Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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[Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones

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[Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Ven 13 Mar 2015 - 21:36



Little me : L'attaque des clones



C'était le chaos. Je ne comprenais absolument rien. Portant ma main gauche sur ma tempe, je la massais. J'avais l'impression d'avoir la gueule de bois. Et pourtant non, ma tête avait seulement percuté le mur à cause de la main de cette fille. De moi. Enfin ,de cette personne qui me ressemblait traits pour traits. Assise sur le sol, mon dos s'appuya sur le mur de la chambre. J'essayais de remettre toutes les pièces du puzzle bout à bout. Ça avait commencé avec le bébé que j'avais trouvé sur mon lit. Je m'en étais occupé, dans la plus grande discrétion. Et plus elle grandissait -car c'était une fille-, plus elle me ressemblait. Avais-je procrée ? Non, je m'en serais souvenu. A moins de me droguer ? La non plus, je n'y croyais pas, ce n'était pas possible, pensais-je, en posant ma main libre sur mon ventre. Personne ne me toucherait et jamais plus je n'enfanterais, c'était hors de question.  Après tout ce qu'il s'était passé dans ma vie, je ne souhaitais plus réellement ce genre de relation. Même si parfois j'en jouais quelque peu, la séduction était une arme, il ne fallait pas la dénigrer, mais ça n'irait probablement jamais plus loin. Mais de là, à aller plus loin, j'avais du mal à émettre cette hypothèse tellement les souvenirs qui me restaient de mon passé étaient violents.

Mais là n'étais pas la question. Je secouais légèrement la tête pour me débarrasser de ces pensées. Cette fille avait grandit rapidement, et plus elle avait vieillit, plus elle me ressemblait physiquement. C'en était troublant. Tel un clone, nous avions aujourd’hui le même aspect. Lorsque j'étais revenue dans la chambre, je l'avais surprise en train de fouiller dans mes tiroirs. Vêtue avec mes propres affaires, elle avait passé sur son corps une robe légère. Je ne savais même pas que j'avais ça dans mes affaires.. Clarke, ou du moins, cette personne qui me ressemblait s'était alors approché de moi en souriant, avant de cogner ma tête contre le mur. Je n'avais absolument rien compris. Tout en me redressant, je regardais ici et là le désordre qui était partout. Elle semblait avoir pris pas mal de chose. Mon portable, des divis, mon bracelet... La garce. Elle avait piqué mes pompes.

Si il y avait bien un truc qui aurait pu m’énerve, c’était ça, mes sandales grecque. Je sortis de ma chambre en claquant la porte, pieds nus. Il fallait que je retrouve cette maudite garce. Vêtue d'un chemisier et d'un jean, je passais presque inaperçue a travers la foule d'élève que je croisais, au fur et a mesure. Mais il ne fallait pas baisser les yeux. Plusieurs regards interloqués se manifestèrent, comme pour dire à leurs camarades « regarde, elle a oublié ses pompes ». Mais non pas vraiment. Heureusement qu'il était tôt, au moins, peu de gens se baladaient dans l'académie. J'avais beau fouiller partout, je ne trouvait aucune trace de mon « clone ». Et quand je demandais aux personnes si on s'était pas déjà croisé ce matin et que je leur demandais dans quelle direction j'étais partie, tous me regardèrent comme si j'étais folle. Et encore pire lorsqu'ils avaient vu que j'étais nus pieds.

Ce qui étais étonnant, c'est que parfois, das ma tête, il me semblait entendre des pensées. Des paroles qui ne m'étaient pas vraiment destinées et qui n'étais pas les miennes. Serais-je devenu télépathe ? Cela ne me semblait pas être une de mes capacité, c'était vraiment très étrange. Voilà bien une heure que je cherchais, mais rien. Nada, elle s'était volatilisée. Fronçant les sourcils, le nom d'une seule personne ne me vint en tête. Le seul qui pourrait et accepterait de m'aider serait Gregorio. Ou du moins, étant donné que nous étions liés désormais, il m'aiderait à sa manière. Je lui en devais déjà plus ou moins une pour le commissariat... Mais bon, peut-être accepterait-il de m'aider si je le lui demandais gentillement ? Ou devrais-je demander à Aleksander ?  Non, il me rirait probablement au nez. Quant aux autres personnes.. Sachant que la « Clarke clone » était visiblement une grognasse, je ne voulais pas mêler d'autres gens à ça. Si elle reflétait ma propre nature, ça serait vraiment très flippant. Il fallait que je l’arrête.

Posant la main contre ma poche à la recherche de l'engin du diable, je me rendis vite compte que je ne l'avais plus. Évidement, le clone m'avait détroussé. De toute manière, je n'avais pas le numéro du romain. Je ne savais même pas si il avait un engin électronique lui aussi. Bon. Ma seule option, les salles de cours. Je me rendis là bas en courant. Il fallait que je trouve cette chose avant que quelqu'un ne remarque quoi que ce soit d'anormale. Et que se passerait-il si cette dernière avait décidé d'aller foutre la merde dans les bâtiments administratifs ? Ou qu'elle se rendait auprès de Deus pour tenter je ne sais quoi ? Oh mon dieu, et si elle agressait des gens ? Je devais être discrète pour ne pas que l’académie ne se retourne contre moi, mais là, c'était vraiment, mais vraiment le pompon. J'allais me faire gauler en moins de deux.

Bousculant quelques personnes au passage, je courrais comme une dératée pour retrouver Alessandrini. Il devait être dans une des salles de cours. Après en avoir ouverte deux-trois, je fini par trouver LA bonne. Je l'ouvris violemment.
- Alessa.... Mais bordel vous faites quoi là ?

Bouche ouverte, je regardais dépité mon clone qui était contre le professeur et qui lui roulait une pelle. Clignant des yeux je pris ce que je pu trouver sur mon passage, entre autre, une trousse abandonnée et la jeta en direction des deux personnes. Alors que je m'approchais pour chopper la garce, celle-ci poussa les bureaux pour me bloquer le passage avant de se barrer par la seconde porte en courant. Pire, en rigolant. Heureusement que la salle était vide et que les cours n'avaient pas encore commencé.
- Je vois que vous avez fait connaissance avec mon clone ? »

Questionnais-je en croisant les bras, avant de passer ma main droite sur l’arrête de mon nez.
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Dernière édition par Clarke Griffin le Mer 29 Avr 2015 - 13:34, édité 1 fois
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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mar 17 Mar 2015 - 17:12



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"Passable... Médiocre... Sans Commentaire..." Voilà les phrases que Gregorio s'évertuait à écrire sur les copies de ses élèves. Ce dernier prenait d'ailleurs un malin plaisir à traumatiser ses élèves, en notant de la manière la plus sévère possible, à coup de stylo rouge et de répliques acides. Cependant, le professeur n'était plus aussi enclin à corriger les travaux des élèves avec autant de ferveur. En effet, ces derniers temps le romain se sentait las, surtout depuis les incidents du Colisée. Par ailleurs, la période d'examens venait de se terminer, obligeant ainsi l'ancien dictateur à travailler deux fois plus, chose qu'il avait très peu envie de faire.

Cela devait faire trois jours que Gregorio était resté éveillé tard dans la nuit, afin de finir les centaines de copies qui gisaient sur son bureau... Le romain passait tellement de temps attelé à sa tâche, qu'un soir, il finit par s'effondrer de fatigue sur le bureau. Maudit soit le conseil et les directeurs... Si tout cela arrivait, c'était bien à cause d'eux, pensait l'apprenti dieu. Ces derniers n'avaient pas lâché Gregorio, depuis les jeux du cirque, l'assignant encore et toujours à diverses tâches au sein ou en dehors de l'Académie.

Et une fois de plus, le romain s'était assoupi sur ses copies, épuisé par la quantité immense de travail. Il ne se leva que le lendemain, la mine bouffi de fatigue, mais satisfaite, car l'italien avait enfin terminé les corrections. Il jeta alors un coup d'œil à l'heure et se rendit compte qu'il était temps pour lui d'aller préparer son cours. L'ancien consul de Rome, après avoir passé plusieurs longues minutes à chercher ses clés, entreprit donc d'aller dans sa salle de cour.

Il traversa les couloirs était silencieux, du moins jusqu'à ce qu'il rencontrât un groupe d'élève attroupé au milieu d'un couloir. Gregorio s'approcha et découvrit avec stupéfaction un élève à terre complètement amoché. Le romain ordonna alors aux autres élèves de s'écarter, puis s'accroupit auprès du pauvre garçon, il semblait avoir pris une sacrée dérouillée, on voyait encore des traces de semelles sur le visage de ce dernier.

-Jeune homme tu m'entends ?

L'élève gémit de douleur, une bonne nouvelle pour Gregorio qui redoutait que celui-ci ne soit complètement inconscient.

-Ne te forces pas... Dis-moi juste si tu te souviens qui t'as mis dans cet état.

Malheureusement pour le professeur, l'élève n'avait plus de souvenirs de son agresseur et ne répondit que par un hochement de tête négatif. Gregorio soupira, puis décida d'emmener le garçon à l'infirmerie. Après avoir déposé l'élève blessé auprès de l'infirmière, le romain, voyant qu'il était en avance sur les horaires, voulut s'arrêter à la cafétéria afin de prendre une collation. Mais aussi pour pouvoir passer du temps avec la charmante serveuse, qu'il avait rencontré hier. Cependant, il eut la mauvaise surprise se voir une colonne de fumée sortir de la cafétéria, tandis que la foule s'amassait devant la devanture, pour constater les dégâts. Un début d'incendie était né en arrière-boutique et avait littéralement endommagé la réserve. Toutefois, le personnel ayant remarqué le feu, eurent le temps de maîtriser le brasier avant que le lieu en entier ne soit consumer. Décidément, quelque chose ne tournait pas rond dans cette journée, qui ne faisait que débuter...

Finalement, Gregorio découragé par ce qu'il venait de voir, monta dans sa salle de classe complètement blasé. Arrivant devant sa porte, Gregorio chercha pendant de longues minutes ses clés, avant de s'apercevoir qu'elles étaient cachées dans sa poche intérieure. Le romain soupira et entra dans la pièce. Quand soudain, il sentit ma présence d'une personne derrière lui, Gregorio se retourna, mais ne vit personne mise à part le couloir désert. Croyant à un simple courant d'air, le professeur entra et posa ses affaires en toute insouciance. Quand tout à coup, la porte se referma derrière lui, le romain porta sa main droite sur le manche de son glaive par réflexe, puis se retourna. Et à sa grande surprise, il vit que Clarke, se tenait face à lui.


Le romain lâcha son arme et se détendit en s'apercevant qu'il ne s'agissait que de son élève. Ce dernier tenta de savoir les raisons de la présence de la jeune femme, mais avant même qu'il n'ouvrit la bouche, la grecque posa deux doigts sur les lèvres de Gregorio comme pour le faire taire et rapprocha son visage, de celui de son professeur. Le romain était pour le moins confus, et ne comprenait pas ce qui était en train de se passer. Il trouvait quelque chose d'étrange à Clarke... Car cette dernière ne se serait jamais permis d'agir ainsi avec Gregorio. Mais il ignora totalement ses inquiétudes, et se laissa faire. La fille passa ses bras autour du cou, de l'ancien empereur, puis ses lèvres à celles de Gregorio.

L'âme de Caesar ne fit qu'un tour, puis s'embrasa. Celui-ci ne put résister au baiser et glissa son bras autour de la taille de la jeune fille, et se colla à elle. Les deux apprentis dieux continuèrent à s'embrasser, et allant même jusqu'à un baiser lingual.

La scène dura plusieurs et longues secondes. Quand soudain, la porte s'ouvrit violemment, laissant place à une autre Clarke complètement consternée par la scène dont elle fut témoin. Puis une trousse vola en direction de Gregorio et du clone, les séparant de manière impromptue. Ensuite, sans que le professeur ne comprenne tout de suite la présence d'une deuxième Clarke. La clone s'enfuit sans dire un mot, riant au nez et à la barbe de la jeune fille qui finit par se pincer l'arête du nez. Gregorio ne put s'empêcher de rire, avant de répondre à la jeune fille. Il venait de comprendre ce qu'il venait de se passer.

- Et dire que je croyais que vous aviez fini par tomber sous mon charme ma chère Clarke... Je dois d'ailleurs avouer que vous possédez de nombreux atouts très charmants. D'ailleurs, je crois que cela vous appartient ?

Il tendit alors un téléphone portable devant lui, il s'agissait bien du mobile de la jeune grecque. Il avait profité de l'étreinte avec le clone, pour lui subtiliser l'objet. Soudain, l'ancien dictateur cessa de rire brusquement lorsqu'il porta sa main dans sa poche. Ses clés avaient disparues, ainsi que son portable. Le jeune homme eut un léger sourire d'embarras. Et se tourna vers l'authentique Clarke.

-Et bien votre clone ne m'a pas seulement volé un baiser... Il m'a aussi volé mon portable et mes clés, celles qui permettent d'accéder aux zones réservées aux personnels enseignants... J'espère que vous savez où il va, car je crains que cette affaire ne tourne mal pour vous, car même moi, je ne suis pas sûr de pouvoir vous couvrir, si cela dégénère...






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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mar 17 Mar 2015 - 20:24



Little me : L'attaque des clones



L’arrête du nez pincé entre mon index et mon pouce, je relevais la tête légèrement, entendant les paroles du romain. L'emprise de mes doigts se desserra, en faisant tomber ma main en avant, dépitée. Il se moquait de moi ? Les paroles du romain me semblait moqueuse et à la limite de l'ironie. Poussant les tables hors de mon chemin avec la délicatesse d'une otarie, je me rendis auprès de mon interlocuteur. Je ne relevais pas ses paroles sur le fait de tomber sous son charme ou encore sur mes « atouts ». i l était comme tous les autres hommes, bien que probablement plus manipulateur et plus avisé. Mais dans tous les cas, fourbe comme il était, je ne souhaitais pas retoquer avant qu'il ne me sorte quelque chose de misogyne.
- Voler vos lèvres ? Parce que vous n'étiez pas consentant visiblement, les bras autour de ma .. de sa taille ? »

J'hallucinais. Ses termes, même choisis avec légèreté me faisait beugler. Comme si il avait été victime de quoi que ce soit, ce n'était en aucun cas ce qu'il en avait montré. Et si un autre élève était rentré ici, et qu'il avait vu cette garce en train de jouer son aguicheuse auprès du professeur ? Les yeux de l'académie se braqueraient sur moi. Je n'avais en aucun cas besoin d'une complexité supplémentaire. Je pris mon téléphone des mains du romain, en fronçant légèrement les sourcils, méfiante. Une fois l'objet récupéré et rangé dans ma poche, mon index se pointa sur le torse du romain, accusateur.

-Devrais-je vous remercier ? Car techniquement parlant, vous vouliez le voler à mon clone, donc à moi, puisque vous n'étiez pas censé savoir que cette.. personne se trouvait ici … Que diable vouliez vous en faire ? Je dois vous apprendre quelque chose .. Vous ne trouverez pas de photo de nus ou quoi que ce soit. Je ne sais même pas comment on utilise cette chose.  »


Questionnais-je en croisant les bras. Déjà que le manipuler était un cruel calvaire, mais alors en connaître toutes ses fonctions.. Un soupire sortis de mes lèvres alors que je haussais les épaules. Il y avait plus important que cela. Cette chose était désormais hors de notre portée.. Il allait la retrouver d'une manière ou d'une autre. Le romain, de part ses paroles ne semblait pas certains de pouvoir m'aider, si cela dérapait. Et pourquoi diable cela déraperait ? Je l'arrêterais bien assez tôt. J’aurais du m'en débarrasser dès le début. J'avais fait la stupide erreur de le laisser en vie, car il avait un air de ressemblance avec « moi-même ». Que c'était un bébé et que je n'avais pas connu les miens.. Que l'on ne m'y reprenne plus. Ramenant mon index et mon majeur contre mon front, mon corps pivota légèrement.t de passer ma main droite sur l’arrête de mon nez.

-Je vais la retrouver.. Je ne sais pas réellement d’où elle sort, ni ce que c'est .. Mais il me semble bien pouvoir capter des pensées ..»


Si j'étais capable de capter quelques pensées, probablement pouvait-elle entendre les miennes ? Cela expliquerait pourquoi, de toute les personnes qu'elle ai pu trouver ou avoir envie d’embêter, c'était lui qu'elle avait choisit.

-Bien sur, c'est pour ça qu'elle est venu vous voir. Car en sortant de ma chambre, j'ai pensé que vus pourriez m'aider.. Elle a donc dû vous chercher...   »


Mes sourcils se froncèrent légèrement tandis que je réfléchissais. Pourquoi aurait-elle volé les clefs du romain en revanche ? Elle aurait accès partout, mais à quoi cela lui servirait ? Comptait-elle réellement faire de la merde partout ou elle irait ? Je fis la moue. Admettons. Dans ma tête, je pensais à des endroits, dont un en particulier, la piscine. Si j'y pensais de manière négative, en me disant qu'elle ne devait surtout pas aller là bas, elle s'y rendrait. Pour sûr.

-Je crois savoir ou elle va se rendre … Je suppose que je vous revois en cours demain ?   »


Questionnais-je, sans réellement attendre de réponse de sa part. Les cours de latins, c'étai pas mon fort. Je finissais toujours le coude sur la table, à moitié endormie. Mon corps pivota afin de tourner le dos au romain. J'étais persuadé que dans tous les cas, il ne souhaitait pas m'aider et me laisserait dans mon pétrin. Qu'en avait-il à faire, de toue manière ? Pacte où non, cela ne le regardais probablement pas d'avantage, il devait avoir mieux à faire. Désormais, je devais me rendre à la piscine, pensais-je, en passant dans le couloir.
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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mer 25 Mar 2015 - 18:09



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Un sourire narquois s'était dessiné sur le visage de Gregorio, et malgré plusieurs tentatives, le professeur de latin ne réussit pas à s'en détacher. Au contraire, il donnait une impression de mépris et d'arrogance, qui agaçait la jeune grecque au plus haut point. Cette dernière paraissait exaspérée, et surtout crispée par ce qui venait de se passer. Puis Clarke s'avança brusquement vers Gregorio, et récupéra son téléphone.

La jeune femme lança un regard méfiant au romain. Et rétorqua en lançant un index accusateur vers le romain. Pour l'empereur, l'accusation de son élève était plus grotesque qu'autre chose. Le consul éclata de rire, puis croisa les bras pour se reprendre.

-Ne soyez pas stupide. J'ai pris votre... Appareil, pour pouvoir connaître votre numéro, et pour pouvoir y mettre le mien. Enfin cela n'a plus grande utilité puisque votre clone m'a subtilisé mon mobile...

Cependant, Gregorio cessa de rire en prenant du recul sur la situation... Dans tous les cas, ce qui arrivait ne profitait à personne, ni à lui, ni à la jeune femme. Au contraire, Caesar se demanda si la clone n'allait pas porter préjudice au professeur de latin. Car si cette dernière avait les souvenirs de la grecque, alors son secret était en danger. De plus, en y réfléchissant bien Gregorio se demanda si les incidents, qui avaient eu lieu jusqu'à présent, n'étaient pas liés à sa jeune associée.

Gregorio resta silencieux, et écouta Clarke sans faire de commentaire. Pour l'instant, il ne pouvait pas intervenir directement, car seule la grecque était en capacité de retrouver le clone, et de le mettre hors d'état de nuire. Mais rien ne l'empêcher d'agir indirectement, et de lui offrir un soutien à distance. Le professeur resta un moment les bras croisés, et s'intéressa d'avantage aux paroles de la demoiselle.

-Si vous pouvez percevoir les pensées de votre clone, alors il y a de fortes chances qu'il peut voir les vôtres. Soyez tout de même prudente...

Puis la jeune femme s'en alla à la recherche de sa copie d'elle-même, laissant Gregorio dans la salle vide. Clarke semblait persuadée que le romain n'avait rien à faire de son problème, et bien l'italien avait bien envie de lui prouver qu'elle avait tort de le juger à la va-vite. Il n'avait surtout pas envie de retomber dans la routine infernale, qui lui collait à la peau ces derniers jours. L'albino sortit à son tour de la salle du regard, et chercha la pactisante du regard. Elle avait bien évidemment disparu, mais cela n'empêcha pas de partir à la recherche du clone de son côté. Il se souvenait de chacun des détails de l'imposteur, chacun de ses traits du visage, son parfum, son apparence, et même le goût de ses lèvres.

Toutefois, il était nécessaire de régler un léger détail, les témoins. En effet, il y avait encore beaucoup trop d'élèves ou de surveillants dans les couloirs de l'Académie pour pouvoir agir librement. Mais cela n'était pas impossible de se débarrasser de tous ces gêneurs. Gregorio se mit à arpenter les couloirs, jusqu'à ce qu'il trouve l'objet qu'il convoitait. Une alarme incendie, ce bouton frappé d'un "brisée la glace en cas d'urgence", le romain frappa alors de toutes ses forces sur le bouton, et un bruit strident parcouru l'ensemble de l'Académie.



Il y avait des chances que le professeur finisse par être attrapé par l'administration, mais il ne regrettait pas le moins du monde son action allait permettre à Clarke de gagner du temps et d'éviter les témoins gênants. Des élèves commencèrent à sortir des salles de cours, tandis que des professeurs tentaient de garder le contrôle sur leurs élèves. Gregorio se laissa emmener par la masse de personne jusqu'au préau. Il aperçut alors Clarke, qui se dirigeait en direction de la piscine. Et lui adressa un hochement de tête complice, lorsqu'elle porta son regard sur le romain durant un bref instant. Il avait accompli tout ce qu'il pouvait pour l'instant, et devait maintenant faire face à la marée déchaînée d'apprenti-dieu. Gregorio rejoignit les autres professeurs, et soupira à l'attention de ses collègues.


-Quelle journée... Si j'attrape celui qui a fait ça, il va m'entendre, je vous le garantis.






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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mer 25 Mar 2015 - 20:45



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J'avais probablement une mauvaise opinion du professeur. Disons que les fois où lui et moi nous nous étions croisés, il s'était souvent déroulé... de drôles de choses. Commençant par le Colisée, puis le meurtre de Jenny, l'escapade en ville avec Aleksander... Depuis notre « vraie » rencontre au Colisée, j'avais l'impression que quoi que je faisais en sa présence, cela révélait le mauvais en moi. Un peu comme si le Karma avait décidé de me coller dans un même temps une personne terrible et une catastrophe à gérer. Mais bon, dans un sens, il m'amusait quelque peu. Devrais-je revoir mon jugement ? Tournant la tête, mon regard croisa celui du romain. Moi qui avait osé croire que c'était mon clone qui, par sa bienfaisance d'esprit, avait eu la brillante idée de déclencher cette horrible alarme, je fus forcé de constater mon erreur. Des élèves me frôlèrent, je surpris leur conversation. Ils parlaient d'une « alarme incendie ». Donc quelque chose déclenché en cas de départ de feu au sein de l'établissement. Très étrange, pou des dieux, n'avaient-il pas des arrosoirs ou je ne sais quel chose automatique qui verserait de l'eau ? Ou encore un professeur avec des compétences aquatique pour verser un torrent de larme sur le feu ? Exaspérée, mes yeux se levèrent au ciel, ils ne cesseront de me surprendre. Et pas que dans le bon sens. Heureusement qu'il y avait tout de même quelques personnes assez intéressantes, je m serais probablement ennuyé dans un tel lieu.

J'avais, d'un signe de tête, fait comprendre à Alessandrini que je m'occupais de la suite. Ou du moins, que j'allais essayer. Disons qu'en déclenchant l'alarme, le professeur m'évitait la foule et les questions étranges du type « Clarke comment tu as fait pour changer de fringues en si peu de temps? » , « Pourquoi tu m'as frappé tout à l'heure ? », « tu es pas déjà passé devant moi ? »

« - Pourquoi tu ne porte pas de chaussure ? »


Mes membres se raidirent, et dans ma tête, tout un scénario se dessina. Du mouvement de mon bras se tendant pour attraper le cuir chevelu du jeune homme. De ma bouche qui s’entrouvre pour lui gueuler d'aller au diable. Jusqu'à la partie où sa tête entre mes doigts, je lui faisais racler le mur comme une noix de beurre.

- Ooh.. J'ai du les oublier en partant.. Je suis tellement tête en l'air ! »


Sourire gêné. Tout un scénario qui ne se réalisa pas. Je ne devais en aucun cas faire une telle bourde, devant autant d'élèves. Rester calme. Trouver le clone. Tout se passerait bien. Je pris le sens inverse de la foule, bousculant quelques ahuris qui cherchaient désespérément à se rendre à la sortie.. Des apprentis-dieux.. Qui craignent de se faire buter dans un incendie... C'était d'un ridicule affreusement drôle. Les couloirs pratiquement vidés, j'en profitais pour courir afin de me rendre plus vite à la piscine. J'y avais déjà été, quelque fois. Mais la peur me gagnait bien vite. L'eau …L'eau en elle-même ne m'était pas répulsive. Je savais nager. J'avais su nager. Mais la peur d'y croiser Poséidon me tétanisait les membres. C’était son domaine. Bien que la piscine ne soit qu'un lieu public, contrôlé, où aucun dieu ne semblait y régner, cela m'angoissait. Je n'aurais pas du dire à mon clone de s'y rendre. Plus j'y courrais, plus ma peur intérieur grandissait. Mais hors de question de montrer quoi que ce soit, mon clone ne devait pas s'en rendre compte.

Vide. A peine avais-je poussé la porte du gymnase, traversé les vestiaires et gagné le bord de la piscine que je pouvais constater un silence de mort. Des sacs étaient posés là, probablement les nageurs qui avaient quitté précipitamment les lieux lors de l'alarme. Serrant les dents, je longeais le bord de l'eau, cherchant ou pouvait être caché mon clone.

- MONTRE TOI »



Gueulais-je, à l'intention de mon propre clone. Je n'avais pas envie de perdre mon temps avec cette garce, qu'on en finisse vite. Rien. Pas un bruit pour me répondre. Me serais-je trompé sur la communication télépathe ? C'est ce que je pensais, en me dirigeant de nouveau vers les vestiaires, comme soulagée de partir d'ici. Avant de me prendre une frite en pleine poire. Une énorme masse jaune flash en mousse me percuta le nez. Tout en me recourbant légèrement sous le réflexe, mes deux mains vinrent devant mon nez. Réflexe inouïe qui me protégea du coup de genou que mon clone tentait de m'infliger dans le visage.

Elle utilisait les mêmes techniques que moi …

D'un geste vif, je reculais tout en me redressant pour mater ce clone. Mes sourcils se froncèrent, admirant la ressemblance parfaite. Taille, corpulence, trait du visage, tout.

- Que dirais-tu de me laisser enfin ta place ? Tu as fait ton temps, laisse moi le mien désormais. »


Un sourire s'étira sur mes lèvres. Sérieusement ? En guise de réponse, je pris un léger élan et m'en servis pour projeter ma jambe en avant, venant taper les côtes du clone. Elle se tourna vivement, fit un blocage avec ses bras et tenta de parer l'attaque. Belle réception. Mon coup fut amorti.. Profitant de la proximité que j'avais avec elle, mon poing droit se serra pour s’abattre au niveau de sa joue. Le clone écarquilla ses yeux, surprit et se prit le coup. Son corps bascula  vers l'eau. Mon sourire quant à lui s'affaissa, lorsque la main du clone se serra autour de mon poignet telles les serres d'un faucon. Mon corps bascula avec le sien, et toutes les deux, nous nous retrouvâmes dans l'eau.

Mon cœur manqua un battement. Ressortant la tête de l'eau, j'ouvris la bouche pour respirer un grand bol d'air. Puis la panique. Que faire ? Je n'avais pas le temps de réfléchir que mon clone venait de se jeter dans mon dos pour tenter de me mettre la tête sous l'eau. D'un geste, ma tête bascula en arrière, frappant de plein fouet le nez de mon assaillante. Je venais de me dégager. Mais je ne savais pas comment me tirer de ce merdier. A vrai dire, si je restais plus longtemps là, j'avais peur de faire une crise de panique. De l'eau. De l'eau. Le visage de Poséidon me vint en tête, provoquant haine, dégoût, peur, tout confondu.
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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mar 31 Mar 2015 - 17:40



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Une horde d'élèves ne valait pas mieux qu'un troupeau de moutons... Gregorio soupirait de plus belle en lisant la listant entre ses mains. Le voilà qu'il jouait les chiens de berger avec les autres professeurs, forcés de compter et d'appeler les élèves un par un. Le romain commença fortement à regretter son geste de tout à l'heure, visant à aider Clarke afin d'écarter les élèves de l'Académie. Il n'allait pas oublier ce service qu'il avait rendu à cette dernière, et avait bien l'intention de lui faire rembourser sa dette tôt ou tard.

Le regard las, l'ancien empereur comptait les élèves de sa section, dont il avait été assigné. Et par chance, il avait choisi la liste qui contenait le nom de Clarke, lui permettant ainsi de couvrir l'absence de la demoiselle. Cependant, le brouhaha s'intensifia, et les enseignants débordés furent contraints de se mêler aux élèves pour faire le constat des absences. Gregorio entendit au passage certain professeur menacer de lyncher le rigolo qui avait déclenché l'alarme. L'italien appelait minutieusement chaque élève sur sa liste, et n'appela Clarke qu'en dernier, feignant ainsi de l'avoir vu et entendu.

Toutefois, un élève interpella le professeur de latin.

-Pardon monsieur, mais je crois que Clarke n'est pas parmi nous...

Gregorio fronça les sourcils en entendant l'apprenti dieu lui annonçait la nouvelle. Cette dernière, malgré l'intervention du romain, avait réussi à se faire repérer en train de fuir dans le sens opposé de la foule. Quelle poisse pour le latiniste, qui ne voulait pas attirer l'attention sur son associée. Il n'avait pas d'autres choix que de la ramener. Mais un seul hic persistait... Il ne savait absolument pas où trouver la grecque. Gregorio interrogea alors l'étudiant qui se tenait devant lui.

-Tiens donc... En effet, il nous manque Miss Griffin... Jeune homme sais-tu où se trouve ta camarade par hasard ?

-Euh... Je ne sais pas, mais je crois l'avoir vu courir en direction de la piscine... Pieds nus...


-Bien restez ici, et tenez-vous tranquilles, je vais chercher votre camarade. Si on me cherche, dites que je suis parti retrouver mes clés dans ma salle. J'ai été bien clair ?


Le garçon hocha la tête en signe d'affirmation, et s'écarta pour laisser passer Gregorio. Ce dernier se fraya un chemin dans cette marée déusienne, et réussit à en sortir après de longues minutes. Puis le romain partit en discrètement en direction du complexe aquatique. L'italien se demanda ce que pouvait bien faire Clarke et son clone dans un tel lieu... Car il savait que la demoiselle n'appréciait les étendues d'eau. Il se souvenait très bien de la tête qu'avait faite Clarke à Monaco, en découvrant que le casino monégasque était niché juste au bord de la Méditerranée.

Gregorio atteint sa destination et ne trouva personne sur le coup, personne dans les vestiaires, personne dans les loges... Mais son attention fut attirée par un raffut venant de la piscine, où il découvrit les deux Clarke en train de se battre dans l'eau. Il les vit tout deux lentement couler vers le fond du bassin. Le romain se pinça l'arête du nez, et lança un soupir. Il n'avait pas d'autres choix que de sauver son associée, qui ne nouvelle fois s'était mis dans un drôle de pétrin. L'ancien consul fonça en direction de la piscine, et enleva sa cape et sa veste, plongeant ainsi dans l'eau avec sa chemise sur les épaules. Il nagea en direction des deux filles et tendit ses mains pour les attraper. Puis il remonta rapidement à la surface les deux demoiselles.

À peine sorti de l'eau, Gregorio se débarrassa de sa chemise trempée, puis se pencha sur les deux filles accrochaient aux rebords de la piscine pour les tirer hors du bassin. Sans crier gare, il commença à fouiller l'une des deux, celle qui portait une robe et des sandales. Et ressortit de l'une des poches un portable. Son portable, son engin infernal dont il avait appris à se servir avec difficulté.

-Ceci est à moi petit voleuse, mes lèvres passent encore, mais on ne me vole pas impunément...

Puis comme s'il ne s'était rien passé, Gregorio partit d'asseoir dans les gradins. Et puis quoi encore ? Il ne s'agissait pas de son clone, mais celui de Clarke, à elle de se salir les mains maintenant.







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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mar 31 Mar 2015 - 23:14



Little me : L'attaque des clones



Comme si nos pensées étaient les mêmes, nos deux iris se rencontrèrent, activant dans un même temps le pouvoir divin que nous avions en commun. Je sentis ma jambe se raidir. Contrairement à moi qui avais visé son bras droit, elle s'était contenté de me paralyser la jambe. Pour me priver de ma mobilité ? Pourquoi se fatiguer à cela, alors que dans l'eau, je perdais toute contenance ?

Je ne souriais plus depuis longtemps. L'eau avait un néfaste rendu sur ma personne. Angoisse ? Peur ? Panique ? Je n'arrivais à dissocier ses sentiments de la haine que j'éprouvais.  J'avais beau tenter de me mouvoir, mes membres étaient tétanisés. J'avais probablement atteint ma limite possible dans l'eau. Mon clone en profita pour se jeter de nouveau sur moi, me portant en retour un coup dans le visage hors de l'eau. La volonté de se battre, je l'avais à moitié perdue. A quoi bon lutter contre ses démons.

Même sous l'eau, je ne quittais pas des yeux mon double. Résignée ? Non mais même en tentant de bouger pour me défendre, mon corps ne semblait pas vouloir accéder à ma requête. Mon corps fut arraché aux griffes de mon clone puis remonté.  On me hissa hors de l'eau, mais je ne vis rien, à vrai dire. Mes yeux avaient beau être ouvert, ils ne voyaient rien. Comme si un voile avait assombri mon regard. Recourbée, on regard fixait le sol. Bouger, en étais je capable, seule ?

J'entendis des paroles, ma propre voix semblait répondre injure à une autre voix familière. Une voix grave, sûre. Bruit de pas. N violent coup de tibia me frappa la poitrine. Ma jambe paralysée ne m'aida en aucun cas, cédant sous mon poids. Rester debout, j'en étais incapable. Je ne tremblais pas. Seules les pupilles rétractées et mon regard vide semblait trahir mon semblant de tétanie. A quatre patte, je n'eus pas le temps de me reprendre qu'un second coup me percuta le flan, me faisant rouler sur le dos. Respire. Tu n'es plus dans l'eau. Une voix dans ma tête me disait de me lever, de lui botter le cul. Une seconde me disait de laisser faire, au pire, la mort, je l'étais déjà, morte, non ? Qu'avais-je à craindre de plus ?

- Alessandrini ne bougera pas son cul pour toi de toute manière. Tu as personne. Crève. »


Alors quoi, j'allais crever comme cela, tuer par  une réplique de moi même amélioré ? Que dis-je. Une pâle copie faite à partir de mon ADN. Mais que connaissait-elle de la vie ? Mon passé, mes souffrances, mon expérience. Nada.  Elle n'avait que quelques jours à son compteur. Mes pouvoirs ? Je le avaient obtenus suite à de nombreuses souffrances. D'où s'accordait-elle le droit de me les voler ? Pour qui se prenait-elle ? Son sourire étirait ses lèvres tel que j'aurais pu moi-même le porter. Narquois, fier, arrogant. Mes yeux se fermèrent tandis que sans motif apparent, je me mis à rire. Un rire froid, cruel. Je méprisais cet être. Me faire buter par elle ? Non. Et elle ne me toucherait plus.

Debout à côté de mon corps allongé, le clone fronça les sourcils, étonné. Agacé je dirais même. Je sentis du mouvement à côté de ma tête et ouvrit les yeux, au moment même ou en équilibre sur une jambe, le clone levait le pied pour me frapper au visage.  Mon regard croisa le sien, tandis que mon bras droit, plus rapide qu'elle saisit la cheville de son ultime appui. D'un coup net, je tirais la jambe vers moi. Le sol humide n'aida pas le clone qui, tiré par ma main glissa et tomba sur le sol. Jambe paralysée, cela ne m’empêcha pas de me redresser et de me mettre à côté de mon clone. Elle était un peu sonné, mais pas morte. Dans quelques secondes, elle se relèverait probablement avec un mal de crâne. Mais je ne la laisserais pas faire.

Je ne riais plus, mais sur mes lèvres, un sourire malsain  restait gravé. Je n'avais plus peur. L'eau était passé en arrière plan dans ma tête, comme si l’opportunité de laisser court à ma violence reprenait le dessus. De ma main gauche, j'empoignais le visage de Clarke-bis et le relevait légèrement du sol, avant de recogner violemment son crâne contre le carrelage. Elle poussa un juron, quelque chose d'inaudible mélangé à un cri de douleur. Avec un mal de chien, je me hissais sur l'apprenti. Je ne sentais plus ma jambe, elle était complètement flagada. Mais je pouvais prendre appuis, maintenant que j'étais à califourchon sur mon clone. Les deux mains posées de chaque côtés de son visage, mes deux index basculèrent contre ses paupières avant de s'enfoncer dans les deux globes oculaires du clone.

Elle se débattit. Mais l'un de ses bras était paralysé il ne lui en restait qu'un, pour tenter de m'étrangler. Espoir. Elle avait beau remuer le bas du corps, ses jambes, elle parvenait seulement à me frapper le dos avec ses genoux. Douloureux. Mais rien ne me ferais lâcher ma prise. Je sentis sous mes doigts une étrange sensation, tel un raisin qu l'on écrasait lentement. Un râle de douleur et d'agonie me perça les tympans. Mais que diable en avais-je à faire ? Je continuais de sourire.

- Tu n'avais pas le droit. Ce sont mes iris. »


Ma prise se desserra. Les deux mains désormais au sol, je me redressais et me remis debout, malgré ma jambe paralysée, pendant qu'à mes pieds, le clone ne cessait de geindre et de se rouler au sol. Tournant la tête je vis le romain assis, sans sa chemise.

- Je suppose que je vous dois un « merci » pour l'alarme ? »


Le remercier de m'avoir sorti de l'eau ? Non. Je ne voulais pas admettre cette faiblesse.

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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mer 8 Avr 2015 - 16:07



[Quête] Little me :
L'attaque des clones [Greg]




Ce que voyait Caesar, était un spectacle on ne peut plus macabre. Ce dernier ne put que sourire en voyant son alliée éclater les globes oculaires du clone, qui avait usurpé son identité. Elle était bien plus résistante, et coriace qu'elle ne laissait prétendre. Clarke avait fait preuve de puissance et de force, en neutralisant à main nue son adversaire. Et par la même occasion, elle avait largement capté l'attention de Gregorio, qui observait minutieusement la scène depuis les tribunes. Il fallait le dire, la grecque savait se montrer impressionnante, c'était d'ailleurs pour ça que l'empereur l'avait choisi comme associée. Il préférait rester hautain et prétentieux, et ne lâcher aucun compliment. Il préférait rester hautain et prétentieux, et ne lâcher aucun compliment. D'ailleurs, le romain avait de quoi reprocher la jeune femme, puisque dans la bagarre du sang s'était répandu tout le long de la piscine...

C'est alors que Clarke se rapprocha de Gregorio, encore trempé à cause de sa baignade de dernière minute. Il était trempé jusqu'à l'os, et était sûrement bon pour attraper un rhume. Ses habits étaient d'ailleurs imbibés d'eau comme une éponge, et il n'était pas certain que le tissu ait supporté le chlore de la piscine. Le romain fronça les sourcils, et regarda la grecque arrivait fière d'avoir réussie à mit hors d'état de nuire l'imposteur. Elle remercia même Gregorio pour son aide à détourner les éventuels témoins. Cependant, il n'était pas dupe, il lisait très bien dans les traits de la jeune fille, elle se refusait se le remercier de l'avoir sauvé. Par orgueil... Mais le professeur n'en fit rien, ils avaient des choses bien plus importantes à résoudre. L'albino finit par redescendre, et lorsqu'il arriva au niveau de Clarke. Ce dernier lui jeta sa cape trempée au visage.

-Il n'y pas de quoi... Cependant, il est encore trop tôt pour me remercier. Car si vous avez bien remarquer, nous avons un clone agonisant à terre, du sang un peu partout, et une alerte qui doit être finie à l'instant même... Donc à votre place, je m'inquiéterais, sauf si je suis à vos côtés... Les élèves ne vont pas tarder à arriver d'une minute à l'autre, et si nous ne faisons rien nous serons dans de beaux draps.

Le professeur réfléchit un instant, puis tourna la tête vers un sac de sport qui traînait par hasard aux pieds des gradins.

-Hmm... Il faut faire vite, nous allons la mettre dans ce sac et la cacher le temps que la nuit tombe. Miss Griffin, je veux que vous alliez dans les vestiaires pour chercher de quoi essuyer le sang. Et par la même occasion, changez de tenue. Je crois qu'il doit y avoir des vêtements propres là-bas.... Et puis ne me regardez pas avec cet air, je veux juste éviter que les élèves se fassent des idées si nous tombons sur eux. Quant à moi je vais m'occuper de notre amie.


Tandis que se camarade partait dans une direction, Gregorio partit dans l'autre vers la loge des techniciens. Il chercha pendant quelques secondes, et trouva l'objet de sa convoitise. Un rouleau de scotch à bande large. Suffisamment solide pour maintenir fermé le bec d'un crocodile. Ensuite, le romain retourna auprès du clone, qui gémissait encore un peu.

-Je vous tuerais... Tôt ou tard, ils me trouveront et ils vous attraperont et vous feront subir ce que j'endure. Vous m'entendez, vous ne ressortirez pas vivant de l'Académie. Tôt ou tard, ils me trouveront et ils vous attraperont et vous feront subir ce que j'endure.

-Ça, j'en doute ma jolie, à moins que les aveugles réussissent à trouver la sortie...

-Je vous maudis Alessandrini, j'aurais dû vous balancer au conseil à la première occasion... Je vaux mieux qu'elle ! Et...

La pauvre fille ne put placer un mot en plus, car Gregorio abattit son pied de toutes ses forces sur la cage thoracique du clone. Cette dernière fut privée d'air, et fut donc inapte à continuer de parler. L'imposteur émit des gémissements, puis l'empereur recommença à la massacrer à coups de pied. Il sentit son épaule se déboîter, sa main droite se briser, ou encore ses vertèbres craquer de façon sinistre. À la fin, il ne restait plus qu'un pantin à moitié désarticulé aux pieds de Gregorio.

-Personne ne me menace... Et encore moins une pâle copie comme toi.

Et Gregorio tira une longue bande de scotch et la fit taire, avant de la ligoter solidement et de la jeter dans le sac. Il ne manquait plus qu'à faire disparaître le sang et trouver une cachette, et le tour était joué. Ils allaient pouvoir l'enterrer après que le soleil ce soit couché.







Dernière édition par Gregorio Alessandrini le Mar 14 Avr 2015 - 3:51, édité 1 fois
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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mer 8 Avr 2015 - 20:13



Little me : L'attaque des clones



Je ne savais pas réellement comment je devais réagir. Attraper la cape ou la laisser tomber par terre ? Si il voulait que je me change devant lui en m'habillant avec sa cape trempée, il pouvait toujours attendre. Mais ses paroles ne trahissaient pas d'idée déplacées, seulement du réalisme. Se changer était une bonne idée en effet, je ne me voyais pas rester habiller de la sorte alors que les apprentis-dieux risquaient de débarquer d'un moment à l'autre. De ma main droite, je tenais la cape du professer. Qu'en faire au final ? Froncement des sourcils. Je rêve ou il venait de me dire d'aller me changer ? Penchant légèrement la tête en avant, je vis l'état de mes affaires. Bons à faire sécher : discrétion : 0. Non, nous ne pouvions décidément pas sortir ainsi. J'imaginais déjà les regards intimidants des académiciens qui intrigué de nous voir sortir ensemble et trempé s'inventeraient des histoires aussi étranges ou romantiques qu'ils pouvaient en trouver dans leur livre de romance. Mais la vérité état tout autre. Non, pas de batifolage. Nous avions rendez-vous avec la mort, cette fois encore. Nos rencontres se concluraient-elles à chaque fois par des victimes ?

- Si vous ne supportez pas la vue des vêtements moulant, je vous l'accorde. Je reviens dans quelques minutes.»


La pudeur ? Il ne devait connaître. C'était un romain, après tout. Ma phrase était tout bonnement ironique. Dernier regard sur mon clone. Je savais que j'allais la revoir, mais je sentais comme un étrange sentiment. Peut-être était-ce ses paroles que j'entendais en brouhaha de fond dans mon crâne ? Injures, suppliques, menaces... La voir sur le sol me révélait deux contradictions. J'avais pitié, car elle portait mon visage. Mon corps. Mes vêtements. Elle était moi. Mais l'avoir mis à terre était également une victoire personnelle, un besoin pressant de se savoir bel et bien maître de sois.

Je fis alors demi tour, laissant à la charge du romain le bon soin de s'occuper de Clarke-bis. Elle ne risquait pas de faire grand chose. Peut-être pourrait elle l'amadouer ? L'avoir par surprise ? Elle était désormais sans pouvoir. A cette pensées, mes doigts se posèrent à l'emplacement de l'une de mes cernes, peu voyante. Sans mes yeux, n'étais-je qu'un simple pantin désarticulé et dénué d'existence ?

Arrivée dans les vestiaires, mon regard alla de droite à gauche. Des sacs appartenant aux apprenties déesses y étaient délaissés. Il n'y avait pas ou peu de vol, en général. Décidée à ne pas partir trempée, je me mis à trifouiller dans le premier sac qui me venait sous la main. Mauvaise pioche. Une petite beige. Ma tête se décomposa devant une telle laideur. Dans ma tête, un halo de pensées viles et mesquines me submergèrent. Puis de la violence et de la douleur. Je ne ressentais pas ses sentiment, mais j'arrivais à les comprendre par les paroles, les cris et les doutes qui prenait mon clone. Pas le temps de s’apitoyer sur mon sort, il y avait plus important à faire, pensais-je, en enfilant la robe. Des sous-vêtements ? Je fis la grimace à l'idée de prendre ceux de la jeune femme, qui les avaient portés avant. Je fis le choix de garder mon bas, même trempé, mais ôta le haut trempé qui me sciait la poitrine. Avoir deux traces trempées sur la robe au niveau du torse ? Non merci, ca faisait dégelasse. Ramassant mes affaires trempées, je ressortis des vestiaires et rejoignis le prof. Le clone avait disparu .. ? Non. Le sac remuait très légèrement. Il l'avait probablement mise dedans.

- Vous n'avez même pas cédé aux avances de mon clone ? Vous m'en voyez étonné ! »


Déclarais-je à l'adresse du professeur. Qui sait, elle avait peut-être tentée de lui faire du charme pendant mon absence ? Vile créature. Je pris le tuyau qui était enroulé sur le côté. Iil devait servir à nettoyer la piscine, je supposais. Après que le professeur se soit décalé, je me mis en tête de nettoyer le sang sur le sol. Bras en avant, j'attendait que le tuyau se mette en marche. Seul. Que dalle. Regard vers le professeur. Désespérée de voir qu'un tel engin ne voulait pas m'obéir, je me mis à le triturer dans tous les sens au niveau du bec. Un jet d'eau surgit, arrivant à quelques centimètre du romain. Oups.

Tant bien que mal, je parvins à faire partir les traces de sang sur le bord de la piscine, en dirigeant le jet vers ce qui ressemblait à une évacuation d'eau. Besogne terminée, je remis le tuyau à sa place et rejoignis le romain. J'avais pour idée de porter moi-même le sac. Mais l’échec fut pitoyable. J'arrivais à peine à soulever la copie de mon propre corps. Je ne saurais jamais si le romain eu pitié de moi ou si il trouvait la situation désespérante mais il attrapa les lanières pour le reprendre.

- C'est comme si vous me souleviez, dans un sens. Mais j'ai connu plus romantique comme manière de porter. »


Je me mis à rire, imaginant le romain en train de porter un futur cadavre dans un sac telle une princesse. Quelle horreur.

Un bruit attira mon attention. Les élèves revenaient. Une fille passa à côté de moi, louchant sur ma robe. Ca devait être la sienne tiens. Je lui souris avant de me remettre en marche, accompagnée du professeur. Nous n'avions plus qu'à attendre que le soleil ne se couche Passant de nouveau par les vestiaires, j'en profitais pour prendre discrètement, dans l'un des sacs, de la nourriture qui traînait et l'embarqua. Le professeur m'attendait déjà dehors. Désormais dehors, nous primes le chemin d'un petit bosquet. Mais il n'était pas possible de creuser actuellement, c'est pourquoi, je finis par m'asseoir par terre, en déballant la nourriture que j'avais piquer. Qu'était-ce donc ? Sur l'emballage, il y avait marqué « crunch ». Ca avait un nom étrange. Je fis la grimace en déballant ce qui était nommé chocolat et en mangea. Il fallait bien passer le temps.

- Deux fois que je quémande votre aide. Je me demande bien comment je vais devoir vous rendre la pareille .. »


Déclarais-je, amer. J'étais sure qu'il me demanderait quelque chose de complètement fou et tordu. Le jour ou cela me tomberait dessus, je serais probablement dans une vraie merde.

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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mar 14 Avr 2015 - 22:07



[Quête] Little me :
L'attaque des clones [Greg]







S'il y a une chose que Gregorio savait parfaitement, c'était que les ennuis ne disparaissent uniquement lorsqu'on éradique la racine du problème. Dans le cas présent, l'origine des soucis du romain et de Clarke par la même occasion, était en l'occurrence le clone de sa camarade. Par ailleurs, cette dernière lui causa aussi d'énormes ennuis avec sa traque duc clone, entre l'activation de l'alarme et le passage à tabac sanglant de l'imposteur, le professeur n'avait pas eu un seul instant pour respirer...

La situation commençait sérieusement à agacer l'italien, puisqu'il devait désormais se cacher en plein avec Clarke et un demi-cadavre entre les mains. Tous les deux se diriger à pas tendus vers la forêt, Gregorio transportait dans sa main droite le lourd sac, contenant le clone de Clarke. Honnêtement, l'italien aurait très bien pu laisser la jeune fille se démener toute seule avec le sac de sport, cela aurait d'ailleurs éviter au latiniste d'être la cible des remarques acides de son associée. Choses, dont il se serait bien évidemment passé. Cependant, il n'y avait pas de temps à perdre, et puis dans cette histoire Gregorio et Clarke avait tous les deux beaucoup à perdre s'ils étaient attrapés.

Il passa donc outre ses envies de répondre, et se concentra pour chercher un endroit idéal pour se poser, et enterrer le sac et son contenu. Les deux comparses finirent par s'arrêter au bord du chemin, afin de se restaurer. Sa complice sortit alors de quoi manger. L'empereur posa alors le sac sans ménagement, puis s'assit dessus avant de saisir une des barres chocolatées. Le consul fronça les sourcils, lorsque ses papilles entèrent au contact de la barre. Il n'avait jamais mangé une telle chose auparavant, et pour tout dire, il n'était pas certain d'aimer cet aliment. Néanmoins, le professeur termina quand même sa ration, tandis que sa camarade faisait de même. Cette dernière évoqua le fait qu'elle était fortement redevable auprès du romain. Ces mots firent éclater de rire l'italien, qui se reprit quelques secondes après.

-Vous avez bien raison de vous inquiéter ... Qui sait ce que mon esprit malsain vous quémandera à son tour... Peut-être bien plus qu'un service même...

Sur ses mots Gregorio se leva, puis inspecta les environs du regard. Il devait sûrement y avoir un endroit dégagé pour pouvoir enterrer le clone de la grecque. Le romain partit seul pendant une bonne heure explorer les alentours, et parvint ainsi à trouver l'endroit parfait pour creuser. Le seul bémol... C'était qu'ils n'avaient aucun outil pour pouvoir agir. Et ce fut avec un long soupire, que le romain sortit de la forêt et partit à la recherche de d'une pelle, qu'il trouve finalement dans une vieille remise à l'orée de la forêt.

Au total, Gregorio avait quitté Clarke depuis environ deux à trois heures. Cependant lorsqu'il revint à l'endroit où il avait laissé la grecque et son clone, il ne trouva plus personne, no Clarke, ni le sac de sport. Tout ce qu'il trouva, fut différent traces de pas sur le sentier. De toute évidence, des personnes étaient passées par ici... Gregorio se pinça l'arête du nez. Et grogna intérieurement. La journée commençait à être longue, un peu trop même.

-Dites-moi que je rêve... Deus, par pitié, ne me dit pas que des gens ont trouvé Clarke et sa clone...




Dernière édition par Gregorio Alessandrini le Mer 15 Avr 2015 - 1:57, édité 1 fois
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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mer 15 Avr 2015 - 0:04



Little me : L'attaque des clones



Haussant les sourcils, je regardais le sac qui ne remuait plus. J'avais eu raison de croire que le romain ne m'aidait pas uniquement par bénévolat, car sa réponse se montrait tout autre. Il avouait clairement que j'avais bien raison, de me poser des questions. Mais avide d'en finir, il n'en avait pas raconté plus et était parti à la recherche d'outils, afin de pouvoir creuser le sol.

Jambe en tailleur, dos contre un tronc d'arbre, mes paupières étaient closes. Une heure venait de s'écouler, et toujours pas de nouvelles du professeur. Il avait dû faire un bout de chemin déjà. M'avait-il fait faux bond ? C'était à n'en pas douter. Je me relevais alors, prenant la décision de bouger avec le sac, même si pour cela, il me fallait le traîner. C'st à ce moment même, que je me rendis compte que ma vessie me lançais une alerte. Clignant bêtement des paupières, mon regard alla de droite à gauche, cherchant un endroit pour créer un espace de toilette improvisé. Car même techniquement seule dans la forêt, il restait mon clone. Et je ne voulais pas, au cas ou elle sortait qu'elle me trouve en train de pisser.

Endroit choisis, à 6 ou 7 mètre du sac, je remontais ma robe et fis mes affaires. J'avais bien fais, de m'éloigner. Car quelque chose craqua du côté du sac abandonnée. Mon corps se paralysa, l'espace de trente secondes avant d'entendre une voix. Une voix grave, qui parlait au sac.. ? Je pris ce que je pus, une feuille entre autre, pour accomplir ma besogne avant de me remettre debout d'une traite en lachant les pans de la robe. Je m'élançais désormais, pour voir ce qu'il en était.

Plus de sac. Mais des traces de pas partaient sur la gauche. Je pris cette direction et suivis la voix. Il avait fait vite, tout de même pour prendre autant d'avance ! J’accélérais le pas avant de m'écarter un peu du chemin . Nos pas se croisèrent au bout de quelques minutes. Horreur. Un homme, vêtue d'une veste en cuir très serré et d'un mini short de la même matière portait sur son épaule le sac de sport.

- Je peux savoir ce que vous f- .... Eh ! Revenez ici !»


Pas le temps de parler, le jeune homme ayant capté ma présence se tapa un sprint. Il était sérieux là ? Je me mis à sa suite, lui courant après tel deux comiques dans un mauvais films en noir et blanc. Et le seul moyen que j'avais trouvé pour l’arrêter ? Lui sauter dessus. Une fois nos deux corps suffisamment près l'un de l'autre, j'écartais légèrement les deux bras et me servit de mon élan de course pour sauter en avant. Mon corps percuta le sien lui faisant perdre l'équilibre. Les deux mains passées autour de ses hanches, je le maintenait pour ne pas qu'il s'échappe de mon emprise. Et dans le pire des cas, cela me servirait à l’entraîner dans ma chute. Chute quelque peu violente, mais le corps du jeune homme amorti le choc pour moi. Je l'aurais presque remercié, si ce n'était pas de sa faute que j'avais du sauter sur quelqu'un.

Le sac tomba lourdement devant nos deux corps. Mais ce n'était pas ma priorité. Le corps de l'homme, ventre plaqué contre le sol gisait sous mon propre poids. Je me redressais alors, m'asseyant sur le bas de son dos. Genoux au sol, j'avais pris la disposition de saisir l'un de ses bas pour le lui mettre dans le dos.

- Tu l'as ouvert ou pas ?!»


Questionnais-je à l'intention du jeune homme. Je crus distinguer sous les "ouyouyou" qui émanait de sa bouche un faible "non". Des pas se firent entendre dans mon dos. Je pris alors la casquette cloutée du gars au sol et m'en servis comme projectile que je lançais en direction du bruit dans mon dos, tout en faisant légèrement pivoter mon corps. Qui que ce soit, si il débarquait plus, ça serait mauvais signe, je suppose.

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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mar 21 Avr 2015 - 18:42



[Quête] Little me :
L'attaque des clones [Greg]







Qu'avait fait Gregorio pour être embarqué dans une telle galère... Et bien rien du tout justement, le professeur avait enchaîné les mauvaises surprises aujourd'hui. Et tout portait à croire, que les ennuis n'étaient pas encore finis. Ce dernier se tenait debout, appuyé contre une pelle, et se pinçait l'arête du nez. Une sévère migraine avait fait son apparition, rendant encore plus exécrable l'humeur de l'empereur. Il ne se rappelait pas avoir rencontré de tels problèmes en une seule journée... Tout cela à cause d'une seule personne, Clarke Griffin. Sa partenaire, son associée, son élève., mais surtout sa débitrice... En effet, à force de réclamer son aide, la grecque avait fini par contracter des sortes de dettes envers Gregorio. Inutile de préciser que l'addition allait être plus que salé pour la jeune femme, qui devait sûrement s'attendre à ce que le romain profite d'elle de façon abusive.

Ainsi, après plusieurs minutes de râles en tous genre, l'homme se mit à la recherche de son compagnon d'infortune. Très vite le romain fit la découverte de traces de pas... Puis d'autres traces de pas différentes des précédentes. Des individus étaient passés par là, et Gregorio espérait au fond de lui-même que Clarke ne s'était pas fait repérer par un quelconque témoin, auquel cas la tâche allait encore se compliquer. L'empereur se mit alors à suivre les traces de très prêt, jusqu'à ce qu'il tombât sur les voix de deux personnes. Le latiniste reconnu tout de suite, la voix de son élève et son horrible accent grecque, que le romain n'avait toujours pas digéré, après la lecture catastrophique de discours en latin. Le professeur tenta d'apercevoir ce qui se passait, et s'approcha le plus silencieusement possible. Malheureusement pour lui, son pied atterrit pile sur une brindille qui sous la pression, cassa et produisit un craquement.

Tout à coup, une casquette à clou surgit de nulle part et atterrit aux pieds de Gregorio. Celui-ci ramassa et regarda l'objet avec un drôle d'air, ce n'était pas tous les jours qu'on voyait de tels objets... Et encore moins aux environs de l'Académie. Sur ce, le romain s'avança et découvrit avec stupeur Clarke sur le dos d'un garçon en tenue de cuire.

-Clarke... Ce n'est que moi Alessan... Mais qu'est-ce que vous faites ?

Gregorio s'approcha de Clarke et du jeune homme, il reluqua les deux apprentis-dieux avant de soupirer. Puis son regard se porta sur le sac, qu'il saisit et écarta un peu plus loin de la grecque et de l'inconnu. Aux yeux de Gregorio, ce jeune homme était un témoin gênant, cependant, ils ne pouvaient pas se permettre de liquider un nouvel apprenti-dieu... Une idée germa alors dans la tête du consul. Il se tourna alors vers sa comparse.

-Je vous dérange pas ? Je crois que vous avez eu assez de bon temps ensemble... Maintenant, il serait peut-être temps de le lâcher...

Le regard de l'italien se fit insistant auprès de la jeune femme qui paraissait réticente. Finalement, cette dernière lâcha prise, ce qui permit au jeune homme de se relever. Gregorio ne lui laissa pas le temps de souffler, car une seconde à peine s'être lever, le jeune inconnu reçut un coup de pelle sur la partie occipitale de son crâne. Ce dernier s'effondra inconscient aux pieds de Gregorio, qui tendit alors la pelle à Clarke.

-Bon, je crois que je vais vous laisser creuser votre propre tombe. Quant à moi, je vais m'occuper de votre ami, à moins que vous ne vouliez qu'il rejoigne votre double pour une lune de miel en enfer ?

Un sourire moqueur se dessina sur son visage tandis qu'il commença à traîner le jeune homme vers un autre endroit. Gregorio passa près de vingt bonnes minutes à traîner l'inconnu, le plus loin possible de Clarke. Et lorsqu'il trouva bon de l'abandonner au beau milieu de bois, en espérant que ce dernier ne trouve pas la sortie et finisse par mourir de faim. Le romain retourna donc auprès de Clarke, priant Deus qu'elle avait terminé sa besogne. Car Gregorio n'avait envie que d'une chose, rentré à l'Académie et de profiter d'un bon vin de luxe.

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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Jeu 23 Avr 2015 - 1:03



Little me : L'attaque des clones



Appuyé sur l'homme à terre , mon corps avait pivoté pour apercevoir le professeur. Il semblait déconcerté, pire, désespéré pour lâcher un tel soupire. Ne le quittant pas du regard, je le laissais s'approcher et lâcher ses commentaires vaseux. Prendre du bon temps ? Avec cet étrange phénomène de foire et son costume bizarre ? Pour qui diable me prenait-il ? Bien que la position, en robe, jambe écartés pour m'asseoir sur quelqu'un pouvait être suspect, celui-ci était ventre à terre. a moins que je ne sois monté secrètement comme une cheval, je ne risquais pas de lui faire grand chose. Pire, je n'en avais pas la moindre envie. Répugnant.

Mon regard se posa sur le crâne de l'homme à terre, avant de se reporter sur le romain. Il voulait que je relâche ? Sérieusement ?Et je lui offre des fleurs et mon numéro de chambre aussi ? ... Mes sourcils se froncèrent légèrement pour que le romain capte mon incompréhension. Mais il se contenta de me fixer à son tour.. Avec réticence, je me dégageais de ma victime qui gigotait désormais par terre. Par pitié, je lui pris le bras et le relevai. Mes cils papillonnèrent bêtement lorsque, après ma besogne de le remettre sur pieds, le professeur assomma ma victime. Mes deux mains se posèrent sur mes hanches.

- Non mais c'est une blague j'espère ? Lui, on ne le tue pas. Je le connais de vue, il est de l’académie.»


J'avais entendu dire que c'était un fana d'un homme nommé "Hard Gay". Et que du coup, il s'habillait comme lui ,avec des vêtements très étranges, très courts en simili cuir brillant. Autrement dit, avec un manque total de virilité. Il aurait débarquer habiller de la sorte à mon époque, probablement se serait-il fait condamner pour délit de sale gueule. Peut-être se serait-il même fait lapider à cause de sa tenue ...

A peine ouvrais-je de nouveau ma bouche pour laisser parler ma grande gueule que le romain me stoppa net en me donnant la pelle qu'il avait ramassée. Creuser ma propre tombe. En voilà une image bien glauque. Et puis cette idée étrange de lune de miel...

- Ce n'est pas parce que vous fantasmer de me voir prendre mon pied avec une autre femme identique ma personne que c'est mon rêve à moi.»


Déclarais-je en m'appuyant sur la pelle, main gauche sur ma hanche d'un ton qui se voulait mauvais. Le professeur parti ensuite, accompagné de Hard Gay-bis. Et pendant ce temps, moi, je cherchais la souche d'arbre la plus grosse. Un grand chêne attira mon attention. Énorme était son tronc. Parfait. Au moins, mon clone le nourrirais de son essence. N'est ce pas magnifique ? Avec un peu de mal, je rejetais sur le sol le sac que j'avais eu tant de mal à hisser sur mon épaule. Le sac tomba dans un affreux bruit sourd.J'imaginais mon propre corps subir les choc, peu ragoutant.

Il me semblait entendre parfois encore, de sombre pensées dans le coin de ma tête. Mais cela n’arrêta en rien ma besogne lorsque je me mis à creuser. Encore, encore. J'avais l'impression d'être dans l'une de ses histoires folles de "pirates" qui creusaient profondément dans la terre pour trouver un butin. A la différence, moi je voulais y cacher le mien. Au début, c'était facile. Creuser une bande large. Mais plus cela descendait profond, plus je me trouvais dans d'inconfortable position. Je pouvais encore creuser en me tenait au dessus du trou, jambe de chaque coté. Mais cela devenait difficile.

Le romain revint, bien trop tôt à mon gout. Je venais de creuser à peine un mètre vingt de profondeur sur une surface de de même longueur. Pas grand chose en somme. Mais suffisant probablement pour y mettre un sac. Je continuais néanmoins ma besogne en présence du professeur.

- Avez-vous abandonné mon nouvel ami au détour du bois ?»


Questionnais-je, entre deux coups de pelle à l'adresse du professeur. Bon. Admettons. Ca me semblait bon maintenant ? De toute manière, j'étais fatiguée et je n'avais pas envie de transpirer comme un boeuf. Je me décalais alors, attrapant le sac pour le faire rouler dans le trou. Il tomba dans un bruit navrant. Je fis la moue en me relevant pour regarder le professeur.

- Vous devriez peut-être aller lui dire au revoir tout de même, peut-être vous accordera t-elle peut-être même le droit que vous lui touchiez les fesses !»


Déclarais-je au professeur, amusée, même si dans le fond, j'étais quelque peu amer que celui-ci l'ai touché. Dans un soupire, je détachais mon regard de celui du professeur pour jeter de la terre sur le sac désormais dans le trou. Bientôt, cela serait terminé.
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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mar 28 Avr 2015 - 23:09



[Quête] Little me :
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Lorsque Gregorio retourna auprès de Clarke, il trouva son élève au fond d'un trou en train de creuser. Le professeur sourit, il s'estimait heureux de ne pas avoir été forcé à accomplir cette besogne. Pourquoi ? La raison était toute simple, il ne voulait pas être le seul à faire le sale boulot. En effet, depuis le début de cette journée, Gregorio avait s'efforcer à détourner l'attention de l'Académie, sauver son empotée d'associée, porter un semi-cadavre au cœur de la forêt, trouver une pelle, et abandonner un élève en tenue de cuire au milieu de nulle part. À ses yeux, il avait assez fait pour la grecque, il était donc temps pour elle de se salir les mains. Il se délectait de la voir recouverte de poussière, en train de suer afin de creuser le trou adéquat pour accueillir son double. Il ne put d'ailleurs pas retenir un sourire narquois, lorsque celle-ci s'adressa à lui.

-Allez du nerf... On ne va pas y passer la nuit. Quant à votre ami, ne vous inquiétez pas, il dort tranquillement au fin fond bois.

Puis, il la regarda balancer ce sac au fond de la tombe de fortune. Clarke jeta alors un regard sur Gregorio, et s'adressa à lui d'un air amusé, avant de reprendre sa besogne au plus vite. Plus vite, ils avaient terminé, mieux c'étaient pour eux. Gregorio lui rendit la pareille et interpella sa partenaire d'infortune, tandis qu'elle s'efforçait de terminer son travail au plus vite.

-Vous savez, j'ai déjà touché vos fesses, enfin celles de votre "clone". Et je n'ai même pas eu besoin de lui demander, elle m'a laissé faire sans rien dire. Vous savez, vous devriez peut-être prendre exemple sur elle.

Et il rigola, comme pour lui signifier qu'il ne plaisantait pas. Car bien évidemment, il avait profité du baiser avec le clone de cette dernière pour laisser traîner ses mains baladeuses. Soudain, Gregorio eut un éclair de lucidité, en regardant Clarke se démener avec la pelle. Il se rappela subitement d'un détail qui lui avait échappé. Son absence à l'Académie... Car contrairement à la grecque, qui n'était qu'une élève. Gregorio était un professeur, et avait donc la responsabilité de donner cours. Ce qu'il n'avait bien sûr pas fait, puisqu'il avait dû rattraper les bêtises de Clarke. D'ailleurs, le romain se retenait bien de la traiter d'amphore vide... Il ne voulait pas la contrarier et encore moins de se la mettre à dos, surtout qu'il aurait sûrement besoin d'elle tôt ou tard. La situation était désormais compliquée pour l'italien, comment pouvait-il justifier une telle absence auprès du conseil... Surtout qu'il subissait une surveillance accrue à la suite des évènements du Colisée.

Ce dernier resta pensif pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce que son regard croisât celui de son élève. Puis un léger sourire s'esquissa sur les lèvres de Gregorio. Il avait eu une idée, quel type d'idée ? Personne n'aurait su le dire, mise à part que le romain devait sûrement préparer un mauvais coup. Ainsi, pendant que Clarke avait le dos tourné, ce dernier s'écarta de nouveau d'elle en toute discrétion. Et après s'être isolé de la jeune femme, le professeur sortit son portable de sa poche, qui semblait toujours en vie malgré la baignade imprévue dans la piscine... Une chance pour lui, que les téléphones donnés par l'Acédémie soient étanches et solides. Puis après s'être assuré qu'il était totalement seul, l'italien tapa un numéro et passa un coup de fil. Et lorsqu'il en finit avec son appel, Gregorio revint et attendit donc en silence, que Clarke finisse par mettre sa clone à six pieds sous terre une bonne fois pour toute.

-Et bien, il en aura fallu du temps pour vous débarrasser d'un corps... Maintenant, rentrons, il ne faut plus tarder ou sinon notre absence sera remarquer...

Tous les deux rentrèrent donc à l'Académie libéré de tous soucis. Sauf pour Clarke... En effet, un surveillant de l'Académie les attendait aux abords de l'établissement. Il jeta alors un regard mesquin saisi le bras de la grecque pour la forcer à avancer.

-Voilà ! Je tiens votre coupable... Clarke Griffin, ou celle qui s'amuse avec les alarmes de l'Académie, déclara Gregorio au repenti qui se tenait en face de lui.

-Ne vous montrez pas trop sévère avec elle... Elle m'a dit qu'elle était désolée, une peine de travail forcé suffira, je pense. Sur ce, je crois que je vais vous laisser, j'ai une bouteille de vin qui m'attend. On se voit en cours Miss Griffin !

Et Gregorio laissa éclata un rire en guise d'au revoir. Il avait tout simplement vendu son associée afin de sauver sa peau auprès du conseil... Il savait qu'elle ne craignait pas grand chose, si ce n'est que de banales sanctions disciplinaires. Et puis il fallait bien qu'elle paye ses dettes. Il avait d'ailleurs glisser un papier dans la main de Clarke avant de partir, où il avait expliqué ses motifs... Et puis il avait assez confiance en elle, pour savoir qu'elle ne le vendrait pas. En effet, à ses yeux, Clarke était plus coriace qu'une horde de spartiates enragés


Dernière édition par Gregorio Alessandrini le Mer 29 Avr 2015 - 14:30, édité 1 fois
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Re: [Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones - Mer 29 Avr 2015 - 13:30



Little me : L'attaque des clones



Jetant de la terre sur le clone, je me contentais d'hausser les épaules à la remarque du romain. La vérité, c'est que je l'avais mauvaise. Que je lui aurais bien mis un coup de pelle à lui aussi, et jeté dans le trou avec mon clone. Mais il était trop loin. L'avantage, c'est que dos à lui, il n'avait pas du voir, cette expression outrée sur mon fasciés. Et ce n'était pas plus mal. Honte sur lui. Je le savais, par le passé très libertin, très manipulateurs et aisés avec la population. Facile de mettre n'importe qui dans sa couche, en soit. Mais de là à l'imaginer y mettre mon clone. Moi. Fichtre. La terre tomba lourdement sur le sac qui, dans un dernier élan tentait de se mouvoir avec faiblesse. D'horrible pensée, la terre, la colère, la haine se mêlaient aux miennes. Le clone devait m'en vouloir, mais sévère, vu les horribles pensées dont il me faisait part. Je fis la moue, sourcil droit arqué, et mis fin à sa terreur  en lui portant un violent coup de pelle. Mon cerveau semblait alors mit sur stop. Plus de pensées désagréable, de bourdonnement invivable. Seulement mes pensées à moi, rien qu'a moi.
Tournant la tête vers le romain, je vis s'afficher une étrange réflexion sur son visage. Tiens, il était capable de paraître sérieux et de réfléchir ? A cette pensée, j'eu un léger sourire aux lèvres en lui retournant le dos pour terminer ma tâche. Quinze bonnes minutes s’écoulèrent, avant que nous ne puissions partir. Nous échangeâmes quelques banalités, sur le retour. Je n'avais pas envie de parler plus que cela, réfléchissant à ces événements. Je me rendais compte d'une chose quasi inévitable pour moi. Ma phobie de l'eau. Il me fallait y remédier, d'une quelconque manière que cela soit. Peut-être devrais-je me rendre dans uns station balnéaire et me baigner dans l'eau jusqu'à ce que ma panique me lâche la grappe ?

Levant les yeux, mon regard darda sur l'homme qui se tenait à l'entrée. Nous avions déjà fais le chemin du retour et ce gars semblait nous attendre. Je fis rouler mes yeux vers le ciel. Le surveillant me regarda avant de m’attraper l'épaule. Il semblait pas très content. Nous fîmes demi tour, pour partir dans le sens opposé. Tournant la tête vers l’arrière, je regardais le romain partir. J'avais envie de le mettre en cage et de lui tirer une balle. "Mephisto" avait encore frappé, quel enfoiré. Un sourire s'étira néanmoins sur mes lèvres à cette pensée.

" - J’espère que tu n'avais pas prévu d'avoir beaucoup de vie sociale ces prochains jours, car le bon temps, c'est fini."


Le surveillant m’attrapa par le bras, m'obligeant à le suivre et à accélérer le pas. Je sentais venir les sanctions bateaux, comme du nettoyage ou autre corvée chiante. Mais il me fallait faire des concession..

Parfois, pour battre un bel ennemi, il nous faut prendre sur nous même et assumer les conséquences.

© Ethan
[Terminée][Quête] Little me : L'attaque des clones
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