Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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The Song that let me Cry [PV : Vlad]

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The Song that let me Cry [PV : Vlad] - Sam 1 Fév 2014 - 11:41




The song that let me Cry



Il faisait nuit. C'est une chose que je savais, que je sentais, que je voyais. Mon chaos intérieur bouillonnait, réponse à l'ennui. Dans l'obscurité des toits, je n'arrivais pas à lire. Alors je me contentais d'écrire mentalement. Nii-sama avait expliqué à la direction que je ne dormais que très peu, et encore moins la nuit où je pouvais penser réellement. Oh, pas ce ridicule simulacre que je réservais aux gens, sans le moindre éclat. Non, une vraie pensée, claire comme une boule de feu dans la nuit, exaltante, qui éveillait mes sens tenus de jour en sommeil pour que je ne bascule pas dans cette folie qui me tendait les bras.

J'avais promis à à mon âme, au souvenir de mon ombre protectrice, de me faire des amis. Mais après une semaine de cette nouvelle vie, le résultat était proche du zéro absolu, possédant même son amertume glacée : Je ne parvenais ni à m'ouvrir sans méfiance à mes contemporains, ni à me mettre à leur niveau intellectuel - si tant est qu'il existe un instrument assez sensible pour mesurer ce qui se faisait à peine sentir.
Je soupirai, les yeux mi-clos. Ma voix s'éleva dans les ténèbres :

- Os iusti Meditabitur sapientiam
Et lingua eius Loquetur iudicium
Beatus vir qui Suffert tentationem
Quoniam cum probates fuerit Accipiet coronam vitae


Cyrie, fons Bonitatis
Cyrie, Ignis Divine, eleison

O quam Sancta
Quam Serena
Quam Benigna
Quam Amoena
Esse virgo creditur

O quam Sancta
Quam Serena
Quam Benigna
Quam Amoena
O Castitatis Lilium


Ma voix avait d'abord été douce, tendre, légère comme une plume, puis la passion était montée dans mon ton, et mon corps avait suivi, tout soumis qu'il était aux caprices du chaos de mon esprit. De celui de mon pouvoir, de son obscurité absolue, où nulle étoile n'existait. J'étais moi, et en cela, tout en moi était désespérant. Je n'étais rien.

Je redescendis sur Terre lorsque ma voix s'éteignit sur la dernière note. Je respirais plus calmement, grâce aux pouvoirs de l'art. Soudain, j'entendis un bruit derrière moi. Je me retournai. Une silhouette se dressait là, indéniablement masculine. Je rougis, de la pensée qu'il ait pu m'entendre chanter, mais tentai de ne rien montrer de mon trouble. De ma peur. Mon ton trembla à peine alors que je demandais :

- Qui êtes-vous ?



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Re: The Song that let me Cry [PV : Vlad] - Sam 1 Fév 2014 - 17:00

The Song that let me Cry

__Il est très énervant, dans la mort comme dans la vie, de ne pas savoir reposer en paix. Surtout si rien ne manque à notre confort. On ne peut rien accuser de nous empêcher de dormir, on ne peut reporter la faute sur rien. On ne peut que se lever et s'occuper comme on peut... Une ballade nocturne s'imposait.


__Par chance, sortir des dortoirs est toujours relativement simple quand on connaît les habitudes des surveillants et des monstres gardiens. En passant devant la porte ouverte d'une chambre, Lord Vlad remarqua amusé qu'il n'était pas le seul à aimer se promener dans l'obscurité. Son sourire s'effaça quand le locataire de cette chambre revint en courant, avec un surveillant sur ses talons et s'enferma à double tour, le laissant seul dans le couloir avec le pion, qui lui, ne voyant personne d'autre, se crut seul. Doucement, Vlad prit son élan et frappa le surveillant assez fort pour, sous le coup de la surprise, le faire tomber à la renverse et éviter toute poursuite, puisqu'étant toujours invisible, il sortit de son champ de vision avant de redevenir normal par économie.

__Dans sa tête, Black osait le complimenter sur la félonie de son coup et la manière dont il s'était échappé, plus que l'acte lui-même, cela le fit culpabiliser. Malgré les conseils irréfléchis de White, Black avait raison, cet acte resterai à jamais impuni et impardonné. Il ne pouvait pas aller s'excuser le lendemain ou quoi que ce soit, sinon, il aurait juste eu à se faire prendre, cela serait revenu au même. Mais ç'aurait été une bien ennuyante manière de passer la nuit.

__En me baladant dans l'académie où une fine poudreuse tombait, Vlad reçu, soudain, par derrière, une boule de neige qui fit tomber son chapeau. Il se retourna, mais il n'y avait personne derrière lui, juste quelques bonshommes de neige. Il continua son chemin, jusqu'à ce qu'une autre boule de neige passe par dessus son épaule. Se retournant à nouveau, il remarqua que le nombre de bonshommes de neige avait presque triplé. Tous dans leurs mains branchues tenaient une boule de neige qu'un seul mouvement leur permettrait de lui lancer. Courir assez vite jusque dans le bâtiment le plus proche lui permit de recevoir relativement peu de projectile.

__Où était-il ? Dans le bâtiment administratif ? Non, dans un bâtiment de classe. Un endroit des plus déserts la nuit. Tant mieux et tant pis. Il ne risquait pas de se faire attrapper hors de sa chambre, mais personne ne pouvait non-plus l'aider à sortir sans être acceuillit par une pluie de boulles de neige. Pas qu'il risquait quoi que ce soit à cause de quelques amas de neige compactés de façon plus ou moins sphérique, il ne risquait même pas de les recevoir en plein visage, mais il ne voulait pas être pris pour cible par une armée entière. À force d'être touché, il pouvait même risquer une hypothermie, en fait.

__Ses pas résonnaient dans les couloirs, ils étaient le seul bruit à part les deux voix qui le hantaient, prenant à l'occasion, un avatar physique qu'il était le seul à voir, ils était le seul bruit le rattachant à la réalité. Le sujet pour le moment était de savoir si Vlad, pour se distraire, devait piller les salles de classe, ou plutôt essayer de trouver un moyen de retourner au lit. D'un geste de la main, il les fit taire, pensant en même temps qu'il avait entendu quelque chose et qu'il avait besoin d'un silence absolu.

__Filtrée par les murs et les fenêtre qui l'entouraient, une voix inintelligible l'atteignait. Bien qu'il fut au dernier étage, elle semblait venir d'en haut. Qui irait à cette heure sur le toit ? Enfin, cela semblait possible, la neige ne semblait pas tomber, pour le moment, dans cette partie de l'académie, si on supportait le froid, il n'y avait aucune raison de rentrer.

__Il ouvrit plutôt brutalement la porte d'une salle de classe, faisant sauter le faible verrou sans s'en rendre compte, puis ouvrant une fenêtre, plus doucement cette fois, il chercha un moyen de monter vers cette voix ensorcelante. C'était une chanson triste. Il l'entendait bien, il n'entendait même plus que ça, même s'il ne la comprenait pas :

O quam Sancta
Quam Serena
Quam Benigna
Quam Amoena
Esse virgo creditur


__Enfin, s'aidant de l'épée qu'il avait, pour une fois, pris avec lui, il se servit des gouttières pour se hisser sur le toit. Là une jeune femme chantait ce qui l'avait amené en ce lieu, sans voir l'air de se soucier d'être vue. On aurait dit une banshee, pour ce qu'il en savait. Selon lui, ce n'étaient après tout que d'innocent fantômes chantant leurs peines sous la lueur blême de la lune. Elle n'en était pourtant pas une, elle était trop physique, trop opaque, trop belle, trop jeune. On avait même du mal à croire qu'une si belle créature puisse être, quoi qu'il en soit, puisqu'elle était à l'académie, déjà morte. Dans la pénombre, il ne pouvait qu'assez vaguement deviner les traits de son visage et les couleurs de ses vêtements et cheveux. Mais il pouvait voir le vent soulever des mèches de long cheveux, les rayons de lumières dessiner la forme de son corps, entendre sa voix bouleverser par des mots qui lui étaient inconnus son âme, par la tristesse de leur intonation.

O quam Sancta
Quam Serena
Quam Benigna
Quam Amoena
O Castitatis Lilium


__Elle s'arrêta après ces mots et Vlad dû presque faire un effort pour sortir de son immobilité complète. La seule chose qu'il lui vint à l'esprit de faire, fut d'applaudir, deux fois, sachant que ses gants en feraient un bruit à peine perceptible. Et pourtant, cela suffit à le faire remarquer par la demoiselle qui se retourna vers lui. C'est la que les choses sérieuses commençaient. Réagissant aussi immédiatement que d'habitude, les charm's émotifs lui transmirent ce qu'il comprit comme de la peur. Elle avait peur de mourir, surprise ainsi sur un toit, en pleine nuit, ou elle était juste très surprise d'avoir un public. À sa voix qui était celle de quelqu'un de calme, il comprit qu'elle avait aussi bien le talent de cacher ses émotions que celui de chanter :

- Qui êtes-vous ?

__Question basique et pourtant excellente par les informations qu'elle donnait : elle était nouvelle ici, sinon, elle l'aurait déjà croisé et connaîtrait son nom, ou elle ne l'avait pas reconnu dans cette pénombre, ce qui pouvait être signe qu'elle n'était pas habituée à cette silhouette familière des couloirs de l'école. En résumé, le fait qu'elle ne le connaisse pas était déjà une preuve qu'elle ne suivait pas les cours, ce que ne font pas les repentis et les mauvais élèves, ou qu'elle était arrivée ce mois. Quoi qu'il en soit, il devait faire relativement bonne impression, ou les rumeurs se chargeraient à sa place de lui créer un avis sur le très calomnié Lord Vlad. Sa réponse fut spontanément étrange, tout en se voulant théâtrale.

- Qui je suis ? Il y aurait tant à répondre à cette question. Je pourrais te dire que je suis juste un homme, que je ne suis personne, que je suis le fantôme d'un rêve de paix et de justice qu'ont placé en moi les hommes m'ayant soutenus, l'ennemi public numéro un du peuple que j'ai a tenté de protéger, le chevalier de la vérité, Il tira son épée, brillante malgré le manque de lumière, pour faire plus vrai. l'ex-serviteur de la sorcière Tahara, la lumière qu'adorent les anges et les ténèbres que redoutent même les démons. Mais pour faire simple je dirais que l'on m'appelle familièrement Vlad, même si je préférerait que l'on use mon nom complet, Lord Vlad.

__Cette soirée s'annonce exagérément divertissante. Pensa Vlad, rangea d'un geste l'épée qu'il n'avait aucune raison de garder hors de son fourreau.

- Et à qui appartiens la voix par laquelle j'ai eu la faiblesse d'être charmé ?



[

Je parle en SILVER, j'ai un Journal de bord et un masque.
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Re: The Song that let me Cry [PV : Vlad] - Sam 1 Fév 2014 - 20:44




The song that let me Cry



Le Chaos bourdonnait, je le sentais clairement. Il étouffait l'Harmonie de ma panique. C'était un homme. Ce simple constat aurait dû me faire fuir vite et loin. Les hommes étaient dangereux. Dangereux, par le Chaos ! Alors que faisais-je encore ici ? Ah, oui, je me contrôlais. N'est-ce pas ? N'est-ce pas...

Je ne devais rien montrer de cette peur qui m'étreignait. Me maîtriser en tous points, comme la princesse que j'étais - que j'avais été. C'était ardu mais, si je ne me relâchais pas, j'y parvenais. Par le Chaos, j'étais lasse... Même dans la mort, j'ignorais tout de la paix. Et cette fois, Nii-sama ne pouvait me protéger. Sans lui, je n'étais plus rien d'autre qu'une proie. C'était affligeant. Je me haïssais pour cette faiblesse, pour chaque jour de ma non-mort qui contribuait à la nourrir. Je n'étais rien d'autre qu'une coquille vide.

J'avais froid. Dès lors que cette pensée m'effleura, un long frisson agita mon échine. Je jurai mentalement. Après mon âme, c'était mon corps qui montrait ses relâchements. Pour l'instant, aucune douleur dans la poitrine, aucun goût de sang dans ma bouche, mais je n'étais pas sotte. Cela finirait par arriver. Cela arrivait toujours.

- Qui je suis ? Il y aurait tant à répondre à cette question. Je pourrais te dire que je suis juste un homme, que je ne suis personne, que je suis le fantôme d'un rêve de paix et de justice qu'ont placé en moi les hommes m'ayant soutenus, l'ennemi public numéro un du peuple que j'ai a tenté de protéger, le chevalier de la vérité, l'ex-serviteur de la sorcière Tahara, la lumière qu'adorent les anges et les ténèbres que redoutent même les démons. Mais pour faire simple je dirais que l'on m'appelle familièrement Vlad, même si je préférerait que l'on use mon nom complet, Lord Vlad.

Un sabre. C'était un sabre. Je laissai à mon esprit terriblement efficace le soin de mémoriser chaque mot, chaque nuance de sa réponse, alors que mon corps se mettait en garde de combat. Je n'avais pas ma dague sur moi, hélas... S'il m'attaquait, je goûterais sans doute encore une fois à la mort. Sans doute n'était-ce pas grave, mais tout de même, je connaissais plus agréable.

La réponse, donc. Je le sondai du regard, plongeant mes prunelles violettes dans les siennes, dont son masque laissait voir la couleur bleue. Lorsqu'il rangea le sabre, je perdis ma posture de défense, mes muscles grondant sourdement leur douleur. Tiens donc. Ainsi, je n'avais pas fait erreur. Entre les veilles et ma promptitude à réagir en contrant le mal par le Chaos, j'avais presque atteint ma limite.

- Et à qui appartiens la voix par laquelle j'ai eu la faiblesse d'être charmé ?

Je haussai un sourcil. Un sourire désabusé voulut se dessiner sur mes lèvres, je le chassai alors qu'il les effleurait à peine. Je n'avais pas besoin de ça. Pas de sentiments. Jamais. Enfin, les éprouver n'était pas un mal, mais je me devais de les cacher.

- Lord Vlad. Un nom noble. Pourtant, votre posture n'est pas celle d'un noble. Oh, elle n'est pas non plus dans celle que ce que le commun appelle la plèbe, mais tout de même, elle est différente. Je me nomme, pour les japonais, Yumi Okashii, et pour le reste du monde, Estelle Delierre.


Ma réponse avait pu passer pour insultante, mais elle ne l'était pas. Ce n'était qu'un constat fait par le Chaos, et que je n'avais pu garder dans le silence. Ma peur monta d'un cran. S'il m'attaquait, je pouvais dire adieu, même pour un temps, à cet air froid et pur qui m'arracha un nouveau frisson. Je ne voulais pas devenir sa proie. Par le Chaos, je n'étais pas capable de supporter l'idée même de l'être.

Quelle honteuse faiblesse...


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Re: The Song that let me Cry [PV : Vlad] - Mer 5 Fév 2014 - 14:16

The Song that let me Cry

__Il avait déjà rencontré toute sorte de gens depuis sa mort. Des héros, des criminels, des muets, des moulins à paroles, des voleurs, des fous, des cannibales, une aveugle, des gens puissants, des gens faibles, des gens dont la vie se résume à se causer des problèmes, des gens indignes de leurs fonctions, d'autres qui font tout pour la mériter, des sorciers, des succubes, des démons de pleins d'autres types,... Et malgré cette diversité, il n'avait jamais rien vu d'à peu près humain avoir une peur si tangible. Comme un animal, elle tentait de le cacher par une presque immobilité qui aurait pu le tromper sans son bracelet, lui qui ne voyait que si peu au travers de ce masque. Sortir une arme en face d'une personne qui n'avait pas confiance n'était pas une excellente idée, mais il l'avait rapidement rangée, cela n'importait donc déjà plus.

__Sa question n'avait pas provoqué une grande réaction chez la jeune femme, à peine un haussement de sourcil et rien qu'il pouvait sentir au niveau émotionnel. il fut presque qu'étonné qu'elle y réponde et le fut qu'elle y répondes de cette manière :

- Lord Vlad. Un nom noble. Pourtant, votre posture n'est pas celle d'un noble. Oh, elle n'est pas non plus dans celle que ce que le commun appelle la plèbe, mais tout de même, elle est différente. Je me nomme, pour les japonais, Yumi Okashii, et pour le reste du monde, Estelle Delierre.

__Le début de sa réponse l'avait un peu choqué. Il était logique qu'elle veuille faire passer un ressentis sur sa présentation puisqu'il ne lui avais pas laissé le temps de l'exprimer avant de l'assaillir d'une question, certes de circonstances, mais dont le ton se voulait exagérément porté vers le compliment. Sa réponse avait eu le mérite de lui faire comprendre qu'elle n'était pas du genre à se laisser flatter facilement. Sa prochaine réponse se fut donc en fonction un peu plus sarcastique :

- Je ne suis ni noble, ni plébéien, ni d'ailleurs un japonais ou un habitant du reste du monde. Je te l'ai dit, non ? Je ne suis personne. Ma noblesse vient de mes actions et de mes motifs qui m'ont valu d'être aussi noble que l'on pouvait le qualifier ma cause. Ma nationalité et mes autres caractéristiques ont disparu en même temps que mon humanité et que plutôt qu'un simple humain, je suis devenu un symbole. Je me permettrais donc de choisir parmi ces noms celui que je préfère.

__Elle avait un physique tel que c'était considérable comme un crime de ne pas l'aimer dès le premier regard, mais Vlad ne pensais pas ainsi, car Vlad ne pensait déjà plus tout à fait comme un humain. Alors qu'auparavant, il aurait été gêné par sa beauté, trop nerveux pour être naturel, trop espérant pour ne pas vouloir la charmer, amoureux désespéré par les passions qu'il générait trop vite pour les satisfaire et qui terminaient toutes par un total échec. Il fut un amoureux du tout venant, mais il ne voulait maintenant qu'une personne en particulier et ses pensées étaient drastiquement restreintes par cette volonté. Alors Lord Vlad était le criminel par non amour que son alter-ego passé condamnerait tout de suite, pour péché capital d'insensibilité.

__Vlad croyait dur comme fer que c'était une élève. Elle en avait plutôt l'âge, ou en donnait l'air et sa peur pouvait difficilement s'expliquer si elle était surveillante. Et elle croyait peut-être que lui, était surveillant, vu sa stature et son masque qui rendait les approximations de son âge assez dures. Il était en position où ayant dit son nom, il pouvait être certain qu'elle ne comptait ni fuir, ni l'attaquer, par quelques capacité que ce soit. Il se retourna donc sans crainte et fit quelques pas pour augmenter l'espace entre eux, ce qui diminuerait encore l'effet de son bracelet, mais le rendrait moins utile vu qu'elle serait évidemment plus calme. Comme si ce court trajet lui avait donné le temps de réfléchir, il se retourna en s'inclinant et en posant son chapeau sur son coeur, d'un geste ample, évidemment exagéré pour se moquer du geste bien exécuté.

- Enchanté de vous rencontrer, Mademoiselle Delierre.



[

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Re: The Song that let me Cry [PV : Vlad] - Mer 16 Juil 2014 - 20:35
C'est dommage que tout le rp s'arrête en quatre posts. Vous avez des personnages intéressants qui auraient pu donner un rp original grâce à leur caractère respectif. Le côté dépressif d'Estelle et le côté décalé de Vlad aurait pu être un bon mélange. Mais bon, quand l'un part on ne peut rien y faire. En espérant qu'Estelle continue le rp et que Vlad continue d'évoluer avec Black & White, je clôture ça.

D'ailleurs Vlad tu t'améliore au fil des rps. Tu développe davantage, on voit une évolution de ton personnage, c'est positif. Continue comme ça ~

Vlad : 165 xps

Xps attribués : Yep
The Song that let me Cry [PV : Vlad]
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