Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 King's Game

 
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King's Game - Mer 18 Déc 2013 - 19:22
J'ai un cœur de pierre,
Bien sûr,
Mais laisse-moi préciser que c'est une pierre précieuse.




- Bien donc on se voit dans deux mois !

Les étudiants en médecine avaient un stage de deux mois à faire. Pas dans n'importe quel domaine bien entendu. Ça devait rester dans le cadre de la médecine. Ensuite tout était bon à prendre, chirurgien, médecin généraliste, kinésithérapeute et d'autres métiers de ce genre. Au moins les étudiants avaient le choix. Kathleen avait choisit un hôpital près de chez elle et changeait toutes les semaines de secteur afin de découvrir tous les postes possible dans un hôpital et ainsi en apprendre le plus possible -c'était la demande de la demoiselle qui fut acceptée. Il lui arrivait de travailler de nuit, ses horaires aussi changeaient souvent. Mais elle ne s'en plaignait pas. D'ailleurs elle était satisfaite de ce qu'elle avait, tant qu'elle pouvait travailler dans un hôpital elle ne demandait rien de plus.

***************************************


7h. Le réveil qui sonne et une Kathleen en pleine forme qui est déjà en train de déjeuner. Ça faisait déjà deux semaines qu'elle travaillait à l’hôpital -deux semaines de jours. Cette semaine elle changeait de secteur et passait des urgences aux radios. Elle était pressé d'y être et d'en apprendre un peu plus sur la morphologie humaine. Et voilà déjà sortit de l'appartement une demie-heure en avance. Néanmoins elle prit tout son temps pour aller à l’hôpital et y arriva à l'heure. Une blouse blanche sur ses épaules et voilà la jeune fille qui allait en direction de son nouveau secteur.

- Tiens Kathleen tu es là ! On va pouvoir bosser. Des patients attendent déjà dans la salle d'attente. Voilà la liste dans l'ordre. Tu iras donc chercher les patients et m'assistera lorsque je m'occuperai d'eux. Et si tu as bien compris peut-être que je te laisserai t'occuper de quelques clients, mais en fin de semaine seulement pour être sur.
- Bien docteur.

L'homme lui tendit une feuille et un stylo. Elle pouvait écrire ce qu'elle voulait à coté des prénoms et surtout les barrer de la liste à leur sortit. La brune sourit au docteur qui le lui rendit. Très gentil celui-là tiens. Ce n'était pas comme le grognon de la semaine derrière, elle allait passer une bonne semaine. Du moins c'est ce qu'elle pensait. La brune ouvrit la porte de la salle d'attente et appela la première personne de la liste. Un certain William. L'homme devait avoir l'age de la brune et la suivit sans broncher. Grand. Brun. Un homme banal qui avait tout de même du charme, mais elle ne s'attardait pas sur ce genre de chose après tout des gens elle en voyait passer tous les jours. Elle barra son prénom de la liste et le médecin commença son travail. Le patient souffrait au niveau de l'avant-bras qu'il ne voulait pas lâcher. Il avait un ecchymose et disait avoir très mal. Il disait avoir essayer plusieurs pommade de massage pour faire passer la douleur. Quelques temps après le médecin avait une radiographie en main et fit signe à sa stagiaire de venir voir.

- Qu'est-ce que c'est à ton avis ?
- Fracture de l'avant-bras.
- Bien ! Donc ...
- Il aura un plâtre.

Le docteur expliqua à son patient ce qu'il devait faire -surtout ou se diriger pour avoir les soins adéquats- et demanda à la suite. Voilà un nouveau patient. Nouveaux symptômes. Elle en apprenait toujours plus et elle aimait ça. Elle aimait ce qu'elle faisait. La suite arriva rapidement, les clients défilaient sous les yeux de la brune. Quand le médecin questionnait les patients, certains disaient des choses stupides. Se faire mal en tombant. En marchant. En courant. En tapant contre un meuble. Néanmoins elle ne fit aucun commentaire et continuait son travail avec le médecin tranquillement. Personne ne venait lui prendre la tête en disant qu'elle travaillait mal et le médecin était très sympathique avec elle. Elle passait une bonne journée, du moins jusqu'à à un certain moment.
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King's Game - Sam 8 Fév 2014 - 22:42
Londres, l’Angleterre. De mon vivant, appréciait grandement ce pays. Je ne sais pour qu'elle raison d'ailleurs, je ne sais pas. Il y a quelque chose dans ce pays qui me soulage, qui me détend, les odeurs de thé peut être ? Allez savoir, mais je suis de retour à Londres, mais une question me vient.
Si, de mon vivant,ce qui veut dire au 25eme siècle, j'y suis déjà aller et que maintenant nous sommes au 21eme. Dois-je appeler ça un retour ou une première venue ? Question intéressante certes mais qui ne colle pas au contexte de ma venue ici. J'y réfléchirais plus tard.

Je dois allez dans un hôpital, pourquoi ? Simple, les radios utilisent des rayonnement radioactif et je vais m'emparer de cette source d'énergie afin de fabriquer de nouvelles bombes dévastatrices. Mais pour pourvoir m'emparer cette source, j'ai été chez Marcus pour lui acheter une arme hors du commun pour éviter tous traçage.


La veille



Tiens, mais voilà mon meilleur client ! Que puis-je faire pour toi?



Je voudrais une arme, pour que CQC, bonne cadence de tir et qui ne perd aucune précision lors des phases de tir et sourtout, une arme qu'on ne sait pas traçer.



J'ai EXTACTEMENT ce qu'il te faut ! dit-il en allant dans son arrière salle, quelques bruit se sont fait entendre, des objets qui sont tombés, quelques insultes dont je ne vais pas dire la traduction car ça risque de choquer les plus sensibles. Après quelques minutes d'attente, il m'a apporté une arme, de couleur jaune avec des traits blancs, ça ressemble à un SMG.



Voilà, je te présente H7H89A de chez Hyperion.



Ce n'est qu'un banal SMG, Marcus



C'est ce que tu crois, mais chez ce fabricant, Hyperion, leurs armes sont équipés de stabilisateurs, plus tu tires, plus c'est précis mais évite de maintenir la gâchette quand même, c'est efficace mais faut pas en profiter.



Bien, vu comme ça c'est vrai que c'est intéressant, et au niveau pistolet ?



J'ai ce qu'il te faut ! m'a t'il dit en allant fouiller dans une caisse pour en sortir un revolver muni d'une lame, laqué doré et acier gravé. Voilà, le Hunter Sheep de chez Jacobs. Tkt pas, ce gun peut te couper une tête en deux, ce fabricant fabrique des armes super puissante.


Après quelques accords, dont celui du paiement, j'ai pris mes armes et je suis parti.




Maintenant


J'ai mon équipement mais je dois trouver un moyen de rentrer dans ce bâtiment sans me faire repérer, rentrer comme je suis et me faire passer pour malade ne ferait pas du tout crédible, je tourne au alentour de l'hôpital afin de trouver un rapide chemin pour les urgences radios. Soudain, j'entend une conversation intéressante.


« Bon, voilà, la caisse N°4587 doit allez au urgences radio, c'est leurs nouvelles machine à rayon là.[/b]


Profiter d'un moment alors qu'ils fument tranquillement, je cherche la dîtes caisse et je me faufile dedans, j'ai dû retirer quelques appareils, tant pis pour les malades. Après quelques instants d'attente, ils ont commencé à emmener la caisse où je me trouve actuellement, armant mon Hunter Sheep. J’attends qu'il ouvre la boîte.


« Voilà doc, vos machines sont arrivés, signez ici. Merci » a t'il dit avant de partit en emmenant son clark. Je n'ai eu qu'a attendre quelques instants avant que le doc n'ouvre la boîte, à peine l'a t'il ouvert que mon arme se retrouver sur son front. De peur, il a reculé et est tombé par terre. Moi, me relevant tout en entier et couvert de ma cape et de mes gants, j'ai tendu l'arme vers le médecin.


Ttttt docteur, pas de cris et pas de geste brusque, je risque fortement de faire une action fort regretable pour vous.
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Re: King's Game - Dim 16 Fév 2014 - 21:26
Spoiler:
 

Nous avions une livraison apparemment et c'est le docteur qui partit le chercher pendant que je faisais une petite mise à jour de la liste des personnes dans la salle d'attente. Honnêtement je ne vois pas l’intérêt de ces stages. Attendez que je vous explique. Le but normalement c'est d'en apprendre davantage sur le terrain plutôt que les bourrages de crane auxquelles nous avons le droit dans les amphithéâtres. Mais quand nous sommes en stage on nous fait faire des salles boulots. Genre va chercher le café. Met la liste des patients de la salle d'attente à jour. Va m'imprimer cette feuille. Enfin, que des taches que des collégiens peuvent faire ! Mais ce que j'aimais au moins dans cet hôpital c'est que ce n'est pas loin de chez moi. En plus les docteurs sont sympas et sont du genre à m'interroger un minimum pour savoir si j'ai bien ma place dans la médecine. Ce qui est le cas bien entendu. Pour qui est-ce qu'ils me prennent ? Si je rate dans ce domaine, il n'y a pas que les médecins qui seront déçus de moi. Il y aura Jason, sans doute Sebastian. Et le plus important : Emil. Arf, je devais réussir. Et j'allais le faire bien sur !

Le médecin mit du temps. Habituellement ce sont d'autres personnes qui se chargent des livraisons mais apparemment ils sont en pauses. Ou pas assez. Je sais pas. Donc les patients râlaient. Genre comme si c'était ma faute ! Je leur demandais de bien vouloir attendre encore quelques minutes et leur dit que j'allais chercher le docteur. J'vous jure que si j'aurais su je me serais sauvé de l’hôpital ...

Me voilà donc dans les couloirs. Avant de partir j'avais prévenu le docteur du cabinet en face. Histoire qu'il s'occupe des clients malades si y'a vraiment trop d'attente. Je soupirais. J'avoue que c'était une situation étrange mais sur le coup je pensais plus à une dispute entre le docteur et le livreur. J'avais tout faux sur la ligne. Me voilà donc dans le grand entrepôt. Il y avait des milliers de palettes qui n'attendaient que leur propriétaire. Dans un autre coin les machines cassés ou anciennes. Encore plus loin il y avait la grande porte ou les camions entraient pour déposer les marchandises. C'était la première fois que je venais ici et c'était impressionnant. J'avais l'impression d’être une fourmi. Tout petite dans un endroit immense. Plus loin j'entendais du bruit. J'approcha innocemment.

- Docteur ?

Mains dans les poches, j'avançais encore jusqu'à ce que je vois le docteur ... Prit en otage par un robot ? Les humains n'avaient pas encore développés ce genre de robot. Par réflexe je reculais en fixant l'arme pointé au niveau de la tempe du docteur. Je devais garder mon calme. Jamais j'avais fais face à ce genre de situation. Je devais faire attention à ce que j'allais dire aussi. Je déglutis. Ne pas céder à la panique. Rester calme. Il allait forcément demander quelque chose.

- Que voulez-vous pour relâcher le docteur ?

Après tout on ne prend pas un otage pour rien. Je ne bougeais plus. Je ne devais plus bouger. Je faisais quand même la cible parfaite. Un pas sur le coté. Un seul qui pouvait me sauver la vie s'il tirait puisque les palettes pouvaient me protéger un minimum. Mais pas totalement. Il me fallait de l'aide. Mais je ne pouvais appeler personne, là encore il y avait des chances pour qu'il me tire dessus. J'étais en mauvaise position. Je ne maîtrisais plus la situation. J'avais une boule au ventre. La situation m'échappait complètement, tout me filait entre les doigts. J'avais ce sentiment ... de déception ? De ne rien pouvoir faire avec ma propre force.

Dieu, si tu existe réellement, envoie-moi quelqu'un d'assez fort pour me sortir de là.
Sauve-moi. Je ne pense pas qu'Emil veuille me voir de suite. Je dois être forte. Que l'on m'envoie mon sauveur ...

Intérieurement je prie pour un miracle.
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King's Game - Jeu 27 Mar 2014 - 18:54
 Que voulez vous pour relâcher le docteur ?


Une voix féminine, j'ai pointé mon arme vers cette voix pour m'assurer qu'elle ne fasse aucun gestes brusques, dans sa voix, la peur se fait entendre. La peur de moi, la peur de l'arme et la peur de la mort.


Ce que je veux ? Je veux le plutonium 789 que vous avez reçu la semaine dernière comme source d'énergie pour votre scanner. Si j'obtiens ce que je veux, vous n'aurez rien.



Pensée du docteur


Bordel, merde merde merde, que faire. Trouvez vite une solution, c'est pas une machine, c'est qu'un costume, oui un costume pour nous effrayer, pour nous faire peur et son arme aussi est fausse, jamais une arme pareil, il est malin ce petit con. Il doit être psy ou avoir fait des études de psychiatrie. Trouvez une arme pour l’assommer mais il y a Katherine, si je veux qu'elle soit vivante je dois faire ça le plus vite possible où j'aurais sa mort sur la conscience. Mais pourquoi je dis ça ? Son arme est fausse après fausse.

*Saisit une barre en fer* Inspire, expire et élance toi sur sa tête, allez





Un bong se fait entendre dans l'entrepôt, la barre de fer s'est pliée et a pris la forme de mon crâne, je me suis retourné et j'ai vu le docteur trembler de tout son corps, sa respiration haletante, son visage blanc, des larmes couler sur son visage et tomber à genou de peu. J'ai pointé mon arme sur lui en lui disant.


J'ai pourtant été clair docteur, pas de geste brusque, c'est trop tard maintenant.


Le percuteur à toucher la douille, enflammant ainsi la poudre et éjectant le projectile de plomb qui s'est loger dans la tête du médecin créer un trou béant et une giclée de liquide pourpre. Le corps du médecin s'est écroulé au sol quand un bruit sourd semblable au bruit quand on s’assit dans un pouf. En me retournant, j'ai pu voir le visage horrifiée de cette jeune fille, certes elle était en dans un hôpital mais jamais elle n'a encore vu un mort, qui plus est, quelqu'un qui vient de mourir sous ses yeux. Je me suis retourné vers cette fille et je l'ai prise au col, je l'ai soulevé et je lui ai dit


Bien jeune fille, tu as désormais le choix entre deux options : soit tu coopères et je te laisse en vie ou bien tu refuses et je tue tous ceux qui empercherons d'atteindre mon dû en commençant par toi. Tu as 1 minutes 30.


La vie est ainsi faite, on pense que tous va allez pour le mieux ou que tout vas pour le mieux et pourtant, il ne faut qu'un détail pour que tous change brutalement. Parfois, ce n'est pas si grave quand on y regarde mais dans cette situation, c'est le cauchemar.
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Re: King's Game - Dim 20 Avr 2014 - 17:21
La peur. L'angoisse. Tout était là pour que je me pisse dessus. Un robot qui voulait me tuer et qui me faisait du chantage. Un foutu robot ! À notre époque, quelque chose de ce genre n'existait pas encore. Alors qu'est-ce qu'il était s'il n'était pas un robot ? Notre technologie n'est pas assez avancée pour créer une armure qui protège le corps entier. De plus il a l'air très fort. Je ne savais pas quoi faire. Pour être honnête, je priais pour ne pas mourir. Je priais pour que Dieu m'aide. Mais j'avais l'impression de prier dans le vide. Parce qu'il était toujours là, à me menacer et voulait me tuer. Néanmoins j'avais des informations dont il avait besoin. Si je les lui donne, allait-il me tuer ensuite ? Y'a des chances. De fortes chances. Mais si je ne lui donne pas aussi je vais signer mon arrêt de mort. Est-ce que je vais mourir aujourd'hui ? J'ai peur. J'ai une boule au ventre. Je veux mon père. Je veux Jason. Je veux de l'aide …

Il voulait le plutonium 78. Il disait ne rien nous faire si je lui donnais ce qu'il voulait. Mais qu'est-ce qu'il compte faire de cette énergie ? C'est un fou. Peut-être un savant fou. Un mec super intelligent. Mais il n'en restait pas moins cinglé. Complètement barge. Le genre de personne qui use de la violence et sa force pour avoir ce qu'il veut. Sauf que je ne suis pas en position de lui dire non. Je ne peux pas refuser sinon le docteur et moi on y passe sans le moindre doute. Et je ne veux pas voir quelqu'un mourir. Je n'en ai plus la force.

Sauf que le docteur tenta quelque chose. Le docteur voulait sans aucun doute sauver sa peau et la mienne par la même occasion. Mais il rata son coup. Et il tomba au sol avec un trou à la tête. Le sang coulait. Je tremblais, reculais lentement. Je voulais partir. J'avais les larmes aux yeux. Et moi qui voulais être forte, c'est raté. Que quelqu'un me sauve …
Il s'approcha de moi et me souleva en tenant fermement mon col. J'avais mal au cou. Il n'y allait pas de main morte ce bougre. Je me mordis la lèvre inférieure en me menaçant comme il avait l'air de si bien le faire. Sale monstre !!

Psychologiquement je commençais déjà à perdre la tête. Et ce robot était la cause de ma folie. Reniflant un coup, mes mains sur … La sienne ? Ou son armure ? Enfin bref, j'hochais positivement la tête.

« D'accord … Je te donnerais tout ce que tu veux … Mais laisse moi en vie ... »

Une de plus, une de moins, quelle différence vous me direz ? Après tout je ne suis pas importante dans ce monde. Je n'ai rien réalisé de brillant jusque maintenant. Je n'ai rien pu protéger convenablement. Je n'ai pu aimer jusqu'au bout. Alors pourquoi rester en vie vous me direz ? Parce qu'il y a des personnes, dans ce monde, qui m'aiment. Des personnes à qui ma mort ferait très mal. Alors je ne peux pas me permettre d'être égoïste, je ne peux pas me permettre de faire du mal à ceux que j'aime même si pour moi la vie est un calvaire. Oui oui, un clavaire actuellement puisque je suis entre la vie et la mort. Bien sur, je ne croyais pas un mot de ce robot. Il allait sûrement me tuer après avoir eu ce qu'il voulait. Mais au moins je pourrais me dire que j'ai tenté de survivre. Que je l'ai demandé. Que je l'ai voulu. Mais que je n'étais pas assez forte pour ça. Moi lâche ? Bien sûr. Après tout je ne suis bonne qu'à remettre la faute sur le dos des gens pour aller mieux. C'était ainsi avec Weiss, ça sera pareil avec ce robot.

J'observais le cadavre du docteur au sol qui continuait à saigner, le sang commençait à sérieusement tâcher le sol. Allait-il cacher le corps ? Allait-il cacher le mien ? Ou allait-il vraiment tenir son engagement ? Est-ce que j'ai le droit de le croire ? Mon cerveau me dit que non, que de toute façon je vais mourir comme le docteur. Mais quelque chose au fond de moi, mon cœur ou mon instinct, appelez ça comme vous voulez, me disait de tenter le coup. Parce que même s'il a la force de me tuer, il doit avoir la force de m'épargner n'est-ce pas ?
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King's Game - Lun 28 Avr 2014 - 11:03
D'accord … Je te donnerais tout ce que tu veux … Mais laisse moi en vie ... 

Bien bien, enfin un peu de coopération de la part de ces humains, il faut dire qu'elle n'est pas en position de force et l'exemple du docteur a du effacer ses dernières tentatives de rébellion si elle en avait encore. Après tout, les humains sont fait pour fuir quand ils sont seul mais peuvent se défendre quand ils sont en nombres. Mais je ne crains que pour la jeune fille que je tiens dans la main, sa seule option est de m'obéir.

Bien, je vois que tu es une fille bien éduquée disais-je en la reposant au sol et en lachant mon emprise sur elle Bien, maintenant tu sais ce que tu as à faire jeune fille.


Elle a essuyé quelques larmes, pris une grande inspiration et m'a montrée le chemin moi je la suivais, elle connaît mieux que moi cet hôpital. Arrivé dans le couloir, la peur s'est emparé de toutes les personnes présentes dans les couloirs qu'on emprunté. Les mères et les pères ont pris leurs enfants dans les bras pour les protéger, la seule phrase que j'ai dites à toutes ces personnes c'est de ne pas intervenir sous peine que toutes les personnes meurent de ma main. Après un trajet mouvementé par les cris et les angoisses, je suis enfin arrivé dans la salle radio. J'ai mis cette jeune fille dans un coin.

Ne bouge pas où tu risques de mourir.

Je me suis approché du scanner, cette grosse machine qui sert à voir où se trouve les divers fractures sur le corps humain, ce qu'ils sont fragile ces tas de viandes. Saisissant un tube de protection afin d'empêcher les radiations de contaminer tout le monde, je l'ai ouvert pour voir si il était vide et il est.

Au tour du Plutonium maintenant, saisissant la porte de protection, je l’ai arraché car je n'ai pas de temps à perdre, j'ai rentré ma main dans le tuyau et j'ai sorti mon dû, ce gros caillou orange vif car il est encore chargé d'énergie, je l'ai observé quelques instants avant de le mettre dans le tube de protection.

Tu as remplie ta part du marché, maintenant je vais remplir la mienne disais-je en avançant pour sortir, j'ouvre la porte et deux balles me manque de peu, je replique et je me repli dans la salle de radio.


C'est la Police, vous êtes cernés. Rendez-vous !


Bien, visiblement les sacs de viande ont prévenu les forces de l'ordre mais ils ne peuvent pas agir impunément, j'ai encore un avantage dans mon jeu de carte. Cette jeune fille.


Bien, puisque je dois réfléchir à une tactique pour me sortir d'ici, tu peux me poser des questions.
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Re: King's Game - Ven 2 Mai 2014 - 22:17
Leading you down into my core
Where I've become so numb without a soul
My spirit sleeping somewhere cold


Genre il me complimentait. Je suis bien éduquée apparemment. Mais … Mais tu me menace sale connard, tu t'attends à quoi ?! Néanmoins je n'en dis rien, il me reposa enfin au sol. Le contact du sol sous mes chaussures m'avais manqué. Alors qu'il ne m'avait porté que quelques secondes. Garder son sang-froid. Il le fallait si je voulais sortir de ce lieu vivante. Du moins s'il respecte sa part du contrat. Han mon dieu j'ai peur. Je vais faire un arrêt cardiaque à ce rythme, que l'on me sauve. J'essuyais des larmes. Fallait pas pleurer. Pas encore. C'était pas le moment ni le lieu. Au secours !

Je me dirigeais donc en direction de la salle adéquate. Il me suivait. Je ne tentais rien. Sinon j'allais finir avec la tête explosée. Ne rien tenter. C'est comme avec les chiens : il ne faut pas bouger. Je ne respirais limite plus tellement ma respiration était silencieuse. Je ne voulais pas faire de bruit. Ah non, s'il pense que je vais tenter un truc je suis morte. Et je ne veux pas encore mourir. Il y a encore quelques mois, je lui aurait demandé de me tuer. Que dis-je … Je l'aurais supplié de le faire ! Mais maintenant j'ai une raison de vivre, je ne peux pas. Oui et cette raison c'est Jason. Il me faut bien un centre du monde. Pourquoi croyez-vous que je le chouchoute autant ? Nouvelle inspiration silencieuse. Les personnes avaient peur. Je le voyais bien à leur visage. Les pauvres. Certains enfants pleuraient, ça me mettait les larmes aux yeux. Mais je ne devais pas craquer. Alors à nouveau, j'essuyais mes larmes. Non pas encore. Les mères prenaient leurs enfants dans leurs bras. Le danger était là. Le danger était évident. Tout le monde devait partir. Et moi je marchais sur le chemin de la mort avec la faucheuse derrière moi. Suicidaire que je suis, suicidaire je vais rester.

Une fois dans la salle, il fit attention à fermer la porte tandis que je restais dans un coin. À nouveau silencieuse comme une tombe. Je ne pouvais pas le distraire et me faire tuer ensuite parce que je ne suis plus « bien éduquée comme fille ». Genre, obéir c'est être bien éduquée. Et menacer aussi ? Parce qu'il me menaçait à nouveau de me tuer. Et j'obéissais encore, silencieuse. Aucune réaction de ma part alors qu'il prenait ce qui l'intéressait en détruisant la machine super cher au passage. L'hôpital allait avoir énormément de dettes à cause de lui. C'est inévitable.

Il disait enfin que j'avais remplis ma part du marché et que c'était à son tour. Il se dirigeais vers la porte méfiante. Bien sûr que je ne lui fais pas confiance ! Néanmoins j'avais envie de le croire. Jusqu'à que deux balles le manque de peu. Dont une qui me touchait au niveau de l'épaule. Je poussais un cri aiguë. Réflexe oblige. Il fermait violemment la porte. Je te déteste sale robot de mes deux. C'était la police. Ils demandaient au robot de se rendre.

« Han les connards !! »

Me voilà en train de les insulter alors qu'ils sont venus me sauver. Le robot disait que je pouvais lui poser des questions le temps d'une tactique.

« Les flics n'attendrons pas que tu élabore une tactique pour sortir d'ici. À la moindre faille ils foncent. »

À croire qu'il ne connaît pas les policiers. Je fronçais les sourcils, je montrais bien mon mécontentement. Et qu'il me tue s'il le veut, j'en ai plus rien à battre ! Et voilà mon égoïsme qui prend le dessus. Tss. N'est-ce pas minable de ma part ? Je me dirigeais vers la table du fond. Au moins tous les ustensiles étaient là, bien rangés et stérilisés. Je devrais m'en sortir.

« Qu'est-ce que tu es ? »

Je ne suis pas dupe. Je sais qu'il n'est pas humain. Je ne comprends rien. Je lui parlais alors que j'avais le dos tourné. Je n'ai pas à le regarder de toute façon. J'suis occupée à sauver ma peau. Je pris donc un scalpel et une compresse avec quelques bandages. Je serrais les dents, enfonçant brusquement le scalpel dans la blessure. Je saignais beaucoup, mais je fis sortir la balle. Ça me brûlait. Mais il n'y avait personne pour me prendre en charge. Alors que je suis dans un hôpital. N'est-ce pas paradoxal ?

« Puisque tu vas te barrer d'ici, emmène-moi avec toi. »

Moi folle ? Oui. J'avoue, sur ce coup c'était sortie tout seul. Mais je ne veux plus rester dans cet hôpital. Alors il a intérêt à me sauver s'il désire que je continue à coopérer. Quoi que sinon je meurs … Bah plus personne ne pourra le guider ni l'informer. Au final il ne sera pas perdant dans l'affaire. Et où est-ce qu'il peut m'emmener ? Je sais pas. Je ne m'en préoccupe pas. Je compressais la compresse sur la blessure. J'en pris plusieurs que je jetais au sol avec des bandages et de quoi désinfecter. Puis tout ça étalé au sol, je me laissais glissé le long du meuble en soupirant. Ça brûle. Ça fait mal. C'est sur, à la fin de cette journée, je suis morte.
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King's Game - Ven 2 Mai 2014 - 22:52
Han les connards ! Les flics n'attendrons pas que tu élabore une tactique pour sortir d'ici. À la moindre faille ils foncent.  Qu'est-ce que tu es ? Puisque tu vas te barrer d'ici, emmène-moi avec toi. 


Eh bien, elle ne perdait pas de temps celle là. Dès qu'elle peut parler elle se lâche, je n'ai même pas le temps de répondre à sa question qu'elle me demande que je la prenne. Mais avant tout, si je veux être tranquille, je dois bloquer le point d'entrer : la porte.
Saisissant l'armoire à ma droite, je l'ai envoyé contre la porte, elle s'est jetée au sol pour ne pas se la manger en pleine poire. Ceci devrait les ralentir un bon moment mais un moment est équivalent à combien de temps ?

Tout dépend de la personne, pour toi je dois être un terroriste fou. Pour d'autre un chef terroriste ultra-organisé. Les choix sont possibles, à toi de faire le tien.


Cherchant une quelconque issue, je n'en trouve guère, le mur va devoir subir un gros trou.

Pourquoi voudrait tu m’emmène ? N'y a t'il personne que tu veux revoir ? Un frère ? Une sœur ? Un amour ?


Tout en rechargeant mon arme, je dois trouver un chemin, le seul qui soit le plus ou moins simple et rapide, c'est le toit, de là je pourrais fuir par les égouts et rejoindre la planque mais l’hôpital doit être encerclé et je n'ai pas de bombe sur moi pour faire diversion. Eh bien, je vais devoir faire divers acrobatie tout en évitant qu'il abîme le tube. J'ai déjà plein d'idée en tête avec cette uranium.. Les puissantes bombes que je vais pouvoir fabriquer avec. Mais d'abord je dois trouver un échappatoire.

Dis moi, crois tu en une quelconque divinité ?



J'ai bien envie de lui dire la réalité des choses, ce dans quoi ce monde est embarqué et dans quel sens il va aller. Une guerre divine est sur le point de commencer, il ne suffit que d'allumer la poudre. Les tonneaux sont sur le point d'exploser, l'eau s'apprête à déborder et j'espère être celui qui allumera cette mèche en frappant l'académie elle même.
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Re: King's Game - Ven 2 Mai 2014 - 23:26

L'armoire prêt de lui venait de voler sur la porte, histoire de retenir les policiers. Mine de rien, il avait ignoré ma question sur ce qu'il était. Pfeuh, vas y, dis que je parle dans le vide ! Qu'est-ce qu'il m'agaçait … Sauf que c'était le seul qui pouvait me sortir de là. Je ne suis pas du genre à fier aux forces de l'ordre. Ils sont plus du genre à m'effrayer. Je ne sais pas pourquoi d'ailleurs. Ils sont intimidants, qu'est-ce que j'y peux ? Et Jason n'était pas là pour me protéger. Alors je comptais sur sa parole. Oui je sais, je suis complètement désespérée. Soupire.

Sur une compresse, je mis du désinfectant en grande quantité et serrais à nouveau les dents. Quand faut le faire, faut oser se lancer ! Alors à contre-coeur, je plaçais la compresse pleine d'alcool et un nouveau cri aiguë sortait de ma bouche. C'était trop douloureux. Mais je ne pouvais pas laisser tout s'infecter non plus. Faut pas pousser. C'est alors avec regret que j'appuyais, multipliant la douleur. Faut croire que je suis née pour souffrir autant moralement que physiquement. J'ai mal. Jason j'ai mal. S'il pouvait être là … J'avais à nouveau les larmes qui me montaient aux yeux. Ah non, pas encore. Je ne devais pas encore pleurer. Je respirais fort. Très fort. Mon cœur battait la chamade, il allait lâcher à tout moment, je le sentais. Mais je devais tenir debout. Alors je pris une autre compresse en jetant celle pleine de sang au sol. J'en mis même plusieurs sur la plaie et je bandais. Avec du mal. Les bandages tombaient plusieurs fois au sol. C'était dur de me soigner à une main. L'alcool désinfectait le sol, les bandages étaient mouillés et les compresses aussi. Ma main pleine de sang. Mais je m'en fiche. Je me soigne avant tout. C'est dur la médecine. Trop dur.

Les choix sont multiples apparemment sur lui. C'est ce que je disais : il snob ma question. Puis il me demandait si je n'avais personne à revoir. Curieux.

« Pour l'instant, même si t'en as pas la carrure, tu agis comme un humain normal à bloquer la porte avec des meubles. »

Est-ce qu'il allait prendre ça pour une insulte ? Je ne sais pas. Je ne sais pas ce qu'il est. Un robot du futur ? Un humain sous une armure ? À la Iron Man ? J'en doute. Sauf si je ne suis pas assez renseignée sur le monde et que l'humain est capable de faire des androïdes intelligents. Je ne sais pas. Je ne sais plus.

« Tant que tu me sors de là, ne te préoccupe pas de savoir si j'ai des proches ou non. Sors moi de là. J'dois sortir vivante d'ici, c'est ta parole ! »

Et il a intérêt à la tenir sa parole de merde, j'ai coopérer pour ça après tout. C'est aussi une façon détournée de dire qu'il est curieux et que je ne lui parlerais pas de ma vie privée. Comme si c'était le moment. Faut savoir placer les conversations dans le bon contexte aussi. Ma blessure à l'épaule me lançait énormément. Puis il me demandait si je croyais en une quelconque divinité. Encore curieux. Je soupirais.

« J'dois croire en Satan, mais pas en Dieu. Sinon je n'aurais pas eu une vie aussi misérable et je ne serais pas dans la merde actuellement. Et toi ? »

On discute maintenant. C'est beau hein ? Les flics criaient toujours tandis que je me relevais. Faut vraiment que l'on sorte d'ici avant que les flics ne sortent les hélicoptères ou les tanks. Oui ils en sont capables vu leur ennemi. Ce n'est pas un simple humain, tout le monde la vue ! Et moi je suis vue comme la victime, l'otage. Au moins ils ne me feront pas de mal. Du moins je l'espère. Parce que je souffre déjà. Que ça soit mentalement ou physiquement. C'est dur de garder son sang-froid face à tout ça. Je ne pensais pas que j'allais vivre autant d'aventures. Enfin aventures … Le mot est mal trouvé. Disons autant de malheurs. Je n'ai pas de chance. Les flics menaçaient cet … homme ? Ou robot ? Je sais même pas.

« T'as une identité au moins ? »

Que je mette au moins un prénom sur ce masque métallique. Ou un numéro de matricule. On sait jamais. Quoi que moi en ce moment je ne sais plus rien. Je restais immobile dans la pièce, je voulais pas tenter quoi que ce soit contre lui. J'dois vivre. Coûte que coûte !
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King's Game - Sam 3 Mai 2014 - 21:41
Pour l'instant, même si t'en as pas la carrure, tu agis comme un humain normal à bloquer la porte avec des meubles.


Tant que tu me sors de là, ne te préoccupe pas de savoir si j'ai des proches ou non. Sors moi de là. J'dois sortir vivante d'ici, c'est ta parole !


J'dois croire en Satan, mais pas en Dieu. Sinon je n'aurais pas eu une vie aussi misérable et je ne serais pas dans la merde actuellement. Et toi ?


T'as une identité au moins ?




Eh bien, elle a la langue bien pendue quand je lui laisse la parole celle là. Sous sa coque de fille bien normale cache une véritable bablette. Intéressant, elle me considère même comme un humain au vu de ma réaction pour bloquer la porte et elle veut que je remplisse ma part du marché ? Pourtant elle n'est pas en situation de force et elle met ses conditions, elle n'a pas froid au yeux celle là. Pour elle, la raison de ses galères et qu'elle croit en Satan et non en Dieu ? Intéressant raisonnement, mais beau nombre croit en Dieu et qui ont pourtant une vie misérable.

Les sirènes se font de plus en plus fortes dehors, il y a plus de policier, je pense qu'ils savent qui je suis maintenant. Celui qui a attaqué Paris et le défilé militaire américain et j'ai le plaisir d'entendre qu'il ne me prennent pas à la légère.


Eh bien, je ne crois que en ce je vois mais jusqu'à présent, je ne crois que en moi. Appelle moi Spectre et tu as devant toi un dieu à en devenir. disais-je en faisant léviter quelques petits objets autour de ma main. Dans son regard à la fois horrifié et ébloui par la découverte qu'elle vient d'avoir. Je l'ai prise dans un de mes bras et j'ai défoncé le mur avec l'autre coude.
A peine sortit que je me faisait canarder de toutes parts mais en quelques secondes, les tirs se sont réduit car ils ont vus que je portais l'otage, elle criait le désir de ne pas mourir et elle gesticulait dans tous les sens pour se libérer de mon étreinte. Il n'a pas fallu longtemps pour que l'assome avec la crosse car elle me gênait.


Après une échappé aux forces de police plus que mouvementé avec le tube et cette fille que je dois porter. J'ai réussi à atteindre ma planque : les égouts. C'est vrai, c'est pas un palace mais au moins ici, personne ne viendra me chercher ici. Pour l'instant, elle n'est pas encore réveillé, tant mieux ça m'éviteras ses commentaires sur l'odeur ambiante. Arriver à ce qui ressemble à un cul de sac et avoir effectué une combinaison sur des briques, une porte s'ouvre, j'y entre et la porte se referme.


Déposant cette fille sur un semblant de canapé, j'ai allumé la lumière pour montrer une pièce remplie de dessins extrêmement détaillés, des plans de bâtiments, des formules chimiques et autres dessins scientifiques. Alors que je m’apprêtais à travailler sur l'uranium, elle s'est réveillée...
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Re: King's Game - Sam 3 Mai 2014 - 23:26
Tout se passait mal. C'est comme s'il cherchait à ce que tout se passe mal. Quel fou ce mec. Ou ce robot. Puis merde, je sais même pas comment l'appeler ! Spectre. Genre, le mec il pouvait pas me donner un nom et un prénom, faut qu'il complique les choses ! Qu'est-ce qu'il m'énervait. Toujours immobile, il me parlait maintenant de dieu. Comme si ça existait vraiment. Faut avouer qu'il pète plus haut que son cul lui. Je soupirais. Fallait sérieusement que je me détente. Sinon je vais convulser ou pire, faire une crise d'angoisse. Et personne ne sera là pour me consoler, pour m'aider, me sauver. Je ne peux compter que sur … Spectre. Ouais autant l'appeler comme ça, au moins j'ai un pseudonyme et ça sera pas « le robot ».

Brusquement, il me tira dans ses bras. Han le malade. Il n'hésitait pas à tirer fort, j'avais l'impression qu'il allait arracher mon bras. J'avais encore plus mal. La douleur me lançait davantage. Je criais, je pleurais. Cette fois c'en était trop. J'avais surtout peur quand il sortit, les armes étaient en face de moi, prêtes à me tirer dessus. Je mis brusquement mes mains sur mon visage. J'étais toute rouge, je tremblais. Mon cœur battait tellement vite que j'avais la sérieuse impression qu'il allait lâcher pour de bon. Aucun bruit. Personne ne tirait. Puis trou noir.

Je ne voyais que du noir. Je n'entendais plus rien. Je ne sentais plus rien. J'avais l'impression d'être morte. Enfin, c'est ça mort ? C'est du vide ? Le néant ? J'étais donc dans le néant ? Fallait m'en douter. Spectre m'avait sans doute tuer. Et avait sans doute jeter mon minable cadavre inutile dans les égouts et je vais finir en repas pour les rats. Misérable vie. Je n'avais même pas pu dire adieu à Jason. C'est humiliant.

Prise brusquement d'un mal de crâne affreux. Je pus lentement ouvrir les paupières. Donc je ne suis pas encore morte. Je suis sur quelque chose de confortable. Je n'entend rien qui ressemblerait à des bruits d'armes à feu. C'était horriblement calme. Je me relevais, lentement. J'avais autant mal à l'épaule qu'à la tête. Une fois debout, je commençais à marcher en direction de Spectre en tanguant de chaque côté, ne manquant pas de tomber à plusieurs reprises. J'avais des vertiges, voyais presque flou mais je voyais encore. D'ailleurs je distinguais des feuilles sur le mur avec du gris, le reste était trop flou pour que je dise ce qui était écrit dessus. Un geste lent, je posais ma main sur sa cape et tirais dessus. Que voulez-vous que je fasse face à deux mètres de hauteur ?

« Aspirine … Codéïne ...»

Je n'arrivais même pas articuler une phrase correcte. Ma tête tapais comme pas possible. J'allais m'écrouler d'un instant à l'autre. Il me fallait un doliprane. Quelque chose avec de la codéïne. Mais que l'on me sauve de ce calvaire ! J'étais encore pâle, toute blanche, les yeux mi-clos. Il pouvait faire ce qu'il voulait de moi, je n'avais aucune force pour lutter. Il pouvait même tenter de me tuer, je ne pouvais pas résister.

« Où .. ? »

Le lieu. Je devais connaître ce lieu. Je voyais flou certes, mais je n'avais jamais vu ce lieu. Du moins si ma mémoire ne me joue pas de tours. Je suis lassée de tout ça. Je veux enfin entrer en vie chez moi. Voir Jason pour qu'il me soigne. Parce que j'ai froid, ma température commence à monter et si je convulse je meurs. Car ce robot ne m'emmènera pas à l'hôpital et je n'aurais pas le traitement pour arrêter tout ça. Est-ce que je me force à vivre ? Est-ce que je suis destinée à vivre au moins ?

« Aide ... »

Ma voix était limite étranglée. Tout petite. Je me laissais doucement tomber sur lui. Ou au sol s'il ne me retient pas. Je suis fichue de toute façon. Oui je lui demandais de l'aide pour tenir debout. Pour rentrer chez moi. Pour aller bien. Mais fallait encore qu'il le comprenne. Je suis faible. C'est un fait. Je n'y peux rien. Oui à ce moment-là j'étais plus bas que terre. Mais qui s'en préoccupe ? Jason et Sebastian ne sont pas là. Je n'ai pas de portable. Il n'y a que Spectre. J'ai pu compter sur lui pour l'instant, mais je ne sais pas si c'est le cas pour maintenant voir plus tard.

« Veux pas … mourir … Comme ce connard de .. Weiss .. »

Enfin une phrase. Et je finis par chuter, je ne tenais plus sur mes jambes. Je tremblais trop. Mais j'avais encore ma conscience, du moins pour l'instant.
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King's Game - Lun 19 Mai 2014 - 20:13
Aspirine … Codéïne ...

Où .. ?

 Aide ... 

Veux pas … mourir … Comme ce connard de .. Weiss ..


Si elle n'avait pas prononcer ce nom, je ne l'aurait certainement pas aidé, après tout elle ne représentait qu'un bouclier humain pour moi, un poids supplémentaire qui m'avait juste demandé que je l’emmène. Celle que je croyais être un poids se révèle être une source d'information plus qu'intéressante. Elle connaît Weiss Alexander, le président du conseil des élèves, la tête de ponts de la coordination de la défense des humains et de l'académie. Peut être sait elle les défenses de l'académie ? Un point d’accès autre que le portail des deux dimensions ? J'en demande peut être trop ?
Avant qu'elle ne touche le sol, je l'ai rattrapé, son poids est d'une légèreté que je pourrais en faire un javelot, il ne manque que la pointe sur la tête et c'est bon. Je l'ai redéposée sur le divan où je l'avais mise et je lui ai mis un semblant de couverture. Si elle se plaint, tant pis pour elle, ça lui apprendra à vivre dans trop de confort. Elle avait besoin de soin et vite, son état baisse et sa tension augmente, le stress et la peur lui ont provoqué de trop fortes émotions et si je ne fais rien, elle risque de mourir, ça ne m'arrange guère car j'ai besoin d'elle. Sortant de ma planque, je suis allé dans un village qui appartient au Renégat, il y a un herboriste là-bas qui pourra m'aider et par ailleurs, je prendrais un de ces truc que mange les anglais. Je devais me dépêcher si je voulais la garder en vie.

En 10 minutes, j'avais atteint le village et je me suis directement rendu chez l'herboriste. Avec la clochette qui sonne quand on ouvre la porte, il est arrivé de l'arrière boutique.

Bonjour que puis-je pour vous cher client...

Eh bien, est ce donc aussi impressionant de me voir ?

Eh bien oui, vu ce que tu as fait, t'es pas n'importe qui au sein de la Guilde, on te connaît tous, bref tu veux empoisonner qui ?

Personne, je dois soigner une jeune fille qui a subi de gros choc émotionnelles en quelques minutes, il me faut un remède de cheval.

Bon, t'as donc un cœur ?

Non, elle possède des informations intéressante pour moi

Je vois, bon tiens, tu dois mettre dans l'eau chaude et laisser le produit agir, ça marche parfaitement cette plante divine me dit il en me tendant un paquet

Merci, j'aurais besoin de ces choses que vous anglais manger à 4 heure, il faut la remettre d'aplomb


Il prit quelques minutes pour rassembler les affaires et me tendit un sac. Je l'ai pris et que suis rentré le plus vite possible à la planque, quand je suis rentré, elle était toujours dans le divan, j'ai pris son pouls, elle était toujours vivante. J'ai aussitôt fait chauffer de l'eau et une fois que cette eau était en train de bouillir, j'ai mis les plantes dedans. En quelques minutes, la pièce était remplie d'une odeur indescriptible. Plus qu'à attendre qu'elle se réveille. J'ai mis à côté d'elle le sac de victuaille pour qu'elle puisse se ressourcer dès qu'elle se reveille.
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Re: King's Game - Mer 18 Juin 2014 - 16:48
Je ne voyais que du noir. J'avais l'impression de couler, lentement, je sombrais. Mentalement j'appelais de l'aide. N'importe qui. Jason. Sebastian. Même Weiss, au point ou j'en suis. Non je ne veux pas périr. Pas encore, Emil m'en voudrait de ne pas avoir vécu correctement, heureuse. De ne pas avoir encore trouvé l'amour. Et Jason serait autant malheureux que Sebastian. Je ne reste pas en vie parce que je le veux. Je reste en vie pour les autres. Et tant qu'ils seront là, je me battrais. Je ferais tout pour survivre, pour les aimer et les aider. Donc non, je ne capitule pas.

Hurler ma peine. Hurler le prénom de Jason. J'hurlais dans ce noir complet, personne ne pouvait m'entendre. Je tournais en rond. J'essayais d'avancer mais je ne faisais que du surplace. Je me fatiguais pour rien. Personne ne viendrait me sauver. Je dois me sauver seule. Mais je ne sais pas comment faire. Jusqu'à ce que je sentes une drôle d'odeur. Une odeur assez forte néanmoins pas désagréable. Je vis une lumière. Puis un plafond.

J'ouvris brusquement les yeux. Néanmoins je me sentais encore fatiguée. Je savais si je fermais les yeux pour questions minutes je ne pourrais plus les ouvrir. Je restais allongée dans le divan. Spectre m'avait donc amené ici ? Et il y avait de la nourriture à côté de moi. Avec mon bras non blessé, je tentais de prendre un gâteau qui était dans l'assiette. Des cookies. Je ne sais pas pourquoi, instinctivement je souris. Il pouvait donc être attentionné quand il désire quelque chose. Je ne sais pas ce qu'il me veut, mais s'il ne m'a pas tué c'est qu'il attend quelque chose de ma part. Je croquais dans le cookie, encore allongée et le terminait avant d'en prendre plusieurs autres. J'adore le sucré. J'adore les cookies.

J'avais encore de la fièvre et quand j'essayais de me relever, je tombais de l'autre côté. Je réussis à éviter la blessure de peu en m'allongeant sur le dos. La douleur continuait de lancer, je suis fatiguée. Le mal de tête commençait aussi à arriver. Quelle journée de merde.

« Spectre ? »

C'est la façon dont il m'avait dit de l'appeler. Mais je pense qu'il ne se nomme pas ainsi. Puis il disait être un dieu : qu'il arrête de péter plus haut que son cul aussi. Je deviens vulgaire, mais j'en ai sérieusement marre. Je veux rentrer chez moi. Je veux être dans les bras de Jason désormais. Je n'arrêtait pas de penser à lui. Faut qu'il me sauve. Qu'il me sorte de là et vite. Je ne me sens pas bien. Pas bien du tout. Il me faut quelqu'un et vite. Je ne sais pas ce que Spectre compte faire de moi. Après tout il peut faire ce qu'il veut, y comprit me tuer. Et je ne veux pas mourir, pas encore du moins.
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King's Game - Lun 14 Juil 2014 - 20:28
 Le plutonium, cette source d'énergie instable servant à tellement de choses. Les radiations servent entre autres au scanners pour les corps. Pratique pour voir où se situe le mal mais personne ne sait encore les effets secondaires à part moi. Désormais je dois tailler cette pierre afin d'obtenir des petits cristaux de plutonium. Pas trop gros car l'explosion sera trop forte et pas trop petit car ça ne sera pas assez fort. Une fois les cristaux obtenus, je vais devoir créer un support pour le mettre, créer une coupole avec un système de détonation, mettre de la poudre et des billes de fer et on obtient une bombe artisanale explosif. Ceci était la théorie, la pratique est plus longue et minutieuse. La moindre erreur résulte l'explosion mais je ne suis pas du genre a être pressé lorsque je construit.

Spectre ?

Une voix, douce, fragile et faible a raisonnée derrière moi. Elle s'est donc relevée. J'ai tournée sur mes talons pour l'avoir face à moi m'obligeant à baisser ma tête pour la regarder. Il faut dire qu'avec mon 2 mètres, peu de personnes me dépasse. Son statut thermique se régularise grâce à cette plante dont l'odeur se répand dans la pièce mais elle est encore faible, faut pas qu'elle flanche avant qu'elle m'ait dit ce qu'elle veut.

Rallonge toi, laisse le médicament agir car tu as certainement des choses à me dire.

Oui, elle a des choses à me dire. Des choses sur Weiss que je veux connaître afin de le déstabiliser, le rendre plus fragile et ainsi détruire une figure de l'académie de la pire manière qui soit. Je veux tout savoir sur ce personnage a la carapace qui semble impénétrable.

Avant que tu ne perdes connaissance, tu as dit un nom, Weiss. Si il s'agit de Weiss Alexander, je veux tout savoir sur lui.


Maintenant, c'est elle qui a les cartes. Je ne peux fouiller dans son esprit et si je la torture. Elle peut me donner de fausse indication sur Weiss.
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Re: King's Game - Mer 13 Aoû 2014 - 0:04
Le syndrome de Stockholm était en marche, ça aurait été amusant de suivre son évolution ! Pour sûr que Kathleen aurait donné des informations sur Weiss, pour sûr qu'elle serait tombé amoureuse de Hango et pour sûr que cela aurait donné de beaux petits bébé robots ! =D
Blague à part, c'était sympathique à lire, même s'il manque la fin (voir, le milieu et la fin).
Remarque pour Hango : préférer assommer la partenaire de RP directement plutôt que décider pour elle si son personnage a peur ou non... même si c'est évident dans ce cas-là !

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