Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


École des dieux RPG


Forum RPG
 

Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ]

Aller à la page : Précédent  1, 2
♦ Rose ou chou ? : rose
♦ Combien de rides ? : 23
♠ Petits messages : 359

Feuille de personnage
Niveau:
14/30  (14/30)
Expériences :
1855/2000  (1855/2000)
Votre domaine: La Vision
avatar
Renégat(e)
Renégat(e)
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Mer 17 Juin 2015 - 18:23



Le(s) pervers aux cheveux blancs



Au fur et à mesure que la grande roue s'élevait, je sentais un étrange sentiment monter dans ma poitrine. Peut-être était-ce le fait de surplomber la ville désormais, ou la beauté du paysage qui m'époustouflait. Un eu des deux surement étais- obligée de constater. Mon attention se reporta sur le romain, lorsque celui-ci brisa le silence instauré. Il prit même ma main, ce qui me fit tiquer en me redressant. Pourquoi diable se montrait-il tactile envers ma personne ? Il savait très bien que je rechignais à ce genre de chose, alors pourquoi me le faire ? Je fis la grimace, en lorgnant sur sa main, comme si je m’apprêtais à lui arracher. Ses paroles me saisirent. Je ne pourrais vous raconter réellement à quoi la scène pouvait ressembler car ce genre de propos me mis hors de moi. Ma main se retira vivement, obligeant le romain à se pencher pour la rattraper. Mais il n'eu le temps d'appliquer sa cruelle besogne que je levais mon bras gauche et le gifla. Pas assez pour qu'il ai de traces, mais suffisamment pour qu'il comprendre ma réponse "merde".

Je me laissais alors retomber sur le siège, ignorant désormais Alessandrini. Même quand celui-ci se mit à gémir et à renifler. Se prenait-il pour une gamine ou quoi ? Le temps me paru alors bien long, même lorsqu'à travers la fenêtre je pouvais voir une merveille, création humaine. Je trouvais étrange dans un sens, que mon peuple, les grecs n'ai pas plus vite évoluer que les autres européens. Nous étions pourtant meilleur en tout à l'époque, ais de nos jours, toute cette gloire avait disparu, en même temps que sa richesse. La cabine se stoppa et un jeune homme nous ouvrit la porte. Il nous regarda un à un , chacun de notre coté avant de nous annoncer qu'il fallait descendre, ou repayer un tribu. Je n'avais plus la tête à cela, le romain m'avait mis en rogne. Exécutant un sourire plus forcé que chaleureux, je sorti du manège et attendis. Que l'on rentre en froid ou en rigolant, cela m'importait peu, de toutes façon. La, il était bien parti pour ne piper mot pendant un temps. Nous marchâmes dans l'allée, le regard tourné vers les stands.

(?) - "Marie-Madeleine ? Ou es tu ?


Gueula un gamin, en concerto avec un autre. Gregorio leva la tête pour regarder d'où venait cet appel. Loi pareillement, du coup. Mais la petite voix de garçon ne semblait pas nous indiquer quoi que ce soit sur son propriétaire. L'appel se réitéra. Gregorio essuya les larmes qui avaient embuées ses yeux et se mit à remuer et baragouiner des choses inaudibles.

- Quoi, vous voulez des .. "Churros" maintenant ?"


Questionnais-je le romain, agacée. Il comptait me dépouiller de tous mes divis ? Qu'il essaie, tout irait sur sa note à la fin de l'histoire. Mon regard croisa celui du romain avant que celui-ci, dans un élan d'incompréhension décide à se faire la malle. Il me planta là, partant en courant pour aller je ne sais où. Lui mettre un coup et parler ironiquement pouvait faire de la peine à l'empereur ? Quelle drôle d'histoire.. Éclair de génie. Comment rentrer à l'académie sans le professeur ? Je ne saurais trouver le chemin. Dans un claquement de langue, je me mis à la recherche du romain, tentant de courir à travers la foule.

© Ethan
Invité
avatar
Invité
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Lun 22 Juin 2015 - 1:28



Le(s) pervers
aux cheveux blancs.






À l'heure actuelle, les choses ne pouvaient pas être pires pour Gregorio... Sauf si on lui disait qu'il resterait dans le corps d'une fillette jusqu'à la fin de ses jours. Et là, on pouvait alors être certains, que le romain n'oserait plus se montrer en public pour les cinq siècles à venir. Mais heureusement pour lui, on était encore loin de ce cas extrême, du moins pour le moment. Chacun de ses pas le guidait à travers la foule épaisse, qui s'étendait à foison dans les allées du parc.


On pouvait comparer l'associée du professeur, à un poisson dans l'océan... La retrouver s'avéra être une tâche plus compliquée que prévue. Et pour bien des raisons, Gregorio allait probablement passer des heures à ratisser cette masse immense de visiteurs, qui ne se gênait pas pour bousculer la petite fille qu'était le romain. Il y eut même un vieil homme, qui ne se gêna pas pour piétiner le pied de l'empathe. Ce fut même la goutte d'eau, qui fit déborder le vase. Puisque l'ancien consul ne montra aucune scrupule à lâcher une flopée de juron à l'encontre du senior.

-Fais attention, où tu marches vieux débris ! Ou je te pousse moi-même dans ta tombe !

Plusieurs regards consternés se plantèrent sur le romain. " Quelle gamine malpolie ! ", " Une petite effrontée ", " Insolente ", les remarques exaspérantes d'adultes, vraisemblablement choqués, fusèrent autour du latiniste. Elles firent ni chaud ni froid à ce dernier, se contentant de rouler des yeux et de fuir entre la forêt de jambes qui s'offraient à lui. Il ne courrait pas bien vite... Mais par chance, sa petite taille lui donnait la possibilité de se dissimuler plus facilement au milieu des badauds. Néanmoins, parmi tous ces inconnus, un homme aperçut Gregorio avec son regard courroucé. En effet, l'animateur efféminé en jean moulant marchait à pas vif en direction de l'homme coincé dans le corps de fillette.

-Marie-Madeleine revient ici tout de suite ! Il est interdit de se séparer du groupe ! Si tu, tu seras interdite de grande roue !

Gregorio ne saisit pas un traître mot du charabia que débitait l'animateur, se contentant de prendre ses jambes à son cou, afin d'éviter de tomber entre les mains de cet étrange personnage. Des frissons d'effroi parcoururent son échine, rien qu'en l'infect polo rose de l'homme qui lui collait au train. Décidément, l'animateur était tenace, un peu trop au goût du romain, dont les jambes commençaient à fatiguer. Mais fort heureusement, l'italien parvint à semer son poursuivant aux alentours de la Maison du rire. Cependant, Gregorio était tellement focalisé par ses arrières derrière, qu'il en oublia de regarder devant lui...

Et l'instant d'après, l'italien se retrouva à percuter une jeune femme sortie de nulle part. La gamine ou plutôt Gregorio, recula pour reprendre ses esprits, avant de jeter un œil sur la personne qu'il avait bousculé. Quelle ne fut pas sa surprise, de voir sa partenaire se dresser devant lui. Sa tignasse rose, son claquement de langue, et cet horrible accent typique des terres héllenniques. Pas de doute, il s'agissait bien de Clarke. Le soulagement pouvait se lire dans les yeux du romain, il venait enfin de retrouver son associée. Il pensait pouvoir retrouver son corps en compagnie de cette dernière... La désillusion fut cruelle, en ne voyant pas son être au côté de la grecque.

-Clarke ! Vous voilà ! Mais... Attendez !

La grecque ne semblait pas faire attention à la gamine qui gesticulait de manière désespérée pour attirer son attention. Pire encore, l'italien avait l'impression d'être outrageusement snobé par son élève. Une bouffée de frustration monta au nez du professeur. Instinctivement, le romain saisit le premier objet qu'il trouva à sa portée, en l’occurrence une canette de soda traînant dans une poubelle. Puis la jeta sur la fille aux cheveux roses, tout en lâchant un râle de colère. Autant dire que toute la mauvaise humeur de Gregorio venait d'exploser à l'instant.

-PERSONNE NE ME TOURNE LE DOS DE LA SORTE ! ENCORE MOINS UNE ACHÉENNE DE BAS ÉTAGE COMME TOI !



♦ Rose ou chou ? : rose
♦ Combien de rides ? : 23
♠ Petits messages : 62
avatar
Humain
Humain
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Lun 22 Juin 2015 - 21:49
Trahie, humiliée, je voulais désormais partir ! Courir à en perdre haleine, me laisser emporter par la foule qui nous traîne, nous entraîne loin l'un de l'autre  ... Disgrâce infâme que d'être traiter ainsi ! Le regard porté sur mes chaussures, j'avais pris la décision ultime : fuir. Fuir cette méchante Clarke. Moi qui la trouvai gentille, elle venait de me coller une baffe comme l'aurait fait monsieur Thomas. Était-elle envoyé par lui ? Était-elle à ma poursuite pour me surveiller ? Je tournais au virage et m'engagea dans une allée pleins d’enfants. Jusqu'à ce que je repère le second groupe, celui de l'animatrice. Deux filles étaient là, c'était des amies, elles. Elle me comprendraient, j'en étais sûre, pensais-je, en m'approchant du groupe, petit à petit. Je le suivais de loin, pendant une dizaine de minute. Jusqu'à ce que l'animatrice se dirige vers moi.

- "Puis-je vous aider mon cher monsieur ? Vous nous suivez depuis tout à l'heure et je trouve cela un peu dérangeant."
-" Madame Marie !"

Mes bras passèrent autour de son buste, alors que l'animatrice, choquée ne pipa mot sur le coup. Elle resta stoïque, droite, rigide, avant de pousser une gueulante en me repoussant.

- "Ne me touchez pas monsieur !"
- "Mais dame Marie c'est moi, Marie-Madeleine ! Vous vous souvenez ? J'ai un grain de beauté sur le bas des reins !"

En dévoilant quelque chose que seule l'animatrice pouvait savoir car elle m'avait vu la dernière fois en maillot de bain, j'osais espérer que celle-ci me reconnaisse. Pourtant, son visage semblait se décomposer, alors que ses sourcils se froncèrent peu à peu.

- "Mais vous n'êtes pas bien dans votre tête ! Qu'avez-vous fait à Marie- Madeleine? Sale pervers !!"


La femme leva son sac et contre toute attente, me porta un coup dans le nez avec. Portait elle des briques à l'intérieur ? Ce fut à mon tour, de sentir mon visage se décomposer, alors que naissaient des larmes au fin fond de mes yeux. Je me mis à renifler et parti en courant. Hors de question que je ne pleure devant elle ! Qu'avaient-ils donc tous aujourd’hui, à être si méchant ? ... Ma course se stoppa plus loin, auprès d'un manège de maison hanté où je décidais de rester . Au moins, ici, personne ne viendrait me frapper..
♦ Rose ou chou ? : rose
♦ Combien de rides ? : 23
♠ Petits messages : 359

Feuille de personnage
Niveau:
14/30  (14/30)
Expériences :
1855/2000  (1855/2000)
Votre domaine: La Vision
avatar
Renégat(e)
Renégat(e)
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Lun 22 Juin 2015 - 22:45



Le(s) pervers aux cheveux blancs



C'est pas possible, il courrait vite le bougre ! Je n'étais aps fatiguée, non, la sportive que j'étais tenait le rythme, mais devoir esquiver enfants, glaces et adultes relevait du miracle. Je n'avais encore bousculé personne, n'était-ce pas merveilleux ? Pas d'insultes ou de gestes malheureux qui aurait coûté une journée à l’hôpital à de misérables humains. Enfin. C'est ce que je pensais, avant de me faire percuter de pleins fouet. Mais je n'avais pas le temps pour des jérémiades d'enfants et décidais de repartir aussi sec. Pourtant, la voix continua de brailler. Bas, puis à hurlez de manière outrageuse. Pire, je me pris un projectile à l'arrière du crâne accompagné d'insulte désolante. Achéenne de bas étage... Qui, mis à part cet infâme romain aurait pu m'insulter de la sorte ? Mes pas se stoppèrent, et je fis volte face, prête à en découdre avec l'étranger. Enfin.La gamine. Comment diable une gamine pouvait-elle savoir mes origines ? Une apprentie déesse ? Qui diable osait venir me parler de la sorte..

Je fis demi-tour, pour franchir l'espace qui nous séparait. Nous étions désormais face à face. Ses iris dorés me rappelaient étrangement celle d'une autre connaissance. Était-ce une mode de les avoir de cette couleur ? Quant à ses longs cheveux blancs.. Quelle étrange couleur. Mais je n'étais pas là pour observer sa tenue vestimentaire, mais plutôt pour juger si oui ou non, la gamine était un potentiel danger. Du haut de ses un mètre quarante déjà, elle ne faisait pas grand peur. Quant à sa petite robe...Essoufflée, la gamine semblait avoir couru. Mais après qui ? Après moi ? Que lui avais-je fais à celle là ? A moins qu'elle ne soit une copine de cet étrange Marvin au cochon ?

- "Et qui êtes-vous donc, morveuse, pour prétendre mériter respect de ma part ?"


Questionnais-je, en haussant le sourcil.  Mon ton se voulait dur, mais en même temps intimidant lorsque, avancant vers elle, je pris entre mes doigts le col de sa petite robe.

- "Si je voulais, je pourrais vous portez et vous déposez dans la poubelle, d'où vous venez de sortir le projectile que vous m'avez envoyé."


Je n'avais aps pris la peine d'aller récupérer la canette pour la lui mettre sous son ptit nez non, car ça n'en valait pas la peine. Elle devait avoir un minimum de jugeote et peut-être s'excuserait-elle avant que je ne décide de l'enfermer dans une benne à ordure. Son seul repas serait alors des crêpes pourries et des restants de pizza, chouette vie. Autour de nous, la foule semblait avoir ralentir. Un petit écart s'était crée. Les gens ne nous collaient plus mais laissait un espace autour de nous, comme si nous avions une maladie étrange. Non, ils cherchaient juste à éviter le conflit, interposant probablement une mère célibataire et sa petite fille.. Rien que cette idée eut le don de me faire presque rire. J'ai bien dis presque. Car avoir un gamin à charge devait relever d'un cas de force majeur. Tuer des hommes s’avérait beaucoup plus facile...

© Ethan
Invité
avatar
Invité
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Ven 26 Juin 2015 - 1:34



Le(s) pervers
aux cheveux blancs.






Comment osait-elle se montrer aussi irrespectueuse envers son propre associé ? Les flammes ardentes de la colère ne vacillaient pas au fin fond de son regard. Il était frustré, remontré et atterré de voir que Clarke ne le reconnaissait pas. Mais ce qui le hérissait par-dessus tout, c'était de voir cette insolence flagrante, qui se lisait dans les yeux de son élève. Le romain n'avait jamais été traité de la sorte...

La foule autour d'eux avait pris de la distance, comme si elle préférait détourner du regard face à cette scène embarrassante. Gregorio avait réussi à attirer l'attention de son insupportable élève. Car cette dernière se retourna immédiatement après avoir reçu la canette de soda dans la tête. Elle porta un œil méfiant à l'encontre du romain, puis se rapprocha de lui pour lui faire face. En terme de taille, la victoire revenait à la jeune femme qui regardait de haut Gregorio. La frustration de ce dernier n'en fut que plus grande. D'ailleurs, cela ne s'arrêta pas ici, puisqu'elle n'hésita pas à qualifier son professeur de «morveuse». L'envie de sauter à la gorge de sa partenaire lui était tentante, mais il se retint. Car à l'évidence, elle ne voyait absolument pas que celui qui se tenait devant elle, dans une jolie robe superbement repassé, n'était autre que l'albino.

Sur le coup, le romain essaya de répondre. Toutefois, il fut pris de court par la jeune femme aux cheveux roses, qui le saisit par le col de son habit. Puis elle foudroya l'empereur avec un regard glacial, avant de le menacer. Était-elle sérieuse ? Sans l'ombre d'un doute. Gregorio eut un tic de dégoût, rien qu'en imaginant la scène. Lui, baignant dans un tas d'immondices... Cela revenait à le jeter dans le Cloaca Maxima sous la Rome Antique. L'idée de se retrouver dans la poubelle refroidie de suite le romain. Il devait faire quelque chose et vite, puis une idée lui vint à l'esprit. Un fin sourire se dessina sur son visage. Il s'adressa alors à Clarke avec une intonation qui lui était si familière.

-Je ne te pensais pas si aveugle... Tu ne me reconnais donc pas ? Regarde-moi bien, c'est moi Gregorio.

Devant l'air dubitatif de la grecque, l'italien savait qu'il tenait le bon bout. Et pour achever le tout, Gregorio sortit son sourire narquois dont seul lui avait le secret.

-Tu ne me crois toujours pas ? Laisse-moi te rafraîchir la mémoire, tu te souviens de la fois où nous nous sommes débarrasser de ton clone ? Et bien, j'ai eu le temps de l'examiner et je sais que tu possèdes une petit tache de naissance au niveau des reins. le gauche pour être plus précis.



♦ Rose ou chou ? : rose
♦ Combien de rides ? : 23
♠ Petits messages : 62
avatar
Humain
Humain
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Dim 28 Juin 2015 - 20:34
Plus personne ne me reconnaissait. Pourquoi ? Pourquoi dieu avait voulu me jouer cet étrange tour ? Ce rêve devenait plus qu’agaçant, je voulais en sortir, et rapidement. Moi qui étais si contente de rencontrer des "anges", voilà que tous voulaient me frapper et me faire déguerpir. Qu'avais-je donc fait pour mériter pareil châtiment ? Avais-je contrarié la reine Morphée ou mon dieu tout puissant ? J'étais sortie du wagon pendant l'attraction et m'étais frayé un chemin entre zombie et bras coupés. Je trouvais cela un peu répugnant, par ailleurs, mais au moins, personne ne viendrait me trouver ici. Bien que, il faudrait bien rentrer un jour non ? Je fis mine de réfléchir. Et si les forains m'embarquaient dans leur tour de France, dans leur tour du monde  Ne serait-ce pas génial ? Aux oubliettes les règles et  les punitions, je serais libre de me coucher à l'heure que je veux et à manger ce que je veux ! Et pourquoi pas même ce paquet de churros, dans la main de ce gamin ?

L'attraction continuait son tour,alors qu'a bord du wagon qui approchait, deux gamins semblaient rire à gorge déployées. Cela les faisait rire ? Voyait-ils que tout n'était qu'illusion et marionnette ? Un petit sourire vicieux se plaqua sur les lèvres de mon corps d'emprunt, alors que discrètement, je me faufilais sur le côté, derrière une marionnette mal éclairée qui tenait une tronçonneuse. Je traversait alors les rails, discrètement pour passer à l'opposé et attrapa sur le chemin quelques accessoires que j'enfilais à la hâte. Un espèce de vieux tissus crades que je mettais comme une toge, un second que j'accrochais en biais sur ma tête ... Le wagon la dépassa. Les deux gamins regardaient la marionnette en tendant les doigts vers elle. Ils faisaient semblant d'avoir peur, avant de se remettre à rire. Penché sur le côté droit, j'avais donc opté moi de me placer sur leur gauche,dans leur angle mort. La tête penchée sur le côté, mes doigts effleurèrent alors la joue du jeune garçon, qui regardait la marionnette à l'opposé. Il tourna alors vivement la tête et se mit à hurler lorsque ses petits yeux s’arrêtèrent sur ma personne. Mais vraiment. Il ne rigolait plus, mais hurlait en se reculant vivement pour limite monter sur ls genoux de son copain qui lui aussi, venait de se mettre à crier. Je tendis alors le bras pour arracher le paquet de churros au gamin qui me le céda volontiers, trop préoccupé à hurler comme une fillette. Le chemin du wagon reprit, l'éloignant de moi. Je ne pus contrôler un rire sonore sortir du fond de ma gorge.Un rire peu habituel, avec une voix qui n'était pas la mienne.. C'était très étrange...

Fière d'avoir récolté mon butin, je ne pris pas la peine de rejoindre la marionnette à la tronçonneuse et préférais rester dans mon coin. Au moins, je pouvais manger en paix, sans que personnes ne fassent attention à ma personne le temps que je mange. Et lorsqu’en fin, j'aurais fini les churros, je comptais bien m'atteler de nouveau à causer des frayeurs à ces visiteurs. Je mettais un peu de piment dans cette attraction morne. Pouvait-on me le reprocher ? J'imaginais déjà la foule revenir pour avoir le grand frisson ! Mais une chose était sûre, je n'attaquerais que les gens qui auront de la nourriture entre les mains, serment d'affamée.
♦ Rose ou chou ? : rose
♦ Combien de rides ? : 23
♠ Petits messages : 359

Feuille de personnage
Niveau:
14/30  (14/30)
Expériences :
1855/2000  (1855/2000)
Votre domaine: La Vision
avatar
Renégat(e)
Renégat(e)
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Dim 28 Juin 2015 - 21:39



Le(s) pervers aux cheveux blancs



Surprise, mes doigts déssérèrent leur emprise sur le col de la gamine. Pourquoi parlait-elle comme... comme le romain ? Pourquoi affirmait-elle être lui ? Mis à part leur cheveux blancs, ils n'avaient absolument rien en commun. Mais la question la plus importante restait entre autre, quand avaient-ils changé de corps, et comment ? Mes paupières clignèrent bêtement, lorsque la gamine énonça les faits. Le clone, ma tache de naissance.. Mon emprise se resserra de nouveau sur le col de la gamin alors que je l'attirais à moi.

- "Espèce de sale vermine, ce que vous avez fait à mon clone.. Rah .."


Je relâchais violemment le col de l gamine en la repoussant. Ça me dégouttait. Comment diable avait-il pu oser toucher mon clone d'une manière aussi indécente ? Rien qu'à l'idée d'imaginer ses sales pattes vicieuses en train de me toucher me rebutait. Le pire, c'est que si je le voulais, je pouvais m'en débarrasser, la , maintenant, tout de suite, sous sa forme de petite fille ... Il me suffisait de la saisir, de la paralyser et de l'enfermer dans une poubelle avant de la jeter dans la seine ? Rien de plus facile ... Dans un soupire, je fis signe à la gamine, ou du moins, à Gregorio de me suivre un peu plus loin. Un banc était placé en retrait, non loin. La foule ne ferait donc pas attention à nous ainsi. Nous marchâmes un petit peu avant de le trouver. Je pris alors place dessus, et observa de nouveau la "gamine".

- "Les robes vous vont à ravir, cher professeur."

Ironie, quand tu nous tiens. Un sourire moqueur étirait mes lèvres alors que j’invitais le professeur à prendre également place. Assise de côté, j'avais posé mon bras droit sur le dossier du banc, pour regarder la petite. L'une de mes jambes se trouvait sur le banc, pliée et posé contre le bois alors que la seconde était à l'extérieur, pied au sol. Mon bras libre se releva alors, postant ma main gauche contre mon menton, pensive.

- "Il n'empêche que je comprend mieux pourquoi vous vouliez à tout prix faire du carrousel..."


A cette pensée, je me mis à pouffer de rire. J'aurais du filmer la scène. Si seulement j'avais été une accro au déa-portable, j'aurais dans mon téléphone de merveilleux clichés inédit du professeur de latin."Le glorieux Alessandrini, sur son preux destrier, partant à la conquête de la Gaulle !". On se calme, on se calme, pensais-je, en tentant de retrouver mon sérieux.

- "Si vous êtes dans le corps d'une gamine. Et que votre corps se comportait comme une enfant de 10 ans. Ça veut dire que la petite est dans votre corps ... ? Les questions sont comment, et pourquoi .."

Je fis mine de réfléchir, tentant de me rappeler à quel moment tout avait basculer. L'instant ridiculisant ou Gregorio m'avait dit des choses étranges dans la grande roue ? Ou peut-être quand il m'a demandé comment on se servait d'un.. d'un tuyau ... ? Instinctivement, ma main se porta sur la pierre qui se trouvait dans ma poche.
© Ethan
Invité
avatar
Invité
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Mer 8 Juil 2015 - 0:10



Le(s) pervers
aux cheveux blancs.








Toucher la corde sensible avait été très efficace, même un peu plus que prévu. À tel point que, l'expression faciale de la grecque se décomposa en un temps record... Bientôt, l'étreinte autour du col de la «gamine» s'affaissa, au grand bonheur de cette dernière. Bien entendu, le professeur de latin éclata de rire intérieurement, ne laissant rien transparaître sur son visage de fillette. Le sournois romain prenait un malin plaisir à observer l'air hébété de son élève, il savait pertinemment que cette dernière, répugnait l'idée de voir son corps souillé par tout contact physique avec un homme. De nouveau, Gregorio sentit les mains de Clarke se resserrait sur son vêtement. Elle était dégoûtée à un degré tel, qu'elle repoussa son associé tant elle était embarrassée. Si seulement elle savait la vérité, le romain n'avait même pas touché son clone pour apercevoir la tache de naissance, la faute à une robe mouillée qui avait laissé entrevoir la légère irrégularité dans le dos de son élève.

Mais comme dit, le proverbe : Les meilleurs plaisanteries sont les plus courtes. Et rapidement l'albino redescendit sur terre, voyant que l'achéenne lui demandait de la suivre. Sans se faire attendre, Gregorio utilisa ses petites jambes pour rejoindre sa partenaire au niveau d'un banc. S'il avait su qu'il serait à son tour victime de railleries, l'homme ou plutôt la petite fille ne serait jamais venu. Rira bien qui rira le dernier, il ressentait à son tour la honte lui monter au nez, en même temps que la colère. La jeune femme se moquait ouvertement de lui et de sa tenue vestimentaire. Venant de la bouche de la grecque, il trouvait cela toxique comme du venin de vipère. C'était de bonne guerre, puisque Gregorio s'était moqué d'elle précédemment. Néanmoins, si elle voulait la guerre, elle pouvait être certaine qu'elle aurait. Ainsi, pendant que Clarke rajoutait une couche et s'égosillait comme une hyène, l'empereur déchu ruminait sa vengeance à l'encontre de cette dernière.

Mais la machination de «l'enfant» fut de courte durée, puisque Clarke retrouva son sérieux. Les deux apprentis s'interrogeaient sur l'étrange phénomène qui touchait l'italien.

-Rectification, les questions sont comment et quand ? Personnellement, j'ai ma petite idée sur les réponses.

Brièvement, le latiniste exposa qu'il avait déjà rencontré la jeune fille, tandis que Clarke se faisait reluquer par Marvin. Puis il expliqua la fameuse collision, qu'il avait eue avec la gamine. Et enfin son évanouissement.

-Cette fille, je l'ai rencontré une seule fois... Elle a foncé sur moi lorsque je tenais votre pierre entre les mains. Nous sommes, tous les deux, entrés en contact avec votre objet.

Bizarrement, Gregorio ne pouvait s'empêcher de penser que son malheur provenait du caillou de Clarke. Ce qui était en même temps l'explication la plus plausible. Soudain, l'italien tiqua en regardant son associée. Où était passé son corps ? Si une gamine haute de dix ans contrôlait son corps originel, qui sait ce qu'il pouvait advenir. Une bouffée d'angoisse saisit le romain, qui jeta un regard anxieux à la grecque assise prêt de lui.

-Mon corps, où est-il ? Vous ne l'avez pas laisser filé j'espère !?

en voyant la façon dont elle le regardait, Gregorio sut qu'il était trop tard. La gamine qui avait pris possession de son corps, avait réussi à échappé à la vigilance de Clarke, au grand damne du romain. La colère lui monta de nouveau au nez. Mais ne voulant pas faire une nouvelle scène, le professeur se contenta de quitter le banc et de faire signe à son élève.

-Ne restons pas là ! Je ne tiens pas à rester dans le corps d'une fillette de dix ans jusqu'à la fin de mes jours...

Visiblerment, la jeune femme au cheveux roses nesemblait pas très pressée d'aider son enseignant. Bien, qu'à cela ne tienne, le romain décida de la faire bouger. L'avantage de ce corps, était qu'on ne se doutait pas de la mesquinerie qui se cachait derrière ce visage. Il regarda Clarke, toujours assise sur le banc, et s'approcha du premier homme le plus proche possédant une bague à la main. Et contre toute attente, l'italien ou plutôt la gamine, se colla contre l'individu avec un air angélique sur le visage. Et prenant une voix des plus infantiles, Gregorio s'adressa au père de famille.

-Monsieur ! Dites, vous voulez bien être mon papa ? Parce que maman elle cherche un amoureux, et elle a dit que vous êtes très mignon.

Puis il pointa Clarke du doigt, «sa maman»... Si avec ça, la jeune fille ne bougeait pas, alors seul Deus en avait le pouvoir.




♦ Rose ou chou ? : rose
♦ Combien de rides ? : 23
♠ Petits messages : 62
avatar
Humain
Humain
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Sam 18 Juil 2015 - 0:44
Douce sonorité que ce cri perçant de jeune fille. L’adolescente, armée de sa boisseau fraîche ne se doutait en aucun cas qu'une main allait se glisser dans son coup, avant de laisser s’échapper contre son oreille la voix la plus mélodieuse que je parvins à faire à travers ce corps d'homme. “Bonsoir, beauté. Voudrais-tu me laisser boire un peu de ta boisson ?”, lui avais-je demander, le sourire malicieux aux lèvres. Elle avait flippé. Mais sévère. Autant que sa copine à côté, qui hurlait à cause de la marionnette. Le concerto des deux blondes m'avait fait glousser de manière étrange. Mais bon, allais-je me plaindre ? Je venais de récupérer un soda frais d'entre ses mains pour me rafraîchir. Le wagon reparti, alors que les deux filles, terrifiée avait le dos collés à leur sièges, prête à hurler de toute leurs tripes., à deux doigts de me percer les tympans.  Dans un rire diabolique, je reculais de nouveau et me cachais aux yeux de tous, dans la pénombre. Pour ouvrir ma bouteille et la déguster. Car oui, il faisait chaud. Très chaud ici. Je fis une petite pause, assise dans mon coin, accompagnée de marionnette et de choses pas nette. Par intermittence, j'entendais des cris perçant ici et là.  Mais c'était plus drôle lorsque je rajoutais mon grain de sel, les hommes, aussi bien que les femmes montaient souvent dans les aiguës !

A vrai dire, j'avais un peu l'impression d'être dans un rêve. Ce nouveau corps, ce qu'il se passait, ma rencontre avec madame Clarke. Tout ceci n'était en réalité q'un songe ? Je n'arrivais à déterminer le vrai du faux. Ça semblait si réel, si palpable, et pourtant, changer de corps ? Était-ce vraiment possible ? Je n'y croyais pas. Non. Cela ne se pouvait. Même les magiciens ne le pouvaient. Alors peut-être étai-ce moi ? Avais-je des pouvoirs comme les soeurs Halliwell ? Étais-je en réalité un alien venu d'une autre planète qui se serait écrasé sur Terre et recueilli par des terriens , et dans quel cas, mon pouvoir serait de changer de corps ? Je ne comprenais rien. Mais bon. C'était drôle non ? Je pouvais manger autant de bêtises que je voulais, personne me cherchait et en plus, je pouvais même  faire pipi debout... Si ça, c'était pas la classe ? Combien de petite fille peuvent dire qu'elles ont expérimentés cette technique ?

Assise par terre, je me redressais alors, l'oreille tendue. J'avais cru entendre une voix familière... Un wagon s'approcha alors, m'obligeant à me redresser un peu pour savoir d'ou venait cette voix si particulière. L'animatrice ? Non .. Cette voix..


(Clarke) - "Espèce de petite teigne !"


La jeune femme se dégagea du wagon, grincant des dents. Je vis alors dans la pénombre le visage de madame Clarke, sourcil plissés. Elle faisait baucoup plus peur que les marionettes. C'est elle, qui aurait du être exposé ici.... Dans un petit cri, je me redressais et tentais de m'enfuir...
♦ Rose ou chou ? : rose
♦ Combien de rides ? : 23
♠ Petits messages : 359

Feuille de personnage
Niveau:
14/30  (14/30)
Expériences :
1855/2000  (1855/2000)
Votre domaine: La Vision
avatar
Renégat(e)
Renégat(e)
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Sam 18 Juil 2015 - 1:53



Le(s) pervers aux cheveux blancs



Mon sourcil droit vrilla sévèrement lorsque dans le corps angélique d'une petite fille, l'infâme romain s'agglutina à un passant pour venir débiter des anneries de haut niveau. Devenir père pour se marier avec moi .. ? Deux choses ne collaient absolument pas. Moi, en train de chercher l'âme soeur ? Une blague de mauvais gout. Et deuxièmement, avoir un gosse..  Un souvenir amer me prit aux tripes, pensant aux deux immondices que j'avais mis au monde, mais qui m'avaient été pris.  C'est pas comme si j'aurais pu faire une bonne mère, de toute manière. D'un claquement agacé, mon pas s'accéléra pour rejoindre la morveuse que je pris par la main pour l'écarte de l'homme.

- “Excusez-là,  je crois que le soleil lui à un peu trop tapé sur la tête”

Sans en écouter d'avantage, ma poigne se serra sur le frêle poignet du professeur, l'obligeant à me suivre désormais. Il voulait aller vite ? Qu'on en finisse. Cette histoire m'avait bel et bien refroidit. Je repensais aux paroles du professeur, qui avait plus tôt, expliquer son point de vue sur la question. La pierre était selon lui, la clef de tout. Insinuait-il qu'a son contact, il était possible  pour nos esprit de changer de corps ? Et même si c'était possible, venait la question de qui. Qui diable avait envoyé ce colis  devant ma chambre ? Qui diable s'amusait avec mes nerfs ? Je ne le savais pour le moment, mais je comptais bien le découvrir tôt ou tard. Il m'était arrivé de recevoir des choses, de part les renégats. Des “présents” destinés à m'aider dans mon infiltration. Mais j'avais toujours été au courant. Pourquoi ne m'aurait-on pas prévenu pour ce cas là ? Cette histoire était à résoudre. Mais en attendant, j'avais d'autres chats à fouetter, comme de retrouver le corps du professeur que j'avais laisser filer. Perdue dans mes pensées, je ne vis pas la jeune femme sur la gauche, qui vient me percuter légèrement. Elle trottinait, pour ne pas dire qu'elle se retenait de courir. Les larmes aux yeux, elle semblait fuir quelque chose. Je la suivais dur regard, avant de reporter mn attention sur la maison hantée, d'où elle semblait venir. Tournant la tête, je surpris une conversation à la volée.. “-non mais sérieusement ! Il m'a fait peur ce pervers ! - Moi aussi... -Arrête, tu n'as pas vu ses cheveux blancs et son regard fou de psychopathe toi !! -Tu crois qu'il faisait parti de l'attraction .. ? -Je crois surtout qu'il à prit ma boisson ouai..

Plissement de sourcil. Un psychopathe au regard fou et aux cheveux blanc affamé et assoiffé. Était-ce notre homme ? Ou du moins, notre petite fille ?

“tu te reconnais dans la description ?”

Questionnais-je alors le romain, non sans réprimer un sourire odieux.  Nous prîmes place à bord d'un wagon. Qu'avions nous donc d’autres comme piste ? Absolument rien. Celle du psychopathe fou dans la maison hantée était la seule.  Confortablement assisse, j'attendis patiemment que le manège ne démarre. Et tout se déroula pour le mieux. Je ricanais et donnais des pichenettes aux viles marionnettes qui tentaient de nous agresser, sans plus. Jusqu'à ce que dans la pénombre je distingue le romain. Ou du moins, son corps. Ni une ni deux, je sortis du manège, agacée de devoir chopper cette petite gamine. Elle tenta même de s'enfuir. Peine perdu, je la rattrapais par le col.

- "On ne bouge pas Gregorio. Ou devrais-je dire.. Gamine."

Le corps du romain se raidit sous mes doigts. Il tourna alors la tête vers moi, l'air interrogateur.

- "C'est donc bien toi, le tyran du manège, voleur de goûter et autres confiseries.  Tu vas prendre dix kilos à force de t'empiffrer. Bien que, est-ce bien grave, puisque ce n'est pas ton corps.. ?"
- "Je n'ai rien fait je vous jure dame Clarke !"

Mon regard se posa alors sur le vrai romain, dans son corps de jouvencelle.

- "On en fait quoi, on s'en débarrasse  ?"
- "Je-... pardon .. ? Je veux juste retrouver mon corps, j'en ai marre d'être un homme.. C'est désagréable pour courir. Et puis c'est pas drôle d'être grand... "

En plein milieu de l'attraction, je me décalais alors sur le côté, laissant le wagon et ses deux visiteurs passer sur les rails, tout en nous matant. Je leur fis alors un signe de main, ne sachant que faire de plus. J'allais tout de même pas les effrayer, si ?
© Ethan
♦ Rose ou chou ? : rose
♦ Combien de rides ? : 23
♠ Petits messages : 62
avatar
Humain
Humain
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Ven 22 Jan 2016 - 21:31
Mon petit jeu tourna court. De toute manière, être un adulte n'était pas la meilleure des choses. Dans un sens, c'était chouette car on pouvait faire plein de chose que petits, nous ne pouvions pas, comme terroriser d'autres enfants, voler des choses,... Enfin non, y'avait pas grand choses à faire, en fait. Être grand, c'est pas si bien, pensais-je, alors que madame Clarke me réprimandait. Elle avait retrouvée ma trace visiblement, et semblait pas très contente. Je me demandais d'ailleurs un peu, pourquoi elle s'acharnait et essayer de me tenir près d'elle. A en juger sa manière d'être, elle devait connaitre ce corps. Ou peut-être me confondait-elle avec une personne qui me ressemble. Désormais descendu du wagon, la dame me regarda d'un air suspicieux. Quelque chose s'agita derrière elle. Plissant les yeux, je tentais de distinguer ce que c'était, malgré la pénombre. Un enfant, des cheveux blanc.. Mais, c'est moi ?

(MMP) - “Marie-Madeleine.. ?”

Mon attention avait totalement délaissé madame Clarke pour se concentrer uniquement sur ce petit être. Si enfantin. Si mignon-...

(Greg) - “J'espère que cette petit morveuse n'a rien fait à mon corps.”

Jura alors l'enfant, dans un ton et une manière de parlé avec un fort accent. Mes sourcils se plissèrent, interloqués alors que déjà les petites mains de ce qui semblait être moi, mon corps, se hâtait  de me toucher ici et là. Je lâchais alors un petit cri, en mettant une tape sur la main  qui me touchait les côtes pour m'en débarrasser. Pourquoi me tripotait-elle ? Tout en me reculant, je pris la poignée de la jeune femme aux cheveux roses.


(MMP)- "Madame Clarke au secours !"

Non loin d'être compatissante, une affreuse mimique se dessinait sur ses lèvres alors que son regard voguait entre mon visage et celui de l'autre personne. Puis son regard changea du tout au tout.


(Clarke)- "Suffit les anneries les enfants. Suivez moi."

Sans en dire plus, Madame Clarke prit le chemin de a sortie. Mon regard croisa celui de la petite fille, qui fronça les sourcils en me faisant un signe de la main pour me dire de déguerpir devant. En guise de réponse, je sorti ma langue pour la lui tirer. Vilaine. Je pris alors la suite de la dame en trottinant, refusant de rester une minute de plus avec cet étrange double. Une fois sorti de cet endroit, je suivis alors les pas de la dame à travers la foule. Elle venait de prendre un chemin qui ne semblait pas tellement fréquenter, après être passé par dessus une barrière métallique d'environs un mètre trente. Je sais à peu prés la taille de cette barrière car avec mes grandes jambes, je n'eu pas de mal à la passer. Mais en revanche, Mon petit corps de petite fille lui... J'explosais de rire en voyant la petite fille chouiner en nous disant de l'attendre. Elle faisait moins la maligne tiens ! Bien que je trouvais amusant de la laisser se dépatouiller, j'eu tout de même pitié en repensant au fait que c'était mon corps, et vint l'aider, tant bien que mal ..  Une fois fait, nous rejoignîmes dame Clarke qui était assise en tailleur sur une botte de foin.
♦ Rose ou chou ? : rose
♦ Combien de rides ? : 23
♠ Petits messages : 359

Feuille de personnage
Niveau:
14/30  (14/30)
Expériences :
1855/2000  (1855/2000)
Votre domaine: La Vision
avatar
Renégat(e)
Renégat(e)
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Ven 22 Jan 2016 - 22:06



Le(s) pervers aux cheveux blancs



Même si dans le fond, je savais très bien que c'était une gamine dans le corps de Grégorio, voir ce dernier apeuré, se faire tripoter par une enfant, pousser un cri de jouvencelle, et pire, sentir qu'à travers son corps de petite fille, il doit se faire aider par d'autres personnes pour escalader une barrière métallique était jouissif. Je regardais ces images comme une victoire, un moment mémorable à ne jamais oublier. Je me délectais complètement de cette mise en situation pour le moins grotesque.  Être mis en valeur ? Alors la oui, avec sa belle petite robe, le romain était parfait. Mais cette scène de comédie burlesque tirait sur sa fin. Tout le monde était las de cette situation … enfin non, moi pas totalement. J'aurais aimé gardé le professeur sous cette forme, et m'en servir comme animal domestique. Ça aurait été fort drôle..  Mais toute bonne chose à une fin, je présume.

Je pris alors place sur une botte de paille entre deux roulottes et attendis que les deux énergumènes me rejoignent. Je pris alors le temps de passer la main dans ma poche pour y extraire la pierre. LA pierre qui avait fait de cette journée UNE journée mémorable. Oh ça oui. Mon existence avait été longue, bien longue, et ma mémoire, aussi bonne soit elle ne se souvenait pas de tous les détails de  ma vie passée. Mais ça. Oh oui, je m'en souviendrais.

- “Je pense mon “ami”, que nous avons réponse à l’énigme de ce matin. Nous savons désormais à quoi sert cette pierre.
- "Madame Clarke, je ne comprend pas. Ne devions-nous pas …”

Je fis taire Grégorio, ou du moins la gamine, en plaçant ma main devant moi pour lui faire signe de se taire. Je savais ce qu'elle allait dire, et j'allais y venir. Elle ne m'avait simplement pas laissé le temps de le faire, l'impatiente.

“Si vos corps ont été échangé lors d'un contact simple, en ayant une parcelle de votre épiderme sur ce cailloux, alors je pense qu'en procédant de a même manière, vous réintégrerez votre corps.”

Je tenais la pierre emballé dans ma seconde main et en ouvrit l'emballage pour laisser apparaître la surface de cette dernière. Le romain fut le premier à avancer, tendant sa main de petite fille vers la pierre. Il jeta alors un regard a son corps d'origine, surveillant qu'elle en fasse bien de même. Tout se déroula très vite. Le corps de Gregorio avança, toucha la pierre. Je m'attendais à quelque chose d'extraordinaire, mais rien ne se produisit sur le moment. Il nous fallait attendre. D'un rapide mouvement, je me relevais alors, et me glissa dans le dos du vrai corps de Grégorio. Le coté de ma main percuta alors ses cervicale, le faisant sombrer dans les bras de Morphée. Ou du mains, faisant sombrer la gamine qui se trouvait dans son corps. Je pris la précaution de passer mes bras autour du buste du corps endormi, pour lui éviter de tomber au sol lourdement. Alessandrini, interloqué dans son corps de petite fille s'approcha. Près, trop près. J'usais alors du même coup pour l'endormir à son tour, son corps actuel de petite fille ne lui permettant pas vraiment de se défendre. J'attrapais également son corps pour le disposer au sol. En se réveillant les deux devraient de nouveau avoir réintégrer leur corps. Avec un peu de chance, la gamine ne se souviendrait de rien, ou penserait à un rêve, o une insolation. J'attendis un peu, avant d'aller poser le corps de la gamine sur un banc. Je l'avais mis en évidence, histoire que des gens aillent la voir en voyant le corps évanouie. A vrai dire, le banc, on le voyait d'ici, de mon emplacement.  J'attendis quelques instants, de voir que des gens s’arrêtaient pour s'occuper de l'enfant avant de saisir le corps inerte de l'empereur romain et de commencer à le porter à moitié. Il pesait son poids, le vaurien. Je ne fis pas long feu, et après quatre minutes de marche seulement, je dus m’arrêter pour reprendre mon souffle. Moment qu'il avait choisis pour se réveiller. Pas content, l'empereur me reprocha mes manière trop brute à son gout, chose à laquelle je répondis pas un haussement d'épaule. Notre “mission” du jour terminée, nous repartîmes ensemble, vers l'académie.

Néanmoins, je me demandais bien pourquoi j'avais  reçu cette pierre, et surtout par qui.

Mes sourcils se froncèrent en pensant à la pierre. Ou diable était-elle, d'ailleurs ? Mes mains se glissèrent sur mes poches, rien. Foutu cailloux, lavais-je perdu ? Dans un soupire, je rejoignis le romain. Je l'avais suffisamment vu, ce sale caillou.  
© Ethan
♦ Rose ou chou ? : rose
♦ Combien de rides ? : 23
♠ Petits messages : 62
avatar
Humain
Humain
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Ven 22 Jan 2016 - 22:45
Mes yeux s'entrouvrirent, frappé par la clarté du jour. Depuis combien de temps étais-je allongée la sur ce banc ? Une dame était assise en face de moi, probablement accroupis et posait sa main sur mon front en ouvrant et fermant la bouche. Me parlait-elle ? Sa voix ne venait pas totalement à mes oreilles. Mes sourcils se plissèrent, avant de refermer mes paupières. J'étais bien moi, allongée là sur ce banc. Qu'on me laisse tranquille, pensais-je en tournant sur le banc pour lui montrer mon dos.

(Majordome) - “Mademoiselle de Puységur !”

La voix cinglante de monsieur Thomas rugit non loin.  Je sentis tous mes poils se redresser, que ce soit depuis mes jambes jusque sur le dessus de mon crâne. Dans un sursaut, je me redressais alors, osant tourner mon visage vers l’arrière. Et telle un refrain habituel, le majordome se mit à aboyer, encore et encore. Il râlait en disant qu'l avait du revenir de son excursion plus tôt. Que tout le monde était inquiète car j'avais disparu. Certains disaient même que j’avais été kidnappé par un fou aux cheveux blancs, probablement un SDF qui voulait me revendre dans un autre pays. Sans top comprendre le comment du pourquoi,  je sentis mon corps soulevé. Monsieur Thomas venait de m'attraper pour me porter. Probablement voulait-il rentrer pour regarder un feuilleton pourri à la télé.

La tête posée contre l'épaule du majordome, mes sourcils se froncèrent, alors que j'affichais sur mon visage un air pensif. Qui était cet homme aux cheveux blancs, ce SDF ? Je ne me souvenait pas vraiment. Tout me semblait être un rêve. Flou, et pourtant assez précis pour y croire. Cette femme aux cheveux roses, Clarke. Était-elle réelle ?  


- "Monsieur Thomas ?"
- “Mh ?”
- "Est-il possible de changer de corps, avec un autre être humain ?"

Sans pour autant arrêter sa marche, le majordome baissa les yeux vers moi, interrogateur. Comme si je venais de dire une éternelle bêtise.

- “Si je puis me permettre, vous devriez arrêter de regarder les sœurs Halliwel, mademoiselle.”

Relevant le menton, le majordome reprit son air fatigué. J'eus un soupire, laissant ma tête se poser lourdement. Cela me semblait réel pourtant. Le majordome s’arrêta alors subitement, pour se baisser, tendre le bras et attraper un tissus sur le sol avec un objet dedans.

- “Cela vient de tomber de votre poche, faites attention.”

Il reprit alors sa marche, après m'avoir tendu l'objet. Le tissus ayant glissé laissait apparaître une pierre possédant une étrange surface. Comme dans mon rêve.. Je pris soin de ne pas poser le doigt dessus, en la refermant dans le tissus.

- “Il faudra m'expliquer qui est ce Aaron, mademoiselle.”
- "Pardon ?"
- “La broderie sur le tissus.”

Fronçant les sourcils, j'inspectais alors le tissus. Il y avait bel et bien une petite broderie. Sans y faire trop attention, je remis la pierre dans ma poche. Qui était cette personne, je n'en savais trop rien. Mais la présence de cette pierre était peut-être la preuve que ce rêve n'en était pas un ?

Je lui demanderais directement la prochaine fois, si je la recroise, madame Clarke.
♦ Rose ou chou ? : Rose
♦ Combien de rides ? : 21
♠ Petits messages : 830

Feuille de personnage
Niveau:
15/30  (15/30)
Expériences :
8043/2000  (8043/2000)
Votre domaine: Matérialisation/Dématérialisation
avatar
Délégué(e) de la Communication
Délégué(e) de la Communication
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Mer 11 Mai 2016 - 23:58
Bah dis... je croyais que Marie-Mad était arrivée en bus et à la fin, Thomas vient la chercher sur le banc, dans le parc ? Il a été plus rapide que les accompagnateurs alors. Et pourquoi Clarke n'a pas tué la petite humaine ? Et pourquoi est-ce qu'elle a oublié la pierre ? Du coup, son plan tombe à l'eau : non, Marie-Madeleine ne va pas oublier. J'aurais cru Clarke beaucoup plus sérieuse que ça ! Ou alors... ?
Tant de questions sans réponses... j'espère qu'elles viendront ! En tout cas, ce qui est sûr, c'est que Vlad n'a pas trouvé grand-chose... dommage pour lui !

Pour les textes, ce serait mieux si tous les participants pouvaient se relire avant de poster : il manque des mots, des lettres, et parfois, le sens des phrases n'est pas totalement compréhensible. Du côté de Vlad, j'aurais aimé qu'il interagisse avec les autres, et pas seulement pour expliquer la façon dont on se sert d'un tuyau !
Autrement, j'ai trouvé les interactions rondement menées, on comprend bien qui parle, on visualise bien les évènements au fur et à mesure qu'ils se déroulent... c'est top ! Petit bémol au début, où on ne comprend pas forcément cette histoire d'ange... mais après relectures, ça passe très bien !

Continuez comme ça ! :hi:

Marie-Madeleine Puységur : 510 divi
Clarke Griffin : 790 xps
Lord Vlad : 190 xps

Xps attribués : Yep
Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ]
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
Sujets similaires
-
» Cheveux doux et brillants
» À fleur de peau [pv la fille aux cheveux roses]
» Bienvenue à Greg!
» cheveux
» l'arrivée d'une fille aux cheveux rose...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Deus Academia :: Le Monde des Humains :: Périphérie :: Parc d’attractions-
Sauter vers:

Attention :
Ce RP contient des passages violents ou/et particulièrement gores. Il est déconseillé à la lecture aux moins de 18 ans.
Continuer à lireQuitter cette page