Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Le mur de la honte

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Le mur de la honte - Jeu 25 Juil 2013 - 1:51
Mardi, 14H30. Le ciel est dégagé laissant apercevoir un soleil chaud et radieux. Parfois même un léger courant d’air vient vous effleurez, calmant la chaleur saisonnière de l’été.
Une journée parfaite pour sécher les cours et aller se promener à l’extérieur de l’académie, parmi les animaux de la forêt et les chants des oiseaux guilleret OU ALORS POUR FAIRE UN GROOOOOOOS GRAFITIS BIEN BADASS SUR LE MUR DE L’INTERNAT GNYAAHAHAHAHAHAAAAAAAAAA !!!!
CA c’était profiter de sa journée.

14H30 donc, sur la façade la plus visible de l'internat:
-Tu tiens bien hein ??
-Ouai ouai t’inquiète gars, et oublie la récompense d'après!
-T’inquiète pas, tu serat pas déçus…
Pour arriver à ses fins, Ryden avait non seulement eu besoin  d’un "Spray taggeur" comme ils disent (une sorte de bouteille en métal qui balance du liquide coloré quand on appui sur le bouton du haut, encore une belle invention du monde moderne tout ça) et d’un "partenaire" pour tenir la corde attachée à une poulie installée clandestinement peu avant et qui le maintenait en rappel le temps de dessiner son projet artistique.
Bien entendu, l’aide d’un inconnu à souvent un prix, et il lui avait promit en retour de lui montrer l’ endroit idéal pour mater les filles dans les vestiaires (c’était tellement peu cher payé que s’en était presque navrant…).

-Je vais finir par lâcher là par contre...
-Dak’
C'était ça le problème principal ici: faire des pauses régulièrement.

Il décidât de s’y remettre, et après avoir prévenus son partenaire, fît un bond en avant ! Son pourvoir lui permettait de pratiquer sur l’ensemble du mur le tag promettait d’être géantissime, de ceux dont il faudrait vraiment être aveugle pour ne pas le remarquer.

Il traçât le "O" de "OBLIVION", puis les lignes de "RPZ", il ne manquait plus qu’un peu de couleur par-ci par-là et c’était parfait, le mur gauche de l’internat allait bientôt être doté d’un magnifique OBLIVION RPZ design et coloré.

Mais à peine allait-il finir la colo’ et passer aux détails qu’Herbs, car c’était malheureusement son nom, secouât violement la corde afin de le prévenir.
-Grouille ya une pionne qui se ramène.
-Ouai attend, juste le temps de finir ça et...
Il ne finit jamais sa phrase, écrasé au sol tandis que son acolyte prenait la fuite. Etalé par terre, il laissât libre cours à sa colère (accompagné de son répertoire d’injure)
-HERBS PUTAIN ENFOIRE DE CONNARD DE LACHEUR DE MEEEEEEERDE !!
Il fit une pause, pensant en avoir terminé avec les injures mais ne pus s’empêcher de rajouter un « ET PUIS TON NOM IL CRAINT D’ABORD !! » bien sentit.

Il esquissât un sourire, fier de lui, mais une ombre se posât sur lui. Il tournât le tête et vit une charmante jeune femme au regard vide. Toujours allongé par terre, il esquissât un sourrire aimable, histoire de faire bonne impression devant la surveillante (selon l’autre)
-Bonjour mademoiselle…belle journée hein ...??
Puis il en vint directement aux faits.
-C’est pas moi c’est lui là-bas…


Dernière édition par Ruden Oblivion le Dim 19 Jan 2014 - 15:25, édité 4 fois
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Re: Le mur de la honte - Ven 26 Juil 2013 - 3:23
Il y a des jours comme ça, où on se dit que l’on aurait mieux fait de rester couché. C’est exactement ce genre de jour que je hais. Et c’est exactement ce genre de jour qu’on est aujourd’hui.
 
J’ai à peine fermé l’œil de la nuit. Lorsque mon réveil à affiché quatre heures du matin, je me suis levé, en me disant que de toute façon, je ne pourrais rien faire d’autre. Je me suis installé confortablement, j’ai commencé à lire un livre emprunté à la bibliothèque –sur la mythologie nordique-, et ai attendu que le temps passe. Mais celui-ci semblait d’humeur taquine. A chaque fois que je jetais un coup d’œil à l’heure, celle-ci n’avait bougé que de quelques minutes… Alors au bout d’une heure, c’en fut assez.
 
Tout ce dont j’avais besoin c’était de me relaxer. Alors j’ai enfilé quelque chose de confortable, ai pris une serviette, et me suis rendu aux bains. A cette heure-là, je pensais être seul. Si seulement… Non. A la place, il y avait un superbe élève, pas mal du tout, qui m’a dévisagé, la bouche bée, à s’en décrocher la mâchoire, fixant tour à tour, ma poitrine et ma serviette, qui cachait le problème matinal de tout homme normalement constitué. Je l’ai regardé, l’air pas forcément des plus aimables, et l’ai envoyé chier. Je me suis installé, me disant que je devais être enfin tranquille et … non. Il revient à la charge, me tenant la jambe pendant trois plombes. Raté la relaxation. Ca a fini avec mes phalanges imprimés dans sa joue, et … j’ai bien faillis le noyer, mais me suis retenu de justesse. Je crois qu’il s’en souviendra. Mais avec ça, je n’en étais que plus encore sur les nerfs.
 
Une heure de bain plus tard, alors que j’ai manqué de faire un ou deux malaises, ce sont les nerfs en pelote que je rentre retrouver la quiétude de ma chambre pour me préparer pour ma journée. Mais je n’ai pas  spécialement envie d’être un employé modèle aujourd’hui. Je fouille dans mon placard. J’y trouve des merveilles que j’avais oubliées. Jupe moulante et talons aiguilles noir, chemisier blanc… Je trouve un de mes slips spéciaux pour camoufler mon sexe, et j’enfile le tout avant de me mater dans le miroir. Je prends des affaires de rechange que j’enfile dans ma sacoche, passe un élastique autour de mon poignet, et je file faire mon premier tour de garde.
 
Vu la mauvaise humeur dans laquelle j’étais ce matin, pas un apprenti n’est venu me chercher des noises. Ils se sont tous tenus à l’écart, et ont même évités les âneries. C’était le bonheur. Je me suis dit que ça allait être tranquille comme journée. Seulement je n’aurais pas dû passer devant les stocks fraichement arrivés du bar… Pourquoi mes pas m’ont conduit là-bas, bonne question. Mais je n’ai pas eu le temps de réfléchir. J’avais tellement peur de croiser Macky, surtout dans cette tenue, mais tellement envie de m’en jeter une petite que j’ai piqué un pack de bière et une bouteille de vodka… Pour dire à quel point cette journée pue, j’ai envie de picoler… Et il n’est même pas midi… Tsss.
 
Le fait est que voilà, je me trouve un petit coin tranquille, bien isolé, et j’commence à boire. Vodka, pure, au goulot. Bon j’ai l’habitude, je le faisais tout le temps avant. Enfin… peut être pas direct à la bouteille mais… vodka pure, je le faisais. Bref, une demi-bouteille de vodka, en plein cagnard. Et le visage de Janma qui s’impose à ma mémoire. Ok, j’suis plus très clair. J’ai chaud. J’vois double. Et j’sens que j’suis en rogne pour rien. Ou pas loin d’être en rogne pour rien. A fleur de peau, oui. C’est ça… Rooo…
 
Je décide alors de me lever, pour bouger au moins un peu, essayer de désaouler, tout ça… C’était sans compter passer devant l’internat, coté mur isolé, et tomber sur… un tagger. Le mec qui sèche les cours pour vandaliser le mur de l’académie. Mais moi, bien allumé… et bien je le regarde faire. Je m’adosse à un arbre, pas trop loin, et je regarde. Un O, un B, un L… RPZ… ‘Tain, je hais ce langage…
 
Et puis finalement, son pote qui le tiens au-dessus du sol par une corde me remarque… et lâche le tout. Le tagger se retrouve au sol, bien sonné. Alors je m’approche. Faut bien que je le chope, celui-là, tout bourré sois-je. Je pose mes yeux sur lui et … alors qu’il me parle, je lève le pied, pour venir enfoncer mon talon aiguille dans son épaule gauche. Ni trop appuyé, ni pas assez. Histoire qu’il le sente un minimum, quand même. Et puis j’ouvre la bouche. Avant de la refermer. Je crois que j’ai la gerbe. Peut-être. Pfff… Même plus sûr de savoir si j’ai envie de vomir ou pas. Je ris silencieusement, et je reprends.
 
« Pas la peine de faire l’innocent, ça fait bien dix minutes que je te regarde faire l’artiste acrobate… »
 
Ça doit être ça qui m’a donné la nausée. Les aller-retour qu’il a fait pour soulager les mains de son pote… Herbs, je crois.

Houla... je tangue... Héhé.
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Re: Le mur de la honte - Lun 29 Juil 2013 - 1:28
*Quelle couille molle. Mais quelle couille molle. Détaler à la vue de premier venu, mais merde quoi !! Si jamais je choppe ce mec il vat m’entendre, à coup de pieds au cul c’est moi qui vous le dit !! Et la pionne qui c’est ramenée pour couronner le tout. Bravo ! Eh bah bravo mon coco, ça c’est bien joué !*
Ça lui aura au moins appris une chose: ne jamais faire confiance à un mec qui a besoin d’aide pour aller mater les filles (en plus d'avoir un nom de merde). En plus vus comment il lui avait gueulé dessus tout le bahut à dût t’entendre, bieeeeeen (quoique encore on était plutôt loin des salles de classes, il s’en tirait bien sur ce coup là...

Enfin l’avantage c’est qu’elle était pas mal roulé, c'était déjà ça. Avec un peu de chance il allait peut-être avoir droit à la fessée que Maman donne aux méchants garçons, ça allait changer des..........EEEEEEEEEEEEEEEEH !!
*bordel Mademoiselle c’était pour déconner !!*
La demoiselle avait apparemment décider de réveiller les pulsions maso de ce pauvre homme en enfonçant son talon dans son épaule, ce simple geste provoquât un saignement de nez violent et soudain.
*chiotte !!*

Ce fameux problème qu’il avait gagné depuis un « traumatisme » durant son enfance l’avait suivi jusqu’à sa résurrection, et ça c’était pas le pied croyez-moi !!
Mais le pire était à venir, car alors qu’il tournât la tête vers elle afin de lui adresser la parole, il vît la demoiselle ouvrir la bouche…pour ensuite la refermer aussitôt, comme si elle voilait empêcher quelque chose de sortir de sa bouche, comme si…
Alors non, tout sauf ça !! Quand on est malade, on reste chez soi à ne rien faire (à part se soigner), quand part pas au boulot pour dégueuler son repas sur le premier élève venus enfin !!

« Pas la peine de faire l’innocent, ça fait bien dix minutes que je te regarde faire l’artiste acrobate… »
Il fermât les yeux et fis un sourire à la con, le genre de sourire gêné que l’on fait quand l’on se rend compte que l’on est définitivement un boulet.
-Merci Madame…(car il avait décidé de prendre « l’artiste acrobate comme un compliment)
Puis il la vît vaciller et ne remarquât qu’après le pack de bière et la bouteille de ce truc qui ressemble à de l’eau mais qui n’en est pas (de l’alcool, pour ceux auraient du mal à suivre). Ah ouai tout s’expliquait à présent : cette jeune demoiselle était bourrée, pour sûr !!

Il ne pouvait pas la laisser comme ça, pas que voir des gens torchés le mettait mal à l’aise, mais il avait assez vu son prof se saouler pour comprendre que, lorsque l’on se bourre la gueule en solo comme ça, c’est qu'en général quelque chose ne vas pas, et il allait pas laisser une pauvre fille toute seule avec tous ses problèmes (et aussi parce que ça pouvait lui permettre d’esquiver la petite « mise à pied » qu’elle lui réservait probablement).
-Il y à quelque chose qui vas ??

Il marquât une pause. Ce talons dans le dots était très inconfortable. Il fit quelque mouvement au niveau du dots, histoire d’essayer de se dégager, mais sans vraiment espérer quoique se soit, puis finit par lpacher.
-Et est-ce que je peux me lever...s'il vous plaît...?


Dernière édition par Ruden Oblivion le Jeu 23 Jan 2014 - 20:23, édité 3 fois
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Re: Le mur de la honte - Jeu 1 Aoû 2013 - 17:20
Hee… c’est dur d’assumer son service en étant bourré. Si j’vous jure c’est vrai. Surtout en talons aiguilles. Déjà qu’on me prend pour une femme sans que j’ai besoin de faire d’efforts, alors en plus si je m’habille exprès de la sorte…
 
« Merci Madame… »
 
Voilà. C’est exactement de ça dont je parle. L’apprenti me regarde comme si j’étais… hmm… je ne sais trop quoi. Mais c’est assez perturbant.
 
« Il y à quelque chose qui vas ?? »
 
C’est censé être qui le bourré de nous deux ? Si quelque chose allait, je ne serais pas déchiré en plein milieux de la journée. Non ça ne va pas. Rien ne va. J’en ai marre. Je veux voir Janma. Je veux apprendre à le connaitre. Et je veux plus si affinités. Je veux buter Macky. Je veux lui arracher les parties. Je veux l’énucléer. Je veux revoir Jérémiah aussi. Et je veux retrouver ma vie d’avant. Je veux être riche. Je veux… je veux gerber.
 
Ouais. Aussi sale cela soit-il à dire, j’ai envie de vomir. Si je lui vomis dessus, ce sera suffisant comme punition, non ? Oui mais ce n’est pas très propre coté éthique… Déjà, rien que le fait qu’il me voit dans cet état me met dans une mauvaise posture, mais si en plus je lui vomis dessus… Non. Il faut que je me retienne. Je dois paraître moins bourré que ce que je suis.
 
« Et est-ce que je peux me lever...s'il vous plaît...? »
 
Et puis zut. Je retire mon talon de là où il est planté, et je les retire même. Moins de risque de se tordre une cheville, ou de tomber tout court. Pas envie de me blesser mes fragiles articulations. Quoiqu’après, cela pourrait me donner une excuse d’aller voir Janma… je pourrais, peut-être, essayer de négocier un massage et tout… Non. Non ce n’est pas le genre à accepter de donner de tel traitement de faveur….
 
« Ouais. Vas-y. »
 
Petit haut le cœur. Cœur me remonte jusqu’au bord des lèvres. Erf… C’est un peu tendu de me retenir, là. Vraiment, à deux doigts de tout laisser sortir d’un coup. Et vu que je n’ai rien mangé depuis hier, ou alors vraiment très peu, je ne dois avoir que de la bile dans le ventre. Non seulement c’est dégueu l’arrière-gout que ça laisse en bouche, mais en plus ça arrache l’estomac de vomir de la bile. Je vous jure c’est vrai. Je sais de quoi je parle. Je suis un peu professionnel en cette matière. Non pas que je me sois beaucoup forcé à vomir dans ma vie, mais mes problèmes de nutrition et les cuites que je me suis déjà pris m’ont pas mal appris de ce côté-là. C’est violent d’avouer ça d’un coup, mais c’est la stricte vérité. Je soupire.
 
« Et essayes pas de détourner le sujet en me posant des questions sur moi. On parlait de ta relation avec ce mur… Tu sais que tu vas devoir le nettoyer, hein ? J’vais te faire le frotter, le récurer, il sera plus propre que tu ne l’as jamais été… Compris ? »
 
Je me gratte la tête, tente de me ressaisir. Je me mets à voir flou, tiens… Ouh, un vertige. J’ai la tremblote. Pas cool… J’ai froid en plus de ça… Damn. Ok, j’ai compris chef, je ne boirais plus sur mon lieu de travail, et encore moins en service, promis, juré … vomis.
 
Ce qui devait arriver, arrive. Juste le temps d’aller jusqu’à la poubelle la plus proche que la vodka ingurgitée vient réclamer son indépendance. Je l’entends crier « Libertéééééé » en franchissant le seuil de mes lèvres. A moins que je sois juste trop bourré, et que je l’imagine crier… Je ne sais pas. C’est drôle. Mais en même temps ça ne l’est pas trop. Héhé…
 
Nan mais ok, ça va vraiment pas mentalement et psychologiquement pour que je finisse de la sorte. J’étais tellement dans l’optique d’oublier que j’en ai oublié tous les facteurs importants de la consommation d’alcool… Le soleil, qui tape et fait monter les effets plus vite, le fait que je n’ai quasiment rien avalé, que je n’ai quasiment pas dormi… que ça n’aille pas… Bref, j’ai tout fait pour finir en coma éthylique. Je n’ai pas été raisonnable. Mais au moins je ne suis pas seul. S’il m’arrive quoi que ce soit, y a l’apprenti… Enfin j’ose espérer qu’il me filera un coup de main, qu’il m’emmènera à l’infirmerie si j’perds connaissance…
 
« … Et pour répondre à ta question, non ça ne va pas. »
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Re: Le mur de la honte - Lun 5 Aoû 2013 - 21:22
-Ouais. Vas-y.

Ah ben comme quoi, demander gentiment…
En tout cas quel soulagement de ne plus sentir ce truc dur et pointus dans son épaule, c’était vraiment très bon !!

Il se relevât donc et put ainsi contempler l’était magnifique de la pionne, certainement dût à la magnifique "cargaison" qu’elle se trimballait avec elle. Une pionne bourrée pendant le service dans l’enceinte d’un bâtiment scolaire, à ben bravo c’est du joli !
Et le pire, c’était que malgré tout elle avait encore la force de l’enguirlander pour ce qu’il venait de peindre.

-Et essayes pas de détourner le sujet en me posant des questions sur moi. On parlait de ta relation avec ce mur… Tu sais que tu vas devoir le nettoyer, hein ? J’vais te faire le frotter, le récurer, il sera plus propre que tu ne l’as jamais été… Compris ?

Admettez que de la part de celle qui picole pendant son travail, c’est plûtot moyen !
Il levât son doigt en signe de protestation, un agaçament certains quant à l’injustice dont il était victime dans son regard.

-Ouai ben à votre place…

Oups, pas le temps de finir sa phrase, la voici qui régurgite ses boyaux. Aïe pas beau voir tout ça, on arrive en sentir l’odeur et en voire la couleur même d’ici… argh c’est dégueu. Le pire c’est de se dire que ça a failli vous tomber dessus une minute avant et…et merde le voilât qui vas aussi gerber dans son coin. Pourtant les gens qui vomissent lui font pas ce genre d’effet, mais là il a bien faillit tout se prendre en pleine poire quoi, c’est hard et…dégueulasse !

Encore une fois, il n’y a pas d’autres mots pour décrire ce genre de truc. Sentir un arrière-goût acide/amer dans la gorge qui en imprègne jusqu’à votre salive, pour finalement sentir une sorte  de sauce/pulpe de je-ne-sais-quoi qui a emprunté le même chemin il y a à peine deux/trois heures forcer le passage et ressortir par votre gosier en sens inverse, pour ensuite bien envahir votre bouche de sa texture et son goûts ignoble, si «dégueulasse » n’est pas le seul mot pour décrire un truc pareil, alors c’est quoi, je vous le demande ??

Il finit donc par régurgiter dans son coin, pendant que la pionne finissait de faire de même

-… Et pour répondre à ta question, non ça ne va pas.

Il s’essuyât le coin de sa bouche contre le mur (parce qu’avec sa manche on s’essuie le nez, à la limite, pas du résidu de vomit, nan mais !) et se tournât vers elle, ayant du mal à reprendre son souffle, elle dans le même état qu’il l’avait trouvé.

-Ouai je vois ça…il vous est arrivé quoi sérieux ??


Dernière édition par Ruden Oblivion le Sam 25 Jan 2014 - 9:59, édité 1 fois
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Re: Le mur de la honte - Jeu 8 Aoû 2013 - 17:14
Héhé, chose rigolote, c’est qu’en vomissant de mon côté, eh ben j’ai réussir à le faire vomir lui. Mais par contre, on ne peut pas vraiment dire que l’élégance soit son fort. Au contraire même. Il s’essuie la bouche contre le mur. Je trouve ça… étrange. Et un peu sale, en fait. Moi, je me redresse comme je peux, un peu sonné. Je plonge ma main dans ma sacoche, et attrape mon paquet de mouchoirs pour pouvoir en faire de même. Puis je prends mon paquet de chewing gum pour éviter d’avoir ce vieux goût assez déplaisant, trop longtemps dans la bouche.
 
« Ouais je vois ça…il vous est arrivé quoi sérieux ?? »
 
Je me déleste des bouteilles, que je pose au sol. C’est que ça pèse lourd quand même, tout ça. Ce qu’il m’est arrivé hein ? Qu’est-ce qu’il lui fait dire qu’il m’est arrivé quelque chose de précis ? Je veux dire, à part le fait que je sois bourré en plein après-midi, pendant mon service ? Oui bon d’accord… Rien que ça, ça veut tout dire. Je soupire. Oui bon d’accord. Il m’est arrivé plein de choses. Et je l’avoue je n’ai pas spécialement envie d’en parler à ce gamin mal léché qui a dégradé le bâtiment.
 
« Si tu savais… »
 
Je récupère mes affaires et vais m’assoir sur un banc, situé non loin de là. Rester debout, c’est pas possible. Je risque de tomber à chaque instant. Faut dire que ça tourne beaucoup, dans ma tête là. Ce n’est pas agréable du tout. J’aurais peut-être dû m’abstenir… Quelle honte. Si Janma apprend que j’ai finis dans un tel état, je vais encore avoir le droit à des remontrances. A l’entendre parler, on croirait presque que je lui appartiens. Mais je n’appartiens à personne. Il faudra qu’il s’y fasse une raison. Je le lui dirais à l’occasion… Ah mais ça va l’énerver… Tant pis. Je ne crains pas sa colère. Juste que son visage est moins harmonieux lorsqu’il est déformé par la rage. Cela y fait naître des rides disgracieuses qui gâtent sa beauté. Et pourtant, Deus sait à quel point je le trouve beau. Je soupire.
 
« … Des soucis d’adultes… »
 
Je sors ça comme ça. Et je ris devant l’idiotie de mes mots. Ceci dit, je ne vais pas sortir à un parfait inconnu « ho, rien de spécial, je me suis juste fait violer à peine arrivé ici par un détraqué mental qui se trouve être le barman ! ». Non. Ca ne le ferait pas. Et puis c’est un apprenti. C’est… je ne suis pas censé l’embêter avec mes histoires. Janma, passe encore, lui un peu moins. Je ne suis pas censé faire ami-ami avec un type qui, en plus d’avoir surement séché les cours, s’est permit de tagger l’internat. Le souci c’est que… vu l’état dans lequel je suis, en plein service, il pourrait le retourner contre moi. Me faire du chantage, tout ça… Et là, ce n’est pas la chose la plus cool qu’il pourrait m’arriver. Je déteste le chantage. S’il lui passe par l’esprit de vouloir m’en faire, je risque de perdre mon sang froid. Nouveau soupire. Je ramène mes genoux contre mon torse, et pose ma tête dessus. Damn… Sérieusement… J’ai besoin de parler, c’est sûr. Mais je ne sais pas pourquoi, je me refuse de le faire. Je ne suis pas censé être faible à ce point. Non… et pourtant, j’ai envie de craquer. Je sens les larmes monter. C’est comme si quelque chose en moi se brisait, petit à petit. Je ressens un vide immense. Je me sens seul, je me sens faible, pitoyable. J’ai besoin qu’il soit là. J’ai besoin qu’il me prenne dans ses bras. Mais je ne l’ai pas revu depuis quelques temps. Je me demande bien ce qu’il peut faire de plus important que d’être là pour moi. Je ris. Idiot que je suis. Bien sûr qu’il a des choses plus importantes. Son travail, les missions qui lui sont confiées, tout ça… Moi je ne suis rien. Janma, lui, il est… tout. Un prince, un dieu, un… Bref… Je m’essuie les yeux, me ressaisit.
 
« Rien de bien important en soit. On m’a juste montré à quel point j’étais faible, et que je ne peux lutter contre ça. Que je ne peux lutter contre des types qui font deux trois têtes de plus que moi. »
 

Je soupire. J’espère que ce sera suffisant.
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Re: Le mur de la honte - Sam 17 Aoû 2013 - 17:56
Bien sûr, il faut toujours qu’il l’ouvre. L’histoire de cette femme ne le concerne en rien, il le sait. Pire cela ne fait qu’aggraver la situation, embarrasser son interlocutrice plus qu’autre chose. Mais parfois, sa curiosité l’emporte sur la raison, c’est plus fort que lui, il doit poser LA question ou il sentira  qu’il le regrettera durant un long moment.
Des problèmes d’adultes ? Génial ! Parfait ! Fantastique ! Extraordinaire ! Merveilleux ! Incroyable ! Formidable !
-Je viens d ‘en avoir 18 cette année…
Superbe !
Mais on pardonnera ce blasphème à cette jeune femme mâcheuse de truc vert et caoutchouteux (sûrement ce que les gens appellent « chewing-gum, vraiment bizarre ces trucs…), étant donné sa taille il est vrai que deviner son âge n’est pas toujours simple, il le reconnaît lui-même.
Mais croyez-le où nom, ça aide parfois d’être de petite taille, mais ce sont des choses et avantages dont ont parleras une autre fois.

Cette femme ne tient apparemment plus debout, normal me direz-vous, avec ce qu’elle vient de s’enfiler (une demi bouteille de Vodka, on applaudit bien fort !!).
Il la regarde, assise sur un banc à se morfondre tout seule. Des personnes plus grandes qu’elle lui aurait apparemment fait du mal, lui aurait montré qu’elle était faible. Il ne sait pas quoi faire bien entendu. Jamais dans sa vie il n’a eu à assister aux déboires d’une jeune femme aussi anéantie que celle-ci.
Pourtant il ne peut pas la laisser dans cet état, il le sait.

Alors, prenant son courage à deux mains, il s’avance vers le banc, improvisant un dicton re-motivateur.
-Vous savez, ce n’est pas la taille qui compte…mais la façon dont on s’en sert…
Et voilà ! La boulette, la phrase de trop ! Ce qu’il ne fallait pas dire, il l’avait dit ! Lamentable, pitoyable, que dis-je, exécrable même !
Dépité, il s’assied lourdement sur le banc avec un long soupire, puis jette un regard discret au pack de canette avec de s’adresser à la jeune femme, comme s’il ne sentait plus digne de lui adresser le moindre regard :
-Vous m’en passez une ?

Et 3 minutes plus tard, il se retrouvât sur le banc, sa canette qu’il venait tout juste de terminer (ayant tout de même mis 34 secondes à essayer de se souvenir comment ouvrir ce truc). Heureusement une seule canette ne suffisait pas à lui faire de l’effet (enfin…) et, pour l’instant toujours lucide, il profitât d’un moment de silence pour rattraper son erreur :
-Mais, plus sérieusement, pourquoi vous ne vous servez pas de « ça » contre ces mecs ?
Et afin d’expliquer ce que signifiait le « ça », il  générât un appuis dans chacun de ses mains, calât le haut et le bas de la canette entres elles, et les firent décoller des deux extrémités, comme il s’y prenait pour ses « super-sauts-en-attendant-de-trouver-un-autre-nom », brisant ainsi les deux appuis et compactant la cannete grâce au choc produit.
-Vous voyez ce que je veux dire ?


Dernière édition par Ruden Oblivion le Mer 13 Nov 2013 - 18:20, édité 3 fois
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Re: Le mur de la honte - Sam 12 Oct 2013 - 17:18
Il faut croire que non, ce n’est pas suffisant, en fin de compte. J’ai même le droit de connaître son âge. Génial. Parfait. Fantastique. Extraordinaire. Merveilleux. Incroyable. Formidable. Je m’en fou. Mais genre juste royal. Je n’ai pas spécialement envie de raconter les détails de ma misérable vie à ce gamin qui vient de… Putain ouais c’est vrai. Faut que je le punisse. Faut que je le… Faut que quoi déjà ? Raah mais il va arrêter de me fixer comme ça ? J’ai l’impression d’être un phénomène de foire. Ce que… je suis, d’une certaine manière. F’chier.
 
« Vous savez, ce n’est pas la taille qui compte…mais la façon dont on s’en sert… »
 

 
Pardon ? Je… que… quoi ? Pourquoi mon esprit tourne cette phrase de manière tout à fait inappropriée ? Pourquoi je sens le rouge me monter aux joues ? Oh bon sang. Il me fait rougir avec ses conneries… Mais… mais… non. Je dois penser à autre chose.
 
Le banc qui vibre, un bruit sourd. Bref, son corps qui vient de s’assoir lourdement à côté de moi. Hum. Il est au courant que je suis censé le coller ? Ah oui ! Voilà, c’est ça ! Le punir. Je suis censé le punir. Non parce que bon, je suis surveillant, c’est un apprenti, il a fait une ânerie… Enfin c’est la suite logique des évènements. JE ne suis juste pas en état. Mais alors pourquoi ce crétin ne prend pas la fuite ? Histoire d’éviter de s’en prendre plein la tronche ? Je n’en sais rien. Mais la vraie question –si l’autre en était une vraie aussi mais… roo j’m’emmêle dans mes pensées- pourquoi est-ce qu’il s’assoit à côté de moi pour me dire des bêtises ? Des choses à la fois vides et pleines de sens ? Pleines ? Ah bon ? Je soupire. Je ne pense même plus droit. Ça se dit, ça, penser droit ? Je connais pour marcher, mais penser… ? Je me renseignerais plus tard.
 
« Vous m’en passez une ? »
 
Mes yeux se posent sur les bières, puis sur l’apprenti, puis de nouveau sur les bières.
 
« Non. »
 
Je lâche ça sèchement, prend mon pack entre mes bras, protecteur. Et puis je soupire. Merde.. si je ne me montre pas coopérant, ça peut se retourner contre moi. Grumbl. Pourquoi je me suis mis une race à cette heure-ci ? Et surtout en plein service… pourquoi ? Pourquoi Janma n’est-il pas là quand ça ne va vraiment pas ? Pourquoi pourquoi pourquoi ? Et pourquoi les questions commencent elles toutes par pourquoi ? Et pourquoi je me demande ça ? Et puis merdeuh… Je prends une bière et la lui tend, à contre cœur.
 
« …Bon ok. Tiens. »
 
Il la prend, met du temps à l’ouvrir. Tellement de temps que j’en suis presque à la lui reprendre des mains pour le faire à sa place, mais à peine ai-je amorcé un seul mouvement que ça y est, il a réussi. Tant mieux, pas besoin de le materner à ce niveau-là. N’empêche que si je me fais choper, je vais me faire démonter.
 
« Mais c’est pas moi qui te l’ai donné hein. »
 
Je m’en prends une également. La vodka redescend lentement, et j’ai soif. Même si je sais que la bière ne désaltère pas plus que cela. C’est tout ce que j’ai donc … Donc ce sera une bière et basta. Je l’ouvre, ça pshit et je manque de m’en foutre partout. Heureusement j’ai le bon réflexe. Je porte la canette de mes lèvres et…
 
« Mais, plus sérieusement, pourquoi vous ne vous servez pas de « ça » contre ces mecs ? »
 
Je regarde ce qu’il tente de me faire comprendre. Ca … quoi ? Compacter des canettes ? A moins qu’il ne me parle de son pouvoir divin ? Je ne sais pas trop. Je n’arrive pas trop à le suivre. Effet de l’alcool ?
 
« Vous voyez ce que je veux dire ? »
 
« Non. Mais c’est pas grave. »
 
Une nouvelle gorgée de bière qui coule dans ma gorge. 
 
« Enfin. Si… Mais mon domaine divin n’est pas vraiment offensif. Utile. Mais pas offensif. »
 
Je finis ma canette en quelques rasades, et soupire une fois que c’est chose faite. C’est vrai. Ma manipulation mentale est pratique, surtout pour forcer les gens à faire ce que je veux, mais trop limitée par le temps et l’espace. C’en est… chiant. C’est pour ça qu’il me faudrait… quelque chose d’autre. Un pouvoir offensif. Une arme. N’importe quoi. Mais quelque chose. Mais… cela ne semble pas être pour tout de suite. Et puis je dois le mériter pour y avoir le droit. Oui. Et ce n’est pas le cas apparemment, pour l’instant. C’est déprimant. D’abord le cuisinier qui disparaît, et ensuite le fait que je ne puisse pas avoir de pouvoir tout de suite, ou même d’arme… C’est chiant. Voilà. Tout simplement chiant. Grumbl. Je ne sais pas ce que j’ai fait à Deus. Mais je sens qu’il va falloir que je me rattrape et vite.
 
Ouais. Je vais faire ça.
 

« Yep. »

Je balance la tête en arrière quelques instants, avant de la tourner vers le jeune homme. J'hausse un sourcil.

« Tu sais que si tu essaye de jouer les conseillers sociaux pour essayer de me faire oublier que je dois te botter le cul et te faire nettoyer le mur, c'est foutu? »
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Re: Le mur de la honte - Dim 17 Nov 2013 - 2:05
-Tu sais que si tu essaye de jouer les conseillers sociaux pour essayer de me faire oublier que je dois te botter le cul et te faire nettoyer le mur, c'est foutu?

Bon ben au moins c'était dit, c'était fait, et de toute façon ce même pas son intention. Enfin si un petit peu, mais pas la peine d'être un savant génie pour voir que cette jeune femme était bourrée.
Bien sûr cela rendait l'idée de partir en courant moins risquée, mais elle pourrait alors donner son signalement aux autres pions et là sa barderai pour lui, d'autant plus que son nom était écrit par ses soins sur le mur de l'internat, donc même si elle ne connaissait pas son nom, ben au moins elle le connaissait...ET merde il aurait dût marquer « mort à l’oppresseur » d'abord avant de signer et pas l'inverse, ça lui aurait au moins éviter toute cette réflexion inutile et fatigante !!
Enfin bon, pour l'instant mieux valait se montrer coopératif et l'écouter lui raconter ses déboires plutôt que de risquer une éternité d'heure de colle à la droite de la pionne (aussi charmante soit-elle).

Donc son pouvoir était « utile mais pas offensif » ? Compliqué tout ça. Et d'ailleurs c'était quoi son pouvoir ? Mmmh mieux valait ne pas poser la question pour le moment, après tout certaines personnes n'ont pas toujours envie de se rappeler qu'elles ont un pouvoir merdique (simple déduction).
Non mieux valait tenter de la consoler à la place, quitte à passer pour un gros lourdaud (où finir ses jours en heure de colle pour lèche-cul intensif). Il lui sourit d'abord, puis baissât les yeux.

-Ce n'était pas mon intention de nous en faite pas. A vrai dire, je comprend ce que vous ressentez..

Oui, ça il le savait. Cette frustration, cette rage ressentit lorsque l'on en peut rien faire d'autre que de subir ne rien pouvoir faire, le sentiment de l'impuissance. Il connaissait tout ça.


-Enfait avant d'arriver ici, j'ai grandit dans les rues avec d'autres gosses, je volais pour me nourrir, quand on arrivait pas à trouver d'endroit chaud pour dormir on dormait dehors...

Il marquât une pause.


-Et puis un Voleur professionnel m'a prit sous son aile. Il m'a donné un toit, de quoi manger. Il m'a apprit tout de que je sais. Seulement un jours, il c'est confronté à plus fort que lui, et je n'ai  pas put le sauver.

Il soupirât puis et levât sa tête pour ensuite la laisser retomber, désespéré.

-J'ai été faible donc je n'ai rien put faire, il est mort et c'est ma faute...
Pourquoi avait-il laissé ces souvenirs refaire surface ? Etait-ce vraiment la peine de se faire du mal avec un truc pareil juste pour tenir une conversation ? Lui-même n'en savait rien. Il tendit une main à la jeune femme

-Vous en avez une autre ?

Au moins une chose était claire : lui aussi était bien partit pour picoler.
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Re: Le mur de la honte - Lun 2 Déc 2013 - 0:21
Un sourire, puis des yeux qui se baissent. A quoi il pense ? Est-ce que, mentalement, il s’est moqué de moi ? Je soupire. Ce que ça doit être pratique que de pouvoir lire les pensées des gens… Mais bonjour le mal de crâne. Je soupire.

« Ce n'était pas mon intention de nous en faite pas. A vrai dire, je comprend ce que vous ressentez.. »

Ah bon. Le jeune homme arrive à comprendre des choses dont je ne parle pas. Des choses dont il ignore tout. Donc moi-même j’ai du mal à comprendre. Eh bien… Il est sacrément doué ! Sérieusement, je lui mets dix sur dix, là.

« Enfait avant d'arriver ici, j'ai grandit dans les rues avec d'autres gosses, je volais pour me nourrir, quand on arrivait pas à trouver d'endroit chaud pour dormir on dormait dehors... »

Allons bon. Je suis tombé sur l’Oliver Twist de l’académie. Ceci dit, il me rappelle vaguement quelqu’un… je baisse les yeux, détourner le visage. Je ne peux pas me moquer de quelqu’un avec qui j’ai quelques points communs.

« Et puis un Voleur professionnel m'a prit sous son aile. Il m'a donné un toit, de quoi manger. Il m'a apprit tout de que je sais. Seulement un jours, il c'est confronté à plus fort que lui, et je n'ai pas put le sauver. »

Ceci dit, je ne lui ai pas demandé de me raconter sa vie. Je veux dire… moi je ne lui raconte pas la mienne alors… Ah mais… C’est peut-être pour ça qu’il se confie à moi ? Pour que je lui parle de mes problèmes aussi ? Bon sang… comme si j’avais besoin d’un psy, moi… Enfin… si oui, un peu. Mais pas un apprenti plus jeune que moi, quoi… C’est gênant de parler de ça, après tout… Allez dire ouvertement que vous vous êtes fait violer sur les balcons de l’internat, et que vous étiez trop stupide pour fuir… Car il n’y a pas d’autre terme, j’ai juste été stupide, et j’ai mérité ce qu’il m’est arrivé… enfin… raaa c’est compliqué comme histoire… Je n’ai pas eu la présence d’esprit de me tirer lorsqu’il en était encore temps, ceci dit, cette enflure de barman n’a pas eu la délicatesse de savoir la garder là où elle se trouvait, à l’origine, c’est-à-dire dans son boxer… d’ailleurs j’y ai un peu mis la main pour aller chercher de quoi fumer… roo bordel… j’ai honte rien que de me souvenir de cela. Bon sang… Par pitié, Deus, efface-moi ces souvenirs… Ou alors, si tu ne le peux, confère à cette bouteille de bière le pouvoir de le faire à ta place… Je t’en supplie.

« J'ai été faible donc je n'ai rien put faire, il est mort et c'est ma faute... »

Ouais ouais, je suis bien d’accord. Wait… what ? Hum. Qu’est ce que j’en sais moi… bon sang… c’est assez délicat comme situation…

« Vous en avez une autre ? »

Hum ? Je le regarde, regarde mon pack, le regarde à nouveau, soupire. J’en prends une pour moi, et une deuxième que je lui tends.

« Poses pas des questions dont tu connais la réponse… »

J’ouvre ma deuxième cannette, avant d’en prendre quelques gorgées. Baah… au moins, j’vais pas picoler seul, c’est déjà ça. C’est triste de se mettre minable quand on est seul, après tout… Hum. Ouaip… Humpf. Par contre, il me pose un micro problème de conscience à m’avoir déballé son passé alors que moi, je fais de la rétention d’informations… En même temps, vas raconter à un apprenti que t’es une ancienne catin… Quelle réputation ça va me faire, après ça, s’il parle dans mon dos… Non mais franchement, youpi quoi… Arg, c’est relou.

« Humpf… moi aussi, j’étais orphelin. Seulement je ne vivais pas dans la rue. Je m’en suis… « bien sorti ». Si je peux dire cela. »

Je bois encore quelques gorgées.

« J’ai rencontré les bonnes personnes, j’ai réussis à mettre un peu d’argent de côté pour aller habiter là où je voulais, faire des études… et trouver un job… »

Je reste évasif sur le job. Ne pas trop être précis. Non. Je dois rester vague.

« J’avais un ami. Mais il est mort. Assassiné… »

Et ne pas dire non plus que c’est moi qui l’ai tué. Je vais passer pour un monstre… ceci dit, s’il ne m’avait pas fait subir ce qu’il m’a imposé dans cette ruelle… Je serre mes doigts sur la canette, qui se tord un peu. Cette histoire me mettra donc toujours en colère ? Je soupire…

« Enfin voilà quoi… Après j’suis mort à mon tour, et me voilà ici… à avoir de nouveaux problèmes. »

Voilà, je crois que j'ai bien tout résumé, et je pense pouvoir dire que d'une certaine manière, on est quitte... Enfin...

« Pourquoi t'as fait ça ? Je veux dire... taguer le mur ? Ça t'apporte quoi, au juste ? »
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Re: Le mur de la honte - Dim 2 Fév 2014 - 16:54
Chouette, une nouvelle boîte ! Les choses ne se passait pas si mal en fin de compte: s'ils continuaient comme ça ils allaient boires comme des templiers pour finir à quatre pattes à jouer à la crevette nettoyeuse sur le sol du bahut en bons amis, et avec un peu de chances ils auraient même oubliés cette tristes affaire, enfin s'il parvenait à effacer son nom sur le mur...roh et puis non, il devait être fier de son acte, se dire que désormais chaque opprimés de cette académie sauraient qu'un homme a sut se dresser fasse a ses tyrans que sont les surveillants et professeur et que désormais, où qu'ils étaient, jamais plus ils ne se retrouveraient seul devant l'injustice, car ils sauraient vers qui se tourner à présent.
Enfin ça c'était la théorie, la réalité, elle, se montrait un peu plus technique.

Visiblement, lui raconter sa vie n'avait pas fait que lui donner le cafard, mais aussi à encourager la pionne à lui raconter la sienne:

« Humpf… moi aussi, j’étais orphelin. Seulement je ne vivais pas dans la rue. Je m’en suis… « bien sorti ». Si je peux dire cela. »

Orphelin ? Cette demoiselle à l'air de confondre le masculin et le féminin...Boah, une faute où de deux de temps en temps, ça peut arriver à tout le monde.
Et qu'entendait-elle par « bien sortit » ? Non mieux valait ne pas poser la question, se serait plutôt indiscret, pensât-il.



« J’ai rencontré les bonnes personnes, j’ai réussis à mettre un peu d’argent de côté pour aller habiter là où je voulais, faire des études… et trouver un job… »

Des études, un job, très bien...même s'il ne savait pas trop ce que ça voulait dire...

« J’avais un ami. Mais il est mort. Assassiné… »

Ah ça c'était pas de bol, et en plus ça leur faisait un joli point en commun, bonne raison pour couch...attendez...quoi ?? Il pensait des trucs bizarres tout à coup, était-ce dût à l'alccol qu'il venait d'ingurgiter ? Pourtant, une seule bouteille de bière, c'était pas vraiment énorme, en tout cas pas assez pour vous faire dire et penser de telles insanité...

Enfin voilà quoi… Après j’suis mort à mon tour, et me voilà ici… à avoir de nouveaux problèmes. »

Nouvelle vie nouveaux problèmes hein, comme quoi certaines personnes peuvent avoir la poisse même...oulah c'était quoi ça ? Un vertige était venu le prendre soudainement, lui faisant presque perdre l'équilibre sur son banc. Heureusement il s'était rattrapé avant, ce qui lui évitât de se couvrir de ridicule (et également de dévoilé sa vulnérabilité, ce qui aurait eu pour effet un embarquement immédiat!).

« Pourquoi t'as fait ça ? Je veux dire... taguer le mur ? Ça t'apporte quoi, au juste ? »

Oups, c'était la question qui tue. Notre artiste en herbe eu une absence de ¾ secondes, histoire de bien assimiler la question qui lui était posée, puis finit sa boîte cul-sec et se levât en titubant afin d'entonner un long discours sur un ton théâtrale, gesticulant et mimant chacune de ses paroles :

-Si j'ai fait ça, très chère, ce n'est non pas pour moi, non, mais pour toutes les âmes opprimées de cette institution ! Désormais, chaque fois que quelqu'un passera par là, il verrat mon nom, et saurât que quelqu'un ce sera dressé contre ce système de dominant et dominé.

Il devait choisir les bons, afin de paraître crédible, et fort heureusement il se sentait on ne plus bien, peut-être était-ce dût à l'alcool qu'il venait d'ingurgiter., rapidement il s’emparât d'une autre canette (sans demander la permission cette fois-ci) qu'il perçât avec son doigt (le contrôle des limites est...stupéfiant!) et se remit à boire.

-Pour que chaque esclave aient quelqu'un vers qui se tourner, un dieu qu'ils pourraient prier et qui les écouteraient.

Il vacillât et re-bu une gorgée, puis deux, puis trois et esquissat un sourire

-En fait avant votre arrivé je devais écrire « Kille the power » (c'est de l'anglais il paraît), c'est la couille molle qui m'accompagnait qui a eue l'idée. Z'imaginez ce type il s'appelle Herb, vous parlez d'un nom de merde. Avec un truc pareille ça m'étonnerait pas que ses parents l'aient abandonnés dès la naissance à un mec qui en voulait pas, le pire c'est que Dieu en à rajouté en le nommant dieu de la solitude où des orphelins, je sais plus trop, ça craint, pauvre mec !

Puis il cessât de gesticuler, et but trois autres gorgées. Le monde autour de lui commençait vraiment à bouger, c'était...marrant... Il avait plus trop les idées claire à présent, et se mit même glousser pour aucune raison. Puis il dévisagea son interlocutrice. C'est vrai qu'elle était bien roulé la mam'zelle. En plus elle c'était montrée particulièrement avenant à lui raconter son histoire, ils avaient fait connaissance, tout ça....mais....et si...

-Vous rendez compte, on parle, assis là, en copains... *hips*

Il revint s'asseoir à côté d'elle, hoquetant à nouvau.

-J'croit que le courant passe bien entre n..*hips* entre nous, dit-il en envoyant sa manouche explorer les vertes contrées de la forêt d'à côté, en affichant sur sa trogne un sourire des plus éclatant. Et quel forêt mes amis ! Pour vous dire : le grand arbre qui y trônait au milieu faisait même naître des doutes dans son esprit lui : et s'il ne s'était pas trompé de slip ?

Mais non, tout était normal, et son large sourire se muait de plus en pus en une expression étrange se muant entre le dégoût et l'incompréhension, pour qu'il finisse en suite par rapidement retirer sa main et s'éloigner de quelques centimètres de la jeune femme.

-MAIS T'AS UN ZIZI !!??
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Re: Le mur de la honte - Jeu 27 Fév 2014 - 21:27
Le silence. Peut-être le besoin d’assimiler la question, besoin que ses deux neurones se connectent, tout ça… J’sais pas, j’suis pas dans sa tête. En tout cas, dans la mienne, c’est plutôt flou. J’vois pas l’intérêt de tagger un mur, faut qu’il m’explique là. Puis finalement, après ce qui semblait être un arrêt cérébral, le Ruden ressuscite, finit sa bière cul sec, avant de se lever, tel le héros s’adressant à la foule en délire. J’espère qu’il ne me voit pas comme cette foule en délire, sinon il risque d’être déçu.

-Si j'ai fait ça, très chère, ce n'est non pas pour moi, non, mais pour toutes les âmes opprimées de cette institution ! Désormais, chaque fois que quelqu'un passera par là, il verrat mon nom, et saurât que quelqu'un ce sera dressé contre ce système de dominant et dominé.

J’ouvre de grands yeux, avant d’exploser de rire. Bon sang mais il est con où j’suis bourré ? Sûrement des deux. Y a pas de fumée sans feu. Je veux dire pour sortir pareille aberration… Il s’est pris pour V ? Ou même Batman ? Il pense sincèrement que justiciers existent ? Peut-être même qu’il croit au père noël… ou son équivalent de son époque. En tout cas, il m’a l’air bien jeté, ce petit. Puis voilà qu’il me pique une autre canette pour se l’enfiler. Sacrée descente. Dommage qu’il ne tienne pas aussi bien qu’il n’avale. Sans double sens…

-Pour que chaque esclave aient quelqu'un vers qui se tourner, un dieu qu'ils pourraient prier et qui les écouteraient.

Ok. Je crois que j’en ai assez entendu. Ce type est complètement taré. Je vais le laisser là, oublier ses conneries, et l’oublier, d’ailleurs, tout simplement. Pas envie de me pourrir la vie avec un mec pareil dans les pattes. J’ai déjà assez de problèmes comme ça, je ne suis pas assez maso pour m’en rajouter. Non, c’est non. Et n’y pense même pas, toi la Belle au Bois Dormant. Je te le dis tout de go, si tu songes à faire en sorte que ma route ne se sépare pas de ce type, là, de suite, tu peux aller te faire cordialement rabioter l’arrière train.

-En fait avant votre arrivé je devais écrire « Kille the power » (c'est de l'anglais il paraît), c'est la couille molle qui m'accompagnait qui a eue l'idée. Z'imaginez ce type il s'appelle Herb, vous parlez d'un nom de merde. Avec un truc pareille ça m'étonnerait pas que ses parents l'aient abandonnés dès la naissance à un mec qui en voulait pas, le pire c'est que Dieu en a rajouté en le nommant dieu de la solitude où des orphelins, je sais plus trop, ça craint, pauvre mec !

Putain, achevez-le, il souffre ! Je vous le jure ! J’en suis aussi sûr que du fait que j’ai dû me choper un acouphène à cause de son accent anglais. On sent bien que l’anglais n’est pas le fort de tous. Peut-être n’en a-t-il jamais entendu parler avant de mourir. Mais quand même ! C’est pas une raison pour maltraiter ma langue maternelle adoptive –oui, c’est ainsi que je la considère. Problème ? Je ferme les yeux, baisse la tête sous tant de déception, de douleur. J’aime l’anglais, moi…

-Vous rendez compte, on parle, assis là, en copains... *hips*

Euh… ouais. En copains, c’est un bien grand mot. Immense même, pour désigner ce que nous sommes. Très loin de la vérité. Très très loin d…

-J'croit que le courant passe bien entre n..*hips* entre nous

Et moi je crois que ce sont les effets secondaires qui agissent sur moi au point de me faire sentir une main là où il ne devrait point y en avoir, là, de suite. Je cligne des yeux, une fois. Deux fois. Non. Ce n’est pas mon esprit qui me joue des tours. Un frisson de dégout me secoue, tandis qu’il tilte enfin de la connerie qu’il vient de faire. Ouais mon gars, tu viens de fourrer ta main dans le slip d’un homme. Homme. Chose que je n’ai pas caché en précisant que j’étais orpheliN et morT. Putain de teubé de mes deux… !

-MAIS T'AS UN ZIZI !!??

Sans blague ! Mon premier réflexe est de le repousser d’un gracieux coup de poing en pleine figure, avant de me relever d’un bond, et venir écraser un de mes talons aiguille maintenant remis en plein sur son pied. Goujat ! Houlà, je commence à jurer comme une vieille perruche coincée. Raaa… Cela ne va pas le faire. Pas le faire du tout. Et bizarrement, tout cela m’a désoulé d’un coup. J’attrape une canette, d’un geste vif, afin de la lui lancer dessus de toutes mes forces. J’avoue que je ressemble à une putain de gonzesse dans ma façon de réagir là… la honte… Manquerait plus que la gifle et c’en est fini de ma virilité inexistante. Je soupire.

« Je. L’ai. Dit. En. Plus… »

Non, je ne suis pas calmé, contrairement à ce que mon ton laisse à penser. Cependant, j’essaye sincèrement de me contenir, histoire de ne pas lui éclater à la tronche. J’ai un minimum de réputation à tenir, et ce n’est pas dans mes plans de tuer le premier qui m’fou la main dans le slibard. Ceci dit, ce n’était pas non plus dans mes projets que l’on me tripote la chose de la sorte.

Je tente de retrouver un minimum de contenance, inspirant, expirant, avant de me retourner.

« Tu sais quoi ? Tu vas me nettoyer le mur. Comment, je m’en fou. Je veux que d’ici demain, ce soir propre. Qu’il n’y a plus aucune trace de tes conneries. »

Je marque une pause.

« Si jamais demain, je vois encore cette horreur sur la façade, je te retrouve, et je te fais payer au centuple cette humiliation que tu viens de me faire subir. »

Je me retourne à nouveau vers lui, plonge mon regard dans le sien, pour user de mon pouvoir.

« Compris ? »

Sur ce, je me retourne à nouveau, et me casse, abandonnant ma prise du jour –je parle des bières, pas du mec. Lui, je le laisse sans aucun remord, soyez en assurés. Je souffre d’une peine de cœur, peut-être, mais ce n’est pas pour donner mon c… au premier venu. Je vais me ranger quelques temps, ça ne me fera que du bien. Je soupire. Putain… j’espère qu’il se marre bien le Deus, parce que moi, je ris pas des masses là… Et puis… Raaah. Fait chier à la fin.
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Re: Le mur de la honte - Ven 28 Fév 2014 - 18:37
Franchement, je ne peux pas nier que je me suis éclatée sur la fin avec la réaction de Ruden puis celle de Sven. Vive les gens bourrés, ça donne naissance à des situations vraiment cocasses. Enfin, bravo à vous deux.

Ruden : 480 xps
Sven : 510 xps

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Re: Le mur de la honte -
Le mur de la honte
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