Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Perdus, nulle part

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Re: Perdus, nulle part - Ven 4 Nov 2016 - 20:49
Insouciance


... des.. brochettes?

- T'es sérieuse, tu crois vraiment que des gens se font des brochettes ici?
Un temps
- Eh..
Aucune réponse

Très bien on s'en tiens au plan originel, tu vas voir si je suis complètement fou. Quoi que tu me dises, tu me conduiras au guide qui me guidera à ma famille, que je doive t'y obliger ou non, que ce soit en ton pouvoir ou non.

J'attrape le plus gros rocher que je puisse trouver et porter et analyse une dernière fois les alentours. D'après le couloir sur le côté est qui mène à une grande caverne en contrebas, cela devrait créer un gros bruit d’écho absolument partout.

Ça n'a pas vraiment eu l'effet escompté.

Je n'ai jamais eu une carrure de bûcheron mais c'est quand même humiliant que cela n'ai presque pas fait un bruit, changeons de tactique. Je mets mes doigts dans ma bouche et je siffle aussi fort que je peux. Je crois bien qu'au passage, l'écho m'a littéralement pété un tympan, ça, ça a du se faire entendre.

Aïe!

Un trait droit dans l'épaule venant de derrière, je m'effondre tant bien que mal derrière un rocher assez grand pour me cacher complètement. J'ai été repéré [1] mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi vite. Une flèche quasiment instantanée part douloureusement en direction de la "lanterne" [2] qui régnait sur le mur et éclairait faiblement cette zone. Je change de "planque", et apparemment j'ai très bien fait vu que la personne derrière moi s'est décidé à allumer une torche et fonce vers mon ancienne direction [3].

Elle relève la tête mais c'est trop tard, une flèche part droit entre ses yeux, et c'est sûrement la dernière que je pourrais tirer avant de m'évanouir de douleur. J'arrache un morceau de tissus de ma manche et me fait tant bien que mal un bandage de fortune avant de reprendre la "boîte à parler" dans la main.

Je calme les élancements en prenant de grande inspirations.

- Ça, tu l'as forcément entendu hein? Si tu peux me donner la direction dans laquelle tu te dirige, on peut s'en sortir. Et vite de préférence..
Quelque secondes.
- Répond, merde!


----------------------------------------------------
[1] : Et c'était un peu le but hein.
[2] : En vrai ça c'est passé tellement vite que j'ai pas vu ce que c'était, mais au moins ça a marché, c'est le noir complet.
[3] : Ces "illusions" n'ont aucun sens du suspens, sérieux.

Code by Rain, et ça m'a coûté.. un REIN ahahaha




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Re: Perdus, nulle part - Mer 16 Nov 2016 - 17:01

Perdus, dans l’inconnu
Bien sûr qu’elle l’a entendu… à travers le haut-parleur du téléphone.
D’ailleurs, elle s’en serait bien passée, parce que niveau discrétion… ce n’est plus ça. Les bruits sortis de l’appareil électronique résonnent encore dans les couloirs, à tel point qu’il est tout bonnement impensable que personne d’autre n’ait entendu. Si on la trouve ici, ce sera la faute de cet olibrius. Et si elle s’en sort… ce sera sûrement grâce à lui, Maya n’a pas d’autre choix que de le reconnaitre. Seule, elle est coincée. Accompagnée…
Dire que sa vie dépend d’un inconnu aussi… aussi…

- Mais oui, j’entends ! fait-elle, en début de frustration. Enfin, juste dans le téléphone… mais… j’ai pu voir quelque chose… un corps pendu. Comme un animal… comme s’il était vidé pour ensuite être… bouffé, je n’en sais rien...

C’est sûrement l’idée des brochettes qui lui revient en tête, au plus mauvais moment cependant. Dire qu’elle en avait l’eau à la bouche…

- Soit ce sont des humains cannibales, soit ce sont des monstres… Je n’ai pas envie de finir dans le ventre de quoi que ce soit !

Oubliant sa peur, y préférant la panique, elle fonce. Il n’est plus question de rester caché avec tout ce raffut… et il est absolument impensable d’éteindre le téléphone ou de couper la communication. Puisque l’autre type ne fera ni dans la subtilité, ni la discrétion, autant essayer de prendre les ennemis de court, à revers. Maya retourne donc dans la salle du cadavre pendu, le contourne sans trop le regarder, puis court dans la salle suivante. Puis dans la suivante. Et une troisième, aussi vide que les deux précédentes. Quelle drôle d’architecture… quel endroit effrayant.
Cette fois-ci, il y a une sorte de cheminée, des chaises, une table et des mets dans des assiettes. Tout est pourri, en décomposition, attaqué par des vers, des mouches, des larves, quand bien même l’odeur est fortement appétissante. Au-dessus du feu crépite un bras coupé. Elle en a un haut-le-cœur… et peut difficilement le contenir.

- Je n’en peux plus… je ne veux pas… fait-elle, la larme à l’œil.

Qu’elle le veuille ou non, la jeune femme doit continuer… alors elle passe, chassant les mouches de son chemin à l’aide de ses bras. Dans la pièce suivante, elle respire à nouveau… remarquant tout de même cette flaque de sang et ces instruments de torture qui peuplent ce nouveau lieu. Un cri déchirant la fait sursauter ; il était définitivement plus proche que les cris précédents. Tous les éléments rassemblés tendent à prouver que la jeune femme qui crie est en train d’être torturée.

- Vous… vous avez entendu ?

Elle-même n’est pas certaine de s’entendre dire ces mots, tant son cœur bat la chamade… mais elle continue, n’abandonnant toujours pas. Quand elle sera sortie de ce pétrin, on pourra la requalifier de « femme courageuse », si tant est qu’on la respecte un minimum… mais en vérité, tous s’en foutront royalement.

Une statue en cristal se dresse au centre de cette nouvelle salle. Elle représente une femme nue agenouillée, les mains jointes, la bouche ouverte… comme en train de prier. Maya observe la pièce, qui cette fois, ne mène pas à une autre salle. Bizarre… elle n’a pourtant vu aucun embranchement pour l’instant, elle a toujours franchi les couloirs en suivant le seul et unique chemin qui s’offrait à elle. Aurait-elle manqué une nouvelle trappe, ou quelque chose ? Ce sera à déterminer rapidement…
En attendant, elle s’approche. La statue est à taille réelle, du même gabarit que Maya. La jeune femme en fait le tour, avant d’avancer davantage. À regarder de plus près, elle remarque que la statue tient un petit objet cubique entre ses mains, dont la couleur tranche radicalement avec le reste. Après quelques instants de réflexion, l’apprentie déesse déglutit… rapproche son téléphone de sa bouche, et questionne son interlocuteur.

- Dîtes… vous auriez trouvé un petit cube noir en même temps que le téléphone… ?

La voilà comme prise d’un affreux doute…
Perdus, nulle part
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