Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Arrivée en douceur... [solo]

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Arrivée en douceur... [solo] - Sam 19 Oct 2013 - 18:18
Les lames qui s’entrechoquent.
 
L’acier qui transperce la chair.
 
L’odeur du sang.
 
La folie meurtrière.
 
Un cri. Le mien ? Je l’ignore.
 
Un deuxième.
 
D’autres encore qui se joignent aux premiers, créant une douce cacophonique. Celle d’un combat.
 
Et puis, le coup de trop.
 
Un gémissement plaintif qui s’échappe d’entre mes lèvres.
 
Mon corps qui s’écrase au sol. Mon sang qui se répand autour de moi, se mêlant à celui de mes opposants, que j’ai fait tomber.
 
« Ennemis par la vie. Mariés par la mort. »
 
Et puis le calme.
 
Le silence. L’obscurité.
 
Le bien-être.
 
La liberté parfaite. Celle après laquelle j’ai couru vingt-quatre ans durant…



Watashi wa jiyūda
私は自由だ



________________________
La lumière.
 
Vive.
 
Brûlante, malgré mes yeux fermés.
 
Désagréable.
 
Une brise qui effleure ma peau, fait voler mes cheveux. Je frissonne.
 
Des bruits, des pas, des éclats de rire, des voix…
 
Je serre un poing. Mon corps me répond, c’est déjà ça.
 
Je semble être assis. Je sens ma tête pendre. Comme celle d’un pantin désarticulé.
 
Une étrange sensation me parcourt le corps. C’est comme si des plaies se refermaient. Comme si des ligaments se recollaient entre eux. Comme si des veines se ressoudaient entre elles. Comme si mon corps se reconstituait entièrement.
 
J’attends que cela cesse. Et lorsque tel est le cas, je tente de faire une petite vérification. Je tente de bouger la jambe gauche, puis le pied. Bien là. Me semble bien à sa place. Idem avec le droit. Puis les épaules. Les coudes. Les poignets, et les doigts. Tout me semble bien. Je lève une main jusqu’à mon visage, me le touche. Un nez, une bouche, deux yeux… Deux yeux que je finis alors par ouvrir, lentement. Je bats des paupières, jusqu’à ce que je sois complètement habitué à la luminosité. Je relève la manche blanche immaculée de la chemise que je porte, pour vérifier l’état de ma peau. Aucune trace. Aucune cicatrice.
 
Tout cela n’aurait-il été qu’un rêve ?
 
Non… je suis sûr que non. Je le sais même…
 
Je calle mes deux pieds au sol, prend appui sur le banc et tente de me relever comme possible, de tenir sur mes deux jambes. Mais la tête se met à me tourner. Alors je me rassois. Je dois y aller plus doucement, pour l’instant.
 
J’inspire.
 
J’expire.
 
Une présence inconnue à mes côtés alerte tous mes sens. Plus question de prendre son temps. Je bondis sur mes pieds, bras tendu, comme si je tenais mon katana… Non… Ce n’est pas « comme si ». Je tiens mon katana. Le même que celui que j’avais à la main, lorsque je suis mort.
 
Je déglutis.
 
Mort…
 
Non. Je ne dois pas me laisser déconcentrer maintenant. Il y a … cet homme. En face de moi. Qui me semblerait presque tout droit sorti d’un manga. Ou d’un jeu vidéo. Lequel… je ne me souviens plus. Cela n’a jamais été ma tasse de café, ce genre de chose secondaire. Tout comme les relations sociales. Et cette situation me donne une impression de déjà vue. Un inconnu, devant moi. La lame de mon katana sur sa gorge et ses mains qui se lèvent en signe de paix. Je baisse instantanément le bras, mais toujours sur mes gardes. Et un rire retentit. Ce n’est pas le miens. Ce ne doit donc qu’être celui de cet homme.
 
« Je n’en attendais pas moins de notre nouveau professeur de combats rapprochés. »
 
Il me tend un papier. J’hausse un sourcil, le regard passant dudit papier, au visage de l’homme. Et puis finalement, je le prends.
 
« Bienvenue dans la Deus Academia, âme errante. Il ne tient plus qu'à toi de te surpasser... »
 
A peine ai-je le temps de formuler une phrase dans ma tête que les portes du bâtiment dans lequel je me trouve, s’ouvrent. Brutalement. Et que l’homme a disparu. Comme… envolé.
 
Frustrant.
 
Je lâche mon katana, étant devenu totalement inutile, et me rassoit brusquement sur le banc. Je m’attends à entendre le bruit de l’acier qui rencontre le sol. Mais rien. Le silence total. Le calme, la quiétude de l’endroit ne sont pas dérangés. Je me penche pour l’apercevoir mais... Rien. Pas de sabre. Pas la moindre trace de katana à l’horizon. L’étrangeté de la chose me fait repenser à son apparition subite dans ma paume, avec l’inconnu, alors que l’instant d’avant, elle était vide.
 
Je soupire.
 
Le papier est toujours dans ma main. Alors j’y jette un coup d’œil.
 
 
 
Sariel Riko Diter            24 ans
Professeur de combat rapproché
Domaine divin : Les Armes Blanches.

 
 
Mes prénoms. Mon nom. Mon âge. Ce qui semblerait être ma profession et… une chose que je ne comprends pas encore. Est-ce que… par hasard… Ce serait cette chose que j’aurais fait avec ma main, et mon katana ? Le faire apparaître ? Quand je le veux ? Hum. Pratique. Au moins, je n’ai plus besoin de l’avoir à la taille tout le temps, au cas où. J’aime bien. Mais… il me faudra apprendre comment cela fonctionne vraiment.
 
Je me relève, lentement. Et regarde enfin autour de moi. Où… suis-je ? A par à la Deus Academia ?
 
Des colonnes.
 
Un autel.
 
Des bougies.
 
Des bancs. Un lieu de culte donc. Un temple ? Celui de Deus ? Je pense.
 
Je ne me semble pas bien à ma place ici. Moi qui n’ai jamais été élevé dans la religion… Je veux dire, autant bouddhiste que catholique ou n’importe quelle autre. Non. Ma seule croyance, ce fut celle de la force physique, des armes.
 
Je soupire.
 
J’enfonce mes poings dans mes poches. De jeunes gens se trouvent assis sur les bancs. Certains lèvent les yeux en m’apercevant. Un duo de jeunes filles gloussent. Je n’aime pas cela. Je n’aime pas entendre glousser sur mon passage. Je me dirige vers la sortie.
 
Les grandes portes sont ouvertes, grâce à cet étrange individu qui ne m’a rien expliqué. C’est… frustrant ça. Il va me falloir cavaler dans un endroit que je ne connais point pour avoir des indications. Je soupire. Non. D’abord je voudrais… me poser dans un endroit calme. Un parc, ou je ne sais trop quoi.
 
Et cela ne me semble pas trop compliqué à trouver. Un doux parfum d’abricot me chatouille les narines. Je me décide à le suivre. Mains dans les poches de mon pantalon –un de ces habituels pantalons que j’avais l’habitude de porter de mon vivant, avec l’une de ses chemises blanches, aux manches amples, longues, et à jabot. Chemise bien évidement rentrée dans le pantalon. Et chaussures de pingouin. Soit. Je ressemble à ce que je devais ressembler aux soirées mondaines. Belle entrée en la matière. Bienvenue au professeur de combat rapproché. Je soupire. Pourquoi faut-il que je porte cette tenue à ma résurrection alors que je portais des vêtements bien plus… combatifs, lorsque je suis mort ?
 
Je fais craquer ma nuque. Ça fait du bien.
 
Et je marche. Encore. Et encore. Jusqu’à arriver à destination. L’odeur est vraiment… délicieuse. Forte. Pure. Et apaisante.
 
Ce qu’il me manque, là, maintenant, tout de suite, ce serait un violon. Un bon violon. Profiter de la tranquillité pour jouer. Pour profiter tout simplement.
 
A la place, je me contente de m’assoir contre un tronc. Et fermer les yeux. Et de songer.
 
Me rappeler les visages de mes bourreaux et victimes. Me souvenir de la douleur de leurs lames s’enfonçant dans ma chair, faisant se répandre mon sang. Revoir avec précision ma lame s’enfoncer, effleurer, décapiter…
 
Me rappeler l’odeur de la mort.
 
Je déglutis difficilement.
 
Si seulement je pouvais oublier ça… Mais cela me semble impossible. Oui. Je vais devoir supporter cela toute ma vie. Et puisque je semble être un « Dieu », toute ma vie ce serait… l’éternité ?
 
Je déglutis.
 
Qui a décidé que je devais revenir à la vie ? Pourquoi moi ? Pourquoi… pourquoi me priver de cette liberté que je n’ai pu qu’effleurer du bout des doigts ?
 
Deus ? Un dieu dont on ne sait rien ? Que plus personne ne prie ? C’est ça qui m’a ramené ? Et en quel honneur ? A quoi puis-je bien servir ? Il doit y en avoir des tas de mieux que moi, des professeurs de combats rapprochés. Moins égoïstes. Moins aigri. Moins arrogant. Moins asocial. Vous en connaissez beaucoup, vous, des profs asociaux ?
 
Nouveau soupire. Nouveaux gloussements.
 
Et puis une douleur légère sur le sommet du crâne. Je grince des dents. Et tandis que je me tourne un peu dans tous les sens pour trouver celui qui a osé m’insultant en me lançant quelque chose sur le crâne, ma main effleure quelque chose, à côté de moi. Petit. Rond. Et orange.
 
Un abricot.
 
Je me sens un peu… stupide. C’est vrai que maintenant que j’y pense, lorsque l’on s’assoit sous un arbre fruitier, l’on s’expose au risque de s’en prendre un sur le sommet du crâne.
 
Je soupire.
 
Mon ventre grogne.
 
Tiens… aurais-je faim ?
 
Je soupire. Je suppose qu’un abricot ne peut pas faire beaucoup de mal…
 
Je le prends, le porte à mes lèvres… et au moment de le croquer, une main s’interpose entre le fruit et ma bouche. Je lève les yeux, contrarié.
 
« A votre place, je ne ferais pas cela… »
 
Une jeune femme est accroupit à mes côtés, et me sourit.
 
J’hausse un sourcil. Ah oui. On ne peut pas manger d’abricot, ici. Je soupire. Elle me tend quelque chose d’autre. Que je ne connais pas. De la nourriture ? Ce n’est pas japonais.
 
« Si vous avez faim, prenez cela à la place… Les viennoiseries vous seront moins nocives qu’un abricot hallucinogène. »
 
Hallu… ah. Je comprends mieux. Je suis tombé dans un monde de dingue, où les abricots sont tels de la drogue. Je regarde autour de moi. C’est pourtant si beau… J’aurais envie de m’endormir ici. D’y rester. De…
 
Un flash.
 
Le visage de ma mère. Déformé par la colère.
 
Deuxième flash.
 
Celui de mon père. Déformé par le mépris.
 
Mon cœur se serre.
 
« Vous allez bien ? »
 
De nouveau sa voix. Je reporte mon attention sur la demoiselle. Elle me tend toujours sa viennoiserie. Je la prends, un peu confus.
 
« … Uh… oui. Je crois… juste… »
 
« Vous êtes mort récemment, vous… »
 
J’acquiesce. Elle rit doucement.
 
« Je peux peut être vous être utile alors. Enfin… si vous avez des questions. »
 
« Vous avez peut-être mieux à faire que de perdre votre temps avec moi. »
 
Elle grogne. Une demoiselle qui grogne ? Je n’ai jamais entendu cela de mon vivant.
 
« C’est mon travail. Je suis surveillant ici. Je dois veiller au bon fonctionnement de l’académie. Et puis j’ai fini mon tour de ronde, alors… autant servir à quelque chose. »
 
Surveillant… sans e. Alors ce serait… un homme ? Rien que ça. Je souris.
 
« Ce monde me semble remplit de surprise… »
 
Je lâche cela sans m’en rendre réellement compte. Bon et bien, puisqu’il insiste…
 
« Je vous écoute alors… »
 
« Il y a quelque chose de précis que vous voulez savoir ? Monsieur… ? »
 
« Diter. Sariel Diter. Et … j’aurais envie de répondre « tout ». »
 
Il sourit de plus belle. Non. Sérieusement, c’est un homme ? De quelle origine peut-il bien être ? Il a des traits si fins…
 
« Tout… »
 
Il s’assoit, inspire.
 
« Eh bien… Vous n’êtes sans doute pas sans vous souvenir d’avoir vécu sur Terre. Une vie… plus ou moins longue. Qui vous a été subitement prise. La raison, vous seul le savez, je ne poserais pas de question à ce sujet. Le fait est que… Deus, créateur du Ciel et de la Terre, à vue quelque chose en vous. Quelque chose de bon. De fort. Quelque chose qui vous a valu un allé simple pour cette académie. Il vous a élevé au rang de dieu. »
 
Il s’interrompt. J’essaye de suivre correctement. Mort. Ressuscité. Ca je m’en étais un peu douté, même si … cela me semble tellement… plus concret, je crois. Je ne peux plus nier. J’ai été tué. Je ne suis plus. Mais… qui a repris le flambeau alors ? Mon oncle ? Ma mère ? Mes cousins ? Ce ne sont plus mes affaires je crois…
 
« Normalement, vous avez rencontré l’un des deux directeurs, à votre arrivée ici… Et il vous a remis une feuille. Dessus, il y a votre nom et votre prénom, mais ça, vous devez le savoir. Il y a également votre rang et votre profession au sein de l’académie. Professeur, apprenti, repenti… »
 
Je sors le papier, pour suivre ses explications. Mais le pose vite par terre, à côté de moi. Oui. Professeur. Je le savais, je l’avais déjà lu. Je lève les yeux sur lui, lui demandant silencieusement ce qu’il est.
 
« Repenti. Et comme je vous l’ai déjà dit, je suis un surveillant. »
 
Je ne comprends pas bien ce que sont les repentis. Les professeurs, les apprentis, cela me semble clair, tout est dit. Mais repentis… Repentir de quoi ?
 
Un sourire gêné naît sur ses lèvres.
 
« Les repentis… ce sont ceux qui ont eu une vie emplie de pêchés, de mauvaises actions, de méchanceté… Après notre mort, Deus nous a ramené à la vie, et nous force à nous racheter et faire de « bonnes actions » en occupants différents postes à l’académie… »
 
Je cligne des yeux. Ce jeune homme a un passé aussi sombre que ce qu’il en semble ? Je ne pensais pas que les apparences pouvaient être aussi trompeuses. Je me masse le front de ma main de libre. Puis je fixe cette… viennoiserie. Cela n’a pas l’air mauvais… Je la mène à mes lèvres, et croque dedans. Plutôt bon, même.
 
« Puis-je… me permettre de jeter un coup d’œil à votre feuille ? »
 
J’acquiesce, la bouche pleine. J’avais vraiment faim, en fait…
 
« … Oh. Professeur… j’aurais dû m’en douter. »
 
Pas forcément. Je ne l’ai jamais été de ma vie. Mais s’il le dit.
 
« Enfin. Pour en arriver au dernier point… Votre domaine divinatoire… Il semblerait que le vôtre soit les armes blanches. »
 
Je l’interromps d’un geste.
 
« Je crois que j’ai eu un petit aperçu de ce que cela pouvait bien être. »
 
Il me regarde, ne semble pas comprendre. Serait-ce l’heure d’une petite démonstration ? Je tends le bras devant moi, et pense à mon katana. Celui-ci apparaît instantanément dans ma paume. Il se recule, lentement. Et rit.
 
« Eh bien dans ce cas-là, il semblerait que vous n’ayez plus vraiment besoin d’explication à ce sujet. Maintenant… il ne vous manque plus qu’à aller rencontrer vos collègues, et prendre connaissance des potentiels cours que vous allez pouvoir donner… Enfin. Je ne suis pas très bien placé pour vous aider là-dessus. Je n’ai pas encore côtoyé de professeurs… Désolé de ne pas être plus utile. »
 
Il baisse la tête, comme s’il avait fait une bêtise. Je soupire.
 
« Non, ne vous excusez pas. Vous m’avez bien avancé. »
 
Je me lève, doucement, fait disparaître mon arme.
 
« Cependant… ne connaissant pas bien les lieux… Pourriez-vous m’accompagner jusqu’au bâtiment administratif ? Je suppose que là-bas, j’aurais plus d’informations… »
 
Il lève les yeux vers moi, sourit à nouveau.
 
« Bien sûr ! »
 
Dans un bond félin, il se hisse sur ses pieds et se met à avancer devant moi, ouvrant le chemin. Une démarche fluide, une certaine prestance… Je me demande s’il a déjà songé à apprendre à se battre. Je suis sûr qu’il pourrait être doué. Petit. Fin. Je le soupçonne d’être vif, rapide. Il pourrait aisément retourner la force de son adversaire contre lui…
 
« Dites, Monsieur Diter… est-ce que… vous pensez qu’un jour, vous pourriez me donner un cours ? »
 
J’hausse un sourcil. Lirait il dans mes pensées… ?
 
« J’ai… eu quelques soucis, et même avec ma maîtrise du Wing Chun, il m’a été impossible de m’en sortir… C’est pratique, quand l’autre bouge, pour contrer, et retourner ses attaques contre lui. Mais quand il fait trois têtes de plus que vous, une bonne dizaine de kilos aussi… Cela ne sert à rien. »
 
Il se tait. Un silence lourd. Pesant.
 
« Eh bien… si je ne suis pas trop pris… Pourquoi pas ? »
 
Il se retourne, m’offre un grand sourire, et me remercie. Je ne vois pas ce que j’ai bien pu dire qui puisse le rendre aussi heureux, au point d’être remercié de la sorte. Mais tat pis. Si cela lui fait aussi plaisir… Et puis… je ne me suis pas vraiment engagé à quelque chose de concret. Il n’y a pas de date, ni d’heure, ni quoi que ce soit de précis. Alors… je pourrais toujours me désister ou repousser à plus tard si je n’en ai pas l’envie. Enfin je verrais.
 
En attendant, on marche. Encore et encore. On sort du parc, pour se diriger ailleurs. Vers un grand bâtiment. Devant lequel l’on s’arrête.
 
« Nous y voilà. »
 
Il me lance cela, enfonçant ses mains dans ses poches. Bon. Je suppose que je n’ai plus qu’à entrer dedans et voir ce qu’il advient de moi.
 
« Je vais devoir vous laisser, je dois retrouver quelqu’un… Mais si jamais vous avez besoin de quoi que ce soit, faites le moi savoir. »
 
Je le remercie d’un geste de tête pour tout ce qu’il a fait pour moi, et il s’en va, toujours de cette même démarche. Intrigant personnage…
 
Quant à moi, je me dirige vers l’entrée de l’immeuble. Ce qu’il va se passer, je l’ignore.
 
Qui vivra verra…

En tout cas... me voilà.
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Re: Arrivée en douceur... [solo] - Sam 19 Oct 2013 - 18:38

Des paragraphes courts, beaucoup de dialogues, un texte qui passe bien et qui coule tout seul. Bonne idée d'utiliser ton propre DC comme PNJ, j'approuve. Du coup, rien de spécial à dire là-dessus. Ah si, bonne chance dans ta nouvelle vie à la Deus. XD

Sariel :  300 xps

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Arrivée en douceur... [solo]
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