Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 Le chevalier, la reine et l'infirmerie

 
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Mar 18 Nov 2014 - 16:22

"Cela fait un temps fou que je n'ai pas touché un cheval ! Je suis sûre que nous nous entendrons bien lui et moi ! Je vous aiderai à vous occuper de lui si vous être d'accord. Les chevaux sont des bêtes très intelligentes, je suis sûre qu'il comprendra votre absence d'hier."

Il lui adressa un petit sourire, bien sur que les chevaux sont intelligent, mais Arès est aussi subtile que lui, et surtout encore plus têtu. Et à ne pas douter, l'entente durera le temps que le chevalier restera à coté, quand il n'est pas là personne ne parvient à l'approcher.
Elle disparu ensuite dans la salle de bain pour ressortir habillé d'une robe, plutôt de leur époque qui ne fut pas sans redonner quelques souvenirs au chevalier. Pourtant un truc le tracassait tandis qu'il la détaillait encore et encore … Il s'approcha un instant puis fit un tour autour d'elle marmonnant quelques son entre ses lèvres. Puis soudain il se remit en bonne position et saisit l'étiquette.


- C'est ceci qui me tracasse depuis le début ! Absolument personne ne possède cela sur ses vêtements ! Je suis convaincu qu'ils choisissent de les retirer !

Il tira légérement et s'apperçu que la marque d'une autre étiquette se dessinait à travers le tissu et que celle qu'il tenait tirait avec elle le tissu avant de lâcher. Il fallait donc les retirer, avec si possible un minimum de délicatesse pour ne pas détruire la nouvelle robe … Il se gratta un peu le menton.

- Il s'agit donc de ne pas la retirer sans délicatesse ...

Il fouilla avec son autre main ses poches, mais ne trouva malheureusement pas son couteau, il aurait bien tenté de sectionner le fil liant le vêtement et le morceau de carton mais sans les outils adéquat … Il lâcha alors et se recula, en fait peu lui importait au fond. Il se demandait ou Arès se cachait … Étant donné que son cheval se déplace librement, il pouvait être approximativement n'importe ou. Enfin, surement dans une zone herbeuse, le jardin où le parc aux abricots serait surement un bon début, sinon il faudra qu'il fasse la bonne vieille méthode, crier.

- Il faudra surement couper la ficelle liant le carton au vêtement. Il se retourna et marchait donc vers la porte, saisissant lentement la poignée pour l'ouvrir. Arès se trouve surement au parc aux abricots.




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Mar 18 Nov 2014 - 17:45
Dubitative, Elione le laissa tourner autour d'elle, se demandant pourquoi il appréciait soudainement de vérifier si le tissu ourlait bien ses formes. Elle en rosit même, peut-être qu'avoir passé une nuit l'un à côté de l'autre avait pu lui donner quelque idée saugrenue. Elle se surprit à ne pas imaginer ce quiproquo désagréable. La reine avait toujours aimé qu'on la regarde, et même qu'on la touche, quivant à qui appartenaient les mains et les caresses prodiguées. Mais ce n'était présentement pas le moment de penser à tout cela et elle sursauta légèrement lorsqu'il tira sur l'étiquette, déclenchant un frottement de l'étiquette intérieure sur sa cuisse.

"Il s'agit donc de ne pas la retirer sans délicatesse..."

Elle tira à son tour légèrement puis examina l'étiquette. Elle indiquait tout bêtement le prix en divis, et ce qu'elle avait appris être la taille et la composition de l'habit. Tandis qu'il se retournait, prêt à partir à son tour, elle remarqua qu'en effet il ne portait aucune étiquette. Si elle avait eu son épée sous la main, elle l'aurait volontiers employée, mais depuis le duel dans l'arène, elle ne savait pas ce qu'était devenue son arme. Et dans la pièce, peu de choses pouvait servir à un travail de précision tel que celui-ci. D'autant que la ficelle n'était pas en tissu simple, mais dans une matière plus solide dont le nom lui échappait. Pastique. Ou Platique. Quelque chose dans ce genre-là. Une idée lui vint alors qu'elle s'emparait des clefs derrière le chevalier pour refermer la porte.

"J'ai trouvé !"

Elle se servit de la longueur en dents de scie, emprisonna le fil de chaque côté et commença à cisailler comme un bûcheron aurait fait avec un tronc d'arbre. Par chance le plastique était particulièrement mince et céda presque tout de suite.* On entendit un bruit de chute léger sous sa robe et elle s'abaissa pour retirer l'étiquette intérieure glissée au sol. Elle brandit alors ses deux trophées avec un sourire sous le nez d'Alexander, rentra pour les mettre à la poubelle, puis ressortit et verrouilla enfin sa chambre.

"Le parc aux abricots avez-vous dit ? Parfait, alors nous pouvons y aller."

*Testé et approuvé irl u_u
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Lun 24 Nov 2014 - 23:22


Ainsi elle avait trouvé une astuce pour se débarrasser de l'étiquette qui pendait hors de ses vêtements, le chevalier hocha la tête lorsqu'elle annonça sa victoire contre la résistance de cette dernière. Le verrouillage de la porte effectué, elle répondit elle même a la question de la destination, même si sous la robe moulante parfaitement les formes d'Elione se distinguait un léger dessin, enfin deux, un sous les épaules et un aux hanches, rectangulaire.

- Une victoire, mais encore deux combats non ?

Il tapota légérement du doigt les deux traces indiquant clairement ce qu'il entendait par là, et se redressa après tout ce n'était pas si visible que ça, il fallait y faire attention pour les distinguer. Et puis cela ne le concernait guère partir en ayant régler ou pas cette remarque ne changerait rien pour lui. Il était comme ça, il ne se préoccupait de rien, enfin si, mais cela ne faisait nullement partie des choses pouvant le préoccuper en tout cas.

- Enfin bon, cela ne me semble pas si gênant que cela, mais si vous souhaitez attendre un peu pour vous occupez des dernières Il sortit d'une poche son trousseau de clés. Je pense pouvoir vous aidez, votre astuce, j'ai bien envie de m'y essayer.

Il avait peut être encore oublié une chose très importante, la pudeur, vous imaginez bien, sitôt dîtes, sitôt oublié. Si ce n'est pas important à ses yeux c'est oublié, c'est normal non ? Peut être pas, mais en raisonnant de la sorte il se protégeait, enfin, un peu en tout cas … Il s'approcha un instant de la fenêtre, d'ici on distinguait parfaitement le parc aux abricots. Les arbres, mais surtout leurs fruits … si particulier …
De ce point de vue il lui semblait distinguer une silhouette noire particulière dans un coin un peu isolé, il devait s'agir d'Arès, à ne pas en douter. Autant dire que si il avait touché les fruits ça allait être le bordel … Il se frotta le visage d'une main et se retourna vers Elione.


- D'ici il me semble apercevoir mon destrier dans le parc. Sinon, nous y allons immédiatement ou pas ?

Après tout il pouvait bien lui laisser le choix pour ça, si aujourd'hui il ne faisait rien, il avait du temps à revendre ! Après la seule crainte qu'il avait actuellement serait de ne pas parvenir à s'endormir étant donné qu'il ne se serait pas fatigué en entrainement …
Mais bon, il verra bien cela, et si il doit mal dormir, demain il pourra se déchainer encore plus, histoire de ce tuer pour bien dormir. Il ferait peut être un peu la tête pendant la journée, c'est tout.


- Je suivrais votre choix de priorité.




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Mar 25 Nov 2014 - 15:34
L'absence d'enthousiasme du chevalier refroidit la souveraine lorsqu'elle brandit les deux étiquettes. Prenant en compte le peu du caractère qu'elle lui connaissait et ce qu'elle savait des gens de l'académie, elle réalisa qu'elle devait être franchement ridicule à regarder et se contenta de baisser les yeux. C'est alors qu'il souligna d'un mouvement à la limite de l'acceptable celles de ses sous-vêtements, à travers le tissu de la robe. Il sortit même ses propres clefs avec l'intention explicite de les couper lui-même. Comptait-il SÉRIEUSEMENT soulever sa robe ou se glisser dessous afin d'y parvenir ? Avait-il oublié qu'ils se trouvaient dans un couloir publique et que n'importe qui pourrait interpréter son geste autrement ? Elle fit un pas en arrière, rougissant de nouveau, et secoua la tête de gauche à droite.

"Cela suffira pour l'heure. Je m'en occuperai au retour."

Elle se retint de lui faire une remarque, l'homme ne semblait pas de moquer d'elle comme elle avait pu le croire au premier abord avant le combat en arène contre sa jumelle, mais elle se promit un jour de lui expliquer les bonnes manières vis-à-vis d'une femme. Qu'elles datent de 800 ans en arrière ou de l'ère présente.

Dans un froissement léger, elle s'approcha à ses côtés et suivit son regard, voyant effectivement une silhouette de gabarit supérieur à un humain se promener tranquillement.


"J'ai bien l'impression que vous avez raison. Je suggère d'y aller avant qu'il ne s'éloigne trop. Au moins nous n'aurons pas à fouiller toute l'académie pour le retrouver."

Elle lui tendit son bras, par habitude, pour qu'il le soutienne comme tout bon chevalier se devait de le faire -un luxe qu'elle ne pouvait se permettre qu'avec lui dorénavant, sans qu'il s'en sente offensé- et lui indiqua d'un signe de tête qu'ils pouvaient y aller. En chemin, puisque rien ne pressait, elle le regarda un moment puis demanda :

"Comment se fait-il que vous ayez autant de clefs ? Les élèves n'ont en principe que celle de leur chambre il me semble. A moins que vous fassiez partie des représentants des élèves ou quelque chose du même ordre ? Le gardien de l'arène peut-être ?"
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Jeu 27 Nov 2014 - 18:20


Alors ce serait tout, et bien soit, il n'y voyait de toute façons aucune objection. Dans le fond cela ne el concernait pas le moins du monde, alors il rangea son trousseau de clés dans sa poche tandis qu'elle conseillait de se hâter de rejoindre le cheval avant qu'il ne parte. Oui et non, il ne bougeait pas beaucoup, mais si il avait envie de partir, qu'il soit présent où pas il partirait, et il a les moyens d'aller loin …

Pourtant quand elle lui tendis son bras, le chevalier s’apprêtait à le soutenir par réflexe mais se stoppa brutalement dans un moment d'hésitation. Il regarda droit dans les yeux Elione, après tout elle était de son époque, cela ne lui vaudrait pas une claque sur la joue si il le faisait non ? Après ce bref instant de doute, il continua tout de même, et saisit ce bras avant de commencer à marcher à ses cotés. Nostalgique, il n'avait fait ce genre de chose que très peu, l'ordre militaire ne côtoyait pas beaucoup les femmes, ou alors en escorte, mais ce n'était pas comparable une fois de plus. Heureusement qu'il venait d'une famille noble qui lui avait donné les bases.


"Comment se fait-il que vous ayez autant de clefs ? Les élèves n'ont en principe que celle de leur chambre il me semble. A moins que vous fassiez partie des représentants des élèves ou quelque chose du même ordre ? Le gardien de l'arène peut-être ?"

Il posa sa main libre sur son trousseau de clés, c'est vrai qu'il disposait de nombreuses clés. Mais aprés tout en tant que professeur il en avait besoin de certaines, il y avait sa chambre, et toute les pièces de l'académie dont Deus lui avait offert l’accès.

- Il est vrai que j'ai nombre de clés. Mais la plupart sont signes de mon ancienneté en ce lieux, votre trousseau en fera de même avec le temps. Il y a nombre de pièce dont l'accès passe par l'obtention d'une clé.

Assez rapidement ils arrivèrent dans le parc, marchant sur l'herbe verte, esquivant les arbres où pendaient quelques fruits. Pour finalement arrivée à une distance ou distinguer Arès était on ne peux plus facile, ce grand cheval entièrement noirs.
Ce derniers se redressa et fixa son propriétaire de ce regard plein de reproche. Le blond lui se stoppa pour soutenir ce regard en lui en portant un. Les deux immobiles se fixaient dans un moment de défi, pourtant ils savaient l'un comme l'autre que ce moment passé tout irait mieux … Ils se pardonnaient mutuellement un peu trop facilement.

Puis soudain les deux soupirèrent en même temps en tournant la tête, le chevalier vers elione, le cheval vers le sol pour manger. Le moment c'était terminé plus vite que prévus.


- Pardonnez cette petite absence c'est toujours de cette façons que l'on se pardonne ..




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Jeu 27 Nov 2014 - 18:51
La souveraine médita l'information. Ainsi on pouvait gagner des clefs pour ouvrir des portes auxquelles tous les élèves n'avaient pas accès ? Et que pouvaient bien contenir ces portes ? Des créatures monstrueuses ? Des artefacts mystiques ? Des cours de niveaux supérieurs censés aider les dieux et déesses en devenir à se perfectionner dans leur art ? Maintenant qu'elle y réfléchissait, elle n'avait jamais essayé d'ouvrir toutes les portes, mais il y avait des zones particulièrement moins fréquentées que d'autres, dans lesquelles ne passaient que des personnes dégageant une certaine... aura. Elle n'aurait pas vraiment su expliquer la chose si on le lui avait demandé, mais selon les personnes, il y avait comme une énergie dégagée, variant sans cesse. C'était comme dans l'arène, lorsqu'elle avait vu dans les yeux de sa jumelle son propre reflet s'embraser d'or et de lumière. Sur le moment elle avait pris cela pour une hallucination, mais cela pouvait aussi bien être une manifestation de son pouvoir. Et donc, elle pouvait ressentir ce pouvoir chez les autres de mieux en mieux à mesure qu'elle progressait.

Songeuse, Elione lorgna sur le chevalier avec un œil nouveau. Et ce qu'elle vit soudain en se concentrant la stupéfia. Ses jambes tremblèrent un instant, mais pas assez pour qu'elle chancèle et qu'il s'en aperçoive. Cet homme dégageait... une force terriblement supérieure à la sienne ! Si grande en vérité qu'elle occultait complètement son propre pouvoir naissant. Il était force, prestance et souplesse, comme un énorme loup solitaire arpentant son territoire. Elle en conçut un frisson et sourit sans s'en cacher. Bien qu'il soit grand, il l'avait laissée s'approcher sans danger, ils avaient sympathisé même, elle ne le craignait pas le moins du monde. C'était fascinant. Effrayant mais aussi rassurant.

Elle sentit tout à coup une résistance à son bras tandis qu'il s'arrêtait face au cheval, une dizaine de pas plus loin. L'animal semblait en avoir fait de même, occupé à mâchouiller l'herbe fraîche. Elle se mit à rire et s'échappa de sa légère étreinte pour avancer vers l'équidé. Alors que celui-ci baissait la tête pour reprendre son repas, elle tendit une main vers lui et commença à lui flatter doucement le flanc, puis l'encolure.


"Tu es magnifique."

Elione tourna la tête vers le Teuton sans cesser de caresser le cheval, un sourire espiègle aux lèvres.

"Cela vous fait déjà un point commun."
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Ven 28 Nov 2014 - 0:17


Quand enfin les deux comparses se décidèrent à stopper le jeu de regard sans vrai intérêt, Elione s'approcha alors de l'étalon sous le regard des deux derniers.
Le cheval continuait à brouter, mais ses yeux c'était visiblement portées vers son maitre qui hocha la tête pour lui indiquer que tout allait bien. Il renâcla un grand coup dans l'herbe et se laissa alors un peu caresser.
Alexander lui c'était approché tranquillement, rassuré de voir Arès calme.


"Tu es magnifique. ... Cela vous fait déjà un point commun."

Le chevalier se trouvait maintenant juste en face de son destrier qui se redressa enfin à nouveau. Le teutonique regarda un peu elione qui lui avait parlé en le comparant à son canasson. Du coup le professeur se mit à arborer un grand sourire en frottant le crâne d'Arès avec vigueur.

- Et c'est loin d'être le seul, nous sommes parfaitement identiques, aussi simple un que l'autre, c'est peut être pour cela que nous nous sommes choisit.

Il s'approcha un peu plus de la reine pour lui saisir la main et l’emmener ailleurs, sur le cheval évidemment ! Il l'amena là ou se rejoigne le cou et la tête du cheval, dans ce creux qui se trouvait être la plus grand faiblesse de son cheval qui, lorsque le chevalier gratta un peu cette endroit, sembla se décontracter complétement.

- Si je ne me trouvais pas ici avec vous, il vous aurait probablement frappé depuis bien longtemps, il ne se laisse approcher que de moi ou de certaines personnes en ma présence pour lui prouver qu'il ne craint rien.

Laissant ensuite faire la dame, le chevalier regarda avec un petit rire son partenaire devenir tout faible, c'était le seul endroit qui faisait craquer ce dernier. Avoir apprit ça à n'importe qui, il était certains qu'il allait lui en vouloir juste un peu … D'ailleurs le regard qu'il arrivait à jeter de temps en temps laissait présager une revanche prochaine.
Arès s'agita soudainement, comme dans une petite poussée d'énergie alors qu'il se sentait faiblir sous l'assaut précis qu'il subissait, percutant de sa tête le chevalier et le faisant tomber à terre. Le professeur se mit à rire.


- Je suis désolé Arès, mais je voulais t'embêter un peu !




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Ven 28 Nov 2014 - 14:51
A entendre Alexander, on aurait pu croire que le cheval était une créature agressive et farouche. Pourtant Elione ne voyait devant elle qu'un être délicieusement satisfait par les gratouilles qu'elle lui prodiguait. On pouvait parfaitement s'apercevoir que le chevalier et sa monture avait tissé un lien spécial, le premier connaissant les points faibles du second, sans doute réciproquement. L'apprentie-déesse sourit en voyant Arès bousculer son maître dans l'herbe et abandonna la torture qu'elle lui faisait subir pour venir caresser sa crinière, puis son museau avec douceur.

"Je suis persuadée que vous mentez, Alexander. Si lui et vous êtes parfaitement identiques comme vous le prétendez, alors il m'aurait laissé l'approcher pour le découvrir à ma manière. N'est-ce pas ce que vous avez fait dans l'arène ? Qu'en penses-tu Arès ? Suis-je une méprisable manante à tes yeux qui mérite qu'on la batte ?"

Tout en parlant, elle avait ramassé une pâquerette au sol et se releva pour venir la loger dans sa crinière. Elle recula ensuite de quelques pas pour l'admirer et hocha la tête.

"Cela te sied à merveille ! On pourrait même te faire une couronne de fleurs, tu la porterais très bien."

Elle chercha l'approbation du chevalier du regard puis laissa l'homme et l'animal entre eux pour se retrouver un moment, ne souhaitant pas les gêner dans leurs retrouvailles. Elle se dirigea vers un banc proche et s'y assit pour profiter du soleil. Le parfum des fleurs printanières aidant, elle se surprit à penser à son pays natal, ferma les yeux et entonna un chant doux aux accents anglais qu'elle avait appris à la Cour d'Henri.




De longues minutes passèrent ainsi, portées par la voix douce de de la souveraine, par le vent et la chaleur. Un moment volé au temps, Elione ne perçut plus le monde autour d'elle. Elle était plongée dans ses pensées, son monde intérieur en quelque sorte. Et les souvenirs s'accordèrent à sa voix en remontant par vagues. Joie perdue. Souffrance nostalgique. Qui avait-elle désormais ? Quelle épaule pour s'appuyer ? Loanna, sa chère Loanna, comme elle lui manquait tout à coup... Jaufré, Bernard, Richard... Tant d'autres. Comme si leurs mains se posaient sur les siennes, elle crut se réchauffer un peu, leur amour, celui d'un ami, d'un amant, d'un fils, était toujours là. La brise étendit sa crinière dorée en oriflammes autour d'elle.
En y repensant, peut-être était-ce le message qu'on avait voulu lui faire passer en la changeant en statue à son arrivée. Surmonter la douleur de la solitude, faire de la renaissance du corps une renaissance de l'âme. L'amour qu'on lui vouait et qu'elle avait voué aux autres était immortel, quelle que soit son apparence, quels que soient ses choix. Pourquoi y pensait-elle maintenant ? Peut-être parce qu'elle avait vu en Alexander sa tendre amie s'occupant de Granoë l'espace d'un instant fugitif. La vision d'un passé qu'elle s'efforçait de garder secret sans en oublier les enseignements. Pourquoi retenir tout cela en elle ? Pourquoi refuser de pleurer sous couvert de dignité ?

**Allons bon, j'ai le mal du pays...**

Elle rouvrit les yeux et se rappela d'une présence non loin. Le chevalier. Et aussi, quelque chose sur sa joue, quelque chose de chaud. En passant le doigt dessus, l'apprentie-déesse recueillit une unique larme sur son doigt. Dorée. A défaut de s'être illuminée tout entière comme les autres fois, elle avait pleuré les trésors de son âme.
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Ven 5 Déc 2014 - 21:10


Mit à terre par son cheval le chevalier resta assit dans un soupir, un léger sourire se dessinait sur ses lèvres. En même temps il s'attendait à quelque chose de ce genre. Elione stoppa la torture contre son cheval, une douce torture cependant, et fit une remarque plutôt intrigante.
Bien sur qu'il sont pareille, à deux ou trois détails prêt, chacun fait ses caprices de temps en temps. Le chevalier lui impose bien à Arès une armure, le cheval lui lui impose de venir régulièrement en refusant l'approche de tous sauf de lui. C'était bien car il acceptait mutuellement de se faire ce genre de petite chose qu'ils s'entendaient si bien et se font confiance.

A la fleur dans la crinière et quasiment en même temps que Arès fixa le chevalier suite à cet événement, la blonde le regarda aussi. Comme cherchant à ce qu'il admette qu'une fleur allait bien à un cheval de pur sang, fière à souhait comme son maître. Le destrier lui attendait clairement que le professeur s'oppose à son affirmation, mais plutôt que de dire, plutôt que de parler, il se contenta d'un sourire, chacun y comprendrait bien ce qu'il voulait.

Puis elle s'éloigna sous le regard des deux pendant quelques secondes. Puis le chevalier se redressa tranquillement, son cheval le fixant simplement droit dans les yeux. Les deux s’échangèrent quelques regards, puis une brève accolade, tout était arrangé, tandis qu'une voix raisonna. L'un à coté de l'autre ils la regardaient, l'écoutant chanter sans agir, presque à une messe il ne faisait rien, ne bougeait plus pour la laisser aller au bout de son chant. Il y reconnaissait bien sur quelques hymnes, des choses typique de son époque. Quand le silence revint les deux approchèrent lentement vers elle. Le chevalier se plaça devant elle et lui tendit alors la main.


- J'y reconnais des écho de notre époque, les pensées de notre ancienne vie nous reviennent vite, soyez prudente.

Combien de foi cela lui arrivait ? Il ne comptait plus depuis bien longtemps, chaque découverte, chaque passage au temple, et bien d'autres choses encore, le ramenaient à son passé où bien souvent cela n’existait pas.

- Y a t-il des choses dans l'académie que vous ne comprenez pas ? Ou bien même qui vous intrigue, après tout cela ne manque pas. Je ne suis probablement pas le meilleur pour accueillir, mais disons que je connais bien ces lieux maintenant, alors je suis apte à renseigner.




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Ven 5 Déc 2014 - 21:49
Alexander ne fit aucune remarque à propos de cette larme unique, et elle l'en remercia mentalement. Elle saisit la main qu'il lui tendait sans toutefois se relever, se contentant de la garder entre les siennes. C'étaient des mains calleuses, du fait de sa pratique guerrière, mais dont visiblement il prenait soin malgré tout. Elle en dessina le contour du bout de ses doigts, ceux d'une reine, et pourtant eux aussi sculptés de la même manière. C'était étrange de voir que depuis sa mort elle avait gardé certaine caractéristiques de son existence alors que d'autres, comme son âge avancé, n'étaient plus.

"Je n'ai pas honte de me souvenir de notre époque. Au contraire, j'y puise mes forces. Comme si nous étions des arbres, que nos racines figuraient notre passé et nos feuilles notre avenir."

Elle entrelaça les doigts d'une de ses mains à la sienne et le regarda avec chaleur.

"Je suis là depuis un certain temps, mais j'ai encore l'impression de rien connaître de cet endroit. Les coutumes... Les cours, le savoir dispensé, les lois... Les personnes surtout. Et je sais que sur Terre, dans notre propre monde d'origine, c'est encore pire, car tout a changé alors que je connaissais mes terres. Ici... nous restons dans un lieu qui m'est de toute façon totalement étranger."

La reine se résolut à abandonner sa main et à s'alanguir contre le banc. Elle y était bien finalement. C'était l'occasion de réfléchir.

"La vérité est que je pense à mes amis et mes enfants. Rien ni personne ne pourra les remplacer. Ils me manquent. Je pensais qu'une fois que tout serait fini... Une fois que ma vie serait finie, je pourrais dormir en paix. Tout oublier, jusqu'à moi-même, pour me fondre dans l'amour de Dieu. Ou bien alors que je serais aux côtés de mes proches pour les guider. Au début ce fut le cas, mais ils ne pouvaient ni m'entendre ni me voir."

Elle sourit, sans raison apparente, amusée par sa propre crédulité.

"Vous m'avez rappelé l'une de mes amies. Elle m'a sauvé plusieurs fois la vie... Elle possédait une jument avec laquelle elle avait un lien particulier. Le type de lien qui unit deux vieux amis l'un à l'autre. Arès et vous avez le même lien..."

L'apprentie-déesse rougit, se sentant soudainement stupide de raconter ses impressions fugaces à cet homme qui ne pourrait pas comprendre. S'il avait connu Loanna, peut-être l'aurait-il pu. Il aurait pu entrevoir comment elle était, combien elle était spéciale. Mais hélas, il n'était pas là pour la connaître. Elione soupira.

"Oubliez cela. Il faut que je m'habitue à ma nouvelle vie, je n'ai pas le choix, sinon je vais devenir folle de chagrin. Merci de votre écoute."
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Sam 13 Déc 2014 - 22:23


Alexander n'avait pas parfaitement saisit ce qu'elle avait fait avec sa main, il voulait l'aider à se relever, aurait-il mal fait ? Ou bien fallait-il qu'il interprète cela d'une façon particulière ? Songeur, il n'était pas sur d'en saisir les tenants, pourtant il n'y avait rien à y comprendre. Tout ceci venait de cette époque, elle l'a poussé à toujours se questionner il avait du apprendre à ses dépend qu'il n'était plus tout à fait à jour.
Enfin bon … Elle lui parlait, et il l'écoutait sagement, c'était amusant de savoir qu'il lui rappelait des connaissance, apportant avec des souvenirs, et, naturellement, la nostalgie.

Il hocha la tête lorsqu'elle finit par lui demander d'oublier et alla à son tour s'assoir sur le banc. Arès lui regarda un instant la scène et s'éloigna, il avait repéré une touffe d'herbe alléchante un peu plus loin !
Le Teuton soupira et pencha la tête en arrière pour regarder le ciel et les nuages blanc éparses, enfin, de ce qu'il parvenait à entrevoir entre les feuilles des arbres fruitiers agités par le vent. Mais cette petite brise était agréable. Il ferma les yeux, paisiblement.


- Le plus difficile ne sera pas le chagrin, c'est au contraire ce qui arrive eux personnes comme nous à cette époque, malheureusement l'on change sans vraiment s'en rendre compte.

Il se redressa doucement, et tendit sa main devant, cette même main qu'elle avait saisit un peu avant. Le professeur la fixa silencieux quelques secondes et reprit alors ses propos.

- Cette folie, agaçante, qui nous ronge car nous ne parvenons à comprendre les mœurs de cet époque.

Le chevalier se redressa et se releva d'un coup, il fallait qu'il se motive un peu, il se trouvait bien mollasson aujourd'hui. Glissant ses doigts entre ses lèvres il siffla soudainement, le signal pour Arès que le bon gazon allait devoir attendre un peu. Et naturellement le cheval rappliqua, depuis les airs. Atterrissant juste devant lui dans un dernier battement d'immense ailes de plumes noires qui étaient sortie de son corps et qui se volatilisèrent soudainement quand il fut bien sur ses quatre sabots.
Le blond se retourna vers Elione en riant.


- Et si nous allions brosser ce petit malin tant qu'il est dans les parages et pas en promenade hors de l'académie ?

Bon, le lieu avec le matériel se trouvait juste à l'opposé de l'académie, mais, avec Arès le chemin de retour se faisait sans détour, et c'était peu de le dire. Le chevalier regarde son destrier et hocha la tête, le cheval hennit et des ailes apparurent, sur Arès, dans le dos de son partenaire, mais aussi dans celui d'Elione.

-Vous nous suivez jusqu'aux écuries ? enfin, le lieux qui nous sert à son entretien

Normalement l'utilisation venait d'instinct, le vol ne serait pas trop long.




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Dim 14 Déc 2014 - 13:51
La souveraine observa et écouta le chevalier attentivement. C'était assez étrange, car à chacun de ces mots elle avait l'impression d'entendre une douleur sourde qui lui criait de déplorer ce qu'il était devenu. Pourtant l'apprentie-déesse ne le trouvait pas repoussant. Il avait certes perdu certains usages au profit d'autres plus... exotiques, mais cela n'était pas forcément une tare. Le monde changeait, les peuples changeaient. Tant qu'ils restaient satisfaits d'eux-mêmes finalement et qu'ils se souvenaient de leur passé, tout allait bien.

Passant brusquement de cet état méditatif qui était le leur à un élan d'énergie plus que bienvenu, le Teuton joua un nouveau tour à la demoiselle, accompagné d'Arès. Elle écarquilla les yeux et se leva d'un bond à son tour en le voyant voler, avec des AILES ! Plus encore lorsque de concert les deux mâles semblèrent lui lancer un regard espiègle tandis qu'elle-même sentait dans son dos comme pousser deux membres supplémentaires. Et pour cause ! Deux grandes et sublimes ailes noires parées de plumes douces venaient d'apparaître. Elle se surprit à les faire jouer sans aucune difficulté, comme si elles avaient toujours été là, comme si elles faisaient partie de son être depuis sa renaissance. Un magnifique sourire fleurit sur son visage et elle décolla aussitôt d'un puissant battement. D'ordinaire elle aurait peut-être reculé, les ailes noires s'apparentant plutôt au démon, mais la perspective de pouvoir voler l'avait emporté plus vite.

Elle s'éleva à une distance moyenne au-dessus du sol et se mit à expérimenter cette nouvelle liberté temporaire effectuant des cercles pendant qu'Alexander et Arès la rejoignaient. Il n'en fallut pas beaucoup plus pour que les trois joyeux lurons tentent de faire la course. Elione avait le désavantage de ne pas connaître leur destination précise mais ne se laissa pas intimider. Le cheval les devança largement, pressé de se faire lustrer le poil. A ce moment-là, la belle blonde aurait tout donné pour que l'académie soit bien plus grande et que le trajet dure plus longtemps.

Un peu farceur, Arès les regarda arriver tranquillement une fois posé près de "l'écurie" puis brisa le sortilège alors même qu'ils étaient au-dessus d'un bassin d'eau un peu profond. La jeune femme cria de surprise, tomba quelques secondes, puis sentit sa magie l'envahir en une brusque vague solaire. Là où précédemment il y avait eu des plumes noires déployées en éventail, se forma une simple et fine pellicule dorée translucide, brillant sous le soleil. On aurait dit des ailes de fée.


Spoiler:
 

Ailes célestes, niveau 1


Elle donna un unique battement, juste ce qu'il fallait pour atteindre le rebord du bassin et retrouver son équilibre, et cette fois cela lui arracha un cri de douleur. Ses propres ailes étaient bien plus fragiles que celles prêtées par Arès et elle ne put les maintenir bien longtemps après s'être rendue compte que c'était sa propre magie qui œuvrait cette fois.
Le cœur rendu battant par le vol, la surprise et la constatation de ce nouveau don, elle prit quelques secondes pour se calmer puis se tourna vers le chevalier trempé par son plongeon inopiné, puis vers Arès, mi-content mi-vexé de n'avoir pas pu mener sa petite blague à son terme.

La souveraine éclata de rire et tendit une main à Alexander pour l'aider à se relever.
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Lun 15 Déc 2014 - 17:16


Arès décolla et se dirigea très rapidement vers le lieu en question, le chevalier soupira en prenant son envol mais se stoppa un instant afin de s'assurer qu'Elione arrivait bien à prendre le sien elle aussi et il hocha la tête en la voyant rompre le contact entre ses pieds et le sol.
Le chevalier partit donc tranquillement vers le lieu d'entretien, passant au dessus des toits, suivit par la blonde. A peine une minute plus tard il apercevait son cheval, attendant patiemment prés des outils et d'un bassin.
Sans se sentir menacé pour le moins du monde, le professeur entama sa descente, il commença légérement à ralentir puis … il ne sentit plus rien dans son dos et fit une énorme grimace en jetant un très bref coup d’œil à son cheval avant de finir la descente dans le bassin dans un magnifique plat du ventre …

Le temps de se débattre un peu dans l'eau pour saisir d'une main un bord émergeant de cette dernière et tiré sa tête hors de l'eau pour reprendre sa respiration et soupirer, le chevalier s'aperçut que le cheval secouait la tête, il fallait dire qu'il l'avait bien eut là … Il ne lui fallait pas trop longtemps pour se sortir du bassin et rester un instant à genoux.


- Je te le rendrais Arès !

Il leva la tête pour remarquer que la jeune femme lui tendait la main, main qu'il saisit donc pour se relever, tandis que l'eau coulait de lui comme d'un robinet ouvert. Remerciant de la tête Elione il se dirigea vers son cheval avec un petit sourire mesquin, il le lui rendrait, mais là il valait mieux qu'il torde ses vêtements … Il se posa sur un petit tabouret et commença donc par la cape qui subit la torsion avant d'être posée à coté. Il fit subir le plus naturellement du monde le même sort à chacun de ses vêtements, la veste, la chemise, le pantalon, et retourna ses bottes dont l'eau coula à flot, inconvénient des bottes hautes si l'eau monte plus haut … Depuis ses cheveux l'eau lui coulait dessus, alors il secoua ensuite la tête et saisit tout ses cheveux pour les serrer et le tiré, évacuant d'eux une partie de l'eau.
Une fois tout ceci finit il secoua une fois chaque vêtement pour redonner une formes raisonnable et les remit, ils étaient certes frais, mais vu qu'il faisait encore beau à cette période, ils devraient sécher assez vite.


Vous n'avez pas l'air d'avoir rencontré le sol de la même façons que moi. Que s'est-il passé pour vous ?

Question de circonstance, elle n'était ni sale, ni trempée, donc elle avait réussit à véritable attérissage de son coté, et savoir comment serait surement une bonne chose si Arès visait à lui refaire le même coup un autre jour il valait mieux avoir un atout dans sa manche.
Il finit donc de boutonner sa chemise rapidement et se releva remettant un peu en arrière ses cheveux encore trempée.


-Bien, il ne faudra pas hésité à forcer sur d'éventuelle nœud dans ses poils !




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Mar 16 Déc 2014 - 15:39
Si le lieu qui servait d'écuries n'était pas le meilleur le rendez-vous de tous les jeunes élèves, il s'agissait tout de même d'un lieu de passage régulier. Aussi, il ne fut pas étonnant, quand Alexander commença à se déshabiller pour essorer ses vêtements, que plusieurs jeunes filles, soit seules soit par petits groupes, s'arrêtent tout à coup pour l'observer de loin. Même certains garçons les accompagnant furent plus ou moins forcés de regarder en les attendant. C'est ainsi que de minute en minute une petite foule croissait au détour du bâtiment et des bassins. On entendit même des cris de fans et d'admiration, les uns jalousant la musculature du Teuton, les autres admirant son détachement ou au contraire son audace de s'exposer ainsi jusqu'au caleçon en plein air.

Pour sa part Elione avait commencé par se moquer gentiment de lui, jusqu'à en avoir les larmes aux yeux et le souffle court. Une fois un peu calmée, un sourire de plus en plus intéressé s'était mis à se tracer lentement sur son visage. L'homme était assurément beau, lumineux. Un peu comme elle que la lumière d'été rendait éclatante de reflets blond doré. Son sourire passa de la nonchalante satisfaction à quelque chose d'un peu plus embarrassé lorsqu'il se tourna vers elle.


"Eh bien... Peut-être n'allez-vous pas me croire mais... je me suis senti pousser des ailes."

Essayant de se remémorer la sensation de son énergie se répandant dans son dos puis dans ses membres-fantômes, l'apprentie-déesse ferma les yeux. Pendant un temps rien ne se passa, mais à force de se remémorer la scène, elle parvint à briller de cette lueur dorée qui la caractérisait. Elle avait fini par comprendre en partie comment fonctionnait son pouvoir : il fallait qu'elle se concentre, qu'elle pense à une chose précise et qu'elle mette toute sa volonté à faire de cette pensée quelque chose de réel. Elle se répéta alors qu'elle avait des ailes, que ce n'étaient pas celles d'Arès mais les siennes, et qu'elle pouvait voler, qu'elle était libre. Lorsque cette pensée fut suffisamment forte, un nouveau sourire, serein, baigna ses traits, et alors le doré de sa magie vint nimber son dos, ses épaules, puis s'évasa vers l'extérieur en de légères et fragiles ailes. Cela dura une dizaine de secondes avant que le sort ne commence à lui faire mal. Elle se contracta alors naturellement et la magie disparut net.

Quelques sifflets retentirent du côté des garçons spectateurs, auxquels elle jeta un rapide regard avant de se détourner vers l'écurie.


"Avez-vous vu ? C'est étrange n'est-ce pas ? Je ne savais pas que je pouvais faire cela. Est-ce que tous les apprentis-dieux le peuvent ?"

Elle s'avança vers la porte du lieu et constata qu'il était verrouillé.

"Après vous messire. Ne faisons pas attendre Arès plus longtemps ou il serait capable de nous jouer un autre tour !"
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Jeu 18 Déc 2014 - 23:29


Le professeur en prit absolument pas attention à ce que déclencha ses actions autour de lui, il restait concentré sur ce qu'il faisait, ignorant complétement le reste. C'est d'ailleurs pas dramatique, beaucoup seraient devenu complétement rouge en étant dans sa situation, mais lui n'avait guère ce genre de gêne, c'était déjà bien qu'il n'estime pas avoir besoin de torde le sous vêtement …
L'explication sur sa méthode tira un soupir au chevalier, et bien la prochaine fois il serait encore bon pour un bain … Il n'avait pas cette capacité d'obtenir des ailes à sa volonté, il dépendait de son destrier pour cela … Enfin bon, il savait que dans des moments importants il ne lui ferait pas pareille chose, et heureusement sinon ce serait mortelle pour un et pour l'autre si le chevalier survit à une pareille trahison. Elle fit d’ailleurs une démonstration de son pouvoir qu'elle venait visiblement d'apprendre et le chevalier lui adressa un trés bref sourire.


- Cela n'a rien d'étrange, il existe quantité de pouvoir, et chaque divinité en possède plusieurs, bien que beaucoup soit commun à chacun, tous en possède un unique leur étant propre.

La suivant ensuite lorsqu'elle se dirigea vers la porte du petit abris d'outillage, le chevalier se permit alors un regard vers la petit foule un peu plus loin et leva un sourcil, il ne voyait pas la raison d'un regroupement par ici en ce samedi. Et jamais l'idée que ce soit de sa faute ne lui aurait traversée l'esprit. Voyant que le professeur les observait, certains semblèrent s'écarter, d'autres se firent plus discret. Mais une bonne majorité sembla ne pas vraiment bouger pour le moment.

"Après vous messire. Ne faisons pas attendre Arès plus longtemps ou il serait capable de nous jouer un autre tour !"

Le chevalier approcha de la porte et donna un coup d'épaule dedans, en fait elle n'était pas vraiment verrouillée, très raide, la porte demandait une certaines technique pour s'ouvrir sans forcé, mais n'y arrivant pas Alexander se contentait de forcer un peu cette dernière à l'ouverture, mais il se limitait pour éviter de la brisé, enfin, cela ne devrait pas arriver tant qu'il n'utilise pas son pouvoir divin commun pour cet exercice.
Le blond entra alors en premier et récupéra dans une petite boite plusieurs types de brosse dans un premier temps.


-Elione, pouvez venir prendre ces brosses, je vais prendre de quoi m'occuper de ses sabots.

Cependant au moment où la jeune fille passa la seuil de la porte, une bourrasque referma brutalement cette dernière. De l'autre coté l'étalon eut ce regard, celui qui venait de trouver autre chose à faire pour gêner son patron, il vint alors devant la porte et se posa en appuyant dessus de son postérieur avec force, bloquant définitivement cette dernière si il ne bougeait pas. Dans la cabane pas un rayon de lumière transperçait, les constructeurs ayant jugé ce détail inutile pour une boite de surface à peine supérieur au mètre carré. Le chevalier se redressa, restant immobile.

- Tout va bien ? Je crois que je connais encore le responsable ...

Dans al foule certains furent prit de fou rire, d'autre allaient partir pour aidé les deux victimes mais furent retenu par d'autres.

- Vous êtes fou ! C'est le cheval du professeur ! Il a envoyé des personnes à l'infirmerie tellement il est capricieux ! Et là il fait clairement un caprice ! Ne vous y frottez pas !




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