Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ]

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Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Mar 2 Juin 2015 - 22:27
J'aime beaucoup le mercredi.

Aujourdhui, nous n'avions pas école, comme tous les mercredi, après-midi. Mais monsieur Thomas n'aimait pas beaucoup lorsque je restais trop souvent à la maison.Il disait que la télévision et l'ordinateur n'étaient pas très bon pour ma santé, à force de les visionner. Pourtant, je trouvais cela intéressant. Il y avait même une émission très drôle qui passait l'après midi, avec des personnes simplettes qui allaient dans d'autres pays pour se faire connaitre.  Mais souvent, comme ils étaient un peu niais, ils n'arrivaient à rien. Ça passait le temps. En fait, je préférais l'émission de Monsieur Emmanuel, qui aidait des familles à reconstruire leur maison. Dans l'émission, ils racontaient que les familles qu'ils aidaient avait souvent de gros problèmes. Des maladies et des choses concernant la construction de leur maison inachevée. Je ne comprenais pas tout, mais j'avais souvent les larmes aux yeux en regardant les gens pleurer, même si je ne savais pas vraiment pourquoi. Il n'y avait même pas de jouets pour les enfants, alors pourquoi étaient-ils si content?

Mais je n'avais pas le temps de me poser plus de question car déjà la voiture de monsieur Thomas démarra, me sortant de mes pensées. Mon sac à dos sur les genoux, je regardais défiler le paysage. Bientôt, j'arriverais au centre. Il ne fallait surtout pas être en retard, car aujourd’hui, nous allions à la fête foraine ! Lorsque la voiture s’arrêta, j'eus du mal à rester patiente, jusqu'à ce que le majordome m'ouvre. J'avais qu'une envie, sortir et courir voir les autres enfants. Je les voyais déjà s’agglutiner là-bas, près d'une jeune femme à la chevelure rousse. Elle était très jolie ! Je me détachais à la hâte et attendis que l'on m'ouvre la porte. Puis, une fois les pieds au sol, je réajustai mes affaires pour paraître un minimum civilisée, comme monsieur Thomas me le demandait souvent. "Ne fais pas honte à ta famille, tiens toi droite et sois propre". Oui m'sieur.  Je pris mon sac à dos et me tournais vers monsieur Thomas. Celui-ci me fit un signe de tête et me somma une dernière fois de faire attention à moi et de bien écouter la dame. Chose à laquelle j'acquiesçais. J'attendis qu'il ne remonte en voiture et tourne au coin de la rue pour me tourner vers le centre et me mettre à courir. J'avais tellement hâte d'aller à la fête foraine ! Je m'imaginais déjà en train de manger pleins de sucrerie. Des gaufres et des glaces ! Et puis faire du poney qui tourne sur le carrousel  ! Une dizaine d'autres enfants se trouvaient là, et tous se tournèrent à mon arrivée. Je devais être la dernière car la dame cocha quelque chose sur la feuille qu'elle tenait entre ses mains avant de m'adresser un grand sourire.


(animatrice) - Je crois que nous sommes tous là ! Allons y les enfants !

La jolie jeune femme nous adressa un magnifique sourire en nous désignant le mini-bus qui nous attendait sur la route. Tous les enfants, et moi même nous hâtèrent de rentrer dedans. Nous avions eu le droit une fois assis à une pochette avec dedans un goûter, une carte de visiteur et un pass à accrocher autour de notre cou, au cas où ou nous nous perdions. Aussi, des binômes étaient crées. Nous allions parcourir le parc par groupe de 5, grâce aux deux animateurs présent (le conducteur et la jeune femme).

Une bonne vingtaine de minutes s'écoula avant que de ma vitre, je pus observer le décor changer et les attractions prendre forme... Le mini bus se gara sur le Parking. Nous voilà arrivé ...


Dernière édition par Marie-Madeleine Puységur le Ven 22 Jan 2016 - 22:45, édité 2 fois
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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Mar 2 Juin 2015 - 23:19



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Les yeux rivés vers le paquet, beaucoup d'interrogations me revenaient. Lorsque j'avais trouvé ce colis notamment. Posé devant ma porte, j'avais du faire preuve de retenue pour ne pas l'ouvrir sur le moment. Je l'avais trouvé le matin, et rentrer dans ma chambre. Un beau ruban rouge en nouait l'ouverture. Était-ce un présent? Je n'aurais su le dire, mais aucun mot ne l'accompagnait. Le jolie ruban rouge sanguin entourait un paquet de couleur noir. Très étrange comme couleur, pour un paquet, mais cela n'enlevait rien à sa beauté. Je l'avais laissé seul, dans ma chambre et était partie en cours car j'étais déjà en retard. Mais toute la journée, la question me taraudait "Qu'y avait-il dedans ?". Anormalement longue, la journée semblait avoir doublé ses heures. Tout comme les cours, beaucoup trop lent. Qu'elle idée de m'y rendre !

Le soir venu, je me rendis de nouveau  dans ma chambre, esquivant la compagnie parasite de mes abruties de compagnes du jour. Je ne me fis pas attendre et vint attraper le paquet avec envie. Assise sur mon lit, je gardais le petit paquet 'environs quinze centimètres de côtés. Je l'ouvris. Une arme?Non, trop petit. De la nourriture ? Non, pas si bien enfermé. Des informations top secrètes? Non, pas assez discrèt... Écartant les deux pans du paquet, mes sourcils se froncèrent, lorsque de mes doigts, j'écartais la soie blanche qui recouvrait lamasse. Une pierre  en forme de demie lune s'y trouvait. Ne sachant qu'elle était son origine ou encore si elle était très fragile, je pris avec soin cette dernière et l'amena vers la fenêtre de la chambre. Le soleil s'y refléta, laissant mes yeux se perdre dans l'une des choses les plus belles qu'il m'ai été donné de voir. Le bleu nuit de la pierre se mêlait à des reflets émeraude et turquoise, chose peu probable, et pourtant. Ce n'était pas de simple couleur, il y avait quelque chose dans cet pierre qui .. Comme hypnotisé, je ne parvenais à détacher mes iris de cette beauté. Pire, je me noyais dedans.

Le bruit de la porte me sorti de ma transe. Une de mes camarade de chambre venait de rentrer et me regardait curieusement. Sans la regarder plus, je pris soin de refermer le tissus sur la pierre, sans la toucher. Il y avait plus que cela. Ce n'était pas qu'un vulgaire cailloux. Qui pouvais donc avoir envie de me faire une blague vaseuse dans le genre, avec une devinette 'devine ce que c'est?"... La seule personne assez tordue restait à mes yeux le professeur de latin. C'est pourquoi, sans tarder, j'étais allé le retrouver.

Quelle ne fut mon désarroi, lorsque même lui ne sut m'expliquer ce que c'était. Je n'avais pas apporté la pierre, je lui en avait seulement parler. Une pierre hypnotique, peut-être? Il n'en savais pas plus que moi, mais m'avait parlé d'un homme sur terre, un de ces humains qui, ayant connaissance de notre existence, -ou du moins, c'était ce qu'il prétendait-, avait des pouvoirs développés. Il utilisait notamment beaucoup les pierres, et probablement pourrait-il identifier la nôtre. L'homme habitait en banlieue, près d'endroits assez animés. Le pire, c'est que content de pouvoir sortir de l'académie, le professeur se proposa pour m'accompagner. Il disait que j'allais me perdre sur terre, de toute manière. Ce qui en soit n'était pas faux, si je tentais de me débrouiller avec un "GPS".


Voilà comment nous venions d'arriver sur terre, en France.  Tournant la tête de gauche à droite, j'observais les environs. Beaucoup de foule se trouvait là. Je ne comprenais pas bien où nous étions.

- Eh bien. Il y a des coutumes que j'ai encore du mal à saisir."


Déclarais-je à l'adresse du professeur, alors qu'un gamin venait de me passer devant, manquant de me bousculer.
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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Ven 5 Juin 2015 - 22:48



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Il détestait les enfants... Si Gregorio avait su qu'il finirait au beau milieu d'un parc d'attractions, grouillant d'insupportables marmots, l'empereur n'aurait pas décrocher son Dea'portable. En effet, un plus tôt, le professeur avait reçu un appel de sa fameuse associée au beau milieu d'une réunion avec ses collègues. Et après s'être éclipsé en prétextant un besoin pressant, ce dernier avait répondu à la grecque, s'attendant à recevoir une remarque sarcastique ou un flot d'insultes dès les premières secondes. La conversation ne dura pas plus de vingt minutes. Durant lesquelles Clarke avait questionné l'italien sur un mystérieux colis, que la jeune femme avait reçu au pas de sa porte. Elle avait reçu une pierre... Intérieurement, Gregorio ne put s'empêcher de rire à cette idée, toutefois il resta attentif.

Sa comparse paraissait troublée, ce qui était plutôt inhabituel et eut vite fait de rendre son sérieux au romain. Elle ne savait rien à propos de l'objet, pas plus que Gregorio qui le désigna à plusieurs reprises de "cailloux". L'italien ne semblait pas d'être d'une grande aide pour la grecque, qui commençait à s'impatientait au bout du téléphone. Cependant, l'albino ne baissa pas les bras, et après s'être pincé l'arête du nez une bonne dizaine de fois, et trouva une solution au problème. Il expliqua qu'il y avait certainement une personne capable de lui dire ce qu'elle recherchait. Mais pour le rencontrer, il fallait se rendre dans le monde humain, chose qu'une élève comme Clarke ne pouvait pas faire... Mais dans un élan de bonté, et surtout parce qu'il ne voulait pas retourner écouter ses collègues professeurs déblatérer sur les conditions de travail, Gregorio proposa à son associée de l'emmener sur Terre. Et à peine quelques minutes après avoir raccroché, les deux étaient sur un navire dimensionnel en partance pour l'autre monde.

Et ce n'était qu'à destination, que l'empereur déchanta en voyant l'endroit où ils avaient atterri. Le romain avait regardé plusieurs fois l'adresse écrite sur un papier, avant de soupirer. Ils ne pouvaient pas faire marche arrière, et même s'il le voulait, l'empereur aurait fait face à une opposition cinglante de la part de Clarke. Ce fut donc la mine renfrognée, face aux hordes de petits monstres, que Gregorio et Clarke s'engagèrent dans le dédale de manèges sordides. Les deux deusiens paraissaient tout deux aussi désorientés que l'autre.

-Je trouve cela décadent... Les coutumes de nos jours ne sont plus ce qu'elles étaient...

Finalement, le romain et la grecque s'arrêtèrent devant un stand de gaufre. Non loin de là, un homme, aux cheveux grisâtres et au crâne dégarni, était en train de déguster une pile de gaufres tout en parlant à un cochon en peluche assis en face de lui. Gregorio montra l'individu avec d'un signe de tête à son élève.

-C'est lui... Il est un peu spécial, mais il pourra certainement te renseigner sur ta pierre. Par contre, je te conseillerais de me laisser ta pierre et de ne lui montrer qu'une photo, il a tendance à vouloir s'approprier tout ce qui lui tombe sous la main. Et une dernière chose ne touche pas à son cochon...

Puis, sans plus attendre, les deux comparses se dirigèrent vers l'étrange personnage qui continuait à divaguer dans son coin. Ce dernier s'arrêta de manger, et tourna la tête vers Gregorio se planta juste à côté du cochon en peluche. L'homme en face, ouvrit grand les yeux avant de lâcher sa fourchette et de se lever soudainement.

-Ça fait longtemps Marvin...

Tout à coup, le dénommé Marvin saisi sa fourchette et la brandit en direction de Gregorio, puis de Clarke... Et une nouvelle fois sur Gregorio... Et faisant preuve d'un comportement encore plus instable, le vieil homme se mit à brailler encore plus fort, s'attirant ainsi les regards indiscrets des passants.

-Toi ! Elle ! Vous êtes...

Soudain, le vieil homme se jeta sur le professeur, l'agrippant au col et le secouant dans tous les sens.

-Salopard ! T'as dit que tu ne reviendrais pas !

Il saisit alors la peluche à côté de lui, et commença à frapper l'empereur déchu.

-Vous et vos lumières, vous commencez à me rendre fou ! Complètement barge !

-Doucement ! On vient juste pour demander ton aide... Enfin mon associée !

Marvin s'arrêta, et regarda le romain avec un air désabusé. Il releva et commença à marmonner dans sa barbe avant de se diriger vers Clarke. Tandis que Gregorio se remettait doucement de ces retrouvailles particulièrement brutales.

-Alors comme ça, on a besoin de l'aide de tonton Marvin ? Bien, tenez la patte du cochon et suivez-moi, dit-il avec un sourire déconcertant.




Dernière édition par Gregorio Alessandrini le Lun 8 Juin 2015 - 0:03, édité 1 fois
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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Sam 6 Juin 2015 - 12:15
Désormais en petit groupe, nous venions de nous séparer les uns des autres. Voilà que je me retrouvais accompagné de l'animateur homme (je voulais être avec la belle jeune fille moi, lui, il avait l'air bizarre!), ainsi que quatre autres enfants. Il y avait deux autres filles et deux garçons. Comme elle se connaissais d'avant le centre aéré, elles s'étaient mise ensemble directement. Et puisque je refusais de tenir la main à un garçon, c'est l'animateur qui prit la mienne. Dans un sourire, il m'annonça même qu'il serait mon binôme de la journée. Ce à quoi, je répondis par une mine désenchantée. J'allais devoir lui tenir la main toute la journée ? Je n'aimais pas ca moi, les gens, ils ont les mains qui collent quand il fait chaud... Je fis la moue, lorsque le monsieur prit ma main avant de se mettre à marcher. Il avait vérifié, si nous avions tous nos affreux petit pass vert fluo accroché autour du cou avant de s'élancer.

La première chose que je vis ? La grande roue. Et quoi qu'il m'en coûtait, aujourd’hui, j'irais faire la grande roue. Même si les quatre autres enfants avaient clairement dit que c'était nul, et que y'avait beaucoup d'autres choses plus intéressantes. J'avais hésité, à leur dire que monsieur Thomas, la terreur des enfants irait les voir un par un, pour leur botté le derrière si je revenais en chouinant à la maison. Mais j'avais cru comprendre que pour s'intégrer en société, il ne fallait pas prodiguer de menace, mais rester poli et courtois. Pire, il fallait user de charmes et de manipulations pour obtenir ce que l'on souhaitait. J'avais vu ca dans James Bond, notamment. Pour moi, faire du charme voulait dire faire des yeux de biches et utiliser la bouille d'enfant que j'avais actuellement. Être au bord des larmes, par exemple. Les adultes avaient du mal à y résister car je crois qu'ils ont peur des enfants qui font trop de bruit en public. Enfin, personnellement, je e m'étais jamais roulé par terre pour obtenir ce que je voulais, je trouvais cela un peu dégradant. Je fis la tête, tout en me laissant entraîner par l'animateur et les autres enfants qui trottinaient pour s’arrêter devant une sorte de manège. Un carrousel vous dites ? Nous fîmes la queue, patiemment. 6 minutes s’écoulèrent, à tout casser avant que ce soit notre tour. Ni une, ni deux, je poussais l'une des petites filles et pris le beau canasson. Quitte à devoir monter sur ce genre de manège pour les enfants, autant que je sois sur un beau et grand cheval. Le pied sur l'étrier, il se révélait que j'étais bien trop petite pour monter dessus. Je voulais CE cheval, et pas un autre. Tournant la tête, mon regard croisa celui d'une dame qui était avec un enfant. Yeux embués, voilà que je venais de croiser son regard. Elle se leva instantanément pour s'approcher de moi et me saluer. Puis, de ses grandes mains, elle attrapa mon buste et m'aida à me hisser. Le charme, vous dis-je. Et hop, c'est partit. Une petit musique se lança pendant que le manège commençait à tourner. Je vis les autres enfants, deux dans une voitures en train de faire semblant de conduire (inutile de préciser que c'était les deux garçons), et les deux filles, chacune perchées sur un cheval et un carrosse. L'animateur lui... Il se trouvait dans un sous-marin ouvert sur le toit. Et ca tourne, tourne encore et encore. Mais le manège ne dura pas plus de 2 minutes. Déception.

Les autres enfants désignaient déjà un manège suivant : les chaises volantes. Arquant le sourcil droit, je regardait les chaises s’élever, petit à petit vers le ciel jusqu’à se trouver presque à la verticale. Sérieusement? Pourrait-on atteindre les nuages et voir les anges ? Je voulais le faire moi aussi ! Mais au vue de la tête décomposée de l’animateur, il avait les chocottes, lui. C'est pourquoi nous nous arrêtâmes dans des auto-tamponneuses. La voiture enfourchée cette fois, je me retrouvais avec mon super binôme. Inutile de dire à quel point j'avais honte de le sortir, ce garçon là. Il faisait le double de ma taille mais se comportait comme un enfant de mon âge ! Et en plus, ils'amusait à dégommer les deux autres binômes qui chouinaient tour à tour en disant que c'était pas du jeu, que moi j'avais une aide plus forte que eux, etc. En même temps, n'avaient-ils pas choisis leur partenaire eux ? Tant mieux si le mien les dégommait, je leur rendais la monnaie de leur pièces. Finalement, je jubilais lorsque l'animateur, au volant de notre auto percutait celles des autres enfants. Bien fait !

Quelques carambolages plus tard, le manège s’arrêta, indiquant qu'il fallait soit payer de nouveau ,soit sortir d'ici. Le choix fut unanime. Nous avions faim. Grand dilemme désormais, gaufre, crème glacé ? Nous fîmes un tour près des stands de nourriture. Finalement, ce fut Hot dog, pour tout le monde.
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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Sam 6 Juin 2015 - 18:32



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À vrai dire, je n'appréciais pas tellement ce genre d'endroit! Cela devait bel et bien se lire sur la mine que j'affichais. C'était bien parce que le romain m'avait affirmé qu'il connaissait quelqu'un, et que ce dernier pourrait probablement nous aider. Sinon, je n'y serai clairement pas allé de ma bonne et simple volonté. Je fus même presque étonnée que le romain ait ce même ressenti. Moi qui le pensais à l'aise en foule, et qu'au contraire, il aimait cela... Peut-être appréciait-il juste la compagnie d'un harem de femmes. C'était bien plus probable que la compagnie de gniards. Nos pas cessèrent, près de ce qui semblait être un stand de nourriture. Alessandrini avait-il un petit creux ? Non. Comme conseillé par le romain, j'ouvris le paquet rapidement en dégainant mon déa portable et pris une photo avant de refermer l'emballage. Ne pouvait-il pas le dire plus tôt ? Non, forcément, il aimait bien me faire faire les choses à la dernière minute. Déjà, Alessandrini accostait le vieillard. Qui ne semblait pas apprécier la visite du professeur. Très étrange, que diable lui avait-il fait pour que ce dernier ne rechigne à vouloir l'aider ?

La scène suivante fut d'un tel pitoyable que je n'eu pas les mots pour la décrire. L'empereur déchu se faisait agresser. Par un cochon en peluche. Sérieusement ? Mon sourcil droit s'arqua violemment devant la profonde stupidité de cette scène. Souhaitait-il faire mal à l'empereur avec une peluche, ou voulait-il nous faire mourir d'une crise cardiaque à force de rire ? Je n'aurais su dire, mais si c'était un moyen d'attirer les regards sur nous, il avait bel et bien réussi, car déjà les badauds avaient rivé leurs petits yeux curieux dans notre direction. Je leur fis un sourire, afin de montrer que tout allait "bien" avant de me tourner de nouveau vers les deux hommes. Le vieil homme me regarda, de haut en bas avant de me tendre la peluche en cochon. Un rictus de mépris apparut sur mon fasci ès. Mais le fameux Marvin n'en tint pas compte et attendit, cochon tendu vers moi, jusqu'à ce que je me décide à attraper avec un certain dégoût la petite patte rose de la peluche. Il se mit alors à marcher, en direction de son"emplacement". Enfin, c'est ce que je me disais, car il avait tout bonnement l'air de faire partie du décor, avec son espèce de turban sur la tête. J'avais eu vent qu'il fut un temps, en France, il y avait eu des foires, avec des "monstres". Nain, femme à barbe, contorsionniste, personne avec des difformités physiques, ou simple allumé ... Cet homme, Marvin devait en provenir, de ces foires étranges. Peut-être dans sa jeunesse avait-il exercer et user de ses dons dans ce genre de milieu ? .. En fait, je ne voulais même pas savoir qu'elle avait été sa "spécialité". Emboîtant le pas du home, je délaissais derrière Gregorio. Nous marchâmes une bonne dizaine de minutes avant de nous retrouver devant une sorte de grosse roulotte rouge et or. "Marvin, le magnifique", était écrit en toutes lettres sur le profil de la bête. A cet instant , mes doigts relâchèrent la patte de la peluche, ce qui me valut un regard furieux du vieux. Sachant que j'avais du suivre cet homme en tenant son cochon, à travers la foule, j'estimais que j'avais déjà assez frôlé le ridicule, c'est pourquoi je lui rendis le même regard froid. Il se ravisa de sortir tous commentaires et entra dans la roulotte.

- Gregorio, vous n'êtes pas invité à rentrer !"


Gueula le vieux, une fois à l'intérieur. Ma tête pivota alors vers le romain. Devais-je suivre cet allumé, seule, à l'intérieur ? Non pas que cela ne me rassurait pas tellement, mais c'était le cas. Enfin, après, je ne pouvais me considérer comme une jouvencelle en détresse, mais tout de même... Peu convaincue, je fis un pas vers l'empereur et paris sa main gauche dans la mienne, avant de la redresser pour que sa paume soit vers le ciel. Je lui remis le paquet. J'avais des photos de la pierre, autant la lui laisser, elle serait plus en sécurité, pensais-je. Puis d'un hochement de tête, je tournais le dos à Alessandrini et m'engouffrai à mon tour dans l'entre du vieil homme. La roulotte était sombre, tapissée de grandes toiles pourpres sombres. Au centre, une table ronde, avec trois chaises. Deux d'entres, elles étaient occupées. Une pour Marvin et une pour le cochon ... Ce dernier me fit signe de m'approcher pour m'asseoir chose que je fis, défiant désormais le vieillard du regard. Les deux.

- Dites-moi. Dites au grand Marvin ce qui vous tracasse."


Et comme si ça ne suffisait pas, l'homme attrapa ma main gauche et me contraignis à la tourner, paume vers le toit. Puis il fourra dedans je ne sais quelle substance noirâtre qu'il m'obligea à relâcher sur la table.


- Ohoh. A ce que je vois, votre vie est remplie d’embûches. Vous allez mourir tôt ... comme c'est étrange.. On peut lire dans votre mains que vous avez...  Avez vous déjà tué quelqu'un .. ?"


Fronçant les sourcils, je dégageais ma main de la table, prenant soin de bouger les éléments sur la table, sous l'oeil intrigué de Marvin. Pour qui diable se prenait-il cet affreux  ? Je sortis alors le Déa-portable et mis l'image dessus avant de lui tendre.

Que savez vous sur cela ?

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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Mer 10 Juin 2015 - 4:42



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Marvin le Magnifique ou Marvin le Barge, pour les intimes, est un déséquilibré mental ayant séjourné vingt ans dans un asile de fous de Liverpool. Toutefois, pour ceux qui le connaissent, cet homme est l'un des plus grands spécialistes humains en matière de sciences occultes et paranormales. En effet, ce dernier est capable de voir ce que les autres ne peuvent apercevoir, les auras. Cependant, ignorant l'origine et la signification de ces lumières, le vieil homme a vite basculé dans la psychose.

Ce dernier vivait d'ailleurs dans une roulotte qui lui servait de maison et de véhicule. Clarke, Marvin et Gregorio se tenaient juste devant. L'italien recula légèrement, il n'était pas la bienvenue, surtout depuis qu'il avait accidentellement mis le feu au logement de Marvin. De toute façon, il ne voulait pas entrer, Clarke devait se débrouiller seule avec le vieux fou. Gregorio n'avait servi qu'à mettre en contact cette dernière avec le médium. Le reste, n'avait guère d'importance, tant qu'ils obtenaient ce qu'ils étaient venus chercher. La grecque lui avait remis le fameux paquet dans sa main, au moins la pierre n'avait plus rien à craindre. Le romain se demandait juste, si elle était capable de cerner cet individu particulièrement spécial.

Pendant ce temps, à l'intérieur de la roulotte, Marvin était en train d'observer la photo sous toutes ces coutures. Il regarda sa peluche, lui parla un instant, avant de se lever pour prendre une énorme paire de binocle, qu'il posa sur son nez. Puis il saisit le cochon, et ouvrit la poche intérieure pour en sortir un paquet de cartes et un vieux livre à la reliure en cuir. Le médium tendit alors les cartes de tarot à la jeune femme.

-Ne restez pas les mains vides ! Allez ! Mélangez ! Et faites pas cette tête, on dirait que vous avez mangé de goulache de hérisson !

Il recommença à parler seul, perdu dans son propre monde. Comme s'il était enfermé dans sa propre bulle, le vieil homme faisait tourner les pages de son ouvrage, une à une, sans même prendre le temps de lire. Puis il se releva et fit les cent pas, avant de se rasseoir brusquement dans un éclat de rire. Marvin prit son cochon sur ses genoux, et afficha un grand sourire à la grecque, qui resta dubitative. Il tira une carte, qu'il retourna avec vivacité.

- La Lune ! Voilà qui explique tout ! Vous ne voyez pas ? Bon laissez-moi vous expliquer... Ferme là Owen ! Désolé, il a tendance à devenir grognon lorsqu'il n'a pas déjeuné...

Marvin tourna la tête sur la peluche silencieuse, avant de revenir sur Clarke avec un léger raclement de gorge. Il balaya les cartes et les fit dégager de la table, hormis la carte sélectionnée auparavant.

-Allons droit au but. Votre objet, mademoiselle, ce n'est pas une simple babiole... C'est le fruit d'une expérience alchimique, et vu l'état de votre pierre, je dirais que cela a été fait récemment... Je ne sais pas qui a façonné cette pierre, mais il a fait un vrai travail de cochon ! Ta gueule Owen !

Et sans crier gare, il attrapa sa peluche de la balança à travers l'unique fenêtre de la roulotte. Avant de retourner s'asseoir auprès de sa cliente, avec un sourire tordu sur les lèvres.

-Vous avez d'autres questions ?

Gregorio sursauta en voyant la peluche voler à travers la vitre de verre. Il ne se sentait pas rassurer pour sa camarade, qui s'était retrouvée enfermée dans le véhicule en compagnie du vieux fou. Le romain préféra s'éloigner un moment, jugeant qu'il était dans son intérêt de rester loin de Marvin. Marchant, dans la direction opposée à la roulotte, Gregorio s'arrêta lorsqu'il fut à distance raisonnable. Ce dernier tenait toujours dans sa main le paquet, que la grecque lui avait remis. Son attention fut piquée au vif, et il fut attiré comme un marin sous les chants des sirènes. Il regarda à droite à gauche, puis ouvrit le paquet avec délicatesse, révélant la pierre enveloppée dans son linceul. Sa main écarta les pans de tissus et s'empara de l'objet. Le professeur était la proie d'une fascination étrange pour cette mystérieuse pierre. À tel point, qu'il n'avait pas aperçu, la horde de petits monstres, qui fonçait vers lui...



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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Mer 10 Juin 2015 - 22:31
A la maison, jamais nous n'avions le droit à de la nourriture rapide non. Les plats tous prêts, les fast-food, snack et autres mets pourtant si bons pour les papilles. Non, monsieur Thomas était stricte. Il voulait qu'on mange sainement pour ne pas ressembler, je cite : " à des bébés baleines". Car sinon, nous serions contraint par le futur à ne manger que du poisson et du plancton, car nos ventre d'après lui, ne supporterait plus ce genre de nourriture.  Ah, et des algues, comme les japonais.  C'est pourquoi, nous avions monsieur Jean aux fourneaux. Mais à l’extérieur, avec d'autres enfants, je ne pouvais réclamer une salade issue de l'agriculture biologique sans me faire prochainement exclure de toutes sorties de ce genre car l'on me jugerait bien difficile.  J'avais donc opté pour le hot-dog, poussant les autres à en faire de même. Ma hantise était de trouver un chihuahua pris en sandwich entre deux tranches de pains de mie. "chien chaud" qu'ils appelaient cela. Mais non. Rien de tout cela. Je trouvais bel et bien une saucisse, enfouie sous la sauce grassouille et "si peu" calorique : mayo & ketchup. Je croquais alors dedans. Pas de couinements, pas de tentative de fuite, c'était bel et bien de la nourriture et pas un chihuahua déguisé.

Alors que nous étions assis sur deux bancs, nous élaborions ensemble un plan d'attaque. Nous avions fais le pari avec le second groupe de réaliser le maximum d'attractions aujourdhui. Et beaucoup semblaient amusante ! Le train de la mine, le tire à la carabine, la boule qui saute en l'air, la maison hantée.. Oh et si nous commencions par cela ? J'abordais le sujet, et par de fin stratèges oraux, j'exposais cette envie. Tous finir par hocher de la tête , partant. Au moins, nous pouvions digérer notre repas tranquillement, pensais-je, alors que nous nous remettions déjà en marche. Grâce au plan que nous avions eu à l'entrée, nous pûmes trouver notre chemin facilement et rapidement, en prenant un raccourcit. On devait passer au milieu des brics à bracs. Je trouvais l'endroit amusant, tant de couleurs, de forains ! ... Orienté sur le côté gauche, mes yeux, tout comme mon visage ne regardaient pas devant eux, trop obsédé à regarder les couleurs étranges de la roulotte or et rouge. Si bien que je ne vis pas l'obstacle devant moi et le percutai de plein fouet. Je reculais alors d'un pas, dans la surprise en portant ma main contre mon front. Mais quelque chose au sol.. Pliant mes genoux, je me penchais pour attraper la pierre. Elle avait une couleur si .. indescriptible..  Mes paupières papillonnèrent devant elle, avant que je ne lève le menton pour regarder le propriétaire.


- "Excusez moi, c'est à vous...."


Mon prénom fut appeler derrière. Basculant la tête, je vis l'animateur qui me faisait signe. Tout le monde m'attendait. Dans un sourire je dis au revoir à cet homme et parti en courant, rejoindre les autres. Il était tôt, suffisamment pour qu'il n'y ai pas trop de monde à la maison hantée, chouette ! La queue fut rapide. Mais à peine monté dans le wagon, ma tête me semblait lourde. Lourde, beaucoup trop. Les deux bras  posés sur la barre métallique censé retenir les personnes qui s'asseyait dans l'attraction, je me laissais aller, posant ma tête dessus. Était-ce la digestion ? Je n'aurais su le dire, mais ce que je savais, c'est que je sentais le sommeil me prendre, comme si une force happait toute mes forces d'un coup et ...  je ne me souviens de rien.
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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Jeu 11 Juin 2015 - 0:24



Le(s) pervers aux cheveux blancs



Était-il fou ? Allumé ? Ou juste totalement barré et il se foutait de moi ? Une expérience alchimique, comme celle de la pierre philosophale de Nicolas Flammel ? Mais cela n'était il donc pas qu'une légende ? Bien que si ce grand magicien qu'était monsieur Potter avait réussis à relater dans ses comptes et légendes l’existence de cette pierre, tout restait alors possible. Mais créer récemment ? Mes paupières papillonnèrent lorsque le vieil homme gueula tout un coup, sur son cochon. Pire, il le jeta par la fenêtre. Owen. Il s’appelait Owen. Paix à son âme. Un cochon en peluche avait un nom, et je devrais croire les paroles de ce mec perché ? Fichtre, était-ce un guet-apen ou Alessandrini m'avait attiré ? Non, me faire mourir d'ennui ou de folie, c'était pas assez sadique pour lui.

- Quelles sont ses propriétés ?"


Questionnais-je de but en blanc le vieillard. L'homme fit la grimace puis pencha la tête sur le côté; presque à 90°. Intriguée, ma tête se pencha également, pour comprendre ce qu'il faisait. Mais la seule chose qu'il fit, c'était ouvrir la bouche, puis la refermer, tel un poisson rouge. Mes sourcils se froncèrent, questionnant du regard l'homme. Celui-ci releva alors la tête et me regarda droit dans les yeux, le plus sérieusement du monde.

- Pardon, je tentais de deviner votre taille de sous-vêtements. Bonnet C. "


Mon visage se décomposa. Cette conversation atteignait des sommets, mais alors ! Dans un claquement de langue agacé je me redressais alors, faisant un signe de tête pour "remercier' pour son temps. Mais pour ce qu'il m'apportait, ca, c'était encore autre chose . Autant dire que j'aurais pu déduire cela toute seule. Ne préférant pas passer mes nerfs sur le vieux qui avait un pet au boulon, je regagnais la sortie pour rejoindre le romain. Au pire, la pierre pouvait bien rester dans son écrin pour le moment. Je trouverais probablement bien quelqu'un qui en connaîtra plus sur le sujet que cet homme là. Passant l'entrée, je vis le romain avec le petit paquet dans les mains. Il n'avait pas vraiment bougé, ce n'était donc pas un plan foireux pour me faire disparaître, que de m'amener dans cette maudite roulotte.

- Négatif, cet homme n'a rien pour nous aider. Mais peut-être que le voyant la bas ! ... "


Une pancarte dans les airs montrait une femme en robe rouge, armée d'une baguette magique couchée sur un fond noir. "le bonheur, c'est simple comme une larme". Elle avait l'air d'une grande dame, peut-être saurait-elle nous renseigner ? Je repris alors le petit parquet et me mis en marche, vers cette grande affiche. Elle devait donné sur un stand non ? La piste ne s'achevait pas là, peut-être saurions-nous tout de même ce que cette pierre représentait, pensais-je, en entrant dans la petite foulle de badauds.
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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Jeu 11 Juin 2015 - 16:35



Le(s) pervers
aux cheveux blancs.





Si Gregorio avait su ce qui allait lui arriver, le romain aurait réfléchi à deux fois avant de prendre en main cette fichue pierre. Car, tandis que son attention était focalisée sur l'objet bleu nuit, celui-ci ne s'était pas rendu compte qu'une troupe d'enfants fonçait dans sa direction. Le romain fut littéralement tiré de sa torpeur, et remarqua avec surprise et dégoût les marmots qui passaient à côté de lui. Le professeur évita deux ou trois enfants, qui fonçaient tête baissée, et marmonna plusieurs jurons.

Cependant, il n'esquiva pas à temps, cette gamine à l'air inconscient qui regardait ailleurs sauf devant elle. La collision fut inévitable, et la petite fille percuta l'italien dans les genoux. Le choc déstabilisa suffisamment Gregorio, pour lui faire tomber la pierre bleuâtre de sa main. Voyant l'objet lui échapper, l'albino ne se soucia pas de la petite fille et se mit à le chercher au plus vite. Finalement, le latiniste retrouva la pierre de Clarke dans les mains de la gamine, qui lui rendit la chose en marmonnant des excuses.

-Ce n'est rien... Mais fais plus attention la prochaine fois, petite.

Aussitôt qu'il avait repris son bien, la jeune fille s'en alla en saluant le romain et courue en direction du petit groupe d'enfant non loin de là. Quant au professeur, ce dernier soupira puis revint sur ses pas afin de voir si tout se passait bien pour son associée.

Lorsqu'il arriva près de la roulotte, Gregorio se rapprocha discrètement de la fenêtre ouverte, dans l'intention d'épier les deux personnes à l'intérieur. On aurait pu s'attendre à des rires nerveux ou des divagations sans tête ni queue, mais tout ce que le romain perçu, fut une simple remarque obscène de la part de Marvin concernant les sous-vêtements de Clarke. L'italien pria pour le pauvre homme, il connaissait la grecque assez bien pour savoir qu'elle pouvait lui casser le nez pour ce genre de remarque. Mais il n'en fut rien, et sa partenaire se contenta de partir sans un mot. Gregorio retrouva la jeune femme à l'entrée de la roulotte et lui rendit le paquet à son élève, qui paraissait visiblement insatisfaite. Toutefois, elle ne baissa pas les bras et indiqua à l'italien un autre stand où se tenait un autre voyant .

-Soit, mais après partons. Je ne supporterais pas plus longtemps, de rester au milieu de ce lieu infernal.

Sur ce, les deux comparses marchèrent vers le stand convoité et pénétrèrent, ne trouvant qu'une machine à l'aspect atypique. Où l'on pouvait apercevoir ce qui semblait être une voyante, ayant plus l'aspect d'une marionnette de film d'horreur que d'un être humain. L'empereur recula en voyant l'appareil, qui pour lui ressemblait plus une créature maléfique venue d'un autre monde. Doucement et prudemment, le romain s'approcha et jeta un regard à la grecque qu'il avait accompagné.

-Vous êtes sûr de vouloir poser vos questions à... cette personne ? Parce que moi, ça ne m'inspire pas confiance.

Soudain, une voix sortie de la machine et se fit entendre.

-Insérez deux euros et Madame Irma vous dira tous ce que vous désirez !

Gregorio regarda Clarke pendant quelques secondes, puis céda sous le regard insistant de cette dernière. Sa main fouilla dans la poche de sa veste et en sortit une pièce, qu'il inséra dans la fente indiquée.

-Bienvenue chez madame Irma ! Ici, toutes vos questions trouveront une réponse ! Le bonheur, c'est simple comme une larme !

La machine s'était mise en marche. Le romain ne voulait pas rester trop près de cette horreur, et laissa sa place à Clarke. Ce dernier recula, puis écouta tant bien que mal ce qui se disait. L'ancien consul fut saisi par une étrange envie de dormir, et tenta de rester éveillé avec bien de difficulté. Ses sens s'émousser, tandis que ses muscles se relâchaient un par un, ne répondant plus à la volonté de leur propriétaire. Il n'avait plus la force de tenir ses yeux ouverts, mais avant de sombrer dans une inconscience totale, le romain put entendre certaines paroles de cette satanée machine.

-Oh ! Je vois... Je vois... [...] ! L'amour vous tend les bras sous le l’œil de Neptune ! [...] serez future présidente de la république ! [...] fortune ! [...] argent [...] ...

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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Ven 12 Juin 2015 - 13:39
[ Dans ce rp, je fais parler mes deux personnages, comme une vraie conversation, mais les dialogues seront différents d'un rp à l'autre, comme une continuité ]

Mes paupières s'entrouvrirent, hagard. Je ne savais combien de temps j'avais fermé les yeux. 1 minute, 10 minutes? Assez longtemps pour que le tour de maison hantée ne se termine et que nous changions d'endroit, visiblement. Je ne comprenais pas grand chose, à vrai dire. J'amenais ma main droite contre mon visage pour frotter ma tempe. J'avais mal, pour une raison que j'ignorais. Une voix grave, ais surtout effrayante retentis devant moi , me provoquant un léger sursaut. Qu'était-ce que cette chose ? Une madame Irma ? J'avais toujours trouvé ce genre de marionnette un peu flippante, peut-être a cause des films que j'avais vu à la télévision, même quand monsieur Thomas me le déconseillait. Une voix semblait râler à coté de moi ... Tournant la tête, je vis cette inconnue. Elle était belle, avec ses cheveux roses pales... Était-ce une coloration ? Oui obligé, elle devait faire partie de ces femmes un peu narcissique qui prennent grand soin d'elles ... Baisant les yeux, mon regard s’arrêta sur ses habits. En fait non, elle ne semblait pas faire très attention à ce genre de chose ! Une étrange aura émanait d'elle. Avais-je déjà vu chose similaire ? Comme monsieur blondi, l'autre jour, lorsqu'il m'avait "sauvé". Encore un ange ?

(?)- "Qu'avez-vous donc à me  lorgner de la sorte ? "
- "Rien madame Ange, je m'excuse madame."
(Clarke) - "Je m'appelle Clarke, pas madame. Ca fait vieille peau."

Je fis un petit mouvement de tete, pour prouver que j'avais compris la chose.  Mais elle était vieille, pourquoi ne voulait-elle pas assumer son grand age ? Tous les adultes étaient vieux de toutes manières. Passé 18 ans, on devenait fossile. Ma main passa dans ma nuque pour attacher mes cheveux . Je me mis à tourner alors sur moi-même, cherchant ou était la faille. Mais de mes doigts, je ne les trouvais pas. Ils étaient.. courts ? On m'avait fait une vilaine blague ? Je fis la moue, regardant la femme. Elle faisait ma taille. Pourquoi faisait-elle ma taille ? Baissant les yeux, j'observais désormais mes jambes. De longues jambes fines. Et mes mains ? Ferme, grosse ?

(Clarke) - "Qu'est ce qu'il y'a , vous voulez aller aux toilettes ? Ca sera toujours mieux qu'ici, dans tous les cas. "
- "Je... Oui, je désirerais y aller madame Clarke."

L'ange me regarda, un peu suspicieux, mais accepta. Elle rangea dans sa poche un paquet avant de se mettre en route. Trouver les toilettes fut simple, comparé à l'étrange expérience qui m'attendait. Clarke s’arrêta devant les WC hommes. Haussant les épaules, je m'y engouffrait pour faire face à deux hommes devant les urinoirs. Ils me regardèrent, pas plus gêné que cela. J'étais pourtant une petite fille ! Les toilettes assises étant fermés, mon regard se posa vers les urinoirs, croisant mon propre reflet dans le miroir en face. Depuis quand était-je un homme ? L'envie de faire pipi me prit. Mais je voulais pas le faire devant les deux hommes ! Mes deux mains se plaquèrent contre ma vessie, touchant alors un étrange paquet. Clignant bêtement des paupières, je m’avançais alors vers les urinoirs et m' collais pour regarder. Braguette ouverte, je regardais avec deux grands yeux cette chose ans mon pantalon. ...

- "Madame Clarke ! Comment dois-je me servir du tuyau dans mon pantalon ?"

Questionnais-je, haussant un peu le ton une fois que l'un des homme fut ressorti. Je tendis l'oreille, pour entendre sa peut-être futur réponse. Mais en attendant, je lorgnais légèrement sur l'homme à coté de moi, baissant les yeux sur ses mains.


Dernière édition par Marie-Madeleine Puységur le Mer 17 Juin 2015 - 21:26, édité 1 fois
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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Ven 12 Juin 2015 - 16:14
Mission d'espionnage

Une mission simple, vraiment. Un professeur agissant bizarrement, suspecté d'être un infiltré des renégats, qu'il fallait juste suivre un peu sur terre pour vérifier qu'il ne prenait pas de contact. Pour Lord Vlad, le dieu de la Discrétion le plus immanquable de tous, suivre quelqu'un, un petit temps, dans une foule, n'était rien. Un simple filtre à perception faible suffisait à ne pas être remarqué par la foule et par les cibles comme elles ne faisaient absolument pas attention à être suivies. Premier bon point, évidement, puisque quelqu'un qui fait attention à ce qu'on ne le suive pas est suspect, lui-même qui le vérifiait constamment, en avait une expérience particulièrement évidente. Ils allèrent à la rencontre d'un vieillard fou, la cible, Gregorio Alessandrini, se comportait tout à fait banalement, amenant juste une élève rencontrer un contact, manifestement. Lord Vlad n'en saisit pas grand-chose car il n'osa pas se démarquer de la foule, de peur que l'humain, un fou, mais référencé comme étant capable de voir les auras des apprentis de manière constante, le remarque, sous sa vraie forme. Le public, au mieux, s'ils passaient le filtre à perception, pourrait le voir comme un businessman tout à fait ordinaire, mais lui, ou des apprentis, le verraient normalement. Il les suivit jusqu'à une roulotte qui annonçait "Marvin Le Magnifique", rien de plus original.


Il se plaça tranquillement de l'autre côté de la roulotte que le professeur et le guetta d'assez près alors que son regard passait au dessus de lui chaque fois qu'il regardait dans sa direction. Il n'était pas assez attentif pour le remarquer, même hors d'une foule, heureusement. Dans la roulotte l'élève questionnait Marvin, le taré, qui lui expliqua quelque chose qu'il entendit assez peu, à propos de produit d'alchimie, avant, ce qu'il comprit mieux, de faire une remarque sur la poitrine de la jeune fille. La pauvre, vraiment. Enfin, au moins, pour la taille, Marvin avait tout bon. Il semblait aussi que le cochon en peluche avait volé par la fenêtre sans raison particulière. C'est la définition même de la folie, faire les choses sans raison. Vlad se retint de voler la peluche pour s'amuser, ce serait cruel envers un pauvre vieux fou comme lui.


Gregorio s'étant éloigné, Vlad le suivit de loin. Il regarda autour de lui avec un air suspect et prit un objet dans sa main, hors d'un petit paquet qu'il avait sur lui. Vlad s'approcha avec curiosité alors que le blond traversait une foule de gamins. Une petite fille le bouscula et alors qu'il vit la pierre tomber, il crut un instant à un habille moyen de passer l'objet à cette personne, mais elle le lui rendit bien vite et il dût oublier cette hypothèse. Il avait mémorisé le visage de la jeune fille, déjà et ne parvint pas à l'oublier de suite. Il revint au véhicule du vieux fou. Clarke Griffin, c'était son nom, une élève sans histoire aux yeux du Lord qui n'avait pas même jeté un œil à son dossier, sortit de la roulotte.


Ils prirent la direction d'une autre maison de voyance que Vlad contourna pour ne pas être remarqué, mais tenter d'entendre ce qui se passait à l'intérieur. Il désactiva son filtre pour ne pas l'utiliser pour rien. Il entendit seulement quelques mots de la conversation, couverte par les bruits de la voyante mécanique, une daube sans nom, bien sûr. Il entendit le mot "toilettes" et prenant une longueur d'avance, il s'y rendit et s'enferma dans une cabine. Le lieu était à peu près plein, une seule des deux toilettes était libre et il l'occupait dès lors et deux des quatre urinoirs étaient en cours d'utilisation, un troisième venait de se libérer alors qu'un homme sortait sans se laver les mains.


Vlad voulait juste vérifier qu'il n'avait pas rendez-vous aux toilettes. La cible entra, seule, évidement, Clarke n'allait pas l'aider à aller au toilettes... Cette remarque ne fut jamais aussi appropriée que lorsqu'il demanda en criant :


Madame Clarke ! Comment dois-je me servir du tuyau dans mon pantalon ?

Vlad, sidéré, se demanda ce qui se passait, un mâle qui appelle son appareil génital un tuyau et oublie comment s'en servir... rien de plus étrange à proposer. Peut-être un accident magique aurait effacé sa mémoire, mais quand ? En tous cas, cela rendait la surveillance inutile pour l'instant. Faire irruption serait encore plus étrange. D'un autre côté, laisser Clarke entrer, serait aussi très étrange. Il entendit un bruit de braguette et que la porte s'ouvrait à la hâte. L'autre homme à l'urinoir venait probablement de finir et de décamper vite fait. Vlad ouvrit la porte de sa cabine de toilettes et tira l'homme à l'intérieur, réussissant même à l'asseoir dans le même mouvement. Il sortit, lui-même de la cabine en presque le même temps.


Il sentit étrangement un grand soulagement, à ce moment, avant de réaliser que cette émotion lui venait de son bracelet qui lui transmettait l'immense joie de l'homme de la cabine d'à côté qui venait sans doute de se débarrasser d'une constipation tenace. Il avait encore un peu de temps avant qu'il ne sorte, d'ici là, il serait dehors sans même avoir été vu par Clarke, enfin, peut-être pas. Tout ce qui lui vint à l'esprit, fut d'expliquer comment aller aux toilettes au professeur temporairement amnésique.


Pensez à l'eau coulant d'un robinet et poussez comme si vous vouliez faire la même chose. C'est tout.

L'explication n'était pas très convaincante, mais ça avait une chance de réveiller en lui des réflexes qui lui permettraient de faire son affaire. Il était trop gentil d'avoir fait ça. Il se rendit invisible pour sortir sans être vu par Clarke et dès qu'il fut passé, il rejoint la foule et changea son invisibilité de quelques secondes pour les quelques minutes restantes de filtre à perception faible. Il était forcé de couper court à l'opération, donc l'utilisation de son pouvoir n'était plus très utile. La cible idiotie, ne pouvait pas lui fournir de réponse et même s'il voyait son contact renégat, il ne reconnaîtrait même pas. Il s'arrêta un instant pour réfléchir devant la maison hantée. Que pouvait-il encore faire ici, sans pouvoir et sans cible à observer en particulier. À part rendre visite, seul, à ce Marvin, il ne voyait pas. Et encore, il n'en avait pas très envie et n'y voyait pas d'intérêt. L'idée de lui voler sa peluche lui traversa de nouveau la tête et il se demanda vraiment ce qu'il trouvait à ce cochon et ce qui pouvait ne pas tourner rond dans son cerveau. Beaucoup de choses, certes. Un groupe d'enfants sortit de la maison hantée et il reconnut un de ceux qui accompagnaient la gamine qui avait bousculé Gregorio. Il resta en retrait. Voilà, qui il allait observer. Même sans filtre à perception, un humain ne verrait en lui qu'un individu banal.





[

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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Sam 13 Juin 2015 - 11:18



Le(s) pervers aux cheveux blancs



Les humains avaient décidément le don de me faire halluciner. Cette chose, dans la boite en verre, qu'était-ce donc ? Un animal de foire ou une créateur sauvage ? Ses mimiques, bien trop figée me faisait penser à une création abjecte de l'homme. Les fils qui lui faisait tourner et qui articulaient sa tête également. Un homme décomposé, tellement vieux qu'il doit accrocher des fils pour le faire bouger, quelle horreur. Homme, car sa tronche et sa voix, bien qu'il se nomme madame "Irma" avaient tout d'un être masculin. Il se mit à parler, une fois que Alessandrini s'approcha de lui et lui donna une piécette. A mon tour j'approchais pour poser les deux mains contre la vitre. A peine avait-il commencé à parler que l'envie de le faire sortir de là et de lui arracher la tête me prenait déjà. Neptune. Neptune. L'appellation romaine de cette crevure. De mes lèvres sortis un sifflement, tel un reptile agacé prêt à fondre sur sa proie.

- Pauvre raclure, comment osez-vous !"


L'homme dans la boite de glace ne me répondit pas, à fond dans son rôle de super medium. Qu'en avais-je a faire de la fortune ou d'être chef d'état ? Je laissais ce rôle à quiconque le voudrais. Moi si je dois faire quelque chose à ce monde, je le gouvernerais de force. Les humains me suivront d'eux même car ils m'adule et me craignent. Comme tout dieu qui se respecte. Mais ce n'était pas là mon ambition première non... J'avais actuellement d'autres priorités. Tournant la tête, mon regard se posa sur le romain. Lui, il rêvait de diriger non ? Peut-être était-ce adressé à lui, cette prédiction étrange.  Et puis, je voulais lui dire ce que j'en pensais moi, de son idée stupide de venir ici ! Froncement de sourcil. Pourquoi me regardait-il ainsi ? Nous nous mîmes à discuter. Madame Ange.. Il se foutait de ma gueule ou quoi ? Essayait-il d'échapper à mon envie de l'étrangler, à lui aussi ? Nous nous dirigeâmes aux toilettes.

La voix du romain me vint aux oreilles, alors qu'il gueulait des absurdités. Dépité, ma bouche s'entrouvrit. J'avais envie de gueuler de fermer sa gueule si c'était pour dire de telle bêtises,mais je n'en fis rien, entendant une voix qui semblait lui répondre.. Souhaitait-il donc que tout le monde nous remarque ? Qu'il continue ainsi, et tout le parc aurait les yeux rivés sur nous ! J'attendis que le professeur ne revienne.


- Rentrons, j'en ai marre."

("Greg")- Oh non non, je veux faire la grande roue ! "


Alessandrini m'attrapa le bras de ses deux mains et le remua, tel un enfant. Baissant la tête, je regardais ses mains avant de le regarder lui, encore plus dépité.

- C'est une blague j’espère ? Ne me dites pas que vous voulez une crème glacé et un poisson rouge ?"

("Greg")- Oh j'osais pas vous le demander ! Venez ! "


Le romain attrapa ma main et me tira derrière lui. Mes deux yeux, rond comme des billes exprimaient mon désarroi le plus totale. Il me prenait la main pour m’entraîner à sa suite ? Genre, lui qui savait que je répugnais les contacts physique ? Voulait-il vraiment que je l’achève ? Je fus contrainte de lui payer une glace menthe copeau de chocolat, car il avait perdu son sac à dos... ? Depuis quand avait-il un sac à dos ? De quoi diable parlait-il ? Je n'y comprenais rien. Et voilà, qu'adosser sur la grille, je regardais le romain qui , après m'avoir supplié presque à genoux pour que je lui paie un tour  de carrousel et m'avait fait un bisou sur la joue pour me remercier, je me questionnais sur le comment du pourquoi de ces agissement.

Il mangeait sa glace, pire, me faisait coucou a chaque fois que son petit poney passait devant moi, sous le regard amusé de tous les badauds du coin qui voyais eux, un adulte version grand enfant. Etait-il donc possédé ?
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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Lun 15 Juin 2015 - 0:59



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Tout paraissait si paisible, pas un bruit, Gregorio avait l'impression d'être un poisson dans l'eau. Puis tout à coup, il eut des cris de peur, des hurlements stridents et insupportables de marmots apeurés. Ses yeux s'ouvrirent subitement, il ne voyait rien mis à part de l'obscurité ambiante qui l'entourait. Où était-il ? Que c'était-il passé ? Était-ce une mauvaise farce de son élève ? Dans ce cas-là, cela n'avait rien de drôle... Quelque chose s’agrippa à son bras, le deusien pria un instant pour se retenir de crier et repousser la chose qui se tenait à lui. Il sentait d'ailleurs, une chose qui lui chatouillait le cou. Malheureusement, il ne la voyait pas. Soudain, de nouveaux cris raisonnèrent, et le professeur serra les doigts autour d'une barre métallique. Il était en présence d'une infâme cohorte de petits monstres. Cette fois, c'était sûr, Clarke lui avait sûrement joué un mauvais tour, pensa le romain. Enfin, il eut de la lumière. Une sortie, tant espérait par l'homme qui n'attendait que ça pour mettre la main sur cette maudite grecque.

Finalement, la rame du train fantôme atteint le monde extérieur, et les barres de sécurité se levèrent. L'italien resta figeait un instant, il ne se souvenait pas d'être monté dans le manège, ni même d'avoir mis les pieds dans ce lieu plein d'enfants. L'incompréhension pouvait se lire sur son visage, il regardait les personnes autour de lui avec dégoût, comme si elles n'étaient que des bêtes de foire. Puis il y avait ce petit garçon qui n'arrêtait pas de lui tenir le bras, la tête baissée visiblement effrayée. Gregorio tenta de le déloger, mais rien y fait, ce môme refusait éperdument de le lâcher. Soudain, son regard tomba sur ses mains... Non, il ne s'agissait pas de ses mains, elles étaient bien trop petites pour être les siennes. La panique saisit alors le romain, qui se rendit compte qu'il portait une robe... L'impression de vivre un cauchemar éveillé s'empara de l'italien, il ne comprenait rien à cet accoutrement, ni même à ce qui lui arrivait.

Et là, un homme en jean moulant pointa le bout de son nez et se rapprocha dangereusement de l'empereur. Que lui voulait-il ? Gregorio frissonnait à l'idée de voir cette jeune homme le toucher ne serait-ce qu'un cheveu. Il commença par saisir le gamin à côté de lui, et le sorti de la rame. Puis, c'était au tour du romain, qui ne souhaitait absolument pas bouger. Visiblement, l'étrange personnage l'avait remarqué, et tenta alors de rassurer l'apprenti-dieu.

-Allons Marie-Madeleine, on attend plus que toi. Il faut se dépêcher, sinon nous allons être en retard pour et l'on ne pourra pas faire la grande roue ? Ah ! Et n'oublie pas ton sac, dit la dame avec un sourire manquant d'assurance.

Gregorio resta bouche bée pendant quelques secondes, avant de sortir du wagon maladroitement. Cet humain venait de le désigner avec un patronyme féminin... En un premier temps, le romain le pensa complètement aveugle, voir fou. Mais, il regarda à nouveau ses mains et la robe qu'il portait. Le doute s'installa dans le cerveau de Gregorio. Ce dernier ferma les yeux un instant et tenta de trouver une explication rationnelle à tout cela... Et à vrai dire, il y en avait aucune, qui lui venait à l'esprit. Il fallait qu'il retrouve à tout prix son associée...

Du haut de ses petites jambes, le professeur jeta un œil à l'animateur et s'assura qu'il regardait ailleurs. Lorsque le bon moment vint à lui, le latiniste s’éclipsa discrètement dans la foule et s'éloigna de la horde de petits diables en courant. Heureux de s'être échappé, le professeur bifurqua à la première intersection et se cacha derrière un stand de tir à la carabine. Il posa un instant son sac, et s'accroupit pour reprendre son souffle. Ses longs cheveux suivirent le mouvement de sa tête, qui s'était baissée. Gregorio saisit alors une mèche, et l'observa avec attention. Au moins, il pouvait s'estimer heureux de ne pas être blond. Il avait une paire de jambes toute fine, des bras, deux mains et une dizaine de doigts, heureusement pour lui, il n'avait rien perdu en route. Enfin presque... Puisqu'il n'avait plus aucun ses attributs masculins. Une fenêtre lui servit de miroir, ce qui lui permit de constater que sa crainte était bien fondée. Il était devenu une fille, plus précieusement une gamine pas plus haute que trois pommes... Il était dans le corps de la petite fille, qui l'avait percuté précédemment...

-Je suis une fille... Non ce n'est pas possible... JE SUIS UNE FILLE !?

Ce dernier était tellement focalisé par ce qui lui arrivait, qu'il ne remarqua pas un garçon, qui le dépassait largement en taille, arriver derrière lui. Il ressemblait d'ailleurs à ces petites brutes, qui hantaient les cours d'école et s'amusaient à martyriser les pauvres enfants innocents. Et pour le plus grand malheur de Gregorio, la plus petite brute semblait, l'avoir pris pour cible. Le garçon poussa brusquement le professeur, ou plutôt la petite fille, avant d'émettre un rire ignoble.

-Et bien, qu'avons-nous là ? Mademoiselle la Petite princesse s'est perdue ? Hihi... Maintenant, tu vas bien gentiment me donner ton sac, et tu pourras partir sans bobo.

Le romain regarda le garçon plus grand que lui avec un regard mauvais. Décidément, Deus devait vraiment le détester pour lui faire de telles crasses. Il n'avait pas l'intention de céder devant la brute épaisse, jamais il ne se le permettrait.

-Tu veux ce sac ? Et bien viens le chercher gros tas, si tu en as le courage !

La remarque ne plut vraisemblablement pas à ce dernier, puisqu'un rictus de colère fendit le visage du jeune homme. Et la suite fut, bien sûre, prévisible, le garçon s'approcha et s'empara des longs cheveux de la petite fille, ou plutôt du professeur. Et les tira aussi fort qu'il pouvait. La douleur fut insupportable, et bientôt le romain se mit à frapper sur le ventre de son assaillant, mais en vain. Son corps n'était visiblement pas taillé pour se battre...

-Alors on fait moins la maline ! Je vais t'apprendre à te moquer de moi !

-Lâche-moi ! Si je t'attrape, je promets de... Aïe !

-Tu vas me quoi ! Dis-le po...

Soudain, quelque chose d'imprévue arrêta le petit tyran et l'obligea à lâcher Gregorio. En effet, sans même s'en rendre compte, le professeur avait fait accidentellement naître un arcane, pas plus gros qu'une balle de golf. Qui pour sa plus grande chance, mit à terre le jeune homme qui gémit de douleur... Le romain comprit assez rapidement ce qui venait d'arriver, et ne voulant pas attendre que le garçon se relève. Gregorio se hâta de partir à la recherche de sa partenaire. Elle ne devait pas être bien loin, c'était lui qui avait ramené la jeune femme, surtout parce qu'elle ne connaissait pas les lieux. Et donc sans perdre une minute, l'italien commença à parcourir les différentes allées, tout en criant le nom de son élève. S'il lui mettait le grappin dessus, il se promettait de lui faire savoir qu'il ne se laisserait plus jamais prendre, à l'emmener expertiser un quelconque objet.


Dernière édition par Gregorio Alessandrini le Jeu 18 Juin 2015 - 23:15, édité 1 fois
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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Lun 15 Juin 2015 - 22:05
Les yeux à demi clos, je visualisais un robinet, comme ce que le visiteur du parc me conseilla. Brave homme par ailleurs, il ne posa pas de question sur le sujet, m'aidant simplement. Enfin. J'avoue que la vision de cet étranger m'avait fait quelque peu beuger. Entouré d'une aura, bien que différente de madame Clarke, il semblait lui aussi, singulier. Peut-être à cause du masque, de ses vêtements, ou probablement de son chapeau, tout de noir et de blanc ? On aurait dit qu'il sortait d'un vieux film, mais cela devait être un costume de scène. Un forain, probablement.

Et oh. Tiens, ça marche, pensais-je, en pouffant de rire lorsque je parvins à utiliser la technique de cet inconnu, éclaboussant les parois. La scène était très étrange oui, peut-être m'étais-je assoupis simplement et que je rêvais. Ca devait être cela, je ne voyais d'autres explications ? Ou peut-être avais-je toujours été un homme, mais que j'avais perdu la mémoire ou qu'on avait échangé la mienne contre celle de quelqu'un d'autre pensais-je, comme si j'étais la simple héroine d'un film étrange et futuriste. Ceci fait, je me permis de rejoindre madame Clarke qui accepta même de me payer une glace. Je ne savais qui était réellement cette femme, mais elle était très gentille à me proposer d'aller jouer avec elle ! (ndlr : la vision d'un enfant, tristesse). Cet Ange était d'une grande patience, pensais-je, en regardant son aura. Le bon dieu l'avait-il envoyé sur Terre pour veiller sur moi ?

Glace à la main, je m'agitais sur mon poney, bien trop petit pour mes nouvelles-grandes jambes. J'avais du les replier, un peu piteusement en plaçant mes pieds sur les étriers, pour ne pas qu'elles ne traînent au sol. Ce qui devait arriver arriva. Une partie de la glace virevolta sur mon pantalon, alors que je m'agitais sur le poney pour faire coucou à l'Ange aux cheveux roses. Le manège s’arrêta, quelques secondes après, alors que déjà, mon visage se décomposait... La glace glissa lentement de mon jean pour tomber sur le sol, tel un misérable déchet. Voilà qu'elle était bonne pour les insectes. Je descendis du poney, une fois le manège arrêté et me rendis auprès de Clarke, larmes aux yeux.


(Clarke) - "Vous vous foutez de moi, c'est une blague j’espère ?"
- "J'ai fait tomber ma glace.."
(Clarke) - "Non mais sérieusement, tu compte chialer ?"

L'Ange semblait dépitée. Pourtant, c'était légitime non ? Les larmes embuhèrent mes yeux, me donnant normalement, un aspect de petite fille adorable et tristounette. Enfin. Dans ce corps, de grand benêt un peu attardé. Ou comédien, au choix. Madame Clarke semblait se retenir de raler et fit demi-tour pour aller me racheter une glace. Je la rejoignis en trottinant, faisant disparaitre toutes larmes de mes yeux. Les enfants et la comédie, toute une histoire.

(Clarke) - "Rentrons désormais."
- "Oh non non, restons encore un peu s'il vous plait !"
(Clarke) - "Pardon ?"

Je pris la main de la jeune femme entre mes grandes nouvelles mains et la regardais, les étoiles pleins les yeux. En montrant du doigts la grande roue...

- "Venez la bas, j'ai beaucoup à vous dire !!"

Il fallait que je lui dise que je savais ce qu'elle était. Qu'elle me fascinait comme ses semblable ! Je lui pris la main et l'emmenais à ma suite pour monter dans la grande rue. Clarke semblait avoir perdu ses mots car elle ne dit rien lors de notre chemin, fronçant juste les sourcils. Après avoir fait la queue, nous arrivâmes enfin dans l'une des fameuse cabine. J'attendis que l'attraction démarre, le nez collé à la vitre que nous soyons assez haut pour que madame Clarke ne s'échappe pas. Et me tourna vers elle, en attrapant sa main.

- "Il faut que je vous avoue quelque chose ma dame. Je veux de vous dans ma vie, je veux vous voir plus souvent."

Je croyais désormais a ces anges, je les voulais à mes côtés. Elle, le blond.. Maintenant que je les avais trouvé, je voulais qu'ils restent tous près de moi.


Dernière édition par Marie-Madeleine Puységur le Mer 17 Juin 2015 - 21:58, édité 1 fois
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Re: Le(s) pervers aux cheveux blancs [Greg / Clarke ] - Mar 16 Juin 2015 - 15:35
I like little girls, they make me feel so good

Lord Vlad cru devoir suivre tout le groupe un moment. Or les adultes l'avaient apparemment déjà repéré, comme il regardait apparemment trop le groupe d'enfants qu'ils accompagnaient. Seulement, échappant à leur surveillance, la jeune fille s'écarta et Lord Vlad restant suffisamment hors de son chemin, réussit à ne pas être vu, même sous forme humaine. Il trouvait pour ça particulièrement pratique qu'il y aie dans les parcs d'attractions quelques personnes enrobées dont le poids s'expliquait sans doute par leurs os épais, et la glace qu'ils mangeaient au litre. Elle alla se cacher derrière un stand où l'on devait prouver son habileté au tir. Décidément, il avait raison de faire cette course poursuite, elle devait cacher quelque chose, cette petite. Elle se regarda dans une vitre et dit quelque chose que Vlad n'entendit pas. Il était trop loin, il était au milieu de la foule dont il avait décidé de rester imperceptible, comme tout être divin peut le faire. Un caïd, qui la connaissait peut-être, s'approcha d'elle.


À ce moment, Vlad imagina que la jeune fille était en fait Jhoken déguisé, que tout à coup, il allait sortir de ce corps et s'enfuir. Ce garçon devait être un renégat, cette bousculade avec Gregorio Allessandrini, une manière discrète de faire passer un objet tout en SACHANT assurément qu'il serait observé. En fait, ça pouvait être n'importe quel renégat... et en y repensant, ça pouvait aussi bien être Kym Mäas, la plantureuse traître ivrogne, dont il avait eu l'occasion de feuilleter le dossier. Pourquoi se l'imaginai-t-il nue ? Et surtout pourquoi se poser cette question tout haut ?


Je me demande pourquoi j’ai de telles images en tête en voyant cette petite fille, ça ne me ressemble pas… excusez-moi, je pensais à voix haute.

La pause avait été automatique, la justification avait suivie tout de suite, sans grand sens non-plus comme il voyait mal quiconque l'entendre. Il avait oublié qu'un certain Marvin, pouvant le voir et deviner ce qu'il est, traînait dans le coin.


Ton âme est noire, comme un raton laveur, et ton aura de même, monstre ! Pédophile !

Il enleva ses lunettes à Marvin, qui ne voyait sans doute pas sans. Il contesta, bien sûr, mais pas assez vite. Vlad lui asséna un coup de poing qui selon toute vraisemblance, lui fit exploser quelques veines du nez et le sonna. Il se pencha pour lui remettre ses lunettes et en se relevant, le gronda d'une voix autoritaire :


Raton laveur, je veux bien. Monstre, passe encore, je ne suis pas tout à fait humain, après tout. Mais personne ne me traite de pédophile ! ... Lolicon, à la limite, mais c'est différent, tu ne peux pas comprendre...

Alors que le vieux, à terre, se tenant le nez, lâchait un râle qui faisait fort penser au prénom Owen, il s'approcha de quelques pas, s'éloignant du vieillard autour duquel les gens allaient s’attrouper, de la jeune fille qui se faisait... raquettée par le garçon plus grand. Ok, théories à l'eau. Jhoken n'aurait jamais poussé la mise en scène jusqu'à se laisser raquetter, sûrement. Et il n'aurait pas l'air d'avoir mal qu'on lui tire les cheveux. Elle donna un coup de poing tout à fait inefficace au garçon. Vlad se serait retourné une seconde plus tard, il aurait presque manqué l'émission visible d'une boule d'arcanes qui se logea dans le ventre du jeune homme. Il s'effondra à terre, se tordant de douleur. Cette fille était une renégate déguisée, pas Jhoken, mais elle ne pouvait pas être une simple humaine. En conséquence, Gregorio était bien complice... Élémentaire, mon cher Owen. HAHA HAHA !


Fallait vraiment qu'il aie voir un psy.


La jeune fille s'enfuit et il la perdit dans la foule, car il la suivait de trop loin. Il s'en retourna s'inquiéter de l'état de l'humain, pas qu'il s'en soucia, mais il tenait à faire un rapport complet et exact. Il se baissa sur lui, lui mit une baffe pour que la surprise l'immobilise, et examina son ventre, où il semblait avoir reçu la boule d'arcanes. Il était légèrement brûlé sur une zone assez large, mais rien de dangereux. Il s'en fut aussi vite et incongrûment qu'il était venu.


Plus personne d'intéressant en vue, plus de pouvoir d'infiltration utilisable, plus d'objectif pour la journée. En vérité, il ne lui restait plus qu'à faire son rapport et à rentrer. Il récupéra le sac d'affaires qu'il avait caché derrière une benne à ordures, le temps de la mission, lequel contenait son ordinateur, sur lequel il rédigea en route, tous les rapports qu'il avait à faire. Il ne restait plus qu'à les imprimer.  Dans son rapport sur cette mission, il avait insisté sur le lien potentiel avec les renégats, du professeur, et que la gamine était sans aucun doute une renégate sous sa fausse identité. Il avait par contre juste omis l'épisode de Marvin, personne n'avait besoin de savoir qu'il avait tapé un vieux.





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