Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 Un ange tombé du ciel

 
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Un ange tombé du ciel - Mar 10 Déc 2013 - 19:24
Valheria était allongée devant l’autel, encore inconsciente et perdue dans les méandres de ses pensées. Elle se demandait pourquoi elle était encore en train de penser. Elle pensait avoir passé l’arme à gauche. Elle ne croyait pas au paradis ni à l’enfer. Elle devait donc encore être vivante. Son sauveur l’avait-il à nouveau secourue et sauvée de la mort. C’était possible mais comment aurait-il put. Il n’était pas médecin après tout. Il savait se battre et avait le cœur sur la main mais tout de même, il ne pouvait pas-être doué en tout. Surtout qu’en plus, il était très mignon. Elle réalisa ce qu’elle venait de se dire et si on savait rougir par la pensée, elle l’aurait fait.

Elle était persuadée d’être dans son lit d’hôpital, ses sens lui revenant petit à petit. Le lit lui semblait étrangement dur et non moelleux comme il l’était à peine quelques heures plus tôt. Était-elle tombée par terre pendant son sommeil ? Apparemment, personne ne l’avait remarqué si c’était le cas. Elle espérait avoir la force de tirer sur le cordon pour appeler les infirmières à sa rescousse. Elle supposait que le jeune homme devait-être parti. Elle réalisa alors qu’elle ne connaissait pas son nom. Elle espérait qu’il reviendrait dans les jours qui viennent et qu’elle pourrait lui demander. Elle savait que son heure allait bientôt arriver, son retour devait être prompt si leur prochaine rencontre devait se faire de son vivant. Elle pensait d’ailleurs que le moment était venu pour elle de quitter ce monde. C’était pour ça qu’elle lui avait demandé de lui donner son bokken.

Ses sens totalement revenus, elle ouvrit les yeux et découvrit un plafond haut qui ne ressemblait pas à celui d’un hôpital. On aurait presque dit le toit d’une église, elle n’en était guère sûre car elle n’y avait jamais vraiment mis les pieds de son vivant. Elle tourna la tête sur le côté et découvrit les vitraux, elle était bien dans ce qui semblait-être une église. Elle faisait quoi là ? Ou était passé l’hôpital. Elle devait rêver, elle ne voyait que ça. Comment elle allait appeler les infirmières pour se relever ? Seule, elle en serait totalement incapable et elle le savait bien. Elle allait pourtant devoir faire des efforts et tenter de se lever. Elle voulut actionner ses jambes pour voir si elles répondaient encore. A son grand étonnement, elle n’eut aucune difficulté à les bouger. Elle ne savait pourtant plus les bouger ou presque tantôt. Comment était-ce possible ? Elle tenta de se relever ce qu’elle arriva à faire sans le moindre souci. Elle en resta bouche bée. Elle n’était pas censée être faible. Serait-elle guérie ? Par quel miracle ? Elle avait bien compris même si on ne lui avait rien dit qu’elle était condamnée et que l’on ne pouvait rien faire pour la sauver.

Elle regarda autour d’elle, trouvant le temple magnifique car oui, il semblait bien que c’était un temple et non une église. Il ressemblait d’ailleurs un peu au temple Grec qu’elle avait vu à l’école. Elle voulut se diriger vers la sortie pour voir ou elle se trouvait mais un homme étrange vint à sa rencontre. Elle se demandait bien qui il pouvait-être. Il fonça directement sur elle, lui expliquant qu’elle était devenue une déesse, lui donna une feuille puis s’en alla aussi vite qu’il était venu. Elle n’avait même pas eu le temps de poser une seule question qu’il avait déjà filé.

Elle sortit donc du temple et découvrit un magnifique parc, elle eut l’impression que quelque chose semblait la freiner dans ses mouvements, elle se retourna donc mais ne vit strictement rien. Elle se demanda ce qui pouvait bien la ralentir. Elle continua à avancer, se retournant plusieurs fois, se demandant si quelqu’un ne lui jouait pas un tour. A chaque fois qu’elle se retournait, elle ne trouvait strictement rien. Elle semblait un peu déboussolée devant l’entrée du temple. Ne sachant guère quoi faire.
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Re: Un ange tombé du ciel - Dim 15 Déc 2013 - 1:10


Pas envie de parler. Pas envie de bouger. Je ne veux ni sortir, ni voir du monde. Asmodée me suffit, même si je sais qu’il a du mal à vivre enfermé. Mais je ne veux pas sortir. Je ne veux pas quitter cette chambre dans laquelle je me suis cloitré.

Je suis une larve. Une loque. Je suis… minable. Incapable de me maitriser. Où est passé le Sven d’avant ? Où est passé le jeune homme fort ? Insensible à tout ce qui peut mettre un homme à terre ? Où est passé ce jeune homme insouciant, égoïste, sans cœur ? Pourquoi a-t-il fallut qu’en arrivant ici, je découvre toutes ces choses que je ne connaissais pas avant ? Pourquoi m’impose-t-on cela ?  Pourquoi m’impose-t-on d’être faible ? Ne suis-je pas censé être en voie de devenir un dieu ? Ou alors je me suis trompé ? Deus ramène-t-il donc de braves gens à la vie pour les faire devenir des bonniches ? Et pour se faire, il les brise ? Il les rend fou ? Tout comme Janma ? Tout comme moi ? Je me sens perdre pied, petit à petit.

Depuis que je suis ici, j’ai appris à apprécier les gens, à tenir à eux. Oui. Je tiens à des gens. Et c’est chiant. JE ne veux pas de cela. Je ne veux pas de ces liens ! Et pourtant… pourtant, je veux les chérir… Je veux rester à leurs côtés, rire avec eux… Je veux être « heureux ». Mais depuis que je connais ce genre de « sentiments », je ne suis pas heureux. Avant, j’étais intouchable ! Maintenant… je suis… je suis… Je ne suis rien. Je ne suis qu’un larbin, à la botte des dirigeants. Sven fais ceci. Sven fais cela… Et lorsque je décide de faire quelque chose de moi-même, je me fou dans la merde. Je rencontre mon autre moi, le moche, le vilain, le pas beau… en tout cas, le pire. Et lui, lui… lui il me détruit. Physiquement. Mentalement… Parce qu’au fond, il avait raison, dans ses paroles. Je le sais. Je l’ai toujours su. Mais je n’ai jamais voulu y croire.

J’ai voulu oublier. Tout oublier. Janma. Ma Némésis. Cette mission, avec ce renégat qui a bien faillis me foutre en pièce. Je suis monté sur le toit de l’internat, et j’ai sauté dans le vide. Je voulais m’écraser au sol, le tacher de mon sang. Cela aurait presque instantané, je n’aurais presque pas souffert… Et puis, peut-être qu’avec le choc crânien, j’aurais tout oublié lors de ma résurrection. Et puis si cela n’avait pas marché, alors je me serais tiré une balle dans le crâne. J’aurais avalé une potion… J’aurais tout tenté. Mais il fallait d’abord que je saute. J’espérais mourir. Oui. Mais cela avait été sans compter sur cette fichue paire d’aile que le Tout Puissant m’a accordé dans son immense bonté. J’ai envie de lui cracher à la gueule.

Amer ? Oui je suis amer ! Parait qu’il m’a donné une seconde chance… Elle est pas mal pétée sa seconde chance. J’ai tué, j’ai manipulée, j’ai vendu mon corps… je n’étais pas un enfant de cœur. Et là, on me demande d’être sage comme une image, de me laisser rouler dessus sans répliquer ? Oh, oui ! Vas-y grand Deus ! Fais-moi souffrir, j’aime ça… Parce que putain, tes ailes… elles m’ont peut être sauvé la vie, mais elles m’ont détruit le dos ! Elles m’ont arrachées la peau, traversées la chair… Elles ont simplement ralentie la chute, et je me suis encore retrouvé couvert de bleu. Tu parles d’un sauvetage… T’aurais dû juste me laisser crever, pour le coup. J’aurais moins douillé.
Asmodée me sort de mes pensées. Il me lèche la main, feule doucement. Il va ensuite se poster devant la porte, prend son air le plus chien battu possible, et feule à nouveau. Je me redresse, soupire… J’ai le droit de me torturer moi, mais pas lui. Je ne l’ai pas adopté pour le faire souffrir. Je dois rester fort, digne pour lui. Qu’importe la douleur, je dois rester là, campé sur mes deux pieds, bien dans mes bottes. Et si je dois faillir, il sera là pour moi.

Je me lève lentement, tangue un peu. D’un mouvement vif, il vient à mes côtés, et me soutient. Je dois… m’habiller. Mettre quelque chose de présentable pour sortir. Pour aller, au moins, jusqu’au temple, pousser ma gueulante à Deus, me plaindre, le supplier peut être d’arrêter d’être … de ne pas être là quand on a besoin de lui. Faut qu’il se réveille, bordel…

Je soupire. Je me plante devant mon armoire, l’ouvre, à la recherche du premier haut neutre et basique qui me passe sous la main. Manche longue et col roulé de préférence. Je ne veux pas que qui que ce soit ne voit l’état de mes bras scarifiés, ni mon torse marqué. Et un peu ample, de préférence, pour ne pas trop toucher à mon dos meurtri. J’ai vraiment un corps de merde, maintenant… Qui donc pourrait bien vouloir d’un type marqué de la sorte ? Humpf… J’attrape un jean à la coupe droite, et l’enfile rapidement, avant de chausser une paire de chaussures un peu au hasard. Je regarde rapidement par la fenêtre. Il ne fait pas moche, au contraire. Je vais surement avoir trop chaud. Tant pis. J’attache mes cheveux à la va vite, et me dirige vers la porte. J’espère ne croiser personne. Je ne veux pas voir qui que ce soit que je connaisse. Pas même Nelsha… même si je suis sûr qu’elle pourrait me remonter le moral.

Asmodée se précipite dans le couloir,  heureux. Et moi, je m’élance à sa suite. Je tente de combattre ce sentiment de mal-être que je ressens, un peu en vain. La solitude, ça fait ressasser les mauvais souvenirs. Plus je suis seul, plus je vais mal. Et plus je vais mal, plus je veux être seul. C’est vicieux, comme cercle…

Mes pas me mènent rapidement au temple. Et moi qui espérais ne croiser personne, eh bien… C’est fichu. Une demoiselle aux longs cheveux blancs est là, plantée droit devant moi. Et elle semble nouvelle. Et je ne peux pas l’esquiver. Et Asmodée qui court vers elle, souhaitant jouer… Je suis certain qu’il va l’effrayer, la pauvresse… Alors je tente de le rappeler à l’ordre, et m’approche d’elle. Je suis contradictoire. Pas envie de voir qui que ce soit, et pourtant, je fonce dans le tas devant une pauvre âme égarée…

Quel crétin je fais…

« Yo. »

La flemme d’en dire plus. Je n’arrive même pas à lui sourire… Je dois faire flipper… Faut que je rajoute quelque chose…

« Hum… Nouvelle, je suppose… Alors… »

Je me mords la lèvre inférieure, baisse les yeux quelques instants, juste le temps d’inspirer longuement.

« Bienvenue à la Deus Academia, je suppose. »


Dernière édition par Sven T. Loki le Sam 15 Fév 2014 - 15:36, édité 2 fois
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Re: Un ange tombé du ciel - Sam 15 Fév 2014 - 15:27
Valheria vit l'étrange bestiolle se diriger vers elle. Elle en frémit, elle lui faisait peur. Où était-elle tombée pour se retrouver nez à nez avec de si étranges choses. Elle voulut faire un pas en arrière et reculer vivement mais elle perdit son équilibre comme si quelque chose l'avait empêcher de reculer. Ses longues ailes faisant obstacle au vent, elle s'est retrouvée au sol en moins de deux.

Elle ne comprend toujours pas la raison de ses pertes d'équilibres, elle se dit que ça doit-être dut a un temps d'adaptation au lieu ou alors la gravité est peut-être différente. Elle avait entendu parler de ça dans ses cours de sciences et se rappelle de la vidéo du premier pas sur la lune qu'on lui avait montré. Elle ne voyait que ça.

Le jeune homme accompagnant le monstre prit finalement la parole. Il lui souhaitait la bienvenu, voila qui était généreux de sa part.
Elle lui tendit la main pour qu'il l'aide à se relever.

C'est bien gentil de votre part de me souhaiter la bienvenue. Nous sommes donc des apprentis dieu ou alors c'est une caméra cachée pour se moquer de ma naïveté par la suite ?
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Re: Un ange tombé du ciel - Jeu 24 Avr 2014 - 0:53
Asmodée semble avoir envie de jouer aujourd’hui. Pourtant, la demoiselle, elle, ne semble pas avoir envie d’en faire autant. Mon pauvre once va devoir attendre un peu. Je m’occuperais de lui quand j’en aurais fini avec elle. Je soupire. Je le fais à contre cœur, d’aider cette nouvelle. Je n’en ai pas envie, clairement pas. Mais… je ne sais pas. J’ignore pourquoi je le fait. Peut-être le conditionnement. Peut-être parce qu’elle m’intrigue un peu, avec ses longs cheveux blancs, et ses yeux jaunes. Jaunes… sable… Comme ceux de Janma. Mon cœur se sert. Pourquoi faut-il que tout me ramène à lui ? Je sens les larmes monter, je tente de les retenir comme je peux. C’est douloureux, ce que l’on appelle sentiment. Et… il semblerait que l’amour soit si proche de la haine… Bon sang… J’inspire profondément, tente de me calmer, avec difficulté. Et puis je me reconcentre sur la nouvelle.

Elle a chuté. Elle n’a pas dû apprécier le fait qu’Asmodée lui fonce dessus, elle a dû reculer brusquement et perdre l’équilibre. Ou alors elle a un problème avec la gravité, je n’en sais rien. Je ne suis pas dans sa tête ni son corps, je ne sais pas pourquoi elle est tombé, et je m’en fou. J’espère au moins qu’elle ne s’est pas fait mal. Non pas que cela m’importe vraiment. Mais plutôt que… comment dire… Eh bien, si elle s’est blessé, c’est moi qui vais devoir me taper l’accompagnement jusqu’à l’infirmerie. Et bien que j’apprécie fortement Nelsha, je n’ai guère envie de faire ce voyage pour… rien.

Je regarde Asmodée, pensif, songeur, et un geste finit par me tirer de mes rêveries. Un geste qui vient de l’inconnue. Un bras levé, une main tendue vers moi. A-t-elle sincèrement l’espoir que je la relève ? Elle pense avoir affaire à qui ? Je ne suis pas un grouillot de bas étages. Je ne relève pas les dames qui s’emmêlent les pieds et tombent sur leurs derrières. Je ne suis pas un gentleman, je ne l’ai jamais été, et je ne vois pas l’intérêt de le devenir. Je suis celui que l’on relève, pas celui qui aide à se relever. Je suis infecte, je suis malpoli, je ne suis pas galant, je ne le sais que trop bien, et je l’assume.

Je fixe sa main, d’un air dédaigneux. Je lève le menton. Niet, hors de question, pas la peine d’espérer. Je ne suis pas un ange, je ne suis pas un bon garçon… Faudra que les gens le comprennent, ça… Je soupire, croise mes bras sur mon torse, avant de me détourner un peu d’elle. Faudra se relever toute seule. Je n’aime pas les gens faibles. Mais je n’aime pas que l’on me fasse remarquer que je suis ce que j’exècre. Je soupire, grommelle dans ma barbe inexistante.

« C'est bien gentil de votre part de me souhaiter la bienvenue. Nous sommes donc des apprentis dieu ou alors c'est une caméra cachée pour se moquer de ma naïveté par la suite ? »

Je la fixe, un peu hagard. Bien gentil de ma part… Non, c’est… normal, je suppose. Un simple terme de courtoisie, de politesse, que je me suis habitué à employer, bien qu’à contre cœur. Personne ne devrait être le bienvenu ici, puisque cela signifie que l’on est mort. Il n’y a rien de gentil dans le fait de vous rappeler que vous êtes décédé. Je soupire. Des apprentis dieux, oui, bravo captain obvi…wait… une caméra cachée ? J’ai l’ai de me foutre de sa gueule, sincèrement ? Enfin, oui, peut-être un peu, mais faut pas abuser non plus. J’aurais pas l’air aussi dépressif si tel était le cas. Je lève une main, viens me masser les tempes du bout de mon index et mon majeur. Damn…

« Que cela soit bien clair entre nous, il n’y a là rien de gentil. »

Asmodée vient se frotter à mes jambes, cherchant de l’attention. Oui, je sais mon grand, tu veux galoper, gambader, et le fait de sentir que cette nana à peur de toi t’énerves un peu, je suis au courant. Mais pour autant, je ne peux pas t’autoriser à aller sautiller partout sans te surveiller, même si j’ai confiance en toi. Je n’ai pas envie qu’un crétin t’agresse parce que tu es impressionnant, mon beau.

« Et non, ce n’est ni une blague, ni un gag, ni une quelconque caméra caché. C’est bien beau d’être naïf, profites en encore tant que tu peux, ce n’est pas moi qui me moquerais de toi pour ça. »

A peine… Je soupire. Je sais, je suis désagréable, que voulez-vous. Ca fait cet effet-là, les peines de cœur et les tentatives foireuses de suicide.

« Je ne fais que mon boulot, vois-tu… de ce fait… »

Je décroise mes bras, la fixe dans les yeux, penche la tête sur le côté.

« Un type bizarre ne t’aurait pas refilé une feuille ? Histoire que je sache qui tu es, ce que tu es, et où je dois t’envoyer ? »

Rapide, clair, net, concis, efficace. Enfin… je l’espère.
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Re: Un ange tombé du ciel - Jeu 26 Juin 2014 - 21:37
Un rp qui se termine suite à la disparition d'un des joueurs.

Sven : 165 xps

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Re: Un ange tombé du ciel -
Un ange tombé du ciel
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