Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Deux mille ans après J.C... ou la rencontre de deux vestiges [P.V Nelsha Tadjük]

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Re: Deux mille ans après J.C... ou la rencontre de deux vestiges [P.V Nelsha Tadjük] - Mer 11 Fév 2015 - 22:43
- J'admets ma défaite... Cependant ne croyez pas que je resterais sur cette fin indéfiniment.

La douleur se lit dans chacun des mouvements de son corps alors qu'il ne laisse pas échapper la moindre plainte, aucune trace de gémissement. Seulement cet orgueil et cette fierté démesurée, cet égo que j'ai fais voler en éclat encore plus par mon attitude désinvolte que par mon comportement. Oui, je ne perds pas une miette de ton calvaire et je peux sentir cette rage contenue, cette colère tournée contre moi qui t'ai défiée que contre toi qui n'a pas su remporter cette victoire. Avec toute ta droiture et ce qu'il te reste de forces et de dignité, tu te relèves avant de venir récupérer ton arme, laissant une entaille profonde dans le bois dur de la bibliothèque.

Son arme qui avait été le sceptre de son pouvoir de combattant lui sert à présent de canne de soutien pour parvenir à se mouvoir correctement. Mais dans ses yeux brûlent encore cette flamme de la détermination. Oh oui, alimente-la encore, garde-la vive à mon égard, je n'attends que cela. Je me tiens telle Cléopâtre sur son trône alors que je n'ai même pas accordé un coup d’œil à la breloque qu'il a balancé près de moi sur la table. C'est lui, et lui seul qui m’intéresse. Et lorsque que je le vois brandir son sabre, mon sourire s'élargit. Car je n'esquisserais pas le moindre geste, je sais qu'il va s'arrêter avant. il a admit sa défaite, il n'est pas capable d'aller à l'encontre de ses propres principes. C'est ça qui nous différencie fondamentalement l'un de l'autre. Moi, je n'aurais pas hésité.

- Soyez sûr que je ne manquerais pas de vous surveiller attentivement, chacun de vos faits et gestes. Et au moindre signe de faiblesse, sachez que je n'hésiterais pas à reprendre ce qui m'appartient.

"- Je n'en attendais pas moins de toi, mon Jules... "

Ça y est, il abdique enfin. Le voilà posé le cul par terre, son arme simplement à ses côtés. Son corps doit se rappeler à son bon souvenir, surtout vu que je ne l'ai pas vraiment épargné. Franchement, je le plains. Je viens de lui coller une raclée sans précédent et en plus, pour se faire soigner, qui devra t'il aller voir? Je vous le donne en mille, Emile. Moi-même, en chaire et en os. Oui, j'adore ma situation. Finalement, même ce job à la con est finalement du pain béni pour la monstruosité que je suis. Ah Deus, tu es encore lus retors que moi. Tu es sûr de ne pas venir des Enfers mon pote? Enfin, on devisera plus tard, j'ai un empereur romain à mes pieds, faut que j'en profite.

- Vous n'avez rien d'une humaine... Vous êtes quelque chose de bien plus puissant, et bien plus terrible. Et pourtant, j'ai bien cru que vous étiez qu'une simple humaine... Quelle erreur... Est-ce que je me trompe madame l'infirmière ?

"- Je n'ai rien d'humaine? Disons que si, j'en ai au moins l'apparence. Et que j'en ai connu l'existence. Bien plus puissante? Tu n'as pas idée de ce que j'ai pu faire mon chou. Bien plus terrifiante? Absolument pas par contre. Je serais plutôt du genre à faire rire. Mais comme on le dit, l'habit ne fait pas le moine."

Je rigole doucement. Oh non, mon apparence ici bas même sous forme démoniaque est risible, c'est un fait. Mais finalement, c'est aussi un atout non négligeable. Car personne ne se méfierais d'un simple petit chat parmi tant d'autres. Je tends le bras pour venir saisir le collier qu'il m'a offert en gage de sa défaite. J'observe un instant ce qui y est accroché, curieuse, avant de jouer nonchalamment avec du des doigts. Nan, je ne vois vraiment pas la moindre utilité à ces bibelots alors, à quoi bon me charger inutilement? Je me relève et m'avance jusqu'à César à qui je tends son bien, une expression serine sur le visage.

"- Tiens, reprends ta camelote. Ça te servira plus qu'à moi. Tu m'as bien diverti, j'avoue que je ne pensais pas m'amuser autant alors, une fois n'est pas coutume, je pense que je vais te faire un petit cadeau.... "

Je viens m'agenouiller pour me retrouver à la même hauteur que lui. Et avec un sourire amusé, je le fixe, ronronnant de nouveau avant de miauler un coup. Oui, c'est étrange, mais ma disparition soudaine sous ses yeux pour ne laisser qu'un tas de vêtements féminins dont s'extirpe avec une agilité impressionnante la simple minette que je suis doit avoir un impact encore plus grand sur l'esprit du grand Jules César. Foutu au tapis par un vulgaire chat, rien qu'avec ça j'ai de quoi ruiné sa réputation pour l'éternité avec ses bijoux, qu'ils les gardent. Je reviens m'asseoir devant devant, lui offrant toujours le même regard, la même expression couplé à mon regard vairon. Oui, je suis toujours la même et pourtant.

"- Avoue que tu ne t'attendais pas à ça, n'est-ce pas? Chacun à sa croix à porter par ici mais je ne me plains pas de la mienne. Au contraire, j'ai choisi de l'apprivoiser et d'en jouer, d'en devenir maître. Je me débrouille plutôt bien, qu'en penses-tu?""
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Re: Deux mille ans après J.C... ou la rencontre de deux vestiges [P.V Nelsha Tadjük] - Sam 14 Fév 2015 - 1:16
La réponse... Elle était là devant lui, elle lui pendait au nez. Ou plutôt elle se permettait de le narguer sous son nez. Nelsha était juste devant lui, toute souriante, le regard rempli d'une satisfaction animale, comme celle du fauve qui avait réussi à dévorer sa proie. Gregorio l'avait si ardemment convoité qu'il s'en était brûlé les doigts. Car comme Icare il avait voulu voir le soleil de trop près sans se soucier de la chute qui était annoncée à l'avance... Et maintenant César était vaincu, à genoux... Le seul réconfort du romain était que cette défaite resterait un secret, et que jamais l'histoire n'aura vent de tout cela.

"- Je n'ai rien d'humaine? Disons que si, j'en ai au moins l'apparence. Et que j'en ai connu l'existence. Bien plus puissante? Tu n'as pas idée de ce que j'ai pu faire mon chou. Bien plus terrifiante? Absolument pas par contre. Je serais plutôt du genre à faire rire. Mais comme on le dit, l'habit ne fait pas le moine."

De nouveau la demoiselle émit un léger rire moqueur. Elle continuait à prendre du plaisir à dominer le consul romain. Puis elle saisit alors les effets de Gregorio qui trainaient sur la table de bois vernie. Elle observa attentivement les objets sous leurs différentes coutures avant de les rendre au professeur de latin.

"- Tiens, reprends ta camelote. Ça te servira plus qu'à moi. Tu m'as bien diverti, j'avoue que je ne pensais pas m'amuser autant alors, une fois n'est pas coutume, je pense que je vais te faire un petit cadeau.... "

Finalement la jeune femme se rapprocha de Gregorio, avec un sourire espiègle sur ses lèvres. Puis comme tout à l'heure, cette dernière se mit à ronronner, puis à miauler... César écarquilla les yeux tant il fut surprit par la nouvelle lubie de Nelsha. Puis il fixa l'infirmière quelques secondes, avant d'assister à un spectacle bien étrange... La demoiselle avait disparu, ne laissant qu'un tas de vêtements à ses pieds. Tout à coup, un petit être sortit de l'amas d'habits, une petite créature qui n'était pas inconnu aux yeux de l'empereur... Oui il reconnut tout de suite l'animal qui se tenait devant lui, et sur le coup Gregorio eut des sueurs froides en se rendant compte de la situation embarrassante dans laquelle il s'était mit.

"- Avoue que tu ne t'attendais pas à ça, n'est-ce pas? Chacun à sa croix à porter par ici mais je ne me plains pas de la mienne. Au contraire, j'ai choisi de l'apprivoiser et d'en jouer, d'en devenir maître. Je me débrouille plutôt bien, qu'en penses-tu?""

Il voulait en avoir le cœur net... Gregorio attrapa soudainement le chat, puis le leva devant ses yeux afin d'inspecter le regard de l'animal. Il n'avait plus aucun doute... C'était bien les iris de Nelsha. Le romain soupira et resta silencieux pendant de longues secondes, il avait mal partout. Autant physiquement que mentalement, et le pire dans tout cela était qu'il allait devoir s'en remettre auprès de celle qui l'avait humilié afin de recevoir les soins adéquates. L'idée même d'y penser fit mal à César, qui ne put s'empêcher de faire grise mine.

Le professeur n'avait plus le choix, il devait partir à l'infirmerie tout de suite ou son état allait s'aggraver de manière drastique. Gregorio se leva difficilement puis se redressa en essayant de sauvegarder son genou. Il s'empara de ses affaires, puis se saisit de Nelsha et la porta dans ses bras de la manière la plus délicate possible.

- Il est dit en Égypte Antique que les chats sont sacrés, et bien je comprends mieux pourquoi. Si vous voulez ben me laisser l'honneur de vous porter pour votre triomphe.

Soudain Gregorio se mit en marche en direction de l'infirmerie avec Nelsha dans ses bras, tout en ruminant des idées de vengeance. Car César n'avait pas l'intention de laisser cette affront impuni, et tôt ou tard sa revanche allait bien faire surface.
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Re: Deux mille ans après J.C... ou la rencontre de deux vestiges [P.V Nelsha Tadjük] - Sam 14 Fév 2015 - 9:44
Oh que j'aime cette expression complètement ahurie qu'il peut avoir en me découvrant sous cette forme que j'apprécie tout particulièrement. Oui, il vient d se faire battre par une créature dont la nature profonde n'est rien de plus que celle d'un petit chat. Et cela m'amuse, à un point inimaginable. Le plus grand des conquérants réduits aux ordres de la petite créature que je suis, avouez qu'il y a de quoi être fière quand même. Bon, je sais très bien qu'in n'en restera pas là avec moi, sinon je serais déçue. mais pour le moment, je profite de ma victoire.

Il me porte, me soulève, comme pour chercher à s'assurer qu'il n'y a pas de pièges ni d'entourloupes dissimulées quelque part. Tu as raison, j'aurais fait pareil. Mais c'est bel et bien moi que tu tiens entre tes mains. Tu pourrais me briser, un chat est si fragile, mais tu es de ce pour qui l'honneur compte plus que tout. Si tu gagnes, c'est devant les foules, à la loyal même si tous les coups te seront permis. Parce que tu fais parti des Grands Hommes de l'Histoire. Je suis plutôt contente d'avoir croisée ta route, je t'aime bien, toi. Et le pire, c'est que tu n'as pas fini de me supporter puisque maintenant, le prochain passage sera l'infirmerie. Autrement dit, mon domaine.

- Il est dit en Égypte Antique que les chats sont sacrés, et bien je comprends mieux pourquoi. Si vous voulez ben me laisser l'honneur de vous porter pour votre triomphe.

"- Je ne t'en demandais pas tant mais c'est proposé tellement gentiment, ce serait criminel de ma part de refuser.  "

Installée comme une reine dans le creux des bras de l'empereur romain, je me laisse portée tandis qu'il se relève, avançant à pas mesurés en direction de l'infirmerie. Oui, son genou doit le faire souffrir, je n'y suis pas allée de main morte mais moi non plus je ne suis pas à 100% de mes capacités. Ce fut un beau combat, il aurait pu garder l'avantage et gagner s'il avait conservé son arme. J'ai déjà hâte du jour ou l'heure de sa revanche sonnera. En tout cas, je ronronne, de façon profonde et régulière. Mine de rien, cela fait du bien, à moi comme à lui. Cela remonte le moral et puis, se concentrer sur ce son particulier permet de limiter l'impression de douleur. Je suis peut-être un monstre, mais je prends soin de mes jouets.

"- En tout cas, ce n'est pas moi qui ai fait passer les chats pour des animaux sacrés en Egypte. Mais c'est un peuple qui a toute mon estime. Après tout, tout le monde n'est pas capable de reconnaître un simple animal à l'égal d'un Dieu. "

Je parle un peu pour ne rien. Pour alléger le silence du retour. Je le guide par les chemins qui lui seront les plus simples à suivre vu l'état de sa jambe. Oui, je l'aime bien lui. Il me rappelle à un temps passé et révolu qui visiblement me manque plus que je ne voudrais l'admettre. En tout cas, j'espère qu'il sera content car à le voir ainsi se promener, personne ne se doutera que c'est moi qui l'ai mis dans cet état. A leurs yeux, il n'est qu'un professeur blessé prenant soin d'un animal dans le même état que lui. Je lui fait gagner des points dans le cœur des gens, si je suis pas trop forte quand même. Enfin, le périple touche à sa fin.

"- Et voilà l'infirmerie. Ne t'occupes de la blonde à l'entrée, c'est mon assistante. Dis-lui que tu viens de ma part et que je t'ai demandé de m'attendre dans la chambre 3. "

Pas besoin de préciser que la Blonde en question n'est pas au courant de mon petit secret. Je ne le révèle pas à n'importe qui. Je le conserve encore, histoire de garder un avantage certain sur les autres. Bon, allez, c’est pas tout ça, il va falloir que je mette au travail moi maintenant.
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Re: Deux mille ans après J.C... ou la rencontre de deux vestiges [P.V Nelsha Tadjük] - Sam 21 Fév 2015 - 14:49

En voilà un jeu divertissant ! Et en voilà une belle humiliation ! Dommage pour notre ex-imperator romain, le jeu choisi n’était peut-être pas l’activité la plus judicieuse... d’autant qu’il n’était pas question de victoire pour conquérir le secret de Nelsha. Il suffisait juste de l’amuser un peu. Chose finalement faite, mais synonyme de défaite !
Plus qu’à attendre un signe de faiblesse de la part de Nelsha…
… Tsss… Gregorio y croit vraiment ? Il gagnera la prochaine fois ? Alevasesquidistus

Bon, eh bien, mis à part les petites fautes par-ci par-là, ça me paraît impec ! Nelsha est très forte à toujours tout savoir à l’avance, j’espère qu’elle rencontrera un jour quelqu’un qui la surprendra complètement ! Quant à Grego… Greg… on espère qu’il se fera au nouveau monde et aux nouvelles façons de se battre. Le latin, c’est beau, mais sans doute pas ce qu’il te faut ! Bon courage tous les deux ! =3
Myaw.

Gregorio Alessandrini : 700 xps
Nelsha Tadjük : 715 xps

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Re: Deux mille ans après J.C... ou la rencontre de deux vestiges [P.V Nelsha Tadjük] -
Deux mille ans après J.C... ou la rencontre de deux vestiges [P.V Nelsha Tadjük]
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