Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Quand les cours se font en dehors des horaires

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Quand les cours se font en dehors des horaires - Dim 31 Aoû 2014 - 14:07


Nul élève séchant l'intégralité des cours n'avait dû connaitre les couloirs de l'Académie aussi bien que Priam. À force de mettre un malin plaisir à chercher le moyen d'éviter les cours tout en découvrant les alentours de l'Académie, il avait découvert qu'en passant par les couloirs des salles de classe, il pouvait traverser l'Académie entière pour se rendre plus rapidement de l'autre côté. Il espérait également pouvoir par la même occasion trouver des réponses à toutes les questions qui lui venaient à l'esprit à mesure qu'il découvrait de nouvelles choses sur l'Académie. Une vieille astuce pour ne pas se faire remarquer, consister à se trouver délibérément là où l'on ne devait pas se trouver. Est-ce plus suspect de voir un élève dans les couloirs qui mènent aux salles de classe, ou bien de voir un élève déambuler dans les jardins de l'Académie durant les horaires de cours ?

Les cours... il avait du mal à imaginer que des élèves puissent avoir simplement l'envie de s'y rendre. Une première existence entière à devoir supporter d'être enfermé dans une salle parmi d'autres jeunes gens, évoluant au coeur d'un esprit de compétition. Une fois tout cela terminé, les Mortels devaient se tuer lentement à la tâche d'un travail, avant de mourir. Et à leur mort, on leur annonçait triomphalement :

« Bienvenue à l'Académie, prenez une chaise, asseyez-vous et ouvrez grand vos oreilles, vous êtes ici pour apprendre à être un Dieu »

Naissant à la commissure de ses lèvres et s'étirant davantage vers ses joues, un sourire narquois ne tarda pas à orner son visage. Quelle ironie pour eux ?
Le coeur léger, si l'on omet toutes les autres questions autres que celles des cours, Priam continua son chemin allégrement. Il n'y avait même pas d'élèves dans les couloirs à croiser, et de regards niais à supporter.
Le couloir était plongé dans une douce pénombre. Les quelques éclairages provenaient de la lumière du soleil rentrant par les fenêtres des salles de cours, ténu par de longs rideaux verts, propre à toutes salles de classes qui se respecte. Il faisait frais et doux dans les couloirs, et le seul bruit qui résonnait lentement était celui des pas de Priam.

En passant devant chaque salle de classe, il regarde la petite enseigne qui jouxte la porte, afin de se renseigner sur les matières enseignées. Les matières générales ne font qu'accroître son sourire plus encore, imaginant sans difficulté la tête de certains élèves, probablement heureux de devoir rabâcher une fois de plus des matières qu'ils ont probablement potassé durant des années, sans joie.
Il demeure un peu plus curieux des matières plus spécialisées, bien qu'elle ne soit là que pour susciter une réaction narquoise supplémentaire. Décidément, l'idée de se retrouver à un bureau écouter des gens inculquer des notions durant des heures ne l'intéressait pas du tout, et son passé était probablement en cause.

Résistance magique

Résistance magique ? Son pied frappe le sol un peu plus fort lorsque sa cadence s'immobilise devant la salle de classe. Un sourcil s'arque et lentement il pivote vers la salle. La porte est ouverte, comme les autres portes, et les mêmes rideaux verts pendent accrochés aux tringles décolorées par le temps. Un cours peut-être plus distrayant que les autres. La résistance s'inculquait' elle par la manière forte ? L'élève se retrouvait-il bombardé d'attaques magiques jusqu'à développer une quelconque résistance ? Probablement pas. Mais il l'aurait sans doute inculqué aux élèves ainsi, pour sa part.

Pas vraiment de bureaux dans la pièce, ils sont du moins tous poussés dans les coins, afin de laisser une grande place au centre. On retrouve cependant un grand tableau noir sur lequel sont inscrites diverses choses. Devant le tableau, un grand bureau et une petite plaque métallique dont la gravure informe « Lya Baskerville, Pr Magic Res ». De nouveau, un sourcil qui se hausse, tandis qu'il pose sa main sur le bureau en bois, ne faisant plus vraiment attention à ce qui l'entoure.


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Re: Quand les cours se font en dehors des horaires - Lun 1 Sep 2014 - 22:15

Lazy day


 
*Driiiing ! Driiing ! Driiing ! Drrring ! ..* 

Mon dieu, je vais l'exploser ce p*tain de réveil.., pensais-je tout en me retournant dans mon lit. 

Je finis par me relever, forcée d'admettre que d'ignorer cette abomination ne la fera pas taire. Je l'éteins tout e grommelant toute sorte d'injures, avant d'aller voir mon planning aujourd'hui, à moitié endormie. ... Je n'ai cours qu'en début d'après midi, vers 13h, 14H. Jurant pour la énième fois de la matinée, je me maudit d'avoir mis mon réveil aussi tôt. Pff, qu'est ce que je vais bien pouvoir faire maintenant ? Je suis incapable de me rendormir une fois réveillée. Hmm.. Peut être que si je m'avançais sur mes cours, je pourrais dormir un peu plus un autre jour.. Ah, bah voilà ! Motivée par mon initiative prise par mon côté obscur de flemmarde, je me rue presque dans ma salle de bain me faire un brin de toilette, et m'habiller d'un pull léger et d'un jean noir casual. Motivée, ok, mais bon, je sors du lit, alors je vais rester dans des habits confortables.. Et puis zut, le premier qui m'agace avec ça il se prendra une heure de colle ! 



xxx

Pfiouu,. Bon, ça c'est fait..

Je me redresse en soupirant, fière de moi, et m'étire bruyamment. Ouille, je sens mon dos craquer. Tout souriante, je contemple mon travail. Toutes les copies de mes élèves corrigées, les cours de cet après midi préparés et j'ai fais de la place dans la salle en poussant tous les bureaux. Je n'ai plus rien à faire pendant au moins.. deux jours. Enfin j'espère. Après m'être étirée une seconde fois, je range les feuilles volantes dans on trieur, que je fourgue négligemment dans mon sac. Bon bon bon. J'ai un peu faim moi. Je relève mon bras gauche et observe la montre à mon poignet; il n'est que 10h à peine passée.. Bon. Et si je passais à la cafétéria ? Ils doivent sûrement être déjà ouverts. Je me lève donc, et sort de ma salle, laissant tout en plan, et la porte ouverte. De toute façon, j'en aurais pour cinq minutes à tout casser pour faire l'aller-retour, alors bon..



xxx

*Nom nom nom nom...*

Et bah j'ai bien fait d'aller à la cafétéria, moi. J'ai réussi à amadouer une personne du personnel, qui à bien voulu me donner une pomme. Enfin de toute façon, je l'aurais prise en cachette si il le fallait.
Bon, je vais chercher mes affaires et peut être que je vais pouvoir me reposer un peu dans ma piaule après..
Alors que je tournais pour rentrer dans ma salle, je vis un inconnu à l'intérieur. Ma marche se stoppa aussitôt, alors que mon premier réflexe fut d'attraper mon revolver qui..

Hein ?

Vide. Ma poche arrière vide. Je l'ai laissé dans ma chambre, quelle idiote. De toute façon, je ne l'aurais pas utilisé.. Seulement, les vieilles habitudes ne s'en vont pas si facilement. Comme l'inconnu ne semblait pas m'avoir entendue, je me permis pendant quelques secondes de le détailler de la tête aux pieds. Plutôt grand, des cheveux longs et sombres, plutôt atypique. Après ces quelques secondes, je m'éclaircit bruyamment la voix, restant sur le seuil. Quand il se retourna, je pu voir qu'il semblait âgé. Du moins, plus que moi. Un professeur ? Repenti ?

Excusez moi, mais qui êtes vous ?, dis-je en arquant un sourcil.

Je rentre dans la salle, et me dirige derrière mon bureau, d'où je ressort mon sac, et termine de ranger mes affaires tout en dégustant ma pomme. Après avoir fini, je dirige mon regard et mon attention vers l'homme en face de moi. Pourquoi il coupe pas ses cheveux ? Ça fait bizarre un peut quand même, non ? Enfin..


Êtes-vous professeur ? Je ne crois pas vous avoir déjà croisé en salle des profs, continuais-je tout en le fixant dans les yeux.

En le fixant comme ça, je sentais une émotion étrange m'envahir. Mon domaine divinatoire, encore.. Je me retenais de grimacer, mais je ne me sentais pas vraiment à l'aise en sa présence, cet homme dégage quelque chose qui me dérange, et je ne saurais dire quoi.

.

HRP : En espérant que la réponse te plaise. 

© Great Thief sur Epicode


Dernière édition par Lya Baskerville le Mer 3 Sep 2014 - 12:53, édité 1 fois
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Re: Quand les cours se font en dehors des horaires - Mar 2 Sep 2014 - 13:05


Légèrement penché en avant sur le bureau, perdu entre inspection et rêverie contemplative, il lui sembla percevoir le son d'une voix, juste derrière lui. À y réfléchir, la logique supposait même que la voix posait une question à la seule autre personne dans la pièce, à savoir lui. Il se retourne, lentement à mesure que ses épaules se redressent et entraînent le reste de son corps dans le mouvement. Il porte des vêtements contemporains d'humains, un jean légèrement serré, une chemise blanche cintrée dans le jean, des bottines de cuirs marron, il n'a en effet rien d'un étudiant de Deus, son visage semblant marqué par quelques années de plus.

Une nouvelle question, puis une deuxième, à laquelle il était peut-être temps qu'il offre une réponse. À son tour de se racler la gorge, avant d'énoncer.

Priam Soak... Je n'ai encore jamais mis les pieds en salle des professeurs, car ne pensant pas en être un et, je dois avouer que c'est également la première fois que je mets les pieds dans une salle de classe, malgré que...

Un petit haussement d'épaules, tandis qu'il jette son regard une fois de plus sur la salle autour de lui, ayant pris soin d'éclipser qu'il était un apprenti Dieu. Il ne faudrait tout de même pas qu'on l'oblige à venir en cours. ll semble parfaitement calme, sa poitrine se gonflant normalement au rythme d'une respiration posé et régulière, le tout dans un environnement parfaitement tranquille et dénué de bruits dérangeants.
Et pourtant le professeur Baskerville, pouvait ressentir quelque chose en restant simplement dans la salle de classe auprès de Priam. Il était difficile de clairement définir l'impression que l'on pouvait ressentir. On sentait un mélange d'émotions terriblement fortes et tumultueuses s'agiter entre elles, se déchaîner dans un tourbillon à s'en déchirer entre elles. De l'amour, de la peur, de la haine, de la compassion et de la tristesse mixée dans un même corps. Et pourtant, au-dessus de tout cela, une mince ligne semblait tout contenir et ne laissait filtrer qu'un filet de toutes ces émotions. Un extrait de malice concentré, qui se retrouvait très souvent dans le sourire qu'il étire et propose aux gens. Goguenard ? Peut-être pas jusque-là, mais on s'en rapprochait.

Il reporte son regard sur elle après un bref instant et... sans vraiment de gêne apparente, entreprend de la détailler de la tête au pied. Il n'y a pas de condescendance dans ses yeux malgré le sans gène avec lequel il braque son regard sur elle des pieds à la tête. Dans son attitude, tout semblait laisser penser qu'il était normal que l'on puisse scruter les gens de la sorte la première fois qu'on les rencontrait.
En revanche la petite moue qu'il aura juste avant de recroiser son regard semble cautionner l'image générale du professeur. Compliment ou culot offensant ?

Dois-je comprendre par là que vous êtes un professeur de l'Académie ? Et plus précisément le professeur Baskerville ?

Un petit regard derrière lui, sur la plaque qui orne le bureau en bois de la salle de classe, il reportera son attention sur elle, lui offrant une discrète révérence.

Je joue peut-être les intrus dans votre futur cours de résistance magique. Loin de moi l'idée de jouer les troubles-fêtes professeur Baskerville, j'imagine que vous avez un programme complet à enseigner à de jeunes apprentis Dieu dont le zèle n'est plus à prouver.

Et de fait, il espérait pouvoir s'éclipser rapidement, l'idée d'assister à un cours n'étant absolument pas dans ses priorités. ll imaginait mal le professeur l'obligeait à rester ici, mais tant qu'il pouvait continuer à garder un profil bas au sein de l'Académie, il préférait le faire. Cela serait plus difficile d'éviter les cours si les professeurs et le conseil des élèves décidaient d'épier chacun de ses mouvements pour s'assurer qu'il assiste à l'intégralité des... Brr, la simple pensée lui en collait un horrible frisson. Il se savait hélas, encore trop faible pour pouvoir lutter face à certains membres du conseil des élèves s'il devait les affronter pour stipuler son désaccord quant à sa présence en cours.


HRP : J'aime beaucoup oui :) J'espère que tu ne prendras pas trop mal l'attitude de Priam, j'essaye un peu de provoquer, pas pour faire fuir l'autre, mais plutôt réagir ! En espérant que cela te plaise


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Re: Quand les cours se font en dehors des horaires - Jeu 18 Sep 2014 - 21:31

Lazy day


 
L'intru se retourna, lentement. Son visage affichait un air posé et tranquille, comme si sa présence dans lsa salle était tout à fait normale. Enfin, peut être me cherchait-il pour quelconque raison. Après de longues secondes, il se râcla la gorge, et prit la peine de me répondre.

Priam Soak... Je n'ai encore jamais mis les pieds en salle des professeurs, car ne pensant pas en être un et, je dois avouer que c'est également la première fois que je mets les pieds dans une salle de classe, malgré que...


Un petit haussement d'épaules, et il se remit à contempler la salle. Eh bien, c'est une salle, rien d'exeptionnel, que veut-il ? Je sentis l'agacement monter en moi, du fait que cet homme arrive dans ma salle le plus naturellement possible, sans me donner plus d'informations. C'est bien étrange d'ailleurs. En effet, quelques secondes après, je ne ressentais plus qu'une vague émotion de tristesse. Bon sang, qu'est-ce qu'il se passe ? Je jette mon regard sur lui, soupçonneuse; serait-ce de sa faute ? J'ai l'impression que mes émotions font mu-muse dans ma tête, c'est atroce, et je n'y comprends pas grand chose. Et je l'avoue, je déteste ne pas comprendre certaines choses, en particulier quand cela m'affecte moi. Discrètement, je prends une grande inspiration pendant que ce Priam Soak reste béa devant une banale salle de cours, et expire en me concentrant. Je veux à tout pris chasser cette incompréhension de ma tête. Et si cela est bien de sa faute, je devrais pouvoir le bloquer, du moins essayer. Je visualise une sorte de barrière mentale, obstacle entre mes pensées et l'extérieur, comme un barrage. J'ai remarqué récemment que d'autre apprentis dieux possédaient un domaine divinatoire similaire au mien, je me devais donc de trouver un moyen de dissimuler mes pensées, et mon passé. Au fur et à mesure, j'ai finis par trouver une solution. Peut être pas la plus efficace, mais pour le moment, je n'ai trouvé mieux. Visualisant mentalement un gigantesque mur de béton, et me concentrant comme je le peux, sans en avoir l'air, je réussit quelque peu à retrouver mon calme. J'avais donc raison, ça doit bien être lui la source de ces petits désagréments. 
Alors que j'étais en pleine réfléxion sur son potentiel domaine divinatoire, celui ci se retourna, et d'un air totalement naturel, se mit à me détailler, lentement, scrupuleusement. Prenant son temps, il n'avait l'air en aucun cas gêné. Je le laissa faire sans relever, de toute façon, qu'aurais-je pu lui dire ? Que c'était malpoli ? Il n'a guère l'air de quelqu'un qui se soucie des formalités. Après m'avoir observé sous toutes mes coutures, il me regarda dans les yeux, avec une petite moue.

Dois-je comprendre par là que vous êtes un professeur de l'Académie ? Et plus précisément le professeur Baskerville ?, il jeta un regard derrière lui, vers mon bureau, avant de me regarder moi à nouveau, je joue peut-être les intrus dans votre futur cours de résistance magique. Loin de moi l'idée de jouer les troubles-fêtes professeur Baskerville, j'imagine que vous avez un programme complet à enseigner à de jeunes apprentis Dieu dont le zèle n'est plus à prouver.

Il agrémenta son joli discours d'une petite révérence, qui était un peu éxagérée et pas du tout appropriée à mon goût. On aurait presque dit qu'il jouait la comédie, ce qui me déplu un peu. Cependant, je veillais à garder mon calme le plus total, redoutant que mes émotions recommencent à me jouer des tours. Je m'avance de quelques pas et pose une main sur le bureau en bois, m'appuyant dessus, en veillant à ne pas quitter des yeux mon interlocuteur.

Il n'y a pas de mal, mes premiers cours sont en début d'après midi, vous ne dérangez pas. Je suis bien le professeur Baskerville, oui, vous me cherchiez ?


.

HRP : Excuse l'immense retard de la réponse, ainsi que le peu d'actions dans le Rp. Et aussi le codage qui à décider de me faire la gueule ce soir.. bref. Désolée. :c


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Re: Quand les cours se font en dehors des horaires - Ven 26 Sep 2014 - 16:54


Le professeur Baskerville, même s'il n'en avait pas encore eu la confirmation pour l'instant, s'avança vers lui pour le contourner et se rendre au bureau en bois. Du coin du regard, Priam suis l'avance de la jeune femme et ira même jusqu'à humer avec plaisir, le parfum qu'elle laisse dans son sillage. Bien qu'il n'ait guère fait de cérémonie pour cacher le fait qu'il la reluquer de bas en haut, il tâchera un minimum de ne pas la renifler de manière trop voyante. Que voulez-vous, ce n'est pas qu'il soit macho (un petit peu quand même) ou mal élevé, mais l'apparence d'une personne est la première chose que l'on voit, elle est inmanquable, évidente même, alors autant tâchez de l'analyser d'entrée de jeu. Même si l'habit ne fait pas le moine. Mais pour l'heure, le moine, ou du moins la moniale, n'était pas vilaine et sentait bon. Pourquoi aurait-il dû se restreindre ? Il ne veut en tout cas pas le savoir, il aurait été obligé d'expliquer qu'il ne comptait pas changer ses habitudes.
Juste après cela, il dut se tourner pour continuer à fixer du regard Lya Baskerville (ce coup-ci il en eut la certification de la voix de la jeune femme elle-même). Elle affirmait qu'il ne la dérangeait pas (quelle aubaine de partir du bon pied dès les premiers instants d'une rencontre), mais pour autant, à bien la regarder, elle semblait légèrement perturbée. Jusque-là, il n'en aurait guère porté cas, mais il lui semblait, qu'elle n'était pas la première personne à se comporter ainsi avec lui. Il prenait conscience d'être dans une académie d'êtres divins, et le jeune Ethan ne lui avait-il pas clairement avoué pouvoir ressentir les émotions des gens d'un simple regard ? Peut-être que le Professeur Baskerville se trouvait dans le même cas.
Il aurait bien eu envie de ne pas déranger de trop la jeune femme, mais le problème, c'est qu'il se sentait parfaitement normal, il ne voyait guère comment se freiner lui même ses émotions.

Pas vraiment, je ne fai-...

Il s'arrêtera, et haussera l'un de ses sourcils un instant. Il ne la cherchait pas après tout. Mais... peut-être l'avait-il trouvé par un heureux hasard. Il se racle la gorge une nouvelle fois, en portant sa main devant sa bouche, et son regard se fait un peu plus insistant sur Lya. N'était-elle pas professeure après tout ? Ce n'était pas vraiment des arcanes, mais... elle enseignait la résistance, si on cherche un peu loin par déformation... peut-être pouvait-on trouver le bonheur qu'il cherchait depuis qu'il venait d'y penser.

Pas vraiment. Je ne faisais que passer dans les parages, mais maintenant que je vous ai devant moi, peut-être serais-je suffisamment hardi pour oser vous exposer mon problème, s'il en est un à vrai dire. Excusez-moi de tourner un peu autour du pot ainsi, mais... il est assez déroutant de se retrouver dans une académie de la sorte quand on n’en a pas l'habitude, pas mal de repères ont disparu.

Il fera un pas en avant vers elle, et son regard azuré ne lâche plus du tout celui du professeur devant lui. Bâtir un mur fictif c'est une bonne idée pour tenter de dresser un repli contre ce qui ne va pas. Mais si les émotions qui se trouvent derrière se font insistantes ? Qu'advient-il si pareil au bois, des termites tentent de le ronger ? La roche ne s'érode'-elle pas au contact inlassable de l'eau de mer qui vient se jeter dessus ? Tout n'est que question de temps. Le mur fictif pouvait durer des heures comme des secondes, sous la pression que les émotions de Priam libérées au sein de son cœur, déchaîné interminablement vers elle tant que le contact entre les deux jeunes gens était maintenu.

J'ai l'impression d'être un poids pour certaines personnes. Oh je vous rassure, je ne suis pas du genre collant. Disons juste que j'ai l'impression qu'une catégorie de personnes semble s'épuiser plus vite mentalement que d'autres, si je suis dans les parages, indépendamment de ma volonté bien entendu. Je ne sais guère pourquoi il en est ainsi pour eux, mais... je me disais que vous êtes un professeur, peut-être en auriez-vous une petite idée ?
Je n'ai pas énormément de liens ici avec les autres étudiants, je n'en recherche pas forcément, mais si je fais fuir le moindre curieux qui s'approchera de moi, les rapports sociaux me sembleront vraiment difficiles.




HRP : Pas de mal pour le retard, je suis pas mal à la bourre aussi :( J'espère que la réponse te plait. Je ne voulais pas trop faire GB en mode "Bim il devine comme par hasard qu'elle ressent les émotions", mais j'ai pensé que ça pouvait bien lancer un truc entre eux !


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Re: Quand les cours se font en dehors des horaires - Sam 27 Sep 2014 - 22:34

who the fuck are u ?





Pas vraiment, je ne fai-...


Il ne termina pas sa phrase et me fixa, en haussant un sourcil. Il se racla la gorge en me fixant de manière insistante, voir même très lourde.


Pas vraiment. Je ne faisais que passer dans les parages, mais maintenant que je vous ai devant moi, peut-être serais-je suffisamment hardi pour oser vous exposer mon problème, s'il en est un à vrai dire. Excusez-moi de tourner un peu autour du pot ainsi, mais... il est assez déroutant de se retrouver dans une académie de la sorte quand on n’en a pas l'habitude, pas mal de repères ont disparu, il fit un pas en avant, j'ai l'impression d'être un poids pour certaines personnes. Oh je vous rassure, je ne suis pas du genre collant. Disons juste que j'ai l'impression qu'une catégorie de personnes semble s'épuiser plus vite mentalement que d'autres, si je suis dans les parages, indépendamment de ma volonté bien entendu. Je ne sais guère pourquoi il en est ainsi pour eux, mais... je me disais que vous êtes un professeur, peut-être en auriez-vous une petite idée ? Je n'ai pas énormément de liens ici avec les autres étudiants, je n'en recherche pas forcément, mais si je fais fuir le moindre curieux qui s'approchera de moi, les rapports sociaux me sembleront vraiment difficiles.


Nos yeux ne se lachèrent plus, tandis que je réfléchissais à ce qu'il venait de dire. Voilà ce qui expliquerais peut être la sensation étrange que j'ai depuis qu'il est dans cette pièce. Du moins, c'est une hypothèse. Dans ses yeux, je décrypte, cherche n'importe quoi, mais je ne comprend pas sur quoi je tombe. Et ce boucan infernal qui continue dans ma tête.. Je fais le vide pendant quelques secondes, histoire que je puisse penser tranquillement. Donc. Des personnes de certaines catégories qui céderaient plus facilement ? Des apprenti dieux avec des capacités touchant au mental ou psychique, je suppose. Depuis le petit moment que je suis là, j'ai réussit à contrôler et comprendre mon "pouvoir" un peu mieux. Je sais que ça touche au mental, ce qui explique que je percoive tout ça. Bon, peut être que je pourrais l'aider. Je marmonne quelques mots incompréhensibles.


Oui.. ça pourrait le faire.. Et pourquoi pas... ?


Je le fixe intensément, me demandant si je pourrais établir une sorte de contact avec lui et chercher ce qui ne va pas. Soudainement, j'avance ma main et attrape son poignet. Sans grande force certes, mais en montrant bien dans mes intentions que je ne le lâcherais pas. Et puis de toute façon, je fais ça pour l'aider, qu'il se plaigne pas. A la seconde ou ma peau est entrée en contact avec la sienne, j'ai senti déferler en moi un sentiment identique au précedent qui me dérangeait sans cesse, mais en deux fois pire. Voir trois, ou plus. Ma tête bouillone, alors que je tente de me faufiler dans son esprit. Je ne sais même pas comment je fais, c'est par pur instinc que je me dirige, et je n'arrive pas à grand chose, le brouhaha dans ma tête me rendant complètement dingue. Je réussit néamoins à articuler, de manière calme.


Essayez de faire le vide et ne penser à rien, ça me facilitera les choses.


Sans lui donner plus d'explications sur mes gestes, je retente de m'immerger dans sa tête. Je sens mon coeur battre à tout rompre, j'ai l'impression que ma tête est sur le point d'imploser. Et dans la seconde d'après, ça sera un calme et une sensation de sécurité totale qui m'envahira, avant que le chaos ne règne à nouveau dans mon crâne. Chaos. Ce mot résonne plusieurs fois dans ma tête. Cependant, le brouhaha régnant, je ne fit pas le lien directement. Epuisée plus par le vacarme incessant que par l'effort demandé, je du lâcher son poignet, pour retrouver mon calme. Posant à nouveau une main sur le bureau en bois lisse, j'y pris un appui dessus discrètement, la tête me tournant un peu. Fixant le vide, je cherchais à mettre des mots sur ce j'avais "vu", mais rien ne me vint à l'esprit. Après quelques secondes plus tard, je relève mon regard bleuté vers Priam, l'air de rien. 


Ce qui est sur, c'est que le dérangement dont vous me parlez, vient bien de vous. Je ne saurais malheuresement en dire beaucoup plus, mes capacités étant assez limitées pour le moment.., je me râcle la gorge, Quel est votre domaine divinatoire ?



HRP : Non non ne t'inquiète pas, c'est parfait. J'espère que tu ne m'en veux pas pour la prise d'nitiative d'essayer de "lire" en Priam par Lya. :c

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Re: Quand les cours se font en dehors des horaires - Ven 3 Oct 2014 - 15:32



Oui.. ça pourrait le faire.. Et pourquoi pas ? ?

Là voilà qui attrape sa main. Il arque un sourcil, suspicieux de prime abord, avant de se décider à la laisser faire. Après tout, c'est elle le professeur. Difficile de trouver une attitude à adopter. Il se contente de la regarder et d'attendre qu'elle ait fini son inspection. À la contempler, de si près, il a tout le loisir de détailler les traits de son visage, qui semble se crisper à mesure qu'elle maintient le contact physique avec lui. Priam est loin d'être un coureur de jupons, c'est simplement un amoureux des femmes en général, et la proximité... ne peut le retenir d'être curieux. Cette femme, cette belle femme qui semble essayer de lire en lui... c'est indéniablement fort sexy. Résister, ne pas dévoiler un sourire trop benêt et avide.

Essayez de faire le vide et ne penser à rien, ça me facilitera les choses.

Oui bien sûr. Il inspirera une goulée d'air, et expire profondément. La mécanique physique de base nécessaire pour faire le vide psychiquement parlant. Bien bien. Il ne pensera à rien, ou du moins à rien de trop enthousiasmant. Il essaiera même d'avoir des pensées positives, de se rappeler des choses simples, des champs de fleurs, des paysages montagneux et verdoyants. Difficile de ne pas paraître même mielleux, a la limite du ridicule.
À l'intérieur, même lui ne sait comment les choses réagissent. Peut-être des émotions plus calmes et douces prennent-elles le dessus sur les autres, c'est un tel fatras qu'il est difficile de clairement savoir comment l'alchimie procède au sein du cœur de Priam. Le cœur d'un homme n'est déjà pas simple, celui d'une divinité encore moins. Rajoutez-y l'élément Priam et un cachet d'ibuprofène sera salvateur.
Mais peut-être pourra' elle décerner dans le vacarme qui s'insinue dans sa tête, l'envie de pouvoir qui stagne dans son cœur, la curiosité amenée par le déboussolement de sa nouvelle condition, et... le désir latent qu'il a envers les femmes, qui dans l'instant présent est focalisé sur elle. Peut-être même est-ce une impression un peu plus forte lorsqu'il envisage de prendre la main de la jeune femme dans la sienne. Un geste qui pourrait être malvenu, une attitude qui pourrait apparaître comme beaucoup trop entreprenante. Mais elle est craquante, et il ne s'est jamais considéré comme un mauvais parti, surtout à l'époque. Ce n'est après tout pas de la drague obscène, bien au contraire. La main se dresse, elle s'avance vers celle de la jeune femme, il veut lui offrir un réconfort dans la tourmente qu'il semble la plonger à mesure qu'elle essaie de lire davantage en lui. Est-ce un crime de vouloir concilier chaleur humaine et tentative de drague ? Probablement pour certains. La main est tendue, les doigts vont saisir délicatement ce poignet, mais sans prévenir la connexion se rompt, la jeune femme se détache et se tient au bureau de bois. Il n'avait rien fait, mais semblait ne pas y être allé de main morte.
Il baisse presque aussitôt sa main comme si de rien n'était. C'était sûrement déplacé, et faire comme si de rien permettrait probablement de continuer sur la lancée du « On n'a rien vu ».

Ce qui est sur, c'est que le dérangement dont vous me parlez vient bien de vous. Je ne saurais malheureusement en dire beaucoup plus, mes capacités étant assez limitées pour le moment... Quel est votre domaine divinatoire ?

Je n'en suis pas réellement sur. Je n'aime pas beaucoup parler de mon passé, qui est un peu différent de la plupart des gens qui peuplent l'Académie, mais a priori ce serait quelque chose en relation avec le Chaos. Il marque un temps d'arrêt. Le simple fait de le dire, la réponse lui apparaît sur le champ.
Oui c'était logique, je me demande même pourquoi j'en suis venu à devoir vous poser la question. J'aurai dû directement m’enquérir de savoir s'il n'était pas possible de faire quelque chose pour faciliter mes relations sociales avec les gens dotés d'une condition plus sensible aux autres personnes autour d'eux.
Vous êtes réellement sûr de ne pas savoir comment faire. Vous voir dans la tourmente par ma faute est déjà une peine assez lourde, je m'en voudrais de l'insuffler à d'autres.
A vrai dire même... Je n'aurai rien eu contre le fait de pouvoir vous insuffler un autre sent...

Il s'interrompt. Des bruits de pas dans le couloir. Jusque là, cela ne l'avait pas vraiment dérangé. Qu'importait le fait que quelqu'un passe, qu'on le surprenne ou simplement qu'on les voit ici, il ne s'agissait que d'un élève et d'un professeur. Mais la discussion avait peu à peu glissé sur un terrain plus personnel. Il était difficile de cacher ses pouvoirs à quelqu'un qui pouvait les ressentir, aussi n'avait-il pas trop vu comme quelque chose de négatif, le fait de dévoiler un peu plus, qui il était, et ce qu'il avait en lui. Mais ce n'était pas une raison pour le crier sur tous les toits, et il ignorait totalement à qui les bruits de pas pouvaient appartenir.
Un sourire naît à la pointe de ses lèvres et vient orner ses joues, tandis qu'il reconcentre son attention sur elle.

Si vous n'y voyez aucun inconvénient, nous pourrions reprendre cette discussion une autre fois. Je perçois facilement, et avec un certain regret, que ma simple présence vous a épuisé aujourd'hui, vous n'y été probablement pas préparée. Je vais vous laisser, nous n'aurons qu'à nous recroiser un de ces jours.



HRP : J'ai tâché de répondre avant la fin du week-end, conscient que tes dispos sont limitées. J'ai essayé de continuer sur la lancée, j'en rajoute un peu pour l'embêter :p Si tu as des questions, des souhaits, hésites pas, ma boite à MP est ouverte pour faire en sorte que le Rp soit le meilleur possible o/

Edité le 30/08/2015 : Une fin un peu bâclée mais... J'suis solo dedans de toute donc...


Quand les cours se font en dehors des horaires
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