Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob]

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Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Jeu 28 Mai 2015 - 9:29



Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle.



Vêtus de leur costume noir et de leur lunette de soleil, ils sont une menace. Glissés parmi les humains, ils étudient, analysent et échafaudent des plans plus tordus les uns que les autres. Leur QG, situé en Espagne fait l'objet de nombreux questionnement. Quel est leur objectif, notamment ? On les associe à beaucoup de réseau, prostitution, trafique d'arme, d'organe.. Et plus particulièrement de drogue.

Sujet numéro 3 a écrit:

> 2 jours dans le coma  après prise de la DM. Agressif.  Développement d'hormones dans son corps. 5E jour sa musculature  semble croître. 15E jour, décès.

Sujet numéro 7 a écrit:

> Perte de connaissance. 4E jour musculature se développe. 8E jour changement des sangles pour des chaines. Crise de démence. 20E jour décès.

Sujet numéro 10 a écrit:

> Perte de connaissance. 3E jour musculature développée. 6E jour les chaîne ne suffisent plus. Pétage de plomb  , mise en quarantaine.


Assise en tailleur sur le toit d'un immeuble, je suivais du regard un petit groupe d'hommes habillés en noir. J'avais en ma possession, cet étrange outil que les hommes appelaient "jumelles". Très pratique car elles me permettaient de regarder au loin sans me faire connaitre. J'avais eu vent de cette organisation, "destructores". Pas très recherché comme nom, pensais-je en croquant dans le sandwich que je tenais de ma seconde main. J'avais pas résisté face à l'appelle de ce met, entouré de tranche de pain avec du poulet à l’intérieur.

Ni l'académie ni les renégats ne m'avaient officiellement parlé de ce réseau, ni même envoyé les traquer. Mais j'aimais bien le fait de pouvoir débouler sur terre et surveiller les agissements de ces humains. En soit, leurs affaires ne me concernaient pas réellement. Mais le développement de cet étrange drogue ne m'inspirait pas. Enfin si. Mais pour d'autre fins. Et si, plutôt que de l'administrer a des humains, on tentait l’expérience sur des apprentis dieux ? Il était à mon avis possible de les transformer en chair à canon, en monstre tellement puissant qu'un seul de ces êtres lâchés dans l'académie ferait des ravages. Alors si on en lâchait une dizaine ? Quel merdier. J'en jubilais presque. Mais les humains étaient pas au top, sur le développement à long terme et efficace. Il me fallait des cerveaux plus perfectionné, plus évolué pour parvenir à mes fins. Et ca, il me semblait en avoir à disposition parmi les membres de l'académie. Il me suffirait d'en manipuler quelques uns.

Aujourd’hui, comme tous les autres jours était un jour ou nous avions cours, de base. Je n'avais prévenu personne de mon absence, si ce n'est Loan. J'étais persuadée que si je ne l'avais pas fait, il m'aurait poursuivi en Espagne pour me coller une déculottée. A cette pensée, j'eus un soupire. Pour être exact, j'avais laissé un message au professer, je n'avais pas pu lui parler directement.

" Mission urgente sur Terre. Dementelage d'un réseau de scientifique barré.
40° 29′ 17″ Nord, 3° 33′ 38″ Ouest  
Clarke. "

Avec un tel message, il devrait comprendre que j'avais une Urgence, non ? J'avais laissé les coordonnées satellite de cette ville, Madrid, au cas ou il voudrait vérifier auprès de autres professeurs si un tel réseau se situait de ce coté là. Clignement de paupière. Un homme venait de s'approcher de mon petit groupe d'homme bien habillé. Je n'arrivais à voir son visage, car un chapeau /turban / casquette couvrais une partie de sa tête. Il semblait se passer quelque chose...

J'entendis un bruit dans mon dos; Sans bouger pour autant, je continuais de manger mon sandwich avant qu'une arme ne se cale dans mon dos.

-  C'est une blague ?"  


Questionnais-je, sans me tourner. Ami, ennemi, il allait me faire perdre de vue mes petits hommes avec ces conneries.
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Jeu 28 Mai 2015 - 16:51

Find You, Again



Tout semblait normal dans la routine du professeur. Très tôt le matin il effectuait des exercices, il préparait ensuite le gymnase pour effectuer son cours avec un groupe d'élèves, profite du repas de midi pour se reposer et reprendre de l'énergie... La seule chose qui différenciait ce jour d'une journée normale, c'est que Jacob se dirigeait aussitôt en direction de la Terre, suivant les coordonnées qu'on lui aurait laissé. Que Clarke lui aurait laissé sans oublier le message égnimatique qui allait avec. Une mission urgente ? Le démentelage d'un réseau ? Cela semblait un peu trop gros pour quelqu'un comme la demoiselle aux cheveux roses, aux yeux du professeur en tout cas. Il ne savait pas si elle était seule ou accompagnée, mais si elle pensait que c'était en le prévenant d'avance pour qu'il n'aille pas la trouver une nouvelle fois pour lui toucher deux mots au sujet des absences, elle pouvait rêver. Jacob n'avait rien à voir avec les pères de familles qui se contentaient d'être rassurés par le simplet fait de savoir où se trouvait leur enfant. Maintenant que Jacob savait où elle était et pourquoi elle y était, l'envie de passer dire bonjour le tentait.

Alors il se retrouva à Madrid, une ville bien animée, comme la majorité de l'Espagne. Le professeur ne perdait pas son temps, se dirigeant directement aux coordonnées données : c'était encore le meilleur moyen de retrouver l'élève. Sa marche l'amenait à se retrouver dans un des quartiers les plus malfamés de la ville, s'il ne voulait pas perdre son temps avec les bandits du coin il devra se la jouer fine, se déplaçant discrètement et sans créer de vagues. Pour le moment le professeur ne savait rien des affaires qui se préparaient dans le coin, même s'il devait en avoir une vague idée, étant un habitué des histoires sombres dans le genre. Partout dans le monde il n'est pas difficile de monter un réseau qui s'exerce dans le commerce de drogue, la prostitution, la vente d'esclaves ou même un éventuel trafique d'organes. Rien qui ne soit très différent des activités qu'il ait dû effectuer lors de ses jeunes années au sein des Yakuzas.

Ses recherches le menait à un bâtiment, peu de fenêtres et assez mal entretenu. Il était plutôt mal gardé, Jacob ne voyant personne face aux entrées. Cela ne devait pas être le lieu de travail des traficants, cela ressemblait plus au lieu où devait se trouver Clarke pour observer quelque part. Le peu de fenêtres limitait sérieusement les endroits où l'on pourrait observer, épier par une fenêtre serait donc désavantageux. Il espérait donc retrouver son élève sur le toit, là où elle aurait eu une meilleure vision. Et il avait raison, même s'il la retrouvait menacée par un homme armé d'un pistolet. Voilà qui donnait un vague aperçu dans quoi se fourrait Clarke. Soupirant assez légèrement pour ne pas être repéré, Jacob passait les mains dans une poche arrière de son pantalon noir, sortant des gants en cuir qu'il enfilait tout de suite. Clarke parlait soudainement, en demandant si c'était une blague... Pensait-elle que la personne derrière elle était le professeur en lui-même ? Il ne se souvient pas avoir accueillis quelqu'un avec une arme à feu depuis longtemps, elle devait avoir une mauvaise image de lui...

S'approchant de l'homme avec des pas délicats, Jacob passa sa main sur le poignet de la main armée du mafieux, le détournant brusquement vers la droite pour que l'élève ne soit plus menacée tout en donnant un coup de coude sec dans la tête du bandit, l'assomant sur le coup. Le professeur récupérer dans la volée l'arme à feu, sortant le chargeur pour vérifier s'il était plein avant de le remettre dans l'arme et charger cette dernière. Il regardait Clarke, l'air un peu déçu.

Jacob • Tu devrais faire attention à tes arrières, les lieux ne sont pas sûrs.

On évitera de passer par les « bonjour, comment vas-tu aujourd'hui ? Au faite t'étais absente tout à l'heure etc », actuellement les deux étaient en zone ennemi puisque l'un d'entre eux venait d'avoir trouvé Clarke – même si cela ressemblait plus à du hasard qu'à autre chose. Plus intéressé par le mafieux assomé, Jacob se baissait pour commencer à fouiller ses poches, tapotant plusieurs parties de sa veste.

Jacob • Au rapport Clarke Griffin, parle-moi de l'état des lieux et de la cible, je voudrais savoir à quoi j'ai à faire exactement.

Alors qu'il sentait quelque chose de solide, il retirait de la poche de la veste une carte magnétique avec écrit dessus « entrada trasera ». Ahin, l'entrée arrière, intéressant. Se redressant, il fixait la demoielle en lui montrant la carte.

Jacob • Voilà notre ticket d'entrée pour ce soir. Tu ne vois pas d'inconvénients à ce que je m'assure qu'il ne t'arrive rien pour cette mission, hum ?


Jacob Loan
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Clarke Griffin
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Ven 29 Mai 2015 - 9:46



Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle.



Un simple humain ne valait même pas la peine que je ne tourne la tête pour lui. A moins que ce ne soit un renégat qui soit venus pour me tenir compagnie, mais mis à part Blake et Aaron, personne n'était au courant de ma présence ici. Et le professeur de combat rapproché, pour le coup. Si je ne l'avais pas prévenue, j'étais persuadée qu'il me l'aurait fait remarquer. Au moins là, j'avais ma bonne excuse pour n pas a aller en cours : Une situation réelle, que demander de plus formateur ? A mon sens, aller dans le monde des humains pour ce genre de chose, c'était venir se frotter au menu fretin. Il n'y avait pas de grand challenge à mettre à terre des humains, mais je trouvais cela amusant de les étudier sous un nouvel angle, car dans le fond, les apprentis-dieux avaient été humains autre fois. Ils pensaient et agissaient la plupart du temps comme eux. N'ayant connaissance de ce monde et ses coutumes depuis peu, les étudier avec leur manière d'agir était nécessaire, même si depuis la Grèce antique, les comportements restaient assez similaires..

Jumelle devant les yeux, je ne portais pas plus attention à la personne dans mon dos. Si c'était un mafieux, il allait probablement vouloir me faire subir un interrogatoire avant d'essayer de se débarrasser de moi. Si c'était un renégat, il faisait une blague vaseuse et finirais par s'asseoir à mes côtés. Si c'était juste un dérangé... Peut-être m’assommerait-il ou me tuerait-il pour se satisfaire de mon cadavre. Coup sourd. J'entendis une masse tomber lourdement avant de reconnaître la voix qui s'élevait dans mon dos.

-  Loan ? Si vous n'étiez pas un professeur qui n'aime pas du tout mon type d'apparence et de personnalité, je jurerais que vous avez le béguin pour moi, à me suivre à chaque rencontre."  


Blagounette. Je me doutais bien que ce n'était pas la raison de sa présence. Il voulait probablement juste vérifier que je ne séchais pas inutilement son cours, je présume ? Je croquais dans le dernier bout de sandwich avant de tourner la tête légèrement en arrière pour observer ce que le professeur fabriquait. Il avait entre ses doigts une carte.  Comme une de celle que j'avais utilisé  lors 'une précédente mission. Les humains semblaient en raffoler ! Ma tête re-pivota sur le côté pour suivre du regard mes petits voyous.L'homme au chapeau avait disparu et le groupe semblait avancé pour tourner dans une ruelle assez pourrie question observation. Je les avais attendu sur mon toit car on m'avait informé de leur présence en ces lieux, mais pas de l'endroit exact su QG.

-  Les affreux que j'observe ont élaboré une nouvelle drogue. Elle provoque une sorte de mutation sur l'être humain. Actuellement elle est en phase expérimentale, et fini par tuer la personne qui la prend. Bénin me direz vous. Seulement mutation physique actuellement, mais la progression de la recherche pourrait amener à une mutation génétique et peut-être par la suite développer une mutation psychique. Je pense que si les humains parviennent à la stabiliser, ils pourraient rivaliser de force avec des êtres supérieurs tel que notre "espèce". Imaginez une armée d'humain surpuissante et dégénérée... "  


Ce que j'évitais de stipuler en revanche, c'était que cette drogue m’intéressait fortement, moi aussi. Faisais-je parti de ses affreux mafieux qui voulaient voler les découvertes de leur rivaux du même genre ? Il nous fallait dès à présent descendre de l'immeuble pour suivre les hommes en costumes. Ils n'étaient pas très rapide à marcher, le temps de prendre les escaliers de secours nous prendrait à peine deux ou trois minutes, si on les dévale. Suffisamment pur ne pas se vautre, et pas assez long pour laisser les vilains disparaître. Je pris mon sac à la volée et intima le professeur à me suivre. Pour dévaler les escaliers de secours. Deux minutes trente, à tout péter. J'avais glisser dans mon sac la paire de jumelle et mis sur mon nez une paire de lunette noir, histoire de faire plus discret. Disons que les gens avaient tendance à se souvenir d'avoir croisé des yeux d'un bleu si profond. Et en Espagne, ce n'était pas tellement la couleur de prédilection question rétine. Nous retrouvâmes nos hommes, qui de nouveau tournaient dans une autre ruelle. Puis encore une autre. Nous venions d'arriver devant un grand immeuble, qui paraissait bien luxueux, à en juger par la face extérieur de la chose. A vrai dire, il faisait bien tache, avec le reste des bâtiments autour, lui et ses allures à la Louis Vuitton. On voyait à travers la baie vitrée notre groupe d'homme, qui se retrouvaient dans une sorte de sas, enfermé, sous les yeux d'une sorte de caméra visible. La porte qui menait à l’accueil s'ouvrit alors et il se dirigèrent vers des sortes d'arches métalliques qui clignotaient. Je ne comprenais pas bien leur agissements car ils venaient de vider leur poches pour les poser dans un bac à côté (un détecteur , en sommes), et récupéraient tout une fois passé sous l'arche qui bipait.

Nous nous trouvions encore dans la ruelle, et ce n'était pas plus mal. Dans tous les cas, il me fallait changer d'apparence. Même si on arrivait à se glisser à l’intérieur, les cheveux roses, même pâles, n'étaient pas des plus communs. Deux apparences s'emmagasinaient dans ma tête.

-  Préférez-vous les blondes ou les brunes ?"  


Questionnais-je alors le professeur, pour m'aider sur le choix. Au moins, il rechignerais pas à m'aider plus efficacement si je lui cause avec une apparence qui lui convient plus ? Je me ferais peut-être même pas enguirlander.
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Sam 30 Mai 2015 - 15:41

Picture From A Long Past



Jacob écoutait calmement ce qu'avait à dire Clarke à propos de la situation dans laquelle ils se retrouvèrent. Une drogue expérimentale hein ? Quoi de plus banale dans ce côté-ci du monde, quoique ce qui intriguait davantages le professeur était les effets de cette drogue. Des mutations sur le corps humain ? Le mercenaire avait déjà eu à faire face à des gaz chimiques qui étaient utilisés comme arme sur le champ de bataille, qu'importe que le monde ait rendu leur utilisation comme « crime contre l'humanité » le simple fait qu'elles permettent de gagner autorise l'usage de tels armes. Mais des mutations génétiques ? De quoi transformer des hommes en super soldats en somme... Rien que d'entendre ça penchait le professeur dans une sombre nostalgie, puisqu'il lui suffisait de peu pour qu'il se souvienne des obscures détails du projet top secret « NEET ». Ces soldats qui, au début, n'étaient que des robots, mais qui au fur et à mesure élargit son champ d'action pour permettre à des humains d'évoluer de façon scientifique, mécaniquement parlant. Néanmoins, il y avait très peu de chance que cette affaire ait un lien avec celle d'aujourd'hui, heureusement d'ailleurs. Parce que si c'était le cas, la jeune élève ne savait pas dans quoi elle mettait les pieds...

En attendant Jacob eu une étrange impression sur la conclusion, imaginer des humains aussi puissants que des apprentis-dieux ? La première question qui venait à l'esprit du professeur était : « Ce serait dangereux pour qui ? L'académie, ou bien les Renégats ? ». Après tout, c'est les Renégats qui souhaitaient détruire l'humanité toute entière, si les humains arrivaient à se défendre d'eux-même cela serait une aubaine pour les académiens. Bien que, avec le temps, le retour de la pièce pourrait s'avérer fatal sur ces derniers s'ils n'arrivent pas à bien gérer les relations avec la Terre, auquel cas si les Renégats sont battus, les armes seraient aussitôt pointés en direction de l'académie. Au début cela commencera par la capture des apprentis qui se perdront sur Terre, puis ils trouveront un moyen d'infiltrer l'académie et ce sera la fin. Enfin, de quoi donner des cauchemars à un jeune apprentis, le professeur n'avait pas de temps à perdre avec de telles réflexions : il fallait agir et au plus vite. Détruire la menace avant qu'elle ne se manifeste, un classique.

Jacob compris lorsque la demoiselle rangeait rapidement ces affaires, il fallait suivre le groupe suspect afin de savoir où se trouve leur refuge. Comme c'était Clarke qui en savait le plus sur la mission, il la suivrait pour le moment. Mais dès qu'il remarquera qu'elle n'a plus le contrôle sur la mission et sur la situation, ce sera le moment pour lui d'agir. Il est en quelque sorte le « plan B » au cas où le plan original ne fonctionne pas. Néanmoins, il eu une drôle d'impression pendant leur filature, une impression qui ne lui était pas inconnue... A chaque arrêt il tournait par précaution un œil dans leur dos, voir si rien ne les suivait... Prudent direz-vous, mais quand on est en territoire ennemi on a pas le choix. Puis ce fut le stop devant le batîment luxieux, bien trop pour un quartier malfamé. La maison du parrain ? Un peu trop flashy au goût de Jacob, non, cela devait être le sommet d'une organisation... Des détecteurs de métaux à l'entrée, des caméras de surveillance... Voilà qui n'allait pas faciliter l'affaire.

Clarke • Préférez-vous les blondes ou les brunes ?"

La question avait de quoi surprendre et donc prendre au dépourvue l'élève. Le mercenaire la regardait, surpris, ne savant trop quoi répondre. Il eu pendant une fraction de seconde la silhouette d'une jeune femme blonde, c'était une fraction de trop. Il tournait le dos à Clarke, comprenant qu'elle demandait cela pour pouvoir décider quelle couleur prendre pour débuter l'infiltration. Jacob soupirait, haussant des épaules.

Jacob • Peu importe ce que je préfère, fais selon ton envie.

Il s'écartait volontairement pour lui laisser de l'espace afin qu'elle se prépare. Bizarrement dans sa tête il répaitait mécaniquement « pas blonde, ne deviens pas blonde » alors que s'il l'avait vraiment voulu, il lui aurait suffit de dire brune. Enfin bref, ce n'est pas ce genre de choses qui allait perturber la mission du soldat, au contraire : cela le plonger encore plus dans une zone de confort, propisce à la concentration digne des professionnels. A l'intérieur il ne pourrait pas y amener des armes extérieures, ni son couteau ni le pistolet ne passeront le détecteur. Néanmoins, rentrer les mains vides serait trop dangereux, alors il prit la décision de démonter l'arme à feu, pièce par pièce. Il le démonter jusqu'à ne garder qu'une petite lame fine, assez fine pour trancher la chaire comme autre chose. Il la plaça contre le palais de sa bouche, la coinçant dans un coin en grimaçant légèrement, il n'aimait pas trop recourir à une telle chose mais pour cette fois-ci cela ira. En espérant que Clarke ait finie de se préparer de son côté...

Jacob • Une fois dedans deux chemins s'offrent à nous : soit on continue de suivre les suspects pour leur tirer les informations qu'on veut, soit on s'infiltre plus profondément dans les locaux en utilisant la carte que j'ai trouvé. Vu le bâtiment, je pense que la carte est liée à cet endroit. A toi de faire le choix.



Jacob Loan
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Dim 31 Mai 2015 - 20:13



Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle.



La réponse inutile par excellence. Qu'avais-je donc fait pour que Loan ne décide d'être si froid. Bien que cela n'allait pas changer grand chose à ma vie c'était un fait, ni à la sienne dans un sens, mais de la bonne compagnie, c'était pas trop demandé. Ma main se glissa alors dans ma poche, attrapant de mes deux doigts un divis. Pile Blonde, Face brune. Si le professeur n'était pas apte à m'aider, alors le hasard le ferait. Coincé entre mon index et mon pouce, je fis tourner la pièce pour la place sur mon ongle. Puis, dans un léger mouvement, je fis sauter cette dernière en l'air, avant de la rattraper dans ma paume et de la plaque sur le dessus de ma seconde main. Moment de vérité? Pile. L'image de Charlize Theron me vint en tête alors que je lançais mon  sort de métamorphose. Je la trouvais belle comme femme, mais elle n'avait pas en soit un physique ou quelque chose qui la différenciait réellement des autres femmes, habillées normalement, elle pouvait juste passer dans la rue pour une femme normale, c'est pourquoi mon choix s'était porté pour cette femme. A l'abri des regard, mon corps et mon visage mutèrent, pour ne me laisser que les traits de la jeune femme blonde. Puisqu’à l'intérieur je ne pouvais amener d'armes, je décidais de laisser mon Kopis ici. Caché dans une poubelle, peu m'importait. J'allais devoir m’entraîner avec seulement l'arme qu'était mon corps, dans tous les cas. Probablement pourrais-je prendre sur le cadavre d'un humain une arme ou quelque chose dans le genre. Je pris alors mon sac et activais le bracelet qui se trouvais sur mon bras. Une tenue, bien moins confortable qu'un pantalon en sortie pour me revêtir totalement. Un tailleur noir, qu'ils appelaient cela, avec des chaussure légèrement surélevées. En fait, trop surélevé pour quelqu'un comme moi. 10 centimètres, cela me paraissait gigantesque. Heureusement que je savais marcher avec, ou du moins, que j'avais appris dernièrement..

Sans regarder en arrière, les paroles du professeur me vinrent aux oreilles. Infiltration ou Filature.. Le hic était surtout que si nous les suivions, ils risquaient de nous repérer et probablement de donner l'alerte. Se balader à l’intérieur pour découvrir les lieux me semblaient une bonne initiatives. Discrets -pas comme avec mon compagnon le lycan-.

-  Allons faire le tour des étages. Nous allons les perdre de vue, de toutes manières, les affreux.."  


Estimais-je, en les regardant avancer vers l'ascenseur. Ma tête pivota vers le professeur cette fois, pour voir si ce dernier avait fini de se préparer. Je lui fis signe de tête avant que nous ne commencions à marcher en direction du bâtiment. Main contre la porte, voici venue l'heure. Je poussais cette dernière et entrais la première, suivis du professeur. Lorsque cette dernière se referma, nous nous retrouvâmes comme coincé, dans un petit sas. Levant les yeux en l'air, je croisais la trajectoire de la caméra de surveillance. Et si j'activais mon pouvoir de paralysie, l'homme qui regarde la caméra, subirait-il mon sort? Grande question. Et même si j'essayais, je n'aurais pas la réponse.. Sûr de lui, cette fois je braquais mon regard sur les deux hommes de l'entrée, qui semblait parler en nous regardant Avaient-ils détecté une anomalie ou était-ce ma tenue qui était anormalement courte qui les dérangeaient ? Peut-être n'y avait-il pas de femme dans ces lieux .. ? La porte s'ouvrit après un bip sonore. Sauvé?

Non pas vraiment, car les deux hommes de tout à l'heure s'étaient avancés et semblaient nous jauger, avant finalement de nous indiquer les portiques. Jacob fut le premier à passer, et évidement ça sonna. Un homme l'invita sur le côté, alors que le second me faisait signe de passer. Ça ne sonna pas, mais il se senti obligé de me lorgne de haut en bas avant de me demander d'écarter les bras de mon corps. Je crus à une mauvaise blague, mais son air sérieux me fit comprendre que non. Et sa manière de me tâter me fit comprendre également qu'il était dérangé, cet abruti. Sentir ses mains se balader ainsi me donnait presque la nausée. Déjà qu'en temps normal, un simple contact suffisait à me rebuter, mais là.. C'était trop pour moi, trop à supporter. J'arrivais désormais à sortir de mes pensées les vieux souvenirs qui me seraient habituellement revenus à ce genre de contact. Sentant sa main s'attarder sur ma poitrine, j'eu le mauvais réflexe d'en saisir quelques doigts et de les pousser vers l'arrière, pour les lui tordre simplement en essayant dans le sens inverse de ce qu'ils avaient l'habitude de faire.

-  Je crois que ça suffit, non ?"  


Devant mon sourire crispé, l'homme recula pou que je lui lâche la main. Chose que je fis sans hésiter, dieu merci plus de contact avec cette horreur. Je fis pivoter mon corps, pour regarder ou en était Loan et pencha la tête sur le côté. Que diable faisait-il ? Il me rejoins, finalement, et nous pûmes nous diriger vers l'ascenseur. L'attente de ce dernier me parut interminable car j'avais l'impression que dans notre dos, se tramait quelque chose. Mais rien ne se produisit. Les portes s'ouvrirent et se refermèrent sur nous.

Relevant le nez, je regardais si nous étions surveillé. Il ne me semblait pas.

-  Votre chiffre préféré, allez dites moi."  


Questionnais-je, en indiquant les numéros des étages pour lui demander par ou commencer.

-  Sauf le 69 je vous prie, cet étage n’existe pas à mon avis."  


Une blague qui ne fit rire que moi, sans doute. Même si je restais le plus sérieuse possible.  Comment disent les jeunes? Il fallait bien qu'il détende son string, non ?

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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Lun 1 Juin 2015 - 16:36

Little Chat



Le professeur était réellement surpris de la vitesse à laquelle la demoiselle se changeait, ou plutôt se transformer en quelqu'un d'autre. Bien que le fait qu'elle soit blonde lui fasse lâcher un léger soupire qui n'était que pour lui-même, il était plutôt impressionné par le changement soudain de nombreux traits de son visage. Elle était devenue une tout autre femme pour ainsi dire. Mais Jacob savait bien qu'il ne fallait pas totalement se fier à l'apparence extérieure. Un visage d'ange peut cacher un cœur de démon, si on ne cherche pas trop loin dans les comparaisons. Cela s'applique également au mercenaire puisque, bien qu'il ne sache pas vraiment ce que pense les autres de lui, il est le genre de  personne à toujours pouvoir surprendre là où l'on s'y attend le moins. Enfin bref, la métamorphose de Clarke prête, la fine lame cachée contre le palais de Jacob, ils étaient fins prêts à se pénétrer dans le bâtiment. L'élève de l'académie optait pour une infiltration des locaux, cela allait pour le mercenaire qui était un habitué de ce genre d'opérations, bien que c'était rare en compagnie d'une femme. Maintenant qu'il y pense, il y avait peu de femmes parmi les Söldner, les seules qu'il ait pu connaître étaient des espionnes entraînées pour infiltrer les grandes organisations. Qui sait ce qu'il a pu arriver à ces jeunes créatures si elles étaient découvertes...

Cependant Jacob restait concentré sur la mission, passant la première porte du bâtiment pour finir par se retrouver dans un espace d'observation. Oui ils étaient observés, une caméra rivées sur eux. Le professeur fit mine de s'intéresser à l'état de ses bottes, faisant l'effort de ne pas montrer directement son visage afin que ce dernier ne soit pas enregistré. Clarke n'avait rien à craindre elle : ce n'était pas son vrai visage donc bon. Jacob s'avançait pour traverser les portiques, détecteurs de métaux. Il savait très bien que cela sonnerait, il obéissait donc aux consignes du gorille lui demandant de ce décaler. Sans répondre et en gardant un visage neutre, Jacob écartait les bras, se laissant tâter par-ci par là tandis qu'un détecteur de poche passait sur la plus part de ses habits. Le garde compris vite que si cela avait sonné c'était à cause de la ceinture de Jacob, mais poursuivait la fouille au cas où. Le professeur jeta un œil par-dessus l'épaule du garde, voyant que l'élève subissait le même traitement de l'autre côté, bien qu'il remarquait une certaine forme de stress en la voyant aussi réticente à la fouille. Qu'est-ce qui la dérangeait le plus ? Qu'on fouille ses affaires ou qu'elle se fasse toucher par quelqu'un ? Il n'avait pas vraiment eu le temps de remarquer ce détail durant leur dernier tête-à-tête à l'académie puisqu'il lui montrait une technique de diversion, l'une des nombreuses.

Bref, la fouille de Jacob se terminait tandis que le gorille tapotait l'épaule du mercenaire, ce dernier dévisageant le propriétaire de la grande main.

Garde • Vous êtes plutôt costaud, vous venez pour affaires ?

Le regard insistant qu'il portait au professeur lui indiquait que s'il s'échappait avec une réponse fermée, cela pourrait s'avérer dangereux et susciter d'autres questions fermées qui ne feront que le coincer dans son avancée. Or ce dont il avait besoin était de rejoindre Clarke qui en avait finit. Hôchant légèrement la tête, Jacob répondait :

Jacob • C'est ce que je suis venu savoir également. J'ai été invité ici, alors je réponds à l'appel.

Le gorille ne quittait pas les yeux du professeur qui, de son côté, paraissaient francs et directs. Après tout ce n'est pas comme s'il mentait, il a été invité mais par Clarke. Et il est venu ici pour affaire puisqu'il vient démanteler un éventuel réseau de drogue. Bien entendu tout cela le garde n'avait pas besoin de le savoir. Il finit par laisser tranquille Jacob, ce dernier rejoignant la demoiselle qui semblait être impatiente, et prudente. Il y avait de quoi, lui et elle étaient en territoire ennemi, la moindre faute d'attention pourrait s'avérer fatale s'ils utilisaient une arme à feu. Lorsque l'ascenseur finit par arriver, ils montèrent tous les deux, Jacob se posant contre une des parois de l'ascenseur en croisant les bras.

Le professeur écoutait la demande de Clarke qui désirée savoir son chiffre préféré. Il était quelque peu surpris de la question même s'il comprenait vite que cela avait un rapport avec les étages de l'immeuble. Il observait le nombres d'étages : 8... Beaucoup trop pour que le professeur et l'élève perdent leur temps à les observer un par un. Surtout que plus de la moitié doivent être des locaux loués pour des bureaux. Réfléchissant à la question, la remarque qu'ajoutait la demoiselle surpris elle aussi Jacob. Il tournait légèrement le visage, l'observant un instant avant de sourire, laissant échapper un léger rire tandis qu'il appuyait sur le chiffre 5. Direction le cinquième étage donc. Pour revenir au rire de Jacob, ce n'était pas forcément en réponse directe à la blague, mais plus du fait que la demoiselle fasse ce genre de remarques dans sa situation. Il trouvait cela... Ironique.

Jacob • C'est tout de même étrange que tu fasses autant de sous-entendus salaces en ma compagnie, alors que tu sembles prises de dégoût au contact masculin.

Il ne fallait pas être magicien pour déduire cela, au vu de sa réaction face à la fouille quelques minutes plus tôt. Dos contre l'ascenseur, il gardait un œil penché sur Clarke, bien qu'il savait qu'un trop long silence face à cette remarque pourrait les déranger plus tard dans cette mission.

Jacob • Tu n'es pas forcée d'en parler, on a chacun nos propres fantômes du passé. Et arrêtes de me vouvoyer tu veux.

Le temps d'attente passait et le mouvements ascendant de l'ascenseur également, finissant par s'ourvir pour laisser l'acès au cinquième étage libre, libre aux deux membres de l'académie.



Jacob Loan
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Mar 2 Juin 2015 - 0:01



Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle.



Il savait... Rire ? Sourcil droit arqué, je dévisageais le professeur. Sérieusement, c'est ma blague vaseuse qui là déclencher ce genre de chose ? Il répliqua aussitôt, comme pour me rappeler ce que je ne connaissais trop bien, mais je ne m'en offusquais. Le professeur reprit, comme pour tenter de ne pas me froisser., enfin, c'est ainsi que j’interprétais sa reprise. A vrai dire, non, je ne trouvais pas ce genre de remarques déplacées ou vexantes, car dans le fond, il n'avait pas totalement tord.

- On peut rire d'un sujet sans aimer y être confronté, je suppose .."  


Haussement d'épaule. J'arrivais à voir des distinctions dans ce que je pouvais avoir en horreur.  Dans le cas ou moi je décidais de toucher une personne, cela ne me posait pas de soucis, dans la limite du raisonnable. Mais si c'était un homme qui le faisait, cela m’embêtait beaucoup plus. En revanche, par intérêt, si c'était pour le bien d'une mission, je suppose que probablement je mettrais de côtés quelques réticences que ce soit.. Certains diraient que ce genre de pensées sonnaient comme un manque de fierté personnelle, mais moi je voyais plus ça comme des conviction. On ne recule devant rien, lorsque l'on souhaite obtenir quelque chose, même si pour cela, il faut y mettre du sien.

-  Ne vous en fait pas, je vous épargne les mélodrames de ma vie. .. De toute façon, en tant que professeur, vous en connaissez probablement plus sur les élèves que vous ne souhaitez le montrer.."  


Adossée au mur, ce fut à mon tour de tourner la tête vers le professeur, clôturant ma phrase par un clin d'oeil. Qu'il ose me dire qu'il ne connait rien de nous. Bien que peut-être il n'a pas eu la curiosité ou le temps de regarder les dossiers, cela ne devais pas lui être inconnu. Même lorsque j'essayais de garder pour moi le fait que j'étais auparavant une gorgone, cela n'était pas une surprise pour les professeurs, non. Que ne donnerais-je pas pour récupérer ma vilaine queue de serpent et en étrangler quelques uns, les plus braillards, lors des cours que nous avions, enfermés dans une salle. La porte s'ouvrit, dans un petit "Ding" sonore. Tout en me redressant, je sortis la première de l'ascenseur, après un regard entendu avec le professeur. Un long couloir peint en blanc et or se séparait en deux. Il y avait de nombreuses portes, mais presque toutes étaient fermées. Un homme, téléphone contre l'oreille se trouvait adossé au mur,  portant à sa bouche cet étrange tube  orange et blanc qui lançait de la fumée. J'en avais déjà vu, mais je ne savais pas réellement à quoi cela pouvait bien servir.  Alors que je m’apprêtais à désigner l'autre côté, à l'opposé de l'homme aux lunettes noire, là bas. Pas de chance, ce dernier nous interpella dans sa langue. Collier multilangue activé, je comprenais ses braillements, dieu merci. Il faisait signe de la main, tout en avançant vers nous.  Les hommes de l’accueil avaient du l’appeler, pour sure. Jacob avait parlé d'un rendez-vous, ou quelque chose du genre. Il fallait donc que nous prétextions être invité ? Je me remémorais les films et livres que j'avais "dévoré", à la bibliothèque de l'Académie.  Généralement, les femmes habillés comme moi, accompagnant un homme dit "attendu" n'étaient rien d'autres que des portes paroles. Ou des secrétaires. Je dirais même plus, des bonniches-potiches. Avec le visage de Charlize theron, ça ne m'aidait pas tellement plus.  Pourtant, ce que les gens ne savaient pas, c'était que même cette femme, Theron, n'était pas qu'une simple poupée, en en jauger par sa masse musculaire et ses abdos non. Elle était bien différente de cette Kim Kardashian dont j'avais usurpé l’identité une semaine ou deux auparavant. Pour sur elle faisait des pompes chez elle, et je l'en remerciais. J'aurais pas à courir à la traine grâce à son entretiens physique, si par dépit, nous devions passer en mode offensif.

Plus que quelques pas avant la rencontre avec cet homme. Deux. Un. Ma main se tendit en avant, comme un réflexe, pour serrer la main de l'homme.

-  Mon supérieur a un agenda très chargé. Si nous pouvions boucler notre entrevue concernant "LA" substance au plus tôt ..."  


L'homme en costard fronça légèrement les sourcils, comme pour me faire comprendre qu'il ne comprenait pas tout. Il me serra la main. J'avais en effet repris les paroles du professeur, les tourner à notre avantage. Dire que nous sommes attendus, l'improviser car nous connaissons les informations sur le sujet. Il nous amenait à un boss, ou quelqu'un dans le genre. De là il nous suffirait de tirer les vers de leur gros nez et de les poussez à nous emmener voir la marchandise avant de nous en procurer. Quoi de plus facile ? Sur le papier, ca le semblait, en effet.Ne sachant que trop quoi faire, l'homme serra également la main à Jacob et nous fis signe de le suivre. Nous retournions vers l'ascenseur. Pour aller finalement au 6e étage. Sans piper mot, je suivais l'homme jusqu'à ce que celui-ci nous ouvre une porte où les voix, qui précédemment parlaient ouvertement se turent petit à petit. Les deux hommes à l'intérieur se redressèrent et nous dévisagèrent, tour à tour. L'un était derrière le bureau, celui-ci lui appartenait. Le second se trouvait sur l'une des deux chaises face à lui.

-  Monsieur Rockatansky et moi même sommes venus pour affaire, nous désirons - ..."  


Ma voix se coupa, lorsque d'un geste de la main, l'homme se trouvant derrière le bureau leva la main pour me faire signe de me taire. Je dus me faire violence pour ne pas aller lui renverser son verre de liqueur sur la tête.

-  Asseyez vous mon ami, et expliquez moi la raison de votre venue. "  


Voilà que je n'étais plus qu'un fantôme. Enfin, quand c'était pour me reluquer, la de suite, le corps de la blonde semblait visible. Mais pour converser, je n'avais plus mots à dire.  
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Mer 3 Juin 2015 - 20:54

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La réponse de Clarke intéressé le professeur, qui se contentait d'écouter, patiemment. Il est vrai qu'il était facile de rire sur des choses auxquelles nous ne sommes pas confrontées, parce que l'humour est par nature cruel et nous pousse à nous moquer des autres, de leurs situations et de leurs actes. Il n'y a pas d'humour plus pur que celui inspiré par la moquerie. Alors Jacob se contentait d'hocher simplement la tête lorsqu'elle lui répondit, contrairement à ce qu'elle avançait par la suite au sujet des dossiers des élèves. Elle sous-entendait que le mercenaire avait déjà eu accès à son passé et donc connaître les « mélodrames » de sa vie, ce à quoi le professeur se contentait de soupirer en faisant un signe négatif de la tête. Il tournait directement son visage vers Clarke, la fixant sur un ton neutre.

Jacob • Je ne sais pas quelle vision tu as des professeurs mais pour ma part je ne suis pas intéressé par ton passé ou celui des autres. Ce n'est pas une information indispensable pour vous entraîner dans l'académie. Pourquoi me dire ça maintenant, Clarke ? Tu voudrais que j'en sache plus sur toi ?

Disait-il avant que l'ascenseur n'arrive à l'étage désiré. Continuant de la regarder un instant, sourire aux lèvres, il finit par faire un mouvement lent de la main pour l'invité à sortir la première. Ce qu'elle fit, tandis qu'il se contentait de la suivre. Comme il le craignait, les deux membres de l'académie se retrouvèrent au beau milieu d'un couloir cerné de portes fermées. Seul un homme en noir était présent, à première vue au téléphone. Clarke était partie pour se diriger vers la direction opposée à l'homme mais ce dernier les interpella, parlant en espagnol. Pour le coup, s'il y a bien une chose qui n'était pas à critiquer dans la formation chez les Söldner, c'est bien le fait de pouvoir maîtriser plusieurs langues. Cela permettait de se rendre partout où l'on souhaitait sans rencontrer de véritables problèmes.

Une fois assez proche, la demoiselle s'avançait pour serrer la main de l'homme, prenant l'initiative. De sorte à le mettre dans une situation quelque peu embarrassante. Jacob profitait de l'occasion pour se décaler légèrement, jetant un œil sur l'intérieur de la veste de l'homme : pas d'arme à feu. Inoffensif donc. Avant de rediriger les deux infiltrés, l'homme serrait la main de Jacob pour ensuite les amener au 6ème étage, là où ils se retrouveraient dans le bureau d'un homme. Installé derrière son bureau, verre a moitié rempli dans sa main, cet homme se sentait en sécurité ici. Il pensait que c'était son territoire, et que deux inconnus venaient d'être jetés dans sa fosse aux lions. Jacob était surpris de la manière où il demandait à Clarke de se taire, bien qu'il y avait de quoi être beaucoup plus impressionné par la patience de la jeune femme. On pouvait y voir un véritable effort de professionnalisme, elle faisait de son mieux pour la mission. Cela plaisait au professeur.

Une fois assis sur le siège, Jacob se retrouvait donc au même niveau que le propriétaire du bureau. Leur yeux se croisaient, un visage lavé d'émotions pour chacun. Bien que cela ne lui plaisait pas plus que cela, le mercenaire allait devoir redevenir ce bon vieux marchand d'arme qu'il était avant de trépassé, l'ambiance de la pièce laissant place à la négociation.

Jacob • Comme l'a précisé ma collègue, je suis venu pour effectuer des affaires. Mes associés et moi-même effectuons diverses.... « Transactions » pour des personnes nécessitant efficacité, rapidité et bien entendu le silence absolu.

??? • C'est bien beau mais je ne vois pas en quoi cela nous concerne.

Jacob • C'est justement là que vous intervenez. Comme vous vous en doutez, le marché est actuellement en train de stagner, nos clients entrant dans une période de routine. Les armes, les informations tops-secrètes etc... Tout semble avoir perdu une certaine valeur avec le temps. Néanmoins, lorsque mes associés et moi-même avons eu vent de la préparation d'un nouvel équipement pouvant révolutionner le genre humain, je vous laisse imaginé à quel point nous fûmes intéressés par un tel projet.

Les yeux des deux hommes se croisèrent quelques instants, avant de se rediriger vers le professeur qui commençait à prendre légèrement son aise sur le fauteuil, posant l'un de ses coudes dessus tout en laissant son visage se poser contre son poing fermé. Il ne quittait pas des yeux le regard de l'homme installé derrière le bureau, ce dernier ne pouvant s'empêcher de reposer son verre et de se redresser totalement sur son fauteuil. Il semblait beaucoup plus soucieux sur ce qu'il se préparait à dire qu'il y a quelques instants.

??? • Et puis-je savoir comment vous auriez pu avoir vent de ce projet ?

Question intéressante mais dans ce genre de monde, elle n'avait guère de réponse concluante, et c'est ce à quoi il devra s'attendre.

Jacob • Nous avons chacun nos propres sources d'informations, une fois que mes associés et moi-même les cumulons je peux vous assurer qu'il en sort parfois des miracles.

??? • … Que souhaitez-vous réellement ?

Jacob • Mais vous aider dans votre démarche bien sûr. En réalité je suis prêt à vous faire part de l'une de nos nombreuses ressources d'argent pour financer votre projet et donc étendre votre champ d'action. Commençons par un nombre plutôt rond et simple.... Que dîtes-vous d'1 million d'euros d'actions ?

Le nombre à sept chiffre semblait offusquer les deux personnes, les rendant presque inconfortables dans leurs sièges. Jacob restait honnête à lui-même : calme, passif, neutre.... Et extrêmement amusé par la situation. Combien de fois a-t-il eu recours à pareille stratégie pour conclure des affaires par le passé. 1 million d'euros ne représentait rien, c'était juste un énorme chiffre capable d'attirer l'attention des entreprises finançant eux-mêmes leurs projets, comme c'était le cas pour ce réseau de drogue. Après une minute de réflexion, l'homme reprit enfin la parole.

??? • C'est...Une importante somme en effet... J'imagine que vous souhaiteriez être tenu au courant de l'évolution de la substance durant les temps à venir.

Jacob • Bien sûr, j'en conclus par cela que vous acceptez ce « partenariat », n'est-ce pas ?

L'homme se contentait de hocher la tête, lentement mais sûrement. Un sourire se dessinait sur les lèvres de Jacob tandis qu'il se redressait sur son fauteuil, croisant les doigts de ses mains entre eux avant d'ajouter :

Jacob • Néanmoins, je dois vous avouer que la réelle raison de ma venue est de rassurer mes associés sur le fait que vous feriez d'excellents partenaires, d'où ma présence personnelle ici. J'attends beaucoup de vous et de ce projet, alors ne nous décevez pas. D'accord ?

Le ton mélangé au regard à la fois froid et sérieux de Jacob montrait à quel point il ne plaisantait pas. Il savait qu'en disant cela il installé un lien de confiance formé par la peur. Après tout, il avait tout dit pour pouvoir mettre en position de faiblesse les hommes en face de lui : en disant qu'il faisait partie d'un large réseau d'associés vendant à la fois armes de tout genre et informations secrètes et qu'ils disposaient de nombreuses ressources d'argent. De quoi les faire pâlir rien qu'à l'idée de décevoir les supposés associés de Jacob. Voyant l'homme déglutinait légèrement, il finit par répondre.

??? • Oui, je comprends...

Jacob • Bien, à présent que tout est réglé, pourrais-je avoir le privilège de voir de mes propres yeux l'avancement de vos recherches ? Donnez-moi de quoi remplir mon rapport pour mes associés.

Il ne restait plus qu'à les laisser guider Jacob et Clarke en plein dans leur laboratoire. Que Clarke prenne cet entrevue comme une leçon, car ce n'est pas couru de pouvoir voir la magie de « Daniel » être à l’œuvre.



Jacob Loan
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Jeu 4 Juin 2015 - 9:24



Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle.



Bien que j'avais fait abstraction sur la replique acerbe du professeur tout à l'heure, concernant mon passé et celui des autres étudiants, j'avais du mal à supporter celles de ce mécréant de mafieux. La remarque de Loan tout à l'heure m'avait fait tiquer. Pourquoi voudrais-je qu'il en sache d'avantage sur moi ? A l'entendre, je faisais partie de cette catégorie d'imbéciles qui souhaitent avoir la compassion et l'approbation de leur professeur pour tout et pour rien. Croyait-il que faire connaitre mon passé me plaisait ? Je trouvais cela déplacé. Déjà que ma vie était un pur foutoir, mis en scène et édulcoré dans des versions historiques vaseuses relatant les aventures de divers demi-dieux, alors qu'en plus ici je sois décryptée posait soucis. Il ne fallait pas être un génie pour comprendre la haine que je pouvais ressentir envers les dieux, de mon vivant. Après tout, qui rêverait d'être une marionnette guidée et influencée par tous ces dieux ? Pas beaucoup de monde envisageait de prendre ma place. Et malgré mes vœux et ma fausse allégeance envers l'académie, penser qu'elle telle rédemption était possible me paraissait impossible. C'est pourquoi, savoir qu'une fiche détaillée sur moi pouvait circuler ne me plaisait pas. Moins on en savait, mieux je me portais. Si des questions m'étaient posés, je trouverais bien un mensonge fantastique qu'ils goberaient de si tôt, à l'image de ces femmes désirant concourir pour devenir "Miss" de leur pays. "Je veux la paix dans le monde ", qu'elles disent toutes, avec la plus grande hypocrisie du moment. Qu'en ont- elles à faire ? Les humains sont amusant, avec leurs belles paroles. Ils veulent se donner bonne conscience, en faisant comme si ils aidaient les pauvres, mais dans le fond, leur actions me semblaient veine. Et pourquoi nous élèves n’aurions pas également un récapitulatif ou une fiche concernant les professeurs ? Cela aurait pu m'aider, notamment à cerner monsieur Loan.

Bras croisés, mon regard restait braqué sur l'échange qu'avait le professeur ainsi que le mafieux. C'était tout de même assez tordu de se dire que nous pouvions confier notre vie à une personne comme lui, d'enseignant, et que ce dernier nous protégerait probablement, quoi qu'il en coûte. Avoir un allé sûr, sans savoir qui il est. J'éprouvais dans un sens ce genre de chose, avec le professeur de Latin. Bien que ce soit plutôt moi qui me batte pour lui, c'était lui qui venait me sortir de mes galères, sans pour autant savoir que j'étais renégate. Parfois je me posais la question, s'il ne m'avait pas cerné. Ou peut-être cela ne l’intéressait pas. Tout comme le professeur de combat. Il n'était point stupide, pour mon plus grand malheur. Le seul cours utile à mes yeux semblait être assuré par une personne rationnelle. J'avais peur qu'il ne grille mes motivations, à long terme.  Au pire, ne me suffirait-il pas de l’entraîner dans ma chute au cas ou il trouverait un jour, de quoi me suspecter?

Mes iris cessèrent de bouger pour fixer la peau découverte de sa nuque. Qui avait-il du donc être pour parler de la sorte ? Il utilisait leur langage : l'intimidation. Le pouvoir de l'argent, la manipulation, la persuasion. Magnifique jeu d'acteur. Pour moi qui ne cessait d'adopter ce même genre de masque, je n'en admirais sa beauté que d'autant plus. Tel un échange de ping pong, la conversation alla de bon train. Jacob semblait prêt à investir, tout comme le mafieux, prêt à fournir... Ce qui était étonnant restait surtout dans le fait que pas à un seul instant, il ne venait d'utiliser le mot"drogue", non. Ce mot faisait peur. Arquant un sourcil, la conversation semblait s'achever. Alors c'était bon, nous nous rendions auprès des testeurs ? L'homme assis échangea un regard avec le second, comme s'il cherchait une quelconque objection de sa part. L'autre hocha la tête, ce qui en soit, me semblait donc bon signe. Verre en main, le principal concerné le bu d'un trait avant de se lever, imité par le second homme. De ce que j'avais saisit, l'homme le plus "important" des deux se nommait Joe. Immortan Joe, c'est ainsi que l'avais appelé son compagnon. Étrange prénom. Ca me rappelait des rumeurs dont j'avais eu vent avant de venir ici. Sans arriver à mettre les mots sur cette rumeur, je me décidais de laisser tomber, me contentant de suivre ces corniauds. Les trois hommes désormais debout, ils allaient ouvrir le chemin pour aller voir les expériences. Avais-je le droit de parler, désormais, ou devais-je me contenter  de jouer les potiches ? Mon regard croisa celui du second homme, qui accompagnait Joe. Je dus baisser les yeux, pour ne pas avoir envie de frapper cet abruti qui me lançait un sourire dégueulasse. Les hommes parfois avaient le don pour paraître encore plus rebutant que ce qu'il n'y paraissait au premier abord. Décidée à ne pas rester ici à la portée des macho du coin, j’emboîtais le pas du professeur. Lui au moins, il avait la décence d'être polie, même si il pouvait être agaçant. Immortan Joe montra le chemin, suivit de son acolyte. Ils parlaient ensemble, de je ne sais quelle banalité devant nous. Quant à moi, je me trouvais à la hauteur du professeur. J'aurais aimé lui poser des question, sur le comment du pourquoi il semblait autant en connaitre sur ce domaine, et sur comment parler à ce genre de personne, mais ce n'était guère le moment approprié, c'est pourquoi je me  fis silence. Disons que cet échange entre les mafieux et lui se révélait instructif. Non pas sur comment baratiner des humains, mais sur comment Loan pouvait être lui-même, un baratineur de génie.

Joe appuya sur le bouton d'un ascenseur. Nous n'avions pas pris le même chemin qu'à notre arrivée, mais celui à l'opposé et faisions désormais face à un nouvel ascenseur. Une fois dedans, sans piper mot, je regardais les agissements du mafieux, discrètement. Je n'avais pas percuter que lors de notre première virée dans l'ascenseur, qu'à côté des numéro des étages, il y avait une sorte de cadran tactile. Celui ci s'alluma sous la pression que lui infligea Joe de son gros doigt. Il appuya sur le "2" de l'ascenseur avant de s'empresser de taper un code sur cet étrange chose tactile. Venait-il de débloquer un autre étage ? Je ne compris pas comment cela fonctionnait mais jetais un regard intrigué à Loan.  Fallait m'expliquer, car moi et la technologie ...

La porte s'ouvrit sur un grand couloir blanc. A la différence, ici les portes étaient toutes ouvertes. Nous passâmes devant plusieurs salles, ou je pu voir diverses personnes sur un binoculaire, en train de classer des documents et autres choses qui leur semblaient vitales, mais notre groupe lui, ne s’arrêta que devant une porte avec un homme à lunettes et les cheveux dressé sur la tête.Il paru surpris de nous voir, mais vint à la rencontre des mafieux. Courtois, il nous salua avant de nous regarder, Tour à tour.

- Donne nous le rapport sur la Translucide. "  


Le chercheur obtempéra et alla trifouiller ses étagères. Beaucoup de fichier se trouvaient là, et probablement plus ailleurs.Le fichier imprimé qu'il nous apporta, et vu son épaisseur, me semblait très peu complet. Le chercheur le tendis à Jacob pour qu'il le lise. Les premières pages se révélaient être un descriptif, avec des photos. On voyait des photo du produit, sa couleur vert fluo, sa forme patatoïdale... Mais rien concernant les rapports sur les expérimentations humaines dont moi j'avais eu les papiers.

- Je vous prie d'excusez mon interruption, mais n'avez vous pas fait d’expérimentation jusqu'à présent ?"  


Le mafieux tourna sa petite tête bouledogue vers moi, plantant ses iris dans les miens. Le droit de paroles, je n'allais pas le lui réclamer.

-  Votre monsieur Rockatansky est à mon avis assez grand pour parlez tout seul."  


Pas croyable. Il détestait les femmes ce type, c'était pas possible autrement. Je fis un pas vers Immortan et lui offrit le sourire le plus mauvais qu'il soit. Mains jointe, je regardais le mafieux, dodelinant de la tête.

-  Ce n'est pas parce que votre conjointe vous trompe tous les soirs avec un homme plus jeune et plus avenant qu'il faut vous même toutes les détester et les considérer comme des abruties, mon cher monsieur."  


Si ça ne tenait qu'à moi, je lui aurais mis un coup dans l'entre-jambe, pour clôturer ma phrase. Le mafieux renifla et regarda Loan, l'air de se demander si il devait probablement me donner une correction ou non. Quelle horreur, ce genre de personne.Je vis la veine sur son front s'enfler, probablement entre colère et vexation avant que celui-ci ne s'approche vers moi, menaçant.

Quoi qu'il en soit, il semblait pas décidé, à nous donner les fichiers concernant les expérimentations... Embêtant. Monsieur Loan, aux  barreaux.

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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Jeu 4 Juin 2015 - 15:58

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Les négociations prirent finalement fin, une victoire pour Jacob et Clarke. Après un regard entendu entre les deux hommes dans le bureau, il était désormais temps d'escorter nos deux académiciens au centre de vos recherches. Suivant silencieusement le groupe, Jacob restait à l'affût du moindre détails lui tombant sous le regard : le sixième étage ressemblait au cinquième, bien que peu de monde se trouvait dans les bureaux en ce moment. Jusqu'où avaient-ils poussé le maquillage de cet endroit ? Probablement que là où se trouvait tous les maux de cette entreprise devait se trouver ailleurs. Le professeur remarquait que la demoiselle marchait à côté de lui, elle devait sans doute mourir d'envie de lui poser de nombreuses questions sur ce qu'il venait de se passer durant l'entretient, mais le silence qu'elle laissait derrière elle prouvait qu'elle était bien au courant que ce n'était pas le moment. Dans un sourire amical, Jacob la regardait en lui disant ces quelques mots :

Jacob • Nous discuterons des détails plus tard, mademoiselle.

Camouflant assez bien le véritable sens de cette phrase, le professeur poursuivait sa marche jusqu'à ce qu'on l'invite, lui et Clarke, à entrer dans un nouvel ascenseur. Une fois dedans, le professeur étudiait les gestes de ce fameux Immortan Joe – nom ridicule d'ailleurs – remarquant qu'il utilisé son empreinte pour activer le système tactile de l'ascenseur, avant de taper un code aux chiffres multiples pour ensuite faire lentement descendre l'ascenseur. Il n'y avait pas d'indicateur sur l'étage dans lequel ils descendaient, probablement pour ne pas donner trop d'informations. Ils finirent par se retrouver dans un étage entièrement blanc, un couloir cerné de portes ouvertes remplis d'archives et de personnes étudiant ces dernières. Jacob observait l'homme à lunettes qui faisait office d'obstacle devant la porte, il ressemblait davantage à un garde qu'à un scientifique... Le professeur se doutait qu'il était armé.

On lui tendit un rapport, qu'il s'empressait de lire en observant une à une les pages. Des photos du produit, des hypothèses, des théories... Mais aucun résultat. Le regard de Jacob s'assombrit tandis que Clarke fut la première à régir, émettant la possibilité qu'il y ait pu avoir des expérimentations. Sans réellement faire attention au rapport de forces entre la demoiselle et Joe, Jacob étudiait davantage les composants du Translucide, quelque chose faisant tilt dans sa tête. Souriant légèrement, il refermait brusquement le dossier avant de couper net la dispute des deux autres, fixant Joe.

Jacob • Monsieur Joe, pourrions-nous rencontrer le sujet 0 ?

La réaction de leur visage suffisait amplement pour dire qu'ils étaient bien surpris de la question. Gardant le sourire satisfaisant pour son fort intérieur, Jacob soulever le rapport en tapotant ce dernier de sa seconde main.

Jacob • Si j'ai bien lu, le Translucide est un produit capable de reconfigurer la structure humaine. Je ne pensais que cela ne serait que physique mais j'avais sous-estimé le potentiel d'une telle substance. En analysant bien, il pourrait bel et bien être capable de remanier la structure génétique de l'être humain. Néanmoins, pour ce faire il vous aurait fallu un composant unique qui entrerait en conflit avec le gène humain et que lorsque ces deux forces se rencontrent, un remaniement est possible.

Bien que Jacob n'était pas un scientifique, il avait bien compris comment le Translucide fonctionnait car il avait les mêmes fonctions que la transformation des soldats au projet NEET. Le but était de transformer des hommes ne pouvant plus participer au combat à cause de blessures en super soldat mécanique. Cependant, cela demandait des ressources énormes en matière d'argent et encore plus en matière de composant pour réaliser cela, ressources que seul un gouvernement comme celui des États-Unis a accès... Et vous allez dire à Jacob qu'un petit groupe de mafieux souhaite créer des supers soldats organiques ? Sans de telles ressources ? C'était beaucoup trop gros.

Jacob • Je vais être direct avec vous : je ne pense pas que vous ayez les ressources nécessaires pour entreprendre une telle démarche. Mais j’émets une hypothèse : je pense que vous avez été béni de l'énorme chance de rencontrer un spécimen capable de produire le composant unique capable d'entrer en conflit avec le gène humain, et que vous le détenez dans vos locaux.

Le long silence qui s'ensuivait était une réponse suffisante. Jacob soupirait un instant, tendant à Joe le rapport sur le Translucide, affichant un regard à la fois remonté mais déçu.

Jacob • Je vous ai offert une chance de vous engager dans un partenariat avec mes associés et moi. Et comme je vous l'ai dis, j'ai besoin d'éléments concrets pour remplir mon rapport, afin qu'ils soient persuadés que vous êtes un excellent partenaire. Pouvons-nous désormais entrer dans le vif du sujet et rencontrer le sujet 0 ?

Échangeant divers regards entre eux, les hommes semblaient transpirer sous leur costume. Au passage, c'était dommage que Clarke soit en face d'un homme aussi macho que ce Monsieur Joe : si cela avait été quelqu'un d'autre, il aurait pu lui apprendre la façon dont on évite d'utiliser des mots tels que « drogue, expérimentation » à tout va. Cela éveille la curiosité, et ce n'est pas approprié. Mais cela, elle finira bien par l'apprendre en temps et en heure.

Joe • Bien, veuillez me suivre... Vous êtes plus fourbe que vous ne le montrez, Monsieur Rockatansky.

Jacob • Merci, j'apprécie le geste et le compliment.

Totalement ironique bien sûr. Joe fit appel au garde pour qu'il ramène un second rapport sur le Translucide, rapport qu'il eut du mal à lâcher aux mains de Clarke puisque comme c'était elle qui avait posé des questions sur les expérimentations, c'était à elle qu'il confiait le rapport sur les sujets récents. Sur le chemin vers un autre sous-sol, Joe expliquait aux deux académiciens les propriétés du Translucide tout en argumentant sur l'évolution que cela occurait sur les sujets d'expériences. Une fois arrivé devant une porte semblable à une porte renforcée, Joe tapait un code aussi long qu'un bras avant de placer la paume de sa main sur le cadran tactile, la porte finissant par s'ouvrir lentement.

Que pouvait-il bien se cacher derrière une telle défense ?



Jacob Loan
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Jeu 4 Juin 2015 - 22:55



Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle.



Et là, le meilleur des scénario se déroula sur une musique de Vivaldi. "Le printemps", pour être exacte. Alors que monsieur Joe me regardait de son regard noir, toute une scène défilait dans ma tête. De toutes les manières envisageables qui soient pour lui arracher sa petite tête de son buste. Que ce soit d'un simple coup de kopis, jusqu’à l'utilisation pure et simple de mes ongles. Un sourire naquit sur mes lèvres, mon exaltation du supplice atteignait son paroxysme. La voix du professeur stoppa toutes pensées. Le sujet 0 ? Je n'exprimait rien sur mon fasciés, comme si les paroles de Loan me semblait tout à fait évidente, alors qu'en fait, je n'en savais absolument rien.Il y aurait donc un autre facteur ? Une personne, entité qui serait à l'origine de la mutation ?  Non, ce n'était pas possible, pas encore tout de même ! Seulement quelques jours s'étaient écoulés, depuis que Aleksander et moi même nous nous étions infiltrés dans un laboratoire scientifique qui étudiait les mutants. Un renégat, pour être exacte. Un autre imbécile s'était fait prendre par les humains ? Comment cela pouvait-il être possible ? Je ne comprenais pas. Deux abrutis, en moins d'un mois venaient de se faire repérer par des humains. Étaient-ils donc tous si présomptueux à se montrer si librement aux humains, où les humains étaient-ils plus intelligent que ce qu'il n'y paraissait ? Dans les deux cas, cela devenait problématique.  D'un sourire narquois, je regardais dès à présent le mafieux. Surtout maintenant qu'on venait de me remettre un dossier sur les expérimentations.

Alors qu'ils reprirent leur marche, je me hâtais d'ouvrir le dossier pour le survoler.
Code:
" Sujet 0. Après avoir extrait de la moelle osseuse au sujet, nous pouvons estimer grâce à la mesure de l'activité du carbone 14 présent dans les échantillons que le sujet à environs une dizaine d'année.  Trouvé au abord  de la forêt Umbra, il s'est avéré être seul. Peut-être perdu. Etant donné son jeune age, il doit y avoir une colonie établie.

Les recherches faites sur le sujet révèlent que certains attributs sont semblables et d'autres très différents des espèces connues. En étudiant son cerveau, il s'est avéré que nous avons  découvert que sa glande pinéale secrétait une autre hormone, en plus de la mélatonine. Nous l'avons appelé la translucide."

La porte de l’ascenseur s'ouvrit, pendant que je continuais ma lecture. Nous avançâmes, jusqu'à nous trouver devant une porte renforcée. Je lisais les dernière pas, pour la terminer au plus vite. Détachant mon regard du dossier, je lançais un regard perplexe à Loan. Ce n'était que la seconde page, mais déjà, ca sentait mauvais. Ils trifouillaient le cerveaux de cette entité pour y ramasser des hormones ? Ca voudrait dire que tant qu'ils n'ont pas trouvé de substitut ou de translucide de synthèse, ils allaient pomper celles du sujet 0 ? Bien que je n'aimais ni les apprentis dieux, ni grand monde, je trouvais cela un peu limite. Les humains étaient donc-ils tous ainsi ? ...  Moi qui ne croyais plus tellement en l'espèce humaine, celle-ci venait de se prendre un grand coup dans le flan.  La porte s'ouvrit alors, nous laissant découvrir le sujet 0 ...

J'ouvris la bouche, interloquée en regardant l'entité attachée. Pour quelqu'un dit sans cœur, j'en avais gros sur le cœur, de voir l'animal écartelé de la sorte. Une table en croix se trouvait au milieu de la pièce où la bête se trouvait attachée à la limite de la rupture. Kobolds, c'était un kobolds. Mais comment l'avaient-il trouvé? Ils vivaient normalement sous terre, avec leur reine... Avec son aspect de petit dinosaure de 60 centimètres, il est vrai qu'il n'avait rien de commun aux espèces connus. Mais tout de même, était-ce une raison de lui triturer le cerveau ? Et ca se prétendait humain, avec un grand H pour définir l'humanité? D'un geste sec, je refermais le dossier. Cela ne m’intéressait désormais plus.

- Quand créerez-vous un élément de synthèse ? "  


Joe se tourna, pour me regarder, de manière hautaine., comme si il estimait qu'il n'avait pas à me répondre. C'est pourquoi je repris, haussant la voix pour qu'il comprenne que je ne me tairais pas, cette fois-ci.

-  Ces hormones ne sont pas anodines. Si il les produit dans son corps, c'est qu'il en a besoin. S'il ne les obtient pas car vous les pompez H24, son corps les réclamera, et mort peut s'ensuivre. Je le répète,quand allez-vous vous y mettre ?"  


- Ses ressources sont suffisantes pour l'instant. Une cellule peut alimenter une cinquantaine de Translucide, allié avec les autres compléments."  


- Donc vous comptez le laisser entre la vie et la mort et le pompez, comme cela?"  


-  Le business, c'est le business ma petite dame.... Elle est bavarde, votre secrétaire mon ami."  


Sa fin de phrase, il la prononça, en regardant Jacob par dessus mon épaule. Le comble. J'avais eu pour idée de me servir de ses drogues, oud'en garder la recette du moins. Mais si pour cela je devais garder un animal à moitié mort dans ma chambre... Mon regard lorgna sur les petits tube à essais bouchonné sur le côtés, contenant au vu de sa couleur, des pilules de Translucide.



© Ethan


Dernière édition par Clarke Griffin le Dim 7 Juin 2015 - 14:27, édité 2 fois
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Dim 7 Juin 2015 - 13:16

Let Him Suffer Will You



Ainsi donc, le point de départ de toutes ces expériences sur une nouvelle drogue était en réalité un Kobold. Le professeur ne pensait pas qu'une créature comme elle puisse aller à la rencontre du genre humain, en général les bêtes et autres monstres se méfient de ce deniers, trop étranges à leurs yeux, trop dangereux. Jacob observait l'animal attaché sur la table, ne laissant rien apparaître sur son visage. Aucune surprise, aucune compassion pour la douleur qu'a dû subir le monstre. Rien. On ne lui avait pas appris à laisser ses sentiments prendre le dessus lors d'une mission, cela altérait le jugement, redirigeait vers les mauvais choix. Clarke posait beaucoup de questions quant au sort de cette pauvre bête, elle était décidément plus ouverte que le professeur. Pas très étonnant, il doute qu'elle ait dû passer par de nombreux mensonges afin d'atteindre son but. Contrairement à lui.

Lorsque Joe regardait Jacob pour lui avouer que la demoiselle était bien originale comme secrétaire, cela arrachait un léger sourire au professeur. En effet, elle était différente puisque de base elle n'avait jamais été sa secrétaire. Juste son élève à l'académie dans un cours de combat rapproché. Le mercenaire était resté un peu à l'arrière en compagnie des deux autres hommes, dont le garde du corps. Inspirant profondément, Jacob finit par expirer lentement... Avant de soulever son bras droit pour lancer son coude contre l'arcade du garde, le faisant reculer tout en poursuivant en balançant son poing droit contre le second homme, directement dans la figure pour ensuite plaquer sa main gauche contre la moitié de son visage et fracasser le crane de ce dernier contre le mur le plus proche. Alors que du sang restait sur le mur pendant que le corps de l'homme glissait tout du long, l'homme de main reprenait ses esprits en passant sa main sous sa veste alors que Jacob passait ses doigts dans sa bouche, ressortant le bout de métal et donnait un rapide coup sur le poignet armé de l'homme, lui entaillant les veines.

L'arme tombant sourdement au sol, Jacob se contentait de donner un léger coup de pied dedans pour la faire glisser jusqu'à Clarke, continuant sa marche lente en direction de Joe, le regard toujours aussi neutre.

Joe • Mais qu'est-ce que ça veut dire ?! Que faites-vous ?!!

Le professeur donnait un violent coup de poing dans son estomac, l'empêchant de rajouter plus de questions qui devenaient agaçantes aux oreilles de Jacob. Il fixait d'un regard sombre Joe avant de se rediriger vers la créature attachée. Afin de pouvoir examiner ses organes et son cerveau, les mafieux avaient pris soin d'ouvrir la bête à plusieurs endroits tout en laissant exposer certaines parties. Un véritable rat de laboratoire.

Jacob • Je vais détruire ce projet dans lequel vous avez tant investis. Sans le sujet 0, vous ne pourrez plus produire la Translucide.

Le professeur dépliait les doigts de sa main, les collant entre eux, donnant l'impression qu'il allait donner un coup de manchette digne du karaté. Il se contentant de plonger sa main dans le thorax à découvert de la bête, fouillant un instant parmi les différents organes et muscles avant de retirer brusquement le cœur battant faiblement du Kobold. Il suffisait ensuite de le compresser pour le faire éclater comme un petit ballon. La machine maintenant en vie le Kobold par respiration artificielle cessa de fonctionner tandis que celui analysant le poul de la bête sonnait, au vu de l'absence du cœur. Le Kobold était mort, tandis que Joe hurlait dans le dos de Jacob en disant qu'il n'avait pas le droit.

Le professeur se retournait vers Joe, le regard aussi froid qu'à son habitude lorsqu'il passait aux choses sérieuses, alors qu'il poussait le mafieux avec son pied pour le faire chuter. Un détail attirait le regard de Jacob : un flacon rempli de pilules du Translucide. Il passait de l'observation du flacon à Joe et vice versa, avant de se saisir du flacon, donner un coup de pouce sec pour expulser le bouchon et saisir la mâchoire inférieure du mafieux.

Jacob • Plutôt que de pleurer sur ce qu'il vient d'arriver pour le sujet 0, tu devrais plutôt t’inquiéter sur ton propre sort.

Le professeur plaçait rapidement le flacon entre les dents de Joe, balançant de nombreuses pilules de la Translucide avant de le forcer à avaler en fermant sa bouche baveuse. Même s'il se débattait il ne pouvait empêcher les cachets de traverser sa gorge et de rejoindre son organisme, ses yeux devenaient aussi sombres que le charbon tandis que ses pupilles étaient rouge sang. Jacob le lâchait alors que Joe commençait à hurler, se tordant de douleur sur le sol. Le mercenaire passait à côté de Clarke, l'air plus neutre et calme.

Jacob • Nous n'avons plus rien à faire ici, laissons-le ruiner ses propres recherches dans un torrent de souffrance.



Jacob Loan
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Dim 7 Juin 2015 - 15:36



Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle.



Comment récupérer les pilules de Translucides conservées dans les tubes à essais sans se faire remarquer? Grande interrogation. Probablement devrais-je user de subterfuges, attendant sagement que joe n'invite que Loan à revenir dans son bureau, et en usant de charmes face au scientifique. Si je devait me servir de mon corps pour avoir ces pilules, soit, ce serait fait. Je ne serais pas obligé de le toucher jusqu'au bout, de toute manière, il me suffirait de lui briser la nuque une fois assise sur lui, ou dans son dos. Cette image me répugna sévèrement. Je fis un pas vers le scientifique et lui souris, alors que ma main droite se glissait furtivement contre mon cou, pour attraper mes cheveux et dégager ma nuque, subtilement. Chose réussit, j'avais captivé son attention. Il ne me restait plus qu'à attendre que les trois hommes décident de remonter et .. Pas le temps d'élaborer plus de plans que cela, car déjà, du coin de l'oeil je vis Loan remuer. Dangereusement je dirais même, constatant qu'il venait de s'en prendre directement à l'un des hommes. Ils étaient trois, Joe, le deuxième gars qui l'accompagnait, et le scientifique. Un drôle d'objet vint à mes pieds, chose que le scientifique vit également, vu sa manière de se précipiter au sol. Je n'attendis pas qu'il soit à quatre patte pour saisir le haut de sa blouse et lui coller mon genoux dans le nez. Pas très pratique, avec des talons, pensais-je, manquant de perdre l'équilibre.

Tournant la tête, je vis le professeur en train d'achever le Kobold. Ce n'était pas plus mal. Cette pauvre bête était abîmée, même en la soignant, rien n'était sur concernant sa survie. Quant à sa santé mentale, avoir été trafiqué et gardé dans le coma, ses capacités risquaient d'être déficientes. J'aurais probablement fait la même chose, dans le fond. La suite, elle ne me plaisait guère. A genoux, Joe se retrouvait dans l'obligation d'avaler les pilules. Je fis quelques pas, me rapprochant rapidement des deux hommes, poussant Jacob qui se trouvait dans mon chemin.

- Pardon mon chou, mais là, y'a urgence."  


Adressais-je au professeur, sans pour autant le regarder. Ma main gauche attrapa la gorge de Joe qui suffoquait déjà. Puis de la main droite, je passais cette dernière dans sa bouche pour récupérer ce que je pouvais. Visqueux, baveux, râpeux, cette bouche était immonde. Comme celle de tout homme, en fait, mais avoir les doigts plongés dedans ne me convenait pas tellement. Mes doigts touchant rageusement sa glotte rendit le mafieux pâle. Il se mit à vomir , en même temps que je dégageais ma main. Quelques pilules se retrouvaient sorties, mais pour les dernières, elles s'étaient dissoutes rapidement. Trop rapidement. Sur le sujet numéro 10, il était stipulé que l'homme ayant pris le cachet avait muté plus rapidement que les précédents. Et là, à combien de sujet en étaient-ils.. ? Je ramassais le tube à essais et y fourra les deux précieuses pilules que je venais de récupérer.

-  Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle."  


Déclarais-je à Loan, au cas où ce dernier viendrait à se poser des questions. Je pris ce que je pus, pour refermer le tube à essais et le fourra dans ma poche. Le temps de déguerpir ? Oui en effet, seulement si Joe n'avait pas cédé à Joe-le-mutant qui venait de se mettre devant la porte d'entrée. Il ne semblait pas très content, à l'idée que nous partions si vite. De sa bouche dégoulinait de la bave et des restant de vomit. Quant à son corps, il n'avait pas fini de muter. A vue d’œil, on pouvais voir ses muscles prendre de l'ampleur et sa taille, grandir, grandi comme l'aurait fait ce géant vert, Hulk. Ma tête se pencha sur le côté, alors que je fus la première à m'élancer. Dans mon élan, je fis pivoter mon corps et enchaîna les "quatre points". PONT. Plexus, Orteils, Nez, Teu- .... Mes coudes s’affairent à leur tâches, terminant par infliger au mafieux un coup dans son entre-jambe. Montre ou non, il avait des points sensibles, ce que je m'empressais de vérifier. Recourbé sur lui même, le mafieux me dégagea d'un coup d'avant bras, ce qui eu pour effet de me faire faire une roulade en avant pour ne pas me vautrer. Genoux au sol, je me redressais, avant d'enlever les chaussures encombrantes avec ces maudits talons. Car déjà, j'entendais des pas accoururent dans notre direction. Monstre-Joe était sonné, mais ça ne lui suffirait pas. Egalement à genoux, le monstre se tenait son pauvre membre meurtri. De mon côtés, les deux mains posés sur la jupe, je m'empressait d'en déchirer une partie, pour retrouver liberté de mouvements.

-  En effet, je pense également qu'il est temps pour nous de nous retirer."  


Sauter par la fenêtre ? Non, nous étions actuellement trop haut. Je pris mon élan et m'élançais de nouveau , direction de Joe. Mais cette fois, je ne le frappais pas, me contentant de poser ma main gauche sur son épaule pour passer par dessus dans un saut.
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Dim 7 Juin 2015 - 16:57

Get Down You Beast !



Jacob était surpris par le comportement brusque et soudain de Clarke, la voyant enfoncer sa main dans la bouche de Joe pour y récupérer quelques cachets de la Translucide. En voyant cela le professeur ne pouvait cacher qu'il était abasourdis parce qu'elle faisait : pourquoi faire cela ? Au même moment le garde avec une entaille dans le poignet s'était relevé, se ruant sur le professeur pour balancer son poing gauche contre sa figure, poing que Jacob n'eut le temps de prendre en compte puisqu'il n'arrivait toujours pas à trouver raison aux actes de la demoiselle. Le coup avait son taux de douleur, la sensation à la fois piquante et désagréable que ressentait Jacob n'était qu'un carburant pour donner plus de punch dans sa contre attaque sur le garde, allant à son tour en direction de ce dernier pour effectuer un uppercut tout ce qu'il y a de plus puissant dans son menton, faisant office de le faire voler en arrière sur quelques mètres, assomé.

Agitant sa main couverte de sang de Kobold, Jacob se retournait pour voir où en était la situation avec Clarke : elle avait récupéré deux pilules de Translucide, les rangeant dans sa poche. Dans un regard froid, le professeur ne disait rien... Elle aura son lot de questions pour plus tard. Alors qu'il allait s'avancer pour aider l'élève dans son entrevue avec Joe devenant un monstre, le professeur marchait sur l'arme à feu. Il la regardait un moment, se baissant pour la ramasser et la rangeait à sa ceinture, observant le monstre que devenait Joe et commençant à concentrer sa magie dans sa main droite. Clarke visait des points précis pour affronter la créature mais il semblerait que cela ne fonctionnerait que contre un humain normal, pas un mutant.  Alors qu'elle fut repoussée et qu'elle repartait à l'assaut, Jacob terminait de concentrer au maximum sa déflagration dans sa main droite. Clarke réussit à passer par-dessus Joe tandis que Jacob commençait à courir pour pouvoir sortir à son tour.

Bien entendu la créature ne le laissera pas faire, et se ruait sur le professeur dans le but de le frapper. Jacob évitait de peu le coup lent mais puissant de Joe, plaquant violemment sa paume contre le visage de ce dernier pour relâcher la déflagration accumulée et le projeter sur le côté, plusieurs de ces dents partant au passage. La sortie était libre et Jacob se retrouvait à côté de Clarke, saisissant son arme à feu tout en la chargeant.

Jacob • On va devoir emprunter les escaliers, seul Joe et ses collègues peuvent l'ascenseur. On doit aller au moins jusqu'au 5ème étage.

Alors qu'il ouvrait rapidement la porte des escaliers d'un coup de pied, il pouvait entendre les pas montant de plusieurs hommes qui étaient probablement armés. Ceux que pouvait voir Jacob par-dessus la ramparte d'escalier, il les alignait de son arme à feu, tirant sur eux pour les stopper dans leur course. Il faisait exprès de ne pas viser précisement, juste histoire de les disuader de monter trop vite.

Jacob • Ouvre le chemin Clarke, je te couvre.

Il fallait se dépêcher, le hurlement strident de Joe se faisait déjà entendre au loin...



Jacob Loan
Le Prof en mission
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Dernière édition par Jacob Loan le Dim 7 Juin 2015 - 20:08, édité 1 fois
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Re: Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle [Jacob] - Dim 7 Juin 2015 - 18:41



Je vous rassure, ce n'est pas pour ma consommation personnelle.



Comme escompté, mon saut m'amena de l'autre côté de Joe-le-mutant. Mes deux appuis stables, ma tête pivota, de droite à gauche, surveillant d'où la populace pourrait arriver. Plutôt du côté gauche. Car du droit, les scientifiques et autres sortaient leur tête de leur pièce personnelles et semblaient s'agiter. Il y avait une limite à tout, notamment à la métamorphose. Je ne pouvais garder une apparence éternellement, même si cela s’avérait plaisant. Bientôt, mon apparence allait reprendre sa forme originale. Du coin de l'oeil, je regardais ce que faisais le professeur. Il n'avait pas eu la même chance que moi, dirait-on. Mais il pouvait bien se débrouiller seul, n'était-il pas professeur de combat rapproché? Cette pensée en tête, je vis Loan faire tomber le mafieux. Joli coup. Mais ce n'était hélas pas une technique qu'il pourrait m'apprendre, cela faisait probablement parti de son domaine divin. Ou d'un pouvoir commun, car j'avais déjà vu ce type de pouvoir. Aleksander, peut-être ? Peut importe, il fallait partir. N'ayant plus de chaussures encombrantes, je m’élançais nus pieds en direction de l'escalier, à la suite du professeur. A la volée, il ouvrit la porte. Ouvrir le chemin ? Alors qu'en bas se trouve des hommes armés ? Je pris soins d'enlever les choses à garder de mes poches et les glissais dans le sac que je trimbalais.

- Comptez sur moi. Il doit me rester environs 5 minutes. Si vous pouviez garder mon sac, histoire que je n'attire pas trop l'attention sur nous une fois la métamorphose terminée... "  


Mes mains se posèrent alors sur la jupe que je retirais d'une traite ainsi que le chemisier pour me retrouver en sous-vêtement, avant de les fourrer dans le sac, que j'envoyais juste après au professeur.. Palier IV. Mon corps se cambra avant de se courber vers le sol. Des poils se mirent à jaillir de mon corps, alors que mon visage mutait de nouveau pour prendre un aspect félin. Ma vision semblait déformé, différente. Contrairement à la vision humaine de 180°, je voyais à présent sur un angle de 287°. Sans un regard de plus pour le professeur, je fis un bond pour attérir au palier suivant, afin d'aller à la rencontre des hommes armés. La force de mes quatre membres porteurs se voulaient assez musclé et conséquente pour me faire sauter de pallier en pallier. Contrairement à diverses espèces, la forme que je venais d'adopter possédait la particularité de percevoir les couleurs à la manière des humains. Mon ouïe d'autant plus développées me permit de repérer cinq personnes, en bas. Ainsi que quatre au dessus de nous. Et de Loan, avec ses coups de feu.

Vint enfin la rencontre avec les humains, ceux qui venaient par le bas. Déboussolé à cause des coups de feu donné par le professeur, mais encore plus en me voyant débouler. Rehaussant mes babines, je montrais désormais les crocs vers ceux qui pointaient leur armes sur moi. Ils étaient hésitant. Bien trop. Et c'était leur faute la plus importante car ils me laissèrent l'occasion de venir à eux d'un nouveau bond, pour tenter de les écraser sous mon poids. Je ne devais les tuer, mais cela restait assez dur. Je sentais dans un sens, l'envie de sang de la bête dont j'avais pris la forme. C'était comme un instinct primaire qui m'ordonnait de planter ma gueule dans leur cou pour les mordre. Mais je me retenais, m'obligeant à mettre seulement des coups de pattes dans leur corps. Blessés, mais pas mourant. Enfin. C'est ce que j'vais souhaité, si l'autre abruti ne venait pas d'utiliser son arme à feux pour tirer près de mon ventre. J'avais senti le projectile m'effleurer. Deux hommes écrasés sous mon poids, deux dégommés a coup de griffes. J'aurais pas du l'oublier, celui là. Ma tête pivota vers l'homme, alors que derechef, je me dégageais des deux corps à terre pour m'avancer près des premières marches des escaliers. Les deux bras tendus, l'homme pointait son arme toute tremblante dans ma direction. Je fis alors un bond, en même temps qu'il tira. La balle se logea dans mon flan, tout comme mes crocs se glissèrent contre le sien, déchirant la peau et ce qui se trouvait là en attendant que Loan ne descende à ma rencontre.

En même temps, je pouvais comprendre leur désarroi. C'est pas tous les jours qu'on croise un tigre dans les escaliers de son lieu de travail ..

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