénétiquement. Surpassant la douleur, c'est la paranoïa qui le domine à présent. Des flashs s'imposent à son esprit. Des visions d'horreurs, peuplées de sang, de peur et de... tentacules ? Ses yeux se posent alors sur la seule personne présente avec lui dans la pièce. Est-elle la source de son mal ? Il ne peut pas prendre le risque. Comme possédé, le blondin s'extirpe de son lit d'hôpital pour se diriger vers la jeune femme. Il a le regard vitreux, comme absent. Ses yeux sont laiteux, terni. Nul doute qu'il n'est plus lui-même. Ses membres tremblent encore de la terreur qui l'a saisi. Sans un mot, il se jette sur sa pauvre victime et commence à enserrer son cou de ses deux mains. C'est le monstre qui lui a infligé cette douleur. Il doit s'en débarrasser s'il ne veut pas revivre ce cauchemar.


Tout aussi subitement, sa prise se desserre. Le voile devant ses yeux disparaît, révélant ainsi la couleur émeraude de ses iris qui semblent retrouver une âme.


- Qu'est-ce que...

Eren recula de quelques pas en titubant, ses paupières cillant plus que de raison. Il se trouvait dans une chambre d'hôpital, seul à l'exception d'une jeune femme à la chevelure aussi dorée que la sienne. Ramené à la raison par la douleur, le jeune homme eut à peine le temps de l'observer. Elle était sensiblement du même âge que lui, bien que son air enfantin puisse faire croire qu'elle était plus jeune que ça. De grands yeux marrons et un visage arrondi lui prêtaient une douceur toute féminine. Son observation s'arrêta là, la plaie qui s'était rouverte au niveau de son abdomen à cause de l'effort l'obligeant à se plier en deux à cause de l'élancement, les mains recroquevillées sur son ventre. Dans un cri de douleur, Eren s'effondra sur le sol qui commença à se recouvrir d'un liquide pourpre émanant de la blessure.

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Re: Ce qui ne te tue pas... - Ven 14 Aoû 2015 - 18:16
Ce qui ne te tue pas...
« Son état est stable, les dommages viscéraux sont moindres, les résultats de la bio sont encourageants, même l'anémie semble s'améliorer de manière surprenante. Ce qui est plus inquiétant, c'est son taux de globules blancs, la CRP, qui est une protéine augmentée lorsqu'il y a infection, ne semble pas donner une explication à cette prolifération anormale. L'avez-vous vu aujourd'hui ? »

« Non pas encore, on m'a dit d'attendre le temps de la toilette. »

« Il paraît qu'il a repris des couleurs, j'espère qu'il ne tardera plus à reprendre conscience. »

Topaze hocha légèrement la tête, resserrant ses doigts sur ses bras croisés en reportant son attention sur la porte close. De l'autre côté, les aides soignantes piaillaient. Faut dire qu'à notre époque tous les services à l'exception de la pédiatrie et de la maternité se sont gériatrisés, ce doit être appréciable d'avoir un jeune, même si on préférerait tous qu'il soit en bonne santé et ne soit donc pas à l’hôpital.

Soudain, la porte s'ouvrit et les aides soignantes calmèrent aussitôt leur babillage en découvrant le sourire moqueur du médecin aux côtés de Topaze. Après avoir échangés quelques mots avec elles, ces deux derniers prirent place dans la chambre. Un instant, le médecin inspecta le patient encore inconscient en marmonnant pour lui même. Puis, rejoint par l'infirmière, ils défirent les pansements pour vérifier l'avancée de la cicatrisation, commentant au passage l'apparence étrange de ces blessures, sous le regard grave de l'apprentie déesse.

Étrange, c'était peu dire... Plus Topaze y pensait, plus elle songeait à quelque chose de plutôt... surnaturel. Peut-être pas divin, mais inhumain certainement. Elle aurait bien agi pour refermer tout ça plus rapidement, mais elle craignait de rendre l'équipe médicale perplexe si elle s'en mêlait. Elle s'était donc contentée d'agir profondément, mais, visiblement, elle allait devoir ralentir sur la reconstruction du système vasculaire et cesser de stimuler le système immunitaire pour prévenir une infection. Quelle sotte elle avait été de ne pas penser aux prélèvements de sang.

Quand finalement l'équipe médicale les laissa après lui avoir répété une énième fois les recommandations d'usage, Topaze se tourna vers la fenêtre et lâcha un profond soupir. Dire qu'elle avait toujours rêvé de faire partie de ce monde. Dire qu'elle avait bien plus de pouvoirs sur ces choses là qu'eux. Dire qu'elle en savait bien plus qu'ils ne le pensaient... Mais elle ne pouvait rien dire, rien faire. Topaze se sentait impuissante. Elle aurait pu se contenter de partir puisqu'elle ne servait à rien, mais l'inquiétude et la curiosité la retenaient. Quelle bêtise de s'être ainsi attachée à un homme qu'elle avait juste vu s'écrouler dans la rue. Elle ne lui devait rien. Il ne devait même pas l'avoir vue avant de tomber. Elle aurait pu continuer son chemin. Elle aurait pu tourner des talons. Elle aurait pu appeler des secours et partir... Mais elle était restée. Et comme si ça ne suffisait pas, elle le veillait.

Plongée dans ses réflexions inutiles, Topaze ne réalisa pas tout de suite qu'il y avait du mouvement dans la pièce. Ce n'est que lorsque la perche à perfusions percuta la table, qu'elle eut un soubresaut, se tourna vivement, croisa le regard troublé de son protégé visiblement remis sur pieds et se trouva soudainement asphyxiée avec une force insoupçonnée par celui-là même qu'elle avait sauvé.

Pétrifiée, la blondinette se sentit étouffer sans opposer la moindre résistance. Dans sa tête les pensées se bousculaient sur la conduite à suivre. Son instinct de survie lui criait d'utiliser son domaine divin pour se dégager de cette étreinte. Son devoir lui interdisait d'utiliser sa part offensive sur un innocent. Sa combativité lui susurrait d'utiliser la manière forte. Mais son devoir reprenait de plus belle, cette fois accompagné par son empathie qui s'inquiétait de la souffrance morale et physique du jeune homme.

Au final, ce fut lui qui reprit conscience avant qu'elle n'ait fait son choix. Tandis qu'il reculait, elle porta les mains à son cou et émit quelques quintes de toux après avoir repris une longue bouffée d'air. Quand elle fut remise de l'attaque, elle ne put qu'assister à l'écroulement du jeune homme.

Paniquée, elle se précipita sur lui et apposa ses mains sur ses joues et lui redressa le visage vers elle, plongeant son regard dans le sien. Automatiquement, elle reconnut le crépitement caractéristique de son don au bout de ses doigts et resserra légèrement son étreinte.


« Restez avec moi, Eren ! »
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