Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


École des dieux RPG


Forum RPG
 

Histoire de bouffons [Didrik & Franz]

Invité
avatar
Invité
Histoire de bouffons [Didrik & Franz] - Jeu 20 Mar 2014 - 2:20
Didrik & Franz
Histoire de bouffons


Je me souviens des cris, des plaintes, des hurlements de colère et de tout ces gens qui voulaient me dire quoi faire. La tension, la pression et tout autres choses difficiles à contrôler quand on doit prendre une décision. Je me souviens à quel point il était difficile pour moi au début de ne pas céder, mais je me souviens de comment j'ai appris à réfléchir à prendre une bonne décision malgré les opinions des autres.
 
- Didrik! Didrik! Par ici!
- Hmmm, que se passe t'il?
- Sire Saintbruno demande la mort à un homme monsieur
- ... j'arrive alors.
 
Je me souviens de comment les riches profitaient de leur pouvoir pour détruire les pauvres, mais cela ne marchait pas avec moi, un tueur reste un tueur et un voleur reste un voleur peu-importe sa richesse. Je me souviens de cette scène, Sire Saintbruno d'un côté, un gueux de l'autre coté de la piece et un garde du corps qui tenait le pauvre a genou avec son pied.
 
- Pour commencer, pourquoi cet homme est-il à genou et pas vous? Et pourquoi est-il déjà mal-traité?
 
Je me souviens du visage du soldat qui lâcha son prisonnier avec peur, venant de comprendre quel genre d'homme j'étais.
 
- Seigneur Karlson, je suis ici pour demander justice!
- Et de quelle justice voulez-vous faire appel?
- Cet homme est venu piller mes terres agricoles pour priver le peuple de ressources!
- N'écoutez pas ce baladin dire des farces mon seigneur! Il a décidé par lui-même d'augmenter les taxes pour s'en mettre plus dans sa bourse!
- Dit-il vrai?
- Non mon seigneur!
- J'enverrai un serviteur interroger les autres paysans alors.
- N-non mon seigneur... j'ai... je dois avouer d'avoir...
- Volé?
- Non... augmenter les...
- ...Il s'agit de voler pour moi.
 
Je savais que dans les deux cas, ils avaient commis un crime, certes, punir le sire serait me mettre dans le désarroi avec les familles riches, mais si je punie ce villageois, je serai craint comme un homme cruel et injuste envers mon peuple et je ne voulais pas de ça.  L'argent ou l'honneur? Question qui me faisait peur au début, comment contrôler tout ça sans me nuire.
 
- Il a raison villageois? Vous avez attaqué ses terres?
- J'ai... voulu récupérer notre bien par la force... oui seigneur...
- Honnête... c'est bien, vous serez puni pour avoir voulu faire justice vous-même... et vous sire Saintbruno?
- J'ai... abusé de mes pouvoirs seigneur chevalier... Mais...
- Pas de mais, vous allez être punis pour cet acte. Vous allez rembourser le double de ce que vous avez pris de trop avec votre propre bourse.
- Je... compris seigneur...
- Et vous là, mercenaire je présume?
 
Le soldat que j'avais bousculé au début de l'entrevue fut surpris qu'on l'interroge.
 
- Oui seigneur?
- Vous avez reçu un ordre clair de lui faire autant de blessures?
- ... oui seigneur...
- AUCUNEMENT! Je lui ai simplement dit de l'immobiliser!
- Il m'a frappé lui-même seigneur! Les deux m'ont frappé!
- Suffi! Vous ne parlerez que sous mon commandement! votre réaction ne cache en rien la vérité Sire! Votre mercenaire et vous paierez aussi pour avoir voulu faire justice vous-même!
 
Mon chef de garde et ses hommes s'approcha d'eux pour les menotter.
 
- Non... pas de prison pour eux, je leur donne grâce comme Dieu nous donne grâce, mais ils sont avertis, vous avez un problème, venez me voir plutôt que de semer la pagaille sur mes terres! Les conséquences de vos gestes seront ceci: Sire Saintbruno, vous allez, comme j'ai dis avant, rembourser le double de vos dérobations! Vous, paysan, vous allez réparer, vous et vos enfants, ce que vous avez brisé au sire, maintenant, hors de ma vue, j'ai d'autres choses plus importantes à régler.
 
Je me levais de mon siège et fit un signe de main pour les faire sortir par les gardes. à ce moment-là je... un instant... tout s'embrouille je... je... je...
 
•••

Mes yeux s'ouvrent alors, un petit mal de tête me rongeait la tête. Je scrute les alentours de mon lit, je suis seul, un peu perdu dans mes pensées et je m'assois sur le rebord du lit en soupirant. Je dois préparer un cours pour mes élèves, mais je n'ai aucune idée de quoi leur parler, ni de comment le préparer... et je ne suis pas un professeur, je suis un seigneur... j'étais plutôt... bref...

Je me lève pour aller vers le lavabo et je me nettoie le visage pour voir ensuite l'horloge dans le miroir.

- Si je me souviens, cela veut dire qu'il est environ trois heures le matin... mais qu'est-ce qu'il m'arrive...

J'ai les yeux cernés, je n'arrive plus à dormir, trop de changements soudains, je suis privé de tout, même ma vie. Je prends des vêtements dans mon placard, rien de trop "vieux", je n'avais pas envie de me faire poser des questions et je prends la route vers les bureaux, il faut que je travaille mes futurs cours, il faut que j'apprenne à écrire le nouveau français, vu que la plupart des mots que j'utilise sont incompréhensibles pour eux et je n'ai pas envie de prendre des heures pour me faire comprendre...
 

Mes pas claquent avec écho dans le couloir, j'ai l'impression de faire quelque chose d'illégal et cela me fait un petit peu marrer, pour une fois que j'arrive à me changer un peu les idées. Mes nuits courtes pourries par ces cauchemars de guerre et de violence me donnent l'impression d'être en enfer quelques fois. J'ouvre la porte du bureau des professeurs, tout était noir dans la pièce, un genre de levier miniature se trouve sur le mur a coté de moi, mais je n'y touche pas, j'ai toujours peur des nouvelles technologies. Je cherche sur les murs alors pour trouver une torche, mais je n'y trouve rien, aucun foyer et aucune lampe à huile. Je finis par trouver des chandelles de cire dans une armoire, je soupire de satisfaction et les installe un peu partout dans la pièce sur les tables en les allumant une à une. Une fois prêt et installé, je m'assois sur ma chaise et essaye de faire quelque chose d'utile.
Invité
avatar
Invité
Re: Histoire de bouffons [Didrik & Franz] - Ven 28 Mar 2014 - 14:47
À mauvaises journées, mauvaises nuits.

Pas moyen de trouver le sommeil. Ou plutôt de le retrouver. Il avait réussi à s'assoupir quelques dizaines de minutes, après quoi, impossible de fermer l'œil. Trop chaud sous la couverture, trop froid sans, l'impression d'être sale, que l'oreiller gratte, les mains qui brûlent, les pieds glacés...En bref, un signal très clair que la nuit allait être aussi blanche que son teint.
Il avait l'habitude de ce genre de situations. Pas la peine d'insister. Tout ce qu'il allait y gagner, c'est de l'ennui. Et ça, il en avait assez eu.

Une petite impulsion de motivation plus tard, il était debout. Maintenant, il lui fallait une petite étincelle de créativité pour trouver comment s'occuper. Parce que entre ne rien faire dans son lit et ne rien faire dans un fauteuil, il n'y avait au final pas grande différence.
Dehors, nuit noire. Il devait donc être soit très tôt, soit très tard. Dans les deux cas, rien ne devait être ouvert. Et même si c'était le cas, il n'avait absolument et définitivement pas envie de se retrouver seul dans la bibliothèque. Il avait déjà essayé ce genre de choses, et il n'en avait pas gardé un excellent souvenir. Oh certes, il y a cette petite touche piquante d'interdit, de nouveau, d'inédit...mais vous avez déjà essayé de lire un bouquin à la lampe de poche ? C'est tout sauf confortable. Et encore moins quand le concierge vous chope par l'oreille pour vous expulser en menaçant d'appeler les flics.
Une image amusante. Il n'était pas sûr qu'il s'agisse d'un véritable souvenir. Le protagoniste lui semblait être trop différent pour cela. Mais vu qu'il ne se rappelait de rien...
Peu importe, surement un rêve ou une histoire racontée que son cerveau en manque de repères avait décidé de considérer sien. Pas exactement la première fois qu'il en serait venu à confondre songes et réalité. Il venait d'ailleurs à peine de se remettre de sa dernière escapade onirique. Elle lui avait coûté trois jours de catalepsie dans sa chambre.

Une rapide toilette et quelques commentaires négatifs face à son miroir plus tard, il était prêt à commencer sa journée. Au moins il ne risquait pas d'être en retard pour son premier cours. De toute façon, il allait encore surement se retrouver face à une classe presque vide. Pas grand monde ne semblait s'intéresser à la psychologie par ici. Ou ils préféraient aller dans le cours d'un de ses collègues.
En parlant de cours, il en avait griffonnés quelques uns. Rien de bien construit, ce n'était pas son genre. Davantage une compilation de sujets à aborder. Libre aux élèves de compléter les trous par la suite, ils n'avaient pas besoin qu'on les tienne par la main. Il soupira en parcourant la liste des yeux. Pas grand chose de tentant. Il allait encore improviser quelque chose. Probablement. Ou juste roupiller sur son bureau. Surement aussi intéressant que ce qu'il allait pouvoir raconter de toute manière.
Il reposa le papier la où il l'avait trouvé et quitta sa chambre. Non pas qu'il fut zélé au point de commencer à travailler plusieurs heures avant la sonnerie, ça non. Il avait simplement remarqué deux choses fondamentales à propos son lieu de travail: le café de la salle des professeurs est en libre service et il a meilleur goût lorsque la pièce est totalement silencieuse. Et qu'il n'y a personne pour voir qu'il en profitait de temps à autre pour détourner un pot ou une boîte de biscuits. Certes, il y avait bien d'autres moyens pour se procurer à manger ici, la cafétéria par exemple, mais il tirait un certain plaisir à piocher dans les réserves supposément communes. Un reste de son vivant. Après tout, qui surveille le veilleur ?

Après quelques pérégrinations il parvint finalement à la salle des professeurs. Il s'améliorait définitivement. Au moins il ne faisait pas encore jour cette fois. Il tira sur sa cigarette avant de pousser la porte, curieux à l'idée ce qu'il allait bien pouvoir trouver dans les placards.

Un chevalier. Un fichu chevalier.

Il cligna des yeux plusieurs fois, fixant le spectacle qui s'étalait devant lui. La pièce était plongée dans la pénombre, éclairée par des chandelles disposées à droite à gauche. Assis devant une des tables, au milieu de la paperasse, se tenait celui qui avait eu la joyeuse idée de les utiliser à la place de l'interrupteur.
Pendant un instant, il hésita à simplement refermer la porte et à retourner se coucher. Il avait rêvé et voilà tout, fin de l'histoire. Pas besoin de se prendre la tête à essayer de comprendre pourquoi il s'était subitement retrouvé en pleine guerre de cent ans.
Malheureusement, et comme souvent, ses lèvres désapprouvèrent.

« Les lices de joute, c'est la porte à côté. »

Encore un bon départ. Il avait définitivement manqué sa carrière de sprinter olympique.
Invité
avatar
Invité
Re: Histoire de bouffons [Didrik & Franz] - Jeu 3 Avr 2014 - 6:11
Histoire de bouffons




- Les lices de joute, c'est la porte à côté.

Cet homme... il venait d'entrer et j'avais envie de le châtier. Il me semblait mou, même le vieux curé du village me donnait plus une impression de fierté viril. Il a une odeur étrange, je le sens de loin et cela me donne un léger mal de cœur. Son habillement, encore cet habit nommé "chemise" sur le corps et le genre de tissu qui part du cou au bas du corps en forme de losange me donne envie d'envoyer cet homme à la potence.

- Je vous prendrais bien comme lance, mais vous me semblez trop... mou pour cette tâche.

J'avais les yeux braqué sur lui pendant tout ce temps, mais je les baisse après quelque seconde vers mes parchemins pour essayer de faire quelque chose de "potable" à mes futurs élève. Je laissais parfois ma lecture sortir de ma bouche, sans vraiment le vouloir en fait et cela m'aidait à me concentrer.

- Si je pouvois meurtrir un manant sans blasphémer... et... non il ne comprendront pas...

J'avais entendu parler des élèves plus tôt et leurs façons de parler étaient très différentes qu'à mon époque, alors je dois faire attention à ce que je vais leur dire, je dois les faire progresser... et non pas leur faire un cours de farce.

- Comment faire... pour... non ça ne marcherois point...

Je froisse le papier pour le jeter plus loin, exaspéré, je me sens regardé, l'homme me fixe toujours et je commence à trouver ça agaçant. Je me lève alors, imposant, le corps très supérieur au siens qui me donnait l'impression d'être devant un brocoli bouilli à la casserole. Je le fixe à mon tour, je me retenais de l'insulter, je me souvenais de ce que le père André m'avait dit "Un homme qui parait faible a parfois une grande force cachée et la plupart du temps, elle est cachée ici." et il m'avait pointé la tête suite à cela. Ce souvenir me donne une idée à l'instant. Lui casser les deux jambes et l'utiliser sous l'influence de la peur... non mauvaise idée, cela me donnerait une mauvaise réputation dans l'académie. Essayons d'être ami est une option, je vais essayer cette option.

- Pourrai-je connaitre votre nom? "Monsieur"

Je détestais ce mot, pourquoi tous les hommes ont un titre aujourd'hui, ce n'est pas comme si tout le monde en mériterai un.

- Je suis le seigneur Karlson, ai-je affaire à un noble? À un soldat? chevalié?...

Je me retenais de rire car je ne lui donnais pas plus que mon dernier choix.

- ...Un paysan?

Je pris une grande respiration, j'ai t'en de mépris à son égard, à mon époque, cet homme serait mort à la naissance tellement il a l'air d'un faible.

- Je suis enseignant en psychologie militaire, militaria si vous préférez... vous êtes enseignant? J'imagine que vous ne devois pas être très important... heu...

Mince, j'ai raté là, comment me reprendre, je réfléchis quelques secondes.

- Je vois dire, j'imagine que vous êtes... un simple enseignant... "comme moi", non?

Zut de zut que je ne suis pas doué en hypocrisie...






Code by Rain
Invité
avatar
Invité
Re: Histoire de bouffons [Didrik & Franz] - Sam 5 Avr 2014 - 17:12
Oh génial, un mégalomane. Ou un authentique noble médiéval. Pour le peu de différence qu'il y avait entre les deux...
Il n'avait jamais aimé les nobles. En fait, il n'avait jamais aimé les personnes ayant une idée erronée de leur propre valeur. Et tout particulièrement lorsque l'erreur d'estimation se faisait vers le haut. Pas difficile de comprendre pourquoi le concept de valeur transmisse par la naissance lui restait en travers de la gorge. Bah, ils comprendront tôt ou tard à quel point ils se sont plantés, soit par eux-même, soit en se rendant compte que leur joli titre ne les sauvera aucunement du néant.
Mais trêve de bavardages, il avait un chevalier sur les bras, et il avait l'air d'en avoir dans le ventre. Et pas beaucoup dans le crâne. Ce qui, il l'avait appris à ses dépends, est toujours une très mauvaise combinaison.

Face à lui se tenait un géant de presque deux mètres, tout en muscles et en tabard. Pas le genre de personnes qu'il avait envie de se mettre à dos. Ne serait-ce que parce que sa colonne se serait brisée sur le champ. Et de toute évidence, ce géant ne l'aimait guère, ce qui n'était au final pas très étonnant, puisqu'il s'était introduit avec un gai sarcasme et non en rampant pour baiser le sol béni par ses nobles chausses. Enfin, il savait à quoi s'attendre. Toujours mieux qu'une bonne couche grasse d'hypocrisie rassurante. Plus dur de cacher un couteau quand on ne se prive pas de le montrer.
Il hésita un instant à lui tendre la main...et se ravisa. C'était un coup à finir avec les doigts brisés. Ou la tronche contre le parquet. Et de toute façon, il n'avait nullement l'intention de se montrer poli, il réservait cela à ceux qui le méritaient. Cela n'aurait probablement rien changé de toute façon. On ne nettoie pas du mépris avec quelques mots gentils.

« Franz Breitner. Professeur de psychologie tout court. Et effectivement, NOUS ne sommes pas importants. »

Il avait légèrement appuyé sur le "nous". Pas de quoi hausser la voix, juste une petite inflexion afin de faire comprendre à son "cher" interlocuteur qu'il avait parfaitement saisi sa...tentative d'hypocrisie. Il était parfaitement d'accord avec cela, ils n'étaient, l'un comme l'autre, absolument et définitivement pas importants. Humains, dieux, nobles, apprentis, Deus lui-même...pareil au même.
Un nuage de fumée s'échappa de sa bouche lorsqu'il tira sur sa cigarette. Normalement, il aurait détourné la tête pour l'envoyer à l'opposé de la personne en face de lui, mais un grand gaillard comme ça ne devait pas craindre quelque chose d'aussi trivial qu'un cancer, n'est-ce pas ?

Sans un mot, il tendit le bras pour appuyer sur l'interrupteur des lampes. Immédiatement, la salle se trouva éclairée comme en plein jour, rendant complètement inutiles les chandelles soigneusement disposées par Didrik.

« Marche mieux comme ça. »

Il se retint d'afficher un sourire narquois. Pas le moment. Pas envie de finir avec les deux bras cassés ou défenestré. Au pire il pourrait prétendre qu'il ne s'agissait que d'un conseil amical, envers une personne visiblement perdue hors de sa ligne temporelle. Certes il aimait la franchise, mais il aimait encore davantage son intégrité corporelle.
D'ailleurs...pauvres élèves. Non seulement ce butor n'allait pas se priver de leur en mettre plein la tronche, mais en plus de cela il allait recevoir l'appui de la direction. Il faut croire que même au pays des dieux, les règlements ont pour caractéristique principale d'être toujours mal foutus.

« Vous étiez en train de travailler vos cours ? Vous en faites pas trop pour ça. Les élèves, ça va, ça vient, mais ça n'écoute jamais rien. Enfin, je dis ça au cas où vous veniez juste d'arriver. Me semble pas vous avoir déjà vu ici. »

Heh. Non seulement c'était vrai, mais en plus ça allait surement faire "tilt" quelque part. Après tout, même s'il avait le droit de battre à sang ses élèves, cela ne voulait absolument pas dire qu'ils étaient forcés de se laisser faire. Et même si ce n'était pas le cas...qui allait se rendre à un cours aussi barbant et spécifique ? Les cours de combat ou de magie, ça ils aimaient. Mais quelque chose d'aussi théorique que "psychologie militaire" ? Déjà qu'il n'avait presque personne dans les siens...
Bah, l'Académie allait surement gagner une nouvelle attraction: regarder le seigneur Karlson courir après les élèves déserteurs, et essayer de les passer à tabac un à un, sans se rendre compte qu'il n'arriverait jamais à tous les attraper. Ça valait bien "Les Visiteurs" après tout.
♦ Rose ou chou ? : Rose
♦ Combien de rides ? : 24
♠ Petits messages : 2912

Feuille de personnage
Niveau:
15/30  (15/30)
Expériences :
90/2000  (90/2000)
Votre domaine: Les Cellules
avatar
Sweet Pink Doll
Sweet Pink Doll
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Histoire de bouffons [Didrik & Franz] - Jeu 11 Sep 2014 - 21:42

Ce RP a été abandonné par ses deux participants.

De ce fait, il est clôturé sans notation.

Nos différents IRL ne devraient idéalement pas interférer dans nos relations RPs.

Merci de votre compréhension.




Ma Fiche - Ma Présentation - Mon Journal
♥ Présidente du Maid Café Club ♥

Spoiler:
 
Histoire de bouffons [Didrik & Franz]
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Histoire de bouffons [Didrik & Franz]
» Pages d'histoire des hommes et des femmes d'Haiti et leurs épisodes
» Page d'histoire: Tiresias Augustin Simon Sam, president.
» Petite histoire aux grandes aventures :D
» Une petite histoire ... pour se remonter le moral !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Deus Academia :: L'Académie de Deus :: Bâtiment administratif :: Salles des professeurs-
Sauter vers:

Attention :
Ce RP contient des passages violents ou/et particulièrement gores. Il est déconseillé à la lecture aux moins de 18 ans.
Continuer à lireQuitter cette page