Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Attend, attend. Tu veux dire... j'ai VRAIMENT les pouvoirs d'un dieu?! (PV Didrik)

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Attend, attend. Tu veux dire... j'ai VRAIMENT les pouvoirs d'un dieu?! (PV Didrik) - Mer 16 Avr 2014 - 18:00
Victor peinait à ouvrir les yeux. La lumière était aveuglante. Il lui semblait les avoir gardés fermé pendant des siècles. Il lui semblait que des années s’étaient écoulées, depuis cette soirée. D’ailleurs, que c’était-il passé? Il se rappelait vaguement les évènements qui avaient pris place, puis, une terrible douleur au niveau du cœur… Puis, une vision trouble, aussi trouble qu’à l’instant même. Ensuite vint le noir, et le froid. Pourquoi faisait-il si froid? C’était pourtant un soir d’été. Il avait plu, c’était peut-être ça. Mais au fond, le froid, ce n’est jamais si froid. Victor avait eu l’impression qu’un spectre était venu l’enlacer de ses membres gelés.
 
L’homme fini par être en mesure d’ouvrir les yeux, et de supporter la lumière du jour. À peine avait-il porté son regard sur ce qui lui semblait être une statue, il referma immédiatement les yeux, prit d’un horrible mal de tête. Où était-il? Était-ce une espèce d’église? Peut-être qu’un bon samaritain l’avait trouvé, et amené dans ce lieu… Ou alors, était-ce à quoi ressemblaient les portes du paradis…?
 
C’était impossible, pensa-t-il alors. Comment pouvait-il être arrivé au paradis, lui qui avait tué des dizaines, voire même une centaine de personne, et ce, pour l’argent? Était-ce une profession bien vue par le dieu chrétien? Victor en doutait. S’était-il trompé de dieu à adorer, alors? Mais quel dieu pardonnerait qu’un être qui ne le vénère pas soit accepté dans un paradis? Non, ce devait être autre chose. Pourquoi… Pourquoi ne pas jeter un nouveau regard sur cet environnement étrange?
 
Avec difficulté, Victor releva la tête, et regarda autour de lui. Ses muscles le faisaient horriblement souffrir. Il semblait que son corps était prisonnier d’un étau de glace. Pourtant, il voyait, à la clarté de la pièce où il se trouvait, qu’il faisait un énorme soleil à l’extérieur, alors pourquoi ce froid? Pourquoi cette terrible sensation d’engelure partout dans son corps… Il cligna plusieurs fois des yeux, avant de porter ses mains à son visage. Plus rien. Le jeune homme ouvrit les yeux, troublé par ce qu’il vivait en ce moment. Que ressentait-il, maintenant? Il ne ressentait pas de chaleur, ni de froid. Il ressentait à peine ses mains sur son visage. Puis, après une seconde qui lui parut durer une éternité, il réalisa qu’il divaguait. Victor secoua vigoureusement sa tête, avant de se relever d’une traite, se retrouvant en position assise. À peine s’était-il retrouvé dans cette position, qu’il se redressait déjà, chancelant, comme après un long sommeil. Si son pressentiment était bon, alors effectivement, ça avait été comme un sommeil…
 
Victor tourna sur lui-même, parcourant la pièce du regard. Il se trouvait dans ce qui ressemblait à un temple. Un étrange temple, d’ailleurs. Il ne semblait pas appartenir à aucune des religions qui lui avaient été de connaitre, et la construction était en trop bonne état pour être une ruine. Ses yeux glissèrent sur une chose au sol. Il se pencha, et ramassa le bout de papier avec, fait intéressant, son nom d’indiqué dessus. Cela semblait être une inscription à quelque chose… la Deus Academia.
 
« Huh… Qu’est-ce que…? »
 
Victor sourit, puis ferma les yeux, en penchant la tête.
 
« Heh. Alors je suis bel et bien mort. C’est plutôt inusuel, pour moi. Et encore plus étrange, je serais à l’académie de Dieu… »
 
Victor se retourna vers l’ouverture qui s’offrait à lui, et avança vers la lumière de l’extérieur. Une fois dehors, il  plaça une main au-dessus de sa tête, pour empêcher le soleil de lui percer les yeux, alors qu’il se trouvait dans une clarté différente, il y a à peine quelques secondes. Il continua d’avancer, parcourant les marches devant le temple, avant de descendre sur ce qui lui semblait être un chemin. Il retira sa main de devant le soleil, ne percevant plus les picotements dans ses yeux. Ses yeux se portèrent sur ce qu’il voyait, soit, un endroit où il n’avait jamais été auparavant. Maintenant, ce qu’il cherchait, c’était un endroit où aller. Victor voyait plusieurs personnes, mais aucune qui semblait être… disposé à l’aider. Ou plutôt, l’assassin n’avait pas du tout envie d’aller vers eux. Il se retourna donc, pour observer l’extérieur de ce temple, dans lequel il venait vraisemblablement de ressusciter.
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Deux antinomiques [Didrik & Victor] - Sam 26 Avr 2014 - 19:27
Deux antinomiques



Sans attendre, je devais me dérouiller en combat, cela fais plus de trois jours que je défoule sur des mannequins. Au moment présent d'un grand élan je donne un grand coup sur le tat de paille en forme humaine devant moi pour le voir fendre en deux et pour laisser le tout s'éparpiller au sol. Le soupire me prit à la bouche et je remets ma lame dans son fourreau pour ensuite me rendre au dortoir. La journée était belle, ensoleillé, mais une ambiance étrange me prenait la tête, un mauvais présage, le calme avant la tempête comme dirais le père André. Je montes les trois marches de pierre pour sortir du petit parc "d'entraînement", je vus le temple plus loin, passer par là serai plus rapide et c'est pour ça que je me dirige vers cette direction.

Seul le bruit du gravier sous mes pas brisait le silence de la nature autour de moi, il n'y avait pas grand monde dans les environs et cela me plais beaucoup. Ce temple, personne ne m'y avait accueilli à mon arrivé, a part l'un des chefs qui m'avait dit quelque information vague et pas claire en me donnant une feuille expliquant mes responsabilité... oui, mes palier sont pour moi une responsabilité et non un pouvoir qui m'est complètement soumis. Notre seigneur tout puissant Deus me l'a confié et je compte bien l'utiliser en son nom. Je dérives, je secoues la tête pour revenir au présent, marchant entre quelque gros érables feuillu et vert.

Une petite clôture d'à peine 1 mètre me séparait de la cours du temple. D'une simple enjambé je me retrouve de l'autre coté de celle-ci pour mettre un pied dans la cours du temple, énorme bien entendu, avec plusieurs arbres et sanctuaire en marbre. Le temple avec une énorme entré qui trônait les énormes marches. Je pouvais y voir une silhouette qui regardait l'horizon en haut. Je m'approchais du bas des longues marches, j'ai surement attiré son attention à l'heure actuel, il n'y a que moi dans son champ de vision qui est en mouvement et avec mon armure légères où apparait la sainte croix noir au milieu de mon torse, je dois être assez "flashant". Cette fois, mes cheveux sont détaché, sans nattes non plus, complètement lousse et vue qu'il n'y a pas beaucoup d'arbre dans les environs, le vent s'amuse à les faire virevolter partout, même sur son visage.

Je le fixe, il ne bouge pas, le visage heureux, un nouveau surement et il viens de découvrir qu'il a des pouvoirs. Je m'avance et met un pied sur la première marche.

- Comment t'appelles-tu, toi qui contemple le royaume de Deus?

La voix haute, ma voix résonne fort tel un éclaire dans une soirée calme et humide. Je commence alors à monter les marches vers le jeune homme, celui-ci me paraissait étrange, comme si je savais qu'une avenir prometteur s'offrait à nous... ou peut-être chaotique. Le jeune-homme doit avoir dans les environs de 18 et 20 ans, les cheveux blond, proche du blanc, plus petit que moi, moins costaud que moi, mais il me semble avoir du caractère, facile à voir dans sa posture et de son regard. Je suis à quelque mètres de lui présentement, le regard lourd dans le siens, je sentais le vécus de son regard, celui-ci n'était pas un garçons ayant grandis dans les bras d'une mère, je le sentais.

- Je me nomme Sire Didrik Karlson, vous avez été choisi comme tout le monde ici pour servir et pour apprendre à maitriser le rôle que Dieu, nommé Deus ici, vous à consigné à faire. Je suis enseignant ici, donc je suis là pour vous aider au besoin.

Phrase pratiqué depuis un moment, je me suis préparé à accueillir un membre depuis un bon moment, je voulais bien le faire et surtout je voulais être compris.

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Re: Attend, attend. Tu veux dire... j'ai VRAIMENT les pouvoirs d'un dieu?! (PV Didrik) - Lun 28 Avr 2014 - 23:27
Dans sa contemplation, Victor eut un vieux réflexe qu’il avait, lorsqu’il était encore vivant. Ses yeux se concentraient sur ce qu’il voyait, mais ses oreilles étaient occupées à remarquer autre chose, par exemple les sons inhabituels, et les variations qui provenaient d’un endroit en particulier.
 
Sans se retourner, le jeune homme situait ce qu’il percevait comme une potentielle menace sans trop de problème. Il faut dire, la chose, ou la personne ne cherchait probablement pas à se cacher. Il venait directement dans sa direction. Son regard ne se portait pas du tout sur l’homme qui venait à sa rencontre. Sa voix, cependant, fit en sorte que Victor baisse la tête, et le regarde finalement.
 
Et quel homme, il faut dire. Ses cheveux blonds devaient sûrement faire fondre les femmes. Une chevelure majestueuse, se dit Victor, avant de sourire à sa propre remarque intérieure. Le jeune homme ne put que remarquer la grandeur de l’homme qui venait de l’interpeler, ainsi que sa musculature impressionnante. Et l’armure ne faisait rien pour le faire passer inaperçu. Et la grosse croix, sur son torse… L’assassin avait lu suffisamment au sujet des croisades pour savoir de quoi il s’agissait. Victor le toisait du regard, se demandant un peu quelle attitude adopter face à cet homme. Il grimpait les marches, pour venir à sa rencontre. Le jeune homme arqua les sourcils, alors qu’un sourire narquois se dessinait sur ses lèvres. Victor plaça ses pieds bien collés l’un à l’autre, avant de placer sa main droite sur son torse, à gauche, et de s’incliner en levant son bras gauche, en une courbette bien exécuté, et avec toute l’ironie possible.
 
« Mon humble nom est Victor. Victor Emmanuel Kemritch. Suis-je donc digne de l’intérêt d’un homme tel que vous, ô grand chevalier? »
 
Victor se releva, en riant. Il soutenait le lourd regard de son interlocuteur, sans broncher, avec ses lèvres toujours pincées en un sourire. Sa main droite se déposa instinctivement sur le pommeau d’une de ses dagues, d’une façon qui ne se voulait pas menaçante. En revanche, Le dénommé Didrik semblait méfiant à son égard. L’assassin recula jusqu’au mur du temple, pour s’appuyer dessus.
 
« Ainsi, la plupart des mortels se trompent sur le dieu à adorer… Triste, plutôt. J’aurais bien aimé qu’une belle femme en armure vienne me chercher de mon « champs de bataille » pour m’emporter dans un grand château, pour festoyer dans un banquet et m’entrainer jusqu’à la fin du monde… Mais je m’égare! » Victor se remit à rire, passant une main dans ses cheveux. « Alors quoi, suis-je sensé faire quelque chose de particulier, en étant ici? Servir un rôle, ce n’est pas très valorisant, je trouve… et quel est mon rôle, à moi? »
 
Victor jeta un œil à la feuille qu’il tenait. Inscrit sur celle-ci se trouvait « Erebus ». L’un des sourcils du jeune homme se releva, alors qu’il levait les yeux vers l’homme.
 
« Erebus. C’est mon rôle…? Une Divinité? Enfin, plutôt la représentation d’une réalité, dans ce cas-ci…  Et vous, votre rôle, c’est d’enseigner? » Victor sourit. « Vous êtes passé de la main armée du Dieu vengeur, à un simple professeur? Votre passé vous a bien servit on dirait. D’où venez-vous, au fait? Je doute que vous veniez du temps présent… d’ailleurs, suis-je moi-même dans ce que j’appelle le présent?... »
 
Victor se mit à penser. Si cet homme était vraiment un chevalier de l’époque des croisades, et lui, un assassin du dix-neuvième siècle, peut-être que cet endroit n’était dans aucune de ces époques… Victor parcouru les autres gens du regard, remarquant qu’il y avait beaucoup de différences dans les habits des gens. Du regard, il suivit une petite fille, qui portait une robe qui était définitivement de son époque. D’ailleurs, cette robe lui rappelait bien une de celles que sa sœur avait. Sa sœur, qui n’avait probablement pas survécu… Le jeune homme passa une main dans ses cheveux. Ses yeux devinrent plus doux, ainsi que tout son visage. Victor se passa la main sur la joue, légèrement troublé par cette réalisation.
 
« Flo… j’ai fait tout ça pour rien, au final… » Son poing gauche se referma, alors qu’il frappait le mur derrière lui. « J’espère que Walter a su s’occuper de toi… J’espère qu’il t’a retrouvé, au moins… »
 
Il parlait pour lui-même, alors qu’il relevait les yeux vers le chevalier. Quel terrible sort venait-on de lui réserver. Désormais, Victor était condamné à vivre avec la mémoire de son échec.
 
« Dis-moi, saint homme. Est-ce que toutes les âmes se retrouvent ici? » Il soupira, secouant la tête, levant la main, comme pour empêcher son interlocuteur de dire quoi que ce soit. « Je ne suis pas sûr de vouloir entendre la réponse de toute façon. »
 
Victor baissa la tête, avant de se laisser glisser le long du mur, et de tomber au sol, le dos toujours appuyé contre le mur. Ceux qui étaient choisis… qu’est-ce que cela signifiait? Était-ce l’une de ces sélections aléatoires? Est-ce qu’il avait vraiment quelque chose de spécial? À part avoir tué beaucoup de vermine humaine, Victor ne s’était jamais considéré comme quelqu’un qui pourrait avoir une après vie autre que de brûler pour l’éternité…
 
« Et pourquoi moi, dites-moi? Et je vous en prie, ne me répondez pas que les voix du seigneur sont impénétrables. »
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Re: Attend, attend. Tu veux dire... j'ai VRAIMENT les pouvoirs d'un dieu?! (PV Didrik) - Mar 10 Juin 2014 - 20:51
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Compassion ou mépris, je ne sais pas encore comment voir prendre sa politesse de s'incliner. Il semble fort, mentalement et physiquement.

- "Mon humble nom est Victor. Victor Emmanuel Kemritch. Suis-je donc digne de l’intérêt d’un homme tel que vous, ô grand chevalier?"

Je hausse un sourcil, un manque de respect très important viens de sortir de sa bouche, je dois m'attendre à tout alors, un jouvenceau en crise en sommes. Je le regarde se poser sur le mur et d'un sourire il ouvrit la bouche.

- "Ainsi, la plupart des mortels se trompent sur le dieu à adorer… Triste, plutôt. J’aurais bien aimé qu’une belle femme en armure vienne me chercher de mon « champs de bataille » pour m’emporter dans un grand château, pour festoyer dans un banquet et m’entrainer jusqu’à la fin du monde… Mais je m’égare!"

Victor se remit à rire, passant une main dans ses cheveux et je le regarde calme, ne démontrant aucune colère ou tout autres sentiment. En quoi les gens se sont trompé? Deus est à la base Dieu en latin, en croisade, les curé et les papes enseignaient le peuple qu'en latin. Bref, je vais le laisser faire son intelligent en manque d'attention et je m'exprimerai ensuite.

- "Alors quoi, suis-je sensé faire quelque chose de particulier, en étant ici? Servir un rôle, ce n’est pas très valorisant, je trouve… et quel est mon rôle, à moi?"
- "La grandeur d'une tâche ne fait pas d'une personne ce qu'elle est, c'est de comment on le fait qui change la donne. Pour votre rôle à vous, regarder le papier que l'homme étrange vous a donnez..."

Le jeune-homme prit son papier et releva son sourcil, pour ensuite me regarder.

- "Erebus. C’est mon rôle…? Une Divinité? Enfin, plutôt la représentation d’une réalité, dans ce cas-ci… Et vous, votre rôle, c’est d’enseigner? Vous êtes passé de la main armée du Dieu vengeur, à un simple professeur? Votre passé vous a bien servit on dirait. D’où venez-vous, au fait? Je doute que vous veniez du temps présent… d’ailleurs, suis-je moi-même dans ce que j’appelle le présent?..."
- "Moi enseigner? Je suis le Dieu de la justice qui s'est fait donner un post de professeur pour enseigner au gens comme toi à devenir un Dieu à son tour."

Bon certes, je dis un mensonge dans ma vérité, je ne suis pas encore réellement un Vrai Dieu. Il se foutait de ma gueule, mais je m'en fout, il ne me connait pas et pauvre de lui s'il apprend maintenant qu'elle est ma vrai nature.

- "Je suis du douzième siècle, il ne faut pas être Deus pour comprendre cela je crois non? On m'a dit que nous sommes présentement au 21ème siècle environs, tout a changé, alors préparez-vous au pire si vous êtes du passé comme moi."

Le jeune homme changea d'attitude soudainement, un deuxième visages... Il parlait de choses dont je ne pouvais pas vraiment comprendre, alors je ne faisais rien d'autre que lui lancer un regard de jugement, passer d'arrogant à sentimental était de l'égocentrisme et de l'hypocrisie. Il me posa une question auquel il m'interdit de répondre ensuite et ceci me fit grogner un peu.

- "Et pourquoi moi, dites-moi? Et je vous en prie, ne me répondez pas que les voix du seigneur sont impénétrables."

J'en ai des nausée de son attitude, je m'approche d'un pas sur vers lui et d'un mouvement vif et précis ma lame sorti du fourreau et se planta à quelque centimètre du visage de "l'enfant" pour ensuite lui administrer un coup de genou faible, juste pour le secouer un peu au visage. Je lui prend une épaule et le soulève pour le mettre debout sur ses jambes.

- "Deus t'a prit toi parce qu'il te voulait tout simplement, tu as des capacité et une âme assez forte pour avoir un pouvoir et des responsabilités. Tu as un palier, un pouvoir que Deus te confie, tu peux être très puissant, sans oublié qu'il y a toujours plus puissant que sois."

Je lui donne ensuite un coup de poing direct et puissant sur le foie pour reculer tout en retirant ma lame du mur.

- "Tu es ici pour accomplir les choses que Deus a choisi de te faire faire, ton ancienne vie, tes anciens proche et ton ancienne façons de penser n'existe et n'existerons plus. Pleurer est inutile et condamnable; alors apprend à te maitriser ou sinon je vais m'arranger pour que chaque expression sur ton visage te fasse souffrir physiquement!"

Je range mon épée dans le fourreau en le regardant.

- "Vous êtes pardonnez pour votre... impolitesse, mais sachez que je ne suis pas le plus puissant ici, alors faite gaffe à vos paroles si vous tenez à honorer... quelque choses encore un temps."

J'époussette mes épaules, blasé et le regarde encore une fois

- "Tout le monde ici on vécus des choses intenses avant de revivre ici, alors ne vous sentez pas seul ou incompris."

Je regarde ma main en serrant des poings.

- "Moi par exemple, je suis ici pour être radical et celui qui tranche avant que le venin circule, le coup de poing n'avait rien de personnel, mais votre arrogance devait être stoppé sur-le-champ..."

Je le fixais ensuite, d'un regard lourd et intimidant, mon regard habituel en somme...



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Re: Attend, attend. Tu veux dire... j'ai VRAIMENT les pouvoirs d'un dieu?! (PV Didrik) - Mar 17 Juin 2014 - 1:33
Cet homme… il ne plaisait pas à Victor. Il voulait se donner des airs de droitures. Se croire au-dessus de la masse. C’était exactement le genre de personnes que Victor se plaisait à remettre à leur place. Exactement le genre d’autorité de Victor ne pouvait s’empêcher d’ignorer. Il souriait de plus en plus à chaque fois qu’il ouvrait la bouche. Pour l’assassin, il s’agissait là d’un hypocrite.


                Il était donc véritablement un chevalier. Quelqu’un des croisades. Donc, il était soit l’un de ceux qui se plaisait à obéir aux ordres, ou à les donner. Et ce qu’il dit confirma les soupçons de Victor ; il n’était plus dans son époque. Ce qui signifiait qu’il ne reverrait donc jamais sa sœur. Une triste réalisation, mais une réalisation obligatoire, s’il voulait continuer à avancer. Et maintenant, que faire? Sa raison d’agir n’était plus. Il allait donc devoir se trouver une autre chose à faire…
 
L’homme devant lui était beaucoup plus agressif que Victor n’aurait pu le croire. Il vit le mouvement qu’il fit pour retirer son arme de son fourreau. Il tentait de l’impressionner. L’assassin ne bougea pas d’un poil, ayant vite remarqué comment il faisait ses mouvements. C’était de l’intimidation, rien de plus. Et l’épée de l’homme vint se ficher à quelques centimètres de sa tête. Son jugement ne s’était pas trompé, encore une fois.
 
Il s’approchait. Il voulait le frapper cette fois. Mais son coup était trop lent. Trop lent pour qu’il représente une véritable menace. Autant l’encaisser aussi. Un coup de genou en plein visage reste ce qu’il est, cependant. Victor se relève alors que l’homme l’aide à se relever. Pourquoi fait-il cela? Pour le sermonner? C’est l’impression qu’il lui donne. Il lui parlait qu’il pouvait devenir plus puissant… et le reste de la phrase sonna l’alarme chez Victor, mais une fraction de seconde trop tard.
 
Alors que sa main s’appuyait sur le poignet de l’homme devant lui, il se plia, en sentant le poing de ce cher chevalier. C’était plus douloureux qu’il aurait voulu l’admettre. Il aurait voulu l’empaler sur sa propre épée. Il aurait pu. Le mouvement de l’homme était complètement sans attente. Il avait déjà baissé sa garde. Victor aurait pu le tuer dès maintenant, même avec sa douleur. Puis, il continue son sermon.
 
Victor n’avait pas l’intention de le tuer. Ç’aurait été inutile, et surtout, ça lui aurait fait faire des vagues qu’il n’aurait pas voulu. Qui sait ce qui était mortel ici, dans l’au-delà, de toute façon? Pouvait-il vraiment espérer le tuer en un simple coup de dague comme avant?
 
Cet homme parle trop. Victor se relève, massant la zone qu’il a frappé, avant de se redresser complètement. Le sourire narquois qu’il arbore généralement revient aussi rapidement qu’il est disparu.
 
« Être incompris? Qui a parlé d’être incompris? Ce n’est pas moi que je ne comprends pas, au contraire. Je comprends parfaitement ma réaction de tristesse face à la perte de ma sœur. Oh, et je comprends parfaitement que d’autres ont aussi perdus des êtres chers. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi j’ai été choisi. »
 
Victor croisa les bras sur son torse, en haussant les épaules.
 
« Si vous ne ressentez rien, libre à vous de n’être qu’un bon petit soldat sans émotion. D’être « radical », comme vous dites! Enfin. C’est vous le juge, pas moi.  J’aurais cru que vous auriez pu m’éclairer. Ça n’a jamais été ma tasse de thé d’accepter sans poser de questions. Si vous, ça vous plait d’obéir aveuglément comme un esclave, alors soit. »
 
Victor contourna l’homme, descendant les marches, fixant devant lui, avant de se retourner.
 
« Cet endroit est magnifique, je dois l’admettre. Londres était une ville avec très peu d’attraits… du moins, à mon époque. Elle était sale… pleine de suie. À mon époque, les machines faisaient leur apparition, et les usines également. Oh, et le train, quelle outil incomparable. »
 
Les yeux du jeune homme firent un bon sur le torse de l’homme devant lui. Il sourit, avant de replanter son regard dans ceux de l’homme devant lui.
 
« Mais je doute que vous appréciez Londres. Avant que l’envie de me sauter à la gorge parce que « Je suis anglais » vous prenne, sachez que je suis russe, et que je n’ai rien à voir avec les évènements de votre époque. De toute façon, je n’ai pas vu assez de jour pour faire quatre siècles d’histoire. Aucun homme ne le pourrait de toute façon. »
 
L’assassin n’avait aucune idée des idées que pouvait avoir Didrik. Après tout, s’il se fiait à son allure, il avait fait plusieurs guerres, dont probablement celle contre les anglais. Était-il rancunier envers tout le peuple, ou était-il un peu plus intelligent? S’il était la justice, il devait au moins avoir un semblant d’intelligence en lui…
 

« Alors. Je suis ici pour être les ténèbres, si j’ai bien compris? Et qu’est-ce que ça implique? C’est un autre coup qui m’attend, si je vous pose cette question, ou si vous pouvez répondre? »
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Re: Attend, attend. Tu veux dire... j'ai VRAIMENT les pouvoirs d'un dieu?! (PV Didrik) - Lun 23 Juin 2014 - 18:41
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- "Être incompris? Qui a parlé d’être incompris? Ce n’est pas moi que je ne comprends pas, au contraire. Je comprends parfaitement ma réaction de tristesse face à la perte de ma sœur. Oh, et je comprends parfaitement que d’autres ont aussi perdus des êtres chers. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi j’ai été choisi. Si vous ne ressentez rien, libre à vous de n’être qu’un bon petit soldat sans émotion. D’être « radical , comme vous dites! Enfin. C’est vous le juge, pas moi. J’aurais cru que vous auriez pu m’éclairer. Ça n’a jamais été ma tasse de thé d’accepter sans poser de questions. Si vous, ça vous plait d’obéir aveuglément comme un esclave, alors soit. "

Je l'écoute parler sans réagir, son attitude, son calme dans la situation et sa façon de parler. Je viens de comprendre avec quel genre de personne j'ai affaire, je crois... Il se retourne vers moi après avoir descendu quelques marches.

- "Cet endroit est magnifique, je dois l’admettre. Londres était une ville avec très peu d’attraits… du moins, à mon époque. Elle était sale… pleine de suie. À mon époque, les machines faisaient leur apparition, et les usines également. Oh, et le train, quelle outil incomparable."

Un anglais, okais je vois. Je compte lui dire quelque chose mais il reprend la parole et je préfère le laisser parler.

- "Mais je doute que vous appréciez Londres. Avant que l’envie de me sauter à la gorge parce que « Je suis anglais » vous prenne, sachez que je suis russe, et que je n’ai rien à voir avec les évènements de votre époque. De toute façon, je n’ai pas vu assez de jour pour faire quatre siècles d’histoire. Aucun homme ne le pourrait de toute façon."

Il y a un moment de silence, je suis en train de réfléchir à tout ce qu'il dit, je vois très bien qu'il ne cherche pas les problèmes pour le moment et moi non plus. Mon coup de poing dans le ventre était plus une façon de savoir ce qu'il est que pour le provoquer, le non-verbal dévoile beaucoup plus de choses que la langue.

- "Alors. Je suis ici pour être les ténèbres, si j’ai bien compris? Et qu’est-ce que ça implique? C’est un autre coup qui m’attend, si je vous pose cette question, ou si vous pouvez répondre?"
- "Je vous corrige tout de suite, certes il est vrai que moi et les anglais, ce n'est pas la joie, les russes... Ce n'est pas mieux, mais peu importe, vous n'êtes plus avec eux, comme je ne suis plus Français, nous sommes rendus des dieux et seulement des dieux à présent, alors non je ne compte pas vous casser le cou pour cela..."

Maintenant, suffi les cachettes, je veux parler à la vraie personne devant moi et non au personnage qu'il se crée.

- "Se contracter les muscles du ventre comme vous l'avez fait, la position de vos mains, votre démarche, votre dague placée d'une façon très stratégique au corps et votre calme malgré une pression qui ferait paniquer n'importe quelle personne qui n'aurait pas vue de choses semblables... vous savez, je sais à quoi un "assassin royal" ressemble..."

Je le regarde dans les yeux en souriant.

- "Le fait que vous ne n'ayez pas tenté de me poignarder dans le dos quand celui-ci vous était ouvert m'intrigue un peu. Mais le fait que je sois votre seule source d'informations de l'endroit doit sûrement vous obliger à ne pas devenir mon ennemi..."

Je lance mon épée au sol plus loin sans le lâcher des yeux.

- "Je suis d'avis que tu déposes aussi les armes pour que nous puissions parler de tout ça sans pression."

Je prends une bonne respiration et essaie du mieux que je peux pour lui expliquer en quoi consiste son domaine divin.

- "Oui les ténèbres, vous serez celui qui cachera ou dévoilera les innocents, celui qui cachera ou dévoilera les injustes..."

Je le regarde des pieds à la tête en souriant.

- "Vous semblez fort et intelligent, vous avez un passé et des morts sur la conscience, votre soeur est peut-être morte, tuée par quelqu'un ou par la vieillesse, je ne le sais pas, mais si cela peut être une source de motivation positive pour agir en bien, alors utilisez-la."

Je me passe la main dans les cheveux en soupirant.

- "Il y a aussi les pouvoirs divins communs, le camouflage, la résistance, le clonage, l'éloquence, la vérité, l'avatar divin, le contrôle des limites, les ailes célestes, le coffre dimensionnel, le vol qui est celui que j'ai choisi, le radar, la transformation, la manipulation matérielle, les arcanes et la déflagration. Vous allez pouvoir en choisir un dans ceux-ci, mais ce n'est pas avec moi que cela se fait."

Je décide de m'asseoir sur les marches, calme et aucunement stressé.

- "Vous êtes devenu un dieu Victor, vous êtes doublement plus puissant que de votre vivant si ce n'est pas plus. Si vous voulez mon avis personnel, sur le pourquoi vous avez été choisi pour ce rôle, si je me fis à ce que vous m'avez dit dur vous-même, c'est parce que vous connaissez déjà les ténèbres, vous avez grandi dans ce milieu avec votre soeur et vous savez déjà où elle se cache dans ce monde."

J'hausse la tête, donnant l'impression d'acquiescer ma propre analyse.

- "Je suis ici pour former les gens comme vous à devenir encore plus forts, pour faire en sorte que vous soyez les dieux que Deus ait envie de voir... Pour que vous deveniez l'ultime puissance et pour vous, je dirais que je dois vous entraîner pour faire en sorte que les humains vivants dans l'ombre puissent vous voir comme leur bouée de sauvetage... Mais surtout, que vous puissiez sortir nos ennemis de leurs tanières... Ils adorent l'ombre..."

J'ai bien hâte d'entendre ce qu'il a à dire à propos de cela...

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Re: Attend, attend. Tu veux dire... j'ai VRAIMENT les pouvoirs d'un dieu?! (PV Didrik) - Mer 30 Juil 2014 - 21:30
Cet homme était peut-être moins esclave de ses convictions qu’il en avait l’air. Pour Victor, les soldats des grandes croisades avaient dû être bien manipulables. En fait, tout véritable soldat devait être un véritable pantin incapable de penser par lui-même, s’il se laissait mener par le bout du nez par ses supérieurs. Mais celui-là… il était différent. Le passé restait le passé, pour cet homme nommé Didrik? Voilà une mentalité peu fréquente. À son époque, la rivalité entre les différentes nations était bien présente, en rapport avec les diverses guerres d’autrefois. Victor n’avait jamais prêté la moindre attention à ces petites rivalités puériles. Tout cela ne le regardait pas de toute manière. Et aujourd’hui encore moins.

D’ailleurs, si le seigneur en face de lui n’était pas intelligent, il était n’était clairement pas stupide, et au moins perspicace, ce qui fit arquer les sourcils à Victor. Il avait remarqué qu’il était… habitué à recevoir des coups. Mieux encore, il avait remarqué avec autant de facilité que l’assassin en était un. Vu son commentaire sur son dos ouvert, il en connaissait sur la profession de Victor.

Le jeune homme sourit, haussant les épaules, alors que Didrik lui disait qu’il était surpris de ne pas s’être fait poignarder. Avoir la capacité de faire quelque chose ne signifie pas d’en avoir l’envie. Le croisé avait du croire que Victor s’était senti attaqué, ou menacé. Certes, Victor avait senti l’attaque, mais il ne l’avait pas perçu comme un geste hostile au point de tuer. Et de toute façon, il avait cherché le coup de poing.

« J’ai beau avoir déjà tué, il n’est pas dit que j’aime nécessairement le faire. À quoi cela m’aurait-il servi de toute façon? Je ne vous vois pas comme une personne à éliminer, et de toute façon, comme vous l’avez dit, je ne connais pas les lieux. Je me serais attiré bien plus de problèmes que de bienfaits. Et puis, être assassin ne signifie pas régler tout par la violence. Je réglais les problèmes des autres par la violence. Pas les miens. »

Victor termina ses paroles avec un sourire. À la base, Victor n’était pas un être très violent. Bien sûr, il était bien capable de l’être, sa profession le nécessitait. Mais dans la vie de tous les jours, Victor était rarement le premier à dégainer.

L’homme lui proposa de déposer les armes, comme il venait de le faire juste avant. De toute façon, il n’avait pas l’intention de l’attaquer. Victor dégaina ses dagues, et les laissa tomber au sol. Il releva les bras, comme pour demander si c’était satisfaisant. C’est à ce moment qu’il se mit à répondre de façon plus efficace.

Il parla de choses que Victor comprenait, et d’autre qui lui était complètement inconnus. Les pouvoirs divins communs? Tout cela était bien étrange, en particulier ce que Didrik lui nomma ensuite. Cependant, lorsqu’il exposa son impression son « domaine divin », Victor ne put qu’acquiescer. Quoi de mieux qu’un assassin pour représenter l’ombre et les ténèbres. Mais était-il vraiment le meilleur choix pour devenir un dieu? Est-ce que la chose que Didrik appelait Deus ne s’était pas trompée? Difficile à dire, pour l’instant. Il voulait des réponses de la part de cette entité, et Victor ne sentait pas qu’il pouvait en avoir. Pas pour l’instant, en tout cas.

« Alors soit. Je n’ai rien pour vous contredire, mais je ne peux que constater mon incapacité à faire quoi que ce soit avec… les ténèbres, pour l’heure. Si vous êtes là pour me former… nous former, moi et les autres nouveaux toujours incapable de quoi que ce soit, J’imagine que je ne serai pas le seul à arriver par le portail aujourd’hui, je suppose que vous savez comment ce… ce pouvoir, Erebus, fonctionne? Ou alors vous avez vous-même un pouvoir que vous contrôlez. »

Victor s’avança vers les escaliers, et prit place sur l’une des marches. Il chercha des yeux l’arbre qu’il avait vu avant, et regarda l’ombre en dessous.

« Si mon… domaine divin parle des ténèbres, je suppose que je peux les contrôler, non? »

L’assassin sourit, et se leva en position théâtrale, il pointa ses bras vers l’arbre.

« Ô ténèbres, Venez à moi!... »

Il n’y eut aucune réaction nulle part. Victor pouffa de rire.

« Eh bien, c’est encore mieux que ce à quoi je m’attendais, pour être honnête. J’ai presque eu la sensation de sentir monter en moi une quelconque puissance nouvelle. »

Il se replaça sur la marche, tournant le regard vers Didrik.

« N’allez pas croire que je me moque de vous, cette fois. Mais j’ai du mal à comprendre comment je pourrai utiliser ce… pouvoir, qui est censé être en moi. »

Victor se mit à réfléchir en pensant à ce qu’il venait de dire. Ce pouvoir était en lui, pas à l’extérieur. Peut-être qu’il devait s’y prendre autrement, chercher à avoir le contrôle sur autre chose qui n’était pas extérieur. Après tout, l’ombre existait dans les endroits sans lumière. Le corps, il devait contenir une bonne quantité d’ombre, étant donné qu’il n’était pas opaque.

« Je finirai bien par trouver un jour. Le plus vite sera le mieux, comme ça je pourrai faire quelque chose. Pour l’heure, vous m’avez dit que cet endroit avait des ennemis? »

Cette mention venait simplement confirmer l’une de ses impressions ; une seule entité ne peut choisir qui doit devenir un dieu. Mais les détails risquaient d’être intéressants.
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Attend, attend. Tu veux dire... j'ai VRAIMENT les pouvoirs d'un dieu?! (PV Didrik)
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