Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Un malheur n'arrive jamais seul.

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Un malheur n'arrive jamais seul. - Dim 28 Juil 2013 - 18:59


Les jours passent, les découvertes plus ou moins époustouflante du chevalier s’enchaînaient avec elles, à chaque jour sa peine, mais c’est d’aujourd’hui est probablement la plus humiliante de toute. Les peurs des machines, mariage sous l’ivresse ou encore baiser volé n’étaient vraiment rien aux yeux du chevalier comparé à se faire enfermé comme un hérétique dans un cachot froid et humide … Lui, un chevalier émérite de son époque, attaché et enfermé par des hommes sans scrupule … Quand il se disait que la société devenait vraiment honteuse à cette époque il était encore loin du compte …
Et le voila donc poing lié, à  genoux, ses chaînes le reliant au mur juste derrière lui … Quelle honte…

Revenons quelques heures en arrière pour mieux comprendre comment il a pu en arriver ici.

Tout à commencé à cause d’une discussion entre professeur dans la salle réservé à ces derniers. Alexander lui s’acharnait une nouvelle fois sur l’ordinateur, brisant un clavier et faisant crasher les logiciels par de sombre et obscurs raisons qui n’apparaissent même pas dans le manuel. Il n’allait jamais réussir … Mais son attention fut détourné à la mention de la mafia dans une discussion qu’avait ses collègues il avaient apparemment attaqué des élèves qui étaient de sortir dans le monde des humains pour une mission.
Il n’en fallait pas plus pour convaincre le chevalier d’aller se renseigner sur le problème, et quoi de mieux que d’aller à la source ?

A peine une heure plus tard voila le professeur en train de parcourir les rues de la ville, demandant à quelques passant de les guider vers la mafia. Leurs regards semblaient à chaque fois devenir soudainement apeuré à la mention du mot mafia. Heureusement que finalement quelqu’un, bien que semblant pas vraiment de confiance, lui indiqua un endroit précis sans fuir pour s’éloigner de lui.
Quelques minutes de marche plus tard, en plein milieu de la zone de la mafia, ou tout le monde s’habillait en vêtements sombre, parlait un langage particulièrement élégant, et effectuait des actions pas spécialement élégante, un grand malin entièrement habillé en blanc se promenait et hurla soudainement.


- Alors c’est donc ici votre tanière ou se rassemble les bandits ?

Etrangement il semblait avoir attiré tous les regards sur lui, il sentait déjà la menace monter et peser sur lui. Puis un homme arborant de nombreux bijoux s’approcha du chevalier en même temps qu’un grand groupe qui l’encercla.

- T’es qui toi pour dire ça ici ?

- Malpolis en plus de violent ? Comment un manant peut-il ne pas respecter des personnes supérieures à lui qu’importe le domaine ? Je suis venu ….

Pas le temps de finir, leur lâcheté n’avait d’égal que leur irrespect, le chevalier avait prit un grand coup sur la tête et chuta au sol, un autre coup dans le dos, pestant intérieurement contre ses lâches tandis que sa conscience le quittait doucement, il entendit les dernières paroles de l’homme qui lui faisait face.

- On dirait un riche prétentieux, ne le tuez pas, enfermez le, on doit pouvoir en tirer une rançon !

Et voila, il était attaché et enfermé pour une rançon …

*Nom de …  Je vais leur montrer, à la première occasion …*




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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Lun 29 Juil 2013 - 0:49

    Alice ! Voilà son seul objectif : voir Alice, sa tante, sa mère adoptive, son tout. Elle courrait, allait le plus vite possible pour cette femme qui manquait tant. Oh combien de fois Trish avait-elle rêvé d'elle ? Tellement de fois qu'elle ne comptait plus désormais. Maintenant elle devait y aller, pour mettre les choses aux clairs. Lui parler de l'académie, de lui parler des gens qu'elle avait rencontré et tant d'autres choses digne d'un conte de Grimm. Elle courrait donc dans ce monde des humains dans lequel elle était déjà venu. Faire quoi ? Décompresser bien sûr, au parc d'attraction. Il faisait chaud, c'était lourd et pourtant elle courrait, ne manquant pas de provoquer un accident à plusieurs reprises. Rhaa arrêtez de râler bande d'idiots ! Elle cherche à retrouver quelqu'un là !
    Trish arriva en face de son ancienne demeure. Elle se sentait comme une étrangère devant cette grande maison. Le jardin avait changé, mère nature avait prit le dessus, la maison paraissait si vide, comme si la maison était abandonnée. Alors sa mort avait tant affecté le quotidien de ses gens ? Elle s'approcha de la poignée, caressant celle-ci. Elle hésitait, entrer ou frapper ? C'était chez elle après tout non ? Rhaa, dilemme. Elle prit une grande inspiration et décida d'ouvrir, mais la poignée ne bougeait pas. Pardon ? Alors personne n'était à la maison ? Elle essaya à plusieurs reprises mais rien. Elle soupira, peut-être qu'Alice était partit faire des courses. Dommage. Elle ne pensait pas pouvoir oser à nouveau. C'est déçue qu'elle fit marche arrière, la tête baissée. Puis le noir complet.

    Elle se réveilla dans un véhicule, enfin c'est ce qu'elle en déduisait en entendant les coups de klaxons. Puis plus rien. Elle ne voyait toujours rien et pourtant elle entendit des bruits de pas. Toujours dans le noir, quelqu'un porta Trish comme un sac à patate, celle-ci s'était mise à crier et l'homme lui ordonna de se taire -chose qu'elle ne fit pas. Alors l'homme ouvrit plusieurs portes et retira enfin le bout de tissu qui bloquait la vue de Trish. Brusquement elle se retrouva par terre, les pieds attachés avec des chaînes, pareil pour les mains dans le dos en laissant un petit espace grâce aux chaînes pour qu'elle puisse les écarter, genre ils ont cru que c'était une terroriste ?

    - Ici au moins tu pourras crier autant que tu veux ! D'ailleurs tu vas pourrir ici jusqu'à ce qu'on te trouve quelqu'un qui veut bien d'une sauvage en ton genre !
    - Pauv' con ! Qu'est-ce tu m'veux hein ?!
    - Que tu me rapportes du pognon, que ton minois serve à quelque chose.

    Trish se releva -enfin, sur les genoux, elle n'arrivait pas encore à être debout- et lui cracha de dessus. L'homme rit et ferma la porte. Attend, maintenant elle était dans une pièce. Elle observa autour d'elle, en plus elle n'était pas seule ! Elle n'osait pas s'approcher de l'autre personne, elle savait qui s'était et vu le dernier coup qu'elle lui avait fait elle n'osait plus, l'évitant dans l'académie. Elle s'approcha difficilement de la porte et commença à taper dessus avec ses pieds en s'asseyant par terre. Ah non, elle ne pouvait pas rester enfermée dans une si petite pièce. Elle allait manquer d'air, elle allait mourir. Tout mais pas ça ! Elle frappait encore et encore sans aucune retenue. La porte s'ouvrit enfin, laissant un homme musclé apparaître, lançant un regard noir à Trish. Il l'attrapa par les cheveux pour la balancer plus loin. Encore un regard noir, si elle recommençait elle allait y passer, c'était sûr. Trish commença à paniquer, les larmes aux yeux, elle commençait à trembler et à étouffer. Deus fallait qu'elle sorte vite de là. Les images de la prison revenaient petit à petit, les salles de punition spécialement pour elle avec les salles toujours de plus en plus petits et moins d'air. Oh non, elle n'allait pas tenir longtemps, fallait qu'elle sorte immédiatement de là. Mais comment ? Et qu'est-ce qu'elle avait fait de mal pour qu'on s'en prenne à elle de la sorte ? Genre ils pensaient faire de Trish leur prostituée ? Ho le rêve ! Plutôt mourir une seconde fois ! Elle avait un minimum de dignité quand même ! Elle n'hésiterait pas à les brûler tous ou les tuer, mademoiselle comptait même se venger. Personne ne s'attaque à elle s'en recevoir la monnaie de sa pièce, personne. Elle osa enfin lever les yeux et le regarder. Alexander. Ne pas pleurer, pas devant de lui. Plutôt mourir que de voir de la pitié dans ses yeux. Trish gesticula dans tous les sens pour s'asseoir sur ses fesses et approcher ses genoux de sa tête qu'elle gardait baissée, ses yeux regardant le sol. Ça va passer, ça va passer n'est-ce pas ? Elle allait sortir de là non ? Elle était obligée de sortir de là, sinon elle se tuerait une seconde fois. Le silence glaciale de la pièce n'arrangeait rien. Même de l'autre côté de la porte c'était silencieux, étaient-ils vraiment partit chercher quelqu'un pour qu'elle se prostitue de force ? Ah non, elle ne supportait pas cette idée. Non non non et non ! Elle ne ferait rien de ce qu'ils diraient, quitte à en mourir.

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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Lun 29 Juil 2013 - 16:06


C’était calme, Alexander s’était adossé au mur en face de la porte, il écoutait avec attention tous les passages des gardes, à intervalle régulier il venait ouvrir la toute petite trappe de la porte en fer pour se moquer de lui, quelques insultes aussi élégantes que sa tenue.
Et soudainement il y eu un peu plus d’agitation, alors ça y est, il allait se faire interroger pour en savoir plus sur lui ? La porte s’ouvrit, et ils jetèrent quelqu’un pour lui tenir compagnie, refermant directement derrière elle après une petite dispute entre les agresseurs et la jeune femme.
Il la reconnut d’ailleurs assez aisément, c’était la petite peste de Trish qui avait … Passons ce détail. Qu’elle curieuse façons de la rencontrer de nouveau … enfermée dans et enchaînée dans une petite geôle … Enfin bon, elle semblait bien plus paniquée et inquiète que lui, qui fixait la porte, jetant pourtant un coup d’œil occasionnelle sur cette jeune fille. Il avait beaucoup de question à lui poser, mais les mafieux ne lui en laissèrent pas vraiment le temps.

Un petit groupe entra dans l’étroite pièce et ce dirigea vers le blond qui les dévisageait aussi bien qu’un inquisiteur regarderait un hérétique. Autant vous dire que ce n’était pas vraiment amical, car aux yeux du chevalier déjà qu’il se trouvait être de vulgaire voyous de bas étage, il avait aussi eu le culot de déshonorer un chevalier et de s’en prendre à une personne innocente, une femme qui plus est ! Et sous ses yeux !
Celui qui semblait se détacher du groupes de cinq s’approcha un peu plus d’Alexander et lui mit un coup de pied dans le ventre, contraignant le chevalier à se plier un instant avant de se redresser.


- Arrête de faire le fier ! Ici tu ne deviens plus qu’une merde aussi importante que la mousse qui tapisse ce trou !

- Ma fierté est bien où elle est ! Je vois bien que tu n’es pas ici pour discuter, alors avoue !

Un autre coup de chaussure retentit, frappant directement le visage du chevalier qui cracha un peu de sang au sol.

Ta gueule ! Ici c’est moi l’autorité qui pose les questions ! Alors tu vas gentiment me dire ou ta famille de friqué se trouve.

Le professeur garda un instant la tête tournée avant de reprendre le même regard qu’au début, si il espérait le faire coucher en le frappant, il pouvait toujours espérer ! Le respect du chevalier ne se gagnait pas en le mettant à terre, mais en lui prouvant sa valeur ! Il soupira, bien arbora un sourire un peu narquois.

- Dans un cimetière en Prusse depuis huit cent années, ils ne pourront pas vous payer vous savez. Maintenant manant, tu peux me détacher gentiment et j’oublierais peut être ton affront envers ma personne.

Tous rire d’un coup en cœur tandis que l’homme rougit et passa à tabat le chevalier, qui finit à terre tandis que le groupe se retirait de la pièce, si cela peut se nommer ainsi.

- Jet e ferias passer l’envie de te foutre de ma tronche ! Demain si tu ne parle pas tu nageras avec les poissons équipé de palme en béton !

Au final Alexander se redressa et s’adossa de nouveau contre le mur, quelques marques de coups au visage et un fin trait de sang coulant de sa narine droite. Pourtant son regard ne changeait pas et il le dirigea, neutre, vers Trish.

- Bon … enchanté de te rencontrer de nouveau Trish. Même si les conditions ne sont pas spécialement … idéales.

Il regarda un peu autour de lui dans la pièce, puis fixa soudainement la porte lorsque des bruits de pas se firent entendre de nouveau. Enfermé, il valait faire croire qu’ils ne parlaient pas pour que les geôliers les laissent tranquille un maximum. Le raisonnement était toujours simple, pas de bruits, pas de soucis.

- Évitons de nous faire entendre … Tu es ici pour quelle raison ?




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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Mar 30 Juil 2013 - 0:30

    Elle restait dans son coin, fatiguée et surtout elle essayait de cacher sa panique, se calmer aussi. Tout ira bien, elle sortira de là sans soucis et bientôt. La porte s'ouvrit, plusieurs hommes entrèrent dont celui qui avait balancé Trish plus comme un vulgaire objet en l'attrapant par ses cheveux. Il faut dire que l'ambiance était glacial, ça devait de pire en pire. Rhaa Deus, qu'est-ce que Trish avait fait pour mériter d'atterrir dans une galère comme celle-là ? Hein ? Trish avait limite l'impression d'être détesté par Deus et n'ouvrit pas sa bouche quand elle écouta l’interrogatoire auquel Alexander avait le droit. Elle comprit qu'il avait été enlevé pour le l'argent, en même temps s'il voulait venir sur Terre il aurait pu être plus discret quoi, c'est pas avec ce qu'il portait sur son dos qu'il avait l'air discret. N'avait-il pas pensé que le style vestimentaire changeait au fil des années ? N'avait-il pas pu faire des recherches pour connaître tous les changements que le monde avait connu ? Apparemment non, ou c'est vraiment que la discrétion n'était pas sa tasse de thé. Et bim un coup pour le professeur. Aïe, elle avait mal pour lui, le pauvre. Plus il répondait et plus il se prenait ses coups. Au final il prit tellement de coups que ça faisait mal au cœur de la fille qui gardait les yeux fermés, c'était horrible. Ça lui rappelait les matons en prison qui battaient les prisonniers pour rien, trouvant toujours X raison débile pour le faire. Le but n'était en vérité que de voir tous ces gens souffrir, ils se sentaient supérieurs en faisant cela, ils pensaient avoir du pouvoir, un peu comme ces hommes qui passaient à tabac au professeur. Ah non, elle n'aurait pas aimé être à sa place. Les hommes partirent enfin, fiers de leur coup. Quel bande d'idiots, y'en avait aucun pour rattraper l'autre.

    - Bon … enchanté de te rencontrer de nouveau Trish. Même si les conditions ne sont pas spécialement … idéales.

    Trish releva la tête, elle était toujours assise au sol tandis que le professeur était debout. Les écouta les bruits de pas derrière la porte, alors ils partaient mais pour combien de temps ? Pas longtemps, elle était sûre que la prochaine visite serait pour elle. Elle ne voulait plus les revoir, pourtant elle savait que ça finirait par arriver.

    - Évitons de nous faire entendre … Tu es ici pour quelle raison ?

    Trish essaya de se rapprocher du professeur. Mettre les rancunes de côté, ici elle était vraiment mal. Elle eut du mal avec ses jambes enchaînées, mais arriva et s'adossa finalement au mur près de lui pour se relever à son tour. Autant être proche pour pouvoir chuchoter s'ils voulaient ne pas se faire entendre. Elle observait à nouveau la pièce, vu comme ça elle avait l'air légèrement plus grande, mais Trish savait que c'était faux. La tête baissée, elle finit par lui répondre en chuchotant.

    - Bonne question Urmanis. Il disait vouloir utiliser mon visage à leur avantage, prostitution sans aucun doute. Comme si j'avais que ça à faire ... J'ai un minimum de dignité, quand même.

    Un ton neutre, aucun haine apparente, aucune rancœur vis à vis de son interlocuteur. Ah non, fallait maintenant mettre ça de côté pour essayer de s'échapper. Elle devait supporter d'être enfermée, elle se forçait à croire qu'elle allait sortir bientôt. Ce n'était pas faux, mais elle n'allait pas sortir pour faire mumuse.

    - Faut qu'on sorte d'ici, je ne supporte pas cette pièce, elle est trop petite.

    Ah non, elle ne la supportait pas et prenait sur elle pour ne pas pleurer et péter son câble. Respire Trish, inspire, expire. Inspire, expire. Tout ira bien, ce mec est un professeur quand même et de l'académie dans laquelle elle travaillait, ils devraient pouvoir faire quelque chose à eux deux non ? Elle avouait à moitié disons sa claustrophobie, chose qu'il ne devait sans aucun doute pas connaître. Ah non, au moyen-âge les claustrophobes étaient sans aucun doute vu comme des fous, les pauvres. Ah non, Trish n'aurait pas vivre à son époque, vu son caractère elle aurait eu trop d'ennuis.
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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Mar 30 Juil 2013 - 3:13


Il saignait hein … Alexander avait pour principe de ne pas se laisser humilier impunément, dans son esprit les cinq subissaient déjà son courroux, il allait leur faire comprendre qu’il était des homes qu’il ne fallait pas provoquer.
Mais pour l’instant il avait d’autres priorités, sortir et même au point un plan à cette effet. Mais d’un oreille il écoutait pourtant très bien la compagne d’emprisonnement qu’il avait malgré lui.


- Bonne question Urmanis. Il disait vouloir utiliser mon visage à leur avantage, prostitution sans aucun doute. Comme si j'avais que ça à faire ... J'ai un minimum de dignité, quand même.

La dignité … la chose qu’ils semblaient vouloir enlever à leurs deux victimes … Alexander n’allait pas les laisser faire d’elle une catin de force ! Même si il ne l’appréciait pas spécialement, il avait encore du respect pour elle. Même si il faut l’avouer qu’une fille comme elle beaucoup d’homme l’accepterait volontiers pour leur tenir compagnie …
Et ensuite se fut l’évidence même qu’elle annonça.


- Faut qu'on sorte d'ici, je ne supporte pas cette pièce, elle est trop petite.

Il parcourut du regard la pièce, certes peu grande, mais tout de même, les cachots de son ordre était encore plus petit, une personne pouvait tout juste s’y installer, et il ne pouvait même pas s’allonger … C’était déjà une torture … Il ne la comprenait pas vraiment et préféra ignorer ce détail, de toute façons il lui importait peu, il était évident qu’il fallait sortir !
Le chevalier continuait à fixer avec insistance cette porte, écoutant le passages régulier des gardes, un passage toute les deux minutes, tout les trois passages il ouvrait la petite écoutille sur la porte pour une vérification. C’est étrange, les rondes sont toujours régulière, quel défaut de défense ancrer chez l’homme …

Et finalement après un passage ou en riant les deux patrouilleurs ouvrirent la petite fenêtre et admirent qu’il passerait bien sur cette jeune fille en premier, un d’eux se permit un remarque déplacer qui agaça d’avantage le chevalier.


- Ma belle, approche, laisse nous tâter ta marchandise ! Et peut être qu’on te fera plaisir !

Le chevalier se leva d’un bond et approcha de la porte après avoir posé comme il le pouvait sa main sur l’épaule de Trish pour lui indiquer de ne rien faire.

- Oh mesdemoiselles, si vous désirez touché mes pectoraux, il suffisait de le demander !

Les deux hommes pestèrent, et finalement repartirent en beuglant qu’ils l’auraient …
Alexander lui se replaça à coté d’elle et se décida à lui adresser de nouveau la parole, son plan était enfin prêt à être mis en œuvre. Il la regarda et chuchotta.


- Bien, je ne vais pas m’attarder ici, je dois punir les gredins de ce bâtiment. Mais j’aurais besoin de ton aide.

De la tête il indiquait vers ses hanches, il n’arrivait pas à être très précis mais cela devrait suffire pour indiquer le lieu en complément de ses paroles.

- J’ai dans ma poche un objet qui va nous permettre de nous libérer de nos chaînes. Mais avec les mains dans le dos, impossible pour moi de l’atteindre. Je compte donc sur toi pour aller me chercher une petite amulette en bois et me la donner. Je tenterais de t’aider comme je pourrais dans ma situation.




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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Mar 30 Juil 2013 - 21:14

    Il saignait, les hommes ne l'avait pas raté. Outch, ça devait faire mal, pourtant son visage ne montrait aucune expression de douleur, comme si ses coups ne lui avaient rien fait. Courageux ou simplement idiot ? J'pense que le choix est vite fait. D'ailleurs celui-ci fixait la porte, attentif aux bruits de pas. Elle savait qu'ils n'allaient pas tarder, elle ne sentait, c'était comme une évidence. Toutefois elle n'avait pas faux, après quelques aller-retour de la part des vilains, la porte s'ouvrit enfin, laissant deux hommes entrer. La façon dont elle se faisait reluquer ne lui plaisait pas, ah non du tout, si elle pouvait elle leur arracherai leurs yeux de vicieux. Franchement elle ne comprenait pas ces hommes, pourquoi forcer quelqu'un se prostituer ? Pour l'argent ? Si c'est ça prostituez-vous vous même et devenez des gigolos ! Elle pesta, un regard noir pour ces hommes qui avaient le sourire aux lèvres. Ah non, elle ne les comprendrait jamais. Elle était prête à leur cracher dessus. Quand elle sentit une main sur son épaule, elle tourna le regard pour voir que c'était le chevalier qui lui indiquait quelque chose. Elle le laissa s'approcher de la porte.

    - Oh mesdemoiselles, si vous désirez touché mes pectoraux, il suffisait de le demander !

    Les hommes pestèrent et sortirent aussitôt. Il s'approcha à nouveau, Trish avait la tête baissée et souriait, se retenant de rire. Nan franchement cet homme était trop bête, trop gentil surtout. Elle laissa échapper un léger rire en repensant à ce qu'il avait dit. Elle ne le comprenait pas non plus, leur première rencontre n'était pas si sympathique que ça et pourtant il l'avait aidé, elle qui pensait qu'elle allait y passer elle s'était bien trompée. Elle releva la tête, avec son sourire le plus sincère.

    - Merci, Alexander.

    Hé non, elle n'avait pas oublié son prénom, d'ailleurs elle n'avait pas l'habitude de l'appeler ainsi, appelant l'homme par son nom de famille. M'enfin, faudrait qu'elle arrête de porter de l'importance à si peu de chose et écouta le chevalier lui dire qu'il avait un plan, génial il savait comment sortir d'ici. Il indiquait ses hanches avec sa tête, Trish osa regarder en cette direction, ah non elle ne le comprenait pas.

    - J’ai dans ma poche un objet qui va nous permettre de nous libérer de nos chaînes. Mais avec les mains dans le dos, impossible pour moi de l’atteindre. Je compte donc sur toi pour aller me chercher une petite amulette en bois et me la donner. Je tenterais de t’aider comme je pourrais dans ma situation.

    En résumé : elle allait bien galérer. Elle hocha la tête pour lui indiquer qu'elle avait comprit et s'approcha, se mettant de dos à l'homme. Bah oui, elle aussi avait les mains dans le dos donc bon. Elle laissa son dos prendre appuie sur le torse du chevalier et commença à tâter, sentant la ceinture du chevalier. Bon, maintenant les poches. Rhaa, elle ne voyait pas grand chose, même en tournant la tête, elle ne voulait pas aller trop loin avec ses mains non plus. Oh, une poche. Elle fouilla, nada. Bon alors ça devait être l'autre et réussit à avoir quelque chose. Ca devait sans aucun doute être l'amulette, bon fallait lui donner maintenant. Rhaa qu'il le prenne lui-même ! Stop Trish, ne penses pas ainsi ! Elle arrêta de prendre appuie sur lui et s'approcha du mur, tenant l'amulette par la ficelle,  elle lui tendit comme elle pu pour qu'il le prenne sans le faire tomber. Non, elle ne savait pas à quoi il pouvait servir et s'en fichait, pour l'instant elle souhaitait simplement sortir de là.

    - J'espère juste que tu sais ce que tu fais, j'te fais confiance sur ce coup.

    Elle était bien obligée et puis entendre les bruits de pas approcher ne la rassurait pas. Elle préférait encore rester enfermée dans ce pièce avec cet homme que d'aller se prostituer pour n'importe qui -même pas pour son compte, c'était ça le pire !
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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Mer 31 Juil 2013 - 1:40


Le remerciement, Alexander l’avait aide sans en attendre en retour, c’était ses principes qu’il appliquait, rien de plus… Pourtant il était content de la voire sourire, un sourire amical sur une personne vulgaire et légèrement violente donnait de l’espoir.
Mais il n’était pas non plus coincer dans un cachot, un attendant de se faire passer à tabac pour lui soutirer des informations, l’autre attendant les personnes qui allaient la violer, pour devenir de bon amis non ? Il fallait qu’ils travaillent leur évasion, et donc débutent le plan qu’il avait concocté.
La première étape était de récupérer son amulette, dans sa poche, et elle devait donc intervenir pour l’aider. Sauf qu’il n’avait pas songer à comment elle allait faire, dans son esprit elle allait plutôt aller d’un coté puis de l’autre et pas s’asseoir sur lui de la sorte … Il avait beau être un chevalier cette position dans lequel se trouvait leur corps était un peu trop tendancieux pour lui. La sentant tâter son corps pour trouver le morceau de bois, et ses cheveux noyant le visage du professeur. C’est là qu’il remarqua qu’elle sentait bon, un doux parfum sucré et sensuel, bon sang pas étonnant qu’ils aient choisit !
Et récupérer ce simple objet lui prit presque un tour complet des gardes ! Enfin pas qu’il allait trop s’en plaindre non plus. Au final il put se redresser légèrement pour saisir l’amulette, les laissant dos à dos debout au milieu de la pièce pour le coup..


- J'espère juste que tu sais ce que tu fais, j'te fais confiance sur ce coup.

Il la regarda et attendit que les bruits de pas recommencent à s’éloigner pour activer l’amulette et faire apparaître un épouvantail. Mais tendit qu’il se matérialisa il avait oublié Trish et lorsqu’il la regarda, l’air de surprise qu’elle arborait, il sentit qu’elle allait crier de surprise et dut afin d’éviter qu’elle n’appelle les gardes. Mais voila, ses mains ne pouvaient fonctionner car elles se trouvaient être attachées, et le terrible moment approchait de plus en plus. Pourtant une stupide idée lui traversa l’esprit, il se retourna et colla ses lèvres contre les siennes, le scénario du temple se reproduisait de nouveau, mais cette fois ci il était le responsable. Il conserva le contact en la regardant, attendant qu’elle ne semble plus prête à crier et que l’épouvantail fût finalement invoqué.
Rompant le contact il la regarda droit dans les yeux et se retourna finalement pour donner un ordre à la créature.


- Brise donc nos liens.

La créature s’exécuta, coupant les cordes et crochetant en un éclair les cadenas qui s’y trouvaient. Le premier libéré fut le chevalier qui en profita pour s’étirer silencieusement et regarda le travail qu’effectuait la créature, libérant Trish. Le chevalier se contenta de mettre son doigt sur ses propres lèvres pour indiquer qu’il fallait garder le silence avant de pointer la porte du doigt. Oui, il fallait absolument entendre tous les petits bruits pour rapidement pouvoir réagir en cas d’urgence. Il espérait juste qu’elle ne s’énerverait pas tout de suite.
Il s’approcha légèrement d’elle et lui murmura la suite des événements.


- Bien maintenant que nos mouvements sont libres, nous allons attendre qu’il refasse encore un passage sans ouvrir la petite trappe, et au passage d’après, lorsqu’ils approcheront la porte je l’enfoncerais sur eux et nous sortirons ensemble.

Il se gratta brièvement le menton et jeta un coup d’œil à la porte en ayant crut entendre un bruit.

- Juste avant de partir définitivement, je dois aller montrer les bases du respect aux cinq malins qui ont jugés bon de me frapper à leur guise.




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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Mer 31 Juil 2013 - 22:59

    Le professeur attendit le bon moment pour activer son amulette. Heu ... Mais ça sert à quoi ? Parce que oui, une amulette pour Trish ne servait pas à grand chose mis à part le mettre à son cou ou voir des arnaqueurs faire les voyants pour se remplir les poches. Puis elle observa, avec des gros yeux quelque chose ... se matérialisait ? Deus, qu'est-ce que c'est ? Oh oui on pouvait facilement lire de la surprise sur son visage, en même temps vous trouvez ça normal qu'un homme sorte d'un épouvantail ? Parce que oui, d'un premier coup d’œil elle pensait que c'était un genre de double du professeur -bah en même temps quelle idée de chercher à savoir ce que ça pouvait être si la matérialisation n'était pas encore finit ? M'enfin, toutefois elle ne s'y attendait pas. Par contre la suite non plus elle ne s'y attendait pas -waw, que de surprises ! Ah non, embrasser à nouveau le professeur, elle n'y avait pas pensé. En plus ce baiser était une initiative de sa part, elle rougit, sans bouger, observant toujours la matérialisation. Quelques secondes et le voilà déjà près de ce qui venait de sortir de l'amulette : un épouvantail. Elle leva un sourcil et baissa la tête, le temps de perdre ses rougeurs au moins. Il ordonna à la créature de briser leurs liens, chose qu'il fit dans l'immédiat. Tant mieux, elle se sentait plus légère sans ces menottes, c'était lourd mine de rien. Elle releva la tête et il lui fit signe de se taire puis montra la porte pour enfin s'approcher. Toujours aucun mot de la part de la repentie.

    - Bien maintenant que nos mouvements sont libres, nous allons attendre qu’il refasse encore un passage sans ouvrir la petite trappe, et au passage d’après, lorsqu’ils approcheront la porte je l’enfoncerais sur eux et nous sortirons ensemble.

    Elle hocha simplement la tête, lui montrant qu'elle était d'accord. Il parlait de leur montrer les bases du respect, oh donc les deux pensaient rendre la monnaie de la pièce à ces brutes ? Trish en voulait surtout à celui qui avait osé toucher ses cheveux avec ses mains grasses. Elle savait que c'était lui qui l'avait enlever et comptait bien se venger. Ils attendirent donc comme des petits enfants patients. L'éventail gênait Trish, il prenait trop de place ! Puis le bon moment arriva enfin, le chevalier enfonça la porte écrasant quelques hommes au passage. Elle sortit de la prison à son tour, déterminée à tuer l'autre idiot qui s'approcha d'elle, oh le bon petit chien vient tout seul !
    Il souriait, matant Trish comme si c'était une vraie catin. Ce simple regard suffisait à le détester encore plus. D'autres hommes approchèrent, pourtant le petit chien leur fit signe de partir, leur montrant le professeur du doigt. Oh donc il voulait se battre à la loyale ? Elle y croyait peu. Il n'avait aucune arme sur lui, juste ses poings. D'ailleurs, brusquement, il s'approcha de la brune rapidement pour essayer de lui mettre un coup de poing, attaque qu'elle évita de justesse en reculant pour se décaler légèrement sur le côté droit. Elle tenta un coup au niveau de son flanc droit, cela eu juste pour effet de le faire reculer et sourire. Bah oui, il était bien plus fort avec ses muscles.

    - Madame essaie de se battre ? C'est mignon, mais j'ai pas envie de déformer ce jolie visage alors abandonnes, tu veux ?
    - Crève !
    - Comme tu voudras.

    Il fit craquer ses poings, perdant son sourire. Oh monsieur se voulait sérieux ? Dans ce cas elle n'allait pas hésiter non plus -avec sa force inférieure à la sienne elle ne risquait pas de faire long feu, mais bon. Il s'approcha, Trish fronçait les sourcils, bon c'était un peu du suicide quand même. Elle voulait se venger et le ferait, quitte à utiliser ses pouvoirs contre lui. Il attrapa à nouveau Trish par les cheveux -à croire qu'il adorait ça- et la balança contre un mur, sauf qu'elle sentit autre chose. En vérité elle tomba sur un ennemi, cool il avait amorti la chute ! Trish bougea, s'éloignant de l'homme à terre, désormais en rogne. Toutefois il ne n'approcha pas sous le regard noir de l'autre, bon ... Son ennemi principal s'avança donc, elle reculait et ça le faisait sourire. Quel enflure ! L'homme sortit une batte en bois, oh elle pourrait essayer de lui piquer. Il tenta plusieurs coups qu'elle évitait toujours de justesse puis il réussit enfin à lui mettre un coup au niveau des cotes, ce qui eut pour effet de la faire tomber par terre. Aïe, il ne l'avait pas raté. Il tenta un autre coup avec son arme, Trish l'arrêta en tenant l'arme d'une main, utilisant son contrôle des limites pour tirer l'arme vers elle afin de le faire tomber. Son visage heurta violemment le mur, il tomba à côté de la jeune fille en saignant du nez, cette fois une grimace au visage. Ouuh le méchant regard ! Elle se releva et du lâcher la batte, il ne voulait pas lui donner apparemment. Une fois encore il se jeta sur elle, elle ne pouvait pas reculer et sortit le fourreau de son katana pour le tenir avec ses mains sur elle, évitant un coup de batte au visage. Toutefois elle ne pouvait pas tenir longtemps ainsi et n'hésita pas une seconde à attaquer son point faible : un bon coup de pied entre les jambes. L'homme poussa un couinement et tomba, lâchant la batte pour mettre ses deux mains là où il avait mal. Bien fait ! L'homme qu'elle avait heurté tout à l'heure vit la scène et s'approcha, un regard pas si sympa dans ses yeux. Puis finalement son chef se releva et il fit demi-tour. En le voyant elle n'était pas sûre qu'il vienne réellement pour la frapper, mais bon.
    Il pesta, lâchant une insulte peu élégante et lui mit un coup de poing au ventre, laissant la repentie cracher du sang. Ce coup-là elle ne s'y attendait pas du tout. Il l'attrapa par les pieds, la soulevant sans réelle difficulté. Que faire pour se sortir de là ? Il leva le bras, approchant le visage de Trish au sien.

    - T'es fichu.

    Des mots crus et faux. À ce moment-là, aucune hésitation : elle sortit son katana et lui coupa la tête. Puis elle tomba par terre, la tête cognant la première sur le sol. Aïe. Elle était désormais en sang, le katana aussi. Énervée, elle prit son katana qu'elle avait lâché en tombant d'une main et la tête de l'autre, la balançant contre le groupe d'homme non loin. Ils tournèrent tous le regard vers elle, celle-ci ressemblait vraiment à une tueuse en série.

    - Bien, au suivant.

    Elle dit ça d'une façon cru, exactement comme l'homme qu'elle venait de décapiter. Bien, maintenant chacun son tour.
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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Jeu 1 Aoû 2013 - 3:39


Finalement ce baiser vole avait un agréable goût, de la revanche ? Oui peut être, ou peut être juste que les lèvres de la demoiselle étaient bonnes ? L’esprit du chevalier était content malgré tout.
Libéré ils purent enfin être prêt à un peu plus d’action. Des bruits de pas raisonnèrent, un peu plus que la normal des deux gardes, étrange … Enfin lorsqu’ils furent assez proche de cette dernière, le chevalier prit un peu d’élan et chargea vers la porte pour donner un grand coups d’épaules dedans. La porte se détacha soudainement de ses gonds, tombant littéralement sur deux pauvres hommes qui ne s’y attendait pas tandis que le chevalier chutait à son tour sur la porte, donnant un impact supplémentaire au deux hommes qui donnèrent un dernier soupir, les porte en fer, ce n’est pas léger …

En se relevant il compris pourtant ce qui l’intriguait dans les bruits, un petit groupe de personne fort sympathique les suivait ils étaient … six ? La dernière fois ils n’étaient que cinq, donc dans le groupe se trouvait probablement celui qui devait passer sur Trish ?
Le chef sembla vouloir combattre seul à seul Trish, elle devait pouvoir gérer un adversaire tout de même ? Car suivant les ordres de leur patron quatre se décidèrent à aller vers le chevalier, alors voila qu’ils prouvaient une nouvelle fois leur lâcheté ? Du quatre contre un ? Pas besoin de se retenir alors …

Un premier se lança soudainement contre le professeur prenant son élan pour lui donner un coup de poing, aucun art du combat … il voulait juste frapper fort … Serrant son poing de son coté Alexander choisit de faire un face à face, poing contre poing, sauf que la différence d’entraînement se perçus directement, l’homme avait commit l’erreur de mettre son pouce dans son poing fermé, alors à l’impact il n’avait pas assez de puissance, mais en plus lors du coup contre celui d’Alexander son doigt se brisa dans sa propre main sous la pression ! Il se mit alors à hurler de douleur quand, faisant apparaître toute son armure, le chevalier l’acheva d’un puissant coup de boule.
Un bruit raisonna soudainement dans son dos, un autre avec une batte venait de taper en plein dans son dos, il n’avait pas prévus l’apparition de l’armure à tout les coups et son coup n’avait servit à rien. Il sourit en coin tandis que se stoppa net devant un homme qui braquait un pistolet vers lui, cette arme tirant des projectiles ridiculement petit faisant bien plus mal qu’un arc … Il porta par réflexe son boucler devant lui, et heureusement, le chargeur se vida contre ce dernier, une balle réussit à traverser pour se loger dans son poignet. Mais il l’ignora pour le moment, levant son épée, qui heurta visiblement la tête d’un autre se trouvant derrière lui, il l’abaissa d’un coup, fendant le ventre de l’homme qui se mit à perdre le contenu de se dernier, pendant ses dernière respiration il tenta de conserver ce qui sortait à l’intérieur, mais en vain.
Heureusement, le dernier ce ne fut pas le chevalier qui se chargea de lui, non … L’épouvantail en sortant terrorisa l’homme qui en voulant attaquer la source de sa peur ne gagna que de se faire lacéré de toute part par l’épouvantail.

Il n’en restait plus qu’un, un qui restait à l’écart des combats tandis que la demoiselle combattait visiblement plus difficilement que lui. Il se tourna vers le dernier et avança vers lui, l’attrapant en posant sa main sur son crâne, il souriait sous son casque tandis qu’il serrait doucement de plus en plus fort. Son autre bras pendait avec au bout le bouclier mitrailler d’impact tandis que du sang gouttait au sol suivant sa main.


- Alors, lâche, ca t’amuse ? Tu participe à ce genre de sale activité avec tes collègues sans remord ni fierté ? Tu

Un craquement raisonna, il venait de briser son crâne et l’homme hoquetait de douleur, il était encore vivant ? Il le lâcha au sol tandis qu’il stoppa sa souffrance avec un grand coup de son gantelet. Oui, un gantelet en acier faisait légèrement plus mal que ceux en mousse de box, et le professeur n’y alla pas vraiment de main morte, il acheva de fracasser son crâne tandis que le contenu se répandait au sol, se mélangeant avec le sang.
Finalement c’était déjà finit ? Il s’attendait à mieux … Même Trish venait de terrasser l’autre idiot … Pourtant dans ce silence des coups de feu retentirent, et Alexander sentit les impact contre son armure, pourtant il n’avait ressentit que des impacts, il ne se sentait pas blesser, c’est en se retournant qu’il vit l’épouvantail tuer un des hommes sous la porte armée d’une mitraillette, il avait tiré ! il était encore vivant ! Et les balles avaient simplement ricoché sur l’acier de son armure, impensable !
Mais si c’était le pire … Trish tomba au sol tandis que le chevalier se précipita pour la saisir avant la fin de sa chute. Oui, elle saignait sur le coté du ventre ! Il la regarda attentivement et soupira de rage intérieurement.


- Ne bouge pas !

Il arracha de sa cape un morceau de tissus qu’il utilisa pour serrer la blessure, limitant le saignement. Il réfléchissait vite, il n’arriverait pas à la ramener à l’académie avant. Il fallait trouver une autre solution … Les médecins de sont époque faisaient quoi déjà … allonger … retiré le projectile prudemment … et … cautériser la plaie … hmmm il ne pouvait pas ici, en plus d’autre risquait de débarquer rapidement …
Il glissa ses mains sous la jeune fille et la souleva, encore dans son armure, se mettant à courir pour sortir, ce qui arriva assez rapidement en fin de compte et sans grand souci. Il regarda autour de lui, perdu dans cette ville, il ne savait pas où aller.


- Trish … Il faut un lieu calme pour un peu te soigner …. Dis moi par ou aller !




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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Ven 2 Aoû 2013 - 18:43

    Franchement c'était un jolie spectacle auquel elle avait à faire. Du sang par ci, des craquements d'os par là, de quoi réaliser un jolie film d'horreur en ajoutant quelques musiques sinistres, même pas besoin d'effets spéciaux ! Trish avait rangé son katana dans son fourreau en observant ce massacre avec un rictus sur son visage, bien fait pour ces imbéciles ! En plus il avait sortit son armure, sur le coup elle repensa à sa rencontre avec lui au temple, à ce moment-là aussi il l'avait sur le dos. Trish se reposait désormais, apparemment aucun homme ne voulait combattre contre elle, tant mieux au moins elle pourrait reprendre des forces. Elle voyait l'épouvantail tuer d'autres hommes, comme quoi dans le fond il était très utile ! Puis des bruits d'armes à feu firent leur apparition. Trish sursauta et s'en vraiment s'y attendre elle sentit quelque chose entrer au niveau de son ventre, sur le côté. Suite à cela elle s'écroula à cause de la douleur, mais elle ne tomba pas au sol puisque le chevalier rattrapa Trish à temps. Bordel qu'elle avait mal. En plus elle ne l'avait même pas vu venir, comment ça s'fait ? Le professeur n'avait-il pas tué tous les hommes ? Rhaa en plus ça saigne !  

    - Ne bouge pas !

    Idiot ! T'as cru qu'elle allait bouger avec cette douleur ?! Il arracha un bout d'sa cape pour le mettre près de la blessure afin d'éviter que ça ne saigne trop. Il la porta et sortit enfin sans difficulté. Trish gardait ses mains sur sa blessure, ça faisait un mal de chien ! Il avait l'air perdu et lui demanda de le guider. L'hôpital ? Trop risquée pour une ancienne détenue, elle risquait de retourner derrière les barreaux. Les policiers l'accuseraient d'avoir mentit sur sa mort et hop, déjà punit pour le premier jour. Ah non, mieux vaut prendre aucun risque. Elle lui indiqua donc l'adresse de son chez soi avant sa mort. Elle ne savait pas si Alice était revenue ou non, mais elle s'en fichait bien. Là au moins ils seraient au calme et il pourrait la soigner, du moins désinfecter la plaie -s'il savait faire quoi.
    Ils arrivèrent donc, Trish retenait ses larmes et la porte était toujours fermée à clef, tant pis. Elle lui dit de défoncer la porte, elle ferait refaire ça un autre jour ou quelqu'un d'autre le ferait. Elle lui indiqua ensuite où était sa chambre et la salle de bain. Elle observait les décors un instant, rien n'avait changé pourtant elle trouvait la maison vide, même meublée. Suite à tout cela elle lui indiqua le lieu des pansements et des autres choses pour soigner. Elle saignait toujours, elle tâchait sa chambre avec du sang, étant elle-même déjà en sang. Elle jeta son katana par terre, oui maintenant elle était vraiment vulnérable. Elle continuait à lui faire confiance, mais il avait toujours la possibilité de laisser Trish là et rentrer à l’académie. Il oserait ? Mais non Trish, ne penses pas des choses aussi bêtes ! S'il a commencé à t'aider, il fera jusqu'au bout. Elle était désormais sur son lit, allongée à fixer le plafond. Son sang tachait le lit, sa température baissait petit à petit, elle perdait ses couleurs et la fatigue prenait le dessus. Oh et si elle fermait les yeux ? Oh oui, ça lui ferait du bien, juste quelques instants. S'endormir ? Oh elle pourrait, elle était tellement fatiguée, comme si elle avait le lourd fardeau du monde sur ses épaules. Et si elle y passait ? Bof, elle était déjà morte une fois alors mourir une seconde fois ne lui faisait pas peur. Puis elle pensa à Macky, si elle meurt il devra gérer son affaire seul. Spectre, ce garçon qu'elle trouvait intriguant, mais intéressant. Si elle meurt elle ne pourra pas continuer à explorer l'académie comme une enfant avec des étoiles dans les yeux, au fond peut-être qu'elle n'avait pas vraiment l'envie de mourir. Oh et Kiara ! Rhaa, mourir après sa rencontre avec cette petite ? Ça serait du gâchis et ne parlons même pas de sa relation avec ce professeur qu'elle n'avait pas encore remercié.
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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Sam 3 Aoû 2013 - 3:16


Si il s’attendait à promener une blesser en ville, toujours dans son armure, en voulant simplement punir des bandits dont il avait entendu parler … Sérieusement, vous ne trouvez pas que al situation ressemble plus à un acharnement de Deus sur lui qu’à une vie simple ?

Encore heureux qu’à demi consciente elle réussit à lui indiquer le chemin d’un endroit un peu plus simple et plus calme. Enfin … Il dut défoncer une autre porte, mais visiblement les gons résistèrent un peu moins que ceux de la cellule, du simple bois.
Il suivit toujours ses instructions, la conduisant jusqu’à la chambre  et la déposant doucement sur le lit qui se drapa rapidement d’une couleur toute autre, un peu plus rougeoyante nous dirons. Il commença à parcourir la maison à la recherche d’instrument pour l’aider à soigner, il ne savait pas vraiment ce qu’il cherchait, mais finit par trouver une petite mallette avec apparemment quelques outils. Il retourna donc auprès de la jeune fille immobile sur le lit, et repéra facilement la zone de la blessure ... Il ouvrit la mallette juste à coté de lui, sa blessure à la main commençait à le lancer vraiment, il fallait qu’il se hâte. Sauf que le contenu de la mallette … une petite flasque d’un produit étrange, des morceaux de chiffon soigneusement emballer et … du papier collant ? Il devait faire quoi avec ça contre une blessure de ce genre ? Sérieusement … donnez lui des outils qu’il connaît pour qu’il puisse soigner …
En plus il n’arrivait pas à voire assez la blessure … Tant pis … Le chevalier arracha littéralement tout le haut de la jeune fille pour enfin avoir la vue libre. Maintenant il retirait son armure pièce par pièce tandis qu’il cherchait des accessoires lui convenant mieux.

Et enfin il trouva ce qu’il cherchait dans le frigo, une bouteille pleine du alcool pas particulièrement doux lorsqu’il le goûta, oui il avait trouvé du whisky. Puis deuxième chose trouvé, des couteaux, heureusement qu’il connaissait maintenant le fonctionnement d’une gazinière, tu tourne le bouton pour faire sortir le gaz et … tu donne des grand coup sur la grille avec les couteau pour avoir une étincelle et allumer le feu. Ne demandez pas comment, mais Alexander réussissait à chaque fois … Et voila qu’il plaçait les couteaux sur la flamme pour chauffer les lames.
Ensuite il retourna s’asseoir prés d’elle, la contraignit à boire plusieurs grande gorgée de l’alcool, pour apaiser la douleur, il laissa aussi un peu tomber de ce dernier sur la blessure, il devait la maintenir car elle s’agitait.


- Ca va être très douloureux, serre les dents !

Un, deux petits coup de couteau pour élargir la plaie, pas le choix pour pouvoir glisser un ou deux doigts et retiré la balle, heureusement qu’avec le ricochet elle n’était pas entrée trop profondément, il réussit à l’avoir. Maintenant il restait le pire à soutenir pour la jeune fille … Il se pencha un nouvelle fois, conscient qu’il fallait stopper le saignement rapidement, il força de nouveau la jeune fille à boire et revint avec les couteau dont le métal était rougit par la chaleur.

- Il faut stopper le saignement …

Il posa alors ses genoux sur le corps partiellement dénudé de la jeune fille et posa une lame sur la blessure, la chaleur cautérisait la plaie, coupant le saignement. La deuxième lame fut pour sa main, il fallait qu’il stop tout cela lui aussi.
Leurs sangs ne coulaient plus, il pouvait maintenant mettre un bandage  qu’il fit tenir avec un peu de ce papier collant sur la blessure de Trish et sur la sienne. C’était finit, le feu était maintenant éteins, il resta assis à coté d’elle, s’accordant aussi un peu de repos pour le coup. Oui, tout était maintenant en arrière.





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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Sam 3 Aoû 2013 - 18:32

    Il avait laissé la repentie sur son lit puis avait retiré son armure, il fouillait dans la grande maison à la rechercher de quelque chose et revint avec la mallette de soin. Sauf que quand il déballa le contenu, il n'avait pas l'air content de sa trouvaille. C'était ce qui lui fallait, un pansement, du désinfectant et du coton pour appliquer le désinfectant sur sa blessure, pour pas aggraver son cas. Mais il ne comptait donc pas utiliser tout ça ? Sa température baissait toujours, rendant Trish de plus en plus faible. Rhaa, c'est rageant d’être si faible ! Elle soupira, essayant de garder une respiration régulière. Puis sans vraiment s'y attendre le chevalier lui arracha son haut ... Genre soulever son haut ne lui suffisait pas ? Etre un peu plus délicat c'était trop demandé ? Toutefois elle n'avait pas vraiment la force de l'insulter. Tant pis, elle resterait comme ça, sans rien en haut. De toute façon il venait de sortir de la chambre et pour dire franchement elle avait peur de ce qu'il voulait lui faire et avait raison vu comment elle allait souffrir. Il revint donc avec du whisky en main, il força Trish à en boire, elle n'avait pas la force de le repousser, mais elle grimaçait. Rhaa, elle n'avait pas l'habitude des alcools comme ça ! Et non, elle ne buvait pas, seulement pendant les fêtes et faut avouer que le whisky n'était pas son alcool fétiche. M'enfin, ne perdons pas de temps sur les alcools fétiches de Trish, ça ne servirait à rien. Donc je disais ? Ah oui, elle fit une grimace et s'agita un peu pour qu'il arrête, c'était trop là. Puis elle y repensa, ce mec venait du moyen-age vu que c'est un chevalier, non ? Donc normal qu'il ne connaisse pas le désinfectant et les pansements, n'est-ce pas ? Donc ... Il comptait la soigner de la manière de son temps ? Hé oh non ! Déjà que tu lui retires son haut sans demander son accord, tu la force à boire de l'alcool, tu comptes lui cramer la peau aussi ?! Il renverser de l'alcool sur sa blessure. Deus que ça brûlait ! Elle tapa contre le mur à plusieurs reprises, sans utiliser son contrôle des limites - elle n'avait ni la force ni l'envie de détruire un mur. Deus, elle était maudite. Pourquoi elle ?

    - Ca va être très douloureux, serre les dents !

    Elle se retenait de lui crier dessus. Il agrandit la plaie pour ... mettre ses doigts dedans ? Vous y croyez vous ? Trish serra les draps de son lit, serrant les dents comme il lui avait dit de faire. Oh, mais Trish tu ne connais pas la suite ? Tu vas prendre cher ma chérie. Il la força à boire à nouveau, elle commençait à avoir des hallucinations à cause de l'alcool et de sa température qui baissait constamment. Il faut stopper le saignement ? Haaan comment tu sais ? Tu lui aurais pas dis, elle ne l'aurait pas su. En plus de ça il lui montait dessus ! Hé faut se calmer là ! Un genoux au niveau de sa hanche et l'autre au niveau de son ventre, quand elle vit la lame rouge du couteau elle prit peur, mais elle ne pouvait rien faire. Une fois la lame sur sa blessure, elle criait, ah non, hurlait ou cru mourir ? Elle cru voir la fin, c'était trop douloureux, elle trouvait moins douloureux le fait de se couper les veines. Elle voulait mourir pour ne plus souffrir, crèver une bonne fois pour toute merde ! En plus il lui faisait mal avec ses genoux ... Il se retira enfin, les larmes coulaient, mais aucun son ne sortait, juste une respiration qui devenait de plus en plus irrégulière. Et enfin il posa le pansement. Elle respirait de moins en moins vite, fermait les yeux et posa ses mains sur son visage. Elle devait se calmer, sauf qu'elle avait des vertiges et ce même allongée. Se relever. Elle devait se relever pour au moins mettre quelque chose pour cacher sa poitrine. Sauf qu'elle n'y arrivait pas. Une fois assise sur le lit elle ouvrit les yeux et elle vit la porte s'agrandir brusquement et tomber. Son corps tomba sur le litet et elle gardait les yeux ouverts. Deus qu'est-ce qu'elle était mal ... En observant le plafond elle avait l'impression qu'il allait lui tomber dessus et elle cache son visage avec ses mains. C'était de pire en pire, même s'il l'avait soigné elle n'était pas totalement remisse de sa blessure. D'ailleurs elle allait en garder une cicatrice sur son ventre, au moins elle n'oublierait pas sa visite dans le monde des humains avec lui, souvenir ou marque de passage ?  Et maintenan, qu'est-ce qui allait se passer ? Et s'ils rentraient à l'académie ? Ils auraient du mal, le professeur pourrait mais pas Trish, du moins pas pour l'instant. Et si son père entrait brusquement ? Et si sa tante entrait ? Oh trop de questions d'un coup. Elle ne pouvait rien faire pour l'instant, alors elle serait dans l'obligation de le suivre. D'une faible voix elle le remercia, oh oui merci beaucoup. Il n'était pas obligé d'la sauver, elle n'était pas son élève après tout pourtant il l'avait fait et elle trouvait ça touchant. Ouais, maintenant elle avait une dette envers lui.
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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Dim 4 Aoû 2013 - 12:17


Alexander n’était pas doué en soin, il en était conscient, et il ne le cachait absolument pas … Par contre ce qu’elle avait put hurler pendant qu’il s’acharnait à lui sauver la vie … Les médecins devait par moment avoir de ces personnes à soigner …
Enfin le moment n’était pas à la plainte des médecins, il s’en moquait même au fond … Après cela ne le touchait pas, ce n’était qu’une réflexion sur le moment.
Assis sur le bord du lit il regardait autour de lui, la belle jeune femme encore couverte de sang sur des draps eux aussi bien rougit, sa main et ses manches rougis par son sang et celui de Trish, ainsi que des gouttes de sang au sol montrant ses mouvements dans l’appartement. Il n’y avait pas à dire, tout cela n’était franchement pas joli, et d’expérience il savait qu’une fois sec, tout ce sang serait quasiment impossible à enlever.
Il ne savait pas ou il avait été guidé pour sa compagne de malheur, mais il savait que par respect il devait donner rapidement un coup. Il jeta un coup d’œil à Trish histoire de voire si son état était stabilisé, puis se leva, cherchant rapidement comment nettoyer tout ceci, ce qui arriva, dans la salle de bain il remplit la baignoire d’eau et commença par y jeter son eau sanglant. Puis armé d’un seau à demi remplit et d’un chiffon, il finit par revenir dans la chambre, commençant par nettoyer les traces de sang au sol. Avant de finir par se diriger vers la belle au bois dormant sur son lit, couverte de sang.
Il soupira, sachant pertinemment que l’idée n’allait pas plaire à la jeune fille, mais tant pis, il allait lui faire sa toilette ici même. Et il se lança commençant dans un premier temps par enlever le sang sur son tronc, lui laissant ses vêtements, de temps en temps il nettoyait le chiffon dans le seau, puis tordait se dernier assez fort pour qu’il ne dépose que peu d’eau sur le corps de la jeune fille. Ceci fait, il posa un instant le chiffon pour soulever Trish et la poser délicatement adossé à un mur. Puis retirant tout le linge de literie, il constata, surprit, que le matelas n’ait rien, la couette ayant absorbé tout, mais il était temps. Tout alla rejoindre son haut dans la baignoire pour laver le sang et l’empêcher de définitivement s’incruster dans les fibres.
Revenant vers Trish après ce petit écart il finit sa toilette complète, oui complète, elle avait du sang absolument partout, alors pour se faire il dut tout lui retirer, et visiblement elle n’avait pas la force de lui résister non plus. Plus de pantalon, pas de chaussettes, encore moins de sous vêtement, d’ailleurs son corps était finalement attirant vu sous cet angle !
Ses vêtements plongèrent à leur tour dans l’eau salit par le sang de la baignoire. Et il porta délicatement la délicatement la brune en passant un bras dans le dos et l’autre sous ses cuisses pour la remettre allonger sur le matelas. Puis de nouveau il disparut, il fouilla quelques placard, à la recherche d’un tissu pour la recouvrir, et trouva finalement ce qui semblait être une grande pièce de tissu blanc, vous l’aurez compris, il s’agit bien d’un drap ! Doucement il étala se tissu sur le corps mis à nu de la jeune fille maintenant propre, la cachant des pieds au cou.
Et le voila rassit sur le bord ce lit à regarder sa main, ce n’est pas avec une blessure qu’il arriverait à s’occuper de la porte qui était simplement appuyée et calée fermé par un petit meuble …


- Je ne peux plus faire d’autres choses, mais si tu as besoin de quelque chose pour aller mieux, dis le moi.

A ces mots il but alors une grande gorgée de la bouteille de l’alcool, prenant cette fois le temps de grimacer un peu. Il s’en servait pour bloquer sa douleur, et il savait aussi qu’il valait mieux être très prudent, histoire de ne pas finir marier de nouveau. Une simple question de modération qu’il s’était juré sur l’honneur de respecter, il avait commit cette erreur une fois déjà, pas question de la recommencer.
Il réfléchissait encore à ce qu’il pouvait faire en attendant qu’elle reprenne des forces …





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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Mar 6 Aoû 2013 - 20:15

    L'homme se mit à nettoyer la pièce, revenant torse nu à son tour de la salle de bain. Puis il nettoya toutes les traces de sang, comme s'il était un criminelle et elle la victime. Allongée sur le lit, Trish se reposait, elle avait besoin de repos maintenant. Sauf tout ne se passa pas comme prévu. Ah non, l'homme porta la blessée pour la reposer plus loin, emportant la couette dans la salle de bain. Rhaa, la couette ! Il apparut avec un sceau et un chiffon. Il s'approcha, ah non ce coup-là elle ne l'avait pas vu venir. Il ... Lui faisait sa toilette ? Comme si c'était une enfant ? Hé oh t'as à faire à une adulte ! En plus elle était torse nu, toutefois elle n'avait aucun force pour le rejeter et le laissa faire. Le pire fut sans doute la suite, il retira le reste de ses vêtements ... Cependant elle laissait faire même si son visage était couleur pivoine désormais. Puis il la déposa sur le lit et lui ramena un drap. Sans un mot elle s'enroula dedans, prenant une position fœtale, une main sur sa blessure. Elle ferma les yeux et l'écouta parler. Maintenant tout ce dont elle avait besoin c'était de repos, alors bonne nuit chevalier.

    Trish s'endormit donc. Toutefois elle ne rêvait pas de cette prison cette fois. Ah non, elle rêvait de son père. Il lui chantait des berceuses. C'était doux et agréable. Elle était bien dans ses bras, ils avaient l'air si heureux tous les deux. Il souriait, elle lui tirait les joues et hop un p'tit bisou ! Même s'il était très occupé, il prenait toujours du temps pour cajoler sa fille. Puis la porte s'ouvrit et un homme en noir entra. Un homme sans visage, avec un simple sourire sadique qui ornait son visage. Son père aussi avait perdu son visage, ayant de simples larmes pour montrer ce qu'il ressentait. Trish était encore enfant et pourtant elle reconnaissait ce sourire. Il prit de force la main de la jeune fille et la traîna avec lui. Elle avait beau crié le prénom de son père, il ne bougeait pas. Puis elle se releva brusquement, laissant le drap tomber. Elle avait chaud et respirait de façon irrégulière. Puis en tournant la tête, elle le vit. Cet inconnu dans son lit. Enfin inconnu. C'est un bien grand mot. Disons ce professeur qui lui avait sauvé la vie. Prenant le drap en main, le visage rougit de honte, elle le poussa avec son pied pour qu'il tombe. Le pauvre, il avait du avoir mal mais elle s'en fichait bien.

    Cadeau ~:
     

    Elle prit le drap avec elle et partit dans la salle de bain. Elle laissa le drap tomber par terre et observa le pansement. Rahf, il était rouge. Elle le retira et franchement, elle allait garder une sale cicatrice. Elle grogna face au miroir, elle n'avait pas être très glamour ... Toutefois elle prit le désinfectant avec du coton et passa dessus, pour être sure que ça ne s'infecte pas. Elle grimaça, ça faisait drôlement mal. Puis un autre pansement et hop sous la douche ! Elle y resta un moment, puis les vertiges revenaient, oh oui elle n'avait pas mangé depuis quelques jours déjà. Arf, elle sortit de la salle de bain, une serviette sur la tête et l'autre autour du corps puis elle partit fouiller dans l'armoire de sa chambre. Oh, Alice avat tout gardé, tant mieux ! Elle prit donc des sous-vêtements et une robe blanche qui s’arrêtait mi-cuisse et partit s'habiller dans la salle de bain. Une fois habillée, elle attacha ses cheveux avec un bandana rouge et observa le blond.

    - Au fait, c'est ma chambre ici. Je vivais ici avec mon père et ma tante avant. Mais j'pense pas que quelqu'un vienne, j'crois qu'ils ont abandonnés la maison. M'enfin, on va rester ici un peu, le temps que j'aille mieux alors fais comme chez toi.

    Elle était triste quand même, elle avait tant de souvenirs sous ce toit et personne pour les conservés correctement ... Elle fit demi-tour et lui apporta des vêtements pour homme -une chemise blanche et un pantalon à pince noir. Des fringues passe-partout, en somme.

    - J'espère que ça sera à ta taille, mais t'as l'air d'avoir la même carrure que mon père donc ça devrait aller.

    Puis elle sortit, laissant le chevalier seul dans la chambre. Et voilà Trish dans la cuisine. Elle adorait ce lieu, autrefois elle faisait des gâteaux avec Alice ici, m'enfin c'est du passé. Elle fouilla les placards. Rien. Le frigo ? Rien. Alors elle mit ses spartiate et fouilla dans les affaires de son père. Oh, des vitamines ! Elle ne prit et trouva enfin de l'argent. Alors elle sortit, saluant tout le quartier au passage. Elle avait même le droit à des bisous et des câlins et vit même Matthew passer en voiture, dommage il ne l'avait pas vu. Elle partit à la boulangerie du coin acheter des croissants au beurre et des pains au chocolat. Elle passa ensuite au magasin à coté pour acheter des bouteilles d'eau et du lait. Puis rentra. Le temps passa, les deux imbéciles s'entendaient de mieux en mieux et Trish allait de mieux en mieux. La douleur s'apaisait enfin, la blessure cicatrisait bien. Tout allait bien.
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Re: Un malheur n'arrive jamais seul. - Mer 7 Aoû 2013 - 0:16


Allez savoir pourquoi elle rougissait de la sorte, Alexander ne comprit pas vraiment, persuader que cela était du à la blessure et la perte de sang. Mais bon, finalement lorsqu’il eut tout finit et qu’il attendait et s’endormit sur le lit, elle dut dormir facilement une ou deux bonnes heures ou le chevalier, blessé et perdu ne sut vraiment pas quoi faire dans cette situation …Il était dans le monde des humains alors …
Il attendit qu’elle se réveille de son sommeil … probablement assez agité, elle suait, respirait fort, on pourrait croire qu’elle allait mourir … Et soudain ce fut le réveil, la couverture retombant lui révélant de nouveau la poitrine qu’il avait précédemment nettoyée, une nouvelle rougeur et … un coup de pied le faisant tomber sur les fesses au sol, ce qui le surprit assez, mais il se releva rapidement, tandis qu’elle se jetait déjà vers la salle de bain.
Bon … Il n’avait toujours pas grand chose à faire, il se contenta d’attendre de nouveau, ne comprenant pas ce qu’elle faisait. Jusqu’à ce qu’elle ressorte prendre des vêtements et s’habille, oubliant de fermé de nouveau la porte de la salle de bain, ce qui accorda le spectacle au chevalier qui détourna la tête par respect. Et enfin elle parla.


- Au fait, c'est ma chambre ici. Je vivais ici avec mon père et ma tante avant. Mais j'pense pas que quelqu'un vienne, j'crois qu'ils ont abandonnés la maison. M'enfin, on va rester ici un peu, le temps que j'aille mieux alors fais comme chez toi.

Il se retourna, ceci expliquait de nombreuses choses, notamment qu’elle le conduise ici, un endroit qui lui était familier, mais aussi l’abandon de lieux. Il repensa un instant à sa propre chambre, et voyait de nouveau le fossé le séparant du monde actuel, soupirant intérieurement il se demandait ce qu’il faisait vraiment ici, mis à part de se torturer l’esprit …
Quand à rester ici … Ses cours ? .. Les élèves ? Qui s’en occuperait ? Et puis il valait tellement mieux retourner à l’académie pour être soigné … En plus l’idée de rester dans le monde des humains ne lui plaisait guère …
Et puis voila qu’elle lui donnait … des habits ? bon certes il était torse nu, mais pourquoi un pantalon ? Ne réfléchissons pas, il était chez elle alors …
Voila qu’il se déshabillait comme cela, juste devant elle sans aucun gêne, et enfilait les vêtements qu’elle lui avait donné juste avant, la chemise était cintré, le chevalier n’avait pas l’habitude de vêtements si saillant, quand au pantalon … la matière lui plut, plus douce que celle qu’il portait, mais encore une fois un peu trop restrictif à son goût, enfin bon …
Et la voila partie … Laissant seul le chevalier qui trop mal à l’aise finit par retirer les vêtements et tenter de nettoyer les siens. Oui, il trouva une bouteille de liquide avec un tissu dessiner dessus et estima avoir trouver le nécessaire, sauf que lorsqu’il commença à frotter les tissus avec ce produit, en contact avec l’eau … Il y eut un peu de mousse, la salle de bain en était complètement remplit, sortant il referma la porte et se mit à genoux pour s’excuser devant la porte défoncer.
Au final il ne fit pas grand-chose le reste de la journée, se contentant de suivre, sans parler ni rien faire Trish … Mais finalement lorsque le soir arriva il la regarda dans les yeux.


- Je me sent mal à l’aise … Tu souhaite encore rester un peu ici ou nous rentrons à l’académie ? … Je ne sert à rien … Je … n’aime pas ça …

A ce rythme le chevalier allait finir par redevenir un écuyer, il avait besoin de bouger, d’effectuer des tâches, de se sentir … vivant ? Non .. disons plutôt existant ! Vestige de son passé, il fallait qu’il soit actif toujours, il ne s’était jamais accordé de repos, commencer lui semblait un tâche plus insurmontables que les travaux d’hercule ! Non, les travaux d’hercule était trop aisé encore, là, c’est impossible, encore plus que mission impossible. Alors … pourquoi il restait déjà ? il pouvait parfaitement partir …




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