Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 Le chevalier, la reine et l'infirmerie

 
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Mar 11 Nov 2014 - 20:58
Il était étonnant de constater combien de connaissances avait Alexander, et surtout  les petits signes de reconnaissance qu'il y avait entre eux pour se reconnaître. Il suffisait d'un sourire, d'un geste de la main, parfois d'un simple mouvement de tête accompagné d'un regard appuyé. Peut-être aurait-il voulu s'arrêter un instant pour bavarder ? Elle ouvrit la bouche pour lui proposer lorsqu'il décida de prendre ses sacs pour lui libérer les mains. Songeant qu'il était peut-être aussi mal à l'aise qu'elle en repensant à son irruption dans la cabine d'essayage, elle le laissa faire, s'appuyant toujours légèrement sur son bras.

"Non, je ne sens plus rien depuis un moment, même quand j'appuie sur mes côtes. Vous aviez raison, c'est déjà guéri... Je me répète sans doute, mais je trouve cela incroyable."

Ils marchèrent encore un peu, jetant des regards à gauche et à droite pour apercevoir les derniers objets peu ordinaires qu'ils avaient eu l'occasion de découvrir, puis vint la sortie du marché. Elione réfléchit un court instant.

"Je souhaiterais rentrer si cela ne vous incommode pas. Je sens le sommeil me gagner après une si longue journée. Je vous inviterais fort bien à prendre le thé mais je n'ai rien pour cela."

Elle s'en voulut de paraître si capricieuse alors qu'il n'avait fait que la servir et l'aider depuis qu'ils s'étaient rencontrés. Le lendemain elle pourrait se rattraper, une fois en meilleure forme et plus à l'aise. En attendant elle l'accaparait alors qu'il avait peut-être d'autres choses à faire. Mais comment se faire pardonner ?

"Que faites-vous pour vous détendre lorsque que vous avez rempli tous vos devoirs ? Avez-vous des loisirs particuliers ?"

Ils continuèrent de cheminer en bavardant jusqu'à atteindre le cœur de l'académie, puis les dortoirs. Elle le conduisit jusqu'à sa chambre, non sans éveiller la jalousie sur son passage, puis utilisa sa clef et le fit entrer. Ne cédant pas encore à la fatigue, elle lui désigna un endroit où poser ses achats lui rendit son manteau légèrement taché de sang, puis alla s'asseoir sur le bord de son lit et ôter ses bottes, un soupir de soulagement aux lèvres.

"Je vous en prie, mettez-vous à votre aise."
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Mar 11 Nov 2014 - 22:06


C'était peu de dire que les capacités de l'infirmerie était incroyable, il était surprit à chaque fois qu'il s'y retrouvait lui aussi. Enfin, il s'y habituait lentement aussi et réagissait un peu moins qu'elle. Il marchait toujours avec cette ravissante demoiselle à ses cotés, il n'était pas expressif tandis qu'elle annonça vouloir rentrer.

- Nous allons donc rentrer, ne vous en faite pas pour la boisson, nous pouvons prendre le nécessaire en chemin.

Tandis qu'il avançait tranquillement sur le chemin du retour, arrivant doucement vers l'académie à proprement parlé, elle lui posa une question sur ses loisirs et ses habitudes. Il regarda un instant le ciel, réfléchissant à la question. Puis sourit brièvement en remettant sa tête normalement, ne cessant toujours pas d'avancer.

- Je m'entraine, je vais faire des combats à l'arène des chasseurs, je suis dans le complexe sportif, ou à l’extérieur, mais la finalité ne change pas, je m'entraine.

En fait il ne faisait pour ainsi dire que cela en dehors des cours ou des travaux qui lui sont confié, vous parlez d'une nouvelle vie, elle ne changeait fondamentalement pas du tout pour lui.
Il finit par arriver dans l'académie, et fit un bref détour au niveau des cuisine pour réclamer une thermos de thé, une d'hypocras encore chaud, et deux tasses, qui lui furent donné très rapidement. Avant d'aller dans la chambre d'Elione.
Elle s'installa, retirant ses bottes tandis qu'il posait les sac à l'endroit indiqué, laissant aussi son baluchons qu'il trainait depuis l'arène des combattants. Lorsqu'elle lui rendit sa veste, il la glissa dans le baluchon, autant rassembler tout ce qui ce trouvait être ensanglanté ensemble.


"Je vous en prie, mettez-vous à votre aise."

Il se balada un instant dans la chambre, allant vers le balcon, observant la vue, la journée avait filé à une vitesse … Mais bon, les élèves ont vraiment des chambres plus petites avec une très légèrement moins bonne vue. Au final il alla s'assoir à son tour sur le lit après avoir posé les deux bouteilles isothermes des deux boissons et les tasses.

- Il n'y a pas d'autres élèves dans la chambre ?

Il lui avait sembler entendre qu'ils manquaient de place dans les chambres, c'était étrange … Enfin, au moins il n'y aurait pas un petit malin pour faire irruption dans ce cas, on ne sait jamais sur quel genre de fou on peut tomber dans cette académie.

- Vous parliez de thé, la bouteille de droite en contient, à gauche, c'est de l'hypocras encore chaud, mon petit plaisir des fin de journées avant d'aller prendre un bain et me coucher.




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Mar 11 Nov 2014 - 22:28
"Non, personne d'autre pour le moment. Je suis dans un havre de paix. Au moins je peux verrouiller la porte dès lors que je le souhaite, je n'ai pas de contraintes, et cela me convient parfaitement. Et vous, avez-vous des partenaires de chambre ?"

Elle le remercia pour les boissons et se servit un peu de thé.

"De l'hypocras... Cela fait bien longtemps ma foi. Mais il ne vaut les crus de vins bordelais. Ou la bière germanique selon les goût. J'avais une amie qui fabriquait un excellent hydromel. Peu fort au palais, mais exquis en guise de digestif."

Elle but une gorgée de thé brûlante et ferma les yeux pour en apprécier la chaleur jusque dans son estomac.

"Ainsi vos péchés mignons sont l'hypocras et les bains... Hum, j'adore me plonger dans l'eau chaude, mais ils ont remplacé nos grandes baignoires par des "douches" bien peu affriolantes. Avez-vous déjà essayé de vous faire masser ? Cette amie dont je vous parlais m'en a fait découvrir l'art subtil après un bain et parbleu ! je n'ai jamais été autant détendue qu'au sortir de son doigté. Une pure merveille. Je n'y excelle pas autant qu'elle, mais j'ai un certain savoir-faire dans l'art des caresses... Peut-être vous montrerais-je un jour, si vous êtes tenté."

Elle termina sa boisson à petites gorgées puis posa sa tasse sur une table de chevet, la tête lourde. Elle réprima un bâillement derrière sa main et se frotta doucement les yeux.

"Il se fait tard... Les lumières vont bientôt s'éteindre, et j'ai entendu dire qu'un élève surpris dans les couloirs après le couvre-feu était sanctionné. Personnellement je n'ai jamais vu quiconque en-dehors de mon ombre et... une créature peu recommandable, mais peut-être devriez-vous rentrer dans vos propres quartiers ?"
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Mar 11 Nov 2014 - 23:51


Des partenaires de chambre ? Et bien non forcément, qu'elle question … Enfin bon, elle ne pouvait pas le savoir si cela faisait si peu de temps qu'elle était ici après tout. Il se contenta pour lui répondre de secouer légèrement la tête.

- L'avantage d'avoir sa propre chambre est d'y être seul.

Tandis qu'elle se servit un tasse de thé le chevalier saisit la seconde tasse pour la remplir de l'hypocras encore fumant et en sentit les effluves alcoolisés et sucrés avant de lâcher un soupire. Cette boisson avait tant bercer soin passé qu'en boire le rendait systématiquement tout nostalgique et souriant.
Buvant simplement gorgée après gorgée, la tasse tenue d'une main, il écoutait la reine parler de ses expériences, il ne fallait pas en douter que les personnes dans les cours royales pouvaient gouter à tout les luxes, essayer nombres de nouvelles choses. Dans l'armée cela ce fait moins, ou en de grande occasion, bien que concernant l'hydromel, il y avait au sein de l'ordre des frère ayant bonne réputation, il n'a jamais prit particulièrement gout à cette boisson.
Lentement il arrivait au terme dans sa tasse, devant pencher de plus en plus pour en obtenir le liquide empli de son passé. Pourtant il ne perdait pas un mot de ses paroles, bien plus intrigué par ce massage dont elle parlait, méthode qui détend d’après ce qu'elle raconte. Il en avait bien entendu parlé, mais fait ou reçu, jamais.


- Peut être … Mais je suis bien plus intrigué par ce massage dont vous parlez. Quelque chose relaxant autant que de la façon dont vous le présentez ne donne qu'envie de se tenter ! Et si en plus cela me permet de dormir l'esprit reposé, ce serait parfait.

Il avait complétement vidé sa tasse et la posa doucement sur la table. Il s'étira un peu, il n'avait pas fait beaucoup d'exercice aujourd'hui et se sentait du coup d'autant plus tendu. Il tourna la tête vers Elione, si elle ne connaissait pas encore assez l'académie, il pouvait bien lui annoncé qu'elle pouvait facilement trouver son bonheur ici.

- Il existe nombre de lieu que peu connaisse dans l'académie, et je suis capable de vous assurez, pour en avoir visité plusieurs, que vous seriez agréablement surprise de ce que l'on peut y trouver.

Il se leva pour se mettre devant elle et poser un genoux à terre.

- Ce serait avec joie que je découvrirais les caresses dont vous semblez si fière.




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Mer 12 Nov 2014 - 14:30
D'abord surprise, elle se mit à rire doucement de le voir ignorer quelque chose qu'elle connaissait, alors qu'en principe ce devrait être l'inverse au vu de leur différence d'ancienneté. Puis, au bout d'un moment, voyant qu'il attendait toujours devant elle, l'ancienne reine le considéra d'un œil nouveau.

"Céans ? Je pensais que vous vous moquiez... Vous me voyez éreintée messire, je ne crois pas..."

Elle l'observa, immobile, genou à terre devant elle, terriblement gênée de devoir lui refuser. Elle se releva alors, décidant de prendre encore une fois sur elle-même.

"C'est entendu, mais dans ce cas laissez-moi me laver avant, cela me tiendra en éveil... et me donnera l'occasion d'essayer votre présent."

Elle lui sourit et s'exécuta aussitôt. Elle prit une longue demi-heure pour se doucher, s'essuyer suffisamment pour ne pas l'éclabousser par mégarde, puis ressortit timidement, portant ses vêtements ensanglantés dans une main et parée simplement des dessous qu'il lui avait présentés. Elle posa les premiers dans un recoin et avança en montrant les seconds, gênée. Les étiquettes de prix pendaient sur sa hanche et dans son dos, le tout était parfaitement ajusté à ses formes, les soulignant avec grâce.

"Cela a l'air d'aller pour le confort, mais je comprends qu'on ne les porte que dessous. Ils ne tiennent pas vraiment chauds et en montrent bien trop à mon goût. Comment trouvez-vous ?"

Elle releva sa longue crinière encore humide sur un bras et fit un tour sur elle-même pour avoir son avis. Tandis qu'il délibérait, elle se dirigea vers ses autres achats et sortit le pyjama de nuit, qu'elle enfila prestement. Là encore les étiquettes pendaient mais il n'y prêta pas attention.

"A votre tour maintenant ! J'ai besoin que vous dénudiez votre torse et que vous vous allongiez à plat ventre sur le lit. L'idéal serait que votre front seul touche l'oreille et que vous mainteniez votre visage en direction des couvertures. Si cela vous incommode trop, alors utilisez tout l'oreiller et tournez votre tête sur le côté, pour ne pas étouffer. Je ne pourrais alors pas vous masser la nuque. Aussi, d'ordinaire il faut des huiles de plantes précises. Comme je n'en dispose d'aucune, je vais utiliser ce qu'ils appellent "savon", mais l'effet en sera diminué. Relâchez vos muscles autant que possible. Si vous êtes contracté, je vous ferai mal."

Elione le laissa s'installer pendant qu'elle allait chercher le savon et un gobelet pour y faire tremper de l'eau. Elle mouilla ses mains, puis s'enduisit de savon autant que possible et grimpa à califourchon sur ses reins. S'assurant de ne pas lui faire mal, elle commença par l'habituer à ses doigts par de légers contacts, puis appuya de plus en plus jusqu'à trouver la pression qui lui faisait le plus de bien sans le pincer. Elle remonta progressivement des reins aux omoplates en longeant la colonne vertébrale et en effectuant des mouvements vers l'extérieur pour n'oublier aucun muscle. L'exercice dura une bonne heure tant elle s'appliquait à se souvenir des mouvements de Loanna sur son propre dos.

Parvenue aux épaules, elle n'arrivait pratiquement plus à garder les yeux ouverts, définitivement épuisée. Sa poigne salvatrice se changea en simples caresses, agréables à n'en pas douter mais sans effet particulièrement délassant. Elle se voûtait un peu plus à chaque mouvement, ses cheveux lui chatouillant le dos, jusqu'à n'avoir plus la force de lutter contre le sommeil. Elle finit par se coucher sur son dos sans vraiment s'en rendre compte, une main s'arrêtant sur son épaule, l'autre au milieu de son dos, son souffle glissant contre sa nuque en de douces vagues de chaleur.
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Mer 12 Nov 2014 - 18:46


Alors donc ce serait pour ce soir, il était bien pressé de tester ce massage dont elle lui avait fait mention, et c'est donc naturellement qu'il lui accorda de se laver si cela lui plaisait, et lui permettait de el faire au mieux.
Il s'assit sur le sol, dos au lit, la regardant partir dans la salle d'eau, se resservant un verre plein d'hypocras pour tuer le tuer. La tasse dans les mains, tenue entre ses genoux, il ferma les yeux et se pencha en arrière, pensif. Cela le prenait souvent depuis quelques temps, bien souvent il finissait par se prendre la tête, et devant cette pensé il secoua la tête pour boire tranquillement.

Au bout d'un certains temps, il ne saurait dire exactement combien, elle finit par ressortir, lui présentant le fameux cadeau qu'il avait acheter sous la remarque d'une élève. Ayant tout juste fini son nouveau service il se releva et hocha la tête à sa remarque sur le fameux vêtement.


- Il vous sied a ravir et met en avant vos courbes avantageuses !

En voyant cela il comprit enfin cette envie d'en porter de plus beau, ce devait être pour ce genre de moment, ces vêtements rendaient les femmes très attractives ! Et quand bien même il est un chevalier, il n'en reste pas moins un homme sensible à certains charmes.
Entendant les instructions de al reine, le chevalier commença aussitôt à retirer sa chemise qu'il laissa tomber au sol pour aller s'allonger sur le lit suivant la première indication.


-Je m'en remet à vous.

Après quelques instant il la sentit s'assoir sur le bas de son dos, il n'était pas trés fan de ce genre de position où il ne voyait rien et cela l'inquiétait un peu, le faisant stresser et contracter ses muscles. Au moment où elle posa les mains sur lui, un frisson le parcouru, depuis sa blessure son dos restait quelque chose de très sensible pour lui. Pourtant doucement il devenait de plus en plus serein, elle avait raison, un massage était quelque chose de terriblement relaxant. Il se laissait doucement submerger par cet émotion enivrante qu'est la décontraction, laissant pourtant un petit frisson le parcourir lorsqu'elle touchait sa cicatrice.
Finalement il ne se sentit même pas partir, il s'endormit … Peu de temps avant qu'elle ne lui tombe dessus, il sentit les dernières caresses, puis se fut le vide, le blond était simplement bercé par les souffles chaud de la belle Elione dans son cou.

Cette nuit il rêva, une doux rêve de chevalerie, les journées banales de son ordre, calme et serein, comme l'état dans lequel il se trouvait maintenant. Elle pouvait être fière d'elle, elle avait réussis à détendre un chevalier stressé à souhait et à lui faire passer une nuit calme comme il n'en a pas connu souvent.





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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Mer 12 Nov 2014 - 20:00
Ainsi donc, l'un contre l'autre, la nuit passa calmement. L'apprentie-déesse, dans son sommeil, parvint à descendre du dos de son oreiller de fortune et à se blottir de nouveau contre lui un moment plus tard, de sorte qu'à l'aube elle ouvrit les yeux à quelques centimètres à peine du visage du chevalier. Elle écarquilla les yeux et retint un cri de surprise, puis recula lentement pour ne pas le réveiller. Une fois à distance correcte, rouge de confusion, elle entreprit de calmer son cœur emballé trop vite et de jauger la situation. Ils étaient encore habillés, tous les deux. Alexander sentait le savon et d'ailleurs le produit avait séché sur son dos, créant une pellicule qu'il faudrait gratter, et qu'elle retrouvait également sur ses mains. Donc il ne s'était rien passé de gênant. Ils s'étaient juste endormis l'un et l'autre, probablement sans s'en rendre compte.

Soulagée, elle se leva sans bruit et alla près de la fenêtre, dont personne n'avait fermé les stores, et qui étaient donc baignée de la lumière du soleil levant. Elle nota que le pyjama qu'elle portait avait été bien pratique pour bouger comme elle le voulait tout en tenant chaud toute la nuit. Une adaptation de l'époque actuelle à laquelle elle allait sans doute bien vite s'habituer, une fois n'étant pas coutume. Elle resta un long moment à profiter des rayons solaires, puis songea à évaluer l'heure. D'après la position du soleil -elle avait renié les réveils à jamais-, il devait être près de 7 heures du matin. Une heure matinale en somme, mais sachant qu'on était samedi il n'y avait aucun besoin de se lever tôt. Donc le Teuton pouvait dormir autant qu'il le souhaitait. Et l'envie ne manquait pas pour la jeune femme, mais elle avait pris depuis trop longtemps déjà le réflexe de se lever avec les premiers rayons pour retourner se coucher maintenant.

Elle réfléchit à ce qui pourrait lui faire plaisir, avisa les thermos de thé et d'hypocras vides. Ne trouvant pas d'idée pour le moment, elle vint se rasseoir près de lui et s'adonna à la contemplation de la cicatrice dans son dos. D'un doigt infiniment léger, elle en traça le parcours pensivement.
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Jeu 13 Nov 2014 - 14:31


Le sommeil profond et décontracté … Finalement le chevalier ouvrit doucement les yeux, il n'avait pas bougé d'un pouce, mais sentait bien qu'il s'était endormi. Il n'avait pas eut de respect pour ce qu'elle lui faisait et s'en voulait … Pourtant, il ne la sentait plus assise sur lui, combien de temps avait-il dormi ? Elle avait surement du le remarquer alors ?
A la sensation des doigts parcourant sa blessure il eut de nouveau un frisson, et tourna la tête pour l'observer, ouvrant légérement les yeux, la lumière rendant difficile de faire mieux pour le moment.


- Vous aviez raison … le massage détend incroyablement bien … Je m'en suis endormi, je suis navrée ...

Il croisa doucement les bras sous son visage, tirant un peu la peau de son dos, cette caresse et cette position n'était pas sans lui redonner le souvenir de son état à l’hôpital de son autre après son repos forcé …
Cela le renforça encore dans ses souvenirs lointain, comme son discours, l'énumération des principes des chevaliers qu'elle avait fait plus tôt. Très lentement il se redressa, complétement défoncé par le massage, on aurait dit qu'il avait prit de la drogue … Une fois assis, le regard toujours porté vers le mur il se frotta les yeux, il se demandait bien cela faisait combien de temps qu'il était assoupit ...


- La marque dans mon dos semble vous intriguer, je me trompe ?

Il s'étira d'un coup et se leva, se dirigeant vers la fenêtre et faire soudain un blocage, le … matin ? Il avait passé la nuit ici ! Elle ne l'avait pas réveillé ? Enfin bon, tant pis, aujourd'hui était une journée libre alors … Il repensa à ce qu'elle masque sa véritable identité, pourquoi le faire après tant d'années ?

-Pourquoi dissimuler votre véritable identité ?

Il refit quelque pas pour s'approcher d'elle, elle avait dormit où ? Et pourquoi ça le démangeait autant dans le dos ? Machinalement il passa un bras derrière lui pour gratter, décollant un petit peu de cette plaque blanche, et cela le soulagea un peu. Un peu, il en restait encore partout dans son dos après tout.
Mais maintenant qu'il lui faisait face il espérait bien qu'elle lui réponde, même si la question sur la nuit lui démangeait les lèvres tandis qu'il la regardait.





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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Jeu 13 Nov 2014 - 16:55
Elle sourit en le voyant s'agiter et quitter difficilement les limbes profondes du sommeil où elle l'avait elle-même plongé, puis le suivit du regard alors qu'il se levait et parcourait la pièce. Ils baignaient dans un silence parfait, comme volé au temps, non sans rappeler le silence d'il y a si longtemps, lorsqu'Henri l'avait retenue prisonnière des semaines durant dans cet endroit qu'elle haïssait tant. Elle referma aussitôt la porte à ce mauvais souvenir, conservant son sourire pour le présent, pour celui qui se tenait à présent face à elle.

"Deux questions qui valent la peine qu'on les pose, n'est-ce pas ?"

Le regard soudain empli d'âge, du poids des millénaires passés, de souffrances et de joies mêlées, elle se leva pour venir le fixer à sa hauteur. Quelques centimètres à peine les séparaient l'un de l'autre, comme s'ils étaient la marque d'une époque, de leur époque.

"Au début, je le faisais par crainte d'être dans un lieu hostile, où le moindre faux pas pourrait m'attirer de nouveaux détracteurs. Mon règne, comme tous ceux des rois et reines de tous temps, connut des hauts et des bas, des partisans et des ennemis. L'on tenta de m'empoisonner, de me tuer à la dague ou simplement de me faire mourir de chagrin, mais rien n'y fit. Je demeurai. En arrivant ici, je décidai donc de taire mon véritable nom afin d'établir si je me trouvais chez des amis ou non. Et puis, j'ai découvert que les personnes de ce monde venaient toutes de la Terre, mais de lieux et de temps différents. J'ai découvert que mon corps avait rajeuni. J'ai découvert que je possédais un pouvoir et que tout, absolument tout pouvait arriver ici. Alors, pour une toute nouvelle vie, j'ai choisi un nouveau nom. Si je deviens reine dans ce monde, je veux l'être parce que j'y serai reconnue et non car je l'ai déjà été. J'ai quelque peu... changé ma manière de penser en même temps que ma manière de vivre. Cela vous déçoit-il Alexander ?"

Sans se départir de son sourire, magnifié par l'éclat du soleil sur sa peau et dans sa longue crinière blonde, elle lui prit une main et l'entraîna vers la salle de bain.

"Je me suis assoupie avant de vous avoir nettoyé le dos hier. Je vais arranger cela. En attendant, à votre tour de me raconter. Cette marque, cette cicatrice d'une autre vie, d'où vient-elle ? Pourquoi ne part-elle pas ? Les miennes s'effacent peu à peu, quelle que soit leur ancienneté. Racontez-moi un peu votre histoire."
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Jeu 13 Nov 2014 - 23:20


Elione avait bien vécu visiblement, son frère lui avait un peu parler des dangers de la cours des rois, elle en confirmait donc les dires. Le chevalier comprenait partiellement son raisonnement, même si à cette époque des personnes qui pouvaient attenter à sa vie devaient être moins nombreux. Il aurait bien sourit lorsqu'elle supposa devenir reine de se monde, mais attendit qu'elle lui demande si il était deçu pour dire ce qu'il avait à dire.

- Vous êtes désignée pour devenir une déesse de ce monde, pas une reine. Et, tous ne viennent pas de ce monde, certains en viennent d'autres, il est difficile de s'y retrouver d'ailleurs.

Puis il hocha légérement la tête.

- Bien que je trouve un peu lâche de ne plus porter son vrai nom, je n'en suis pas vraiment déçu, il s'agit là de votre choix, si je devais être déçu pour si peu, je serais chez les renégats.

Puis elle l'entraina vers la salle d'eau en souriant, illuminée par le soleil, sa couleur orange du matin lui donnait un teint spécial dans cette chambre qui recevait tant de cette lumière chaude. Se laissant guider, la laissant simplement faire comme si elle était marionnettiste et lui la marionnette, il eut confirmation qu'il avait donc passé la nuit ensemble. Le professeur trouvait cette situation particulière ...

- Ainsi nous avons donc dormit ensemble ...

Dans la salle de bain, carrelée du sol et des murs dans des couleurs très claires, pour ne pas dire blanche, il s'arrêta un instant pour lui donner l'explication, réponse à sa demande sur sa cicatrice.

- Certains renaisse dans un nouveau corps, d'autres dans le même, ainsi tous ne perdent pas leurs traces de blessures, Deus m'a épargné la blessure mortelle, mais toute les autres sont encore sur mon corps, et je trouve cela bien mieux. Cette cicatrice dans mon dos est la plus marquante, lors de mes débuts à la demande de mon père dans l'ordre, j'avais cette prétention du noble d'être intouchable, je ne faisais aucun effort pour avancer.

Il rit nerveusement, ce moment n'était pas un de ceux dont il était fière.

- Il y avait cet homme, un commandant ennemi prisonnier, mon entraineur l'utilisa pour nous entrainer, je fut le premier à l'affronter, je n'ai jamais eut pareil humiliation, il m'a complétement dominé, et fait cette blessure, il jouait avec moi. C'est ce qui m'a poussé à vouloir devenir plus fort et m'impliquer dans mon ordre, elle me rappel à chaque fois la détermination qui est née en moi ce jour là, si Deus m'en avait privé ...




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Ven 14 Nov 2014 - 0:30
L'apprentie-déesse écouta tout en épongeant son dos avec de l'eau tiède. Par-delà la blessure que lui causait le fait d'être traitée de lâche alors qu'elle estimait n'avoir été que prudente, elle essayait de l'imaginer, lui, jeune fougueux téméraire en plein apprentissage, en train d'essuyer l'échec cuisant de sa première passe d'armes.

"Cela dut être difficile à assumer pour une première fois, et devant tous en plus. Comment vous en êtes-vous sorti ? Avez-vous perdu connaissance ou a-t-il fallu endurer les regards moqueurs jusqu'à atteindre l'hospital, votre dos lacéré et, j'imagine, brûlant de douleur ?"

Elle termina de le rincer, essuya son dos en même temps que ses propres mains, puis déposa un baiser sur la cicatrice.

"Je comprends votre désir de la conserver. Elle vous permet d'avancer sans oublier vos erreurs, d'en tirer des leçons et de la force pour l'avenir..."

Elle se redressa et regarda face à eux son propre reflet dans le miroir, lui renvoyant l'image d'hier dans le corps d'aujourd'hui, d'une femme blessée, brisée, mais d'autant plus forte. En ce jour, elle n'avait plus rien à perdre. Elle avait subi tous les échecs possibles, en tant que mère, entant que reine, en tant que femme. Elle était morte puis revenue à la vie, dans une nouvelle vie pour avoir une chance de faire mieux.

Elle s'aperçut tout à coup que son corps s'était mis à luire, de cette lumière dorée qui l'avait vue triompher face à sa jumelle, et elle éclairait à présent la pièce plus sûrement que si l'interrupteur avait été allumé. Cette simple constatation la fit la lumière et elle retourna vivement dans la pièce principale.


"Je possède encore de bien nombreuses blessures moi aussi. Peut-être le fait de changer de nom me permet de les regarder en face sans les souffrir davantage. Trouvez cela lâche s'il vous plaît de le faire, pour ma part je suis persuadée de ne l'avoir jamais été et de ne l'être pas aujourd'hui non plus. C'est une question de pont de vue."

Le temps de se retourner vers lui, elle put remettre son masque d'assurance en place, arborant un nouveau sourire chaud et réconfortant. Sa voix se fit plus enjouée, plus enthousiaste.

"Vous me voyez navrée de vous accaparer ainsi, vous avez sans doute des entraînements qui vous attendent ! Puis-je me faire pardonner en vous invitant à croiser le fer avec moi ? Amicalement. Il y a longtemps que je n'ai pas eu d'adversaire autre que le vent et... l'autre. Vous connaissez désormais mon niveau, j'aimerais éprouver le vôtre. Cela vous fera un peu de compagnie et me permettra, j'espère, de racheter mon dépendance à votre égard. Il me faudra simplement récupérer ma lame."
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Ven 14 Nov 2014 - 16:10


Brûlant de douleur ? A ce niveau, une pareille blessure n'était pas pas que douloureuse, c'était une abominable souffrance à laquelle était venu s'ajouter l'humiliation, et la destruction de sa fierté …
Il regardait droit devant, l'écoutant quand le baiser sur sa blessure lui rappela soudainement Trish, il se frotta les mains contre le visage en soupirant faiblement, qu'il est dur d'oublier ...Pourtant doucement il y arrivait … Même si son visage était gravé dans sa mémoire.


- Malheureusement je n'ai pas perdu conscience, et de rage je voulait y retourner alors que chaque mouvement que je faisais déchirait d'avantage ma chaire, il a fallut deux hommes pour me stopper et … un coup sur la tête pour que j'accepte le traitement … C'est peu après, lorsque j'ai eu une discussion avec messire Salza que j'ai acquis cette volonté nouvelle de m'entrainer sans relâche.

Une lumière envahit doucement la pièce, le chevalier se redressa en voyant grâce au miroir qu'il s'agissait d'Elione, ne contrôle t-elle pas son pouvoir ? Mais elle était déjà retourné dans la pièce principale. Le chevalier passa une main sur son épaule droite, les bout des doigts touchant cette cicatrice, il eut un petit sourire, elle ne trompait pas en annonçant qu'il en avait besoin pour avancer.
Elle lui proposa un combat amical, le chevalier réfléchit légérement, il aurait volontiers accepter, mais si elle le percevait comme une façon de lui renvoyer la pareille pour l'avoir un peu guidée … Il n'en voulait pas, c'était comme si elle estimait qu'il ne vit que pour le combat ! Enfin, il y a aussi une autre réponse à son refus, il marcha pour la rejoindre, sans encore prendre la peine de remettre sa chemise, il ne voit pas de raison de la remettre pour le moment.


- Votre massage est déja une chose bien suffisante pour rembourser cette dépendance que vous annoncez. Il m'a d'ailleurs fait comprendre qu'il fallait que j’apprenne a prendre des pauses, je ne stoppe jamais.

Il posa amicalement une main sur l'épaule droite de la reine, comme si il voulait en partie se faire excuser pour ce qu'il allait dire.

- Je vais refuser votre proposition, pas qu'elle ne m'intéresse pas, mais si je désire prendre une journée de repos elle doit l'être complétement. Et … je suis certains que l'occasion de faire un combat amical se présentera bien une autre fois non ?

C'était bien beau de refuser une occupation, mais maintenant il s'agissait de choisir entre trouver autre chose à faire, ou bien partir, pourtant la compagnie de la reine était plaisante, mais si il ne trouvait rien à lui proposer en réponse à son refus ...

- Par contre je n'ai rien à vous proposer pour remplacer cette activité que j'ai du refuser, je suis navré ...




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Ven 14 Nov 2014 - 19:12
" Oh ? Ainsi donc vous souhaitiez prendre une journée complète de repos ? Vous n'en avez rien dit. Je pensais qu'une fois le soleil levé vous préfèreriez reprendre votre quotidien."

Elle l'écouta s'excuser et sourit.

"Vous n'avez pas à être navré chevalier. Vous m'avez rendu hier un fier service en m'aidant à rattraper ma double et en m'accompagnant à l'infirmerie puis au marché. Et puisque vous considérez mon massage comme suffisant, alors nous n'avons plus qu'à être quittes et cesser de nous excuser sans répit. Je suis sûre qu'il y a d'autres choses passionnantes à faire ici que je ne soupçonne même pas ! Voyons, que faisais-je lors des longues soirées d'hiver autrefois..."

Elle détourna les yeux vers le balcon pensivement et posa un index songeur sur ses lèvres, comme pour intimer le silence à son environnement inconsciemment. Autrefois... Un temps si loin et si proche à la fois. Autrefois elle tenait des cours d'amour pour initier damoiselles et damoiseaux aux vers les plus doux et aux chants des troubadours les plus romantiques. Autrefois elle écoutait la musique des heures durant, pincées sous les doigts habiles de Jaufré Rudel, de Bernard de Ventadour, de Richard, puis de leurs disciples et de leurs confrères. Autrefois elle galopait de concert avec Loanna dans les champs et les prés, elle chassait au faucon, son brassard de cuir sur le bras prêt à réceptionner l'oiseau vif, elle tissait des livrées pour les dot de ses filles, et écoutait les doléances de ses gens, adoubait les chevaliers, proclamait des lois, surveillait des finances, ordonnait des chantiers...

Bon, tout bien réfléchi, elle ne pouvait pas se baser sur son passé. Elle n'avait rien vu de ses anciennes activités dans l'académie, pas même un cheval ou une buse d'élevage. Ce n'était sans doute pas une bonne référence à suivre.


"En vérité, je ne sais pas très bien quel genre d'activité pratiquent les gens de ce temps... Peut-être pourrions-nous simplement déambuler et profiter du beau temps ?"
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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Sam 15 Nov 2014 - 18:44


Bien, alors ainsi ils étaient quitte il était bon de se savoir sans dette c'est évident. Pourtant quand elle mentionna les activité d'autre fois, le visage du chevalier changea très légèrement, quasiment imperceptible, ce changement le faisait navigué au grés de ses souvenirs, les parties de chasse, les entrainements, tournois et joutes, ou bien simplement les grands banquet de son ordre ou tous étaient invités peu importe leur rang au sein de la confrérie.
C'était une époque autrement agréable que celle-ci, enfin il avait finir par s'y faire, un peu ...


"En vérité, je ne sais pas très bien quel genre d'activité pratiquent les gens de ce temps... Peut-être pourrions-nous simplement déambuler et profiter du beau temps ?"

Il se rappela soudain que hier il n'était pas aller s'occuper de Arès ! Il allait encore lui faire la tronche pendant des jours ! Quelle misère … Il soupira et se dirigea enfin vers sa chemise pour la remettre assez rapidement.

- Les activités de cette époque sont assez particulière, il effectue des sport avec une balle, observe et joue avec d'étrange appareil sur des télévision .. hmmm des sortes de boites à images si vous imaginez mieux avec ce nom, des dessins y bouge tout seul à l'intérieur.

Il avait tout juste finit de reboutonner sa chemise et s'approcha de la blonde pour achever ses propos qu'il avait légérement laisser en suspend pour boutonner sa chemise, une chose à la fois, il n'avait pas envie d'aller à l'infirmerie pour une histoire de boutons, sa fierté serait rapidement achevée ...

- Ceci dit, avant d'errer dans l'académie, je dois encore aller m'occuper de Arès, je n'y suis pas aller hier, il va être invivable aujourd'hui ...

Pourtant malgré leurs témoignages respectif de leurs amours réciproque, ces deux là étaient systématiquement présent un pour l'autre. D'ailleurs resongeant à cela il se demandait si son étalon avait compris pourquoi il lui avait ordonné de reconduire Rain à l'infirmerie et pas lui ?Enfin, il s'agissait d'une chose passé, si il lui en tenait rigueur il lui aurait fait comprendre depuis un moment déjà.

-Il vous fera surement penser à notre époque, Arès est mon étalon.




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Re: Le chevalier, la reine et l'infirmerie - Sam 15 Nov 2014 - 19:50
Des sports avec une balle ? Une boîte à images qui bougent toutes seules ? Elione écarquilla des yeux ronds en entendant cela, plus encore en essayant de l'imaginer. Le concept de la balle pouvait se frayer un chemin étroit et tortueux dans son esprit en se concentrant bien. Celui de la télévision par contre lui faisait penser à une sorte de marionnettisme déguisé... et elle n'arrivait clairement pas à donner une forme à cette... pratique. Elle se retint de crier à l'impossible, sachant qu'elle avait été transpercée d'une épée dans le ventre la veille et qu'elle en était déjà remise, mais son visage devait parler sans doute possible.

Il enchaîna en lui parlant d'un individu qui s'appelait Arès, et qui était son étalon. Cela entrait dans son domaine de compétences et, une fois remise de son hébétement, elle acquiesça vivement.


"Cela fait un temps fou que je n'ai pas touché un cheval ! Je suis sûre que nous nous entendrons bien lui et moi ! Je vous aiderai à vous occuper de lui si vous être d'accord. Les chevaux sont des bêtes très intelligentes, je suis sûre qu'il comprendra votre absence d'hier."

Elle lui laissa tout le temps qu'il lui fallait pour se rhabiller, tout en se précipitant gaiement vers l'un de ses sacs pour en sortir la rouge avec laquelle il l'avait surprise la veille dans la cabine d'essayage. Une lueur joueuse dans le regard, elle chercha et trouva l'interrupteur de la salle de bain, joua une ou deux fois avec, puis s'enferma dans la pièce pour s'y changer. Elle reparut moins de dix minutes plus tard avec l'apparence d'une grande dame médiévale et non plus celle d'un homme prêt à se battre. Sans s'occuper des étiquettes qui pendaient à son côté, elle y assortit une paire de ballerines rouges à bords dorés et se déclara prête à partir.
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Le chevalier, la reine et l'infirmerie
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