Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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[Quête] Prendre un coup de vieux.

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[Quête] Prendre un coup de vieux. - Sam 13 Juil 2013 - 21:04
Le silence. Doux. Rassurant.
 
Le calme.
 
J’ouvre les yeux, paisible. Pour une fois que je ne me réveille pas en sursaut, dégoulinant de sueur, et que j’ai réussis à dormir un peu plus de deux ou trois heures… et bien, je me sens… bien. En forme. Prêt pour une nouvelle journée au sein de l’établissement. Des punitions à donner, des élèves à recadrer, des objets à confisquer ! Bref, une bonne journée en soit. Enfin, en espérant que je ne me fasse pas tripoter, ni ennuyer.
 
Je me lève, lascivement. Je me frotte les yeux, m’étire. Je baille. Je jette un coup d’œil au réveil. Sept heures. Hum. Je ne vais pas avoir le temps de faire mon tour de garde d’avant les premiers cours. Tant pis. Mais il va falloir que je me dépêche de me préparer, sans quoi je vais être en retard, et bien que les collègues soient plutôt sympas sur les horaires, je n’aime pas être en retard. Surement le reflexe des cours. C’est vrai quoi… Les cours, c’était loin d’être super intéressant. Et les amphis comptaient tout de même quelque chose dans les cent ou deux cent élèves. Savez-vous ce que l’on peut ressentir en interrompant un cours grâce à une super porte aux gonds qui n’ont pas été graissés depuis longtemps ? Non ? Moi oui. Ce n’est pas très agréable d’être reluqué par une bonne centaine de paires d’yeux. Je veux dire… une centaine de paires d’yeux d’un coup. J’adore être maté, hein… mais autant d’un coup, ça a juste le don de me mettre… mal à l’aise ? Oui. Je crois que c’est le terme. Je soupire. Bref, je devrais peut être m’activer un peu, sans quoi je vais vraiment être à la bourre.
 
Je me dirige vers ma salle de bain, me délestant au passage du peu de vêtements que je portais pour dormir. Un t-shirt. Un caleçon. Et me voilà nu comme un vers, à me glisser dans la douche, avant d’enclencher le jet d’eau. D’abord chaude, pendant une dizaine de minutes, le temps de me laver les cheveux et le corps, puis une fois rincé, totalement gelé, pour bien me réveiller. Puis j’éteins le tout. Je tends le bras, attrape une serviette qui traine par-là, l’enroule autour de mes hanches. J’essors mes cheveux, j’attrape une seconde serviette et je les sèche rapidement. Retour dans la pièce principale, direction l’armoire pour fouiller et trouver quelque chose de décent à enfiler. Il ne me reste qu’une trentaine de minute pour finir. Mince alors… Je ne suis plus habitué à devoir me presser. Moi qui me réveillais toujours deux ou trois heures avant les premiers cours, j’avais pris mon petit rythme tranquille. Et là, je dois tout bousculer parce que j’ai réussis à dormir un peu plus, sans être dérangé par ce cauchemar récurant. Je souris. Ouais m’sieur. Pour la première fois depuis mon arrivée… Et en fait, je vais arrêter de me plaindre parce que ça fait un bien fou. Bref, concentration, vêtement, vite.
 
Je pioche au hasard. Un jean slim moulant. Une chemise blanche sans manche. Des Dr Martens. Et puis un caleçon et des chaussettes en dessous. Mais ça, y a pas vraiment besoin de le préciser… si ? J’enfile le tout, me regarde dans ma glace… et je sens que je vais changer de haut. L’hématome que j’ai en plein milieu du ventre n’a pas entièrement disparut. En fait, il même toujours aussi sombre. Et avec la chemise blanche, la transparence tout ça… on le voit. Et pas qu’un peu. Je déglutis, retire le vêtement, et vais me chercher un t-shirt noir, que je mets rapidement, fuyant du regard mon reflet. Cela me déplait de devoir supporter la vue de mon corps meurtrie dans le miroir. Coup d’œil à mon réveil. Huit heures moins dix. Un dernier coup d’œil dans la glace et me voilà parti, au pas de course dans les couloirs pour arriver au bâtiment des classes pour rejoindre les collègues.
 
Et j’arrive pile poil à la première sonnerie. Les autres sont déjà là. Les salutations se font, rapidement. J’ai même le droit à quelques questions sur le pourquoi du comment je n’arrive que maintenant. Je souris comme un idiot. Je leur explique que j’ai enfin réussis à dormir un peu. Et ces idiots me tapotent le dos comme si je venais juste de conclure avec le garçon que j’aimais depuis des années. Je ris.
 
« Hey les mecs, je ne suis pas une jeune fille en fleur, bordel ! »
 
Eclats de rire général. Tapotage dans les mains comme des mecs ultra virils –oui bon, je sais bien que je ne suis pas ultra viril-, et dispersion dans les couloirs pour entamer nos tours de garde. Et aujourd’hui encore, rien de bien intéressant. Quelques étudiants par ci par là, voulant jouer les rebelles en n’allant pas en cours. Certains s’amusant même à fumer en cachette. Je peux vous dire que ceux-là, je leur ai tiré les oreilles… et confisqué. Pour mon propre usage personnel. Non je n’ai pas honte de l’avouer. Oui je fume sur les stocks des élèves et alors ? Je n’en ai pas honte. J’en ris, même.
 
Enfin, le fait est que ce n’est encore pas une journée très passionnante. Jusqu’au moment où je sens une main s’agripper à mon bras pour me faire faire volteface. Je me retrouve face à un homme d’une trentaine d’année. Sûrement un prof. Je le salue, souriant, poli.
 
« Vous… vous êtes une surveillante, n’est-ce pas ? »
 
J’acquiesce. Je ne sais pas trop où il veut en venir, mais tant pis, qu’il aille au moins jusqu’au bout de sa pensée.
 
« J’aurais un service à vous demander… »
 
Je soupire. Je ne suis pas la boniche des gens, je ne suis pas taillable et corvéable comme ils semblent le penser… Je fulmine, n’écoutant même plus ce qu’il me dit.
 
« …Apprenti… Potion de jeunesse… »
 
Hein ? J’ai bien entendu ce que j’ai entendu ? Je lève les yeux vers lui. Alors comme ça, ce type serait un apprenti ? J’ai pas tout tout compris.
 
« Attendez, un instant. Vous pourriez répéter ce que vous venez de me dire ? »
 
Il sourit. Il a comprit qu’il venait de titiller ma curiosité, et par la même occasion, de capter mon intention.
 
« Vous n’êtes surement pas sans savoir qu’ici, à l’académie, nous vieillissons de la même manière que les humains… Je suis arrivé ici, j’étais aussi jeune que vous. Et voilà que maintenant, je me retrouve à être un apprenti d’une trentaine de piges ! Je ne veux plus vieillir… et j’ai entendu parler de potion de jeunesse. Aussi j’aimerais vous demander un service… »
 
Alors non, première nouvelle. J’ignorais totalement que l’on vieillissait, ici. Ceci dit, je ne suis que depuis quelques semaines, alors forcément… je ne sais pas tout. Et on ne m’a pas tout dit non plus. Faut croire que les collègues ont oubliés de me dire quelques trucs. Et moi vieillir… je n’aime pas du tout, ça. Il est hors de question que je vieillisse. Mais du coup, cette potion… pourrait m’être tout à fait utile, à moi aussi. Hmm…
 
« Soit. Je vais me renseigner. Mais il va falloir que vous m’indiquiez ou je peux vous joindre, si jamais je trouve quelque information que ce soit… ou une fiole. »
 
Un sourire carnassier naît sur ses lèvres. Lèvres qu’il pose sur les miennes comme pour sceller un accord. Avant de se tordre de douleur. Il faut dire qu’un coup de poing dans le bas ventre, ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable au monde.
 
« Tut tut tut. Si vous continuez ainsi vous pourrez dire adieu à cette potion. »
 
Il éclate de rire. Un rire saccadé, à cause du manque de souffle.
 
« Désolé ! C’était juste que... C’était pour se dire qu’on était d’accord. »
 
« On est surtout d’accord que vous venez d’embrasser un homme. »
 
« Euh… Bref, pour me trouver, je vous laisse ce papier avec mon numéro de chambre. »
 
Il me met un morceau de papier dans la main, referme celle-ci-dessus, avant de me tourner le dos et de retourner en cours. Ou je ne sais trop où. Vaquer à ses occupations, en tout cas. Il me laisse là, tout seul, planté comme un piquet dans les couloirs. Et je soupire. Dans quoi je me suis engagé moi… Je ferme les yeux, inspire profondément. Non. Ce coup-ci, cela ne sera pas un merdier sans nom. Je souris. Ou alors ce sera un merdier nommé course contre le temps. Oui. Il me faut des informations là-dessus.
 
Je reprends alors ma ronde, pour commencer, histoire de finir mon travail d’aujourd’hui. Et une fois que c’est terminé… Je retourne jusqu’à ma chambre, me reposer quelques instants, et surtout réfléchir à qui aller demander des informations. Oui, je me demande à qui je pourrais demander. L’infirmière, peut-être. La prof de sorcellerie ? Qu’est-ce que j’en sais… Hmm… Mais qui ne tente rien n’a rien, comme le dit le dicton. Le peux toujours essayer, oui. Je reprends mes affaires, et file hors de ma chambre. Direction l’infirmerie et la classe de la prof de sorcellerie. Ou des gens qui s’en approchent.
 
En cours de route, je fais un détour. Oui, c’est étrange, mais mes pas me guident vers les cuisines. Les portes sont ouvertes, alors je jette un coup d’oeil. Et je vois son visage, les traits tirés dans une expression de concentration. Ses cheveux relevés, haussés d’un turban fait de chiffons sans doute trouvés par ci par là, et vêtu d’un tablier par-dessus ce qui doit être ses habituels vêtements. Je reste là quelques instants, à l’observer, adossé à l’encadrure de la porte. Et puis je me ressaisis. J’ai un but.  Un objectif. Et ce n’est pas ce type qui va m’en détourner. Je soupire et me remets en route, sans un dernier coup d’œil.
 
J’arrive rapidement à l’infirmerie, ne trouve pas l’infirmière principale. Je demande quand est-ce qu’elle reviendra, mais apparemment les gens ne le savent pas. Eh bien… Je vois à quel point la santé des élèves est importante, dis donc. Je ris. Ce n’est pas grave. A la place, je vais chercher la prof. Que je ne trouve pas non plus, alors que je la cherche pendant des heures. Je soupire. C’est dingue ça… personne n’est présent en dehors des heures de cours ou quoi ? Si je ne trouve personne pour me renseigner, je ne la trouverais jamais cette potion… Mince. Je soupire à nouveau. Je crois que pour aujourd’hui, c’est fichu. A la place, je ferais peut être mieux de me promener un peu. J’ai entendu parler d’un marché, pas loin. Et si je m’y rendais ? Cela peut être une bonne chose. Et puis… qui dit marché, dit vendeur. Il y aura peut être quelqu’un de présent de capable de me répondre… enfin.
 
Alors, dès que je croise quelques élèves, je leur demande s’ils savent dans quelle direction est cet endroit. On me l’indique aisément, et je m’y dirige. En peu de temps, je l’aperçois devant moi. Grand, impressionnant… beau. Cela me fait penser aux mille et une nuits. Alors je franchis les quelques dizaines de pas qui m’en sépare, et je rentre dedans. Différents parfums viennent alors chatouiller mes narines. Des stands de tissus, de nourritures, de bijoux, se présentent devant moi. Mais je ne trouve pas ce que je cherche. Alors je m’approche d’un vendeur, lui offre mon sourire le plus angélique, et lui intime de venir plus près pour discuter.
 
« Je peux vous aider, mademoiselle ? »
 
Je soupire. Tout le monde me prendra-t-il donc toujours pour une femme ? Ah non, j’avais oublié. Le seul qui a tilté direct, ce fut Janma… Haa.
 
« Oui. Je cherche quelque chose… »
 
« Si ce sont des tissus, je peux vous aider ! Ce que je vends est de la meilleure qualité que vous puissiez trouver. »
 
« Non. Je cherche plutôt des potions… J’ai entendu parler d’une potion de … jeunesse. »
 
L’homme me regarde, amusé. Il fait mine de se gratter la barbe hirsute qu’il possède, avant de reposer son regard sur moi.
 
« Je suppose que vous aimeriez savoir ou vous en procurer, hein ? »
 
J'acquiesce.
 
« Oui. »
 
Il réfléchit.
 
« Eh bien… il me semble qu’il y a effectivement un homme, très discret, qui puisse pour un fournir une… »
 
Je lui souris doucement.
 
« En contrepartie, j’aimerais un petit quelque chose. »
 
J’hausse un sourcil. Il a intérêt à faire gaffe à ce qu’il me demande, celui-là.
 
« Un baiser, pour cette information. »
 
C’en est trop. Mon poing s’abat sur sa joue. J'ai eu ma dose de baiser pour la journée, moi. Et puis je n'embrasse pas les barbus. Ça gratte. Ça pique. Je n'aime pas ça.
 
« Je suis un mec. Ancres toi ça dans le crâne. »
 
Il me regarde surpris, j’explose de rire. Et étonnement, lui aussi.
 
« Un homme qui ne frappe pas plus fort qu’une fillette. »
 
J’arrête subitement de rire. Je le fixe, droit dans les yeux, et je me concentre. Je sens la rage monter en moi.
 
*Dis-moi ce que tu sais.*
 
Un ordre silencieux que je ne prononce pas à voix haute. Mais il me répond. Et je suis surpris. Cette expression de vide dans les yeux, ces mots sans vie, comme une marionnette que l’on ferait parler.
 
« Il se cache quelque part dans le marché, entre une échoppe ou deux. Il lui arrive d’être aussi parfois d’être à son stand, comme nous autre. Sinon, il peut être déguisé en mendiant. Cela l’amuse… »
 
Je sens la tension qui est montée en moi, redescendre tout aussi rapidement qu’elle est montée. Je me sens soudainement épuisé, le front humide de sueur. Essoufflé. Qu’est-ce qu’il vient de se passer… ? Le marchand me regarde, se demandant bien ce qu’il a pu arriver. Il n’a pas l’air de se rendre compte, lui non plus, de ce qu’il vient de se produire. Je soupire, lui tourne le dos sans un remerciement ni rien. Est-ce que, par pur hasard, je viens de faire usage de mon domaine divinatoire ? Damn. C’est juste trop bon comme sensation ! Même si je me sens épuisé, maintenant. Mais quel sentiment de puissance j’ai ressentis… Whoa.
 
Enfin, je ne suis pas là pour ça. Je suis là pour retrouver cet homme. A moins que cela ne soit l’inverse ? Une main s’agrippe à mon pantalon. Je tourne la tête en direction de la personne à qui elle appartient, et tombe nez à nez avec… un mendiant. Serait-ce lui ? Je le fixe, le dévisage. De longs cheveux blancs, ainsi qu’une barbe assortie. On dirait des nuages tant ils semblent léger. Je souris.
 
« J’ai cru comprendre que vous me cherchiez, jeune homme ? »
 
Je souris de plus belle. Enfin… enfin quelqu’un –d’autre que Janma- qui voit directement ce que je suis.
 
« En effet… j’aurais… besoin de vous… »
 
« …pour une potion de jeunesse. »
 
Je soupire. Il lit dans mes pensées ou il est juste omniscient ?
 
« Je peux lire en vous comme dans un livre ouvert, jeune homme. Mais dites-moi… qu’est-ce qui vous fais croire que je peux vous aider ? Et si j’en avais, ne pensez-vous pas qu’il serait mieux de laisser le temps faire son œuvre ? »
 
Je le fixe. Je ne sais quoi lui répondre d’autre que la vérité, à vrai dire.
 
« Ce n’est pas pour moi que je suis venu. Mais pour un apprenti de l’académie qui est venu me trouver ce matin. S’il ne m’avait pas parlé de cette potion, jamais je n’aurais éprouver quelconque intérêt pour celle-ci. Mais le fait est qu’à présent, je sais qu’elle existe. Je sais qu’il est possible d’arrêter de vieillir. Et s’il y a bien une chose que j’aime énormément, c’est ma jeunesse… Je n’ai pas honte de vous avouer que c’est très laid, très égoïste et contre nature. Mais je reste honnête. Et puis… je suis un dieu. Mais je ne suis venu que pour une fiole. Pour lui.»
 
Il me dévisage, l’air grave. Est-il en train de me juger ? De savoir si je dis la vérité ou non ? Moi, je sais que c’est le cas. Alors je reste là, campé sur mes deux pieds, comme un arbre ancré dans le sol. Et puis finalement, il sort deux fioles. Oui. Deux.
 
« … Je suppose que c’est là toute la vérité. Et puis… à quoi cela servirait-il d’avoir cette potion, si les dieux ne peuvent il pas en user. »
 
Il rit, me les tend. Mais alors que je vais pour les prendre, il les ramène contre son torse.
 
« Je voudrais quelque chose en échange. Ce … bracelet. »
 
Il pointe la fine chainette en argent que Jeremiah m’a offert. Je la regarde, puis le regarde à son tour. Je ne peux accepter. Je refuse de m’en séparer…
 
« Si c’est là votre prix, alors je n’en veux pas. L’apprenti n’aura qu’à venir chercher sa potion tout seul comme un grand. Et moi, je m'en passerais volontiers. Mais je ne me déferais pas de ce bracelet. »
 
Il explose de rire. Puis se calme, gardant un sourire sur les lèvres.
 
« Je vois que malgré ton passé surement peu glorieux, ton statut de repentis, tu restes un homme qui a des sentiments… »
 
Il soupire, et me tend à nouveau les fioles.
 
« Prends le tout. Je te les offre… gratuitement. »
 
Je ne sais comment réagir. Je me sens affreusement content d’un coup. Mais je n’ose pas prendre les potions. Alors il me les mets dans les bras. Et me pousse pour que je m’en aille… Je les range dans ma sacoche, et je file droit vers l’académie, pour donner la sienne à cet apprenti sans qui je n’aurais pas eu ma part… Je jubile. Oh ça oui, je jubile à l’idée de ne plus jamais vieillir. De garder cette apparence à jamais. De rester ce jeune homme angélique jusqu’à la fin des temps… enfin, je l’espère. Je serais bien déçu de me remettre à vieillir un jour ou l’autre… Je ris…
 
Seul le temps me le dira.

Mais une question me trottine dans la tête... comment cet homme connaissait il mon nom et mon statut de repentis...? Hmm... ceci est une toute autre histoire, je suppose.
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Re: [Quête] Prendre un coup de vieux. - Dim 14 Juil 2013 - 23:04

Quête agréable à lire, quand Sven fait un détour pour aller en cuisine on devine facilement qui il va mater /PAN/

Sven T. Loki : Récompense : 200 xps + une potion de jeunesse + 200 xps

Xps attribués : Yep
[Quête] Prendre un coup de vieux.
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