Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 Encore un verre !

 
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Encore un verre ! - Lun 31 Mar 2014 - 17:40
Cela faisait presque une semaine que Franz Breitner n'avait pas donné signe de vie à l'Académie. Non pas que son absence fut très remarquée, même ses rares élèves semblèrent ne pas se soucier de savoir s'il existait encore ou pas. Ils avaient fini par comprendre qu'il ne venait que quand cela lui plaisait et qu'il s'attendait à la même attitude de leur part.
Cependant, et pour une fois, ce n'était pas simplement de la fainéantise. Plutôt des congés auto-appropriés.

Quelques jours plus tôt, il avait découvert que lui, et tous les membres de l'Académie d'ailleurs, étaient parfaitement libres de retourner sur Terre quand bon leur semblait. La nouvelle, sur le coup, ne lui avait guère plus tiré qu'un haussement de sourcils. Non seulement parce qu'il s'attendait un peu à trouver quelque chose du genre un jour ou l'autre mais aussi parce qu'il n'en avait pas grand chose à faire. Retrouver son « chez lui » ? Sa famille ? Ses amis ? Il n'avait rien de tout ça. Des souvenirs d'en avoir eu, un jour, mais cela s'arrêtait la.  Et de toute façon, le monde était grand. Aucune chance de retrouver quoi que ce soit alors que sa seule certitude était « quelque part en Europe ». Non, c'était définitivement une idée stupide, et il allait la classer comme tel et continuer son petit bonhomme de non-chemin.

A part qu'il n'y parvint pas. Comme toutes ces idées saugrenues dont on essaye de se débarrasser avant qu'elles ne prennent trop d'importance, celle-ci resta en place à attendre son heure. Après tout...pourquoi pas ? Qu'est-ce que cela allait lui coûter d'essayer ? Il ne payait rien, il avait tout le temps du monde et aucun emploi du temps véritable. Au pire, il pouvait justifier ça comme des vacances, loin du dur et épuisant travail de professeur à l'Académie. Ouais, c'était une idée ça. Se prendre une petite croisière aux frais de la princesse, juste parce qu'il pouvait. Bien plus rationnel que « je veux essayer de retrouver ma famille parmi 6 milliards de personnes » ou « je sais que j'ai une cabane au fond des bois quelque part en Europe, vous pouvez m'aider à la retrouver ? ».
Mais non. Même avec ce genre de faux arguments, il était hors de question qu'il cède à une telle poussée de naïveté et d'idéalisme. Voyager, c'était fatiguant. Et ça cassait la routine. Il avait déjà eu assez de mal à en mettre une nouvelle en place sans que quelque chose ne vienne la fracasser comme un boulet de canon, avant de s'en aller les mains dans les poches en sifflotant.
Il était très bien comme il était, assis dans sa chambre, un verre de cognac à la main et une cigarette dans l'autre, à regarder par la fenêtre. D'ailleurs, il était temps d'en rallumer une. Il farfouilla dans sa poche pour trouver son paquet et...

...et c'est ainsi que Franz Breitner se retrouva à Liège, à faire la queue dans un bureau de tabac.

Rien ne change vraiment il faut croire. Il avait déjà fait ce genre de choses des centaines de fois, et il allait visiblement devoir continuer. Quelle divinité.
Il ressortit de l'échoppe avec de quoi fumer pendant...pas bien longtemps au final, se dit-il en regardant ses quatre sacs plastiques remplis à ras bord de pots de tabac et de papier. Visiblement les divis se changeaient en monnaie appropriées une fois amenés sur Terre. Pratique, il fallait bien l'admettre. Le taux de change n'était pas moche non plus, à en croire ce qu'il avait pu se payer avec une fraction de son « salaire ». Ou peut-être qu'il avait tout simplement perdu la valeur de l'argent, et que cette fraction aurait été considérable pour un simple mortel. Mais lorsqu'on est logé, nourri et blanchi pour l'éternité, quelle importance peut bien avoir ce genre de choses ?

Aucune.

Il profita de se retrouver seul dans une ruelle pour faire disparaître ses provisions dans son coffre dimensionnel. Définitivement très pratique aussi ce machin. Il regrettait de ne pas l'avoir découvert plus tôt. Et de ne pas l'avoir eu avant de mourir. Faire les courses était une telle plaie...il aurait juste eu à claquer des doigts pour régler le problème. Et maintenant qu'il n'avait justement plus besoin de les faire, on lui offrait le moyen permettant de les simplifier sur un plateau d'argent. Si la réalité avait un sens de l'humour, il était pourri.

La journée passa plus rapidement qu'il ne s'y attendait. Pourtant il n'avait même pas essayé de s'occuper. Marcher, regarder les vitrines, les gens, réfléchir à pourquoi il était la, au sens du monde, à la naïveté des mortels...C'était captivant.
S'il n'était, autant qu'il se souvienne, jamais venu ici, la ville lui semblait familière. Dans le sens où elle faisait partie du monde auquel il appartenait jusqu'à récemment. Celui des bestioles de chair mouvantes, mourantes, limitées...et pourtant chanceuses. Même s'il essayait de ne pas y porter trop d'attention, l'Académie le dérangeait. Subtilement, insidieusement. Une sensation diffuse, légère, qui imprégnait chaque jour un peu plus son esprit. L'impression...d'être quelque part où il n'aurait pas du être. Ici, il se sentait...un peu mieux. Pas beaucoup, comme s'il était encore couvert de la poussière de l'autre plan, mais un peu.
La nuit avait fini par tomber. Il n'avait aucun lieu où dormir ou manger...et cela ne le dérangeait guère. Il savait que dès qu'il le désirerait, il pourrait rentrer « chez lui ». Et puis, même si l'idée de passer la nuit dehors l'aurait terrifié lorsqu'il était en vie, qu'avait-il à craindre désormais ? Cela ne serait probablement pas particulièrement agréable ou excitant, mais cela ne l'aurait pas tué, sans mauvais jeu de mot.

Il passa devant un bar. Il n'avait jamais particulièrement aimé les bars. Trop bruyant, trop peuplés, trop chers...aucun intérêt. Mais cette fois la, quelque chose le poussa à entrer. Pas l'ambiance ou les gens, évidemment. Il avait envie de boire. Et pas qu'un peu. Juste pour fêter son retour su...non, pas de fausses excuses. Il avait envie de boire, point final. Et c'était ce qu'il allait faire.

L'atmosphère était plutôt détendue. Un point positif. Pas de musique assourdissante, pas de poivrots affalés au bar, pas de télé...De quoi passer une soirée convenable avec une ou plusieurs bonnes bouteilles. Toute façon, c'est la princesse qui paye. Enfin Deus. Ce qui est nettement plus impressionnant.
Il s'affala sur un fauteuil dans un coin reculé. La serveuse lui apporta sa commande. Chimay bleue. Grand verre plus une bouteille de 75cL. Juste de quoi commencer en somme. De toute façon, d'après ce qu'il avait déboursé pour payer son tabac, il lui restait de quoi boire la moitié de l'établissement. Autant dire qu'il allait juste dormir sur la table bien avant cela.
Le verre aux lèvres, il regarda la population locale. Des jeunes, des un peu plus vieux...mais surtout, rien de remarquable. Juste des gens normaux, vivant une vie normale. C'était...apaisant, par rapport à ceux qu'il pouvait croiser à l'Académie.

Il esquissa un sourire en coin. Si ils savaient...
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Re: Encore un verre ! - Mar 1 Avr 2014 - 20:12

- Encore un verre ! -
Ça faisait combien de temps que durait cette mascarade ? Trois mois ? Quatre ? Qu'avait-elle fait de tout ce temps ? Elle s'était tourné les pouces. Elle avait perdu son temps.

Son quotidien était monotone et ses seuls contacts humains se résumaient à des engueulades avec sa collègue Succube, des leçons de morale de Miss Chronos sa patronne et des entrevues mitigées avec le Géant Vert. A vrai dire, sa relation avec les bêtes en devenait même plus chaleureuse.

Et dans tout ça, Nasline s'en retrouvait plus aigrie que jamais. Ajoutez à ça des émotions parasites et vous obtenez une princesse écarlate sur les nerfs.

Et là il faut dire que c'était le pompon, la cerise sur le gâteau, la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Après cette rencontre stupide dans le parc, après le cadeau de Noël, après le Nouvel An en tête à tête avec elle même, après l'arrivée des décorations de la Saint Valentin, après la fin de l'hiver et le début de la saison des amours, voilà qu'une nouvelle somme toute banale venait d'achever la jeune femme.

Un mariage... Dans l'académie des Dieux... Et pourquoi pas une grossesse ?

Le pire, c'est qu'elle ne doutait pas que ça puisse arriver tôt ou tard. Oui c'était bien le genre de la maison. Un ramassis de caramels mous. Ils étaient engagés dans une bataille pour l'humanité, mais non. Et vas-y que ça se faisait des papouilles, des promesses et probablement des bébés... Et toujours cette petite voix à la con qui lui susurrait toujours le même nom avec un sadisme évident.

Là, c'en était trop. Elle devait décompresser.

Et quoi de mieux pour oublier qu'une bonne cuite à l'ancienne, hein ?

Pas de Topaze prude dans les pattes, pas de problèmes d'argents ou de transport, pas de risques inconsidérés, elle était libre de faire ce qu'elle voulait. Et d'ailleurs, pour l'occasion, elle avait décidé d'aller vider les réserves de bière d'un bar belge. Elle aurait bien choisi l'Irlande, mais son accent anglais laissait méchamment à désirer.

Installée devant le bar, elle en était à sa cinquième choppe et pour le moment la petite voix insupportable était toujours là.

Elle avait déjà dissuadé plusieurs hommes d'un regard de braise, mais lorsqu'elle vit approcher le nouveau spécimen, il lui sembla évident qu'il allait se montrer plus coriace que les autres et son instinct ne la trompa évidemment pas.

Le regard brillant d'une lueur écœurante, l'homme vint poser une main sur sa cuisse, sans aucune gêne, la prenant à parti avec un rire gras.

« Que pensez-vous de ce pays, hein ? »
« Pardon ? »
Agacée, Nasline saisit les gros doigts d'un geste de dégoût et relâcha la main dans le vide comme s'il s'agissait d'un détritus. Certes sa robe était courte, ses cuisses en grande majorité nues, mais ça ne signifiait en aucun cas qu'elles étaient en libre service pour autant !

L'homme ricana et s'assit à côté d'elle sur un tabouret qui s'était malheureusement libéré un peu plus tôt, comme un signal de chasse ouverte pour les hommes en quête d'un peu de bon temps à moindre frais.

« Eh bien oui, que ferait un ange en Belgique, si ce n'est du tourisme ? »
Pour toute réponse, il eut droit à un regard sans expression, puis la jeune femme jeta un vague coup d’œil dans la salle et enfin se tourna vers le barman pour lui faire signe, commandant deux bières.

Satisfait, l'homme prit ses aises, appuyant son coude sur le comptoir, la joue dans la paume de sa main, la dévorant d'un regard lubrique tandis qu'elle finissait sa choppe cul sec.

« Pourrais-je entendre la voix de ce bel ange ? »
« ...Ouais. Dégage, pauvre mec. »
L'homme fit la moue.

« C'n'est pas très gentil ça... Va falloir te faire pardonner ma jolie... »
« Ta gueule. »
L'homme sourit mais retint sa réponse en voyant venir les deux choppes de bière.

« Hey ! Merci mon brave ! On en a bien besoin, c'est chaud ici ! »
Le barman se détourna en roulant des yeux, mais l'homme n'y prêta pas la moindre attention. Tranquillement, il alla pour saisir sa choppe et s'avisa avec surprise qu'elle n'y était plus.

Une choppe dans chaque main, Nasline se fraya un chemin dans la foule jusqu'à une table qu'elle avait repéré un peu plus loin. Sans gêne, elle déposa les deux choppes et s'assit sur le fauteuil en face d'un homme attablé à ce même endroit, un homme seul, un peu blazé : Franz.

« Pas de questions, j'veux juste boire en paix sans récolter tous les cas soc' en rut. »
Croisant les jambes, elle s'enfonça bien tranquillement dans le dossier moelleux et toisa l'homme avec tout le sérieux du monde.

« M'enfin t'en es un aussi peut-être ? Si c'est le cas, mauvais endroit, mauvais moment, mon gars... »
Elle ricana et saisit sa choppe, la sirotant en surveillant « discrètement » le type au bar. Puis, elle jeta un regard à son voisin de table et esquissa un sourire.

« Hey te bile pas ! Avec ta tronche, t'avais peu de chances de tirer ce soir de toute façon. »
Toute en délicatesse la Nasline, comme d'hab. Mais ouais, au cas où vous en douteriez, c'était supposé être réconfortant.
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Re: Encore un verre ! - Mar 1 Avr 2014 - 23:49
Bonne bière. Peut-être un peu forte et amère de prime abord, mais on ne peut plus agréable une fois qu'on avait pris le temps de s'y accoutumer. Dire que certains incultes avaient osé la qualifier de « bière de clochard » devant lui. Plébéiens, rien de plus. Enfin c'était du passé. Le présent était à la dégustation et au calme.

Son verre s'était déjà bien vidé. Finalement, ce n'était peut-être pas une si mauvaise idée d'être venu ici. Rien contre l'Académie et sa cafétéria, mais le choix était fort limité. Encore un coup du politiquement correct. Ils étaient pourtant tous bien assez grands pour savoir quand arrêter. Et quand commencer. Si quelques idiots n'avaient pas fini leur adolescence et décidaient de se biturer sur un toit et d'en tomber, c'était leur faute, pas celle de la boisson. Malheureusement, et contrairement au monde d'en bas, cela n'allait pas les empêcher de recommencer. Du moins pas avant que leurs morceaux n'aient été recollés à l'infirmerie.

D'ailleurs, en parlant de politiquement correct, il mourrait d'envie d'allumer une cigarette. Pas sûr que cela soit interdit ici, mais il savait que cela l'était au moins en France. Et il n'avait aucunement l'intention de se faire jeter par une bande d'ivrognes craignant pour la santé de leurs poumons tandis qu'ils s'employaient à flinguer lentement et méticuleusement leur foie. Tant pis, il allait rincer l'envie avec un peu d'alcool.
Il termina son verre et frissonna. Il y avait quelque chose avec les fonds qui lui faisait cet effet à chaque fois. Probablement pas une exception, il n'était pas assez prétentieux pour cela, mais il n'avait jamais trouvé la motivation d'aller vérifier la cause de ce phénomène. Si tant est que quelqu'un d'autre ait un jour porté ne serait-ce qu'une once d'intérêt à cela. Enfin, il devait bien y avoir quelques scientifiques insomniaques. Et après tout, pour occuper une nuit blanche, écrire la dessus valait bien le fait de regarder l'aiguille tourner.

Alors qu'il remplissait son verre, il sut que son moment de calme venait de s'achever avant même de véritablement commencer. Quelqu'un venait vers lui. Et si la vie, et la mort d'ailleurs, lui avait appris quelque chose, c'était que les gens animés de bonnes intentions ne venaient jamais vers lui. D'ailleurs, est-ce que ce genre de personnes existait même ? Pas sûr. Et ce n'était certainement pas celle la qui allait lui prouver le contraire.

Avec un regard signifiant, et ce dans n'importe quelle langue « Je n'ai absolument aucune envie de te parler ni même de te regarder alors va voir ailleurs », Franz dévisagea la jeune fille qui venait de s'installer en face de lui comme s'il n'était qu'un meuble. Non seulement elle n'avait apparemment jamais entendu parler de la règle tacite stipulant qu'une personne seule à une table avait l'intention d'y rester, mais en plus de cela elle se permettait de lui dire de ne pas moufter.
...Et au final, cela lui convenait plutôt bien. Du moins, cela aurait été le cas si elle s'était retenue de l'insulter en prime. Oh certes, il avait parfaitement compris qu'elle se nourrissait des conflits et qu'elle n'attendait qu'une réplique de sa part, mais ensuite quoi? Il allait se contenter de hausser les épaules et faire comme si elle n'était pas la ? Pas ce soir. Ce soir, il voulait quelque chose de différent, d'apaisant, de décontractant, pas juste faire exactement pareil que durant ses journées. Ce soir, il allait ouvrir sa bouche, bien grand, et le faire sans se retenir. Après tout, c'était ce qu'elle désirait non ?

Contrairement à ce à quoi on aurait pu s'attendre, son expression se détendit. Un petit sourire se forma même au coin de ses lèvres tandis qu'il remplissait son verre.

« Ça dépend. Vous prenez combien par passe ? »

Juste ce qu'il fallait de mousse. Il contempla son œuvre un instant avant de relever la tête vers Nasline, la bière à la main. En fait, plus que du calme, c'était peut-être cela qu'il fallait. Une bonne joute verbale, sans crainte ni arrière-pensée. De toute façon, qu'est-ce qu'il risquait ? Il n'allait jamais la revoir. Aucune conséquence. Il pouvait se lâcher.

Et ça faisait du bien. Au moins autant que la boisson elle-même.

« Si on est en dessous des 200€, j'ai mes chances. »

Il marqua une petite pause pour la regarder droit dans les yeux. Jolis mais pas naturels. Surement une de ces paires de lentilles colorées qui font fureur chez la jeunesse. Ne savent vraiment plus quoi inventer pour se démarquer de la masse...et au final y rester.

« Maintenant qu'on a réglé cette petite formalité, à la vôtre. »

Il porta le verre à ses lèvres et avala une longue gorgée, fermant les yeux un instant pour savourer. Cela faisait...longtemps qu'il n'avait pas fait ça. Pas boire, ça c'était pratiquement tous les soirs, mais se détendre. Et parler. Juste parler. Un passe-temps qu'on oublie bien souvent, jusqu'à ce qu'on se retrouve incapable de le pratiquer faute de partenaires appropriés.
C'est d'ailleurs tout un art, la conversation. Ou une science. Ou les deux. Dans tous les cas, rares étaient ceux capables de la maîtriser convenablement, aussi ressentait-il toujours une certaine appréhension lorsqu'il en découvrait de nouveaux pratiquants. Et même s'il se refusait à l'admettre, il espérait également à chaque fois tomber sur quelqu'un susceptible de devenir un partenaire régulier.
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Re: Encore un verre ! - Jeu 19 Juin 2014 - 22:04

- Encore un verre ! -

« Ça dépend. Vous prenez combien par passe ? »
Alors qu'elle portait sa choppe à ses lèvres, la princesse écarlate se figea dans son mouvement, haussant un sourcil sous la surprise.

En papillonnant des cils, elle posa distraitement la choppe sur ses genoux, joignant ses deux mains autour sans lâcher l'homme des yeux. Les poivrots ont un sens de la répartie maintenant ? Il n'était pas sensé balbutier bêtement une réponse incompréhensible ? Et puis il avait laissé son accent belge à la maison ce péquenot-là ?

Devait-elle rire ou se fâcher ? Difficile à dire. Sa réponse n'avait pas été lâchée avec véhémence contrairement à ce qu'on aurait pu penser. Alors quoi ? C'était juste pour le plaisir de répliquer brillament ? Ou était-il tellement un blasé de la vie qu'il n'avait même pas la force d'hausser le ton ?

Non. Il souriait. Alors oui il avait juste fait de l'esprit. Probablement.

« Si on est en dessous des 200€, j'ai mes chances. »
Cette fois, il lui arracha un sourire et même, timide, un léger rire narquois qui tarda à entrer en scène, mais vint tout de même. Deux cent euros ? Et puis quoi encore ? Elle n'était pas une poupée bon marché.

Amusée, elle le défia sans un mot de ses pétillants yeux écarlates en soutenant son regard. De tous les bars du monde, de toutes les tables du monde, de tous les hommes du monde, il avait fallu qu'elle tombe sur cet énergumène. Eh bien... Peut-être que finalement elle allait taper la causette. Du moins jusqu'à ce que l'ennui l'emporte. Et s'il se trompait sur ses intentions, elle n'aurait qu'à l'entrainer dans une ruelle et l'y poignarder tranquillement.

Oh tiens en voilà une idée qu'elle est bonne. Un programme réjouissant en perspective. Elle ? Une succube ? Tout de suite les grands mots... Range ton dictionnaire petit lecteur, tu vas te faire mal à la tête à utiliser des termes trop compliqués pour toi.

Sur l'invitation de son compagnon de beuverie tout juste adopté, Nasline porta sa choppe à ses lèvres en souriant et, comme un réflexe universel, ferma les yeux de concert avec l'homme, appréciant la descente voluptueuse de la boisson dans son pharynx jusqu'à son œsophage. Combien de verres allait-il lui falloir avant que ça devienne amusant ? Elle avait bien l'intention de le découvrir ce soir. Et elle n'allait certainement pas se contenter de boire de la bière jusqu'à la fin. Ce n'était là que la mise en bouche. D'ailleurs, en parlant de mise en bouche... Elle aurait bien mangé un morceau, des muffins ou bien un bon gros plateau de charcuterie, tiens... Voilà une idée qu'elle allait caser dans un coin de sa tête. Peu de chance qu'ils aient autre chose que trois cacahuètes qui se battent en duel ici.

Rouvrant ses grands yeux écarlates pour les poser sur l'homme, elle esquissa un vague sourire. Au pire, elle pouvait peut-être se débrouiller pour se faire payer le petit déjeuner aux frais de la princesse ? Haha. Bonjour la tête de la princesse. Pas immonde hein dans son genre, mais pour la féminité on repassera.

Distraitement, sans se départir de son sourire, elle laissa son regard se perdre dans le vague un instant et porta un de ses index à ses lèvres, en mordilla brièvement la pulpe et le bout de l'ongle, puis reporta son regard sur l'homme comme si de rien n'était.

Esquissant un vague sourire en coin, elle porta l'index humidifié à sa choppe et le passa tranquillement sur le rebord. Elle avait besoin de s'occuper les mains.

« Bon alors, dis-moi, mon petit Jean-Paul, t'as repéré combien de nanas potables dans ce bouiboui ? »
Son sourire s'agrandit, prenant un air narquois. Combien de temps allait-il supporter ses moqueries ? Difficile à dire, mais ça rendait le jeu plus délicieux encore.

« Y a peu de chances que tu parviennes à quoi que ce soit, mais j'peux toujours essayer de t'aider. C'est quoi d'ailleurs ton p'tit nom ? Pas que ça m'intéresse particulièrement, je pourrais continuer à te donner les premiers noms qui me passent par la tête, Alphonse, mais je crains que tu finisses par t'y perdre. »
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Re: Encore un verre ! - Jeu 26 Juin 2014 - 20:22
C'est tout ? Quelques remarques sur sa banalité et sur une prétendue obsession avec la gente féminine locale ? Il avait espéré un peu mieux de sa part. Mais bon, il fallait bien commencer quelque part, s'échauffer un peu, physiquement comme mentalement. Avec quelques verres derrière la cravate, tout allait devenir bien plus intéressant. Et moins rectiligne aussi, mais ça, c'était un dommage collatéral nécessaire.

Franz reposa son verre, désormais vide, et passa en revue la population du soi-disant « bouiboui ». Culottée celle la, c'était un bar convenable. Enfin pour un bar quoi. Bref, les gens...
Quelques étudiants et leurs copines. Rien à voir de ce côté la. Trop superficielles, trop conventionnelles, trop...jeunes, tout simplement.
Deux femmes d'âge moyen. Des bientôt-vieilles voulant essayer de retrouver leur adolescence perdue, s'échapper de leur vie de couple moisie ou au moins tenter d'en obtenir une. Pas intéressé. Il avait encore un peu trop d'amour propre pour s'abaisser à cela. Et Deus sait qu'il n'en a pas une once.
Au comptoir, en revanche...Il fit un signe de tête peu discret pour désigner la jeune femme qu'il venait de repérer. Une jolie petite brune avec des lunettes, habillée décemment, l'air joyeux, discutant avec son voisin et buvant ce qui avait l'air d'être un whisky.

« J'allais dire celle la. »

Il marqua une pause et commença à remplir à nouveau son verre.

« Visage agréable avec des lunettes. Si elle est teinte, elle a la décence de l'avoir fait dans une autre couleur que le blond, ce qui ne me déplaît pas. Elle n'est pas en groupe et elle était seule en arrivant, ce qui me laisse à penser qu'elle n'est pas prise. Et en plus de ça, elle n'a ni mini-jupe ni décolleté, ni talons hideux. »

Ras bord. Bouteille terminée. Ces verres à bière étaient définitivement fabuleux. Une précision à toute épreuve, et ce dans toutes les situations. Il s'était souvent demandé comment c'était possible de toujours conclure correctement. Surement une histoire de statistiques ou d'habitudes. Ou juste qu'il avait pris le réflexe de faire attention à la quantité restante, et qu'il ajustait ses portions en conséquence. Peu importe.

« Eh bien même celle la ne m'intéresse pas. Elle a un tatouage. Je hais les tatouages. »

Il dévisagea à nouveau Nasline. En fait...c'était elle la plus potable du lot. Et de loin. Et pourtant, elle n'était pas non plus sur son tableau de chasse. Tout simplement parce qu'il n'était pas à la chasse. Il était à la pêche. A la bouteille fraîche. Les femmes...il s'en fichait. Depuis toujours.
Oh, il avait la capacité à trouver telle ou telle personne belle, à ressentir ces choses qu'on nomme excitation ou attraction, mais il avait décidé que cela n'en valait pas la peine. Trop d'ennuis, pas assez de résultats...Alors qu'avec l'alcool, on a toujours ce qu'on recherche: une relation stable. Ce la faisait des années qu'ils s'entendait bien avec la veuve Clicquot, et il n'avait pas l'intention de la tromper de sitôt.
Ceci dit...elle était tout de même amusante, cette gamine. Elle se fichait éperdument de lui, selon ses propres dires, et pourtant...elle lui demandait son nom et si il avait repéré une femme acceptable. Ambiguïté ?...Probablement. Du moins s'il s'était trouvé dans une série télé ou un bouquin pour ménagère de moins de 50 ans. La, c'était autre chose. Un truc nommé réalité, mal foutu du début à la fin, où ce genre de belles déductions ne mènent qu'à l'erreur. Non, il n'était pas cinglé au point de croire qu'elle pouvait s'intéresser véritablement à lui. C'était...le jeu. Qui allait continuer.

Il ricana.

« Et vous pouvez m'appeler Franz. C'est surement moins drôle que Jean-Marc ou Fredo, mais il va falloir faire avec. Je ne doute pas que vous saurez trouver tout un tas de dérivés amusants, n'est-ce pas ? »

Un instant, il hésita à lui renvoyer la question. Mais non. Trop facile, les retours de question. Et ennuyeux. Ça donne l'impression d'être une sorte d'hybride perroquet/mule, qu'on amène exactement la où on veut, avant de lui faire répéter tout un tas de phrases débiles contenant, au moins une fois, "Polly". Non. Si elle voulait avoir son petit moment sous les projecteurs, elle allait devoir le mériter. Ou, plus probable, se l'approprier. Elle avait déjà volé l'attention de la moitié du bar, alors pourquoi pas la sienne ? C'était faisable. Juste plus difficile.
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Re: Encore un verre ! - Sam 30 Aoû 2014 - 0:05

- Encore un verre ! -
La réponse de l'homme mit du temps à venir. Laps de temps pendant lequel elle l'observa avec un intérêt certain. Ainsi, tandis qu'il étudiait la salle à la recherche d'une perle rare, elle le détaillait avec une de ces curiosités malsaines dont elle avait le secret, un petit sourire carnassier au coin des lèvres.

Etait-il possible d'être plus passe-partout que cet homme ? Sans mauvais jeu de mot sur l'homme de petite taille qui semble venir à l'esprit de tout un chacun à chaque fois qu'on prononce ces mots. Non, cet homme-là n'était pas excessivement petit, mais il était banal. Banal à en crever. Oh certes il n'était pas moche. Mais il n'était pas beau non plus. Il ne donnait pas envie de se pamer d'émoi au moindre regard. Il ne semblait pas non plus particulièrement musclé. Autant dire que la seule satisfaction qu'elle pourrait tirer à l'avoir dans son lit serait celle acquise sur le moment. M'enfin ce serait déjà ça. Des mains habiles dans le meilleur des cas ou juste un peu de chaleur... A défaut de combler son orgueil,  il devait avoir au moins la faculté d'apaiser sa luxure.

Quoi que... Sait-on jamais, s'il est aussi vif d'esprit que pour ces choses là...

Parce que oui, il semblait au moins avoir pour lui un esprit aiguisé. Et ce n'était pas rien, loin de là.


« J'allais dire celle la. »
Nasline revint à la réalité brusquement, réalisant que, plongée dans ses pensées, elle en avait oublié le désordre ambiant et le fixait impudiquement. Laissant une moue dubitative naitre sur ses lèvres, elle coula un regard sans se presser vers la fille qu'il lui avait indiqué, la toisa un instant, puis sourit narquoisement. Non. Elle ne se sentait guère distancée par cette peronnelle qui riait bien trop fort. A tous les coups, elle n'avait même pas compris la blague de son interlocuteur, nourissant bêtement le fameux adage « Femme qui rit, à moitié dans ton lit ». Pure hypocrisie féminine.

Pure jalousie féminine aussi. Celui qui a lancé le concept de la solidarité féminine n'est qu'un naïf doublé d'un imbécile.


« Visage agréable avec des lunettes. Si elle est teinte, elle a la décence de l'avoir fait dans une autre couleur que le blond, ce qui ne me déplaît pas. Elle n'est pas en groupe et elle était seule en arrivant, ce qui me laisse à penser qu'elle n'est pas prise. Et en plus de ça, elle n'a ni mini-jupe ni décolleté, ni talons hideux. »
Tiens donc. Monsieur est très observateur et a des critères bien précis semble-t-il. Nasline ne put retenir un léger ricanement. Pour quelqu'un d'aussi générique, c'était risible. Et puis fallait voir la gueule des arguments. Monsieur n'aimait pas les blondes, les décolletés, les mini-jupes, les talons... Avait-on jamais vu ça ? Les conseillers en séduction pouvaient aller se cacher. Ils ne faisaient pas le poids face à lui.

Les yeux écarlates pétillants de malice revinrent se poser sur son interlocuteur. Il l'intriguait sans qu'elle ne puisse vraiment se l'expliquer.


« Eh bien même celle la ne m'intéresse pas. Elle a un tatouage. Je hais les tatouages. »
Cette fois, le rire cristallin de la reine écarlate éclata. Le verdict était sans appel. Cet homme n'était qu'un poivrot. Pas un pervers.

Ravie, elle soutint le regard de l'homme. Elle avait gagné le gros lot. La soirée s'annonçait gaie.


« Et vous pouvez m'appeler Franz. C'est surement moins drôle que Jean-Marc ou Fredo, mais il va falloir faire avec. Je ne doute pas que vous saurez trouver tout un tas de dérivés amusants, n'est-ce pas ? »

« Franz... »
Nasline ne put retenir une moue de déception. Le nom était banal, mais pas assez pour lui inspirer un surnom péjoratif, aucun qui tombe sous le sens du moins.  Tant pis... Elle allait devoir creuser un peu et faire dans l'originalité pour une fois... L'impact psychologique ne serait à coup sûr pas le même, mais cet homme là paraissait si éteint qu'elle n'était pas sûre qu'il puisse être trouché quoi qu'elle dise.


« Un nom de l'est, je me trompe ? Ta mère aurait-elle fait des galipettes avec l'envahisseur il y a quelques années de ça ? »
Elle esquissa un petit sourire hautain. L'attaque était de taille, mais ce n'était là qu'une basse vengeance. Il n'avait qu'à lui offrir un nom plus intéressant.

Coulant son regard de biche sur la table sans se départir de son sourire, elle saisit sa choppe et fit tourner légèrement le liquide dans la choppe, avant de la vider d'une traite. Puis, déposant le récipient vide auprès du deuxième encore plein, elle jeta un regard vers le bar et enfin vers son interlocuteur.


« Que dirais-tu d'un alcool plus fort que ta bière ? Je sais bien que la Belgique est réputée pour ça, mais je ferais bien honneur à tes origines évidentes. Tu me suis ? C'est moi qui paie. A moins que tu ne m'en veuilles pour mon attaque gratuite mon chou ? Allé... Je me sens d'humeur généreuse, je t'offre ta vengeance. Appelle-moi Nana. »
Un sourire en coin avait gagné ses lèvres en prononçant ces mots. Elle qui quelques semaines auparavant se maudissait d'avoir choisi pareille identité de secours avait finalement adopté le nom. Nana faisait certes penser à cette prostituée morte de la Variole, mais ça aurait pu être pire, elle pourrait avoir pris le nom de la mère stupide de cette dernière.

Distraitement, elle fouilla un instant dans son décolleté, sans un soupçon de gêne, cherchant la réserve d'argent qui reposait contre son sein droit. Et finalement, elle jeta un billet vert sur la table, avec un sourire triomphant.


« Et maintenant tiens ! Fais vite, j'ai soif ! »
Pleine d'assurance, elle plongea son regard dans celui de Franz, l'oeil brillant de malice, son sourire franc et amusé ne semblant pas vouloir quitter ses lèvres. Elle s'était toujours faite servir et comptait bien continuer à l'être. Bien évidemment, elle ne pouvait pas se permettre de lui révéler à qui il parlait sans se fourvoyer. Elle allait à coup sûr passer pour une mythomane ou simplement une idiote. Mais de toute manière, elle ne voulait pas d'un larbin. Ce n'était qu'une question de bon sens à ses yeux. C'était ainsi que les choses devaient être. Il était un homme dans un bar qui avait la chance de pouvoir discuter et boire avec une belle jeune femme. Il devait se lever.

Et c'est ce qu'il fit une bonne partie de la soirée, avant qu'ils n'émigrent directement au comptoir. La nuit s'écoula ainsi dans une franche camaraderie. Aucun d'eux ne fit allusion à l'académie, aucun d'eux ne se dévoila. Ils n'étaient pour cet instant que deux humains complètement torchés dans un bar, échangeant des traits d'esprit et philosophant sur la vie. Lorsque finalement le gérant du bar leur demanda de quitter les lieux pour fermer, les deux comparses se promenèrent dans les rues de la ville bras dessus bras dessous et atterrirent finalement dans une chambre d’hôtel élégante.

Avec un autre, sûrement que la Nasline serait passée à la casserole. Sûrement que s'il l'avait voulu, elle n'y aurait pas opposé de résistance. Mais nul n'y songea ou du moins nul ne franchit le pas.

Naturellement, Nasline se dévêtit entièrement avant de s'installer dans son lit, laissant le second lit près de la fenêtre à Franz. Dans la nuit, ou plutôt la matinée, telle une chatte, elle vint se glisser dans les draps de l'homme, se blottissant dans ses bras à la recherche d'un peu de chaleur humaine, guère plus.

C'est ainsi qu'ils se réveillèrent le matin et qu'à nouveau les traits d'esprit purent fuser, jouant tous deux de cette ambiguïté, flirtant à mi-mots. Ils déjeunèrent ensemble, puis elle le quitta au moment de payer l'addition, déposant un baiser plein de promesses sur les lèvres de l'homme avant de s'éloigner d'un pas léger.
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Re: Encore un verre ! - Sam 23 Mai 2015 - 15:25

Bien que semblant ne pas apprécier les papouilles, les promesses, les mariages et les gosses, Nana a tout de même… fricoté avec cet individu, de près ou de loin ! Ressent-elle, comme « beaucoup » de femmes, le besoin de se rassurer ou d’être rassurée ? N’est-elle pas finalement… elle-même banale ? Difficile de sortir du lot… si tant est que cela serve à quelque chose. Et si Nasline rencontrait Nelsha, ne verraient-elles pas toutes les deux… ô combien elles sont normales, l’une pour l’autre ?
À réfléchir… je suis sûre qu’elles apprécieraient la rencontre ! ♥
Si celle-ci n’a pas déjà eu lieu, bien sûr…

Autrement, moi j’aime ! Il faut des Nasline dans ce monde, pour qu’il soit plus énergique, plus imprévisible ! La grande question maintenant, c’est : est-ce qu’une Nasline est capable de se repentir, ou est-ce qu’une Nasline ne vit que pour elle ? Est-ce qu’une Nasline est capable de changer ? Essayons de la mettre dans une situation gênante, pour la sortir de sa zone de confort ! J’aime à penser que ce serait amusant.

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