Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Les toilettes c'est posées.

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Les toilettes c'est posées. - Mar 6 Aoû 2013 - 16:57
Les toilettes c'est posées.


Tranquille, ouais tranquille c'est le mot pour qualifié l'instant présent du jeune beau gosse, professeur d'anglais vous savez, Adam Ventis quoi, aight. Enfin passons, le jeune homme avait finis un cours un peu chelou et comme tout être humain, même mort, il avait une petite envie, enfin plusieurs mais pour l'instant il y en avait une principale, c'était le fait d'aller aux toilettes, pour se soulager d'une façon très simple pour un garçon. Non ! Ne pensez pas comme un vieux pervers dégueulasse ! Le professeur désire juste aller uriné proprement pour finir à se nettoyer les mains comme tout individus ayant une bonne hygiène.

Le jeune homme se baladais en direction des toilettes mixtes, il aurait très bien pus allez dans les toilettes pour les professeurs car dans tout établissement il y a des WC exclusivement pour eux, mais il n'aimait pas ça, bien qu'il se sentait supérieur à tout les points de vue ( à part avec l'orthographe peut être) sans être un "gros bille", et puis on vas pas se mentir des toilettes mixtes avec des étudiants(/es) c'est quand même vachement sympas, on sait jamais sur quoi on peut tomber, et ni sur qui !

Il arriva à destination, à première vue il n'y avait personne dans les chiottes, même s'il n'avait pas regarder dans chaque, il n'y avait aucun bruit, avant d'allez se soulager il s'admira dans le miroir, il adorait sa tenue d'aujourd'hui, même si elle faisait assez étudiant, un simple tee-shirt rouge avec un rond comme le drapeau nippon sauf en plus psychédélique, noir avec des motifs bizarre en noir et blanc, sa casquette mise en arrière lui plaisait beaucoup, elle été rouge, avec des logos noir et blanc, avec écrit sur le coté " Mac M - Smile back !", très adéquate avec son tee-shirt, et avec ceci un baggy gris, avec de nombreuse poche contenant feuille slim, briquet et bien entendus un bon pochon sans oublier des petites vans grises aussi. Son sac à dos le gênait un peu, il faudrait peut être penser à prendre une mallette en cuir pour faire quand même un minimum prof' !

-Bon c'est pas le tout, mais j'ai des choses à faire !


Il se dirigeât vers l'urinoir, sortit son engin et se laissa faire d'un air soulagés il regarda autour de lui pour découvrir l'endroit assez sympas, ils étaient classes ces chiottes ! Puis quelle-que choses l’intriguât, il y avait une fenêtre à cotés d'un WC, c'était une occasion parfaite pour.. Il rentra son Z, puis alla dans s’asseoir sur le trône situé à cotés des toilettes, ferma la porte mais pas a verrou, car si jamais il se fait caler, il s'aiderait de son statut de professeur pour se défendre.

Il prit le dos de son sac comme support, il sorti tout le matos, une feuille slim, un morceau de cartons, la weed, et bien entendu une clope pour le tabac. la feuille bien à plat, il lécha délicatement sa cigarette, pour la décoller et en extraire le tabac qu'il déposa dans sa feuille, ensuite il rajouta l'ingrédient secret, puis roula le tout en beau et formidable cône. Il mis ensuite de la musique avec son portable  (http://www.youtube.com/watch?v=RA5PRj7KPkE), il été trop posé pour ne pas en profiter, tant pis pour les conséquences, et il commença à allumer son oinj' la fenêtre ouverte bien évidemment.

-Je suis trop che-per..




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Re: Les toilettes c'est posées. - Mar 6 Aoû 2013 - 18:15
 



‘’ La honte est toujours bien présente ‘’






Le temps lui semblait comme à son habitude calme et serein.  La jeune dragonne avait passée comme à son habitude la matinée à observer le ciel remplis de nuages qui tâchaient l’image d’un ciel lointain.  Habillé légèrement d’une petite robe qui lui arrivait à mi- genou, de couleur terre avec un petit ruban dorée qui, comme un corset, retenait sa poitrine en place, l’empêchant de sortir du fin tissue qui composait cette robe d’été.  À ses pieds, des petites sandales noir qui était lacé jusqu’à la hauteur de son tibiofibulaire (Là où commence le genou).

Un peu après la fin des cours, elle avait quitté le toit, encore une fois, elle n’avait pas eu le courage de s’y présenter. Ce n’est pas qu’elle ne portait pas l’école dans son cœur, loin de là. La jeune fille voulait simplement mettre de l’ordre dans ses pensées, afin de pouvoir partir du bon pied cette nouvelle chance qu’on lui avait offert.  Elle avait donc prit l’escalier de service et marche par marche, elle avait quitté son sanctuaire. Le seul endroit où elle pouvait pleurer, sans se faire regarder par les autres…. En fait, elle évitait grandement les autres étudiants.

Elle avait donc quitté le toit pour se rendre dans les couloirs, remplis d’élève à cette heure de fin de cours.  Fixant le plancher, elle ne cherchait aucun contact visuel. Ce n’est pas de la peur qu’elle ressentait à ce moment précis… Mais une grande idiotie.

Au même moment où elle prenait l’escalier, elle fonça dans un élève qui remontait les marches deux par deux sans même regarder où et sur qui il m’était les pieds. Il déposa donc son gros pied sur celui, délicat et fragile, de Silver. Ce qui malheureusement le fit trébucher dans les escaliers devant les regards amusés des autres élèves.

Tous ce que Silver se rappel de ce moment, c’est les escaliers qui arrivaient très vite devant son visage, ses mains qu’elle à mis pour éviter le choc… et une terrible douleur au pied et aux genoux droite. Pour tout dire elle avait descendu les quatre marches sur les genoux.  Le maladroit qui l’avait fait tombé se retourna, il se sentait coupable de l’accident, mais Silver s’était déjà redressée pour filer en cours en direction des toilettes. Tous ces regards sur sa personne lui avait fait monter les larmes aux yeux et rougirent les joues.

Elle poussa la porte brusquement des toilettes et la refermant aussitôt, prenant appuy contre cette dernière. Sa respiration était bruyante et elle avait du mal à la calmer… Son genou droit était blessé comme ses mains, mais la honte qui l’avait frappé, lui faisait encore plus mal.

Un peu plus calmée, elle s’était approchée de l’évier et du miroir… Observant ses larmes qui débordaient de son regard d’argent.

-          Et merde… Pourquoi ça arrive qu’a moi…

Elle prit place sur le  comptoir de la salle de bain, dos au miroir. Fixant ses genoux écorchés..

-          Quelle conne…. J’aurais dû attendre que le couloir soit vide…  

Un soupire vu le jour sur ses lèvres, elle avait la honte de sa vie et elle n’avait point l’intention de quitter les toilettes avant que les couloirs soient vides de gens. Elle déposa donc sa tête contre la surface froide du miroir. Son cœur était un peu plus calmé ce qui lui permit  d’entendre une faible musique qui avait une résonance plutôt grinçante de plus... L'air avait un parfum qu'elle ignorait la provenance...

-          Euh… Qui es la….

Elle redoutait le fait qu’une personne se trouve dans les toilettes au même moment qu’elle… Mais cette endroit était publique… Donc elle pensait au pire.
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Re: Les toilettes c'est posées. - Jeu 8 Aoû 2013 - 13:32







« MOUAHAHAHA CETTE FOIS JE TE TIENS !! »

La conteuse atterrit avec un gros « bong » sur le dormant de la fenêtre ouverte. Ses mains s’accrochèrent sur la partie externe, pendant qu’elle glissait sa tête à l’intérieur de la pièce. La semi-obscurité des lieux l’empêcha quelques secondes de distinguer quoique ce soit. Pourtant, elle était certaine, sa proie était ici…Mais pour la comprendre, il faut remonter quelques minutes en arrière…

Midi. Là-haut, le soleil réchauffait avec bienfaisance les âmes daignant lui accorder un peu d’attention, alors que les beaux nuages blancs dardaient leurs ombres dansantes sur les reliefs des environs. Ici ou là, des étudiants profitaient de ce ciel clément pour pique-niquer dehors. La plupart étaient sur l’herbe, d’autre dans la cour de l’horloge, d’autres encore dans des endroits plus incongrus.  Saylla, elle, digérait paisiblement son repas sur les toits. Malgré les semaines qui passaient, elle ne parvenait pas encore à s’adapter à sa vie d’étudiante, et les toits étaient pour elle son seul moyen de s’évader. Elle y retrouvait le grand air, l’espace, le vent frais du matin et surtout…le silence. Car, au risque de me répéter, notre demoiselle du Moyen Âge ne s’était toujours pas accoutumée à tout ce bruit. Trop de cris, trop de mouvements, trop d’agitation. Ces hommes du futur en avaient oublié d’écouter la nature, et de vivre au rythme de leur cœur. Une fois rentrée chez elle, elle en aurait des choses à raconter ! Pour sûr…

Allongée le long du pan sud du toit à double pente, la demoiselle laissait son esprit s’élever à d’autres mondes, d’autres lieux. Elle n’avait pour seul compagnon d’un très léger vent frais, qui agitait doucement ses bijoux. Ses mains gantées croisées derrière sa tête, ses jambes bottées étendues sur toute leur longueur, Saylla profitait au mieux de ce beau début d’après midi. Elle alla jusqu’à défaire la boucle de sa ceinture, où étaient accrochés ses deux katanas sagement rangés dans leur fourreaux, qu’elle posa un peu plus loin.

Et puis…son nez s’agita. Encore elle ! Cette fois, elle allait l’avoir, foi de conteuse ! Voilà des semaines qu’elle la traquait comme une proie, cherchant vainement son origine. Mais impossible de mettre la main dessus, elle parvenait toujours à lui échapper…Trop de vent, trop froid, trop chaud, zone inaccessible… Pourtant, la jeune fille voulait comprendre. D’où pouvait donc venir cette douce odeur qui lui chatouillait les narines ? Une odeur forte mais avec un doux coté mielleux. Il suffisait de l’avoir sentie une seule et unique fois pour être capable de la reconnaître entre mille. Était-ce un alchimiste caché dans un coin ? Un sorcier testant de nouvelles potions ? Un parfum de plante ou de fleur ? Elle n’en avait aucune idée, le goût prenant de cette odeur ne lui rappelait rien de connu. Avec des gestes vifs et précis, la jeune fille se redressa, reboucla sa ceinture et renifla scrupuleusement l’air. À pas lent, elle débuta sa tract, suivent sa proie au nez. Cette fois, la chance lui sourit : visiblement, l’odeur venant d’une des fenêtres juste en contre bas. Elle se pencha vers le vide, repéra sa cible…e bondit.

Peu à peu, ses yeux s’accoutumèrent à l’obscurité de la pièce. Elle était appuyée sur le rebord de la fenêtre…des toilettes. Encore une technologie moderne, dont Saylla n’avait pas compris toute l’utilité. C’était beaucoup d’installations et d’énergie pour une chose en soi bien naturelle. Pourquoi se compliquer la vie alors qu’un trou, un pot de chambre ou des douves pouvaient parfaitement faire l’affaire ? Vaste question sur laquelle elle n’avait pas envie de débattre sur l’instant. Mais soit. Rapidement, elle repéra sa cible. Du moins son origine. La fenêtre était haute, et lui donnait une vue parfaitement dégagée sur le WC juste en dessous. Un individu, non identifié, accoutrée dans une tenue hautement pittoresque, fumait tranquillement quelque chose d’indéfinissable. C’était long,  vaguement blanc, et cela dégageait une odeur absolument unique. Ajoutons à cela une musique electro digne d’un hurlement de chacals [oui je sais, j’ose m’en prendre à du Daft Punk mais bon…je dois rester cohérente xD], une casquette de travers, un pantalon dix fois trop grand pour lui, et Saylla catalogua son homme sans trop d’hésitation dans la section « racaille ». Pourquoi fumer dans un endroit aussi…pittoresque ? Soit c’était le nouveau lieu de rdv des « djeunes » et elle n’était pas au courant, soit c’était illégal. Voir les deux à la fois.

Elle s’apprêtait à ouvrir la bouche, lorsqu’un autre bruit se fit entendre. Bien plus léger et plus discret, il venait du fond de la pièce. Mais avec tout le vacarme de son machin, elle distinguait mal sa source.


« Pschiiit ! Coupe ton machin le môme, on s’entend plus ici… »

Des reniflements. Et des larmes qui tombent. Sans autre commentaire, Saylla bondit sur le rebord du chambranle, avant d’atterrir dans la pièce. Sur sa droite, les portes des toilettes s’alignaient sagement, sur sa gauche les lavabos s’enfilaient les uns derrière les autres, et, au bout…une petite masse sanglotante assise sur la tablette. La conteuse s’approcha de l’être, et s’accroupit devant elle. Elle l’inspecta de haut en bas, avant de sortir un mouchoir en dentelle de son décolleté.

« Tiens, mouille-moi ça. »

Pas de question, juste un ordre. Elle lui tendit le morceau de tissu, tout en la fixant d’un regard sévère, qui n’autorisait aucune négociation.



[hrp : Adam je t'aime, depuis le temps que je cherchais une occasion pour que Saylla découvre la fumette <3
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Re: Les toilettes c'est posées. - Jeu 8 Aoû 2013 - 17:42
Bug


Après une fausse manip' de ma part, j'ai supprimer le poste, donc excuse moi, en espérant que vous comprendrais sans ce poste, le déroulement de ce RP, por les admin, si jamais ça peut aider pour la notation, il faisait environs 550 mots, encore désolé. (Je suis fin deg')



Dernière édition par Adam Ventis le Dim 11 Aoû 2013 - 21:49, édité 2 fois
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Re: Les toilettes c'est posées. - Ven 9 Aoû 2013 - 20:45
*Les L'armes d'argents*


La jeune fille avait placé son visage contre la surface froide du miroir, observant son reflet inversé.  Ses yeux n’avaient rien d’humains, de couleur argentés et les pupilles tel un banal reptile étaient placés  verticalement créant de la sorte un doute sur ses origines. Une l’arme argenté vu le jour au coin de son œil se reflétant dans le miroir.  Elle suivit donc du regard le parcourt de cette dernier, qui coula doucement  sur sa joue, suivant une ligne prédéfinie par son destin, avant de tomber sur sa main. Sa peau était de marbre sous l’éclairage artificiel d’un néon agonises dans un son plutôt désagréable.

Ce regard inhabituel fut la cause de ses malheurs, car personne ne voyait en elle l’humaine qui se cachait derrière ses grands yeux couleurs métaux. A force de chercher qui elle était, elle ne se trouvait plus. Elle ignorait complètement qui elle était et qui elle voulait être… Humaine ? Dragon ? Monstre ? Lors de son existence, on lui avait si souvent répété qu’elle n’était qu’un simple monstre, méritant la mort. Elle avait pour tout dire portée des chaines toute sa vie, symbole de son impureté aux yeux du peuple.  Elle resta donc un moment, le regard plonger dans le sien, la haine au cœur envers son passé, son présent, mais surtout, envers sa peur qui la bloquait le plus.

Elle avait encore en tête, la scène qui venait de se passer. Pourquoi était-elle partie si lâchement se cacher dans les toilettes pour pleurer, seule chose qu’elle savait réellement faire. Pleurer sur son sort. Elle avait honte, honte de l’espoir posé sur ses épaules par les dragons… Car elle s’avait qu’elle n’avait pas la force d’avancer…

Perdu complètement dans ses pensées, elle oublia qu’elle avait entendu dans ce lieu des voix, Car les battements de son cœur avait remplacer la peur par un bruit de tambour dans ses oreilles.. Peut-être quelqu’un avait répondu à sa question, peut-être que non, mais peut lui importait présentement. Elle voulait se convaincre de retourner dans le couloir… ou non… peut-être rester simplement assise à cette endroit, jusqu’à la fin des cours.

Elle regardait désormais son reflet sens même le voir… La douleur de sa blessure était supportable, mais le sang avait commencé son chemin sur sa jambe comme un petit courant d’eau qui suivait son chemin par la gravité… La blessure était plus grave qu’elle ne pensait.

Dans l’espace du miroir, un nouveau reflet vu le jour, celui d’une femme qui arrivait de nulle part, celui prit un court instant à la jeune dragonne avant de tournée le regard et de réaliser que finalement elle n’était point seule. Elle ne pouvait plus fuir, adossée au miroir. Cette dernière lui tandis alors un mouchoir, d’une voix plutôt autoritaire, elle lui demande de mouiller ce dernier… Le regard que la jeune femme posa sur elle lui fit remonter les larmes aux yeux.  Que voulait cette femme… Sens même penser, Silver prit le mouchoir d’une main et de l’autre, elle ouvrit le robinet plongeant le tissu sous l’eau froide. Son regard se posa en direction de la deuxième voix qui résonnait dans une toilette.. Il y avait donc une autre personne…

La fraicheur de l’eau au contact de sa peau, la fit légèrement sourire, mais la peur de voir une autre personne sortir des toilettes pour s’approcher d’elle lui fit perdre aussitôt ce sourire. … Puis, d’une main elle pressa le mouchoir pour en faire sortir le surplus d’eau avant de se retourner et de tendre la boulle de tissu chiffonné en direction de la femme qui lui faisait légèrement peur.

-‘’Ne salissez pas votre mouchoir pour moi cela n’en vaut pas la peine… ‘’-

Finit-elle par dire d’une voix tremblante… Elle savait très bien qu’une fois le mouchoir tâché de sangs se dernier serait bon à jeter…  Elle fixa un moment la porte, se voyant déjà sauter en bas de comptoir, courant en direction de cette dernière pour fuir dans le couloir… Remplis de jeunes étudiants.  Ce plan était mauvais ! Elle soupira donc, elle était prise au piège. Elle allait donc devoir faire preuve de courage et affronter le regard de deux étudiants.
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Re: Les toilettes c'est posées. - Dim 11 Aoû 2013 - 14:43







Un môme avec la casquette à l’envers, l’autre avec les genoux écorchés. Ça y est, la conteuse venait de se réincarner en mère matriarcale. Elle n’était pas encore tout à fait certaine de vouloir jouer ce rôle mais, pour l’instant, elle n’avait pas le choix. Le premier jouait avec la châsse d’eau comme un môme de cinq ans, et l’autre lui faisait un gros chagrin. Toutefois…NON, elle refusait de lui faire une un câlin pour la réconforter. S.O.S maman, ce n’était pas ici. Elle n’en avait ni la patience, ni le courage, ni l’envie. D’autant plus que le jeune fille semblait plus âgée qu’elle. Mais alors…pourquoi pleurer ainsi ? Que pouvait-on bien lui avoir fait pour parvenir à blesser son âme à ce point ? Saylla sentit une pointe de curiosité monter en elle, mais elle ne dit mot.

Sans réagir à la remarque de la demoiselle, elle s’empara du mouchoir humide et épongea doucement les plaies afin d’en ôter le sang au maximum et de mieux distinguer l’entendue des dégâts. La peau était salement écorchée, mais aucune coupure ne semblait profonde. Tout en terminant de nettoyer ses genoux, la conteuse se redressa et fixa son interlocutrice droit dans les yeux. Ce n’est qu’à cet instant qu’elle remarqua ses iris aussi étranges que magnétiques. Dès cette seconde, elle décréta qu’ils étaient superbes et nota cette particularité morphologique dans un coin de son esprit, afin de la ressortir pour une prochaine histoire.


« Ce n’est pas bien méchant, je ne pense pas que tu aies besoin de points de sutures. Mais pense à passer à l’infirmerie pour désinfecter, on est jamais trop prudent. »

À nouveau, elle utilisa l’impératif. Ce n’était pas un conseil mais un ordre. S’il y a bien une chose qu’elle avait compris à force de côtoyer l’humanité, c’est que les larmes du cœur ne séchaient pas aisément. Discuter, conseiller, méditer, hésiter, n’apportait rien. Un cœur blessé était comme une barque à la dérive, incapable de prendre la moindre décision. Il fallait donc décider pour lui, jusqu’à ce qu’il redevienne maître de son navire. Sans ajouter un mot, Saylla se redressa, et ouvrit un robinet afin de laver de manière conscienseuse son mouchoir. Le sang teintait son tissu dans un rose pâle hideux, mais cela n’avait que peu d’importance. Brusquement, sans lever les yeux de son travail, elle se décida à répondre à son premier interlocuteur.

« Je ne crois pas à l’égalité jeune homme. Pas plus qu’à la liberté. Ce ne sont que des rêves à qui l’homme à donner un nom et qu’il se targue de défendre afin de justifier ses morts. Toutefois je ne pense pas que c’est un débat philosophique que tu voulais lancer. Je dirais donc que oui, ici tous les étudiants sont égaux, puisqu’ils portent le même statut. Mais pourquoi cette question ? »

Avait-il été froissé qu’elle l’appelle « le môme » ? Cela n’avait pourtant rien de blessant. Ce terme était venu tout seul, elle n’avait pas vraiment réfléchit. Aurait-elle dut ? Bah qu’importe, ce qui était fait, était fait. Essorant son mouchoir elle le posa à sécher un peu plus loin, avant de se retourner en prenant appuis des ces deux mains sur la tablette. Dans un bref élan, elle s’élança et s’essaya aux cotés de la demoiselle attristée.

« Bon, vas-y, raconte. C’est quoi ce gros chagrin ? Un garçon ? Il n’y a qu’eux pour nous rendre aussi sensible. Pourtant, on ne devrait pas, c’est juste des grosses brutes avec une queue entre les jambes. Mais bon, on ne nous refait pas.  Raconte. Et essuie tes larmes. »

Encore et toujours l’impératif. Ce n’était pas une proposition. Saylla n’avait pas envie de tourner autour du pot, ni de discuter pendant des heures avant qu’elle ne se décide à parler. Aller droit au but, qu’on en finisse et qu’elle puisse tourner la page. La conteuse aimait parler, là n’était pas le problème. Mais elle était venue pour une raison précise, et jouer l’oreille attentive ainsi que l’épaule bienveillante ne faisait pas trop partie de son programme initial. Elle avait toujours dans le nez cette odeur intrigante, et était bien décidée à satisfaire sa curiosité. Son regard se posa sur le jeune homme, le dévorant des yeux, impatiente de faire de nouvelles découvertes.

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Re: Les toilettes c'est posées. - Dim 11 Aoû 2013 - 21:42
Allez, teste la.




Adam regardait intensément la scène, deux étudiantes, assez jolies d'ailleurs, l'une avait l'air un peu vieillot, mais qui restait séduisante malgré tout, parce que les milfs, le jeune homme appréciait assez, les matures ont toujours plus d'expérience après tout, et l'autre avait l'air un peu plus gamine qui lui donnait un air très mignon, sans doute s'air triste, l'était-elle ? Le professeur regardait plus en détail ses yeux, ils était larmoyant mais quelque chose d'autre l'intriguait, leurs couleurs gris métallique qui avait un peu la même teinture que ses vans, il se demanda ensuite si c'était des lentilles ou ses vrais yeux, si c'était le cas, ce serait monstrueux, mais vachement classe, mais que serait-elle si c'était ses vrais yeux ? Ce petit bad fût rompus par l'autre fille.

« Je ne crois pas à l’égalité jeune homme. Pas plus qu’à la .....weed... Jeunes............................ BLAbla....... ses morts. Toutefois je ne pense pas que c’est un débat philosophique que tu voulais lancer. Je dirais donc que oui, ....bla....................................................Bla. Mais pourquoi cette question ? »

*Whooooouuuaaah, mais qu'est-ce tu viens de dire, je ne voulais même pas de réponse à cette question, je pourrais facilement te répondre comme ça on partira super loin toi et moi, dans ce débat, attends je suis prof quand même, je pourrais même te répondre en anglais mais j'ai tellement la flemme donc nous allons nous en passez de cette description philosophique, parce que là c'est pas le moment de me aire un speech, bon qu'est-ce dois-je répondre, oh, c'est pas très français ça, essayons en anglais, what I can do it, what can i answer for this ? Je ne sais pas trop, je suis trop en train de penser là, ça vas paraître chelou, j'ai faim..*

Après avoir un peu penser (bader) sur cette réponse qui lui sembla très longue, il répondis juste -"Je disais ça comme ça pour m'inscruster.", il s'était rapproché pour remarquer que ces pensée d'avant était juste, elle avait un bon décolleté et ça, c'est bien. Mais le professeur n'allait pas regarder intensément tout de même, il n'était ni en chien ni pervers, et ce n'était pas le moment, quoi que il ne savait pas trop si il avait longuement regarder ou non.

Il avait vus juste, la gamine pleurais, Adam la trouva très mignonne comme ça, mais tout de même allez dans les chiottes ça fait gros *Un peu comme ma..* quand même, elle était blessée aussi..
*Ahlala, qu'est-ce qui s'est passez, je suis prof je devrais la rassurer, mais j'm'amuse bien la à faire l'étudiant, bon allons-y quand même*
Il s'approcha de la demoiselle en détresse, en passant à coté de l'autre madame, qui d'ailleurs elle regardait le jeune prof bizarrement, que voulait-elle, un duel de regard ? Il s'arrêta devant la fille aux yeux tout gris, il regarda la jeune étudiante, puis pris gracieusement sa sublime casquette, et l'enfonçant sur la tête de la gamine..
-"Si tu dois pleurer, cache tes larmes, tiens teste moi ça, c'est une de mes plus belle casquette"
Il fouilla ses poches de l'autre main, pris le petit pochon, et le tendis à l'autre fille.
[color:d24a=cc3366]-"Et toi, teste ça, au lieu de faire ta grande, ah, et moi c'est Adam, je suis votre prof' d'anglais"

[color:d24a=cc3366]*J'ai peut être trop vite agis là, mais bordel, c'est trop classe que j'ai fais, je suis un héros !*

Il attendis d'un air sérieux.
L'effet de la weed, s'estompa..

[/color][/color]
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Re: Les toilettes c'est posées. - Mar 13 Aoû 2013 - 20:37
''La protection du siècle ! ''

Le son des néons étaient le bruit que la dragonne entendait le plus, son cœur ne se débattait plus violement dans son corps, mais les paroles des étudiants ne lui parvenait pas. Comme si elle était plongée dans ses pensées, elle voyait clairement leurs agissements, mais ne comprenait pas le sens des paroles.  La jeune dragonne déposa sa tête contre la surface froide du miroir. Ce fut le contacte du mouchoir refroidit par l’air qui la fit sursauter.. Le son des néons disparu aussitôt pour laisser place aux paroles de la jeune fille ‘’ Mais pense à passer à l’infirmerie pour désinfecter, on est jamais trop prudent.’’  La dragonne fixait désormais la jeune femme admirant son regard autoritaire.. Elle aurait bien aimée pouvoir avoir le même regard. Mais elle était dépourvu d’autorité et ne savait que baiser la tête.  

La jeune femme prit donc place sur le comptoir. Ce qui fit accélérer le cœur de la dragonne, la bouche légèrement ouverte, lui dire ce qu’il y avait ? Était-elle sérieuse… Silver ne savait pas si elle devait ouvrir son cœur à deux inconnus, mais avant qu’elle puisse répondre le moindre son, quelque chose fut placer sur sa tête, lui cachant une bonne partie de sa vision. Les paroles de l’homme résonnaient comme un écho dans la pièce  -"Si tu dois pleurer, cache tes larmes, tiens teste moi ça, c'est une de mes plus belle casquette"  Elle sentie aussitôt une grande chaleur lui monter aux joues. Elle était rouge comme une tomate… Ses yeux ressemblait toujours au regard d’un reptile et elle baissa la tête pour cacher encore plus son visage. Elle ne pleurait plus, mais son cœur battait étrangement. D’un geste discret, elle déposa sa main sur sa joue… Cette dernière était si chaude. La dragonne prit peur. Elle était peut-être malade. Enfin une présentation, Car personne depuis le début n’avait pensé dire leur nom, chose qui d’où venait Silver était très important. Comment s’adresser en bonne uniforme à une personne sans connaître son prénom et sa l’ignée ? D’une voix plutôt faible, comme un murmure dans le vent la dragonne se présenta, toujours le visage cacher par la casquette…

‘’ Je..Je Suis Silver… ‘’

Ce n’était certes pas son premier contact avec des gens de cette école, mais à chaque fois elle avait du mal à se présenter.  Elle tourna doucement la tête en direction de la femme assise comme elle sur le comptoir

‘’ Merci Pour votre aide ‘’

Les paroles ne voulaient point sortir de son esprit, elle ne savait pas si elle pouvait avoir confiance en ses personnes, mais elle adorait la protection de la casquette ! Et oui elle voyait que les pieds de l’homme… Et le bas du corps de la jeune femme. Donc, elle ne pouvait voir leur regard.  Pourquoi n’avait-elle jamais entendu parler de cet objet merveilleux … Cela sera sa prochaine quête de s’en procuré une… Elle glissa ses doigts sur le tissu de cette dernière caressent ce qui lui cachait le visage, la large palette. Au contact de ses doigts sur son protection un sourire vu le jour sur ses lèvres. Elle avait enfin trouvé une façon de parler s’en avoir peur. Puis elle se rappela les paroles de l’homme, tournant de nouveau la tête dans sa direction

‘’ Professeur d’anglais… ? Je vous avais pris pour un élève.. pardonnez-moi.. ‘’

C’était bien sa chance, courir prendre cachette dans un endroit ou un professeur allait pouvoir rire d’elle. M’enfin, cela ne semblait pas être le cas de ce dernier… De plus, elle ne savait pas très bien ce à quoi servait un professeur d’anglais.. Mais elle ne dit rien..  La blessure sur son genoux avait recommencé à saigner un peu, le sang était moins important que la première fois et semblait déjà à chercher a figé au contact de l’air.
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Re: Les toilettes c'est posées. - Dim 18 Aoû 2013 - 22:57







ÇA, UN PROF ?! Le temps d’une fraction de seconde, Saylla détourna son attention de la demoiselle et la focalisa sur Adam. Depuis…Depuis quand un prof ressemblait à ça ? Enfin, ce n’est pas qu’elle prétendait avoir une longue expérience d’étudiante…Ni qu’il y avait une tenue standard pour les professeurs…mais tout de même. À la fois étonnée et hautement intriguée, la jeune fille jugea à nouveau de haut en bas Adam. Un…prof. Cela restait terriblement difficile à avaler. Pour peu, elle lui aurait bien demandé une preuve, comme une carte de visite, un permis de port de stylo. Mais bon, elle doutait de l’existence de ce genre d’objet. Et même si c’était le cas et qu’il était réellement prof, elle mettrait sa main gauche à couper qu’il ne les aurait pas sur lui. Pas le genre.

Mais qu’on se le tienne pour dit : elle n’avait rien contre sa tenue. Ou plus exactement si, mais uniquement s’il était élève. Un môme comme il en existait des dizaines, qui se croyait rebelle et unique en…faisant comme tout le monde. Mais un prof…Cela changeait tout ! Son âme de conteuse aurait payé cher pour connaître son histoire. Un prof qui s’habillait comme un djeunes et se planquait dans les toilettes pour faire des trucs louches, comme jouer avec une chasse d’eau. Voilà qui avait de quoi hautement l’intriguer.

Toutefois, sur l’instant, ce qui éveillait le plus sa curiosité était le sachet que venait de lui tendre le…Professeur Adam. Elle avait toujours du mal avec ce titre, m’enfin bon. Elle ne comprenait pas trop ce qu’il voulait avec ce truc. Quoi ? L’autre avait eu droit à une casquette, alors pour qu’elle ne soit pas jalouse, l’autre avait un sachet en plastique ? Elle lui jeta un œil sceptique, ne comprenant pas trop où il voulait en venir. De son coté, notre jeune amie aux genoux écorché semblait très bien s’accommoder de son cadeau. Elle fixa Adam, attendant un signe, voir peut-être une explication. Mais non. Dès lors, dans un geste peu convaincu, elle ouvrit le plastique…

…et elle comprit dans la seconde. L’odeur lui monta aux narines, comme un cheval de course au grand galop. C’était terriblement fort et envoûtant. Pas de doute possible, c’était l’objet de sa quête. Comment l’avait-il comprit ? Cela, elle n’en savait rien. Mais cela n’avait aucune importance. Après un dernier coup d’œil vers Adam…elle se saisit d’une honorable pincée…et l’avala tout rond. Enfin non, plus exactement, elle se mit à le mâchonner…

Au début, elle fut un peu déçue. Cela avait nettement moins de goût que d’odeur. Et puis…sa langue se mit à picoter, légèrement. Comme un alcool léger qui lui réchauffait la bouche. C’était assez grisant. Ensuite, le goût devint plus prononcé, et elle ressentit cette saveur douce-amère, aussi douce et sucré que du miel tout en étant terriblement puissante. Avec ravissement, elle se servit d’une deuxième pincée, plus grosse cette fois. Elle pencha la tête en arrière, ouvrit grand la bouche, et enfourna cette nouvelle tournée. Mâchant de manière conscienseuse cette nouvelle découverte, elle se décida enfin à prendre la parole.


« Ça passe super bien ce truc. Pour un sale anglican… J’t’aime bien. Faut croire que vous n’êtes pas tous des Rosbifs. Enchantée, moi c’est Saylla, conteuse à plein temps, et étudiante pour le reste. » [tu l’excuseras, son époque se situe en plein dans la guerre de cent ans xD But I love you, you know <3]

Dans un geste vif, elle tendit le sachet ouvert juste sous la visière de la casquette.

« Tiens. C’est pas aussi croquant que des chips, ça ressemble à de l’herbe, mais c’est vachement bon. À mon avis, fris, ça doit être terrible. Dans de la graisse de porc peut-être…Tu trouves ça où Mister le Professeur ? »

Saylla afficha un sourire ravit tout en se délectant de sa nouvelle chic. Afin de satisfaire ces narines, elle poussa le vis jusqu’à sentir une nouvelle fois le contenu du sachet. Elle était comme une enfant qui venait enfin de trouver son trésor. Comblée. Le coffre venait d’être déterré, la mission était achevée, elle pouvait savourer sa victoire.

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Re: Les toilettes c'est posées. - Mer 21 Aoû 2013 - 14:03
Music of you life..




Adam regarda la scène, mais qu'est-ce qui se passait donc dans ces chiottes ? Les deux étudiante l'avait pris pour un étudiant, ça c'est cool et c'est très logique sachant que c'était le but principal du jeune professeur, mais après l'une prenait l'air soumise, et s'excusait, mais pourquoi prenait elle cette air si tragique ? Ce n'est pas si grave faut mieux en rire, mais bon peut être qu'elle aimait se faire dominer par plus grand que soit, plus grand dans tout les sens supérieurs du termes, mais l'autre jeune fille avait l'air plus sur d'elle, peut être que cette dernière ne vivait pas à la même époque on ne sait jamais vus son vocabulaire.

La gamine aux yeux bizarres se nommait "Silver", ouais gris comme ses yeux, c'est pas terrible comme prénom, mais ça correspond à ses yeux, peut être que si elle se serait appeler "Purple", elle aurait eu les yeux violets, et ça aurait été beaucoup plus classe.

La jeune étudiant à l'air vieillot, se nommait "Saylla", c'est comme say..la.. Ce qui voudrais dire "Dis" Lla, disla, enfin c'était un prénom ou nom, le professeur n'en savait rien, mais c'était bizarre en tout cas. Adam c'était mieux, c'était un prénom simple, pis son nom aussi l'était "Ventis", Ça faisait Vent, Hiss, Venthiss. Mais plus Veine, Veinethiis, Vènetiss, enfin bref, les étudiantes fessaient des choses bizarres..

La grande avait bouffée la beu, elle l'avait manger, MANGER ! Le jeune homme fût bouche-bée, ce n'était pas son intention première, même si ça manque mais pas de cette manière tout de même, pourquoi elle avait fait ça ? Et en plus elle se met à parler des choses incompréhensibles, Adam espéra ne pas tenir compte des sanctions si jamais il y en avait, de toute façon, il s'en foutait. Il avait encore de quoi fumer dans sa poche mais peut être qu'il allait le garder pour lui même, on ne sais jamais, pis l'autre ne parlait plus, et sa blessure paraissait re-saigner, c'est dégueulasse, pourquoi elle ne se soignait pas ? Et Saylla continua à jouer avec sa weed..

-"Bon ! Sylver soigne toi, et Saylla, arrête de jouer avec sa et fume le reste ! Ecoutez votre prof bande de bitches !"








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Re: Les toilettes c'est posées. - Sam 22 Fév 2014 - 3:10

Ce RP a été jugé trop inactif par le Staff.

De ce fait, il est clôturé sans notation.

Pensez à signaler vos absences et à prendre vos responsabilités vis-à-vis de vos rps en cours ainsi que de vos partenaires.

Merci de votre compréhension.




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Les toilettes c'est posées.
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