Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Cours de science des bâtiments

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Cours de science des bâtiments - Mer 9 Avr 2014 - 17:02
Un cours sur la science des bâtiments, donné par un ancien architecte, jadis fort connus pour ses œuvres monumentales dans tous les sens du terme. Que ce soit par leurs coûts, leurs tailles, leurs originalités, leurs audaces, ils avaient marqués son époque. Puis il était mort, et depuis, il à développer un très très puissant pouvoir de sommeil, capable de terrasser la plupart des apprentis-dieux en moins de 10 minutes. Ce pouvoir avait un système d'incantation très simple il commençait par:

"Veuillez prendre votre livre de cours à la page..."

Puis, doucement, par une lecture lente et monotone, son pouvoir se répandait à toutes les personnes présentent dans la salle. Impossible de fuir sans être remarquer dans cette salle fermée, baignant dans un lumière assez douce mais complète d'autant que le cours était important pour beaucoup d'apprenti dieu. Car une fois de retour dans le monde humain il fallait savoir repérer une caméra pour ne pas se faire filmer en train d'user de pouvoir surnaturels, il fallait pouvoir faire face à un ascenseur sans passer 10 minutes à se demander à quoi sert cette petite pièce en métal sans rien à l'intérieur. Ce n'était pas évident pour tout le monde, et quand on ne savait pas encore complètement effacé les traces de son passage, il fallait savoir ne pas en laisser.

"Si vous faites face à une porte vitrée ..." 

Mais autant le cours pouvait vous sauvez les fesses et vous éviter de graves ennuis, autant il était impossible de lutter contre le terrifiant pouvoir du professeur, même les plus assidus, même les plus forts, même ceux qui avaient pensés à prendre leurs 10 cafés avant d'entrer finissaient immanquablement par faiblir et voir leur feuille se rapprocher de leur nez. Sur son banc un jeune apprenti dieu ne ferais surement pas exception à la règle, mais son histoire ne sera pas raconté ici.

Dans le couloir une jeune fille blonde s'était perdue. Elle devait se rendre à un cours sur les créatures magiques, ou bien était ce l'heure du cours sur la géopolitique au moyen orient, non le cours de cuisine... Elle ne savait plus vraiment, c'était le problème quand votre horaire changeait tous les jours. La blondinette n'aurait pas du appeler la farde ou elle rangeait son horaire "la farde des feuilles d'horaire" mais le mal était fait et l'apprentie déesse était plus du genre à assumer ses erreurs qu'à gaspiller. Mais à cet instant cette qualité qu'elle s'estimait posséder ne l'aidait pas du tout, si elle n'arrivait pas à se souvenir de quel cours elle avait elle ne pourrait pas demander son chemin. Et si jamais la demoiselle sortait son horaire pour vérifié il aurait de nouveau changer et pourrait très bien lui donner un cours à l'autre bout de l'école.

Cependant, aujourd'hui encore la chance était de son côté, du moins c'était son point de vue, au détour d'un couloir en pleine réflexion elle ne remarqua pas le chariot chargé de livre posé devant la salle de classe dont un des repentis changeait les volumes. Elle le cogna, trébuchant, atterrit dessus, faisant céder l'accroche au sol. L'instant d'après le chariot chargé d'une nouvelle marchandise dévalait le couloir qui était en pente légère.

"Aïe aïe aïe..."

Le chariot heurta une porte mal fermée qui se referma sur le coup, déviant légèrement de sa trajectoire, il dégringola une dizaine d'escalier, n'en manquant qu'un.

"Aïe


Aïe


Aïe


Aïe


Aïe


Aïe


Aïe


Aïe


Aïe..."

Pour finalement finir sa course en défonçant la porte qui lui faisait face.

"BAMMMM"
"... et donc ..."

Le bruit de la porte volant en éclat fit se tourner toutes les têtes, brusquement sortis de leur somnolences n'avaient pas pu pleinement prendre conscience de ce qui venait de se produire, pas plus que le professeur qui mit une bonne vingtaine de seconde à lever les yeux de son livre, plus déranger par l'attention que les élèves donnaient à l'évènement qu'à celui ci.

"Bon tous les deux c'est pas bientôt fini! Je donne un cours je vous signale!"

La remarque était adressé directement au deux personnes les plus proches de la porte, un garçon devant lequel le chariot avait fini sa course sans le blesser, et la jeune fille qui avait miraculeusement finit sans blessures sur ses genoux. Maëlia l'avait bien pensé qu'elle était chanceuse aujourd'hui, finir indemne après une telle péripétie ça n'arrivait pas tous les jours. Bon il fallait encore voir la réaction du garçon qui lui servait maintenant de coussins, celle du repenti quand il découvrirait la disparition de son chariot, et le professeur ne les laisseraient surement pas s'en sortir comme ça si les regards restaient braqués ainsi sur eux.


"Tu sais que tu es vachement grand?"

La jeune fille souriait joyeusement, après tout elle n'avait aucune idée de comment les choses allaient se passer, à quoi bon imaginer le pire.
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Re: Cours de science des bâtiments - Jeu 10 Avr 2014 - 10:27


Cours de science des bâtiments

"Cours soporifique, espoir de fuite"


Il paraît que j’ai été inscrit automatiquement à un cours, soi-disant parce que je suis devenu assez puissant pour que les humains me remarquent et me touchent. En gros, j’ai de nouveau une enveloppe humaine. Et ceci emmène quelques désagréments de la part de l’humanité, vu que si je fais usage de mes pouvoirs cela sera forcément remarqué, malgré la propension des mortels à démystifier tous les phénomènes paranormaux qu’ils remarquent.

En tout cas, ce cours se trouve maintenant dans un horaire que j’avais espéré garder libre, mais tant pis. Je n’ai jamais entendu parler de ce cours de ‘’science des bâtiments’’, et je ne sais toujours pas pourquoi. Je pense pourtant que je ne vais pas tarder à le découvrir.

Dix minutes plus tard, alors que nous entrons en classe, je m’étonne de voir certains camarades apporter des thermos.

« - Dites-moi, pourquoi avez-vous chacun un thermos ? Il y a quoi dedans ? »

« - Café pour tenir vingt minutes…. Bonne nuit. »


Je ne comprends rien à son charabia… Mais bon, en entrant, je me mets à côté de la porte, vu que cette place est libre…. Toute cette rangée est libre ? Je ne comprends pas comment c’est possible, d’habitude, les élèves se mettent le plus près possible de la porte…

En cinq minutes, je réalise à quel point cette ouverture peut sembler salvatrice. Je n’ai pas de café, je commence à piquer du nez, et la porte de la libération se trouve à mes côtés, malgré l’interdiction formulée. Je dois résister à la tentation, au sommeil aussi d’ailleurs.

Au moment où je craque et où je commence à laisser descendre ma tête, j’entends des bruits venant de l’extérieur, et se rapprochant rapidement. Trop rapidement. Il s’agit de bruits métalliques, comme si un chariot dévalait les escaliers en face de ma porte….

Réveillé et maintenu aux aguets par les bruits, j’ai le bon réflexe de me reculer au moment où la porte est enfoncée, ce qui sauve mes jambes de l’écrasement, et sauve une jeune fille de la chute qui l’attendait.

« - Bon tous les deux c'est pas bientôt fini! Je donne un cours je vous signale! »


Beuh…
Je n’ai pas eu le temps de réaliser ce qu’il se passe que le professeur a déjà réagi, c’est pour dire si je suis en état végétatif dans son cours. Cependant, la porte, maintenant grande ouverte, m’appelle…
« - Tu sais que tu es vachement grand? »


Cette remarque fait revenir mon attention sur l’invitée surprise. Cette jeune fille est plutôt jolie, pour son âge, enfin, l’âge qu’elle semble avoir, je lui donne au maximum treize ans. Elle est souriante et ne semble pas se soucier de se retrouver sur mes genoux dans une salle de classe qui ne semble pas être la sienne. Elle n’a en fait pas l’air concernée par le cours qu’elle dérange, mais elle me donne pourtant une idée.

« - On me le répète souvent. Dis, tu saurais faire semblant de t’être fait mal ? »


Sans vraiment attendre de réponse, je lève la main, ce qui surprend le professeur, vu que personne ne participe habituellement.

« - Oui ? »

« - Monsieur, lorsque vous avez fait l’appel, tout à l’heure, il ne manquait personne, et cette jeune fille vient d’entrer sur le chariot. Elle n’est donc pas dans notre classe. »


Mon plan est en apparence simple, et je remarque d’ailleurs quelques élèves qui l’ont compris et qui me lancent des regards noirs. Qu’est-ce que j’y peux moi ? Après tout, on ne lutte pas contre la chance lorsqu’elle se présente d’elle-même sous une forme si évidente.

Le professeur, par contre, ne comprend pas où je veux en venir. Il me dit que si jamais cette fille n’est pas dans notre cours, elle n’a qu’à retourner dans le sien.

« - Mais monsieur, vu la chute qu’elle vient de faire, je crois qu’il faudrait l’accompagner à l’infirmerie, ce serait plus prudent, et ensuite l’aider à retrouver sa salle de classe, vu que si elle est arrivée ici c’est qu’elle s’est perdue. Je peux m’en occuper ? »


Maintenant, il ne me reste plus qu’à prier. Prier pour que la demoiselle joue effectivement la comédie, ou au moins se taise, prier pour que le professeur se rende à mon argumentation. De plus, les portes vitrées, je connais, je vivais à une époque où elles existaient.

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Re: Cours de science des bâtiments - Jeu 10 Avr 2014 - 12:07
« - On me le répète souvent. Dis, tu saurais faire semblant de t’être fait mal ? »

Faire semblant? Autrement dit mentir? Maëlia en était absolument incapable, mais elle n'en avait pas vraiment conscience et avait toujours été d'une bonne volonté sans limite. Elle ocha donc de la tête sans un instant d'hésitation alors que le garçon lui levait la main. Maëlia fut légèrement décalée par le mouvement de son coussin atterrissage ce qui lui permit d'avoir une meilleure vue sur la classe alors que Simon commençait à mettre en place les bases de son plan d'évasion.



la blondinette n'était donc pas prévue dans ce cours, c'était dommage, cela aurait été plus simple, mais au moins elle évitait d'avoir à laisser son entrée fracassante comme première impression au professeur même si celui-ci ne semblait pas vraiment s'en soucier tant que le bruit cessait. Maëlia se releva doucement, remettant en place les plis de sa robe, récupérant son chapeau tomber par terre le plus naturellement du monde avant de s’incliner devant le professeur sans s'approcher de lui.

"Je suis vraiment désolée d'avoir déranger votre cours , je cherchais le mien, et puis j'ai rencontrer ce chariot par hasard, mais il était très mal indiqué et vraiment pas facile à conduire. Je n'avais pas l'intention de perturber votre classe."  

La jeune fille fit volte face, prête à quitter le cours avant de se retourner brusquement surprenant le professeur qui n'avait pas encore pu assimilé toute l'agitation présente dans sa classe d'habitude si tranquille.


"Haaa oui j'ai faillis oublier de vous dire que je me suis blessée, euh non c'est pas ça, que je me suis fait mal en tombant, oui c'est ça, je me suis fait mal en tombant."

Alors que l'évidence du mensonge était plus que claire dans sa voix et ses hésitations, la demoiselle en ajouta une petite couche en tournant la tête vers Simon, toujours assis, afin de lui faire un grand sourire satisfaite d'avoir mené sa mission à bien. Ses jambes pendant ce temps avaient décidées de prendre déjà le chemin de la sortie, sans ce soucis du manque de soutient visuel, une erreur classique, mais que l'apprentie déesse n'avait pas encore su éviter. Marchant sur un des livres trainant elle perdit l'équilibre pour tomber à la renverse sur les jambes de l'apprenti dieux pour la seconde fois de la journée.

"Oups, heureusement que tu es la toi, je m'appelle Maëlia Greenwoods, enchantée." 

Mais le professeur avait pu mettre à profit le temps offert par la jeune fille pour remettre ses idées en place et en arrivé à la conclusion que ces deux là se payaient ouvertement sa tête. Il perdit un peu de son sang froid et commença à crier toute sorte de choses, sur leur comportement inacceptable, impropre à de futur être divins, et finit par leur ordonné de quitter son local pour ne plus y revenir.
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Re: Cours de science des bâtiments - Jeu 10 Avr 2014 - 22:55


Cours de science des bâtiments

"Honte et liberté "


Alors que je viens de terminer mes paroles, la jeune fille se lève. Apparemment, elle ne veut pas m’aider à fuir. Je devine alors plus que j’entends les rires des autres élèves, qui sont arrivés à la même conclusion que moi.

Son explication pour l’interruption du cours est tellement illogique et aberrante que je me retiens de rire, ainsi que le reste des élèves. Nous pensons alors avoir atteint le fond, croyant que la jeune fille ne nous réserve rien d’autre. Malheureusement, cela aurait mieux valu. Elle se retourne en effet pour sortir le pire mensonge que je n’ai jamais entendu, avant de me faire un grand sourire fier.

Dès lors, je ne sais plus quoi choisir entre me terrer dans un trou de souris, me mettre à pleurer de consternation ou m’esclaffer avec les autres. Pourtant, pour paraphraser une publicité rétro (par rapport à mon époque), cette jeune fille aurait très bien pu nous sortir un ‘’et c’est pas fini’’ vu ce qui s’annonce derrière. En effet, alors que je me redresse, prêt à me reconcentrer sur le cours vu qu’il m’apparaît évident que je ne sortirais pas, je sens un poids sur mes jambes, un poids qui me fait deviner immédiatement son propriétaire, ou plutôt devrais-je dire SA propriétaire.

« - Oups, heureusement que tu es là toi, je m’appelle Maëlia Greenwoods, enchantée. »


Non… Ce n’est pas possible… Elle le fait exprès ou quoi ? Pourquoi me revient-elle dessus ? On dirais une gamine là… ET QU’ON NE VIENNE PAS ME DIRE QU’ELLE A FLASHE SUR MOI JE NE LE CROIRAIS PAS ! Et voilà en plus que l’autre abruti de prof se met aussi à crier, franchement, qu’est-ce que j’ai bien pu faire à Deus pour mériter ça ?

Quoi ? Je sors ? Vraiment ? Je…. J’en reviens pas ! Merci Deus ! En fait, ce que j’ai fait pour mériter ça, c’est d’avoir été assidu dans mes prières, je suis certain que c’est ça. Maintenant que je suis libre, je me lève lentement, range calmement mes affaires puis entraine la jeune Maëlia dans le couloir, avant de lancer un grand sourire à mes camarades dépités, alors que le professeur a repris son cours, ce charme soporifique.

Je commence dès lors à marcher en direction du banc le plus proche hors des salles de classes, ne parvenant pas à retenir un sourire immense. Je dois la vie à cette fille, elle vient de me sauver, il n’y a aucun doute possible.

« - Merci Maëlia. Je suis Simon Riou, et je suis aussi plus enchanté que j’aurais cru pouvoir l’être aujourd’hui. Je peux t’aider ? »


Je dis ça en gardant un grand sourire sincère affiché sur mon visage, puis je m’assoit et lui fais signe de faire de même.

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Re: Cours de science des bâtiments - Jeu 10 Avr 2014 - 23:28
Suite à la crise de colère du professeur que la jeune fille n'avait pas compris le moins du monde. Certes son entrée avait été fracassante, mais elle avait expliqué la situation et elle ne connaissait pas le garçon, l'accusé de vouloir mettre son cours en l'air était un peu fort, enfin suite à cela elle avait quitter la classe en compagnie de son confrère d'infortune. Cependant si pour elle la situation était embarrassante pour lui s'était encore bien pire, il venait d'être mit dehors d'un de ses cours. De plus s'était un peu de sa faute à elle et la blondinette se sentait gênée d'avoir pu causer des ennuis à un inconnu qui l'avait aider deux fois déjà à ne pas embrasser le sol.

Maëlia suivait les pas du garçon tout en cherchant une approche convenable pour s'excuser de la situation dans laquelle elle l'avait mise, mais avant qu'un seul mot n'ait pu passer la barrière de ses lèvres il prit la parole pour se présenter à son tour. Et il ne se contenta pas de se présenter il insista sur la grande joie qu'il éprouvait et ce malgré ce qu'il venait de lui arrivé par sa faute. Une chose était sure, l'apprentie déesse venait une fois de plus de rencontré une personne extraordinairement gentille, elle avait vraiment une chance folle ses derniers temps.

La maitresse du hasard avait envie de lui répondre, mais il n'était pas facile de suivre les pas que quelqu'un faisant presque une fois et demi votre taille, surtout quand il était préférable au vue de votre équilibre de surveiller chacun des dit pas. Heureusement la marche ne fut pas longue car l'apprentie dieu des forêts avait trouver un banc où il décida de s'assoir pour prendre un peu de repos et il invitait sa partenaire du moment à faire de même ce qu'elle se serait empresser de faire si l'arrivée au banc ne lui avait pas fait perdre le contact visuel avec ses pieds. Elle aurait pu se rendre compte que son lacet avait finit de se défaire, elle aurait pu ne pas marcher dessus. Mais Maëlia l'avait fait tombant vers l'avant et atterrissant pour la troisième fois en 10 minutes sur les genoux de Simon.

Instinctivement elle rougit légèrement, elle savait que ce n'était pas vraiment normal de sans arrêt atterrir sur les gens comme ça et que cela pouvait porter à confusion cela lui était déjà arrivé par le passé. Heureusement Maëlia se souvint à cet instant précis des mots de Simon, de sa gentillesse incroyable, forcément quelqu'un comme ça n'en aurait rien à faire et trouverait ridicule toutes pensées anormale. Après tout qu'une demoiselle trébuche était une chose tout a fait courante. Rassurée elle reprit toute sa confiance, son sourire illuminant son visage alors qu'elle se redressait pour s'assoir directement mais plus classiquement sur les genoux de son sauver prenant la parole on ne peut plus naturellement.

"Hé bien t'es toujours là ou il faut toi. Tu serais pas le futur dieu des sauveteurs, ou des matelas? Parce que les deux sont possibles et t'es plutôt confortable, du moins bien plus que le sol, d'habitude c'est là que je finis quand je trébuche.



T'es la depuis longtemps, t'as l'air de super bien connaitre les lieux, moi je me perd encore beaucoup, et puis quand je me perd pas faut toujours qu'il arrive un truc surprenant pour que je finisse par pas aller en classe, c'est assez embêtant.



Haaa mais je parle de trop, excuse moi c'est une vieille habitude, d'ailleurs mes camarades de chambre me l'ont déjà dit, j'essaie d'arrêter, mais j'y peux rien quand j'ai une idée ou une anecdote je la raconte.


D'ailleurs en parlant d'anecdote tu vois le type la bas qui marche dans notre direction, bas je suis sur que je l'ai déjà vu quelque part, mais là sur le coup je sais plus où...."

Maëlia se tus alors subitement alors que la mémoire venait de lui revenir, elle ne pouvait même plus en douté, l'homme qui approchait était sans aucun doute possible le propriétaire du chariot, et il venait de la direction de la salle de classe, il avait sans doute déjà eut toutes les explications de la part du professeur.
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Re: Cours de science des bâtiments - Ven 11 Avr 2014 - 11:01


Cours de science des bâtiments

"Un bon sprint c’est bien."


Je ne sais pas pourquoi…. J’aurais dû me douter que cela se terminerais encore comme ça… A peine je l’invite à s’assoir qu’elle marche sur un de ses lacets (eh oui, je regardais ses pieds, et alors ?) et me tombe à plat ventre sur les genoux. Mon seul réflexe est de lui poser une main sur le front pour qu’elle ne s’assomme pas avec le banc.

La voilà ensuite qui se redresse. Je pense alors qu’elle va s’asseoir à côté de moi, comme n’importe qui de normalement crée, mais non. Elle reste sur mes genoux, pas gênée le moins du monde. Le seul moment où j’ai cru la voir rosir, c’est lorsqu’elle a atterri sur mes genoux la dernière fois, et encore, je ne suis pas sûr.

« - Hé bien t'es toujours là où il faut toi. Tu serais pas le futur dieu des sauveteurs, ou des matelas? Parce que les deux sont possibles et t'es plutôt confortable, du moins bien plus que le sol, d'habitude c'est là que je finis quand je trébuche. »


Cette phrase est suivie de tellement d’autres que j’ai du mal à tout calculer. Beuh… whut ? J’ai pas tout suivi là… Il faut que je remette mes idées en place avant tout. Donc, de un, je suis confortable, de deux, je connais super bien les lieux, de trois elle parle trop et de quatre elle reconnaît un homme qui arrive.

J’avoue avoir un peu de mal à faire le lien entre les deux premiers, mais le troisième explique un peu le tout et le dernier point me permet de me concentrer sur l’homme ainsi repéré. Il avance vers nous, et, plus il se rapproche, plus je sens que c’est bien vers nous, et qu’il n’est pas là pour nous offrir des gâteaux ou simplement nous indiquer le chemin. Heureusement, il n’a pas l’air très sportif, ce qui me donne une idée. Je me lève en gardant Maëlia dans les bras et me met à courir dans les couloirs, en prenant les virages au hasard.

Lorsque je suis à bout de force, nous sommes hors de sa portée et je dépose la demoiselle par terre, sur ses pieds et en vérifiant bien qu’elle ne risque pas de tomber. Ensuite, je m’affaisse contre un mur, avant de me laisser glisser jusqu’à être assis par terre. Je jette un dernier coup d’œil autour de nous, afin de voir s’il est là, mais non. A ma droite se trouve le dernier virage que je viens de prendre, ce qui nous dissimule depuis le point de vue du couloir d’où on vient, et de l’autre il y a quelques embranchements pouvant nous sauver la mise s’il nous retrouve.

Par contre…. Je me rends compte que j’ai réussi à me perdre.

« - Bon, normalement il ne nous trouvera pas… Mais je ne sais plus où on est moi. »


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Re: Cours de science des bâtiments - Ven 11 Avr 2014 - 11:31
Cette fois elle aurait droit à son sermon, il n'y avait aucun professeur pour empêcher le repenti de lui tirer les oreilles, et son lacet était toujours défait impossible de fuir, de toute façon à la course elle n'avait pas la moindre chance. Enfin ce n'était pas comme si elle avait fait exprès, la demoiselle n'aurait qu'à expliquer la situation calmement et accepté de se faire réprimander comme à son habitude. Mais évidemment ce raisonnement ne prenait pas en compte la présence du futur dieux des sauveteurs qui se leva d'un bond, il était plutôt costaud car il l'avait soulevé dans le même mouvement.

Sans vraiment avoir pu l'anticiper Maëlia se retrouvait comme une princesse dans les bras de Simon qui prenait la fuite. Elle pouvait profiter de ce moment pour avoir un point de vue qu'elle n'avait jamais eu sur l'académie, d'ailleurs, si l'on excepte le passage sur le chariot elle ne s'était encore jamais déplacée aussi rapidement dans les couloirs et elle avait pourtant déjà du échapper à une femme d'entretien en colère. Mais le plus surprenant était le nombre de pas, le nombre de couloirs qu'ils traversèrent, le nombre de personnes qu'ils croisèrent sans que Simon ne semble fatigué de la porter ainsi. Certes elle aurait pu être embarrassé d'imaginer ce que pouvait bien penser les gens qu'ils croisaient, mais l'apprentie déesse était trop émerveillé pour s'encombrer de se genre de chose,  paf un escalier de descendu en quelques bond, un virage serré, un changement soudain de direction, un papillon, une porte passé à la volée, un saut par dessus un sac qui traine, un rosier en fleur, et tout cela sans une seule fois trébucher ni se laisser déconcentrer, c'était vraiment incroyable.

Après un dernier virage dans un couloir, le duo était de nouveau à l'extérieur il y avait encore plusieurs chemin à emprunter en cas de besoin, deux autres couloirs à porter de vue dans lesquels foncer au besoin et toutes les directions étaient légèrement cachées pour qu'on ne les voit pas, mais assez visible que pour surveiller les entours. Finalement l'apprenti dieu s'arrête et pose sa charge , il a l'air un peu fatigué tout de même, rien d'étonnant après ce qu'il venait de faire Maëlia elle de retour sur ses pieds avait les yeux qui brillaient de tous les feux possibles.

« - Bon, normalement il ne nous trouvera pas… Mais je ne sais plus où on est moi. »

Bon il n'était pas le dieu du sens de l'orientation, mais après tout elle n'avait aucune idée de où elle était depuis le départ et cela ne changeait rien à sa course impressionnante. La jeune fille ne tenait plus en place et lorsqu'elle prit la parole l'excitation dans sa voix aurait pu faire peur à toute personne normalement constitué qui avait pu passer du temps avec elle.

"Wouhaaaa, t'as vu ce que tu as fais!!! T'es vraiment super fort, même pour un garçon, tu te lève pouf, d'un coup et tu me porte comme une héroïne et tu passe tous les obstacles comme ça et comme ça."

Prise dans son récit elle avait commencer à faire une sorte d'imitation burlesque de la fuite de Simon, mais bizarrement tout en le faisant elle avait l'impression qu'elle oubliait quelque chose. Enfin cela importait peu et son esprit était bien trop survolté que pour s'inquiéter de si peu, sans une pause elle continuait de parler.


"Et les escaliers, trop fort, puis t'as évité tous les gens qu'on a croisé. Bon c'est vrai t'aurai pu leur dire bonjours, moi je leurs faisait signe discrètement de la main mais ça tu pouvais pas faire tes mains étaient prises, haaa oui puis se tournant que t'as prit après le bâtiment trop fort...!"

Maëlia oubliait définitivement quelque chose, mais elle était beaucoup trop absorber par son mime du tournant épique que pour s'en rendre compte alors que Simon était assis contre le mur, l'écoutait il seulement? Elle n'en doutait même pas et continuait son récit.

"Puis la tu as sauté au dessus de se sac et..."

Oui l'apprentie déesse avait complètement oublié que son lacet n'était toujours pas fait, elle marcha dessus tombant vers l'avant, elle chercha à se rattraper en sautillant de son second pied mais cela ne fit qu'accélérer son mouvement et accroitre son déséquilibre, une seconde après elle venait de s'étaler après avoir sautillé sur 4 mètres pour tenter de se récupérer.

"Plouf"

Visiblement les genoux de Simon ne pouvaient pas toujours être la, cette fois ci c'était ne petite marre qui avait évité d'elle ne s'écrase le nez au sol. Maëlia en émergea une seconde plus tard, trempée, observant Simon comme si il venait juste de dire une bêtise.

"Zut alors..."
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Re: Cours de science des bâtiments - Ven 11 Avr 2014 - 19:33


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"Fou rire arrosé"


Pendant la course, je prends bien évidemment quelques repères, comme par exemple les escaliers que j’ai passé, ou les sorties et entrées de bâtiments que je traverse, enfin… Je n’ai compté que les exemples que je viens de citer. Je suis donc réellement perdu. Pourtant, malgré cet aveu, Maëlia n’a pas l’air démoralisée. On dirait même qu’elle est plus énergique encore qu’avant.

Son début de narration doublée d’une imitation statique de ma course me fait sourire, ce sourire s’élargit d’ailleurs au fil des minutes, alors que sa bonne humeur et son entrain finissent par m’être communiqués. Je me mets même à rire doucement au moment où elle parle de saluer les gens. Elle me trouve l’excuse d’avoir eu les mains occupées, alors qu’en réalité, trop concentré sur l’endroit où j’allais poser mon pied suivant et la disponibilité d’ouvertures, je ne les avais même pas remarqués.

Vint ensuite son autre chute, que je n’ai pas pu prévoir ayant moi aussi oublié son problème de lacet. S’il n’y avait eu que cette chute justement, je me serais tout de suite arrêté de rire et me serais précipité pour l’aider. Mais là, c’est la mare de trop. A peine a-t-elle touché l’eau que j’éclate de rire, un fou rire incontrôlable qui me laisse essoufflé mais à en même temps plus frais qu’avant le cours, et je n’arrive pas à prendre un air peiné alors qu’elle me regarde d’un air étrange.

« - Zut alors… »


C’en est trop pour moi, et le fou rire me reprend. Je tente de nouveau de me calmer, et y arrive au bout de quelques instants. Ensuite, je me lève, toujours en souriant, et lui pose ma veste sur les épaules, sans la regarder.

« - Tiens, mets ça sinon tu vas attraper froid. Au fait, je m’appelle Simon Riou, et… Désolé d’avoir éclaté de rire, ça n’a pas dû être drôle de tomber. »


Oui oui, comme vous pouvez le remarquer, j’ai oublié que je m’étais déjà présenté. Mais bon, ça n’a jamais tué personne de se présenter plusieurs fois alors, aucun souci. Au pire, elle risque de se moquer de moi, mais c’est tout. Et… Pour ma veste… C’est sûr que c’est tout d’abord pour l’empêcher de prendre froid, mais il y a aussi l’effet des habits mouillés que je préfère éviter de lui imposer.

« - Sinon, que veux-tu faire ? Je suis libre pour le reste de la matinée comme tu me vois. »


Je lui annonce cette phrase avec un clin d’œil complice, signe de ma reconnaissance d’avoir participé à cette libération.

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Re: Cours de science des bâtiments - Ven 11 Avr 2014 - 22:02
Le jeune homme était mort de rire, la chute de Maëlia combinée à la fatigue de la course avait eu raison de ses restriction et il se lâchait complètement. Bien que l'apprentie déesse ne comprenait absolument pas la raison de se fou rire, s'il rigolait comme ça à chaque fois qu'elle tombait il allait mourir asphyxié avant la fin de la journée.

La demoiselle se releva quittant la marre et commençant le plus naturellement du monde à s'essorer sans se dévêtir, ce n'était pas comme si elle n'en avait pas l'habitude depuis qu'elle savait marcher elle savait tomber. Mais alors qu'elle était occupée elle sentit quelque chose lui tomber sur les épaules, surprise elle releva la tête pour constater que c'était celle de Simon.

*Haaaa oui c'est vrai dieu des sauveteurs il est obligé le pauvre.*

« - Tiens, mets ça sinon tu vas attraper froid. Au fait, je m’appelle Simon Riou, et… Désolé d’avoir éclaté de rire, ça n’a pas dû être drôle de tomber. »

Le grand gaillard maintenant en chemise précisa ses intentions tout en se représentant une chose étrange, peut être une coutume de chez lui. Ou bien pensait il que les histoires sur les blondes était fausse et qu'elle oubliait tout au bout de trente secondes, si c'était le cas elle allait lui expliquer que c'était faux elle n'oubliait pas les choses si facilement, bon d'accord elle ne savait plus quel cours elle avait et la blondinette avait complètement oublier pour ses lacets ce qui l'avait fait tomber dans la marre, ça elle voulait bien l'admettre mais c'était pas une raison pour penser ainsi. Enfin dans le fond c'était un gentil garçon qui venait de lui prêter sa veste elle ne pouvait s'empêcher de lui accorder un immense sourire satisfait.

"Merci c'est très gentil."

« - Sinon, que veux-tu faire ? Je suis libre pour le reste de la matinée comme tu me vois. »

Maëlia ne comprenait pas l'utilité du clin d'oeil. Il n'y avait qu'eux alors à quoi bon? Elle n'en avait pas la moindre idée et n'avait pas le temps d'y réfléchir à cet époque de l'année l'eau était froid et le vent aussi et s'essorer n'apportait guère de chaleur. Malgré la veste du sauveteur elle n'allait pas tarder à greloter. Sans y réfléchir plus elle sortis un sac à vêtement de son sac qu'elle avait l'intention de prendre pour aller visiter d'autres chambres quand elle aurait l'occasion mais qu'elle avait par chance garder sur elle au cas ou.

"Super, bas, comme je connais pas bien le parc, j'y suis aller une fois mais mes souvenir sont un peu trouble, tu sais celui avec les abricots magiques, bas ce serait cool d'y faire un pique nique non? Puis tu pourras m'expliquer l'école même si tu t'es perdu cette fois ci moi c'est pire je me perd tout le temps."

Tout en parlant Maëlia ouvrit le sac pour en sortir une paire de bas.

"Non"

Elle l'y replongea pour le refermer et l'ouvrir à nouveau pour en tirer deux petites moufles.

"Non plus, dit tu veux bien te tourner je vais me changer le plus vite possible parce qu'il fait vachement froid."

Maëlia reporta alors son attention sur son sac recommençant son petit rituel sans ce soucier de savoir si Simon trichait ou pas, elle avait comme toujours une confiance absolue et naïve dans la bonté et l'honnêteté humaine. Après 5 minutes ponctuées assez souvent de "non", "rooo pas ça", "haaa super", "moche", ... L'apprentie déesse signala qu'il pouvait se retourner, tournoyant sur elle même au moment ou elle pu voir son regard pour lui montrer sa nouvelle tenue composée d'un chemisier bleu clair et d'une longue jupe blanche qui lui tombait sur les chevilles et cachait en partie ses chaussures encore trempées elles.


"Pas mal hein? Bon on y va?"
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Re: Cours de science des bâtiments - Lun 14 Avr 2014 - 21:25


Cours de science des bâtiments

"Jeune impudique se change !? "


Bon, ben la suite de notre périple a été décidée. Nous irons donc au parc aux abricots. Mais avant ça, elle sort des… des bas de son sac ?! N’ayant pas été prévenu qu’elle se changerait ici ni qu’elle possède de tels habits dans son sac, je me retourne en rougissant.

« - Non. »


En entendant ça, je me retourne et la vois ranger les bas et refermer son sac, avant de l’ouvrir à nouveau, et d’en sortir des moufles. Je ne comprends pas tout, mais j’ai l’impression qu’elle ne peut sortir qu’un habit à la fois de ce sac, ça risque de prendre du temps si elle ne regarde pas ce que c’est avant de le prendre.

« - Non plus, dit tu veux bien te tourner je vais me changer le plus vite possible parce qu'il fait vachement froid. »

« - D’accord, j’attends. »


En lui répondant, je me retourne et commence à patienter. C’est plus compliqué que ce que je pensais au départ, avec tous les commentaires qu’elle laisse échapper. Au bout d’un moment, je finis par comprendre qu’elle pousse une exclamation par habit sorti, alors c’est bon, elle n’est pas encore en train de se changer selon moi.

« - Haaa super »


Je craque à ce moment-là. En effet, je succombe à la curiosité et regarde ce qu’elle a sorti qui est aussi bien. Pourtant, j’essaie bien de me retenir un moment, mais c’est en vain que je fais des efforts, alors je me retourne et je la vois en train de… de… de… d’enfiler une jupe ? Le temps que je comprenne ce que je viens de voir, qu’elle se change dès qu’elle trouve un habit qui lui va dans son sac.

Je vire alors totalement à l’écrevisse cette fois. Je me retourne à nouveau en pensant que j’ai bien fait d’hésiter à me retourner en fait, j’aurais pu voir bien pire c’est vrai. Ensuite, lorsqu’elle m’indique qu’elle a terminé, j’ai eu le temps de me calmer et me tourne vers elle le plus naturellement du monde, enfin, c’est ce que j’essaie de faire passer comme message. En tout cas, son nouvel ensemble clair lui va comme un gant.

« - Pas mal hein? Bon on y va? »

« - Je te suis. »


C’est ce que je fais. Je reste derrière elle, à pas plus d’un pas de distance, afin de prévenir toute nouvelle chute par le fait que je la rattraperais dans ce cas de figure. Nous arrivons donc ensuite au parc, après de nombreux détours et demandes de chemins, et je lui souris. Je fais ensuite un petit tour des alentours, nostalgique, avant de revenir la voir pour lui parler.

« - Bon, on y est. Tu es au courant qu’il ne faut pas manger les abricots, hein ? »


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Re: Cours de science des bâtiments - Ven 25 Avr 2014 - 8:43
Le garçon lui annonça qu'il allait la suivre, pas de soucis elle avait déjà été au parc une fois, même si elle avait pas mal de trou de mémoire sur cette sortie, enfin pas beaucoup plus que sur le reste de sa vie, rien d'inquiétant. Elle serait donc parfaitement capable de les guider jusque là. Évidemment elle se trompa de chemin à la première intersection, commençant à faire un détour, mais après tout ce n'était pas sa faute si elle avait été trimballée si loin par Simon et qu'elle ne savait plus exactement où elle était.

Finalement après un avoir fait presque une fois et demi le tour de l'académie elle finit par retrouver le parc. Simon s'éloigna doucement, perdu dans ses pensées, surement que ce parc lui rappelait des souvenirs, mais lesquels, la demoiselle était curieuse. Elle déambula alors librement en y réfléchissant, observant tous les détails qui l'entourait. Mais après trois minutes d'intense réflexion elle se sentis quelque peu embarrassée, forcément être nostalgique dans ce genre de lieux, Simon avait du être un vendeur de pizza cuites au feu de bois dont la spécialité était la pizza aux abricots. Elle aurait vraiment du comprendre tout de suite pour lui faire une remarque appropriée.

C'est alors que le jeune homme à l'imposante carrure revient près d'elle. Il était arrivé dans son dos comme si il venait d'arriver sur les lieux il annonça calmement. 

« - Bon, on y est. Tu es au courant qu’il ne faut pas manger les abricots, hein ? »

La blondinette tourna immédiatement la tête tout en souriant.

"Pourquoi?"

Dans sa main droite se trouvait une abricot, dont au moins une moitié avait disparu. Mais ce qui marqua la demoiselle à ce moment était la tête de Simon qui clairement annonçait qu'elle avait fait une gaffe, peut être mangé cet abricot sans lui laissait le temps à lui, expert en la matière, d'en parler un peu ou d'en faire l'éloge. Bien sur ce n'était pas ultra-sympa mais elle ne l'imaginait pas si tatillon.

"T'en fais pas il en reste plein, et tu sais j'adore les pizzas aussi."


Son sourire naturel éclairait son visage alors qu'elle était sur que le jeune homme allait comprendre.
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Re: Cours de science des bâtiments - Ven 25 Avr 2014 - 10:26


Cours de sciences des bâtiments

"travail de grand frère"

*Nooon… Elle n’a quand même pas… Si. Elle a commencé…. Elle a croqué dans un abricot.*

Là, j’avoue que je ne sais pas si elle le fait exprès ou non. En même temps, tout le monde ne connais pas la particularité des abricots, mais elle y est déjà allé pourtant, d’après ce qu’elle m’a dit. C’est donc pour ça que la consternation étant apparu sur mon visage se change en un sourire chaleureux. J’ai vraiment l’impression d’avoir le rôle d’un grand frère avec elle, devant sans cesse la protéger et l’empêcher de faire n’importe quoi.

« - T’en fais pas il en reste pleins, et tu sais j’adore les pizzas aussi. »


J’ai du mal à comprendre le rapport avec les pizzas, mais ne le montre pas et agrandit mon sourire.

« - Comment sais-tu que j’aime les pizzas ? Tu es devin ? »


Prenant ensuite une autre inspiration, je réfléchis à la manière de lui annoncer la nouvelle sans passer pour un moralisateur.

« - Les abricots de ce parc sont étranges, ils… Donnent des hallucinations quand on les mange. Si tu n’as pas encore avalé, je te demanderais de recracher ta moitié d’abricot s’il te plaît. »


Je ne suis pas fier de la tournure de ma seconde phrase, mais je ne peux vraiment pas le lui demander autrement. Je regarde ensuite autour de nous si quelqu’un risque d’assister aux délires de la jeune fille, à part moi, et suis rassuré de l’absence de divinités en formation. J’ai aussi regardé dans les arbres, afin de m’assurer qu’aucun petit malin ne se soit posté comme Nasline la fois de notre première rencontre. Personne, tant mieux.

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Re: Cours de science des bâtiments - Lun 22 Sep 2014 - 1:08
Dommage que ce soit arêté au plus croquant ! Sans mauvais jeu de mot. Pour un rp comique y a pas à se prendre la tête, vous prenez un mec qui est viré du cours par l'ironie du sort mais qui est heureux, et une fille aussi maladroite qu'une Sonou (mais on peut pas faire pire qu'elle) et le tour est joué. Y aura pas de suite... dommage... à moins que.

Maelia : 470 xps
Simon : 455 xps

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Cours de science des bâtiments
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