Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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[Quête] Quand les ténèbres vous envahissent

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[Quête] Quand les ténèbres vous envahissent - Dim 2 Fév 2014 - 21:08
Un étrange miroir
C’était une journée comme les autres qui commençaient, je me levai, après avoir un peu trainé à sortir de mon lit, la non envie de patrouiller dans l’académie m’incitant à y rester. S’en suit une douche, dans laquelle je traine toujours un peu, c’est un des seuls moments de détente que je m’accorde durant ma journée, je m’habille ensuite pour aller déjeuner. N’ayant pas envie de me faire à manger, je me suis rendue à la cafétéria où il régnait un calme reposant, la plupart des étudiants étant déjà en cours, les quelques rares qui trainaient la se dépêchait ou n’en avait que faire d’arriver à l’heure, je rappelais à ces derniers, d’un raclement de gorge et d’un regard noir qu’il n’avait rien à faire là et la plupart préférait s’enfuir, cela m’arrivait régulièrement ces derniers temps, je ne sais pas quelle rumeur circulait depuis que j’avais, avec la coopération de Kate, détruit la moitié du parc, mais certains étudiants me regardaient différemment maintenant, c’était une réaction assez amusantes à observer.
 
Mon déjeuner fini, il était temps de se mettre au boulot, cette patrouille n’allait pas se faire toute seule malheureusement, personne ne la ferait à ma place et il faut bien que quelqu’un s’y colle et cette personne c’était moi, évidemment. J’arpentai donc l’académie à la recherche de feignants ou de perturbateurs quel qu’ils soient. Je patrouillai donc, perdue dans mes pensées, dans les couloirs de l’académie, avançant un peu au hasard, histoire de voir où mes pas allaient me mener dans l’espoir de pimenter un peu cette journée si possible. Ces derniers finirent pas m’amener dans un lieu que je ne connaissais pas, un lieu qui semblait peu utilisé voir totalement abandonné.
 
Curieuse d’en savoir plus sur ma découverte, j’entrai dans la pièce à la porte à moitié ouverte, il y faisait très sombre et seul la maigre lumière apportée par l’extérieur éclairait la pièce, le courant ne fonctionnant visiblement pas en ces lieux. De ce que j’en voyais, il y gisait des cartons éparpillés aux hasards, du matériel visiblement inutilisé depuis longtemps et, au centre de la pièce, trônait un objet de grande taille recouvert d’une couverture usée, recouverte de poussière et trouée à divers endroit. Ma curiosité me poussait à découvrir ce qui se cache sous ce vieux drap sale et, c’est d’un coup que je le fis voler, révélant un grand miroir, lui intact et parfaitement propre, c’était assez étonnant au vu de l’endroit où il trônait.
 
Ce n’était cependant pas ce qu’il y avait de plus bizarre avec lui, une fois mon attention portée sur mon reflet, je pu constater quelques différences majeurs avec moi. En premier, les cheveux, qui contrairement aux miens étaient partagé entre des mèches noirs et argentées qui rendait plutôt bien au final, je devrais peut-être y penser un de ces quatre. Les différences ne s’arrêtaient pas là, ces yeux, contrairement aux miens n’étaient pas d’un cyan éclatant, leurs couleurs s’approchaient plus du gris et enfin, l’ultime différence, que je ne remarquai pas immédiatement se situait au niveau de son bras gauche, un tatouage assez étrange démarrait de sa main et continuait plus haut, jusqu’à l’épaule, c’est du moins ce que je pu voir en remontant ma manche  et en déboutant un peu ma chemise par après.
 
Je ne comprenais pas comment un miroir pouvait ne pas être le reflet exact de la personne qui se tenait devant, la magie de ces lieux remettaient vraiment tout en question, c’était à la fois dérangeant et fascinant. Je n’étais cependant pas au bout de mes surprises, mon double dans le miroir s’était mise à se mouvoir seule, me lançant un de ses sourires froid et pleins de haine que j’aimais lancer aux autres, avant de s’approcher du miroir et d’en sortir, comme si de rien n’était. Elle se tenait maintenant face à moi, affichant toujours ce même sourire que l’instant d’avant, lorsqu’elle prit la parole, ce fut ma voix que j’entendis sortir de sa bouche, ce qui rendait la chose encore plus perturbante.
 
« - Alors, surprise ? »  
 
« - A ton avis ? »
 
« - He bien, c’est pas fini. »
 
Je n’eus pas le temps de comprendre ce que cela signifiait que je me pris un direct du gauche dans le visage, me déséquilibrant et me faisant tomber sur des caisses qui trainaient là, mon double en profitant pour prendre la fuite. Je ne comprenais plus rien, qu’est-ce qu’il venait de se passer ? Qu’est-ce que tout cela signifiait et, alors que toutes ces questions fusaient dans mon esprit, je me relevai et entendait un bruit derrière moi. Une mystérieuse ombre surgissait de derrière le miroir, m’en tendant un bien plus petit, m’informant par la même occasion que si je ne l’enfermais pas à nouveau dans le miroir, c’était moi qui allait prendre sa place. Moi qui m’ennuyais de la monotonie de mon boulot, je me retrouvai engagée dans une course contre moi-même pour éviter de me retrouver piégée dans un miroir.
 
Je pris le miroir que me tendait l’ombre, je pris le temps de l’observer un peu plus et, n’ayant aucune idée de comment m’en servir, je relevai ma tête pour demander quoi en faire, mais j’étais désormais seule. L’ombre avait disparue, j’eus beau regarder partout, il n’y avait plus personne, j’étais seule, un miroir à la main, aucune idée de quoi en faire et un double en fuite à emprisonner, la journée promettait d’être amusante…


Dernière édition par Yoko Nishimura le Lun 3 Fév 2014 - 0:05, édité 1 fois
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Re: [Quête] Quand les ténèbres vous envahissent - Dim 2 Fév 2014 - 21:10
Course contre la montre
Je rangeai le miroir dans une de mes poches, tout en jetant un dernier coup d’œil à ce miroir qui n’en était plus vraiment un, mon reflet, ou celui de mon double n’apparaissait plus. C’est donc dans un soupir de mécontentement que je me mis à courir, cherchant cette ordure qui s’était enfuie. Je risquai d’être prisonnière de ce foutu miroir si je ne faisais rien, heureusement il était à peine midi, j’avais encore largement le temps de la trouver. Je ne voulais sous aucun prétexte finir ainsi et risquer de perdre la personne si précieuse qui était rentrée dans ma vie par pure coïncidence. Elle recommençait à avoir un sens et il fallait qu’un crasse pareil me tombe dessus à ce moment précis, comme si je n’avais pas déjà assez d’ennuis dans ma vie pour en plus devoir me taper ça…
 
Je courrais donc, un peu au hasard dans l’académie, ne sachant pas trop où elle aurait pu aller se cacher. Elle n’était peut-être que mon double, mais moi-même je n’ai aucune idée d’où je pourrais aller me planquer, n’importe où ferait l’affaire tant qu’on ne me trouve pas. Je courus ainsi comme une idiote pendant pas loin d’une demi-heure, avant de m’arrêter non loin de la cafeteria, il me fallait quelque chose à boire et à manger, j’étais à bout de souffle et affamée. Je n’avais cela dit pas beaucoup de temps, j’avalais très rapidement le sandwich et la boisson qui me servirent de repas, en réfléchissant à où elle pourrait se cacher. C’est ce moment qu’elle choisit pour se moquer de moi, me narguant avec quelques « tic-tac » sur un ton moqueur et hautain. Par réflexe, je regardai autour de moi, ne trouvant rien qui puisse indiquer sa présence, avant de me rendre compte qu’elle utilisait la télépathie, la même que Yuko et moi utilisions depuis notre arrivée dans l’académie. Elle avait donc le même pouvoir que moi, génial… il ne restait plus qu’à espérer qu’il ne soit pas plus développé.
 
* - Bravo, tu as compris que j’avais ton pouvoir, quel brillant cerveau tu as là… même si tu es un peu trop stupide pour arriver à me trouver. Tu me fais pitié tu sais, l’heure tourne et tu n’as toujours rien trouvé, tu es bien stupide ma grande… et dire que je suis ton double… *
 
* - Et toi, tu es pourtant bien plus insupportable et emmerdante que moi. *
 
* - Que de compliment, tu me flattes. Comme je suis de bonne humeur et bien décidée à m’amuser, je vais te donner un indice… hum… je suis là où tout est possible et où l’immatériel devient matériel. *
 
* - La salle d’entraînement… *
 
* - Tu n’es pas si conne que ça finalement, bravo. Maintenant bouge ton cul et ramène-toi, j’ai envie de m’amuser moi. *
 
La dernière chose que j’entendis d’elle fut un rire de psychopathe, comme j’aurais pu en faire si j’avais complètement perdu la boule. Je ne pouvais clairement pas lui faire confiance, mais elle ne mentait pas, son attitude le prouvait, elle voulait me voir dans la salle d’entraînement. Elle m’attendait bien entendu de pied ferme avec une idée derrière la tête, idée qui ne présageait rien de bon pour moi. Je n’avais de toute façon pas le choix, je devais y aller, même si je courais en plein dans un piège. Je me mis donc en route, à toute allure, vers le centre sportif, je n’avais pas de temps à perdre et j’étais en pleine forme. Je ne mis pas longtemps à y arriver, il ne me restait plus qu’à trouver la salle en question, je pus compte sur mon charmant double pour cela, chaque fois que j’arrivais devant une porte, elle m’indiquait que ce n’était pas la bonne, tout en m’indiquant si je chauffais ou refroidissais. Ce petit jeu m’agaçait, mon envie de lui botter le cul se faisait grandissante et je n’allais pas tarder à avoir ce que je voulais puisque je venais d’arriver devant l’entrée de la salle dans laquelle elle se trouvait, assise sur un trône, me dévisageant avec un regard hautain et dédaigneux.
 
Je repris mon souffle avant de pénétrer dans la pièce, qui sait quel danger m’y attendait et si elle venait à me sauter dessus dès mon arrivée, je n’aurais pas été maligne en étant à bout de souffle. Quant à elle, elle se contentait de me regarder, un sourire des plus glacials aux lèvres, en faisant se balancer une petite montre à gousset, sans arrêter avec ses « tic-tac » des plus agaçants. Ce petit moment sembla plaire à mon double, tout comme moi elle savait se languir du moment précédant la souffrance d’un autre et elle prit beaucoup de plaisir à me regarder reprendre mon souffle et à me préparer. Quand, enfin je fus prête, je pénétrai dans cette pièce qui allait sans aucun doute m’amener des souffrances que je ne m’imaginais pas encore. Alors que je m’avançai vers elle, elle quitta son trône, son rire glacial sur les lèvres.
 
« - Je t’attendais, tu m’as fait attendre… tu n’as pas idée à quel point je me languissais de ce moment. » Elle me lança ensuite la montre qu’elle tenait en main. « Je crois que tu sais à qui ça appartient. »
 
Je réceptionnai donc la montre, avant de la regarder un peu plus en détail, elle ressemblait comme deux gouttes d’eau à celle que possédait Arsen. Comment avait-elle pu l’obtenir ? Avait-elle osé faire du mal à Arsen avant de lui prendre ? Si tel était le cas, elle allait amèrement regretter son acte. Mon regard changea du tout au tout, devenant celui d’une femme glaciale et emplie de haine. À la vue de mon regard, elle sembla frémir de plaisir, serrant ses bras contre son corps tout en rigolant.
 
« - J’aime ce regard, hais-moi de tout ton être, cela ne fera que me procurer toujours plus de plaisir et… tu n’as pas idée à quel point ses frissons sont plaisants… Je t’y ferais goûter aussi, tu verras tu adoreras. » 
 
Son regard changea alors, devenant noir, empli de haine, comme celui d’un psychopathe s’apprêtant à vous torturer en y prenant un plaisir intense.
 
« - Et maintenant, que le jeu commence… »
 
J’entendis les portes de la salle se fermer d’un seul coup violent et d’un coup toute trace de lumière disparut, me plongeant dans une obscurité sans fin…
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Re: [Quête] Quand les ténèbres vous envahissent - Lun 3 Fév 2014 - 0:16
Prisonnière des ténèbres
J’étais plongée dans les ténèbres, des ténèbres qui ne m’effrayaient pas le moins du monde, il y a bien longtemps que j’avais surpassé ses peurs et que j’en avais fait mes alliées. Alors que je m’apprêtais à lui hurler dessus pour savoir ce qu’elle avait fait à Arsen et où elle se trouvait, un flash lumineux m’aveugla. Lorsque je rouvris mes yeux, je n’étais plus au même endroit, non, j’étais dans un lieu beaucoup plus familier, un lieu que je détestais plus que tout au monde… l’asile dans laquelle Yuko avait été emprisonnée.
 
Je me trouvais dans la grande salle, où tous les patients se retrouvaient durant les moments où ils étaient autorisés à sortir de leur chambre et elle se trouvait là, devant moi, à l’autre bout de cette pièce, adossée à une chaise roulante, sur laquelle se trouvait visiblement une femme, dont le visage était camouflé dans un sac épais et les bras étaient liés. Elle donna quelques coups sur le dos du siège avant de tourner sur elle-même, les bras écartés et toujours ce sourire sadique et froid sur le visage.
 
« - Le décor te plait ? Je l’ai choisi exprès pour toi, j’espère que tu apprécieras l’attention. » 
 
Mon regard se durcit passant de la personne attachée à mon double, elle, elle semblait prendre énormément de plaisir à me voir ainsi fulminer. Son plaisir fut de nouveau accompagné d’un rire dément qui aurait pu en effrayer plus d’un, elle alla ensuite s’asseoir sur la personne attachée, passant l’un de ses bras derrière son dos tout en me regardant.
 
« - J’ai amené une invitée spéciale… elle a été dure à trouver et encore plus à convaincre, mais je me suis dit qu’elle apprécierait notre petite fête. Je suis vraiment attentionnée n’est-ce pas ? »
 
Mon regard se durcit encore, la rage bouillonna en moi, dans l’une de mes mains se trouvait toujours la montre qui semblait appartenir à Arsen et les indices qu’elle me donnait laissaient penser qu’il pouvait s’agir d’elle sous ce capuchon. A cette idée mes poings se resserrèrent et si cela s’était avéré possible, mes yeux auraient viré au rouge, dans un éclair de lucidité, je rangeai la montre dans ma poche, avant de finir par la briser, guidée par ma haine. En un éclair, je me mis à lui charger dessus, faisant apparaître un katana, avec comme seule pensée de libérer sa précieuse amie des mains de ce monstre. Je m’approchai rapidement, réduisant la distance entre nous, je croisai l’espace d’un instant son regard et j’y vu une étincelle qui me fit m’arrêter net, en me faisant faire un bond en arrière. Mon instinct avait vu juste, une énorme faux vint se planter dans le sol, détruisant les dalles alentour, là où je me trouvais précédemment.
 
Le rire de mon double résonna dans la pièce, encore ce rire dément qui commençait sérieusement à m’énerver, elle avait pourtant la même voix que moi, c’était ridicule. Une fois que la poussière retomba, je restai figée face à ce qui se trouvait devant moi, il s’agissait de la copie conforme d’Abaddon, à la différence près que celui-ci était beaucoup plus sombre que le mien, à la limite du noir. Elle n’avait donc pas seulement mon pouvoir et mon apparence, elle avait aussi ses propres amis imaginaires ? Elle avait vraiment tout pour me faire chier et je n’étais pas au bout de mes peines.
 
« - Tu ne croyais tout de même pas que ça allait être si simple ? Non, non, non, j’ai prévu encore beaucoup de surprise et d’invités spéciaux pour le spectacle d’aujourd’hui… Nous ne faisons que commencer à nous amuser, voyons ce que tu as dans le ventre. »
 
Son Abaddon me fonça dessus sitôt sa phrase terminée, j’eus tout juste le temps de sauter sur le côté pour éviter son attaque, qui fit encore une fois un trou dans le sol. Il avait autant de force que le mien, ce qui ne me laissait pas trop de choix. Comme sortit de nulle part, mon Abaddon apparut et fonça comme une brute sur l’autre dans un fracas assourdissant et des rires déments. Leur duel promettait d’être des plus bruyants et des plus destructeurs.
 
Ce danger écarté, je me remis à avancer vers cet autre moi, cette fois-ci non plus en courant, mais avec une marche rapide. Avant que je ne puisse m’approcher suffisamment d’elle, elle fit apparaître une dague qu’elle mit autour du cou de sa captive, toujours avec ce grand sourire sadique.
 
« - Attention, attention, un accident peut vite arriver quand on joue avec des objets tranchants. Tu ne voudrais pas qu’il lui arrive malheur n’est-ce pas ? Cela dit… » Elle fit glisser sa lame le long de son bras, appuyant un peu plus fort à l’avant-bras, lui ouvrant une plaie d’où commença à couler son sang. « Je ne suis pas toi… et moi je veux voir son sang couler. »
 
« - Ordure ! » 
 
Sitôt ses mots prononcés je repris ma charge vers elle et comme si le destin en voulait autrement, je fus une nouvelle fois stoppée net dans ma course, cette fois-ci non pas par un de ses monstres, mais par bien pire… C’était Yuko, ma sœur, qui se dressait devant moi, un katana à la main, bloquant le mien. Je fis un pas en arrière, totalement surprise, elle n’était pas censée se trouver ici, c’était impossible, elle était partie, ce devait être une illusion. Yuko ne tarda pas à réagir, m’attaquant sans hésitation alors que ma garde était baissée et il s’en fallut de peu pour qu’elle me tranche de part en part, heureusement que j’avais aiguisé mes réflexes avec mes années de pratique. Elle me salua, m’annonçant qu’elle était contente de me revoir après une si longue absence, mais il ne s’agissait pas d’elle, mais de son côté obscur qu’elle n’avait toujours pas réussi à vaincre.
 
« - Je me suis permis de l’inviter, elle n’a pas été facile à contacter, mais heureusement tu as trainé à me trouver, j’ai eu largement le temps qu’il me fallait pour l’amener ici. Étrangement elle m’apprécie bien plus que toi, je pense qu’on va former un duo d’enfer. » 
 
C’est à l’unisson qu’elles rirent, avant qu’un combat s’engage entre elle et moi, alors qu’un autre, bien plus violent, faisait rage de l’autre côté de la pièce. Les deux brutes détruisant tous sur leur passage, transformant l’édifice en ruine au fil de leur attaque. Je ne pouvais me résoudre à l’attaquer, elle n’avait aucune garde et se contentait de frapper sans réfléchir, un coup mal placé et je pourrais la tuer, c’était tout autre chose que la plaquer au sol pour la maîtriser. Elle était plus fort qu’avant et il était risqué de tenter la chance alors qu’elle m’attaquait avec un katana, il est aisé de trancher quelqu’un avec une telle arme.
 
Mon double quant à elle, jubilait de la situation, sautillant sur sa victime et applaudissant chacun de mes gestes, tout dans son comportement me faisait penser à une psychopathe assoiffée de sang. Elle n’était pas la seule à donner cette impression, ma sœur lui ressemblait étrangement… mais ça ce n’était pas vraiment un secret pour moi, je connaissais déjà cette part d’elle… Je ne savais pas quoi faire, j’étais envie d’incertitude et de peur. Je risquais beaucoup, d’un côté je pourrais blesser ma sœur et de l’autre, celle qui a mes yeux, étaient devenues plus importante que ma jumelle, risquait de se faire torturer par cette folle en puissance. Je ne pouvais rien faire… j’étais prise au piège… quoi que je fasse, je risquais de blesser un être cher à mes yeux… je ne pouvais lutter seule…
 
* - À l’aide… *
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Re: [Quête] Quand les ténèbres vous envahissent - Jeu 6 Fév 2014 - 1:27
Un désespoir sans fin
« - Mais qu’est-ce que tu nous fais là ? Prête-toi au jeu, je sais que tu en meurs d’envie, attaques là, tues là et sauve cette belle petite fille que je tiens là. »
 
Ses paroles résonnaient dans mon esprit, passant outre le bruit infernal du combat se déroulant derrière nous. Elle prenait un plaisir sans limites à me voir ainsi, cela se ressentait dans sa manière de s’adresser à moi, elle voulait me pousser à bout, me forcer à combattre, mais il était hors de question que je rentre dans son jeu. Je devais réfléchir, tenter de me calmer et trouver une solution, chose facile à dire, mais impossible à faire dans cette situation. C’était le bordel derrière, j’étais attaquée par ma sœur et la seule qui comptait pour moi en dehors de Yuko était prisonnière et risquait d’être blessée par ma faute.
 
* - Tu m’exaspères… *
 
Lilith sortit de nulle part et nous sépara Yuko et moi d’un battement d’ailes tout en saluant Yuko, qui lui répondit en lui demandant comment elle allait, ce à quoi la démone lui répondit qu’elle commençait à s’ennuyer et qu’il était temps pour elle de venir s’amuser. Cette phrase sembla plaire à ma sœur, qui se proposa d’être son adversaire, mon amie apprécia bien évidemment et lui fonça dessus sans retenue, défonçant le mur de la pièce pour déplacer le combat ailleurs. Je la remercierai plus tard pour m’offrir ce soulagement en emportant plus loin Yuko. Je me retrouvais donc encore une fois face à ce double qui semblait tant s’amuser.
 
« - Dommage, alors qu’un des premiers rôles venait d’arriver sur scène, elle s’envole avec le bras droit du grand méchant… laissant l’héroïne seule face à lui… pour sauver sa princesse. Tu ne trouves pas ça amusant… ? » 
 
« - Tu es complètement malade… Libère là ou je te le ferais amèrement regretter… » Mon regard n’était empli que de haine et d’une envie viscérale de la réduire en bouillie pour secourir Arsen.
 
« - D’accord, d’accord, puisque c’est demandé si gentiment. » Elle se pencha comme pour couper ses liens avant de me lancer le couteau, que je ne réussis que partiellement à éviter, faisant une entaille à mon bras droit. « Comme si… il est temps de jouer avec moi ma grande. »
 
Elle fit apparaître une faux avant de me foncer dessus comme une folle, pour qu’un combat féroce commence entre elle et moi. Les coups s’enchainaient et se paraient très rapidement, notre façon de nous battre était la même, nous étions capables d’anticiper et de contrer les attaques de l’autre, se combat ressemblait plus à une démonstration qu’à un véritable duel…
 
« - Tu n’arriveras jamais à la sauver, tu es incapable de sauver qui que ce soit… » 
 
« - Ferme là ! » 
 
« - Tu n’as même pas été capable ta pauvre sœur qui s’est suicidée sous tes yeux, tu ne la sauveras pas non plus. »
 
« - Boucle là, je la sauverais, quoi qu’il m’en coûte… »
 
« - C’est ce qu’on verra ! »
 
Elle se recula, toujours son sourire démoniaque sur le visage, elle lâcha ensuite sa faux, pour faire apparaître à la place un katana, identique au mien, pour ne pas me découper directement en deux selon elle. Elle se mit ensuite à avancer lentement vers moi, accélérant petit à petit, pour finir par me courir dessus, préparant son attaque, sa garde grande ouverte. Mon premier réflexe fut de me préparer à frapper pour l’achever en un coup et alors qu’elle était enfin à portée, son apparence changea en celle de Yuko, la surprise me fit hésiter un instant, instant suffisamment longtemps pour que son katana se plante dans mon bras droit. Elle l’enleva aussi facilement qu’elle l’enfonça dans mon bras, reculant avec un rire dément comme elle l’aimait tant et une fois à quelques mètres de moi, elle reprit sa forme et commença à lécher le sang sur sa lame.
 
« - J’aime cette pièce… pas toi ? On peut y faire ce qu’on veut et exploiter les faiblesses des faibles. Les tiennes sont nombreuses, ça rend le spectacle très amusant... »
 
Je posai un genou à terre, foudroyée par la douleur, le sang coulait de mon bras en quantité, je me fie à la va-vite un bandage pour tenter d’arrêter l’hémorragie. Elle se contentait de me regarder sans en ne faisant que tourner en rond là où elle se trouvait, attendant que j’aie fini. Elle se moquait de moi et voulait réellement m’humilier en me montrant qu’elle était supérieure en tout point. Elle rigolait en me voyant souffrir, me débrouiller comme je pouvais pour diminuer le saignement, en me proposant même de m’aider, sur un ton des plus moqueurs de provocateur. Je n’en pouvais plus, la rage s’emparait de moi, je voulais voir son sang couler et se répandre dans toute la pièce pour mon plus grand plaisir.
 
J’allais en finir d’un seul coup, une force nouvelle et démesurée me parcourait désormais le corps, nouveau cadeau de Deus, qui allait me servir plus qu’à raison aujourd’hui. Je me relevai, plongeant mon regard haineux dans le sien, elle, toujours son sourire de folle sur le visage. Je m’élançai d’un coup sur elle, à une vitesse dépassant l’imagination, ce qui la surprit, elle tenta malgré tout de me donnant un coup latéral, mais son sabre se brisa sur mon épaule tandis que le manche du mien s’écrasait contre son ventre, l’envoyant voler dans le mur sans le briser.
 
Je m’avançai à un rythme lent, alors que son corps retomba sur le sol pour s’écraser dans un fracas lourd. Il était brisé, du sang coulant le long de son crâne, elle était incapable de bouger, de faire quoi que ce soit, mais sur son visage était toujours dessiné ce même sourire et elle arrivait encore à rire, avant de me regarder et de prendre la parole, crachant parfois du sang.
 
« - J’aime ce regard, encore… j’en veux encore… montre-moi plus de haine, plus de violence… enco... »
 
« - Crève… »
 
Je lui plantai sans une once d’hésitation mon sabre dans la poitrine jusqu’au manche, transperçant le sol par la même occasion. La puissance qui m’avait envahi plus tôt s’évanouit d’un seul coup, me faisant chanceler un instant, je ne l’avais utilisé que quelques secondes, le contrecoup n’était pas très violent. Mon attention fut attirée par un bruit derrière moi, le combat entre les deux Abaddon n’avait pas cessé et l’illusion de cette pièce non plus, nous étions toujours coincés dans ce foutu asile, ce qui n’était pas normal. Elle était morte, l’illusion aurait dû cesser, Abaddon aurait dû disparaître, alors… pourquoi ?
 
Mon attention fut encore une fois attirée par un autre son, cette fois-ci celui d’une personne applaudissant et en me retournant, je la voyais se tenir devant moi, sans aucune blessure, comme si de rien n’était. Elle me souriait et m’applaudissait, visiblement fière de ce qui venait de se passer. Je ne comprenais pas, je n’avais fait qu’affronter une illusion ? Non, impossible, j’avais été blessée et la blessure me faisait toujours souffrir, alors qui ? Elle prit la parole, toujours amusée de cette situation.
 
« Bien… très bien… Tu dépasses mes attentes, tu t’es tellement laissé subjuguer par ta haine que tu n’as même pas vu ce qui était sous ton nez. Qui crois-tu que tu viennes de tuer ? »
 
Je baissai la tête sur ce corps qui gisait sur le sol, rien n’avait changé, du moins dans un premier temps. Le corps changea, comme si une illusion s’évaporait, le transformant en Yuko. Mes yeux s’écarquillèrent, je m’éloignai de quelques pas de ce corps, envahi par l’effroi, ma logique tentant de me maintenir lucide. Je tentai de joindre ma sœur mentalement, pour m’assurer qu’elle me mentait, que la vérité n’était pas celle qu’elle prétendait, mais en vain, je n’entendais rien, il n’y avait rien. Elle sentait la peur en moi et anticipa la moindre de mes pensées.
 
« Non, non, non. Il n’y a aucune illusion, tu es face à la réalité… une magnifique réalité, le clou du spectacle, l’acte final, empli de désespoir et de tristesse. Tu viens de tuer ta sœur, mais ça ne t’étonnes pas, pas vrai ? Tu en rêves secrètement depuis tellement d’années… Je n’ai fait que t’aider, tu devrais me remercier. »
 
Je regardais mes mains, horrifiée, tremblante, qu’avais-je fait ? Elle devait mentir, c’était impossible, Yuko était en train de se battre contre Lilith dans l’autre pièce, elle ne pouvait être là… La peur m’envahissait, elle pouvait donc aisément lire dans mon esprit et elle s’empressa de contredire mes pensées.
 
« - Non, tu te plantes encore… C’est moi qui combattais Lilith de l’autre côté et… elle s’est complètement faite écraser, si tu veux aller voir, mais tu risques d’être dégoutée par la scène, il y a du sang dans toute la pièce. C’est un spectacle magnifique à voir, tu devrais vraiment aller le voir. » 
 
Mes pensées se brouillaient, mon esprit m’échappait, les larmes commençaient à couler le long de mes joues. Je venais de commettre l’irréparable, de tuer mon unique sœur. Un cri de désespoir retentit alors dans toute la pièce, suivi d’un rire dément de mon double, mon monde s’écroulait en même temps que ma force physique. Mes jambes ne me portaient plus, je m’écroulai sur le sol, incapable de faire quoi que ce soit. Elle s’avança alors vers moi, passant dans mon dos avant de s’abaisser à mon niveau et de passer ses bras autour de mon cou pour me murmurer à l’oreille, toujours avec sa voix de folle.
 
« - Mais voyons, ne pleure pas… Tu as toujours eu envie de le faire… tu devrais être heureuse, souri, profites, tout comme moi. Ha et je ne t’ai pas dit, le spectacle n’est pas fini, voici la clôture de l’acte final… la mort de la princesse et la victoire du méchant. »
 
Elle releva ma tête, ma vue un peu brouillée par mes larmes, je pouvais néanmoins bien distinguer Arsen, toujours prisonnière maintenant accompagnée d’une Lilith différente de la mienne faisant glisser ses doigts pointus le long de son corps.
 
« - Non… je t’en supplie… non… »
 
« - Hum… la pitié c’est pour les faibles, je préfère les bains de sang et… te briser est bien plus amusant. »
 
Je poussai un cri de supplication, comme s’il allait être utile et cette Lilith n’en prit absolument pas compte, elle se contenta de traverser le corps de l’albinos de part en part avec les lames de ses ailes, dans un rire sadique et dément de la démone et de mon double. Les dernières forces qu’il me restait s’évanouirent, me rendant même incapable d’hurler mon désespoir, mon corps se laissant tomber sur le côté pour que ma tête finisse par heurter violemment le sol. Tout autour de moi disparaissait, ce spectacle ensanglanté, ces rires qui me rendait folle, tout. J’étais plongée dans les ténèbres, tout était noir, silencieux, je n’avais plus aucune accroche, plus aucune famille. J’étais seule abandonnée, ma vie n’avait plus aucun sens, peu m’importait de mourir ici, plus rien n’avait d’importance.
 
Une voix vint briser ce silence, une voix que je connaissais très bien, sans que je puisse pour autant donner un nom sur celle-ci et un sourire dément se dessina alors sur mon visage, laissant transparaître toute cette folie dans laquelle je vivais, mes yeux toujours clos. Quelque chose se passait, quelque chose que je n’aurais jamais imaginé… mais elle était là et cela ne promettait rien de bon.
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Re: [Quête] Quand les ténèbres vous envahissent - Sam 15 Fév 2014 - 15:24
HRP: Comme vous pourrez le voir, j'ai mis une partie en spoiler, c'est du à un changement d'écriture pour s'adapter au personnage. Certaines parties sont assez gores (j'aurais pu faire pire, mais on est tout de même sur un fofo tout public) et certaines répliques pas très polies. Si besoin, libre aux modos/admins de passer ça en hide si c'est jugé trop violents pour rester visible. Je sais, c'est moche le spoiler mais j'y peux rien !

Voilà un petit résumé pour ceux qui ne veulent/peuvent (si c'est mis en hide) pas lire. Je la mets en spoiler comme ça c'est plus simple!

Petit résumé:
 


Quand le monstre se libère
Tout n’était qu’obscurité et ténèbres, le rire de ce démon et les images des meurtres commis à l’instant m’envahissaient. Mon esprit sombrait, ma force s’évanouissait, je n’aurais même pas été capable de pleurer si j’en avais eu envie, mon corps était totalement à sa merci. Tout n’était plus que tristesse et désespoir, pour la première fois de ma vie, plus rien ne me rattachait à cette dernière. Les ténèbres dans lesquels j’étais plongée m’effrayaient au point de me faire me recroqueviller en position fœtale, tremblant de toute part telle une enfant qui aurait peur du noir.
 
Puis vint une voix, que je ne reconnus pas, mais qui m’était familière. Elle ne se voulait pas rassurante, elle ne faisait que crier à la vengeance, à la mort de ces êtres qui m’avait tout enlevé. Je lui résistais, lui rétorquant que la vengeance ne me ramènerait pas ce que j’avais perdu et qu’il valait mieux mourir que de vivre sans elles. Elle insista malgré tout, tout en envahissant mon esprit de cette rage et cette violence qui lui était propre et c’est ainsi que je le reconnu… Abaddon, il avait patiemment attendu son heure, celle où il pourrait se libérer et se déchainer.
 
Sa voix se faisait de plus en plus forte et je n’arrivais plus à lui résister, il ne tarderait pas à prendre le dessus, je sentais déjà un sourire dément se dessiner sur mon visage sans que je ne puisse rien y faire. Et, c’est ainsi que je fus pour la première fois totalement dominée par l’un d’eux, il profita d’un instant de faiblesse pour abattre mes dernières forces mentales et il s’engouffra dans mon esprit, me relayant au simple rang d’observatrice de mon propre corps…
 
*Changement de narrateur*
 

+16 (voir +18 pour ceux avec beaucoup d'imagination!):
 

 
*Changement de narrateur*
 
Je n’étais donc pas seule… elles n’étaient pas mortes par ma faute et tout ceci n’était qu’une illusion créée par cette folle dans le but de me pousser au désespoir. Comme une idiote je m’étais jetée dedans sans même réfléchir, cette ordure était douée, j’en arrivai même à avoir peur d’elle, elle était moi après tout, mes côtés les plus obscurs certes, mais si elle en était capable alors moi aussi…
 
Je fus tirée de mes réflexions par une violente douleur au ventre, j’inclinai la tête pour voir de quoi il s’agissait et je vis une dague plantée en moi, tenue par mon double, un grand sourire aux lèvres, tout en tenant d’étouffer la douleur qu’elle aussi subissait. Elle sortit la dague avant de la replanter encore une fois, elle ne put cette fois retenir le rictus de douleur et elle cracha même du sang, tout comme moi d’ailleurs. La douleur était insoutenable, tous les coups que j’avais reçus et donnés par avant se faisaient ressentir, accompagnés maintenant par ces coups de dagues qu’elle venait de m’infliger. Je sentais ma fin approcher et mon visage se tourne vers mon double, qui tenait le petit miroir à la main, je n’avais même pas remarqué qu’elle me l’avait pris. Elle me regarda dans les yeux, avec un air satisfait, comme si elle avait gagné avant d’ajouter quelques mots que je compris difficilement.
 
« - Je… me suis délectée de cette jou… journée et… au final… j’ai gagné… souffre et meurs en silence… »

Elle inclina le miroir vers son visage et disparut aussi soudainement qu’elle était apparue, laissant tomber le miroir sur le sol, sur lequel commençait à se répandre mon sang. J’avais je ne sais combien d’os brisés, de muscles froissés et endoloris, mais tout cela n’avait que peu d’importance, je m’étais faite poignardé et la vie n’allait pas tarder à me quitter… encore une fois. Ma vue se troublait et bientôt je n’y verrais plus rien et serait à nouveau plongée dans cette obscurité glaciale qu’est la mort, mais étrangement un sourire chaleureux se dessinait sur mes lèvres, je n’étais pas seule…
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Re: [Quête] Quand les ténèbres vous envahissent - Dim 16 Fév 2014 - 20:33
Je pense que t'as bien fait de mettre la partie gore sous spoiler. Mais c'est ma partie préférée, j'avoue x)
Sinon c'est une quête très bien réalisée. Les personnages principaux de la vie de Yoko montrent bien que finalement elle est quelqu'un de sensible et non méchante comme elle le montre. Les sentiments sont très bien exprimés d'ailleurs et j'aime beaucoup ton style d'écriture qui est fluide donc qui rend la lecture agréable.

En même temps je pouvais m'attendre qu'à une quête bien réalisée de la part de ma fille, GG o/

Ma fille chérie : 200 xps + Récompense de la quête : 300 xp + Un miroir de poche qui vous permettra de le libérer à nouveau pendant 5 minutes a vos risques et périls (usage unique).

Xps attribués : Yep
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[Quête] Quand les ténèbres vous envahissent
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Ce RP contient des passages violents ou/et particulièrement gores. Il est déconseillé à la lecture aux moins de 18 ans.
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