Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 Les mots qui resonnent

 
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Les mots qui resonnent - Mer 27 Nov 2013 - 20:56
-Ou suis-je ?... qu'est ce qui se passe ? Il fait froid ... qu'est ce qui se passe ici ? 



J'avais froid, non froid n’étais pas le mot mes os sont gelés. 



-Qu'est ce que cet endroit. Pourquoi tout est si lumineux, j'ai mal aux yeux. Mes yeux, ils sont de nouveau là... Ils me les ont arrachés pourtant...Ils m'ont pris ce que j'avais de plus cher puis ils m'ont attaché et souillée.-qui suis-je?    



Il fait froid, pourtant c'est si chaleureux, j'ai peur  et en même temps je me sens en paix. 



-Je suis morte ?


Toute mes pensées reste sans réponse. Je me souviens juste de l'agression, du regard de ces hommes, qui m'ont battu, jusqu’à ce que je ne puisse même plus parler. 



-j'ai peur...


Je regarde mes mains et mes bras, les cicatrices ont toute disparu, les marques des coups de couteaux ont disparu et celles des cordes aussi. 

-je n'ai plus mal...
Pour avoir mal il faudrait que je ressentes quelques chose, mais je ne ressens que le froid. Un courant d'air secoua mes cheveux., des filaments bleues me tombèrent dans les yeux. 



-qu'est ce que c'est...


Mes cheveux, mes cheveux blonds comme les blés,  bleues... Ils étaient bleues, la seule chose qui me rappeler...


-Maman...


De l'eau coulent de mes yeux... Mes larmes...


-Ils m'ont fait mal... 



Lui avec ses yeux marrons, ses mains étaient glacés quand ils m'a frappés, jusqu’à' ce que le sang coulent de mes yeux, de ma bouche...


-Ils vont revenir...


Je tremble..
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Re: Les mots qui resonnent - Dim 1 Déc 2013 - 23:23
Certains disent que les jours se suivent et se ressemble. Sariel, lui, n’est qu’à moitié d’accord avec cette expression. Les jours se suivent, oui, mais tous ne se ressemblent pas. Pour sa part, il y a ceux où il donne des cours. Des cours plus ou moins longs, plus ou moins intenses et complets, plus ou moins fatigants, à des élèves plus ou moins forts, motivés, agréables… Et puis il y a les jours il doit aller au-delà du portail pour aller chercher quelques brebis égarées. Et enfin, les jours, comme celui-ci, où il est dépêché au temple pour aller accueillir les nouveaux membres au sein du troupeau.

On ne peut dire qu’il fasse tout cela de gaité de cœur, loin de là. Mais il accepte, peu à peu, son rôle. Peut-être –sûrement même- que cela ne durera pas pour l’éternité. Mais pour l’instant, cela marche. Et tout tournera comme ça, tant que ça marchera.

Là, il marche en direction du temple, pour aller chercher une nouvelle. Il se demande bien dans quel état elle peut être. Après tout, le retour à la vie, ici, est assez chamboulant. Tout le monde ne le prend pas de la même manière. Certains pleurent, d’autres rient, et d’autres encore, hurlent. Cela le tracasse vraiment. Pourquoi l’envoyer, lui qui est aussi expressif qu’une éponge, aller accueillir des nouveaux ? S’il la retrouve en pleur, il ne saura pas quoi faire pour l’aider, la rassurer, lui faire sécher ses larmes. Mais enfin, puisque c’est à lui que l’on a confié cette mission, alors il la mènera à bien.

Les portes se rapprochent. Ou plutôt, il se rapproche des portes. Deux jeunes filles sortent du bâtiment, en souriant. Elles le saluent d’un signe de tête, qu’il leur rend, avant de pénétrer dans le temple. C’est dingue comme la plupart des gens peuvent n’en avoir rien à faire des nouveaux arrivants. Pas tous, bien sûr, mais ces deux filles là auraient pu la remarquer et s’en occuper un peu au lieu de le laisser le faire. Ou au moins jusqu’à ce qu’il n’arrive. Il soupire silencieusement.

Il se rapproche de l’autel, ne la voit pas. C’est assez déstabilisant. Et puis finalement, des bruits de sanglots se font entendre. Il se sent se raidir d’un coup, mal à l’aise. Pitié… pas de ça… Il ferme les yeux, inspire, et se dirige vers la provenance des bruits. Il se retrouve alors face à face à une demoiselle aux cheveux bleus.

« Ils vont revenir… »

Ils ? Qui ça, ils ? Est-ce qu’elle parle d’apprentis qui s’en seraient pris à elle ? Ou bien est-ce avant sa résurrection ? Surement plus cette option là…

Il se racle la gorge, afin de se faire remarquer en douceur. Ne pas la brusquer. Déjà qu’elle est sous choc… Il ne s’agirait pas de l’effrayer, et encore moins de la traumatiser dès son arrivée à l’académie.

« Bonjour. »

Il ne sourit pas, ne semble pas plus aimable que d’habitude. Mais pas non plus désagréable. Juste neutre. Comme toujours. Une habitude qui a la peau dure et qui ne veut pas se laisser exterminer aussi facilement…

« Je me présente, je m’appelle Sariel Diter… »

Il s’accroupit à la hauteur de la demoiselle, la regarde fixement, sans siller.

« Je suis professeur ici, à la Deus Academia, et vous, apparemment, vous être une nouvelle apprentie. Une de mes futures élèves. Une de mes protégées, en sommes… »

Il a l’impression de dire n’importe quoi. N’est pas sûr de lui. Protégée ? Et puis quoi encore… ? Enfin… si, un peu, mais… Il détourne le regard, pour le poser sur le feuille de la demoiselle, juste à côté. Ji…lliane ?

« Et vous êtes… Jilliane, c’est cela ? »
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Re: Les mots qui resonnent - Lun 2 Déc 2013 - 18:57
J'entends des pas mais je ne regarde pas. Je me cache le visage et les yeux.Je suis un monstre, ils me l'ont dit.

J'entends une voix et lève les yeux. Une homme s'approche,je recommence a trembler. Non pas encore. Je me repli sur moi même, mon dieu qu'est ce que j'ai froid.

L'homme me parle, il me donne son prénom, puis m’appelle Jilliane.

Jilliane...je crois me souvenir de ce prénom, mais est-ce vraiment le mien ? Il semble me connaître mais ne sourit pas. Il me glace le sang.

Il y a quelques chose qui ne va pas avec cet homme, si il voulait me faire du mal, il l'aurait deja fait mais il ne fait rien. Je le regarde dans les yeux et hoche la tête.

-Ou....je suis... ?

J'ose poser timidement mais tout de suite après le vent se lève et bouscule mes cheveux, je sursaute et me cache immédiatement la tête entre les jambes.

Les mots se bousculent alors dans mon esprit. « protégée » , « élève » qu'est ce qui se passe ici ?

Je récupère un peu de moi et le dévisage de haut en bas. Je me racle la gorge pour perdre cette voix niaise et lui redemande.


-Ou suis-je ?
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Re: Les mots qui resonnent - Jeu 19 Déc 2013 - 19:02
Pas de réaction. Sariel se demande si elle va bien. Si elle n’est pas en état de choc. Comment la sortir de sa léthargie, sans la traumatiser ? Il l’ignore. Il n’a pas envie de lui faire peur. Pas tout de suite, en tout cas. Pourtant… elle ne semble pas rassurée. A-t-il fait quelque chose qu’il n’aurait pas dû ? Cela ne l’étonnerait même pas. Après tout, il s’y connait vraiment très mal en relation sociale. Comment paraître aimable à quelqu’un, lorsque l’on ne sait pas sourire ? 
Il ne sait pas quoi dire, ni quoi faire. Alors il se contente d’attendre. D’attendre qu’elle donne signe de vie. Qu’elle sorte de sa torpeur. Un mot, un geste, n’importe quoi. Il s’en moque, tant qu’elle lui donne un signe. Signe qui ne vient pas tout de suite. Mais qui vient tout de même.
-Ou....je suis... ?
Il cligne des yeux. Une fois. Deux fois. Puis il se sent… soulagé ? Oui, cela doit être ce mot. Soulagé de voir qu’elle répond. Qu’elle n’est pas juste une coquille vide. Vide de toute vie, de toute âme. Et rassuré qu’elle ne lui hurle pas dessus de peur. En revanche, cette question… « Ou je suis »… Trop de fois, il l’a entendu, et trop de fois, il a dû y répondre. Cela en deviendrait presque une rengaine. Il devrait songer à s’écrire un discourt qu’il ressortirait à chaque fois qu’il doit accueillir une nouveau ou une nouvelle.
Il se passe la main dans les cheveux, toujours aussi mal à l’aise. Décidément, il aimerait bien être ailleurs qu’ici… Limite, il préférerait être en train de donner cours, tiens.
-Ou suis-je ?
Ses nouveaux mots le sortent de ses pensées. Il pose sur elle son regard d’azur, cherchant presque à la transpercer, comme pour savoir à quoi elle pense. A-t-elle peur de lui ? Est-elle effrayée par cet endroit inconnu ? Il l’ignore. Et aucun moyen de le savoir. La seule qu’il peut faire… non. La seule chose qu’il doit faire, c’est de l’accueillir, lui expliquer le fonctionnement de l’académie, et tout le blabla habituel… Oui. Voilà, juste ça. A son tour de se racler la gorge, pour s’exprimer.
« Vous êtes à la Deus Academia. Une académie pour apprenti dieu. Cela signifie que vous êtes morte, et que le « Tout Puissant » vous a choisi pour devenir une déesse… »
Il se relève, lentement, et balaye la salle du regard. De jeunes gens sont arrivés pour prier Deus… ou simplement être au calme. C’est une chose qu’il a constaté, depuis son arrivée ici. Les gens ont beau, ne pas tous apprécier Deus, ils viennent souvent ici, au temple. Mais il a vite compris que c’est parce que c’est le seul endroit dont tous respectent la loi du silence. Non pas parce que c’est obligatoire ou écrit dans le règlement. Non… juste que c’est… un réflexe ? Les gens respectent les lieux de culte… Lui, y comprit…
« Vous pouvez vous lever ? Le sol ne doit pas être très confortable… »
Il reporte son regard sur elle, lui tend la main pour l'aider, si jamais elle éprouve des difficultés... Ce n'est pas un mauvais bougre du tout, dans le fond.
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Re: Les mots qui resonnent - Mar 8 Avr 2014 - 9:30
Eh bien, pas grand chose à dire. Encore un rp avorté suite à la disparition d'un membre. C'est dommage, j'aurais été curieuse de voir la suite quand même, mais bon, c'est comme ça.

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Les mots qui resonnent
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