Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


École des dieux RPG


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 Retour par la porte de derrière ~ à la claire fontaine ~

 
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Re: Retour par la porte de derrière ~ à la claire fontaine ~ - Lun 17 Mar 2014 - 18:05
Atios se faisait plus sauvage, le gamin doux des débuts avait bien changé. Et ça, ça plaisait davantage à sa dulcinée d’un soir. Leurs mouvements s’accordaient, ne faisaient plus qu’un, union sublime de ces deux sexes opposés qui ne cessaient de s’attirer et de se repousser. Deux aimants magnifiques et resplendissants qui partageaient un plaisir nocturne à l’abri des regards indiscrets. C’était ça, aussi, être humain.
La passion les dévorait, les ongles de la brune striaient le dos du jeune mâle. Fines griffures qu’elle lui laissait en souvenir bien malgré elle. Emportés dans leur élan, leur passion sauvage et féline, le monde entier aurait pu s’écrouler que ni l’un ni l’autre n’aurait jeté un œil pour observer ce qui se passait ici-bas. Que le monde les oublie quelques temps. Le prince l’avait bien précisé ; ce moment n’appartenait qu’à eux.

Les lèvres de la renégate volèrent un énième baiser au porteur d’Excalibur. Tout se mélangeait pour finalement se lier. Corps, langues, fluides. L’odeur de musc d’Atios venait saisir les narines de Lyra. Elle se laissait faire, docile, apprivoisée, se sentant en totale confiance avec lui. Il savait y faire, le bougre ! Il ne cessait de la fusiller. Nouveau baril de poudre prêt à s’enflammer. Nouvelle décharge. Le cessez-le feu n’était pas pour tout de suite, l’armistice ne viendrait pas avant l’aube.
Ses mains autour de son cou, elle refusait de le lâcher. Aube ou pas aube, aurore ou non. Que le jour ne vienne jamais, que l’obscurité continue de les envelopper de son voile de velours.

- Attends.

Message personnel de la part de Lyra à faire passer.

- Tu nous entends, Deus ? Tu nous vois ? hurla-t-elle en direction du ciel, alors si c’est l’cas, va t’faire enculer ! Et oui, surprise, enfoiré !

Bon, ça, c’était fait. Il y avait plus de chance pour que son coup de gueule passe inaperçu mais peu importe. A-t-on idée d’aller causer à un dieu endormi ? Mais c’était là une fantaisie que la renégate pouvait se permettre, un nouveau pied de nez à cette entité qu’elle ne pouvait pas supporter. Belle revanche que de coucher avec le bras armé de Deus, non ?
Là, elle éclata de rire. Comme ça, sans raison. Des éclats cristallins, trop longtemps retenus. Elle se laissait aller, était bien près d’Atios. En cet instant, il ne la jugeait pas et lui permettait de souffler un peu loin de cette guerre sans fin. Atios relégué en simple divertissement. Mais un bon divertissement.

Tous deux continuaient leur danse sur une musique imaginaire, Lyra glissant un peu plus en Atios, Lyra frissonnant sous les caresses d’Atios, Lyra se perdant davantage en lui. Elle s’accordait à ses mouvements, se cabrant selon le rythme imposé. Un rêve était en train de se jouer lors de ses retrouvailles, un rêve qui prendrait fin avec le réveil des deux jouvenceaux. Alors, Lyra s’accrochait à son amant le plus fort possible, souhaitant que cet instant dure plus longtemps, qu’il s’éternise. Elle ne l’avouerait jamais mais elle-aussi aurait bien aimé que son preux chevalier sache figer le temps à sa guise. Au moins auraient-ils eu tout le loisir de profiter davantage de l’un et l’autre.

Juste leur passion et leurs flammes qui brillaient dans la nuit, leurs étreintes qui se répondaient en chœur, comme une nouvelle ivresse qui les rendait confus tous les deux. Goûter Atios jusqu’à plus soif et qu’il fasse de même avec elle. Loin des mots et des complaintes, les arpèges de leurs ébats qui se répandaient, au loin, comme un message de paix et d’amour. Bras autour du cou du roi déchu, prunelles sombres plongées dans les siennes.

- Me laisse pas, Atios. Jamais.

Une promesse qu’elle lui demandait de tenir, qu’il ne la lâche jamais, qu’il ne l’abandonne pas, ni ce soir ni demain, ni un jour prochain. Elle voulait sa parole. Atios, c’était celui qui avait su braver le caractère farouche de Lyra pour tenter de la comprendre. Et en récompense, elle lui accordait sa confiance. Prix inestimable que celui-ci.

Autour d’eux, des gouttes d’eau retombaient dans les bains. Des remous plus puissants se manifestaient, fruit de l’enchevêtrement des bassins, enchâssement élégant que le leur. Comme une pluie fine, les perles nées de leurs éclaboussures les arrosaient, gerbes scintillantes paraissant créer le motif de deux couronnes quelques secondes à peine avant de se noyer à nouveau et de disparaître enfin, au plus profond des abysses.

Elle ne sentait plus son être, et le plaisir la submergeait alors que la colère reculait. Un concert improvisé pour certains, un tango improvisé pour d’autres. Alors qu’elle manquait de s’échapper, lui la retenait, l’attirait davantage encore contre lui et la danse pouvait reprendre. Une communion sans pareil dont beaucoup pourraient être jaloux. Danser sous la lune, juste eux et leurs râles de plaisirs. Un lien innommable, indicible, unique.
Maintenant qu’Atios avait conquis Lyra, que lui restait-il à surplomber ? D’autres territoires inconnus qui n’attendaient que le passage de son glaive, oh pardon de son épée, de sa lame ? La renégate n’était pas la première à gagner le statut de princesse au bras d’Atios et elle ne serait pas la dernière.

- Et toi, t’es plutôt doué pour ça, aussi. Mais tais-toi, tu parles trop, j’te l’ai déjà dit t’à l’heure ! Garde les beaux mots pour plus tard, pour quand on en aura besoin, pour quand faudra qu’on s’raccroche à quelque chose.

Et ce n’était pas maintenant. Là, il n’y avait nul besoin de la parole, leurs bustes s’exprimaient dans un langage dépourvu de mots et où seuls les mouvements comptaient. Rien d’autre.
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Re: Retour par la porte de derrière ~ à la claire fontaine ~ - Mer 2 Avr 2014 - 2:55
Lyra était toujours aussi fine et trouvait toujours ses moments pour être inconvenante. Mais s'il était ami avec elle, c'était qu'il était capable d'accepter les défaut de celle avec qui il était en train d'explorer des paysages aux suaves senteurs d'épices. Plus rien ne les retenait de sombrer dans la douce folie de deux amants d'un soir et ils en profitaient à leur manière. Si de cet ébat, on en tirait une pièce, Lyra eut alors été le personnage s'opposant aux divinités. Ce qu'elle était réellement, ironique. Un individu s'opposant aux divinités telles qu'Atios... Mais le cas du jeune homme était plus compliqué encore. Qui était-il, finalement ? Un allié de l'école? Le bras armé de Deus ? On ne savait plus trop à qui son allégeance allait réellement. Tantôt en train de flirter avec la fille d'un directeur, puis avec une autre élève, une renégate... Qui serait la prochaine ?

Mais pour le moment, il était celui qui par son entrain, provoquer des échos de plaisir de la part de sa camarade déchue de son rôle à l'école. D'ailleurs, celle-ci semblait réellement être conquise par l'acte, en témoignait les lignes rougeoyantes sur son dos. Mais cela ne l'arrêtait pas. De toute façon, la mort eut put-elle l'arrêter ? Combien de fois s'était-il tenu, debout, épée en main, face à celle-ci ? Combien de fois avait-on dû le soigner ? Que ce fut son corps qui s'effondra, il se relevait, encore, toujours, déterminé à affronter les épreuves, même lorsque son cœur se retrouvait à être bercer par un indicible et froid désespoir. Peu importe la difficulté, peu importe combien il pleurait en silence, peu importe combien le ciel nocturne était noir et froid, il continuait à briller avec autant de force qu'il pouvait en générer dans l'unique but de dépasser les limites qui apparaissaient. D'ailleurs, ne l'avait-il pas prouvé ici même ? Il était l'un de ceux qui était parvenu à vraiment atteindre la demoiselle Vilkas sous sa carapace de peur, de lâcheté et de haine. Et pourtant, il fallait avouer que parmi tout les gens qu'il avait rencontré à l'école, c'est cette dernière qui avait été la plus effronté dans ses défauts.

Mais il avait réussi à se lier d'amitié avec elle. Bien sûr, elle restait toujours aussi indisciplinée, n'en déplaise à Atios. Son doigt levé à Deus était finalement un témoignage de l'esprit de contradiction de la demoiselle. Demoiselle fort aise, puisqu'elle s'était mis à rire du plus pur et sincère des rires. Ils se faisaient plus joueurs, plus ouverts. Si le sexe était un combat, alors il était clair qu'Atios excellait dans les deux. Pas besoin d'un manuel, il suffisait d'être inventif et fantaisiste. Que ce soit par un long chemin vers la foi ou par un rodéo, en passant par les sentiers sur les côtés des routes empruntées, qu'il s'agisse d'une danse où il fallait porter son accompagnatrice ou simplement user d'un mur, le jeune homme se laissait porter dans ce qu'il avait simplement entrevu et déjà pu mettre en pratique par le passé. Eh oui, quitte à être le divertissement qu'il était, il tenterait d'être le meilleur qu'elle eut à croquer. Après tout, Lyra préférait les filles. Devait-on en déduire qu'Atios était assez enfantin pour ne pas être disqualifié ? Ou sa partenaire était simplement plus ouverte à ce sujet qu'elle ne se l'admettait.. ? Dans tous les cas, cela leur ferait un sacré souvenir.

D'ailleurs, depuis combien de temps leurs cris de plaisirs se répercutaient, encore et encore ? Combien de temps lui faudrait-il pour être satisfait ? Sur terre, son humanité l'avait limité... Mais il lui en fallait plus. Plus de plaisir ? Non... Il lui fallait dévorer toujours plus. C'est là qu'il se réalisa avec Lyra. Atios, le roi, prince de l'école, dragon de son état, était un être destiné à en vouloir toujours plus. Son instinct le plus primaire de ses origines draconiques réveillées par Deus faisait de lui un être qui en voudrait toujours plus. Tout comme les dragons désiraient accumuler jalousement les richesses, lui avait besoin de toujours plus d'aventure, passionnés avec les femmes. Et plus de pouvoir. Cela allait de paire, chez les hommes... Soupirant dans un mélange de désespoir face à lui-même, il se laissa aller à son envie insatiable qui était tombé sur Lyra. Ne se rendant même plus compte, son propre regard brûlait de passion et d'envie.

« Tu veux que je ne te laisse pas ? C'est amusant, je trouve. Après tout, t'as pas Lev ? Et t'as pas quelqu'un que tu aimes? C'est plutôt à eux que tu devrais demander ça, non ? Mais oui, je ne te laisserais pas. Tâche juste de faire en sorte que je puisse te sauver. Je ne serais plus le vice-président du conseil, tu sais... Les oligarques ont pris le pouvoir en mon absence. »

Il signifiait clairement à sa dulcinée de ce soir qu'il ne pourrait la sauver de tout... Mais même Lyra devait savoir qui était Atios. Un abruti fini qu'aucune forme de discipline n'importait. La seule chose qu'il suivait, c'était sa voie. Et pas celle que les autres voulaient lui imposer. Et la sienne était celle de Deus. Celle du créateur, sauveur de l'humanité en Friche qu'ils se bornaient à défendre. Le conseil ne serait pas capable de le faire obtempérer s'il estimait qu'ils avaient tort. Un trait assez proche de Lyra enfin de compte. Comme quoi, ils se ressemblaient un minimum, pour si bien s'emboîter dans l'ébat.

« Et après, que comptes-tu faire ? Oublier ce qui s'est passé ce soir et le garder pour toi ? Nous restons ennemis... Et de bien drôles ennemis, pour coucher ensemble, aha... »

Mais oui, qu'allaient-ils bien pouvoir faire à l'avenir ? Oh, lui, c'était simple. La routine, des gens à sauver, une école à fliquer, des étudiants à encadrer, des étudiantes pour le courser, des collègues blasés... Et peut-être quelques aventures et conquêtes, si tenté qu'il parvenait à encore à trouver quelqu'un qui l'intéresserait. Et ça... L'école finirait par voir un jour se finir sa liste potentielle de conquête pour Atios. Tout le monde ne lui plaisait pas et même s'il était un tombeur, il n'irait pas coucher avec toutes les demoiselles qui lui couraient après, au risque de passer pour un gigolo. Par contre, il savait ce qui l'attendrait.

« Si un jour, je deviens quelqu'un d'autre, tu me tueras, n'est-ce pas ? Si un jour, je ne suis plus Atios, mais autre chose, tu le feras ? Sauras-tu t'opposer à moi, Lyra ? »
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Re: Retour par la porte de derrière ~ à la claire fontaine ~ - Mar 15 Avr 2014 - 18:52
Les narrateurs ne sont bons qu’à conter des faits. Au mieux, ils racontent avec une exacte précision ce qui se déroule sous leurs yeux, au pire ils virent dans la psychanalyse car il serait dommage de croire que les personnages ne sont que des morceaux de papiers et d’encre, hein ? Mais ce qui s’est passé entre Lyra et Atios ce soir-là est plus beau encore que tout ce que les deux plumes ont tenté de retranscrire, je crois.

Lyra au cœur entre les cuisses, aux allures de Nana mais avec un accent Russe cette-fois-ci et aux grands airs de Manon Lescaut. Lyra ou la mémoire de sa terre natale, les yeux de la Taïga et qui possède l’ivresse de la vodka. Lyra encore qui se retrouvait en compagnie d’Atios sans n’avoir rien demandé à qui que ce soit, encore moins à lui. Mais ce qui les unissait en ce moment, c’était les promesses respectives que chacun demandait à l’autre. Unis par le sang des promesses. Y avait-il plus belle œuvre que celle qui se jouait dans les bains ? Non pas découpée en quatre pièces de théâtre bien distinctes, juste une seule, regroupant à la fois le littoral du pays rouge de Lyra, les incendies propres à ces deux divinités, les forêts dans lesquelles ils s’étaient perdus et se perdraient encore sans savoir où avancer et le ciel, enfin, scène de leurs échanges.

- Lev ? Qu’est-ce que Lev a à voir là-d’dans ? Lev, c’est qu’un con qu’a fait aucun effort pour comprendre ma position d’renégate, s’contentant juste de m’juger sans même oser m’dire en face ce qu’il pensait réellement ! fustigea-t-elle à l’encontre de son frère absent, mais si Lev t’intéresse tant qu’ça, j’peux toujours t’arranger un coup avec lui ? Même si j’pense qu’il y a plus d’chance pour qu’il encule sa pute de Rain que toi, j’peux toujours lui proposer !

Le cas de Lev était réglé, inutile d’en reparler. Le démon n’avait pas sa place dans cet instant qui n’appartenait qu’à ces amants nocturnes.

- Si j’aimais quelqu’un, tu crois vraiment que j’serais là en train de t’laisser me baiser ?

Oui.
Ben quoi ? Lyra n’allait pas jurer fidélité à quelqu’un avec qui elle n’était même pas en couple, même si le quelqu’un en question se rapprochait de Tanya. Le temps du romantisme était révolu, de même pour l’époque des épopées à la Chrétien de Troyes. Donc oui, la brune pouvait très bien s’envoyer en l’air avec qui elle voulait tant qu’il n’y avait rien d’officiel entre elle et la rouquine, chose à laquelle elle croyait de moins en moins. Mais ça, elle ne le dirait pas.

Pourquoi la bouche des humains tient-elle toujours un discours différent de celui de leur cœur ?

- Y a plus d’amour d’puis que Deus a cru bon d’me prendre la vie et d’celle qu’il y avait en moi. Avant, vivante, j’étais prête à aimer, mais plus maintenant. Et j’me suis réveillée, dans c’temple, le ventre vide, sans vie ni amour à offrir, juste la haine froide qui gesticulait au fond d’moi et à jamais un obus dans l’cœur.

Elle attrapa la main d’Atios et la posa sur son ventre, comme pour lui prouver ses dires. Un ventre fin, rien d’arrondi. Si Lyra avait porté la vie en elle de son vivant, alors il n’en restait plus aucune trace. Juste ses souvenirs qui se rappelaient à elle, plus féroces que jamais et le froid de son âme qui transpirait par tous les pores de sa peau et suintait hors de sa chair.

- Tu sens comme y a rien ? Et y aura toujours rien pour l’éternité !

Et c’est pas plus mal. Oui, c’est sans doute mieux comme ça.

Elle dégagea la main du porteur d’Excalibur, réfléchissant à ce qu’elle allait faire par la suite. Toujours aussi stupide, ce crétin. Il formulait une question tout en donnant lui-même la réponse. Vraiment, personne ne pourrait le changer. Elle eut un sourire malicieux alors que ses yeux reflétaient les étoiles qui scintillaient au loin. Etait-il vraiment trop tard pour sauver cette étoile-ci, descendue sur terre, la plus belle de toutes, celle qui avait choisi de se poser parmi les Hommes ?

Pour elle aussi, son avenir était simple. Agir en tant que renégate. Tuer des innocents, piller des villages avant de les réduire en cendres, trouver de nouvelles recrues pour la guilde noire… La routine, en somme. Rien d’inconcevable. À l’exception de ses nouvelles occupations, sa vie n’avait pas grandement évolué depuis son départ de l’académie ; elle se retrouvait toujours sous les ordres de quelqu’un.

- Si tu préfères, j’peux tout aussi bien l’crier sur tous les toits. Ils le prendraient comment, ceux du conseil, d’apprendre que t’as sauté une renégate ?

Et la guilde noire prendrait comment l’annonce d’une des leurs couchant avec un membre du conseil ? Parce que oui, ça peut marcher dans les deux sens, ce petit jeu.

Trêve de plaisanteries. Atios était redevenu sérieux, lui. Tout comme Lyra avait été sérieuse quand elle lui avait demandé de ne pas l’abandonner. La demoiselle resta pensive quelques instants, surprise par cette soudaine valeur hypothétique qui, contrairement aux habitudes des grammairiens, n’était pas suivi de l’imparfait mais du présent. Comme s’il était déjà trop tard pour Atios. Mais ce n’est pas l’ancienne archiviste qui allait s’en rendre compte, les valeurs de temps et leurs significations, ce n’était pas son affaire !

- Si un jour tu n’es plus Atios qui passe son temps à m’emmerder, alors ça voudra dire que rien s’ra plus comme avant. J’te buterai pas pour ça mais sache que si tu te dresses un jour sur mon chemin, Atios ou pas Atios, là, alors, j’hésiterai pas.

Logique imparable. Typique d’une Vilkas.

Serait-elle réellement assez forte pour le tuer ? Aurait-elle la volonté de fer qu’elle se prétendait pour satisfaire son ami et assurer ses arrières pour la même occasion ? L’avenir le leur dirait. En espérant que cet avenir ne soit pas trop proche, quand même. Parce que oui, Atios, malgré tout, c’était un bon coup, elle avait bien l’intention d’en profiter encore un peu car rien ne la retenait. Elle-aussi était libre. À sa manière.

- Même si ça m’dit pas c’que t’as l’intention d’faire ! Trahir l’académie ? Allez, tu peux m’le dire, à moi !

Toujours aussi curieuse, celle-là ! Et pourquoi fallait-il toujours remettre la trahison sur la table ? Il est des divinités qui se sentent à leur place au sein de l’académie et ne pensent ni à la détruire, ni à endosser le rôle de traître. Mais cela, Lyra avait encore du mal avec cette idée. La notion de loyauté ? Inconnue au bataillon !
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Re: Retour par la porte de derrière ~ à la claire fontaine ~ - Jeu 22 Mai 2014 - 11:18
Eh bien, voilà un rp avec de l'action, du sentiment, du rebondissement. Y en avait pour tous les gouts, c'était vraiment sympa. Dommage qu'un des joueurs ait abandonné avant la fin car la question qui reste en suspens en aurait intéressé plus d'un. Félicitations quand même.

Lyra : 750 xps

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