Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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[Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ?

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[Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Dim 22 Fév 2015 - 23:56



Et si nous faisions un meurtre de plus ?



Quel endroit mieux placé qu'un lieu abandonné suite à une série d’événement douteux mettant en péril les élèves tel que cet observatoire pour échapper à la compagnie nauséabonde de tous ces badauds ? Parfois, la tranquillité valait tous son pesant d'or. Et ici, avec toutes ces âmes bienveillantes, être seul s'avérait être un vrai calvaire. J'avais du imaginer tout un scénario, pour faire comprendre a Jenny -la petite blonde écervelée qui a tout pour être la fille populaire- que j'allais dans un endroit où elle ne pouvait me suivre. J'avais réussis à faire amie-amie avec cette pimbêche, ce qui m'assurait d'être assurément jamais seule, et surtout passer pour une fille lambda, mais si on m'avait dit qu'elle serait collée à mes sandales aussi souvent, j'y aurais réfléchis à deux fois.

La vérité, c'est que dans ce genre d'endroit, il y avait toujours quelques pseudo aventurier pour s'y promener. En général, beaucoup voulait tester leur courage, d'autres se faire peur entre ami. Moi j'y avais trouvé un bon endroit pour lire. Armée de quatre livres traînés depuis la bibliothèque, je venais pour m'installer ici. J'avais pris possession d'un coin, légèrement en hauteur. Une sorte de renfoncement ou une fenêtre donnait sur l’extérieur. Assez large pour que je puisse m'y asseoir de côté, pour être de profil à la fenêtre. Chaussures abandonnées sur le sol, je trouvais la pierre plus agréable nu pied. Trois des livres étaient empilés à porté de main, sur le renfoncement. Le quatrième, je le tenais entre mes mains. Le dos appuyé contre le mur froid, je laissais l'une de mes jambes dans le vide, tandis que la deuxième me servait, une fois repliée, genou vers le plafond, à maintenir mon livre à hauteur d'yeux.

Je me documentais, je survolais toute l'histoire. Ou du moins, j'avais ciblé. Parmi mes quatre livres, tous parlaient de mythologie. Ce que je lisais me hérissait le poil autant qu'il me délectait. Tournant les page d'une main, je me servais de la deuxième pour tenir la pomme que je croquais. Persée Persée.. Mon doux enfant.. Tout de toi me donnait la nausée. On raconte tes périples, ta grandeur. Mais personne ne raconte ta félonie. Ta traîtrise. Ton gain de pouvoir. Comment pouvait on passer outre ce fait ?

Un bruit de pas me fis relever la tête. Pourtant rien. Personne ne daigna se montrer. Soit des élèves froussards, soit une bestiole qui passait par là. Je croquais de nouveau dans la pomme, tournant une autre page. Tes exploits mon ami son raconté dans ces mythes et légendes.  Mais pourquoi ne raconte-t-on pas les miennes ? Pourquoi certains se font punir alors qu'ils n'ont rien fait de mal ? Tournant la tête, mon regard se posa à l’extérieur. Il faisait sombre déjà. Ma pauvre imbécile de copine Jenny allait s’inquiète si je ne tardais pas. Elle serait capable de donner une alerte enlèvement.
- Si stupide .. »

Lâchais-je, dans un instant d'égarement. Rebaissant les yeux je sautais une ligne, puis deux. Que des triomphes, que des aventures enjolivées ! Et la vérité ? Et qu'est il devenu après toute cette pagaille ? Fermant les yeux, ma tête bascula en arrière pour se caler contre le mur de pierre qui me servait de dossier.
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Dernière édition par Clarke Griffin le Ven 6 Mar 2015 - 1:02, édité 1 fois
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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Lun 23 Fév 2015 - 13:17



Et si nous faisions
un meurtre de plus ? [PV Greg]






Les affaires délicates se doivent d'être toujours réglées en toute discrétion. Tel était un des Credo les plus importants de Caesar. En effet, si le romain est du genre à s'exposer aux yeux de tout le monde, ce dernier cache aussi une part sombre au fond de lui-même. Qu'il nourrit depuis des millénaires par le pouvoir et l'ambition. Il est ainsi capable de commettre les pires infamies, pour satisfaire sa personne. Le vol, le parjure, la manipulation, la violence, et même le meurtre ne lui faisaient peur. Et cette fois ci Gregorio allait une nouvelle fois franchir la mince frontière qui séparait le bien du mal.

Dance ce cas présent le professeur devait agir sans réveiller le moindre soupçon, à l'abri de tous les regards et en particulier celui du conseil de l'Académie. C'est pourquoi l'italien avait choisi l'observatoire pour opérer en toute impunité. Car il s'agissait bien du seul endroit qui repoussait la plupart des membres de l'Académie. La réputation des lieux n'était plus à refaire, certains disaient que cette antre était maudite, d'autre prétendait qu'elle était hanté. Gregorio, pour sa part ne croyait pas ces rumeurs, bien qu'il sentît qu'une atmosphère malsaine régnait dans l'observatoire. Exactement, ce qu'l fallait pour écarter tous les fouineurs des occupations de l'ancien consul.

Cela faisait plusieurs jours que le jeune professeur de latin multiplié les allers-retours entre l'Académie et l'observatoire. Il avait passé plusieurs jours à explorer les froids couloirs du bâtiment, mais surtout à aménager une discrète salle, nichée dans un recoin en hauteur. Il avait fait de cette pièce, son jardin secret, qu'il entretenait méticuleusement. Ce qu'il y avait à l'intérieur aurait étonné plus d'un, et aurait par la même occasion donné à Gregorio la réputation de fou.

En effet à l'intérieur tapi dans la poussière et les larmes, jonchant à même le sol glacé. Une jeune fille blonde gisait par terre inconsciente et enchaînée au mur de l'obscure pièce par de solides et froides chaînes. Pourquoi était-elle ici ? Et bien son seul crime était d'avoir croisé le professeur de latin au mauvais moment. Cette dernière avait surpris l'italien en train d'aller à l'observatoire et l'avait insouciamment suivi, avant de se faire repérer par le professeur. Et le romain sans le moindre scrupule l'avait emmené avec lui, afin de ne pas ébruiter son secret. La malheureuse avait tenté à plusieurs reprises de s'échapper, cependant Gregorio avait le soin de la droguer afin de lui tout envie de fuir. Elle était à la merci des folies du professeur.

Ce jour-là Gregorio allait une nouvelle fois se réfugier dans l'observatoire pour être tranquille, et surtout pour voir sa prisonnière. Il marchait à pas vif, l'esprit alerte de toute présence autour de lui, il ne voulait absolument pas être aperçu par qui que ce soit. Rapidement, il gagna le bâtiment, et pénétra par une voie dérobée puis monta jusqu'à son jardin secret. Il jeta à un bref coup d'œil à l'élève, qui se réveilla dès que le romain entra à l'intérieur de la sombre pièce. Celle-ci rampa vers Gregorio et bégaya du mieux qu'elle pouvait.

-Pitié... Laissez-moi... Je ne dirais rien... Je vous en supplie...

Elle n'en dit pas plus, car l'homme ne la laissa pas dire un mot de plus et lui envoya un coup de pied dans le vantre afin de la faire taire. Il n'avait plus une once d’humanité au moment même où il se tenait devant elle.

- Il est trop tard pour vouloir me supplier... Tu n'aurais pas dû me suivre... Ton temps ici est écoulé, tu n'auras bientôt plus à te soucier de vivre.  

Puis il éclata de rire avant de sortir et fermer la porte, il devait terminer les derniers préparatifs avant de se débarrasser de la pauvre fille une bonne fois pour toute. Ses pas raisonnaient dans les couloirs, tandis que la pauvre Jenny émettait des râles de douleurs et de supplication. On pouvait l'entendre frapper de manière désespérée sur les murs de la pièce.


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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Lun 23 Fév 2015 - 15:34



Et si nous faisions un meurtre de plus ?



J’avais beau être plongée dans ma lecture, je n'étais pas sourde aux bruits qui m'entouraient. Levant le menton, mon visage pivota pour regarder à travers la pièce. Il n'y avait pourtant personne, mais ce bruit de fond.. Il était dérangeant. On disait de ce lieu qu'il était hanté. Ma théorie, c'est que le vent s'engouffrait dans certaines commissure du mur, laissant filtrer un murmure angoissant. Pourtant, cette fois, le bruit n'était pas.. disons, comme d'habitude.Le livre se ferma sous la pression de mes doigts. Mon petit Persée, je te retrouverait plus tard, pensais-je, en sautant du renfoncement dans lequel je me trouvais. Désormais au sol, je me rendis compte de la fraîcheur plus intense des pierre. Cela me rappelait quelques bons souvenirs. Parce que vous imaginiez quoi, que les gorgones portaient des chaussures dans leur maison faite de grotte ? Quelle blague, en Grèce, il fait chaud, pas besoin de se protéger les pieds. Pas à pas, je traversais la pièce, laissant derrière moi trois des livres que j'avais amené ainsi que mes chaussures. Ce n'est pas comme si des voleurs allaient se terrer ici, ce n'était pas un lieu disons très agréable pour cacher son butin.

Pomme en main, je continuais mon festin tut en sortant dans le premier couloir. Personne. Ce lieu était étrange, à la fois petit et immense à la fois.. Ma tête pivota. Était-ce un rire que je venais d’entendre, ? Si c'était l'autre abrutie de Jenny qui avait amenée ses copains pour se faire peur, je trouvais cela digne d'enfants. Parcourant le bâtiment, il ne me semblait pourtant pas avoir croisé quelqu'un. Je connaissais relativement bien ce lieu, mais j'avoue ne pas l'avoir pour autant explorer de fond en comble. Je ne suis pas Indiana Jones, pensais-je. J'étais trop fière de moi, d'avoir réussis à me caler, -même en pensée-, une référence de ce type. J’étais tombé sur une projection d'un aventurier qui se nommait Indiana Jones. C'était un drôle de divertissement, aussi sympathique que le théâtre grec. Avec plus de décor. Je me demandais si les lilliputiens qui se trouvaient dans cette boite plate et métallique étaient bien nourris. Il y en avait beaucoup dedans ! La pomme fini, je laissais le trognon se perdre sur le sol. Ce qui vient de la terre, retournera à la terre, pensais-je, e voyant déjà quelques insectes se jeter sur un tel festin. Rapide l'animal.

Glissant ma main contre le mur, je continuais de suivre le chemin. Ou du moins, jusqu'à ce que je tombe sur cet être ectoplasmique qui venait de tourner dans une branche annexe du couloir. Mes yeux n'en revenais pas. Pieds nus, je ne faisais pratiquement pas de bruit en marchant, Tel un énorme chat, je suivais cette « souris ». Non pas que le danger m'attirait, car j'en avais assez bavé par le passé, mais cela m'intriguait de savoir ce que c'était. Peut-être mes yeux m'avaient-il simplement joué des tour, faisant passer un humain pour un être supérieur . Ou peut-être en était-ce réellement bien un, et la curiosité était un vilain défaut. Mais je me sentais poussée par des mains invisibles. Avec toute les précautions possibles, je pris soin de garder une distance entre ce cher ectoplasme et moi-même. Il avait des allures.. très humanisées, pensais-je, en admirant son dos couvert d'une sorte de manteau. Sa chevelure blonde trahissait un âge avancé. Était-ce un ectoplasme très vieux ? Il semblait d'une vivacité déconcertante à se mouvoir de la sorte. Essayait-il de se fondre parmi nous ? Était-ce pour cela qu'il poussait des cris humains ? Ou alors, avait-il capturé son festin du soir, un humain tout fraîchement cueillis, tel le gourmet qu'il était ? J'étais curieuse, je voulais savoir. Si c'était un apprenti-dieu, je pourrais peut-être le sauver pour me faire passer pour une héroïne ?

Stratagème plein la tête, je suivais désormais avec précaution cette âme errante dans la plus grande discrétion, pour savoir quelle étaient ses viles intentions... Étrangement, plus je le suivais, plus le murmure s'intensifiait ..
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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Mar 24 Fév 2015 - 13:33



Et si nous faisions
un meurtre de plus ? [PV Greg]









Vingt-trois assassins avaient été nécessaires afin de mettre un terme au règne de Caesar, qui mourut dans les circonstances les plus horribles qui soient. Et depuis ce jour, l'ancien imperator vivait avec une envie de vengeance indomptable qui le rongeait de l'intérieur. Il n'en avait jamais parlé à personne, et n'en voyait d'ailleurs aucun intérêt. En effet Gregorio n'avait souhaité qu'une chose ces derniers mois, assouvir sa vengeance.

Tout s'était précipité dans la tête de l'italien, lorsqu'il découvrit que certains de ses assassins avaient réussi à préserver leurs descendances bien après leurs morts. Cette découverte réveilla en Gregorio un sombre dessein pour le moins horrifiant. En effet, ce dernier souhaitait abattre sa colère sur ses assassins, et faire subir à leurs descendants ce qu'il avait eu à endurer.

Suétone... Un auteur talentueux et brillant aux yeux de Caesar, puisque sa biographie avait été écrite par ce remarquable écrivain. Mais ce qui rendait encore plus admiratif l'ancien envers cet érudit, était la vérité que ce dernier avait cachée dans les pages qu'il avait léguées. En effet contrairement à ce que pensent la plupart des personnes, les enfants des assassins du dictateur de Rome avaient survécu à la purge orchestrée par Octave et Marc-Antoine.

Ainsi à partir de cette simple information, Gregorio s'était mit à chercher les derniers descendants de ses anciens ennemis. Ce travail ne fut pas de tout repos, puisqu'il lui fallut plusieurs moi pour retrouver la trace des personnes qu'il convoitait. Des familles, des enfants, des vieillards... Il avait traqué chacune d'eux et avait affiché leurs visages sur les murs de son jardin secret. La pièce était d'ailleurs tapissait d'innombrables notes, photos, cartes, lettres... Cette chasse à l'homme était devenue une vraie obsession pour le professeur, qui avait dû installer ici le fruit de son labeur afin de ne pas éveiller les soupçons auprès de ses collègues ou du conseil.

Gregorio n'avait encore commis aucun crime jusqu'à il y a un mois, où il descendit dans le monde humain pour décimer une famille entière. Le romain avait littéralement poignardé à mort chacun des membres jusqu'à que mort s'en suive. Il n'avait eu aucune pitié, pas même pour le nourrisson qui était resté endormi tout au long de ce massacre. Et pour couronner le tout, Caesar avait ramené avec lui des trophées... Une phalange de chacune de ses victimes, qu'il conservait précieusement dans un coin de son bureau noir. Du côté des autorités humaines, l'incompréhension était de mise, personne ne comprenait le motif d'un tel carnage, ni même pourquoi les victimes avaient été dépossédées de leurs os phalangiens.

Ce danse macabre continua sans s'arrêter jusqu'à aujourd'hui... On comptait aujourd'hui une quinzaine de victime, toute morte de la même manière. Par plusieurs occasions Gregorio avait bien failli se faire arrêter par les humains, mais il s'en était toujours sorti. À croire qu'une bonne étoile le suivait dans sa froide quête de vengeance.

Toutefois, l'italien avait fait une erreur jusqu'à présent. En effet, il avait eu la mauvaise idée de rentrer directement à l'observatoire, après s'être vengé une nouvelle fois dans le monde humain. Et ce fut à ce moment qu'il fut surpris par Jenny... La malheureuse l'avait vu rentrant discrètement dans l'observatoire encore couvert du sang de ses victimes. Et attirée par une curiosité innocente, cette dernière avait suivi Gregorio jusqu'à sa tanière, dont elle ne réussit plus à sortir.

Aujourd'hui il ne restait plus beaucoup de temps à la jeune fille... Gregorio marchait à pas déterminé dans les couloirs silencieux de l'observatoire, sans se douter qu'il était suivi. Il continua pendant plusieurs longues minutes, avant de déboucher sur une nouvelle pièce lugubre. Le consul entra dedans et en ressortit habillé d'une blouse blanche immaculée, ainsi que d'un masque qui lui couvrait l'ensemble du visage.

Soudain Gregorio se tourna vers un recoin sombre du couloir, ce dernier avait eu la vague impression d'être surveillé. Voulant en avoir le cœur net, il se précipita en direction de l'autre bout du couloir. Rien... Son imagination devait lui jouer des tours... Le professeur se reprit, puis partit de nouveau dans les méandres de l'observatoire, tandis qu'une voix se faisait de plus en plus entendre.

-A l'aide... Aidez-moi je vous en supplie...



La suite...:
 



Dernière édition par Gregorio Alessandrini le Mer 25 Fév 2015 - 0:34, édité 1 fois
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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Mar 24 Fév 2015 - 18:24



Et si nous faisions un meurtre de plus ?



Être pieds nus était la meilleur chose qui soit pour une filature. C'était tout de même compliqué de suivre quelqu'un, ou quelque chose du moins, sans se faire repérer par celui-ci. Il semblait préoccupé, comme si il suivait un chemin de pèlerinage les yeux fermés.Ses pas s’arrêtèrent pour entrer dans une pièce. Je ne pus le suivre, même si l'envie de découvrir ce qu'il y avait caché était très très prenante. Disparu désormais de mon champs de vision, il ne me restait plus que l'ouïe pour tenter de savoir ce qu'il mijotait. Mais rien ne se fit entendre de son côté. Alors que derrière moi.. Le murmure d'un faible cri semblait sortir des murs. Plissant les sourcils, ma tête pivota. C'était peut-être le moment de faire demi-tour et d'aller trouver ce qui faisait de tel gémissement. J'étais tiraillé. Mais ma vengeance personnelle pris le dessus. Il fallait que j'aille aider la personne, pour passer moi-même pour une personne bien. Ou peut-être le sauvetage mettrait les projecteurs sur moi ? Cruel dilemme.

Un cri déchirant m'attira. Tant pis pour le spectre, ma curiosité malsaine attendra, pensais-je, en longeant désormais les murs à la recherches du murmure insistant. Je perdis toute notion du temps, plongée dans ma concentration. Certaines portes ne s'ouvraient pas, d'autres laissaient entrapercevoir des choses que je n'aurais pas du voir … Et certaines regorgeaient de mystères. Mes pas s’arrêtèrent face à une lourde porte. Elle ne s'ouvrait pas. L'observatoire n'était pas de toute première fraîcheur, c'est pourquoi après avoir mis quelques bon coup d'épaule, elle s'ouvrit. Sous la puissance de mon coup d'épaule, mon corps bascula, n’était plus retenu par la porte. Désormais les fesses sur le sol, je me frottais légèrement l'épaule. Un cri me tira de la contemplation de mon futur bleu.
-Qui … Qui êtes vous ?  »  

Cette voix de crécelle imbibée de stupidité... Relevant la tête, je vis une personne attachée. Mes yeux s'ouvrirent comme deux gros billes. Mais c'était quoi ce bordel .Que faisait Jenny ici, attachée La blonde, recroquevillé semblait avoir peur. Ses yeux bouffis trahissaient de nombreux pleurs, et sa voix cassé, de long hurlement. Avec un peu de mal, je me mis à genoux avant de me relever. Elle n'avait pas l'air de comprendre que c'était moi. En même temps, il n'y avait pas grande lumière ici. Enfin, on voyait suffisamment pour se rendre compte que cette pièce était... Disons... Très étrange. Mon regard se posa sur les murs, ou dessus, d'étranges photo étaient accrochés. Homme, femme, enfant, vieillards... Qu'est ce que cela représentait ? Je ne compris pas grand chose. Peut-être la personne qui avait collé ceci avait immortalisé les âmes de sa famille pour avoir un souvenir ? Cela paraîtrait logique, puisque dans cette académie, nous étions tous plus ou moins mort. Ça serait une sorte de souvenirs.. Mais alors pourquoi l'autre cruche y serait attaché ? Avait-elle essayé de voler une des représentations, et le propriétaire, fou de rage l'aurait puni ?
Baissant les yeux, mon regard se posa sur Jenny. Je fis deux pas vers elle et m'accroupis, relevant les cheveux de son visage.
- Qui est-ce qui t'as fait ça ? »

Questionnais-je, d'une voix faussement tremblante. Pas de salut, ni de comment ca va, ni de comment es tu arrivée ici. J'en avais un peu rien a faire. Par contre, qui dans l'académie serait assez tordu pour faire ça à un élève, ça me semblait étrange. Conflit entre élèves ? On parlait de mystérieuse disparition, peut-être était-ce donc cet esprit malfaisant..
-Cl... Clarkie ? »  

- Oui .. J'ai.. J'ai entendu tes cris, alors je suis venue aussi vite que j'ai pu ..  Explique moi ce qu'il s'est passé .. »

-Je ne sais plus ... bellâtre .. ses cheveux blanc,... je suivais car ...plein de sang ..rien fait de mal...intriguée.. »  

Arquant un sourcil, je ne comprenais pas grand chose. Mais la description me faisait penser à cet étrange ectoplasme. Quant au coté bellâtre, je n'avais rien vu, personnellement. L'oreille aux aguets, j'entendis un bruit. Tournant la tête, je détaillais la pièce. Le seul endroit ou je pouvais me cacher si il débarquait.. Eh bien en fait, il n'y en avais pas. Bon, vu ses chaînes, je ne pouvais pas les briser à mains nues.
- Ne bouge pas, je reviens , je vais chercher de quoi te détacher ! »

Annonçais-je, en ressortant de la pièce. Désormais à la recherche d'un levier, une matraque, une brique, peu importe. Il me fallait un truc. Après avoir poussée la porte, je partis en expédition, laissant Jenny de nouveau seule … A ses risques et périls...
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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Jeu 26 Fév 2015 - 18:33



Et si nous faisions
un meurtre de plus ? [PV Greg]





Un homme qui a fait couler le sang, gardera à jamais les marques de ses victimes sur ses mains. Ainsi, tels des stigmates invisibles, ce sang ne quitte jamais les mains de ceux qui l'ont répandu. C'était le cas de Gregorio, qui était à l'origine d'un nombre indescriptible de morts. Depuis sa vie antérieure où Caesar avait fait couler le sang de ses ennemis en pleine guerre, et aujourd'hui ses mains étaient tâchées du sang des innocents.

Le Romain avait été aveuglé par sa vengeance, en allant jusqu'à traquer chacune de ses victimes dans le monde humain. Il n'avait, jusqu'ici, montré nul à abrégé la vie de ces personnes. Mais aujourd'hui était différent... Car cette fois, il devait exécuter une élève, bouc-émissaire de son propre destin. En effet, la pauvre Jenny était vierge de toute culpabilité.

Le professeur était en train de descendre les rampes métalliques de l'observatoire, qui menaient tout droit aux sous-sols. À chacun de ses pas, les ténèbres envahissaient de plus en plus les murs autour de lui. Une humidité étouffante se répandait petit à petit, rendant l'atmosphère plus oppressante que jamais.

L'italien s'enfonça dans les entrailles du bâtiment, jusqu'à ce qu'il atteigne ce qu'il recherchait. Devant lui se dressait un incinérateur, une de ces banales machines que l'on retrouvait généralement dans ce genre d'endroit. Le romain avait fait sa découverte le premier jour de son arrivée dans les lieux, et avait été fasciné par l'appareil ou plutôt par le logo décrivant une flamme, qui était collé dessus. Il fallut à Gregorio plusieurs jours avant de dompter ce monstre de métal, à la gueule gigantesque.

Le professeur s'approcha de l'incinérateur, puis tira sur une manette à proximité. Un sinistre grondement raisonna à travers tout l'observatoire, faisant trembler les murs par la même occasion. Des flammes apparurent à l'intérieur de la gueule de la machine, tel des dents prêtes à ronger la première chose venue. On croyait voir le monstre Charybde, attendant patiemment que sa victime pénètre dans son infernale et mortelle bouche.

Ayant fini d'activer le monstre de métal, Gregorio remonta dans son jardin secret afin de voir sa prisonnière. Étrangement, il ne pouvait pas s'empêcher de croire qu'il était surveillé, même espionner... Ce fut d'ailleurs à ce moment qu'il trouva sur quelque chose qu'il ne s'attendait pas à voir ici. Des livres, une pile gisait par terre, devant lui. Dans l'esprit du romain, cela ne pouvait signifier qu'une chose. Quelqu'un d'autre était en train de rôder dans l'observatoire à son insu.


Tout de suite après, l'ancien consul fonça le plus rapidement possible voir sa captive. Et c'est alors qu'il aperçut une ombre au coin passer devant lui. Sans même réfléchir, le romain poursuivit cette ombre à pas vif. Il crut entendre un gloussement, une respiration, des battements de cœur. Il crut entendre un gloussement, une respiration, des battements de cœur. Gregorio continua à suivre l'ombre jusqu'à arriver dans un couloir, qui menait à une pièce sans issue. Il s'approchait de la pièce, près à sauter sur la personne qui se terrait à l'intérieur.

- Clarkie...

La voix de Jenny captiva son attention... Puis se reprenant soudainement, Gregorio revint sur ses pas et retourna auprès de sa prisonnière. Il était temps pour lui de mettre un terme à tout ceci, une bonne foi pour toute. Lorsque le latiniste arriva dans son repère, ce dernier jeta un regard froid à sa prisonnière.

- L'heure est venue... C'est terminé...

Puis la porte claqua derrière lui, et une crie de terreur s'échappa de la pièce...
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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Jeu 26 Fév 2015 - 23:19



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De nouveau dans les couloirs, je cherchais un objet utile. Quoi exactement, je ne savais pas encore. Un truc en tout cas, qui me permettrait soit de casser les chaînes du murs, soit d'en délivrer l'apprentie-deesse. De ce que j'avais compris de son charabia, elle avait suivis quelque chose. Ça pouvait être mon ectoplasme, mais celui-ci, se baladait-il dehors ? De plus, suivre en douce un garçon qu'elle trouvait mignon serait plus dans ses habitudes. Je me souvenais de ses longues conversation à sens unique qu'elle me délatterait parfois, parlant de garçon, de garçon et encore devinez quoi, de garçon. A croire qu'elle les aimaient, ces stupides animaux. Et voilà comment ça se terminait. Elle tombait sur un psychopathe bizarre qui l’enchaîne à un mur. A moins que ce soit son genre, mais vu sa faiblesse de tout à l'heure, j'en doutais. Ne méritait-elle pas que je la punisse, en la laissant là encore quelque temps ? Cela me paraissait une bonne punition. Au moins, elle en terminerait peut-être avec la gente masculine et arrêterait de me bassiner avec ça. Elle trouverait alors peut-être un peu plus d'attrait à mes yeux. Cela me paraissait être une bonne, une très bonne idée...

Surprise, j'entendis des bruit de pas, près , très près. Comment cela se faisait que je ne les avais pas remarqué plus tôt ? Je pris une intersection, pour ne pas être vue. Mais ça ne suffisait pas. Les pas continuaient de marcher derrière moi. Étrangement, je sentis mon cœur s’accélérer. C'était à la fois amusant et terrifiant de se sentir poursuivis. Était-ce mon petit ectoplasme qui voulait me rajouter à son dîner du soir ? Je voulais le prendre par surprise, mais au lieu de quoi, me voilà devant une seule pièce. Je ne pouvais donc me cacher de l'autre côté pour lui tendre un piège. Contrainte de m'y engouffre, je me positionnais à côté de la porte. Ainsi, je pourrais attendre que mon suiveur entre dans la pièce pour le prendre à ma merci. Mon cœur s'emballait devant tant de suspens.

Mais il n'entra pas. Avait-il lui aussi entendu le gémissement de Jenny ? Dans tous les cas, il avait fait demi-tour.. J'attendis quelque-peu, que l'excitation ne redescende et sortis à mon tour. S'était-il enfuit ? Un cri m'indiqua que non. Un cri déchirant, douloureux. Je me hâtais dans le couloirs. Zut, mon sauvetage était en péril. Il fallait que je récupère la pimbêche afin de dénoncer l'autre psychopathe. Avec les bonne grâces de l'académie, personne ne me soupçonnerait jamais d'être renégate...

Retrouver la porte fut un jeu d'enfant. Pourtant l’atmosphère se faisait lourd. La porte tait de nouveau fermé. Mais à coup sur, l'ectoplasme était dedans, avec Jenny. J'ouvris la porte à la volée.
- Poussez-vous d'elle ! »

Bredouillais-je, en voyant l'ectoplasme, ou du moins, le corps d'une personne accroupie auprès de Jenny. Je ne devais pas trahir ma couverture devant Jenny. Garder mon assurance serait me dénoncer toute seule. Je devais être la pauvre âme un peu stupide et naïve à leurs yeux. Jenny ne bougeait pas au sol. Fronçant les sourcils, je me précipitais près de la jeune fille, en poussant légèrement l'autre personne au passage.
- Je..Jenny ? »

Doigts sur la jugulaire de la fille. Pas de pouls. Elle n'était plus de ce monde. Dans la précipitation, je n'avais pas vu de quoi elle était morte, trop préoccupée de savoir si elle serait encore en vie ou non.

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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Ven 27 Fév 2015 - 13:33



Et si nous faisions
un meurtre de plus ? [PV Greg]





Jenny se dressait devant Gregorio, complètement apeurée tel une proie faisant face au prédateur qui soit. Cette dernière commença à paniquer, et tenta par tous les moyens à s'échapper, mais en vain. Le professeur avançait à pas déterminé vers l'élève, qui restait prostrée dans un coin de la lugubre pièce.

Il tenait dans sa main une fine et longue lame, qui inspira de la terreur dans le cœur de la prisonnière. Elle vivait un cauchemar éveillé. De larmes perlaient le long des joues de Jenny, et les poches sous ses yeux lui donnaient un air encore plus pathétique.

- Pitié... Je vous en prie, ne me faites aucun mal... Je ferais tout ce que vous voudrez...

Les supplications de cette dernière n'avaient aucun effet sur l'ancien imperator, qui la dévisagea avec le plus froid des regards. Plus aucune humanité semblait habiter son regard. Toutefois, comme s'il eut un éclair de lucidité, l'italien entreprit de ne pas la faire sourire plus longtemps et l'acheva sur-le-champ.

Sans crier gare, Gregorio se rapprocha de la jeune fille, puis enfonça la lame dans son cœur. L'arme avait perforé la peau de l'innocente juste en dessous de son sein gauche, avant de venir perforer le cœur et ses deux ventricules. La blonde hoqueta pendant quelques secondes, puis cessa de bouger. Le professeur ne percevait plus aucun battement cardiaque, et le corps de cette dernière commençait à lentement refroidir.

Soudainement, l'expression du visage de Gregorio se détendit. Il retire l'arme du cadavre de sa victime, aucun afflux de sang ne coula. La blessure infligée par le romain avait était nette et fatale pour Jenny, qui était décédée sur le coup.

Bizarrement, une larme coula, sur le visage du professeur. Était-ce du regret ? Des remords ? Sur le coup Gregorio l'ignorait totalement. Mais il savait que ses mains étaient tâchées du sang d'un autre innocent. Mais cette fois-ci, il venait de tuer une personne qui ne faisait pas partie de sa quête de vengeance... Il avait mis fin à l'existence de cette brebis victime du destin, qui a fini par être la victime de son odieux destin. Elle n'avait pas trop souffert du moins pas longtemps, pensa Gregorio. Il n'avait d'ailleurs jamais eu l'intention de lui donner une mort violente.

Le romain posa deux doigts pour bien s'assurer que Jenny était bien morte, avant d'emmener le corps se faire incinérer. Il voulait donner à l'ancienne élève des rites funéraires, en croyant que cela aurait facilité son passage vers l'autre monde. Il cherchait par cet acte, une forme de rédemption.

Ce dernier était sur le point de saisir le corps de Jenny, lorsque la porte de la pièce s'ouvrit violemment. Gregorio, qui ne s'attendait pas à une telle fut surpris, et se laissa pousser sans qu'il ne fasse quoique ce soit. Qui était cette fille ? Était-ce elle la rôdeuse de tout à l'heure ? Pleins de questions se bousculaient dans son esprit. Comment avait-il pu commettre la même erreur deux fois...

Instinctivement, le latiniste resserra son poing autour de la lame. Il observa ensuite, la jeune fille accroupie au côté de sa victime et la reconnu facilement... Il s'agissait de Clarke Griffin, une de ses élèves. Gregorio avait du mal à supporter cette insolente durant ses cours. Car comme à chaque fois, cette dernière défiait son autorité. Mais aujourd'hui, elle mettait en péril sa propre personne. Le romain se leva avec la lame dans sa main droite, et n'avait aucune goutte sang sur lui... Il n'avait pas d'autres choix que d'éliminer cette enquiquineuse avant quelle ne révèle quoique ce soit à l'Académie.

Tout à coup, quelque chose attira l'attention de Caesar chez Clarke. Les yeux de la Grecque ne reflétaient pas les sentiments de son cœur... Il ne lisait que du dégoût, de la haine, du ressentiment... Quelque chose de bien inhabituel au sein de l'Académie. Il était intrigué, non, il n'allait pas la tuer tout de suite... Pas avant de lui avoir posé quelques questions.

Ainsi, alors que Clarke ne le regardait pas. Gregorio lui infligea un violent coup de pied dans les côtes, afin de l'écarter du corps de son amie. Il devait l'acculer, l'effrayer, rester maître de la situation...

-Tiens, tiens, tiens... Qu'avons-nous là ? Mademoiselle Griffin... Je ne m'attendais pas à votre visite dans ce genre de lieu...

Il regarda la jeune fille dans les yeux, avant de reporter son regard sur le cadavre.

-Vous savez que vous êtes une piètre actrice... Vous montrez de la compassion, du chagrin... Alors que votre cœur est obscurci par les pires sentiments... Vous n'avez même pas peur de moi si j'ai l'audace de le dire.

- Êtes-vous réellement l'élève que vous croyez vouloir dépeindre aux yeux des autres ? Rien ne sert de me mentir à moi... Cela ne marchera pas.

Il avait été imprudent... Il avait sous-estimé Clarke... Et n'avait pas vu venir cette dernière qui le désarma et arracha son masque... Son visage apparaissait de nouveau dans l'obscurité de la pièce... Gregorio porta sa main au visage et foudroya du regard le jeune élève...




Dernière édition par Gregorio Alessandrini le Dim 1 Mar 2015 - 14:30, édité 1 fois
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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Ven 27 Fév 2015 - 15:18



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C'était stupide, mais carrément stupide de me jeter sur cette pauvre fille en premier, sans prendre en compte la présence de l'ectoplasme-tueur. Tellement préoccupée par ma couverture, j'en oubliais les rudiments de la survie. Mais cela ne me percuta qu'une fois que le pied de l'autre personne vint me percuter les côtes. Poussée sur le côtés, je me laissais tomber les fesses sur le sol. Quelle imbécile je faisais. Relevant le menton, je scrutais désormais le masque. Bon déjà, ce n'était pas un ectoplasme, sinon, son pied m'aurait traversé le corps. Au lieu de quoi, il venait de me crée un futur bleue, quelle amabilité. Néanmoins, je ne savais qu'elle attitude prendre. Devais-je continuer de jouer les fausses idiotes ? Si c'était un élève, probablement. Mais bon, là, il méritait peut-être que je me débarrasse de lui avant qu'il ne le fasse de moi, alors à quoi bon se retenir.. Je n'eus pas le temps de riposter que déjà, il enchaînait . Il me connaissait, pour sur. Vu sa manière de parler de moi, je dirais même qu'il ne me portait pas dans son cœur. Et cette voix..
- Et vous .. »

Tout en me relevant, je fis mine de plaquer mes deux mains sur mes côtes, comme si j'en souffrais énormément. A vrai dire,oui, on pouvait dire que ça faisait bien mal. Mais je n'étais pas du genre à me lamenter en pensant que plaquer mes mains sur une blessure en réduirait la douleur. Au lieu de quoi, d'un geste vif, je mis un coup avec le profil de ma main droite sur le poignet de l'homme. La surprise lui fit lâcher la lame, et dans un même mouvement, ma main se précipita sur son visage, comme pour lui mettre une gifle. Mais au lieu de ça, c'est uniquement le masque que j'enlevais.
- Monsieur  Alessandrini. On peut supposer que tout le monde à un côté sombre, alors ? »

Délaissant totalement mes côtes, je fis de nouveau un pas vers le professeur et lui agrippa le col de ma main droite , en le tirant légèrement vers moi. Il me foudroyais du regard ? Qu'il s'y attelle désormais, mon visage était à quelques centimètres du sien. Avec un peu de chance, Zeus, tout comme sa stupide fille aurait l'aimable gentille de me foudroyer sur place pour l'aider.
- Vous vous permettez de lui ôter la vie comme cela... »

Mes sourcils se froncèrent sous l'agacement.
- Savez-vous à quel point il est difficile de se faire des amis populaires ? Savez vous le temps que j'ai mis à gagner son amitié cette pimbêche ?»

Mon ton haussa. Je n'avais pas tellement peur de lui, j'avais surtout les boules de devoir tout recommencer avec une autre pimbêche. Un processus d'amitié mettait du temps à s'établir. Le premier contact, l'acceptation au sein du groupe, les confidence, la place de grand ami et confident.. Et ce psychopathe venait de tout foutre en l'air, juste comme ça, en la butant pour son bon plaisir ? J 'étais agacée. Très agacée.
- Mais ça non, vous en avez rien à cirer ! Vous êtes trop préoccupés par vos petits meurtres ! Vous prendriez-vous pour Arès ? »

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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Ven 27 Fév 2015 - 22:15



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Une lourde tension parcourait la salle à mesure que les secondes s'écoulaient. Clarke tenait fermement Gregorio par le col, tout en soutenant le regard noir du professeur de latin. Ce dernier était dans une bien fâcheuse posture, pour ne pas dire embarrassante. La jeune commença alors à s'énerver contre le romain, sa main tressaillait de colère et de rage. L'homme pouvait clairement le voir dans les yeux de la grecque, elle était rongée par la colère et par la haine jusqu'à la moelle. Et pour tout dire les sentiments négatifs de la fille, ne semblait pas se diriger uniquement vers Gregorio...

Au fond de lui-même, l'italien appréciait ce spectacle. Voir une personne brûler de l'intérieur était une attraction plus que délectable pour l'ancien dictateur romain. Il ne put d'ailleurs pas s'empêcher de sortir un commentaire déplacer à l'encontre de son élève.

- Vous a-t-on déjà dit que la haine et la rage vous rendez plus séduisante ?

Il fallut pas plus de deux secondes, et déjà un poing vint percuter le visage de Caesar. Celui-ci resta impassible, avant de plonger à nouveau ses yeux dans le regard enragé de Clarke. Puis il sourit comme pour la provoquer, il n'avait l'intention de se faire dominer par elle. Le professeur cherchait un moyen de faire pression, afin de se débarrasser d'elle. Il devait à tout prix l'empêcher de parler. Puis soudain Gregorio se rappela des paroles de la fille aux cheveux roses. Ces mots sonnaient de manière étranges, comme-ci elle cachait quelque chose...

- Je vous trouve bien hypocrite... Vous plaignez la mort de quelqu'un que vous détestiez ? Comme c'est étrange... Seriez-vous entrain de me cacher autre chose ?

Il sentit l'emprise de cette dernière se refermer autour de son col.

- J'ai raison n'est-ce pas ? La vengeance vous ronge, comme un ver dans un fruit pourri... Je connais ce sentiment, bien plus que vous ne pouvez l'imaginer. Allez, dites-moi, contre qui tenez-vous à vous venger ?

Gregorio glissait discrètement sa main sous sa blouse, tandis que la demoiselle était trop focalisée sur lui pour remarquer ce qu'il tentait de faire. Et lorsqu'il posa finalement les doigts sur le garde de son glaive, le romain tira sur son arme et la fit fendre en direction de Clarke. La jeune fille avait réussi, à s'extirper avant que l'imperator ne porta son coup. Toutefois cette dernière perdit au passage quelques cheveux qui finirent dans la main de Gregorio.

Ce dernier brandit alors son glaive vers la grecque, avec l'intention d'en finir. Cependant une idée traversa l'esprit du romain. En effet s'il éliminait une seconde élève, il était certains que l'Académie allait se mettre à fouiller partout avant de retrouver les corps... Gregorio baissa donc son arme, et réfléchit quelque secondes à la situation. Puis une idée germa dans son esprit, il s'adressa de nouveau à son élève en face de lui.

- Vous savez je suis désolé pour votre camarade... Tout cela ne serait jamais arriver si elle ne m'avait pas suivi. Je peux d'ailleurs dire la même chose de vous. Cependant vous êtes différente, et je suis donc prêt à faire un marché avec vous...

Un sourire diabolique se dessina sur le visage de Gegorio, tandis qu'il se rapprochait de Clarke.

- Si vous acceptez de ne pas révéler ce que vous venez de voir au conseil. Alors je vous aiderai à obtenir ce que vous désirez... Ou alors je n'aurais pas d'autres choix que de vous envoyer rejoindre votre amie dans les champs d'Aspodèle... Réfléchissez bien, nous avons tout deux quelque chose à gagner dans cette histoire.


Dernière édition par Gregorio Alessandrini le Dim 1 Mar 2015 - 14:34, édité 3 fois
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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Ven 27 Fév 2015 - 23:10



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C'était trop fort. L'envie de lui en coller une me germait de plus en plus dans l'esprit. Et sa phrase ne l'aida pas. Il cherchait réellement à me foutre en rogne en me balançant de telles sottises ? Ils étaient tous pareils avec leurs imbécillités et leurs mensonges. Relâchant le col de l'empereur de la main droite, mon poing parti en plein dans sa joue. Je ne savais, si j'étais très forte physiquement et si pour le coup, j'allais réellement lui faire mal, mais cela soulageait. Un petit peu. Mr Alessandrini ne pouvait reculer car la pression que j’exerçais de part mon autre main le retenait. Il s'amusait à me provoquer.
- Pourquoi diable me posez-vous la question, vous n'en avez rien à faire Alessandrini. »

Je me retenais de lui cracher au visage. Les mots sortaient de manière ironique. Calme Méduse. Fermant légèrement les yeux, mon esprit s'apaisa. Relativisons. Les pimbêche, il y en avait d'autre. Il me suffisait donc de jouer la pauvre amie inquiète auprès des autres. Je finirais bien par attirer l'attention des amies populaires de Jenny qui me prendraient en compassion. De ça et de là, je tisse des liens avec elles en parlant de Jenny, a quel point elle me manque .. Oui, cela me semblait plausible. J'allais juste perdre un temps fou. Mais bon, étant déjà morte, c'est pas le temps qui allait me tuer..

je rouvris les yeux juste à temps pour voir le professeur sortir de sa blouse un glaive. Rien que ça. Les gens se balladaient-ils toujours avec une arme sur eux ici ? Mon Kopis, je l'avais laissé dans ma chambre, qu'elle imbécile. En même temps, je ne pensais pas croiser un psychopathe ce soir, dans l’observatoire abandonné. Dans un mouvement, je reculais, plus par précaution que pour me mettre à l'abri. Je pouvais toujours lui paralyser le bras, si il continuait dans ce jeu là. Au lieu de quoi, mes bras se croisèrent, montrant à mon interlocuteur que je ne souhaitais pas partir en courant tel un petit lapin apeuré.
- Un marché .. »

Le professeur s'approcha, rompant l'espace que j'avais imposé juste avant, alors que son glaive se pointait sur moi. Là, il se contentait de me regarder en souriant. Métrisait-il lui aussi le sourire sadique ? Les commissures de mes lèvres s’étirèrent à leur tour, dessinant un sourire narquois sur mes lèvres. Mon regard changea alors subitement, comme si mes pupilles devenaient hypnotiques. Un seul regard droit dans les yeux et il en subirait les conséquences. Je venais d'activer mon premier pallier, destiné à paralyser le bras du professeur, celui qui tenait le glaive. Je ne comptait pas le frapper, ni passer en mode offensif. Seulement lui faire comprendre qu'il n'était pas forcement maître de toutes situations. Levant alors ma main gauche, sans gestes brusque pour ne pas que le romain ne me repousse, j'attrapais doucement son menton entre mes doigts pour l'obliger à baisser les yeux vers moi.
- Qu'aurais-je donc à y gagner ? Je ne pense pas être en difficultés actuellement, mon cher professeur.  »

Mon sourire s'accentua pendant que mon index se posa sur ses lèvres. A ma merci. Pourrais-je lui faire ce que je veux ? Dans un sens, il pouvait m'être utile. Peut-être pourrais-je le faire chanter pour diverses raisons..

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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Dim 1 Mar 2015 - 14:23



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Un rire monta à la gorge de Gregorio, qui rit doucement avant de se reprendre. La jeune femme n'avait décidément pas froid aux yeux, pour s'en prendre au professeur physiquement et verbalement. En effet, Clarke avait réussi renverser la vapeur en sa faveur, et avait usé de son pouvoir sur l'ancien consul romain. Afin d'immobiliser le bras droit de ce dernier, le rendant ainsi inapte à utiliser son glaive contre l'élève. Pourtant, le professeur ne quitta pas le regard envoûtant de la grecque, même s'il était à l'origine du net avantage de la jeune renégate. L'imperator ne paraissait pas inquiet, au contraire, il semblait savoir comment répliquer. Et puis, il avait une jolie vue sur le visage de Clarke, et pour tout dire, il ne trouvait pas cela déplaisant.

-Voyons ma chère Clarke... Je croyais que vous auriez plus de jugeote, ne voyez-vous donc pas que si nous ne collaborons pas... Nous irons tout droit vers l'échec. Nous avons tout à y gagner... Mais aussi tout à perdre...

Un sourire encore plus malsain s'empara du visage de l'ancien consul, on aurait cru voir le diable à travers son expression. Gregorio n'avait pas l'intention de se laisser faire, s'il devait tomber alors il allait emporter Clarke dans sa chute infernale. Car comparé de cette dernière, Caesar avait presque accompli sa vengeance, contrairement à elle. Et il doutait bien qu'elle ne quitte jamais ce monde sans avoir atteint ce qu'elle avait entrepris.

-Réfléchissez... vous gagnerez la sûreté de ne pas être exposé, et peut-être même que vous pourriez construire une nouvelle couverture. Toutefois si vous choisissez de me dénoncer, soyez certaines que je ne manquerais pas de vous emmener avec moi sur l'échafaud.

Soudain, de son bras encore valide, Gregorio écarta la main de Clarke de son visage. Puis il posa sa main sur l'épaule de la jeune femme, et se rapprocha d'elle d'encore plus pour lui murmurer dans l'oreille.

- Personnellement je ne voudrais pas être obligé de vous tuer ou de vous dénoncer. Mais si vous me faites confiance, partez du simple fait que vous pourrez vous servir de moi, comme moi je pourrais me servir de vous, pour accomplir nos vengeances respectives.

Enfin il s'écarta avec ce même sourire espiègle, provocateur. Il lui avait bien fait comprendre, que tout les deux sur une pentes glissantes. Et que le seul moyen de ne pas tomber, était de pactiser ensemble. Gregorio la délaissa et se dirigea vers son bureau. Ce dernier sortit alors d'un tiroir, une carafe de vin et deux verres en cristal qu'il remplit chacun à moitié. Le romain saisit alors un des verres, le vida d'un trait, avant de briser le verre en le jetant par terre. Il avança le second verre en direction de Clarke, pour lui signifier qu'il était pour lui.

- A la votre. Enfin si vous avez soif bien sûr...

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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Dim 1 Mar 2015 - 16:01



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Certains auraient pu se sentir vexé, prendre la mouche, vouloir retoquer de sa main libre pour m'en coller une sous un excès de violence. Au lieu de quoi, le professeur se mit à rire. Mon propre sourire ne s'arracha point de mes lèvres. Même si intérieurement, j'étais à la fois amusé et déconcerté par une telle réaction. Il ne bougea pas plus que cela, se contentant de me répondre, aussi normalement que si je venais de lui adresser des paroles de tous les jours. Selon le professeur, collaborer était la meilleur des options. Refuser sa proposition était la solution de facilité. Je n'avais qu'à lui faire croire que j'acceptais, le garder en confiance et le balancer le lendemain. Après tout, ne lui avait-on pas bridé ses pouvoir à cause de l’événement du Colisée ? Il n'était pas dans toutes les bonnes grâces du conseil, pour le coup. Mais après, parole d'un élève contre un prof qui a plus d'ancienneté. Cela risquait de crée le doute et la discorde. Les projecteurs seraient alors braqués sur moi, m'exposant sous la cruelle lumière du mensonge. Je serais visible aux yeux de tous.

Ses menaces sonnaient comme de puissants poignards prêt à me trancher la gorge. Me dénoncer ? Mais de quoi, de mensonge ? Je tentais de croire qu'il n'avait rien de convainquant sur moi, et pourtant, la simple idée que ses pensées en disent plus long que son regard malsain me ravageait l'esprit. Je ne supportais pas les hommes. Ils étaient vils et mesquins. Des traîtres, des créatures infâmes. Mais cela n’empêcha pas  mon poux de s'emballer légèrement lorsque le souffle du romain effleura mon oreille. L'excitation d'une telle sournoiserie ? Allez savoir. Il me suffisait pourtant que d'un geste, de joindre mon index et mon majeur et de viser le creux situé entre la jonction de ses deux clavicules. Le pharynx du romain se romprait, l’empêchant de respirer.

Je gardais silence, laissant le romain tenter de mon convaincre. L'avoir dans mon camps me faciliterait probablement la vie. Même si je ne l'informe pas de mon statut de renégate, il pourrait couvrir mes agissements et mes sorties. Probablement serait-il utile si je devais faire passer un quelconque message rapidement à l’extérieur.. Je pris le verre que l'on m'offrait, même si pour dire vrai, je trouvais la situation assez tordue, de boire à côté d'un cadavre encore tiède.
- L'offre me semble correcte »

Baissant les yeux, je regardais le contenu du verre, méfiante. Mais le cul sec que venait de réaliser l'empereur termina de me convaincre. A moins qu'il ne veuille tenter un suicide collectif, il n'y avait aucune raison de trouver du poison dans le liquide. Et puis, comment aurait-il pu savoir qu'une seconde personne serait là, et qu'il lui proposerait un verre ? Portant le liquide à mes lèvres, mes yeux se fermèrent légèrement.
- C'est rare, de trouver du bon vin ici. On trouve de tout, mais pas de ce genre de boisson.  »

Je me souvenais vaguement d'une expérience étrange, du vin à bulles sucrés (du coca, en fait). Abaissant le verre, presque déçue qu'il n'y ai plus rien, je fis un pas, rompant de nouveau toute proximité avec le romain. Qui as dit que les grecs n'étaient pas tactiles ?
- Mais qu'est ce qui me prouve que vous n'allez pas me planter votre glaive dans le dos, une fois ma confiance gagnée ? »

Questionnais-je, enfonçant mon doigts sur la blouse au niveau du Thorax du déchu empereur, comme pour l'accusé  tromperie.

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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Lun 2 Mar 2015 - 22:12



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Pour déguster un bon vin, il fallait tout d'abord un cadre idéal. En temps normal Gregorio aurait bu sa boisson sur la terrasse de la cafétéria, devant un bon repas, sous les rayons du soleil. Mais le destin choisit de faire les choses autrement, ce qui toutefois n'empêcha pas le professeur de profiter de son vin en bonne compagnie. Il trouvait d'ailleurs qu'il avait un goût encore plus exquis que d'habitude. Pourquoi ? Il ne le savait pas non plus. Mais il était ravi d'avoir scellé ce marché avec la jeune élève, autour du vin écarlate. Il allait ainsi, pouvoir garder un œil sur cette dernière en toute sérénité. Et puis, cette dernière pouvait peut-être se rendre utile pour ses projets à venir.

Il observa Clarke s'avancer et saisir le verre, avant de le vider délicatement. Gregorio pouvait lire sur son visage, une pointe de surprise chez la jeune femme. Et ne put s'empêcher de sourire en lisant l'expression de son élève. Le romain semblait avoir obtenu ce qu'il recherchait. Il ne restait plus qu'à obtenir la confiance de la Grecque et tout était parfait.

-Vous avez fait le bon choix.. Je peux que vous approuver, désormais, nous évoluerons ensemble au sein de l'Académie... Désormais, si nous échouons, nous tomberons ensemble...

Tout à coup, l'ancien consul romain vit la jeune fille réduire se rapprocher de Gregorio, avant d'enfoncer au niveau de son sternum. Sur le coup, le jeune homme eut l'impression d'être accusé de traîtrise. Et puis les mots de la jeune fille eurent pour effet de raviver les souvenirs de sa vie passée. Au moment le plus douloureux de sa vie...

-Ne fais pas a autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse... Vous n'avez pas à vous inquiéter pour ça, tant que vous ne retournez pas votre veste, je ne ferais rien à votre encontre... Je vous faciliterais même la vie.

Gregorio attrapa la main de Clarke, et la posa au niveau de mon cœur, permettant ainsi à la fille aux cheveux roses de percevoir les battement de l'organe.

-Si j'avais voulu planter mon glaive dans votre dos, vous seriez avec votre amie dans un incinérateur en train de brûler à petit feu... Vous savez quoi ? Si vous ne me faites pas assez confiance je vous laisse le choix de me tuer tout de suite.

Il guida alors la main de Clarke vers son glaive qui reposait encore dans sa main droite. Et l'obligea à prendre l'arme, avant de la pointer sous la gorge.

-Si vous jugez que je ne suis pas digne de confiance, alors enfoncer moi le glaive dans la gorge...

L'excitation envahit le corps et l'esprit du romain, qui se délecter de sa petite mascarade. Il adorait se mettre en scène, et accrocher sa vie à un fil capable de céder à tout moment. Il attendait avec impatience la réaction de Clarke. Son regard était plongé dans le sien, plus déterminé que jamais.



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Re: [Terminé] Et si nous faisions un meurtre de plus ? - Lun 2 Mar 2015 - 23:46



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Doigt planté sur la veste, mes yeux fixaient ceux de monsieur Alessandrini. Il ne semblait en aucuns cas perturbé. Ou du moins, il n'en montra pas grand chose. Il semblait vraiment partant pour ce deal, proposant presque une sorte de protection face à mes futurs ennuis. J'étais sans aucuns doutes, une personne à problème. Il me semblait attirer les ennuis comme le poissonnier attirait les chats errants. J'eus un léger mouvement de recul lorsque le romain attrapa ma main pour poser ma paume contre lui. Baissant les yeux, je regardais ma main se soulever de manière régulière en suivant la respiration du romain. Battements régulier. Pas de signes de mensonges ? Il était pourtant pas si compliqué de briser une vie, il suffisait de transpercer ces quelques centimètre qui séparaient ma paume de son organe.

Ma main fut de nouveau baladée, s'attardant désormais sur le glaive d'Alessandrini. Il me proposait de l'achever maintenant ? Le glaive entre les doigts, mon regard parcouru le manche, puis la lame, avant de se stopper sur sa jugulaire. Il me suffisait de peu, là encore, pour lui ôter la vie.. De si peu ..Basculant la tête légèrement en arrière, j’exerçais une petite pression contre sa gorge.
- Vous êtes bien confiant... Cela ne vous dérangera donc pas si pour prouver votre honnêteté … »

Je pris de ma seconde main celle non paralysée du romain et la ramena vers moi, de sorte à ce qu'elle effleure mon ventre. Néanmoins, elle restait maintenue dans le creux de ma propre main,paume vers le plafond. Mes yeux ne quittèrent à aucun instant ceux de l'empereur. Puis, dans un geste rapide, j'abaissai le glaive et lacérai d'une coupure quelque peu profonde, la paume ouverte d'Alessandrini en étirant un sourire sur mes lèvres. Relevant légèrement la lame de ma main droite, je laissais le sang sortir quelque peu de sa prison de chair. Ma main gauche, celle qui tenait prisonnière entre mes doigts la main de l'empereur déchu se resserra légèrement, pendant que mon pouce effleurait doucement la coupure qui barrait la main du romain.
- Je suis encore vieux jeu, comprenez.»

Déclarais-je, en relachant la main de ce dernier, tout en posant sur sa paume ensanglanté, la garde du glaive. Dépliant mes doigts, je tendais à mon tour ma paume ouverte. Un pacte de sang. Ça ne signifiait pas grand chose en soit, ni mot sur un bout de papier, ni protection quelconque. Mais d’où je venais, nous faisions des serments ainsi. Même si en général, c'était notre propre main, que l'on entaillait. Je l'avais fait au romain, c'est pourquoi je lui tendais désormais la mienne, pour qu'il en fasse autant avant que l'on puisse conclure le pacte. Dans un sens, cela prouvait en quelque sorte un début de confiance mutuel. J'avais eu le glaive en main sans lui ouvrir le ventre. Si il me rendait la pareille, il me semblait possible d'établir quelque chose de stable avec lui.
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