Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Froide pluie ne réchauffe pas un coeur.

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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Jeu 15 Mai 2014 - 21:59
Il devenait drôlement tendre avec elle. Nouveau baiser sur le front de Trish qui sourit, qu'est-ce qu'elle pouvait aimer qu'on l'embrasse à cet endroit. Ça avait le don de la faire craquer. Elle souriait alors qu'elle souffrait. Alexander disait lui retirer la balle de l'épaule. Brusquement l'angoisse montait en elle, elle avait une boule au ventre. Si elle avait pu, elle serrait partit en courant. Parce qu'elle avait un mauvais souvenir de la dernière fois. Et là elle risquait de pleurer. Elle ne pouvait que le laisser l'allonger sur ses jambes. Elle attrapa la cape d'Alexander et cachait son visage avec ses mains. Elle avait peur. Elle voulait partir. Elle allait souffrir. D'ailleurs Alexander le lui dit très bien. Et il n'avait pas tord.

À peine la lame effleurait sa peau qu'elle sentit l'angoisse monter d'un cran. Et la torture commençait. Trish ne s'empêchait pas de crier et de pleurer. De montrer qu'il lui faisait mal. En même temps il devait bien la soigner, il n'avait donc pas d'autre choix. Elle prenait cher. La lame dans la plaie puis les doigts du chevalier. Elle aurait donné cher pour avoir un pouvoir de guérison à ce moment-là. Pour se soigner et ne pas devoir pleurer à cause de la douleur. Quand il eut finit et tout bander, elle finit dans ses bras et il voulait l'emmener. Elle le serrait fort contre elle alors les larmes continuaient de couler le long de ses joues. Qu'est-ce qu'elle pouvait avoir mal.

« Crever c'est moins douloureux ! » pensait-elle.

Chose qu'elle ne dirait pas à voix haute. Elle ne pouvait pas cracher sur Alexander, il l'aidait après tout. Elle ne pouvait que le remercier. Mais la douleur l'empêchait d'être tendre vis-à-vis de lui pour l'instant. Elle soufflait un bon coup. Soupirait. La douleur passerait. Un dieu guérit beaucoup plus vite qu'un humain normal après tout.

« La maison de la dernière fois … Elle est foutue … Alors sortons de là pour tenter de trouver un hôtel ... »

Elle restait accrochée à lui alors qu'elle sentait la fièvre monter. Fallait qu'elle se repose, voyager n'était plus dans ses plans pendant un moment. Et le chevalier serait sans doute là pour s'occuper d'elle. Lentement, elle commençait à fermer les yeux. Petit à petit, elle commençait à perdre connaissance. Elle avait trop donné pour la journée. Elle ne pouvait plus tenir de bout. Et petit à petit, elle commençait même à relâcher la prise qu'elle avait sur le vêtement du chevalier. Elle était contre son torse et il pouvait l'emmener où il voulait. Elle serait obligée de le suivre. Et elle ne pourrait pas broncher. De toute façon elle était déjà perdue. Et sa dernière pensée fut pour Macky qu'elle avait bien envie de revoir. Qu'est-ce qu'il faisait en ce moment ?

Désormais elle était entre les mains du chevalier. Il pouvait la tuer à tout moment. Mais elle savait bien qu'il n'oserait pas. Il l'aimait trop pour oser faire ça.
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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Ven 16 Mai 2014 - 2:40


Il l'avait fait, il la lui avait retirée de l'épaule. Maintenant il l'avait dans les bras, elle se serait contre lui, les larmes aux yeux … Il ne put réprimer d'essuyer d'une main quelques larmes en la fixant, souriant, il voulait atténuer sa douleur, mais impossible pour lui, il n'avait aucun moyen de la soigner d'avantage ...

« La maison de la dernière fois … Elle est foutue … Alors sortons de là pour tenter de trouver un hôtel ... »

Trouver un hotel … Une auberge ? Il fut rassuré de savoir que cela semblait exister encore. Mais par où aller alors, il ne pouvait pas rester là de toute façons, alors il commença à marcher avec la belle dans ses bras, marcher au hasard, éspérant qu'il allait tombé comme par miracle sur quelque chose. Cet espoir redoubla d'autant plus quand il sentit sa prise diminuer, que Trish devenait une belle au bois dormant dans les bras d'un chevalier.

*Je …. *

Il s'arréta un instant, posant son oreille contre le torse de Trish, oui, il était terriblement inquiet, mais lorsqu'il entendit le coeur battre encore, qu'il sentit son souffle sur lui, il fut rassuré, il avait eut peur de l'avoir perdu, il ne s'en serait pas remit.
Mais elle était encore vivante, alors il se permit même d'accélérer un peu le pas, traversant une forêt épaisse, il finit par tomber sur une étrange bâtisse, un style plutôt particulier, une sorte de manoir, mais assez lugubre et pourtant charmant à la fois, il n'aurait pas su décrire ce style tant il n'avait jamais vu quelque chose de similaire. Mais la grande pancarte indiquait pourtant clairement qu'il s'agissait d'un sorte d'auberge, ou plutôt une ferme à en juger par les dépendance autour, mais le bâtiment principal ressemblait d'avantage à un manoir, c'était peut être cela qui le perturbait ?
Toujours est-il qu'il toqua à la porte comme il put. Et un vielle homme lui ouvrit en lui adressant un sourire.


- Oh ! Un client ! Ca existe encore !

Client ? Et avait-il soudain baissé le ton en voyant Trish ? Il pensait surement qu'elle dormait, en fait il avait la tête de deux personnes perdue dans une promenade, et qu'elle promenade !

- Puis-je quémandez une paillasse pour nous dans votre demeure ?

L'homme lui sourit et le conduit directement vers une chambre un peu rustique, dans une petite dépendance accolée au manoir. Un grand lit, quelques confort moderne de base, un étroit coin de nettoyage, et une cheminé. Basique, et cela plaisait énormément au chevalier qui allongea délicatement Trish et la couvrit avec tout autant de prudence avant de disparaitre une minute, expliquant comme il trouvait avec des excuses un peu … particulière leur situation. Pourtant l'homme sembla croire son histoire de problème pendant une balade à cheval, qu'ils voulaient être tranquille, mais qu'un imprévus les avait obligé à trouver un refuge. Et surtout, avec quelques pièces d'or l'homme sembla même prêt à accepter le chevalier autant de temps qu'il voudrait. Deux grands bols de soupe sur un plateau il retourna dans la chambre après des remerciements, avalant sa soupe, posant le bol sur la table de chevet, il se plaça à coté du lit, saisissant entre ses deux mains une des mains de Trish, mais il avait trop marché, trop fait d'efforts aujourd'hui lui aussi, et la fatigue le gagna sans prévenir. Il s'était endormit à son tour, tenant toujours aussi fermement cette main qui était devenu si chère à ses yeux, le torse sur le lit, les genoux au sol.

*Trish ...*




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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Ven 16 Mai 2014 - 20:32
Elle ne savait pas ou elle avait atterrie. Quand la renégate ouvrit les yeux, elle vit simplement le visage d'Alexander proche du sien. Et elle était dans un lit, au chaud. Enfin un lit douillet duquel elle ne voulait pas partir. Avec une main, elle tira la couverture - du moins une partie – pour couvrir la moitié de son visage, prête à se rendormir. Mais elle préférait se lever pour panser ses blessures, tout désinfecter. Puisqu'ils étaient dans un .. Hôtel ? Elle ne savait même pas. Enfin, tant qu'ils avaient un toit au dessus de leur tête, elle pouvait espérer trouver quelqu'un. Alors elle se leva du lit. Elle ne savait pas combien d'heures elle avait dormit.

Une fois assise sur le lit, elle observait quelques secondes le visage du chevalier endormit. On aurait dit un enfant innocent, c'était trop mignon. Enfin, le petit moment mignon ne durait pas bien longtemps. Quand elle vit sa main dans celle d'Alexander, elle observait un peu la scène, étonnée. Ce n'est pas le fait qu'il lui tienne la main qui la gênait. C'était plus cet anneau qu'il avait au doigt. Un anneau fin qui ressemblait plus à une alliance qu'autre chose. Elle pensait immédiatement qu'il était marié et retirait sa main. Ah non, elle ne voulait plus de lui à ses côtés. Parce que les hommes mariés c'est pas son terrain de jeu.

Énervée, elle se levait avec du mal du lit. Elle allait tomber au sol, mais put se rattraper contre le mur. D'ailleurs, elle longeait les murs pour pouvoir marcher. Son mollet lui faisait affreusement mal. Et ne parlons pas des autres blessures. Au moins Trish n'avait plus de fièvre. Dans sa tête, la renégate insultait le chevalier de tous les noms. Mais il l'avait prise pour quoi ? Une briseuse de couple ? Peut-être que Trish saute sur tout ce qui bouge – et surtout lui plaît – mais ce n'est pas son genre de détruire un couple. Elle n'est pas assez salope comme ça. Pas encore du moins. Sur le coup elle se sentait stupide. Elle était tombée dans le panneau. Mais quelle idiote ! Elle réussit enfin à sortir de la chambre et longea un long couloir. Le soleil commençait à peine à se lever, c'était l'aube. Tant mieux. Au moins elle ne partirait pas en pleine nuit. Elle finit par arriver à l'accueil. Un vieil homme était là, en train de faire son ménage et de surveiller l'heure. La renégate ne savait pas pourquoi il faisait ça et ne voulait pas savoir.

« Oh mademoiselle ! Bien dormis j'espère !
- Il me faut une trousse de soin.
- Oh, vous êtes blessée ? Voulez-vous de l'aide ? »

L'homme partit derrière son comptoir et s'approcha, la trousse de soin en main. Il souriait aussi. Trish allait lui gâcher la journée, c'était certain. Elle lui prit le sac des mains violemment, lui lançant un regard noir.

« Touche-moi et j'te bute sale race, compris ?! »

Trish était tellement élégante en disant ça. L'homme parut étonné et recula silencieusement pour finir par disparaître dans une autre pièce. Ah non elle était tendue, alors ce n'était pas le moment pour qu'un humain, l'ennemi numéro un dans la liste de la renégate, ose la toucher. Elle s'assit par terre comme une barbare et retira tous les bouts de tissus. Après avoir désinfecté des plaies qu'elle avait déjà brûlé – par précaution, elle voulait être sur de ne pas perdre un bras ou un pied – elle banda le tout et gardait même la trousse avec elle. Le vieil homme l'observait du coin de l’œil depuis son autre pièce, Trish l'avait repéré. Alors, avec du mal, elle se mit debout et s'appuyait sur le comptoir pour ne pas prendre appuie sur son pied blessé. Et elle mit une somme d'argent qu'elle ne comptait même pas, continuant de fixer le vieux qui ouvrit grand les yeux.

« Pas besoin de me faire payer un toit par un connard pareil ! »

Trop de fierté ? Il aurait déjà fallut qu'elle en ai vraiment. Puis elle s'approcha de la pièce de l'homme et l'ouvrit violemment.

« Des béquilles. Tout de suite ! »

L'homme chercha dans son bazar pour finir par en trouver. Elle était vieille mais Trish la prit quand même sans même un merci. Apparemment il avait perdu l'autre et n'arrivait pas à la retrouver. Quelle rebelle celle-là. Tant pis, elle devait faire avec. C'est donc ainsi qu'elle sortit de ce grand manoir, énervée et surtout frustrée. Elle voulait revoir Koyta. Elle voulait revoir Macky. Sauf qu'elle ne savait pas où elle était. Enfin, elle devait être dans le trou du cul du monde quoi.
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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Sam 17 Mai 2014 - 0:28


Une belle journée dans la demeure des Urmanis, ce n'était pas souvent que le chevalier s'y trouvait. Mais pour l'occasion visiblement c'était un jour de fêtes, dans le parc de la demeure, à l'entrée de ce dernier il y avait des nombreuses tables, de la nourriture à foison, mais … personne …
Et il se trouvait là, dans ce désert avec personne, seul au monde … Et finalement au loin il finit par distinguer des ombres, il se dirigea vers ses derniers, il aperçus toute sa famille, Farell, Kate, père, mère, son ancienne épouse, dont le visage restait toujours aussi flou dans son esprit, et Rain. Pourtant tout le monde se retourna et s'éloigna, il voulu les retenir bien sur, mais non, impossible de se déplacer, il était là, impuissant à voir ce qui faisait la moitié de son monde s'en aller, puis disparaitre … Il hurla de tout ses poumons.

Puis se fut le réveil, les yeux qui s'ouvrent difficilement, il entendait du vacarme, comme un bazar que l'on retournait, mais il était encore dans le gaz, perturbé par son rêve, il avait clairement rêvé de son sentiment actuel, mais maintenant il avait Trish, Trish qui … n'était plus présente dans le lit ! Il ouvrit soudainement les yeux en grand et se redressa, il l'avait perdue ? Où était-elle ? Non, pas maintenant qu'il avait trouvé une nouvelle chose à quoi tenir et s'accrocher …
Du coup il se tenait là, au milieu d'une chambre vide, comme le parc dans son rêve, et il prit sa tête entre ses mains, il était avec elle, il en était certains ! Alors … pourquoi … pourquoi invariablement tout s'éloigne de lui ! Encore ses bruits … Mais il avait du mal de réfléchir là …
Et encore du bruit …. Il fallait qu'il aille voir ça, il semblait venir de l'endroit d'où il était arrivé, alors il marcha tout peneau dans le couloir, et arriva devant le vieil homme, à peine une minute aprés le départ de Trish


- Elle est partie il y a longtemps ?

Il était véritablement blasé, abandonné, seul … Et il n'arrivait pas à le masquer sous sa fierté chevaleresque … Il ne comprenait décidément pas ...

- A … a l'instant … Elle est énervée … et blessé … Qu'avez vous fait ?

- Si je savais mon bon monsieur ...

Puis soudain il réalisa qu'il venait de dire qu'elle était parti juste un instant avant ! Aussitôt il commença à se précipiter dehors, s'excusant auprès de l'homme, et oui, il la vit au loin, sur une sorte de chemin de terre. Alors il courut, il courut vraiment vite pour la rattraper, ce qui ne fut pas trop difficile. Et en arrivant derrière elle, il l'a prit dans ses bras, prêt à pleurer, et cela devait s'entendre dans sa voix.

- Trish ! Tu m'as demandé de rester à tes cotés, je veux rester à tes cotés ! Alors … Alors pourquoi ?! Pourquoi ? Pourquoi partir en ne me disant rien, qu'ai je donc fait pour que toi aussi tu t'éloigne !

Les larmes se mirent à couler, il n'en pouvait vraiment plus, son esprit était à bout de toute ses épreuves … Il n'en pouvait plus et craquait complétement. Il la serra un peu plus contre elle et poursuivit ses propos.

- Explique moi ! Tout le monde s'éloigne de moi, tout le monde ! Pourquoi ce nouveau monde n'a de cesse de vouloir me briser ! Pourquoi ne puis-je pas avoir une nouvelle vie comme de mon vivant ? Quitte à ravoir une femme dont je ne ferais pas attention, mais au moins, au moins je ne ferais pas que de perdre le peu de chose à quoi je porte mon attention et m'attache … Alors dis moi ce que j'ai fait à ce monde pour mériter tout cela ! Explique moi !




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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Sam 17 Mai 2014 - 16:56
Trish n'avait pas pu marcher bien loin. Elle n'avait fait que quelques pas qu'elle se retrouvait déjà dans les bras du chevalier. Bon dieu, pourquoi allait-elle qu'elle tombe sur lui ? Parce que c'était son sauveur, la réponse était évidente mais elle se la posait quand même. Non elle ne voulait plus de lui. Alors qu'il arrête de lui courir après ! C'est avec ce genre de mentalité stupide qu'elle avait toujours avancé. Elle avait quitté Macky ainsi aussi, sans lui donner d'explications ni rien. Oui c'était cruelle et surtout égoïste de sa part. Enfin pas totalement puisqu'elle avait tout abandonné pour être renégate et justement protéger les personnes qu'elle aime contre la Guilde. Non Trish ne sait pas s'y prendre avec les gens. Et encore moins avec les chevaliers. Surtout que le blond risquait d'en prendre plein la gueule qu'autre chose. Et elle se fichait de savoir s'il pleurait ou non. Trish était cruelle tout comme le monde l'avait toujours été avec elle. Fallait bien qu'elle joue son rôle de renégate parfois.

Il lui demandait des explications. Il en avait parfaitement le droit. Et elle lui en devait. Sauf qu'elle n'avait pas du tout envie de lui en donner. Certains prendrons ça pour de la lâcheté. Trish est lâche en effet. Le garçon continuait, blâmant la vie qui l'abandonnait, ce demandant ce qu'il avait fait pour mériter tout ça. Trish n'était pas insensible à son discours. Oui elle était triste pour lui et commençait même à culpabiliser. Mais quand la cruauté et l'égoïsme prend le dessus, on ne peut que s'énerver plus qu'autre chose. La fille se sentit oppressée dans ses bras. Elle voulait qu'il la lâche. D'ailleurs elle avait toujours la béquille avec elle. Ah non, elle en avait besoin, fallait pas qu'elle la perdre.

« Mais lâche-moi ! T'as cru que j'avais pas vu que t'avais la bague au doigt ? Donc retourne voir ta femme et laisse moi tranquille t'entends ?! »

Elle lui criait limite dessus tout en posant ses mains sur son torse pour le pousser, essayant de le repousser comme elle pouvait. Et ce n'était pas simple quand elle risquait de tomber plus qu'autre chose.

« Tu me prends pour quoi Urmanis ? Je ne suis pas une catin que tu saute quand l'envie te prend ! »

Elle était légèrement déçue à vrai dire. C'est vrai que quand elle était célibataire, elle sautait sur tout ce qui bougeait. Mais c'était elle qui choisissait ses proies. Et généralement elle ne traîne pas avec des hommes mariés. Parce qu'elle faisait de l'empathie. Elle se disait que si elle avait un copain, elle n'aimerait pas qu'il la trompe. Trish ne fait pas aux autres ce qu'elle n'aimerait pas qu'on lui fasse. C'est un fait. Alexander était marié, il n'avait pas à lui courir après. Elle n'arrêtait pas gesticuler dans les bras du chevalier. Elle en avait assez. En plus de souffrir physiquement, fallait aussi qu'elle souffre psychologiquement ? Mais avait déjà assez mal au cœur comme ça, pas besoin d'en rajouter une couche !

Trish n'envisageait pas de se marier un jour. Même en étant en couple avec Macky, jamais elle n'avait pensé au mariage. Se lier pour la vie à quelqu'un ? Mais elle n'avait pas besoin de cérémonie pour ça. Son amour devrait suffire. Alors pourquoi se casser la tête avec des papiers et de l'argent jeté par les fenêtres ? Les gens ne savent vraiment pas quoi faire pour se rendre heureux. Trish ne risquait pas d'accepter une demande en mariage un jour. Puis elle voulait sa liberté aussi. Elle trouvait le mariage plus oppressant qu'autre chose.

« Va rejoindre ta femme, ta chérie ou ta fiancée, je sais pas et je m'en tape, mais lâche moi ! »

Non elle ne lui faisait pas une crise de jalousie. Elle ne jalousait pas la femme d'Alexander, après tout il ne lui appartenait pas. Néanmoins avoir l'impression de s'être fait dupée, d'être tombée dans un piège comme une débutante ne lui plaisait pas. Mais vraiment pas. Elle souhaitait que Koyta vienne la sortir de là pour l'emmener à la Guilde. Elle en avait marre du monde des humains. Mais la petite renégate pouvait s'énerver autant qu'elle voulait, c'était bien le chevalier qui était le plus fort physiquement et s'il ne voulait pas la lâcher, il n'allait pas le faire. Et le connaissant il risquait de l'emmener dans la chambre plus qu'autre chose pour s'expliquer. Du moins c'est ce que pensait Trish.
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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Sam 17 Mai 2014 - 17:56


Il l'avait dans ses bras, un peu heureux dans un sens rien que par sa seule présence prés de lui, mais pourtant … Pourtant elle s'agitait, elle ne voulait visiblement pas de son étreinte, mais il se refusait à la laisser partir, il ne voulait pas voir s'éloigner une chose qu'il s'était juré de protéger et de rester à ses cotés, pas encore une fois, il ne s'en remettrait pas si cela arrivait …
Et tandis qu'elle se mettait à lui crier dessus, le chevalier la gardait contre lui, tentant de calmer ses larmes qui coulaient sur ses joues, mais son esprit trop oppressé n'arrivait pas à les stopper, elles coulaient, même si il ne gémissait pas comme le ferait un enfant, elles coulaient silencieusement sur son visage.


« Mais lâche-moi ! T'as cru que j'avais pas vu que t'avais la bague au doigt ? Donc retourne voir ta femme et laisse moi tranquille t'entends ?! Tu me prends pour quoi Urmanis ? Je ne suis pas une catin que tu saute quand l'envie te prend ! Va rejoindre ta femme, ta chérie ou ta fiancée, je sais pas et je m'en tape, mais lâche moi ! »

Sa bague … Il en avait deux, celle avec les armoiries de sa famille et … cet anneau sovarien, on lui avait dit qu'il servait à comprendre les sentiments de l’autre porteur, tu parle d'anneaux magique … Le chevalier tourna un peu sa main pour la regarder, et soupira, rejoindre sa femme … Mais pire que tout, elle venait de dire qu'il la considérait comme une femme de joie ! Il serra un peu les dents, la collant encore plus contre lui et murmura faiblement quelques mots ...

- Non … Tu n'es pas une femme de joie à mes yeux … Tu es quelqu'un de très chère et important ...

Il avait un peu baisser les yeux la tête, elle lui intimait de le lâcher, alors finalement il baissa son emprise et tomba à genoux au sol, il n'en pouvait plus, de tout, de ce monde, des personnes qui y vivait … Tout commençait à l'exaspérer à nouveau, il était donc tombé dans ce cycle sans fin de malheur et de haine ...

- Rejoindre ma femme … Tu me demande de rejoindre une femme morte il y a plus de huit cents années, une femme que j'ai épousé dans le secret à la demande de mon père et contre une des règles de mon ordre de chevalier, une femme dont j'ai croisé le regard deux unique fois, une femme dont je ne me souviens ni du visage ni du nom ...

S'en était trop pour lui, il posa les mains au sol et fixa ce dernier, en fait elle avait peut être raison sur un point ...

- Tu as peut être raison … Je ferais mieux de mourir, de rejoindre cette femme qui ne représente rien pour moi. Je devrais plutôt partir mourir alors que j'ai enfin trouvé une chose, une femme que j'aime ! Visiblement je suis un homme qui n'a pas le droit à l'amour et au bonheur …

De toute façons cet anneau semblait ne lui apporter que du malheur depuis qu'il l'a enfilé à son doigt … Il valait peut être mieux qu'il s'en débarrasse, enfin si il va se tuer un peu plus loin inutile de s'embêter avec un détail pareil … Il se releva et sourit comme un idiot en regardant le ciel.

- Cette nouvelle vie … Je n'arrive toujours pas à l'accepter … Je ne comprends pas ce que j'ai pu faire pour mériter tout cela … J'ai toujours été droit et vertueux … Ou se trouve mon tord ?

Voila qu'il se mettait à parler au vent maintenant … Il aurait tuer n'importe qui lui aurait dit pareil chose de son vivant ...




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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Mar 20 Mai 2014 - 21:14
Il lui disait qu'elle était importante. Mais qu'est-ce qu'elle se fichait de ce qu'il disait à ce moment-là. Elle voulait juste s'en éloigner avant de trop s'attacher. Déjà que le simple fait fait que quelqu'un lui ai passé la bague au doigt la décevait, elle ne voulait pas être déçue davantage. Elle ne le supporterais pas. L'égoïste avait assez de peine à gérer comme ça, elle voulait juste se protéger en évitant au maximum ce qui lui porterait préjudice. N'est-ce pas une réaction normale ? Pour certains oui, d'autres non. Parce qu'elle aurait aussi pu lui demander des explications au lieu de fuir comme une juif. Mais non, elle préférait tout abandonner depuis le début. Oui c'est lâche comme attitude. Mais que voulez-vous, on ne change pas le monde, on ne change pas Trish.

Brusquement elle se retrouva au sol alors que le chevalier avait l'air de tout abandonner à son tour, comme un malheureux dépressif à qui on annonce que son psychologue ne le prendra plus en charge. Il lui parlait de sa femme. Apparemment elle était morte depuis des siècles. Chose qu'il n'avait pas fait par plaisir ou amour mais obligation. Femme dont il ne se souvenait même plus. Dans un sens Trish lui avait demandé d'aller crever à son tour. Mais ça elle ne savait pas. Faut avouer qu'elle regrettait ce qu'elle avait dit et d'être partit sur un coup de tête. Et il continuait de déprimer, l'air désespéré en fixant le sol. Il lui donnait raison. Il disait qu'il fallait mieux qu'il meurt encore à son tour pour de bon. Mais le plus choquant pour la renégate ce fut le fait qu'il avouait qu'il l'aimait. Elle. Trish Ross. Elle était aimée. Elle était plus que surprise, elle ne s'y attendait pas du tout. Ah non, faire tomber le chevalier dans ses bras n'était pas une idée qui lui avait traversé l'esprit et pourtant, sans effort, elle avait réussit.

Un sourire triste et un regard qui fixait le ciel. Un homme qui disait ne pas avoir le droit au bonheur et à l'amour. Il se demandait où était son soucis. Trish devait réagir. Alors lentement elle s'approchait de lui, lui prenait sa main dans la sienne. Lentement, elle fit glisser l'alliance pour la retirer et reculait. Assise, en face du chevalier, elle lui montrait la bague qu'elle lui avait volé. Koyta lui apprenait à voler petit à petit, elle n'était pas experte dans le domaine.

« Dans ce cas, dis adieu à c'te bague. »

Utilisant son contrôle des limites, elle essayait de le lancer le plus loin possible pour qu'on ne retrouve pas la bague. Et la valeur de celle-ci elle s'en fichait bien. Cette bague pouvait valoir des millions, ça ne faisait ni chaud ni froid à la renégate. L'argent elle s'en fichait bien. Et l'avis du chevalier aussi. Quand j'vous dit que l'égoïsme prend rapidement le dessus avec elle. Suite à ça, elle s'approchait de lui, allant se lover à nouveau dans ses bras. Il pouvait l'engueuler pour avoir jeter la bague, elle s'en fichait bien. Elle pouvait même lui tenir tête pour expliquer son attitude. Oui Trish est vilaine.

« Maintenant tu restes avec moi. »

Elle le serrait contre elle. Oui elle s'y était accrochée, sinon elle risquait de tomber au sol. Soupirant, elle ne prit même pas la peine de s'excuser. Son attitude le montrait assez bien. Oui elle s'en voulait mais qu'est-ce qu'elle pouvait faire pour se racheter mis à part revenir à lui ? Du moins avec ses conditions : pas de bague au doigt. Sinon elle le dégage. Sans scrupule comme elle avait faillit le faire.

« Envers et contre tout ... » murmurait-elle.

Oui, elle ne savait pas s'il était prêt à aimer une renégate. Après tout, est-ce que les renégats ont le droit à l'amour, eux ? Elle ne le savait pas. L'amour, la famille, tout. Toutes ces choses dont elle se privait, est-ce qu'elle pouvait les récupérer ? Elle ne savait pas. Mais pour une fois, elle avait bien envie de se l'autoriser. Elle le serrait davantage contre elle. Maintenant elle voulait rentrer. Elle voulait se reposer. Alors elle posait la paume de sa main sur le visage du chevalier pour déposer un léger baiser sur ses lèvres et se détachait de lui pour récupérer sa béquille qui n'était pas loin. Et elle essayait de se mettre debout en s'aidant de sa béquille. Fallait bien rentrer chez l'humain répugnant.
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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Mer 21 Mai 2014 - 15:36


Un chevalier, un chevalier dans une armure rouillée, sévèrement endommagé par l'agression de cette rouille, et à l'épée émoussée. Voila comment il se voyait, l'arme usé et inutile, même pas capable d'aller dans un musé comme souvenir d'une époque révolu depuis longtemps … Il n'était plus rien, tout ne cessait de continuer à ronger l'armure qu'il s'était forgé lui même de son vivant, et cette armure avait depuis longtemps atteint sa limite de résistance. C'est pour cela qu'il craquait si vite, que si rapidement il perdait sa raison, qu'il lâchait tout ce qu'il pensait, il n'en pouvait plus, il n'avait plus de défense.

Et pourtant dans ce tableau sombre et triste, une main saisit la sienne, une main chaude et douce … Il pencha un peu le regard pour observer Trish, elle était encore là, présente à ses cotés, mais ne voulait-elle pas partir ? Puis dans sa main il vit alors cette anneau, cet anneau qui normalement devait avoir l'aidé à se rapprocher d'une personne en qui il voulait faire aveuglément confiance, mais en fin de compte se fut l'effet inverse qui se produisit.


« Dans ce cas, dis adieu à c'te bague. »

Et elle la lançant dans les air, le chevalier pourtant ne put s'empêcher de fixer du regard ce petit objet reflétant la lumière, ce petit point lumineux s'éloignant d'eux. Comme symbole de la fuite de quelque chose, ou peut être d'une disparition ?
Pourtant il resta silencieux appréciant qu'elle revienne dans ses bras, plaçant ses bras autour de lui.


« Maintenant tu restes avec moi. … Envers et contre tout ... »

Il sourit et la serra un peu plus contre elle. Tandis qu'elle venait l'embrasser tendrement. Il ne voulait rien de plus que sa proximité, c'était décidé … Heureux il soupira d'aise en la fixant les yeux luisant de joie. Mais il ne put s'empêcher de faire un commentaire.

- Tu as intérêt à ne pas faire la même chose avec ma chevalière, je ne te le pardonnerais pas … Pour cet anneau je m'en moque, il devait me servir à mieux comprendre une personne, un anneau magique de partage des sentiments … tu parle ...

Ensuite il passa ses bras sous Trish et la souleva en souriant, se redressant. Il commença à marcher en direction de l'auberge. Sa belle élue de son cœur dans ses bras, il ne pouvait pas rêver de plus belle récompense pour tout ses efforts. Alors il ne résista pas, il se pencha un instant pour l'embrasser doucement.

- Alors … rentrons … tu dois te reposer … princesse.

Le dernier mot fut accompagné d'un immense sourire, il n'avait résisté à lui donner ce surnom. Et c'était terriblement vrai, elle était la princesse qui lui avait fait remonté la pente dans sa chute, c'était une chose trés significative pour un chevalier aussi droit que lui, sa fierté, elle aurait pu être ruiné d'avoir été aidé, mais il savait, tout au fond de lui, qu'il n'aurait rien pu faire sans soutien, et dans une certains sens que ce soit elle renforçait son sentiment pour elle.




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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Mer 21 Mai 2014 - 21:29
Il recommençait à sourire. Elle ne pouvait pas espérer mieux. Revoir le chevalier sourire enfin. Faut dire que Trish lui en faisait voir de toutes les couleurs. Néanmoins il lui fit remarquer qu'elle n'avait pas intérêt à faire de même avec sa chevalière. Apparemment l'autre était un anneau magique. Qu'il disparaisse à tout jamais désormais. Elle ne voulait pas qu'il essaye de comprendre quelqu'un, elle devait lui suffire non ? La renégate se contentait d'hausser les épaules. Si un jour elle décidait de jeter la chevalière, elle le ferait. Ce n'était pas lui qui allait l'empêcher. Parce que Trish elle est fourbe. Peut-être même un peu trop. Mais il avait l'air de vraiment y tenir. Faut dire que Trish avait tout pour elle. Tout pour rendre le chevalier heureux certes. Mais il ne fallait pas négliger le fait qu'elle pouvait facilement le détruire. Elle avait juste à le quitter et en plus détruire sa chevalière pour qu'il soit anéantit. Elle pouvait sans doute y laisser la vie à la fin, ça reviendrait à du suicide, mais au moins elle pouvait le pourrir. Sauf que ça ne lui passait pas à l'esprit de faire ça. Au contraire, tant qu'il souriait, elle pouvait sourire à son tour.

Faut croire qu'il devait la prendre pour une handicapée à toujours la porter. Elle avait bien envie de lui dire qu'elle avait des jambes et qu'elle savait marcher, elle était sûre qu'il ne la lâcherait quand même pas. Mais elle ne s'en plaignait pas puisqu'elle avait le droit à un baiser de sa part. Qu'est-ce qu'elle pouvait aimer qu'on lui porte de l'attention. Ce moment aurait pu être parfait si c'était Macky qui l'embrassait. Mais elle n'allait pas s'en plaindre, elle avait quand même quelqu'un qui l'aimait. Elle était perdue. S'accrocher à Alexander et oublier Macky ou rester accrochée à Macky et laisser planer le doute chez Alexander ? Voir l'abandonner. Fallait sérieusement qu'elle y réfléchisse. Avoir deux copains n'était pas son genre. Et surtout pas avec Macky qui est un jaloux possessif qui serait prêt à tout pour buter le chevalier uniquement parce que Trish est tombée dans ses bras. Ah l'amour, c'est compliqué ! Et chiant surtout. Pourquoi tout lui tombait dessus ainsi ?

Elle pensait à ça alors que chevalier l'appelait « princesse ». Il ne pensait qu'à son repos. Princesse. Personne ne l'avait appelé comme ça. Après tout elle était « la belle » ou « la Trisheuse » de Macky. Mais pas sa princesse. Et Trish n'avait rien d'une princesse. Elle ressemblait plus à une prostituée folle qu'autre chose. Néanmoins ça lui plaisait. Toutes les filles ne sont-elles pas des princesses ? Foutaise ! Trish n'y croyait pas une seconde. Parce qu'une princesse tout le monde l'aime, une princesse tout le monde la respecte. Trish n'est définitivement pas une princesse. Alors, le serrant contre elle, elle se contentait de fermer les yeux durant tout le chemin. Elle était fatiguée. Blessée. Elle soupirait une fois qu'elle entendit la porte de la demeure se fermer. Elle se contentait de jeter la béquille au sol, restant dans les bras du chevalier et lançait un regard noir à l'homme. Un mauvais regard de quelques secondes qui le mit mal à l'aise et la voilà à nouveau qui fermait les yeux. La fatigue se lisait facilement sur son visage.

« Dis … On va rester combien de temps ici ? »

Histoire qu'elle sache combien de temps elle doit rester enfermée dans une pièce, chose qu'elle ne supporte pas. Au moins les chambres étaient grandes, mais elle ne supporterait pas d'y rester plusieurs jours. Claustrophobie oblige ! Mine de rien, sortir lui avait fait du bien. Elle avait pu prendre un grand bol d'air, voir le paysage. C'est important pour elle de ne pas rester dans la même pièce. Sauf que là elle était blessée. Elle devait vite se soigner si elle voulait se barrer. Plus elle restait sous le toit d'un misérable humain, plus elle avait des envies de meurtre. Non elle ne le supporte pas ! Et elle n'aurait tué sans pitié s'il avait tenté de la toucher d'une quelconque manière. D'ailleurs elle avait toujours son katana sur elle, heureusement. Elle pouvait toujours le buter quand l'envie lui prenait. Mais pour l'instant elle devait rester sage si elle voulait aller mieux. Ne pas forcer sur elle. Oui elle devait prendre sur elle, mais elle était obligée. Et qu'est-ce qu'Alexander penserait s'il la voyait tuer quelqu'un ? Il risquait de ne pas la comprendre. Pire, il pourrait tenter de s'en prendre à elle. Et elle ne voulait pas le voir comme un ennemi. Elle ne le supporterait pas.
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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Jeu 22 Mai 2014 - 2:33


Le chemin ne fut pas très long, après tout elle n'avait pas été si loin dans son état, mais ce fut particulièrement calme, un moment de paix avec sa princesse dans les bras. Roméo et Juliette pouvaient en prendre de la graine !
Le chevalier rentra alors dans l'immense demeure, apparemment l'homme semblait mal à l'aise rien qu'à la vue de Trish, mais le chevalier n'y prêta pas plus d'attention que cela, non il se dirigea rapidement vers la chambre, et juste devant la porte il entendit la voie de la belle … presque endormie.


« Dis … On va rester combien de temps ici ? »

Il la regarda, un peu silencieux et la posa doucement sur le lit avant de s'assoir à coté d'elle, tournant la tête vers elle en la regardant. Il posa avec la plus grande délicatesse sa main sur l'épaule de Trish, se penchant légèrement vers elle. Il avait un petit sourire, ce genre de question indiquait presque clairement qu'elle n'aimait pas sa situation … Il se demandait si il pouvait trouver mieux.

- Le temps nécessaire à ton rétablissement … Je ne le connais pas, il dépend de toi.

Maintenant que tout était calme il fallait qu'il lui parle de ce qui l'intriguait, lui qui était convaincu qu'elle était une humaine tout ce qu'il y avait de plus normal, mais apparemment il s'était trompé, pour ne pas changer ! Pourtant cela expliquait qu'elle n'avait pas spécialement semblé être surprise des capacités du chevalier. Il écarta d'un doigt une mèche de cheveux qui fendait le visage de la blessée en deux, oui il fallait qu'il en parle tout de suite.

- Dis moi … Je croyais que tu étais une femme normal, mais je viens de voir que tu dispose d'une capacité peu commune. Tu n'es pas une fille ordinaire, tu sais ce que je suis réellement n'est-ce-pas ?

Oui, il lui arrivait de temps en temps d'être particulièrement perspicace, ou pas, il lui avait fallut si longtemps pour s'en rendre compte. Mais cela lui importait peu, qu'elle sache qu'il était un dieu, qu'elle ne soit pas ordinaire, cela ne pouvait modifier ses sentiments. Sauf si elle était une succube ou une sirène se jouant de ses émotions, mais la probabilité pour que el chevalier ai eu le malheur de rencontrer à de si nombreuses reprise une pareille chose était simplement inexistante, ces créatures ne lâchent pas leur victime dés la première rencontre.

- Réponds moi franchement … Je veux juste savoir ...




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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Jeu 29 Mai 2014 - 20:25
Elle était enfin tranquille dans le lit, elle pouvait enfin se reposer. Elle aurait pu fermer les yeux, s'endormir et roupiller jusqu'au lendemain encore tellement elle se sentait fatiguée. Même si elle n'avait pas fait grand chose mis à part essayer de s'enfuir de cet … hôtel on va dire. D'ailleurs, elle prit la couverture derrière elle et tirait dessus pour s'enrouler dedans comme une enfant. Elle avait trop forcé alors qu'elle n'était pas en état. Fallait vraiment qu'elle se repose si elle voulait sortir de là. C'est ce que le blond lui répondit quand elle demandait combien de temps ils risquaient de passer dans cet endroit que la renégate n'appréciait pas. Non elle n'aimait pas rester enfermée dans une pièce. Elle soupira, même une déesse devait mettre du temps pour récupérer.

Elle ferma les yeux quelques secondes, soupirant. Ce lit était bien mou, comme elle pouvait aimer. Au moins ce n'était pas comme le lit dur de la Guilde qui lui faisait mal au dos. Là elle était bien, la pièce était grande, elle était avec Alexander et c'était le matin. Et elle n'avait même pas faim. De toute façon la nourriture de cet humain ne l'intéressait pas. D'ailleurs dans le couloir elle lui avait même jeté la béquille à la figure sans aucun scrupule. Puis le chevalier ouvrit la bouche pour lui dire qu'il pensait qu'elle était normale. Et il ne l'était pas. Il voulait savoir. Mais n'est-ce pas évident ? Après tout, elle l'avait rencontré à l'académie, il ne s'en souvenait donc pas ? Enfin, au alentour du temple maudit. Mais ça restait que ce n'était pas sur Terre. Elle ouvrit lentement les yeux et retirait la couverture en dessous d'elle. Une moitié de couverture ce n'est pas top.

« T'as cru que les chevaliers ça existe encore dans notre temps ? Tu es un Dieu et je suis pareille, malheureusement. Puis toi t'es pas discret comme gars, faut pas montrer aux humains nos pouvoirs. »

Elle recula, allant à l'autre bout du lit double place. Elle serrait la couverture dans ses bras, continuant de fixer le blond en face d'elle. Et elle tapota le lit pour qu'il s'allonge à ses côtés, elle ne voulait pas qu'il ne soit pas confortablement installé à cause d'elle.

« De nos jours, les humains nous prendrons pour des monstres et tu risques de souffrir dans un laboratoire en passant le reste de ton éternité sous somnifère. »

Dormir et servir de cobaye. Non ce n'est pas une vie et Trish ne souhaitait pas vivre ainsi. Ce n'est pas une vie pour un chevalier non plus. Les gens méritent mieux. Trish mérite mieux tout comme le chevalier. Deux dépressifs ensemble, qu'est-ce que ça va donner ? Enfin, une renégate avec un professeur. S'il savait qu'elle était renégate, il risquait de vouloir la tuer, elle devait se méfier de lui, même s'il se dit amoureux. Elle ne pouvait pas tout lui avouer du jour au lendemain. Oui elle ne lui faisait pas totalement confiance. Qu'est-ce qu'il allait dire en apprenant que c'était une ancienne prostituée ? Il risquait de vouloir se séparer d'elle. Après tout Trish elle est sale. Et même en se lavant les mains, le sang ne peut pas disparaître. Même en lavant la totalité de son corps, la crasse des hommes restait. Elle était désormais maudite avec un fardeau sur les épaules qu'elle portait toute seule. Non elle n'assumait pas être faible. Comment lui en vouloir ?

« Viens ... » dit-elle avec une petite voix.

Désormais elle voulait juste se reposer dans ses bras. Parce qu'elle pensait le mériter alors que non. Non Trish ne mérite aucune attention, aucune gentillesse. Parce qu'elle n'était pas gentille elle-même. Parce qu'elle lui cache trop de choses. Parce qu'elle tue des humains pour la Guilde Noire. Parce qu'elle est renégate. Parce qu'elle est avant tout égoïste. D'ailleurs elle ne pouvait pas comprendre comment il était tombé amoureux d'elle alors qu'elle le traitait comme un moins que rien. Elle ne pensait qu'à elle, à mort le chevalier. Et pourtant, elle ne rêvait pas, il lui courrait après. Elle attendit qu'il arrive pour se blottir dans ses bras, le serrant fort contre elle pour qu'il ne bouge pas. Qu'il ne partes pas. Puis brusquement la porte s'ouvrit. Trish se relevait, prête à balancer son katana dans la tronche de l'humain. Mais non.

« Koyta ! »

Celui-ci fermait la porte et s'approchait de Trish, ne lançant aucun regard à Alexander. Il posait sa main sur le front de Trish et appuyait pour la forcer à s'allonger.

« T'as d'la fièvre, qu'est-ce que t'as encore foutu ? 
- Ça se voit pas ? On a essayé de me bouffer !
- Laisse moi soigne tout ça, idiote. »

Elle le laissait faire tandis qu'il continuait d'ignorer Alexander, soignant petit à petit les plaies de Trish.
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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Dim 1 Juin 2014 - 0:29


Assis sur le bords du lit il la regardait, soigneusement installé sur le matelas, s'emmitoufler lentement mais surement dans la couverture, elle avait des allure d'ange, d'ange blessé, mais belle et bien vivant. Un ange qui l'avait accepté en plus de tout, alors il eut un petit sourire.

« T'as cru que les chevaliers ça existe encore dans notre temps ? Tu es un Dieu et je suis pareille, malheureusement. Puis toi t'es pas discret comme gars, faut pas montrer aux humains nos pouvoirs. … De nos jours, les humains nous prendrons pour des monstres et tu risques de souffrir dans un laboratoire en passant le reste de ton éternité sous somnifère. »

Il reprit son expression neutre, discrétion, encore et toujours devoir se dissimuler … Se qu'il n'aimait pas se genre de méthode, et pourtant il restait conscient qu'elle était nécessaire … Mais lorsque l'on a toujours prit l'habitude de s'afficher clairement il reste difficile de stopper cette habitude. Quand à l'existence des chevaliers … Il en avait fait la douloureuse constatation en rejoignant le forteresse de son ordre transformer en monument du souvenir … Quand on a le culot de faire ce genre de monument on honore et respecte ceux pour qui il est fait … Mais voila qu'elle tapotait le matelas après s'être décalé, il comprit sa demande surtout avec son petit mots ajouté, l'invitant clairement à venir avec elle. Il prit un instant pour lui caresse les cheveux, une simple petite caresse en souriant, et commença à s'installer à coté d'elle tandis qu'il lui répondait

- Celui qui enfermera un Urmanis n'a pas encore tenter de le faire. Mais j’admets être mauvais en discrétion, j'ai toujours pleinement assumé mon statut et mes actions, il est difficile de se changer.

Puis vint se moment tendre où elle vint contre lui l'enlacer, il ne put résisté et en fit de même, fermant les yeux, simplement heureux, même si il était rongé de n'avoir pu correctement la défendre … Mais ce fut trop court, bien trop court, la porte s'ouvrait sauvagement tandis qu'un homme entrait, ignorant complétement le chevalier pour aller aux coté de Trish, assis dans le lit le chevalier restait scié un bref instant, écoutant leur conversation, ils se connaissaient ? Comment l'avait-il retrouvé ? Il était qui pour elle ?
Silencieux il sortit du lit et marcha vers la fenêtre qu'il ouvrit, l'ouvrant pour prendre une grande bouffé d'air avant de se retourné vers cet homme, qui à ne pas en douter soignait les maux de Trish. Il serrait dans ses mains le rebord en bois de la fenêtre, être ignoré de la sorte était surement le pire dans cette situation, pire encore que toute les questions qui le submergeaient dans l'immédiat. Le bois laissa même s'échapper un craquement qui réveilla le chevalier,


- Bien … Par delà le fait que vous oubliez parfaitement de vous présenter à moi, j'aimerais bien savoir ce qu'il se passe … Et surtout qui vous êtes exactement ?

Le chevalier tentait de garder sa contenance, mais bien que maintenant il était complétement tourné pour observer la scène, il avait les poings serrés, et surtout un visage qui en disait long sur son agacement. Il y avait même une petite veine qui s'était gonflé sur son front,

- Si pour vous m'ignorez est la solution, je me ferais une joie de vous apprendre les politesses, et aussi de tirer une explication avec une méthode un peu plus violente.

Il continuait à arborer un sourire crispé et dirigea son regard vers l'élue de son coeur.

- Trish ?




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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Mer 4 Juin 2014 - 18:54
Elle était là, dans ses bras tandis qu'il disait que personne ne pouvait l'enfermer. Alexander ne connaissait pas la folie et surtout l'obstination des hommes. Un homme seul c'est bien simple à tuer, mais plusieurs ça devient un peu plus compliqué et ne parlons pas des armées. Parce que pas discret comme il était, il risquait de vite attirer l'attention sur lui. Et un alien, tous les humains en cherchent ! Mais le câlin ne pouvait pas durer longtemps avec la venue surprise du coéquipier de Trish. Un renégat ne traîne jamais seul. Et surtout pas quand on est le coéquipier de Koyta. Ce mec est un fouineur et un stalkeur. Vive son faucon et la vision partagée.

Trish fermait les yeux, sereine. Koyta était à ses côtés, comment ne pouvait-elle pas se détendre ? Non pas qu'Alexander ne suffisait pas, mais son coéquipier était bien différent. Une sensation de bien-être prit place tandis qu'elle se détendait de plus en plus, elle était limite en train de s'endormir alors que le blond venait de se retirer du lit. Il avait soigné sa plaie au cou et tirait sur les bandages pour les retirer et sur le manche de la robe de Trish pour voir son épaule blessé. Et franchement, ce n'était pas beau à voir.

« Dans quelle merde tu t'es mise pour être autant blessée ? Tu sais plus te défendre ?
- Mon mollet est aussi blessé.
- Et t'as d'la fièvre oui. Enfin, en soignant ton épaule ça devrait passer. »

Trish ouvrit les yeux pour observer le blond qui commençait à s'énerver sur Koyta, le menaçant de le buter s'il ne se présente pas. On pouvait clairement voir la veine sur son front. Trish levait les sourcils, ah non elle ne s'y attendait pas à cette réaction. Fallait sérieusement qu'il arrête de s'énerver pour rien. Koyta la soignait et il n'était toujours pas content. Cela donna un petit sourire à Koyta. Alors il levait la tête pour lui faire face tout en continuant de soigner Trish.

« Je suis Koyta Yamamoto, je suis un apprenti qui peut soigner et surtout un allié de Trish. »

Il baissait à nouveau les yeux pour examiner la blessure. Il passait sa main sur la peau fraîchement régénérée et était bien content du résultat. Il s'était clairement amélioré et il était fier de lui. Alors il s'assit au bout du lit et regardait désormais le pied bandé de Trish.

« Ça par contre je ne peux que le soigner partiellement, remettre un peu de peau et soulager légèrement la douleur. Parce que ton mollet est bien amoché.
- Et qu'est-ce t'attends ?
- Que tu ne bouges pas parce que j'me fatigue pour toi. Et surtout que tu restes au lit deux ou trois jours sans marcher et tu devrais pouvoir à nouveau marcher sans douleur.
- Dur ... »

Il retirait donc les bandages et commençait à soigner, du moins du mieux qu'il put. Parce que même s'il a un domaine divin qui soigne, il n'est pas encore totalement au point. Dommage d'ailleurs. Trish fermait à nouveau les yeux quelques minutes, le temps que Koyta fasse son possible pour la soigner. Puis il ouvrit sa propre trousse de secours pour bander à nouveau le pied de la brune après avoir mit un peu de crème et d'avoir massé son pied. Il se leva ensuite et retirait sa longue veste que Trish adorait lui piquer pour la mettre sur elle. Brusquement il attrapa la renégate par son poignet et la tirait pour qu'elle se relève de façon à être assise sur le lit et passait sa main sur sa cape encore mouillée et les draps eux-aussi mouillés. Alors il retirait la cape de Trish qui se laissait faire.

« C'est ça qui te donne de la fièvre et qui commence à te rendre malade. Aller bouge tes grosses fesses ! »

Il poussait Trish de l'autre côté du lit, du côté sec et jetait la cape au sol. Puis il montait à son tour sur le lit et recommençait à tirer sur la robe de Trish.

« Hey nan, j'ai pas de soutif !
- M'en tape, fallait en mettre au lieu de faire la rebelle.
- Déconnes pas Koyta ! »

Et il continuait de tirer et déshabillait Trish qui n'avait qu'un simple tanga en dessous de sa robe. Instinctivement elle rougit, passait ses bras devant sa poitrine alors que le renégat se retirait, la robe humide en main et lui jetait sa longue veste. Il retourna la couverture pour la couvrir avec le côté non-humide et jetait la robe au sol. N’empêche, pour une fille qui n'a aucune pudeur, c'était bien étrange de la voir rougir.
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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Ven 6 Juin 2014 - 1:37


Pourquoi il se permettait tant de chose sans même le demander, pourquoi était-il entré si soudainement dans la chambre … Son nom, ce qu'il faisait exactement … Le chevalier ne comprenait pas ce qu'il se passait du tout et cela l'agaçait énormément ! Pourtant après qu'il ai clairement exprimé son mécontentement

« Je suis Koyta Yamamoto, je suis un apprenti qui peut soigner et surtout un allié de Trish. »

Bon, au moins il pouvait donner un nom sur son visage, mais il était claire qu'il l'avait fait presque à contre-coeur … Et du coup il en devenait un peu perplexe quand même, surtout aprés son surtout, le chevalier avait comme ressentit une insinuation déplaisante, pas vraiment capable de réagir, mais qu'il n'avait pas aimé du tout …
Pourtant du coup il n'osa pas réagir, se décrispant un peu mais restant toujours agacer, que cette homme l'ignore complétement pour s'occuper de Trish comme si il n'existait qu'elle dans la pièce … Pourtant il réalisait bien qu'il était en train de la soigner, une chose dont il était complétement incapable avec ses propres capacités … Le signe de son impuissance dans ce domaine lui sautait au yeux tandis qu'il voyait les plaies s'effacer …
Sagement, il se posa sur une chaise à coté du lit, silencieusement il observa, les coudes sur les genoux, le menton dans les mains. Et il guettait, il s'agaçait à voir comment il l'a brusquait, mais elle semblait le connaitre,même lui faire confiance, alors il ne savait quoi faire, que faire ou même que dire …
Il était juste à coté, à la fixer elle, il n'avait pas vraiment d'égards pour l'homme, pour ce Kyota, mais il restait prudent, surveillant chaque geste. D'ailleurs il y a eut un terme qui heurta sa curiosité … soutif … un code ? Il signifiait quoi ?


*Je blesse … il soigne ...*

Aprés tout un soldat ne fait que blesser ? Il n'est pas entrainé à soigner … Enfin à cette époque peut être pas ? Lui ne le sait pas en tout cas … Mais du coup … Il ne pouvait rien faire. Pourtant à un moment le chevalier estima qu'il allait trop loin ! Il venait de mettre à nue Trish sous ses yeux et sous les plaintes de cette dernière ! Alors sitôt qu'il se fut écarté le chevalier alla s'assoir sur le lit, entre lui et Trish, jetant un regard mécontent vers Kyota il se tourna vers Trish perturbé.D'ailleurs cette nudité lui montra quelques tatouage sur la peau blanche de la jeune fille. Dessin qu'il était certains de ne pas avoir vu durant leurs précédentes rencontre, enfin … Surtout la dernière …

-Pardonne moi, je suis incapable de te soigné comme cet homme … Mais j'ai beaucoup de question à te poser maintenant ...

Pourtant il tourna rapidement le visage vers Kyota, un peu menaçant, de par le fait qu'il ne l'avait jamais vu, et se permettait tant de chose sous les yeux du chevalier ...

- J'ignore pourquoi le tenancier vous a autorisé à entrer ici … J'ignore comment vous avez connu notre position … Mais vous avez dit qu'elle avait besoin de repos, je vais rester à ses cotés, vous pouvez disposez et retourner à vos occupations ...

Le chevalier baissa un peu les yeux au sol, il ne pouvait pas le congédier de la sorte, ce n'était pas digne de son rang, et sa fierté le faisait se sentir presque redevable d'avoir soigné sa dame … Alors il ajouta, avec certes un peu moins d'entrain, mais tout de même parfaitement audible.

- Je …. Je vous … remercie de l'avoir soigné … Je ne savais pas vraiment quoi faire, vous m'avez aidé ...

Bon sang ce que c'est dur de sentir avoir une dette … Mais ca pas question de l'admettre !




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Re: Froide pluie ne réchauffe pas un coeur. - Mer 18 Juin 2014 - 15:48
Alexander était-il du genre jaloux ? Trish se posait la question. Macky l'était. Jaloux et possessif. Et son côté fou faisait tout son charme, pour ça qu'elle sourit instinctivement en pensant à lui. Qu'est-ce qu'elle pouvait l'aimer … Ses caresses, sa folie, sa violence, tout lui manquait. Mais pour l'instant elle ne pouvait qu'attendre. Attendre qu'il soit libre pour le prendre lui aussi, à ses côtés. Oui elle souriait alors qu'Alex envoyait limite Koyta balader hors de la pièce. Trish se sentait mieux. Elle avait déjà moins froid, se sentait à l'aise dans le lit. Elle était bien contente que Koyta soit là. Non, elle ne pouvait plus se passer de lui. Une belle équipe. Alexander s'excusait de ne pas pouvoir la soigner et lui dit qu'il avait beaucoup de questions à poser. Trish s'assit sur le lit, perdant ses rougeurs au niveau de son visage. Sa longue chevelure cachait en partie sa poitrine, elle avait toujours la veste noir et rouge de Koyta entre les mains.

« Je t'écoute. »

Elle se sentait en forme. Trish avait limite envie de se mettre debout pour aller se balader. Voir de nouveaux horizons. Mais Koyta avait dit de rester se reposer. Faut savoir que Trish ne l'écoute jamais, voilà pourquoi ils se prenaient souvent la tête.

« Le tenancier vous dîtes ? Il n'était pas à l'entrée et pas besoin de chercher pour trouver Trish. J'ai l’œil partout, je sais tout ce qu'elle fait et avec qui. Même vous.
- Stalkeur !
- Non, t'es sous ma protection, idiote.
- C'toi l'idiot ! »

Koyta haussa les épaules. Puis il sourit quand Alexander le remercia. Koyta se rendait bien compte que ça devait être difficile pour lui de faire ça, pour ça qu'il lui sourit amicalement. Il croisait les bras et il avait l'air fier de lui. En même temps, quand on peut soigner, on ne peut qu'être fier de son pouvoir. Puis un corbeau entra dans la pièce et se posait sur l'épaule de son maître. Trish tapota le lit et le corbeau s'approcha à son tour. Celle-ci lui caressait le haut de sa tête avec son doigt doucement. Ce volatile était les yeux et les ailes de Koyta. Koyta qui finit par siffler pour rappeler son animal.

« J'vais chercher de quoi manger. Repose toi Trish, sérieusement. N'essayes pas de faire une quelconque folie, j'suis épuisé et je pourrais pas te soigner.
- Oui chef ! »

Koyta perdit rapidement son sourire et soupira avant de tourner le dos au couple et de sortir avec son corbeau. Ils étaient enfin tranquilles, non surveillés, seuls. Elle sourit à Alexander en caressant sa joue avec son index.

« Des questions ? Qu'est-ce que tu veux savoir Urmanis ? »

Qu'est-ce que le curieux voulait ? Trish ne savait pas si elle allait répondre à toutes les questions, mais tant qu'elle pouvait, elle le ferait. Oui elle a des choses à cacher. Comme le fait qu'elle soit renégate ou encore le fait qu'elle aime Macky. Ou son passé. Passé que même Koyta ou Macky ne connaissaient pas. Parce que personne n'a à le connaître. Personne n'a à connaître sa souffrance. Elle préférait garder ça pour elle et tuer pour se défouler. Oui parce que tuer des humains n'était pas amusants mais ça permettait de se défouler. Trish tirait sur le vêtement du blond pour l'attirer à elle, approchant son visage du sien pour l'embrasser.
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