Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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[Quête] Un hélicoptère ? On prend ! - Solo

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[Quête] Un hélicoptère ? On prend ! - Solo - Dim 26 Avr 2015 - 15:50



Un hélicoptère ? On prend !




" Puisque cela te perturbe tant Clarke, va. Rends-toi à la base militaire des humains, et vole un hélicoptère. Nous avons des contacts, probablement un trouillards acceptera de piloter pour nous, pour chercher sa "rédemption"."

A ces mots, l'homme aux cheveux verts se mit à rire en replaçant son chapeau. Il se leva alors, trifouilla dans un tiroir et me jeta un dossier sur la table. D'un coup d’œil, je pu lire les inscription dessus. Le nom d'une base militaire. Probablement était-ce un dossier comportant les informations nécessaires à ma nouvelle mission ... Je pris le dossier de couleur chair et me levais avec. Pas de temps à perdre, j'imagine ?

J'avais pu me soustraire aux règles de l’académie. J'avais beau me faire passer pour une élève, je n'en restais pas moins un renégat et voulais contribuer à son ascension. Mais comment grandir, convaincre du monde nous suivre ou orchestrer des attentats et autres péripéties si nous n'avions pas les moyens nécessaire pour y parvenir ? C'était une question que je ne cessais de me poser, depuis que j'étais ici. J'avais entendu parler de divers moyens de transports rapides, dont nous pourrions avoir réellement besoin. On m'avait dit, que par le passé, deux renégats avaient réussis à s'infiltrer dans deux bases distinctes et avaient voler des engins volants. Quoi de plus utile qu'une machine qui pourrait survoler les embouteillage de chevaux de fer et les océans ? Ce que je n'avais pas imaginé, c'est le fait que ce vilain manipulateur me refile la mission, là, maintenant. Probablement aurais-je dû lui rire au nez et retourner à l'académie. Mais finalement, cette petite mission me semblait intéressante. La fameuse base ne se trouvait pas si loin d'ici. Seulement, je devais me dégoter un "conducteur". Il était certain que si je pouvais m'y rendre à bord d'une boite métallique avec des chevaux sous le capot, je m'y rendrais bien plus vite. C'est pourquoi je me rendis auprès d'un renégat du nom de Aaron. Je ne le connaissais pas des masses, mais le simple fait que ce dernier soit Grec lui accordait un peu de ma confiance. Je préférais demander à un grec de m'accompagner plutôt que de me reposer sur les compétences d'un romain. Ça, il n'y avait pas photo. Le renégat, ayant vécu dans ce qui se nomme le 21e siècle savait manier ce genre d’engin. Il se plaisait à dire que de son vivant, il avait eu "le permis de conduire". Je ne comprenais pas réellement ce qu'il entendait par là, mais j'avais cru comprendre que c'était une autorisation pour utiliser les boites métalliques. Quoi qu'il en soit, ce dernier accepta. Ce ne fut pas gratuit, évidement. Mais de par le passé, il me devait une faveur. Je l'avais, sous sa demande, escorté lors d'une mission en "Slovaquie" il y'a deux ou trois mois, et de ce fait, il m'en devait une.

Nous prîmes donc la route. Assise à l'avant d'une boite métallique noire qu'il nommait "camionnette", je pus enfin connaitre la joie d'être à la place du passager. Qu'elle horreur. Afin de ne pas rendre mes tripes la vitre devant moi, je tentais de regarder les lignes sur le sol, avant de me contraindre à dormir. Il le fallait, avant d'être réellement malade, je n'en doutais pas. Mais ce nouveau défi n'était pas chose aisé, car Aaron avait la bonne idée de mettre un étrange fond musical. Il appelait cela "la radio". Dessus passait beaucoup de musique de "légendes". En même temps, vu le nom de la radio "nostalgie",  je ne doutais pas de son orientation. Tantôt déprimant, tantôt joyeux luron. Heureusement, une créature d'origine supérieur avait eu pitié de moi et m'avait accordé le sommeil tant  souhaité. Au moins, on m'épargnait en plus le fait de devoir écouter Aaron chanter et danser tel un rappeur américain. Ce ne fut que plus tard, bien plus tard, lorsque mon ventre se mit à crier famine que j'entrouvris les yeux. Une étrange odeur envahissait la voiture et entre mes jambe se trouvait quelque chose de nouveau, un sac cartonné.

"- Je t'ai pris un Mac Chiken. J’espère que t'aimeras. Tiens, y'a des frites dans le sachets. T'as qu'à prendre la sauce barbecue avec."


Clignant bêtement des yeux, je dévisageais Aaron, puis le sac, puis de nouveau Aaron. Parlait-il toujours la même langue que moi? Je ne je comprenais que la moité de ce qu'il racontait, mais je pouvais en déduire, vu qu'il tenait un étrange met entre la main droite qui, en soit semblait être un morceau de viande, de la salade pris entre deux morceaux de pain, qu'il s'agissait de bouffe. Il avait du faire une halte récemment, pendant que je dormais. Dans un hochement de tête, je le remerciais et ouvrit le sac. Quelle étrange, étrange odeur. Mais je n'allais pas me plaindre, au moins, il m'avait pris à manger. Et mon ventre semblait déjà affamé rien qu'en ayant senti l'odeur. Avec grand faim, je pris entre mes mains la petite boite cartonnée, pris la nourriture et croqua dedans. C'était étrange. Pas merveilleux, mais bien mieux que dégoûtant. Des saveurs douteuses sans être mauvaises.. Sans parler de ces étrange patates au sel qui se nomment "frites"...

"- On est presque arrivé. Le temps que tu finisse de manger, que je fasse le plein et on y sera."


"- Parfait. Lâche moi près des barbelés et fais demi tour pour rentrer, je me débrouillerais."


"- Ça fait pas mal de marche Clarke. Et si tu échoue, tu rentreras comment ?"


Arquant un sourcil, je ne daignais pas répondre à cette question. Je rentrerais, d'une manière ou d'une autre, dans tous les cas.  Soit avec l'hélicoptère, si tout se passait bien, soit d'une autre manière. Mais je m'en sortirais, je n'avais pas besoin de lui, pensais-je, en croquant de nouveau dans le sandwich. De plus, la suite ne le regarderais pas.

© Ethan
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Re: [Quête] Un hélicoptère ? On prend ! - Solo - Lun 27 Avr 2015 - 2:56



Un hélicoptère ? On prend !



Marchant le long de la route, je me dirigeais désormais vers l'entrée de la base militaire. Pour ne pas que ma présence n'ai quoi que ce soit de suspect, Jhoken m'avait fait parvenir un sac militaire avant mon départ, avec dedans  une tenue adéquate que j'avais décidé d'enfiler, avant d'entamer ma marche à pieds. Car évidement, je ne pouvais entrer et sortir comme je le souhaitais dans la base. Sur le sac, un morceau de tissus était cousu. M. Terrence. J'avais également eu le droit à un nouveau prénom, inscrit sur une carte d'identité où une photo de moi était affichée. Quelle réactivité. Le temps que je me renseigne sur le fonctionnement d'une base et le comportement des personnes s'y trouvant, et sur les plans de constructions, ce qui en soit avait pris moins d'une petite heure avant mon départ, avait suffit à mes supérieurs pour me préparer quelques "affaires utiles".

Au moins une bonne demie heure me fut nécessaire, avant d'arriver devant l'entrée. Il y avait deux voies au sol, une d'entrée et une de sortie. Je me dirigeais alors vers celle d'entrée et me stoppa devant la cabine ou un homme se redressa à ma venue. Sceptique, il ouvrit le petit hublot qui lui permettait de parler avec les personnes extérieurs. Je crus bon de sortir la fausse carte d'identité et de la lui filer. Sourcil froncé, l'homme la détailla, comme si il était à la recherche d'un quelconque détail trahissant ma couverture. Devrais-je le tuer ? Descendant le sac de mon épaule, je gardais les sangles dans ma main gauche et commençais à ouvrir la fermeture. Sortir mon Kopis, lui trancher la jugulaire et partir, me semblait une bonne idée, avant qu'il ne donne l'alerte. Je pourrais m'introduire, certes, de manière peu discrète, mais il ne me faudrait pas longtemps pour abattre ses hommes et ses femmes s'ils décidaient de s'opposer à moi. Mon geste s’arrêta. Alors même que je m’apprêtais à dégainer ma lame, l'homme étira un sourire sur ses lèvres et me refit passer ma carte.

"- J'espère que votre séjour en Irak s'est bien déroulé mademoiselle Terrence."


De ce que j'en savais, il y avait conflit, dans le pays qu'il venait de nommer. Qui dit conflit dit opposant. Qui dit opposant dit armée. Les renégats s'étaient probablement introduit dans les réseaux dit "informatique" de la base pour bidonner quelques informations sur ma personne. En clair, que je revenais d'une mission en Irak, pour le coup. Je me contentais d'un hochement de tête et passa mon chemin, pour aller à la base. Je devais désormais trouver le hangar, où étaient entreposé les avions et autres moyens de transports. Les hélicoptères devaient normalement se trouver à l'extérieur.. Cheveux attachés en une queue de cheval, j'adoptais le look et l'appartenance à ce milieu. Je marchais droite, d'un pas sûr, même si je ne savais absolument pas si le chemin emprunté était le bon. Dans mes souvenirs, je devais passer par le bâtiment central avant d'aller à gauche et d'y trouver le hangar. Mais sur ma route, j'allais surement croiser les autres militaires en plein entrainement. Enfin, il était dix-neuf heure passés, mais j'avais cru comprendre que dans cette base, il fallait s’entraîner jusque tard le soir si l'on voulait progresser rapidement, ce qui en soit, me paraissait logique.

Pourtant, un sifflet raisonna. L'heure de la popote, surement. Un homme,le crâne rasé, le visage fin et agréable aux airs orientaux, largement battit et d'au moins une tête de plus que moi s'approcha, bras dans le dos. A ses côté se trouvait un homme chétif, un peu renfermé sur lui-même qui tenait un calepin entre ses deux mains. On se demanderait presque ce qu'il faisait ici. D'instinct, je me redressais pour me mettre au garde à vous, comme je l'avais si bien compris en étudiant le sujet. L'homme me jaugea avant de se mettre à grogner.

" Pourquoi n'êtes vous pas dans les rangs, soldat ?  Pensez vous qu'il ne vous est pas nécessaire de vous entraîner ? "


De part sa graduation visible se traduisant par des barrettes sur son uniforme, je pouvais vite en conclure qu'il n'était pas homme à prendre à la légère. Premièrement, car il devait avoir des capacités physiques assez conséquentes vu sa carrure. Et deuxièmement, car colonel était un grade d'officier supérieur. Un mot de lui et toute la base militaire se retrouverait derrière moi.

" - Négatif mon colonel. Je reviens de mission, j'allais simplement déposer mes affaires et -..."


"Museau. Sortez vos doigts de votre cul et allez grailler. Demain, vous me doublerez votre entrainement. Rompez"


Ma main se rabaissa alors que j’acquiesçais du chef. Ils avaient un drôle de langage tout de même, ici. J'avais visiblement, quartier libre dorénavant. Au moins, je pouvais me rendre directement dans le hangar. Prenant garde à croiser le moins de monde possible, je me traçais ma route en longeant les murs. Ainsi, j'avais plus de chance de trouver l'endroit désiré sans me faire voir par des masses de monde. Je pris alors mon Dea-portable et un morceau de papier, qui traînait dans ma poche. xx-58-85-72-96. Une sonnerie retentit. Mais personne au bout du fil.

"Ici Terrence. Je vous attendrais dans le hangar. Tachez de ne pas tarder ou je me ferais une joie de venir vous trouver."

Message envoyé. Je continuais alors de marcher. Rapidement, je trouvais le lieu de convoitise et m'introduis par une porte mal fermée. Coup de chance ou piège ? Allez savoir. Faisant attention à ne pas la faire grincer, je m'introduisais dans le hangar. Vide. Aucun bruits.

" - Agent Conrad ?"


Questionnais-je. Mais pas de réponse. Il n'avait pas du consulter son téléphone. Dans un soupire exaspéré, je fis le tour du hangar. Le lieu convenu était ici-même; à cette heure précise. Après avoir inspecter les lieux, je m’arrêtais près d'un appareil pour le regarder. Main posée sur l'engin, mon regard se figea.

" - En quoi puis-je vous aider ... mon colonel ?"


Questionnais-je, en me tournant vers le gradé de tout à l'heure qui se trouvait désormais derrière moi, toujours escorté par son larbin chétif. Il semblait contrarié et croisait de nouveau ses gros bras musclé devant son poitrail.

"- Ne vous-ai-je pas dit d'aller à la popotte, soldat ? Vous êtes indisciplinée.  Faites moi une centaines de pompe, maintenant."


Mon sourcil droit se arqua. Je fis alors un pas, en direction du colonel, docile. Quelques centimètres me séparaient désormais de l'homme. Sans crier gare, je lançais mon poings dans ses côtes. Choc qu'il para rapidement, comme escompté. Mais ce qu'il ne vit pas venir en me saisissant le poignet, c'était mon genoux qui, d'une vitesse fulgurante vint frapper ses parties génitales. Je voulais bien, tenter de respecter les lois humaines. Mais de là à me plier à un misérable cloporte et le faire jouir de mes douleurs ? Qu'il aille au diable. Constatant que l'homme se pliait légèrement, comme une réaction normale, après ce genre de coup. Je pus enfin, lui asséner un coup de boule dans le visage car il était désormais à ma portée. Sa magnifique carrure d’athlète s'amenuisait devant mon frêle corps de femme. Il tomba à genoux, livide.

" - "Ai-je vraiment besoin de votre entrainement, mon colonel ?"


Un sourire malsain étira mes lèvres alors que de ma main droite, j'abattais fermement mon index et mon majeur contre sa gorge, à la jonction entre ses deux clavicules. Le colonel écarquilla les yeux avant de tomber sur le sol. Il n'était pas mort non. Seulement dans les vapes. Le pharynx de l'homme bloqué ainsi l’empêchait simplement de respirer, sur l'instant. J'avais fait en sorte de ne pas lui abîmer trop sévèrement. Ou du moins, d'essayer. Après tout, il n'avait pas l'air si mauvais, ce vilain colonel. Relevant les yeux, mon regard s’arrêta sur le larbin. Enjambant le corps du colonel, je fis un pas de plus, direction du jeune homme qui recula, la peur se lisant dans ses yeux.

" - Mademoiselle Terrence, c'est moi ! Conrad ! "


" - Pardon ? L'homme que je cherche est quelqu'un de fort, qui sait piloter un engin volant."


"- Je sais faire cela ! Votre "agence" m'a contacté, et monsieur Jhoken m'a fait transmettre votre numé- ..."


L'homme se tu devant le regard foudroyant que je lui accordait. Balancer des noms ainsi ? Était-il stupide ? Franchissant notre écart, je pris son col entre mes doigts et l'enserra pour l'attirer vers moi.

" - La prochaine fois que tu l'ouvre, je t'arrache les ongles, un à un, et je te les fais bouffer."


Le soldat obtempéra. Il me fit un signe de tête, apeuré. Il m'expliqua néanmoins qu'il avait du amener avec lui le colonel, car c'était lui, qui gardait les clé du "Batcoptère". Je pris alors soin de fouiller le colonel pour lui piquer son trousseau de clé et parti à la suite du soldat qui me montrait la route. Nous sortîmes du hangar, car le batcoptère se trouvait dehors. La nuit tombait, mais personne se trouvait dehors. Probablement était-ce l'heure du dîner. Le colonel mit hors d'état de nuire, nous étions désormais tranquille. Sans faire trop de bruit, nous montâmes dans le batcoptère. Conrad sorti un sac, de sous le siège. Il avait du prévoir le coup et prendre ses dispositions. Bien, très bien. Nous attendîmes une bonne demie-heure, avant de décoller. Le soleil était désormais couché et la nuit venait de tomber. Plus discret, comme sortie.

C'est ainsi que nous sortîmes, à bord du batcoptere. J'avais, dans mes affaires, les coordonnées pour rentrer à notre base. Le temps ne me paru pas si long que cela, perdue dans la contemplation du paysage. Le ville de nuit était ce que l'on pouvait de qualifier de magnifique à mes yeux, avec touts ses bâtiments et ses lumières.. Mais seulement la nuit, car de jour, je ne les aimais plus, ces bâtiments. Très vite, nous arrivâmes au lieu dit. J'avais, lors de notre trajet, sondé notre nouvel ami. Il s’appelait Olivier Conrad, avait 27 ans. Il savait de nous que nous étions une organisation, plus influente que la mafia, bien que moins connue. Les personnes y travaillant étaient d'après lui, des personnes triés sur le volet. Il connaissait l'existence de Jhoken, son implication chez nous et sa folie. Désormais, il connaissait même mes compétences, mon apparence et le lieu ou se trouvait notre base.

L'hélicoptère se posa sur le toit de la base. Durant toute la traversée, observé et pris des notes sur le maniement de l'engin volant. Aussi, Conrad m'avait fait part de la présence d'un manuel de pilotage, rangé dans le vide poche à mes pieds. Tant mieux. Nous descendîmes, tour à tour. Mon sac en main, je l'ouvris et en sorti ma favorite. Mon Kopis. Le soldat, dos à moi ne vis pas sa fin venir. Il l'a senti uniquement, lorsque, après m'$être glissée derrière son dos, ma main gauche se posa sur sa clavicule gauche et posait ma lame contre sa jugulaire. Une pression, un coup et le sang se mit à couler de sa gorge.

la lame lui trancha la jugulaire. Une question, une sorte de "pourquoi?" s'échappa de ses lèvres.  Et pourquoi pas ? Il en savait trop.

" - Pensiez vous-réellement, que nous allions gardez un déchet corrompu dans nos rangs ?"


Un sourire malsain s'étira sur mes lèvres tandis que je laissais le corps se vider de son sang. Il me suffirait de demander aux renégats considérés comme nouveaux de faire le sale boulot, le nettoyage.Nous avions désormais un moyen de transport en plus, n'est ce pas merveilleux ?
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Re: [Quête] Un hélicoptère ? On prend ! - Solo - Mer 29 Avr 2015 - 21:06

Je regrette mais dans un McChicken, il n’y a rien qui ne ressemble à de la viande. Quête invalidée.



En tout cas, on reconnaît bien là un caractère de renégat : « aide-moi et pour te remercier, je te poignarderai dans le dos ». La seule chose positive, c’est qu’au moins, madame est directe, elle tue pour tuer, pas pour faire souffrir. C’est moins violent que certains vrais académiciens… le monde à l’envers ! Une autre chose positive… c’est que Clarke croit avoir toutes les informations indispensables pour piloter un hélicoptère. Qu’elle essaye avec ce qu’elle a, ce serait sûrement très amusant. Reste qu’un hélico est bien moins pratique que des ailes pour voler… parole de déesse.

Très sympathique RP ! Tout ce qu’on attend d’un renégat, bien sûr ! Quelques fautes par-ci par-là quand même, parfois sur le même mot, bien orthographié la première fois et mal la deuxième… un correcteur d’orthographe pourrait peut-être t’aider à te parfaire, si tu en as envie. Rapide, simple et ça rend les choses plus parfaites qu’elles ne sont déjà ! Le code est toujours beau, les images toujours aussi bien trouvées… alors, bien, on continue comme ça !

Et… pour ton erreur, tu me feras tout de même 100 pompes !
Et que ça saute.

Clarke Griffin : 230 xps + 350 xp bonus quête

Xps attribués : Yep
[Quête] Un hélicoptère ? On prend ! - Solo
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