Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Le chaos est en chacun de nous, il faut faire avec ! [pv Nelsha]

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Le chaos est en chacun de nous, il faut faire avec ! [pv Nelsha] - Mar 25 Mar 2014 - 23:13


Dans la vie, on rencontre toutes sortes de cons. Les cons de base, ceux qui nous cassent les pieds dix minutes et passent leur chemin. Les cons récurrents. Votre patron, vos profs, vos pseudos amis, votre famille. Ceux que vous supportez, vous chérissez, vous détestez sans trop l'avouer. Et puis, il y a les cons furtifs. Ceux qui s'ignorent, se découvrent sur un moment de discussion sensible. Les racistes, les homophobes, les chatouilleux, les égocentriques. Pourquoi vous parler de ça ? Parce que justement, dans cette académie, j'en ai une belle brochette, de cons. Et ce ne sont pas forcément ceux auxquels vous pensez. Je ne vous parle pas des gamins en crise d'adolescence, non, je vous parle des anciens, des Anciens, avec un grand A !

Ceux qui sont arrivés ici il y a un an, deux ans, et qui pensent qu'avec leur savoir de Mathusalem vous n'êtes qu'un larbin bon à récurrer leurs latrines. En un sens, ils n'ont pas tort. Je ne peux pas répliquer parce que défier un professeur serait un attentat suicidaire. D'autant qu'à part leur cracher des perles dessus ou me transformer en gros crapaud pour leur faire peur, je serais bien incapable de les affecter. Enfin. Ils devraient bien rire s'ils étaient là, maintenant, à me voir ranger une des deux salles de professeur. La salle est parfaitement vide, et pour cause, ma malédiction du jour pue vraiment.

Je veux dire, elle pue, littéralement. Je n'y peux rien, je ne sais pas à quelle légende c'est rattaché, ni qui est le TORDU qui un jour a rédigé une légende pareille, mais je me retrouve affublé de pieds gigantesques, poilus et plus odorants qu'une armée de testeurs Narta. Autant dire qu'en plus des remarques désagréables auxquelles j'ai eu droit toute la matinée, je suis condamné à me promener avec trois couches de sacs plastique pour éviter d'embaumer tout sur mon chemin. Résultat, non seulement j'ai l'ai ridicule avec mon chariot qui couine mais en plus je fais un bruit de clochard sous un journal au moindre pas. Journée pourrie.

Je suis dans cette salle depuis plus d'une heure, à ramasser, classer, ranger tout le bazar que laissent les CHERS enseignants de cette académie d'hypocrites. Pommes à moitié pourries, cahiers dépassant d'un coin de table, et même dans les cas les plus farfelus protections hygiéniques dans les poubelles communes. Ben voyons, laissez votre sang à l'air libre. Et dire que c'est à moi qu'on a fait des remarques sur l'hygiène. Je m'autorise une pause, et me jette sur la première chaise venue. Les mains dans les poches, je fais bouger de gauche à droite mes pattes puantes de la journée. Une idée saugrenue me passe par le crâne. Une envie soudaine, un besoin brutal. J'ai, juste à portée de main, exactement de quoi m'offrir un petit shoot. Rien de bien méchant, des histoires d'enfant à vrai dire. Non, quand même, ce ne serait pas sérieux.

Je regarde alternativement mon chariot, la salle, mes pieds, puis le nettoyant à nouveau. Oh, allez. Juste un. En souvenir du bon vieux temps. Je n'ai pas eu ni cigarette ni drogue depuis mon arrivée, mon corps est plus clean qu'au premier jour, je m'ennuie comme un rat mort. Et puis, même si je disais non à la drogue, elle ne m'écouterait pas de toute façon. Je défais un sac plastique sur mon pied, le remplit d'un petit fond de solvant, et je serre fort le bord du sac dans ma main. Assis sur une chaise propre comme le jour, j'ai une petite boule d'angoisse au creux du ventre.

Ouais. J'ai peur de me faire choper.

Pff. Je suis déjà en Enfer, qu'est-ce qu'ils voudraient me faire de plus, me renvoyer ? A leur guise, je suis mort une fois, une deuxième, ça ne me dérangerait pas vraiment. Je place le sac sur mon nez, et j'inspire longuement. L'odeur est fétide, c'est acide, horrible. Cela me brûle le nez, la bouche, me fait tourner la tête. Je sens le monde sens dessus dessous, me rattrape au bord de la table. J'ai l'impression d'avoir un moment de flottement, je ferme les yeux. Savourer, chaque seconde, pendant que l'odeur s'efface, et recommencer.

J'inspire, une fois, deux fois, jusqu'à avoir l'odorat totalement brouillé. Confiant sur mes capacités à me lever, je me casse à moitié la figure, me rattrape à la chaise. Haha. Tout tangue, tout bouche, tout remue. Mon sac s'éclate par terre et sur le bas de mon pantalon. Je n'arrive même pas à protester. Cela risque de piquer un peu mais au fond... qui s'en inquiète ? Je donne un coup de pied dans le sac, me retrouvant au milieu du début d'un désorde créé par une seule chute. Chaise renversée, table déplacée, et toute la pièce qui commence à sentir le solvant. Je devrais nettoyer. Mais j'ai plutôt envie de tout salir. Je marche. De long en large, rongeant mon frein. Les idées troubles, le nez tout rouge. Je lutte contre mes impulsions de désordre total et joins ma raison mathématique à la chose.

Le désordre. C'est le chaos. Le chaos, c'est l'anarchie. L'anarchie, j'aime ça.

"NI DIEU NI MAÎTRE, BORDEL !"

Je mets un énorme coup de pied dans la table. Décision que je regrette immédiatement. Certes, elle tombe, mais j'avais oublié l'absence de chaussure. Mon pied poilu me fait remonter la douleur jusque dans les synapses. Je gémis, le tenant pour sauter à cloche pied. Entre le bois et ma malédiction du jour, c'est le bois qui l'a remporté.

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Re: Le chaos est en chacun de nous, il faut faire avec ! [pv Nelsha] - Mer 26 Mar 2014 - 9:54
Pff, une journée on ne peut plus chiante. Je ne sais pas ce que les professeurs avaient glandés ni les raisons de cet arrivage plus que massif de blessés et autres éborgnés mais sérieusement, j'ai eu besoin de toute ma bonne volonté pour ne pas en achever un certain nombre, histoire de pouvoir moins me disperser et réguler mieux le passage. Des lits partout, des gémissements continus, l'odeur du sang et de la sueur qui imprègne la pièce. Ce détail en soi, j'aime bien à la limite, ça me rappelle certaines de mes frasques ou encore des rencontres très sympathiques qui encore aujourd'hui me font frissonner jusqu'aux moustaches que je n'ai pas sous forme humaine. Mais putain, quelle bande de chochotte ces gosses. Et que je geins, et que je chouine. Ils n’ont pas pris assez de coups pour comprendre ce qu'est la vraie douleur. Et avec tout ça, je n'ai pas pu sortir une seconde de l'infirmerie.

Enfin, le tout se calme. J'ai renvoyé tous ceux qui tenaient sur leurs jambes et soignés dans leurs piaules, qu'ils aillent casser les oreilles de leurs copains de chambrée et laissent les miennes tranquilles. Les morts se remettent doucement et ne seront pas de retour avant quelques heures et les entre-deux, je les ai drogués. Histoire que le corps se repose sans que leur tête ne fasse des siennes. Je ne tiens pas à les garder indéfiniment. Et où est passée cette assistante de mes deux? Quelle pouffiasse celle-là, jamais là quand il faut. Elle devrait être revenue depuis plusieurs heures déjà. Alors quand elle débarque, je lui fais sa fête.

Putain que ça fait du bien de se défouler sur quelqu'un. Je l'aurais bien tué de mes mains mais je ne vais pas me rajouter du boulot vu la quantité qu'il me reste encore. Alors, je lui passe le relai. Ça fait 15heures que je m'occupe de toutes ces têtes blondes, maintenant, elle se démerde avec le reste. Elle se tapera la paperasse à faire en prime avec tout ça. Non mais oh.

Je disparais de sa vue et disparais tout court. Passage éclair par mon coffre avant de revenir chat dans les couloirs. Voilà, maintenant, les gens, vous m'oubliez. Bon, il n’y a pas un truc à courser dans le coin, histoire de me défouler? Parce que là, dire que je suis sur les nerfs est un doux euphémisme. Enfin, je me contente de me promener un peu, cherchant une belle connerie à faire histoire de m'occuper mais rien, le calme plat. C'est quoi ce bordel? Tous les fouteurs de troubles sont hors services ou quoi? Ma mauvaise humeur grimpe en flèche et je sens mes griffes qui me démangent; le premier que je croise fera les frais de cette saloperie de journée.

"NI DIEU NI MAÎTRE, BORDEL !"

Je n'ai pas plus tôt entendu ces mots que je bondis dans leur direction. La salle des professeurs? C'est quoi ce délire? On dirait un pétage de plomb de géant. Oh oui, moi aussi, je veux aller m'amuser. Mais quand j'arrive à l'entrée de la salle, je reste un instant surprise. Personne, pas de professeurs, juste un type aux pieds démesurés et qui schlinguent bien comme il faut au milieu d'un début d'apocalypse. Je repère le matériel de ménage pas loin. Ça sent le gars de l'entretien. Repenti donc. Un nouveau pote? Qui sait, on est tous dans la même galère ici.

"- Eh le Hobbit! T'as pas bientôt fini tout ton barouf? "

Je rentre dans la salle et me promène sans crainte. Vu les panards qu'il se tape, même s'il voulait m'attraper, il ne pourrait pas. Pauvre type sérieux. Les lieux sont plutôt propres et ordonnés, si l'on excepte le coin où se trouve l'autre gueulard. Ça fait un contraste intéressant remarque. Au moins, ça fait vivant comme déco.

"- En général, quand on veut tout détruire, on la boucle pour éviter de se faire prendre. Tu ne connais pas les règles de base ou quoi? Ah, ces jeunes, je te jure. Faut tout leur apprendre."

Je me balade, planquée dans les ombres. Jamais au même endroit, agile et silencieuse. Me montrer ou pas. Me trouvera, me trouvera pas? Oui, j'ai envie de jouer à chat. Allez, mon drôle de bonhomme, viens jouer avec moi. T'as pas l'air très clair en prime, voilà qui ne devrais que rendre la partie plus intéressante encore.
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Re: Le chaos est en chacun de nous, il faut faire avec ! [pv Nelsha] - Mer 26 Mar 2014 - 11:32

Je saute sur un seul pied avec l'équilibre d'un culbuto bourré. Ma tête tambourine et tangue comme sur un bateau par grand vent. J'ai mal, vraiment mal, tellement mal que je n'entends même pas que quelqu'un s'est invité. Pourtant, c'est sa voix, féminine, qui m'interromp.

"Eh le Hobbit ! T'as pas bientôt fini tout ton barouf ?"

Merde, voilà. Je me suis fait choper. Je n'ai même pas eu le temps de renverser trois tables qu'on me tombe sur le gras des fesses. Dommage, j'aurais bien aimé pouvoir mettre un peu plus de désordre avant de m'éclipser. Hé mais, attend, quoi ? Un hobbit ? Je lui en fouttrais moi ! Je me tourne, pas franchement jouasse de me prendre une vacherie pareille, mais je ne vois personne.

Il faut le préciser, je ne vois pas grand chose. le monde est plus tordu que dans la glace d'une fête forraine. Je savais que c'était une mauvaise idée de me jeter sur le solvant et pourtant, ah, bordel. J'ai l'impression que mes neurones sont devenus un mononeurone. Je vois tout par flash comme une carte graphique qui balaye en 10 FPS. Je manque de tomber, le pied qui pulse de douleur, et je m'éclate le coude contre le bois.

Le coup du petit juif. Celui qui me fait couiner.

"En général quand on veut tout détruire, on la boucle pour éviter de se faire prendre. Tu connais pas les règles de base ou quoi ? Ah, ces jeunes, je te jure. Faut tout leur apprendre.
- Ouais bon ça va hein, si je pouvais la mettre en sourdine, je le ferais ! Sa mère bordel ça fait mal."

Cela m'a échappé. Malgré moi, je le jure. Je n'aime pas être vulgaire, enfin, pas avec ma bouche haha. Penser sale et parler sale sont deux choses radicalement différentes, surtout quand on vend ses fesses et dort dans une cave. Plus on en pense, moins on doit en dire, règle de base pour ne pas finir avec une lame de rasoir sous la gorge un peu trop vite. Enfin, là, je dois avouer que cette voix m'intrigue. C'est quoi, ma conscience ? Pour vérifier, je pense le plus fort possible à un truc bien dégueulasse. Pas de réponse. Bon, alors soit j'entends des voix soit quelque chose est ici avec moi.

"Merde, voilà."

Tiens, quelqu'un a oublié des copies ! Je me penche dessus, lisant l'intitulé "Peut-on tout dire ?" Erf. De la philosophie. J'attrape la copie, me mouche dedans, et la jette dans ma corbeille de service. Aucun respect, voilà. Et s'ils ne sont pas contents, c'est pareil. On nous traîte nous les repentis comme des monstres sur Terre. Pourtant si nous avons gagné notre place ici à la Deus Academia c'est bien qu'on a quelque chose de particulier. Je veux dire. On n'a pas tous les truands du monde pour récurrer les toilettes et servir à la cantine. Un peu de considération, quand même !

"Le barouf. J'aime bien ce mot-là, le barouf. Ca fait bordel. Le bordel, c'est vulgaire. Un peu comme les repentis."

Je me pose sur une chaise, mes pieds faisandés sur la table. Dans leurs sacs plastiques, ils frottent le bois et me permettent de me balancer. Ma queue de rat d'un roux pétant flotte dans le vide avec douceur, me donnant l'impression que je ne suis presque pas défoncé. Presque. Ah, cela doit être parce que je descends. Je regarde dans le vide avec un air désabusé, m'adressant à la voix.

"Hé, la voix. Tu veux pas tout retourner avec moi ? Ca leur ferait les pieds, haha. Les pieds."

Oui, je sais, c'est petit. Bas de gamme, ras les pâquerettes. Mais avouez que ... oh, l'idée du siècle. Je frotte mes pieds sur la table un moment, me remets debout, et passe le nez non loin. Oh, SEIGNEUR ! C'est infect. Je sens vraiment comme ça ? Oubliez l'Enfer et les flammes, donnez mes panards à respirer, cela suffira. Je crois que j'ai trouvé un bon moyen de me faire plein d'ennemis d'un coup. Je n'ai qu'à enlever les sacs et traîner des pieds.

Je fais quelques pas, me dirige vers les casiers personnels de ces chers supérieurs, et parcours les différents noms. Sariel R. Diter. Cela me dit quelque chose. Si. Le type petit avec un air de psychopathe et agréable comme une porte de prison. Quel connard. Je gratte un peu l'étiquette, et rajoute quelques caractères. « Sariel R. Dick ». Beaucoup mieux. Je ricane bêtement. Ne touchez jamais à la drogue les enfants, ça rend con.
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Re: Le chaos est en chacun de nous, il faut faire avec ! [pv Nelsha] - Jeu 27 Mar 2014 - 9:19
"Ouais bon ça va hein, si je pouvais la mettre en sourdine, je le ferais ! Sa mère bordel ça fait mal."

Oh, le pauvre petit chéri. S'il croit que je vais le plaindre, il se plante le doigt dans l’œil jusqu'au coude. Quoique, étant une professionnelle du corps humain, je suis bien placée pour savoir que ce coup-là est très douloureux. Quelle idée aussi de faire passer autant de terminaisons nerveuses dans un espace aussi étriqué. Entre son pied et son bras, le pauvre va douiller. Mais non, je ne compatis nullement, je m'amuse, c'est tout. Je ne suis pas là pour jouer les bon samaritains non plus, faut voir à pas abuser. Déjà que je dois me coltiner les chouins-chouins de tous ces élèves et professeurs à la manque, manquerait plus que je me mette à aider mon prochain. Quelle idée stupide.

"Merde, voilà."

Et là, je le vois se pencher sur le tas de copies, les regarder d'un œil torve avant d'en saisir une, la première de la pile pour pas se compliquer la tâche, avant de s'en servir de mouchoir. Je ne sais pas ce qui me fait le plus marrer. Les lettres qui restent imprégnées sur ses naseaux se mêlant à ses tâches de rousseurs ou la façon dont il se débarrassa de la copie, simplement jetée à la poubelle. Bien, il fait des conneries et il assume. Voilà le genre de caractère que j'apprécie. Peut-être qu'il y a quelque chose à tirer de ce type finalement.

"Le barouf. J'aime bien ce mot-là, le barouf. Ca fait bordel. Le bordel, c'est vulgaire. Un peu comme les repentis."

Il se prend pour un philosophe maintenant? Je ne sais pas si c'est l'odeur de ses panards qui lui monte à la tête mais on dirait qu'il retombe un peu sur terre. Sera t'il aussi drôle avec un brin de lucidité en plus? Rien n'est moins sûr alors j'attends encore un peu. Il me plait bien mais j'attends des preuves de ce dont il est capable. Même si j'ai déjà un joli petit aperçu sous les yeux.

"Hé, la voix. Tu veux pas tout retourner avec moi ? Ca leur ferait les pieds, haha. Les pieds."

C'est vraiment petit mais en même temps, parfaitement d'actualité. J'aime ce genre d'humour débile qui ne sert à rien. Je l'observe simplement aller se promener du côté des casiers des professeurs et se mettre à délibérément en amoché un. Sariel R. Diter, tu peux dire adieu à ta réputation vu le pseudonyme que ce paumé vient de te trouver. Je ne sais pas qui tu es mais je suis certaine que tu apprécieras le cadeau.

"- Tu te débrouilles pas mal déjà comme ça. Mais j'avoue que l'envie de m'amuser un peu est très tentante. Par contre, je préviens d'office. Si tu tiens à conserver tes pieds entiers, fais gaffe où tu vas les poser."

Je suis bien assez agile pour ne pas avoir de risques de me faire marcher dessus mais autant prévenir. Comme ça, il sait à quoi s'en tenir. Je m'étire un coup et sort de ma cachette du moment. A son opposé, sur une étagère ou se trouve des bouquins visiblement neuf et parfaitement rangés. Je les observe une seconde avant de donner un coup au premier, le faisant tomber et déséquilibrant par la même occasion toute la rangé qui s'éclate au sol en rejoignant le premier version domino.

"- Oups, qu'est-ce que je peux me montrer maladroite par moments."

Immense sourire sadique sur ma bouille d'ange de pauvre petit chat inoffensif. J'attends de voir sa réaction, pour s'assurer déjà qu'il a bien les pieds sur terre. Parce que bon, il ne semble sérieusement pas vraiment clean. Après, ce qu'il fabrique, je m'en contrefous mais si jouer le rôle de la petite voix était bien drôle, prendre celui du chat qui parle l'est encore plus. Après tout, qui s'attendrait à ce genre de surprises?

"- Alors dis-moi tout, mon chou. Qu'as-tu prévu pour la suite? Improvisation totale où tu as déjà un plan? Parce que la destruction massive, ça ne s'invente pas comme ça."

J'ai sauté sur une table proche, pour être plus à sa hauteur. Nonchalamment, je fais mes griffes sur tout ce qui me passe sous les coussinets, copies, cahiers et autres bloc-notes. Les confettis de papier volettent doucement autour de moi et je souffle dessus, leur donnant un nouvel élan. Il ne faut jamais laisser trainer ses affaires, c'est bien connu.

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Re: Le chaos est en chacun de nous, il faut faire avec ! [pv Nelsha] - Ven 28 Mar 2014 - 9:51


La voix me dit qu'elle veut jouer avec moi, et à ce moment-là rien ne pourrait plus me faire plaisir. Un compagnon pour mettre cette salle à sac, c'est exactement ce qu'il me manquait pour y prendre mon pied. Haha. Faire un pied de nez aux professeurs de l'académie. Double haha. Je lève la tête en entendant quelque chose tomber du haut d'une étagère. Un livre, deux, trois, en effet domino, toute une rangée se fait la malle. Je n'ai même pas entendu ce qui a déclenché cette réaction en chaîne, mais j'aime bien le style "chaos discret" de ma non-conscience.

Mais ce qui me laisse vraiment sur le... derrière, c'est de voir un chat. Tout gris, un sourire de Cheshire sur le visage, il bouge avec la grâce inifinie d'une vengeance particulièrement sadique. Je ne peux m'empêcher de le fixer avec des yeux ronds, surtout quand il se met à me parler. Mes sourcils s'arquent en accents circonflexes, je deviens rouge de confusion me tourne même pour vérifier que ce n'est pas une plaisanterie douteuse de la part d'un professeur revenu. Non, personne.

Je la regarde - la, n'est-ce pas ? - passer sur les copies, les livres, les cahiers, les notes, et tout réduire en charpie. Avec la force d'une brute de destruction, elle saccage bien mieux que je n'aurais pu l'imaginer tout ce qui se trouve dans la salle. Improviser ? Non, enfin, si. Mais je suis fertile en conneries. Je sais mettre le bordel dans une maison impeccable aussi sûrement que les enfants de Susan étaient incapable de ranger après moi. Malgré ma tête en patate et mes pieds qui puent, je trouve une grosse caisse verrouillée "Objets confisqués".

"Avec tes griffes de serial destructeur le chat tu ne pourrais pas jouer à Mission Impossible ? Ah mais, attend."

Ce sont des profs. Dans une salle des profs. Des gens qui savent que les élèves restent respectueusement derrière la porte et qui pense que tout le personnel - des repentis bien entendu - est incapable de leur faire du mal de quelque façon que ce soit. Je m'approche donc, met la combinaison 1234, et appuie sur le déverrouilleur. Bien entendu, ils n'ont même pas pris la peine de verrouiller la deuxième serrure. Trop facile. C'est presque une demande pour se faire saccager ça. Dans la boîte, je trouve pléthores de farces et attrape mais aussi, au choix :

Un fusil de paint ball, une boîte à prouts odorante - non merci, j'ai mes pieds -, des confettis, une collection de vernis à ongle, des grenouilles sauteuses en plastique, une bombe à gluantine - les trucs qu'on lance dans les mariages là -, des hauts de sport, une culotte - Uh ? Qui confisquerait une culotte ? Oh ya quelque chose de louche là derrière -, des serpents animés en plastique, bref. Une caverne d'Alibaba version "mettez-moi le souc ici."

J'attrape le fusil de paint ball, avant de me dire que cela ferait sans doute un peu de bruit. Je regarde mon acolyte - le chat quoi - et donne un mouvement de tête en direction du coffre.

"Voilà le plan. Laisser les bêtes en plastique se balader, exploser la collection de vernis sur le sol et la répandre avec les sacs que j'ai sur les pieds. Marteler les casiers avec ce petit jouer, jeter le papier toilette de partout, renverser les tables et les chaises, et ensuite, on se carapate. Ni vus, ni connus. Deal, kitty ?"

Ce n'était pas exactement le plan parfait, mais il nous permettrait de nous défouler quelques minutes. Tout ce qu'il manquait c'était une caméra cachée pour découvrir la tête des professeurs lorsqu'ils reviendraient pour prendre leur pause café. HA ! HA ! Bande de blaireaux. Deus avait choisi de faire d'eux la lie des apprentis dieux, et bien, ils agiraient comme les dernières personnes recommandables au sein de l'Académie.

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Re: Le chaos est en chacun de nous, il faut faire avec ! [pv Nelsha] - Sam 29 Mar 2014 - 19:18
Ah, que j'aime cet d'ahuri fini, de crétin complet qu'ils arborent tous lorsqu'ils découvrent ma véritable nature. Rien que ça, c'est jouissif. Même si avec lui, ça n'a pas vraiment quoi que ce soit de difficile, il avait déjà l'air bien entamé sans même avoir besoin de mon aide. Il vérifie derrière lui mais non, c'est bien moi qui te causes mon coco. Tu ne t’y attendais pas à celle-là, hein, mon chou? Enfin, la vérité n'a pas l'air de l'inquiéter outre mesure. Tout ce qui l’intéresse c'est la même chose que moi. S'amuser. Et de préférence au détriment des autres. Visiblement, mon petit passage sur la table a fini de lui remettre les idées en place, le revoilà qui cherche de quoi continuer à mettre le souque par ici. Et on dirait bien qu'il a trouvé.

"Avec tes griffes de serial destructeur le chat tu ne pourrais pas jouer à Mission Impossible ? Ah mais, attend."

Mission Impossible? Pff, ce sont des petits joueurs à côté de moi. Mais apparemment, même pas besoin de mes talents. Franchement, les professeurs servent vraiment à rien. Je m'approche à pas de velours pour venir découvrir l’étendue de notre nouvel attirail. Eh bah, il y a de quoi faire. Rien de voir tout ça, je me mets à ronronner de plaisir. J'ai déjà des centaines d'idées qui défilent avec des ajustements plus sympathiques à y ajouter. Et chaque objet trouvera sa place. Y compris les sous-vêtements. Oh oui, qu'est-ce que je vais me marrer, je le sens bien ce coup-là. Monsieur panard s'est armé du pistolet à paint-ball lui, ce qui ne m'étonne pas. Moi aussi, j'aimerais bien jouer avec.

"Voilà le plan. Laisser les bêtes en plastique se balader, exploser la collection de vernis sur le sol et la répandre avec les sacs que j'ai sur les pieds. Marteler les casiers avec ce petit jouer, jeter le papier toilette de partout, renverser les tables et les chaises, et ensuite, on se carapate. Ni vus, ni connus. Deal, kitty ?"

"- Deal le Hobbit. Mais ne vient pas te plaindre si je vais trop vite pour toi."

Car oui, je ne compte pas le laisser prendre l'avantage. Déjà, je saisis la culotte dans laquelle je cale des vernis à ongles aux milles couleurs. Un bond agile hors de la caisse et un grand coup de tête qui envoie le contenu du dessous s'éclater au sol, dessinant une arabesque fantastique. Et je recommence, autant au sol que sur les tables, les murs et même les étagères. Les rideaux n'y échapperont pas non plus. Et comme il y a la dose de petites fioles de peintures à doigts, autant vous dire que je m'en donne à cœur joie. Je laisse mon rire sadique résonner en même temps que je continue mon carnage. Mais cet exploit-ci me lasse alors je vais caler la culotte devenue arc en ciel dans un agenda de professeur avant de passer à autre chose.

Déjà avec le vernis, mon cher camarade de saccage pourra s'amuser à encore tout bien étaler en plus, et puis, il a le fusil, alors je me lance dans le papier toilette. Qui est mieux placer qu'un chat pour dérouler en un temps record un truc enroulé semblable à une pelote de laine. Personne. Alors admirez la star. Je saute, je cours, je roule sur le dos, le ventre avant de donner des coups de pattes. Le papier s'envole, venant former une immense toile d'araignée alors que moi, autant le dire carrément, je prends mon pied. Un encore plus grand que celui de mon Hobbit d'ailleurs.

Alors, il avait parlé de quoi encore? Marteler les casiers, ce sera pour lui. Les chaises et les tables aussi, je n'ai pas envie de me fatiguer pour ça. Le vernis et le PQ, c'est déjà fait.... Hum, je suis certaine qu'il y quelque chose à tirer des boules puantes mais ça, à garder pour la fin. Ah, les animaux et la bombe. Pas pratique la dernière à utiliser sous forme de chat alors je la lui laisse. Passons à ces chers petits batraciens de plastique. Je les prends, un par un, et m'amuse à les disperser. Un qui semble vomir le vernis du haut de l'étagère, un autre accroché au casier en pied de nez aux professeurs, un autre encore accroché dans les trous laissés par mes griffes dans les rideaux.

On vient juste de commencer, mais avec les grenouilles, ça me fait trop penser aux 7 plaies d’Égypte s'abattant sur le pays en une terreur vengeresse. Sauf que là, on est juste deux. Moïse à plus qu'à aller se rhabiller avec tout ça.

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Re: Le chaos est en chacun de nous, il faut faire avec ! [pv Nelsha] - Lun 7 Avr 2014 - 12:12



Trop vite pour moi ? Aucune chance. Je sens mon nez défoncé bouger alors que mes lèvre s'étirent en un sourire. C'est parti pour le bordel, nom de Deus ! Je me redresse, barde mon arme de destruction massive de balles de peinture, et je commence à tirer. Sous les arabesques artistiques du chaton, je marche à travers le vernis, manque de m'étaler, fait des traces façon Miro sous acide un peu partout. Mon paintball fait un bruit de tous les diables, c'en serait presque drôle.

Je la suis du coin de l'oeil, regardant ses pattes délicates colorer partout. Les tables, les cahiers, les chaises. Et bien, si après ça ils arrivent à récupérer quelque chose, je leur rends mon tablier. Je me prends les pieds dans un casier, me cogne la tête avec un gros "BONK". Sonné, je n'ai même pas le temps de protester que je vois quatre minuscules cactus me tomber sur les poignets. Je me protège en serrant les dents, se secoue les mains, fait tomber mon arme. Elle tourne sur elle-même, crachant furieusement des projetctiles dans tous les sens. J'ai l'impression d'être dans une réaction en chaîne professionnelle;

Sous une foire papier toilette et de couleurs dans tous les sens, je rattrape l'arme factice, l'arrête, et range vite mon engin de mort entre deux casiers. Bon, les grenouilles, le bordel, la couleur, qu'est-ce que c'était la suite déjà ? Ah ! Oui ! Les tables. Je vais essayer de ne pas faire trop de bruit. Je ramasse une première chaise, je la retourne, renverse sa voisine. La table entre mes doigts devient un bateau dans lequel je me traîne en souriant comme un abruti. Ne vous droguez jamais les enfants, ça fait faire des idioties. Je cours vers les rideaux lacérés par ma complice, les arraches, les frotte un peu partout, et les raccroche à la va-vite. Sous un joyeux bordel de grenouilles dégobillantes et de couleurs dans tous les sens, je tire la langue, enfin satisfait par notre oeuvre.

Nous avons devant nous la nouvelle Beyrouth. Je décide de mettre la touche finale en prévenant l'animal, une pince à classeurs sur le nez. Oui, j'ai l'air très con avec ce machin noir sur les narines - d'autant que ça pique bordel, ça fait mal ! - mais ce que je m'apprête à dévoiler, c'est bien pire que tout ce qu'on a pu renverser dans la salle. C'est l'apothéose de l'insulte olfactive, le monstre des sales odeurs, l'armageddon des pieds qui puent. J'enlève les trois couches de sac plastque qui cachent mes pieds couverts de poils et de furoncles troll. Je me promène, avec la démarche d'un bateau bourré, en long et en large dans la salle.

J'accroche au bord des chaises, je faisande les vêtements oubliés là. Petit à petit l'odeur d'acétone s'efface, laissant place à une seule odeur entêtante et nauséeuse : celle de ma malédiction du jour. Je redresse la tête, très fier de mon méfait, roule en boule mes sacs en plastique et en enfile d'autres pour ne pas traîner de peinture partout avec moi. Pas de trace, pas de marques, il ne s'est rien passé. Je souris toutes dents dehors.

"T'en veux encore chaton ? Un ptit final pour le feu d'artifices ?"

Après tout, c'est elle qui m'a donné l'idée. Et puis, elle est pas mal dans le genre chaos. Avec ses petites pattes de sournoise, elle renverse tout sur son passage sans même que je la voie sévir. Hm, j'arrache une aiguille de cactus encore plantée dans mon poignet. L'acupuncture j'ai jamais vraiment accroché. Ah. Dommage que mon Domine Divin ne soit pas plus offensif, j'aurais pu mettre un beau chaos.

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Re: Le chaos est en chacun de nous, il faut faire avec ! [pv Nelsha] - Mar 8 Avr 2014 - 10:06
Les humains sont vraiment trop risibles quand ils s'y mettent. Mais l'avantage, c'est qu'ils sont on ne peut plus prévisible. Maintenant que lui ai dit que je ne l'attendrais pas, voilà mon drogué du moment qui semble avoir un sursaut de conscience. Bien, c'est déjà ça. Mais je ne ralentirais pas le rythme pour autant mon cœur, alors à toi de te montrer à la hauteur. Déjà, le temps qu'il se saisisse de son arme et ne la mette en marche comme il se doit, j'ai déjà fait un ravissant carnage au milieu des vernis à ongle. Par contre, je dois lui reconnaitre qu'il a de la suite dans les idées mon cher petit poil de carotte. Parce que bon, certes j'ai fait le plus gros du travail en explosant à tout va les petits pots de verre répandant leurs peintures colorées sur le sol, mais le voir mimer du patinage artistique sur la patinoire de couleurs délayées les unes dans les autres, voilà qui créé une perspective de peinture nouvelle. Je suis certaine que certains artistes étaient aussi barrés que nous parce que franchement, ce tableau-là, réel, va valoir plus que son pesant d'or.

Par contre, visiblement, il lui reste des séquelles de ses expériences avec les produits ménagers. Le voilà qui est mis KO par le mobilier, laissant son arme se vider seule et sans aucun contrôle. Heureusement que j'ai de supers réflexes, j'ai l'impression de jouer à Matrix là, à éviter les balles de couleurs qui jaillissent dans tous les sens. A noter, c'est un jeu très drôle. A refaire. Enfin, il récupère son pistolet qui commence aussi sérieusement à se vider et vient me prêter main forte pour la suite de la dégradation en bonne et due forme de ce lieu de repos devenu notre sanctuaire à conneries de moment.

Les chaises et les tables se mettent à voler elles-aussi, les rideaux sont complétement démontés avant d'être à peine réinstallés, histoire de faire genre. Du haut de mon perchoir de l'instant, j'ai une vue superbe sur le chaos qui est train de naitre sous mes pattes. Un instant de pause, le temps pour chacun d'apprécier sa participation active à cette œuvre d'art que personne ne saura apprécier à sa juste valeur. Mais c'est là le drame de tous les grands artistes, de ce monde, leur génie n'est reconnu qu'une fois ces derniers décédés. Et vu qu'ici la mort n'est pas à l'ordre du jour, nous serons toujours considérés comme des parias. Alors qu'en réalité, nous ne sommes que de malheureux incompris. Oh, si je le pouvais, je me jetterais des fleurs pour une si belle tirade mais bon, revenons-en à la situation réelle.

Oh putain, ça sent mauvais ça. Et c'est le cas de le dire. Bon, mon sourire démoniaque et mon regard brillant traduisent à eux seuls toute mon excitation mais d'abord, je trouve de quoi protéger mon odorat sensible. Parce que là, ça va être vraiment un enfer. Vous avez déjà vu un chat d'Al-Qaïda? Bah vous aurez une idée de quoi je ressemble avec ce bout de tissu encore intact que je me suis enturbanné autour du visage. Je tiens à ma vie, merci. Par contre je l'observe avec plaisir mettre tout son entrain à saccager, embaumé, imprégné les moindres recoins de la pièce. On ne doit pas être loin de la perfection de l'horreur avec tout ça. Lui aussi semble ravi de son petit coup d'éclat et le voilà qui se souvient de ma présence.

"T'en veux encore chaton ? Un ptit final pour le feu d'artifices ?"

"- Parce que tu oserais songé à t'arrêter en si bon chemin? Tu m’aurais sérieusement déçu sur ce point. Et pourquoi passer directement au final? Ceci n'était que les hors d’œuvres. On n'a même pas entamé le plat de résistance et je n'aime pas rester sur ma faim, moi."

Me voilà tout sucre et tout miel, charmeuse et docile en apparence alors qu'il n'en est rien en réalité. Je quitte mon abri de l'instant, venant atterrir avec adresse et souplesse sur l'épaule de mon Homme qui dé-ménage. Un ronronnement profond tandis que je cale autour de son cou, trouvant sans souci mon équilibre. En Sphinx noble et altier je viens murmurer à son oreille.

"- La salle des profs, c'était quelque chose. Mais un simple début. Que dirais-tu de viser plus haut? Après tout, les monstres de l'arène seraient sans doute ravis de prendre un peu l'air et sèmeraient un désordre monumental, le tout sans même avoir à nous salir les mains. Et vu ton odeur, tu as la protection parfaite. Alors c'est le moment idéal. Qu'en dis-tu?"
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Re: Le chaos est en chacun de nous, il faut faire avec ! [pv Nelsha] - Mer 23 Avr 2014 - 17:27
Ce rp commençait si bien, c'était marrant à lire les bêtises de Nelsha. Dommage qu'il n'y ai pas la suite à l'arène.

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Le chaos est en chacun de nous, il faut faire avec ! [pv Nelsha]
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