Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko]

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Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Dim 30 Juin 2013 - 14:47
Le soleil se lève sur l'académie. La brise est fraîche, matinale et les rayons chauffent lentement les environs. Dans la chambre de Vyhdôsa, il n'y a rien de particulier. Une commode, un lit et ce que les autres appelaient la télé. D'ailleurs, un jour, notre humble géant l'a cassé violemment. Oui, faut dire que lorsqu'on vient de l'Egypte antique et qu'on le confronte aux nouvelles technologies, ça ne peut pas faire bon ménage ! Oui, cette télé, il lui a donné un grand coup de poing en voyant les images s'animer. Enfin bref, notre muet était à présent dans son lit. Légèrement trop petit à son goût mais confortable. Il se réveilla rapidement grâce aux différentes lueurs éclairant son visage. Rapidement, il surgit de sa couette. Il s'habilla en quelques minutes et se lava les dents avec le dentifrice qu'il n'aimait pas vraiment. Aujourd'hui, c'est un grand jour ! Il doit se rendre en cours de combat rapproché. Première fois qu'il se rendait à un cours d'ailleurs car depuis son arrivée, il avait toujours réussis à les éviter. Sauf qu'une missive d'un directeur en voulu autrement. Il était forcé de s'y rendre sous peine de sanctions. Bien tranquille et calme qu'il était, il ne voulait pas faire de connerie. Il ferma sa chambre, descendit les marches trois par trois et sorti dehors.

S'il avait pu prononcer la moindre parole, il aurait clair parler à soi-même. En faisant des éloges de mère nature pour dire vrai. Il marchait donc sur la longue allée pavée et observa les différentes signalisations. Car oui, l'établissement était tellement grand qu'ils se devaient de faire un schéma et d'y inscrire chaque des détails des lieux importants. Avec un peu de mal, il lu "Centre sportif" et prit ladite direction. Les autres élèves commençaient à s'habituer à sa présence. En outre, ils avaient arrêtés de le harceler en lui posant des questions abruties ou encore de le dévisager pendant de longues minutes. Non, maintenant, c'était un coup d'oeil rapide, sans plus.Et c'était un grand soulagement pour lui ! Finalement, au bout de quelques dizaines de minutes de marches, il s'arrêta devant la porte du centre.

Quelques élèves étaient déjà là, entrain d'attendre avec leurs sacs et vêtements de rechanges. Oui, ils n'allaient pas faire du sport, combattre ou autre en tenues scolaires quand même. Ces mêmes élèves étaient étonnés quand même de voir un camarade sans tenue car rappelons-nous que Vyhdôsa ne s'était encore jamais rendu à aucun des cours obligatoires. Soudain, une petite demoiselle vint le prévenir.

- Hum, tu dois être nouveau j'imagine ? On ne t'a jamais fourni de tenue scolaire ? C'est pas avec ce jean et ce t-shirt qui ça va le faire tu sais ? Et la prof est particulière, il faudra t'en méfier, enfin, tu vois comment les profs sont n'est-ce pas ? Hein ? Tu sais ?

Elle était agaçante. Et il ne pouvait pas rétorquer, l'engueuler ou même l'envoyer balader. Non, il resta hermétiquement fermé à ses propos, s'en fichant volontiers des tenues et des règles de la vie scolaire. Non, ce qu'il voulait, s'était tranquille et réfléchir à un but. Ainsi donc, il passa son chemin et se posa contre le mur en attendant que la prof arrive et que la salle soit ouverte. La jeune fille le prit mal, croisa les bras et le snoba alors que d'autres élèves rigolèrent discrètement.  Finalement, il ne savait toujours pas comment s'y prendre avec les gens. Au point de paraître froid et glacial malgré sa peau hâlée et ses cheveux de flammes...  
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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Dim 30 Juin 2013 - 17:03



Ainsi donc, on appelle ça un cours ?
Leiko feat. Vyhdôsa




Leiko ouvrit difficilement ses paupières. Clignant plusieurs fois des yeux, elle finit par sortir des bras de Morphée pour se retrouver dans sa chambre baignée de soleil. Un soupir s'échappa de ses lèvres fines. Est-ce qu'un jour elle s'habituerait à se réveiller dans une chambre qui lui paraissait étrangère ? Un second soupir quitta ses poumons tandis qu'elle s'asseyait sur le bord de son lit, la tête encore cotonneuse plongée dans ses mains. Il fallait qu'elle se prépare, elle avait un cours à donner. Une main las vint s'égarer dans ses longs cheveux blancs, mais elle se leva et se traîna dans la douche. L'eau avait le pouvoir de la réveiller, et ce n'était non-négligeable car une Leiko encore endormie pouvait être assimilée à un ours grognon sortant d'hibernation. Pas vraiment l'idéal de débarquer dans cet état à son cours. Sortant de la douche, la jeune femme enfila un jean et un débardeur. Elle avait prévu un cours à la fois pratique et théorique et comme ils allaient être dans une salle, elle ne voulait pas mourir de chaud. Leiko s'installa sur le rebord de la fenêtre ouverte et contempla avec un émerveillement renouveler chaque jour. Elle trouvait ce monde et sa seconde vie magnifique. Des présents de Dieu en somme. Non, de Deus. Un soupir s'échappa une nouvelle fois de sa bouche alors qu'elle descendait de son perchoir pour chausser des baskets et prendre ses armes. Il était temps qu'elle parte, elle n'aimait pas faire attendre ses élèves.

Malgré l'heure matinale, l'Académie était en effervescence. Il ne se passait pas un instant sans que Leiko ne croise quelqu'un. Les élèves se hâtaient d'aller en cours, les professeurs rejoignaient leurs salles et les repentis entamaient leurs travaux respectifs. La jeune femme marchait d'un pas calme sur l'allée pavé, d'une démarche souple digne d'un prédateur. Sa main effleura tendrement le manche de son katana, ses prunelles brillèrent de nostalgie. Jamais personne n'avait touché ce katana et si un jour elle venait à perdre ce précieux objet, elle serait capable de folie. Après tout, c'était tout ce qui la rattachait à sa famille. Leiko releva les yeux et aperçut le centre sportif. N'étant pas en retard, elle ne se hâta pas et si ses élèves étaient en avance, ils attendraient quelques minutes de plus.

Quand elle arriva devant la salle, elle fût surprise d'y trouver déjà quelques élèves, rigolant et respirant la joie. Elle avait déjà vu la plupart des étudiants, sauf un, sur lequel son regard se porta. Grand, bien plus grand que la moyenne, il avait des cheveux rouges flamboyants et semblait sportif. Bien. Elle ne supportait pas les fainéants et les paresseux qui pensait pouvoir se la couler douce pendant son cours. Leiko éleva sa voix claire pour couvrir les bavardages et annoncer son arrivée.

« Bonjour tout le monde. »

Elle sourit chaleureusement à ses élèves tandis qu'elle pris une clef dans sa poche pour ouvrir la salle. Si on lui avait dit un jour qu'elle serait heureuse d'être professeur, elle se serait esclaffée. Mais à présent, elle se sentait bien. La jeune femme ouvrit la porte en grand et pénétra dans la salle d'un pas gracieux, ses cheveux voletant derrière elle. Elle se dirigea vers le fond de la salle où elle se défit de ses baskets pour rester pieds-nus. Elle préférait être à l'aise durant un combat, bien qu'il lui soit arrivé de se battre en talons haut. Pas pratique. Elle se rendit auprès du nouvel élève qu'elle avait vu plus tôt, un sourire chaleureux accroché aux lèvres.

« Tu es nouveau non ? Si tu as des questions, n'hésites pas. »

Il était vraiment très grand et pourtant, il semblait jeune. Elle ne s'en formalisa pas, chacun était comme il était. Leiko se tourna vers sa classe.

« On va attendre cinq minutes que le reste de vos camarades arrivent pour commencer, mais ce n'est pas une raison pour faire trop de bruit. »

Elle lança un regard appuyé à un jeune homme brun qu'elle savait hyperactif et intenable.




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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Lun 1 Juil 2013 - 12:25
Notre élève croisait les bras en attendant l'arrivée de la professeur. Toujours sans broncher, comme une statue, il observa les autres d'un regard neutre à souhait. Il remarqua un jeune homme brun qui n'arrêtait pas de bouger, de gesticuler et de parler haut et fort. Si seulement il avait l'usage de la parole, il lui aurait fermé son clapet mais non, il devait tenir et s'affranchir d'un tel personnage hystérique. Finalement, la prof de combat rapproché arriva et se saisit de la clé pour ouvrir la salle. Très jolie prof d'ailleurs ! Courbes alléchantes et poitrine bombée, elle n'avait en rien ce que Vyhdôsa pensait d'un prof de "sport". Au contraire, comment pouvait-elle être prof avec un tel physique, presque au summum de la féminité ? Vyhdôsa remarqua alors le katana qu'elle tenait de son autre main. Elle adressa un sourire chaleureux à toute la classe. Puis, ce fut l'afflux derrière la prof, tout les élèves entraient dans un brouhaha de quelques minutes. Le géant égyptien suivit alors la troupe et ferma la porte délicatement derrière lui. Oui, délicatement car monsieur avait défoncé une porte et un mur depuis son entrée à cette académie.

« Tu es nouveau non ? Si tu as des questions, n'hésites pas. »

Oh que oui qu'il en avait des questions mais comment les mettre en oeuvre alors que la parole n'est plus de mise ? Il acquiesça seulement de la tête, d'un hochement positif et il l'observa ôter ses drôles de babouches. Ah non, il se rappela le nom, des baskets, d'ailleurs lui-même en avait. Heureusement qu'il avait fait la rencontre avec Maodan pour acheter vêtements et tout l'arsenal sinon, il aurait été complètement paumé et exclu. Les autres parlaient encore mais mirent leurs vêtements de rechanges : Short, t-shirt, débardeur ou jogging. Tout un tas de chose qui lui ait inconnu. Alors ce qu'il fit ? Il enleva ses "baskets" et son "t-shirt". Pourquoi le t-shirt aussi ? Car il n'envisageait pas un combat avec un truc aussi encombrant. Pour lui, le combat se faisait à main et avec juste de quoi tenir au niveau des parties intimes. Un peu à la manière d'un boxer actuel en quelque sorte. Bien évidemment, certains élèves ne restaient pas de marbre face à sa sculpture de butor. Ses bras étaient géants, ses abdos saillants et ses mains géantes. Une baffe suffirait peut-être à vous calmer si vous l'emmerdiez. Il déposa ses affaires sur l'estrade à proximité et se rapprocha de la foule scolaire.

« On va attendre cinq minutes que le reste de vos camarades arrivent pour commencer, mais ce n'est pas une raison pour faire trop de bruit. »

Les cins minutes passèrent rapidement et le cours allait sans doute commencer. Vyhdôsa, d'un sérieux irréprochable, observa la charmante professeur. Elle lui faisait un drôle d'effet bien qu'elle soit un supérieur "hiérarchique". Oui, une sorte de chaleur étonnante d'un tiraillement au niveau de sa poitrine mais il feinta ce sentiment, se voulant toujours en bon élève qu'il devait être. Sinon, il subirait sans doute l'exclusion de cet établissement ? Et puis, peut-être qu'on lui redonnerai son repos éternel au lieu de traîner ici, à ne pas savoir où était sa place. Tiens, une idée lui vint à l'esprit. Oui, il avait appris à écrire, à lire avec différentes personnes. Alors pourquoi ne pas poser ces questions par le biais d'un discret petit bout de papier ? Il s'écarta des élèves et saisit tout son attirail pour écrire ses questions. C'était mal écrit, peu lisible, il n'avait pas encore l'habitude lui qui avait toujours vécu dans la pauvreté. Mais il réussit et se rapprocha de la prof pour le lui donner.

« Je suis là depuis quelkes mois déjà mais c'est la première fois que je va en "cours". Peut-on m'explique en quoi ça consiste ? Et vo..us êt.s vraimant prof ? Je ne l'aurai j'mais cru »

On vous avait prévenu, son écriture laissait encore à désirer mais il aura au moins le mérite de lui avoir poser les questions qu'il avait en tête. Et également aborder cette charmante professeur qui ne paraissait pas vraiment l'être. Vivement que le cours puisse commencer n'est-ce pas ?
 
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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Lun 1 Juil 2013 - 21:34



Ainsi donc, on appelle ça un cours ?
Leiko feat. Vyhdôsa




Cette salle était devenue comme chez elle. Ce sentiment était surtout dû au fait que la pièce ressemblait fortement à la salle d'entrainement du Dôjo de sa mère où elle a passé une grande partie de son enfance. De ses yeux saphirs chaleureux, Leiko embrassa l'estrade dans le fond de la pièce, le tatami qui couvrait une bonne partie du sol et ses élèves qui avaient pris place et s'amusaient. C'était ces éléments qui faisait qu'elle était chez elle. La professeur s'approcha de son nouvel élève pour lui dire qu'il n'hésites pas à lui poser des questions. Il hocha la tête. Leiko lui sourit et s'éloigna dans un coin de la salle pour se déchausser sans pour autant se défaire de sa ceinture-étui dans laquelle était soigneusement rangés ses Desert Eagles. Avec tout ces gamins turbulents, il ne serait pas prudent de laisser des armes aussi dangereuses à porter de main. La professeur n'avait pas vraiment envie de devoir emmener ses étudiants à l'infirmerie. Elle observa ses élèves changer de tenue. Elle trouvait cela étrange, cette manie de devoir mettre d'autres habits pour combattre. Certes, c'était un cours, mais dans un combat réel, vous ne pouvez pas demander gentiment à votre agresseur d'attendre que vous vous changiez. Un soupir s'échappa des lèvres de Leiko, mais elle ne dit rien pour autant. Son regard se déplaça légèrement, et elle remarqua son nouvel élève en train de se débarrasser des ses chaussures lui aussi, puis il enleva son T-shirt. Elle ne put s'empêcher de regarder le corps musclé du jeune homme bien plus longtemps qu'elle ne l'aurait dû. Elle le contemplait en tant que femme et non en tant que professeur. Etre torse nu le rendait encore plus imposant que lorsqu'il était habillé. Ses biceps saillaient, ses pectoraux semblaient taillés à la perfection dans la pierre, ses mains étaient, sans aucun doute, aussi puissantes qu'une arme. Leiko détourna les yeux. En tant que professeur, ce genre de comportement était à exclure.

Les cinq minutes d'attentes passèrent vite et la salle se remplit un peu plus, ils étaient maintenant une quinzaine. Leiko alla fermer la porte, il était temps de commencer le cours. En se tournant, elle croisa le regard de l'élève aux cheveux flamboyants qui l'observait. Son coeur rata un battement et la jeune femme détourna encore une fois les yeux, faisant mine de balayer ses élèves du regard. Elle retourna vers l'endroit où elle avait plus tôt poser ses baskets pour s'accroupir et se saisir de son katana. La sensation de son manche dans sa paume lui ramena les pieds sur terre. Lorsqu'elle se retourna, elle tomba nez-à-nez avec une montagne de muscle. D'abord étonnée, elle se releva et vit que c'était son nouvel élève. Il lui donna un morceau de papier. Le temps de réaction d'une Leiko surprise augmentait beaucoup, et elle mit une dizaine de seconde avant de reprendre ses esprits et de se saisir du papier que lui tendait le jeune homme.

« Je suis là depuis quelkes mois déjà mais c'est la première fois que je va en "cours". Peut-on m'explique en quoi ça consiste ? Et vo..us êt.s vraimant prof ? Je ne l'aurai j'mais cru »

Malgré les fautes qui lui brûlèrent les yeux, Leiko réussit à lire rapidement le mot du jeune homme. Elle ne mit pas longtemps à comprendre la situation, l'élève devant elle était muet et ne pouvait communiquer que par écrit. Elle sourit en relisant le papier. Malgré qu'il soit là depuis plusieurs mois déjà, il avait réussi à se soustraire aux cours sans que l'on ne lui dise rien. Ce garçon était doué ! La jeune femme releva la tête, un sourire aux lèvres et de ses yeux bleus, elle chercha ceux du garçon.

« Je ne peux pas t'expliquer en quoi consiste chaque cours, il faudrait pour ça que tu ailles y faire un tour, mais je peux t'expliquer la spécialité du mien. Donc pour répondre à ta question, je suis bel et bien professeur même si c'est vrai que je n'y ressemble pas vraiment. » Un rire cristallin s'échappa de ses lèvres, mais elle se ressaisit et continua « J'enseigne les arts martiaux et l'art du maniement de l'épée. Tu es ici pour apprendre à survivre et à vivre. Pendant ce cours, il y aura de la théorie mais aussi des combats, pour mettre en pratique les diverses choses que tu auras apprises. Est-ce que j'ai répondu à tes questions ? »

Leiko lui sourit une fois de plus. Elle était d'un naturel souriant et chaleureux, mais elle ne savait pas vraiment ce qu'il lui arrivait avec lui, elle ne pouvait s'empêcher de sourire. Un déclic se fit dans sa tête tandis qu'elle demandait.

« Au fait, comment t'appelles-tu ? »

Elle attendit patiemment que le jeune homme aux cheveux de feu note ses réponses. De toute façon, les élèves pouvaient bien patienter cinq minutes de plus, cela ne les dérangeraient sûrement pas.



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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Mer 3 Juil 2013 - 12:20
Le cours commençait enfin et ils étaient à peu près une quinzaine d'étudiants. Quinze étudiants n'attendant plus qu'à subir ou à apprendre le combat rapproché. Notre égyptien, dans son mutisme adorable, avait donné son petit papier à la prof et celle-ci mis étrangement du temps à réagir. Elle prit alors et lu les quelques mots qui y étaient inscrits. Vyhdôsa ne se détacha pas de son regard et attendit à son tour sa ou ses réponses. Elle lui sourit finalement et plongea son regard azuré dans le sien. Il joua le jeu et absorba son regard sans bouger le moindre cils. Ainsi donc les cours servaient à survivre et à combattre ? Pratique. Et il y aurait des combats ? Ca, le géant voulait bien voir s'il y avait ne serait-ce qu'une personne voulant se mesurer à lui. Non, ce n'était pas de la vantardise mais souvent, le physique gargantuesque de notre apprenti effrayait, impressionnait et trouver quelqu'un qui voulait bien engager un combat était chose impossible. Ou presque. Il se souvenait encore de ses états de rage lors de ses quelques "combats". Gilgamesh principalement mais aussi ses acolytes. Il avait fait preuve d'une fureur bestial. Lorsque la belle prof lui demanda si tout était ok, il lui répondit de nouveau par un hochement de tête suivit par un discret sourire.

Planté à coté d'elle, il ne savait pas ce qu'il devait vraiment faire. Sa compagnie s'avérait sympathique contrairement aux élèves survoltés et immatures. Elle lui demanda soudainement son nom. Il reprit alors le bout de papier et y marquer lettres par lettres, son nom et son prénom. En toute simplicité d'ailleurs et bien écrit pour le coup. Et il demanda à son tour son nom. Elle le perturbait d'ailleurs car son regard, depuis leurs rapprochements, ne s'était presque pas décroché du sien.

« Vyhdôsa Gaëlic et "vous" ?»

Il avait envie de la tutoyer mais au club des hôtes dont il était étrangement membre, on lui avait dit de vouvoyer les personnes qui n'étaient pas encore proches de vous. Oui, pas encore pour le moment. D'ailleurs, le club des hôtes était au point mort et son poste de "Vyhdeur" ne lui prenait pas vraiment beaucoup de temps. Dommage, ça aurait pu être une belle aventure. Pendant ce temps, les élèves s'impatientaient. Certains même s'amusaient à mimer, à feinter des coups de poings et des coups de pieds. Un peu comme des gamins intenables de la maternelle. Le brun survolté d'ailleurs était dans le coup et haussait le ton face à un autre.

« Prends ça ! Un bon coup de pieds ! Tatatatatatata, mitraillette de balayette !»

L'autre jouait le même jeu. Vyhdôsa aurait bien intervenu mais son statut d'élève serait encore une fois menacé par quelques cafouillages. Déjà qu'il avait fort. Souvent fort. Et puis, il ignora ces deux cons pour observer du coin de l'oeil, la belle aux yeux bleus. Allait-elle intervenir et montrer son talent au combat ? Est-ce que par la suite, il ferait de la théorie ou de la pratique ? Ca, c'était les quelques questions qui trottaient encore dans sa tête mais qui n'avaient pas besoin d'être posées. Il verrait en conséquence... 
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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Jeu 4 Juil 2013 - 20:45



Ainsi donc, on appelle ça un cours ?
Leiko feat. Vyhdôsa




Certains élèves commençaient a s'agiter. C'était fou de voir que la mort ne leur avait pas apporté de maturité, car tel des gamins intenables, ils courraient dans tout les sens. Comme si Leiko avait soudainement disparu. Quand le loup n'est pas là, les souris danses. Pourtant, il fallait bien que Leiko explique le fonctionnement de son cours au nouvel élève, quitte à prendre un peu de temps sur le cours. Elle aurait fait ça pour n'importe qui ayant besoin d'aide. D'ailleurs, le jeune homme lui tendit un second bout de papier. Elle le prit et le lu. L'écriture était plus appliquée et plus sûre que sur le précédent mot. Vyhdôsa Gaëlic. Ce nom avait des consonances exotiques, qui, rien qu'a leurs sonorités vous amenait vers une autre culture. Elle fut surprise que le jeune homme lui retourne la question. Mais finalement, tout ses étudiants savaient comment elle se nommait, la tradition voulait qu'un professeur se présente auprès de ses élèves. Il n'empêche que se faire demander son nom ainsi était étrange. Elle sourit et lui répondit d'une voix amicale.

« Leiko Murakami. »

Un cri vint déchirer le brouhaha de la salle. La professeur se tourna face à ses élèves pour constater que plusieurs d'entres eux faisait semblant de se "combattre" à grand renfort de coups de pied arrêtés au dernier moment et de cris perçants. Leiko se crut de retour à l'école primaire. Il allait falloir qu'elle ramène l'ordre dans cette salle afin de pouvoir commencer son cours. Elle s'avança d'un pas énervé jusqu'au dénommé Adam, le jeune homme brun turbulent, qui s'apprêtait à asséner un coup de poing imaginaire à son adversaire en criant. Tout les élèves regardaient leur professeur, mais le garçon ne semblait pas l'avoir vu. Elle se saisit fermement du poignet de l'adolescent et le força à se tourner vers elle. D'un regard glacial et d'une voix menaçante, elle le remit à sa place.

« Ici nous ne sommes pas à un cours de boxe, alors si tu veux te battre comme un voyou, tu sors immédiatement. »

Elle n'avait pas haussé la voix, mais son ton était tellement sec et tranchant que le gamin reçu comme une claque de plein fouet et se calma. Le chaos qui régnait dans la salle était retombé, on pouvait dorénavant entendre une mouche voler. La professeur se dirigea vers la pièce adjacente à la salle où était entreposé les armes et les mannequins. Elle attrapa quinze bâtons qu'elle posa au milieu de la salle et monta sur l'estrade pour débuter le cours.

« Prenez tous un bâton, on va commencer par quelques exercices. »

Elle-même avait dégainer son katana et s'était placée face à la salle, de sorte que tout le monde puisse suivre et voir correctement. Leiko attendit que tout le monde est récupéré son arme d'entraînement et se soit placé pour commencer. Les jambes légèrement écartées de façon à avoir une meilleure stabilité, la jeune femme tendait son bras armé devant elle et fermant les yeux, grâce à d'amples mouvements de bras, elle traçait lentement le signe infini devant elle. Après avoir répété ce mouvement cinq fois, elle reprit avec un mouvement plus sec. Son katana placé au dessus de sa tête, elle l'abattait rapidement devant elle, arrêtant son bras à hauteur d'épaule. La jeune femme rouvrit ensuite les yeux et enjoignit ses élèves à reproduire ce qu'elle venait de faire.

Circulant dans les rangs, elle corrigeait ça et là des postures instables ou des coup maladroits. Ces exercices permettaient de prendre conscience de soi et de gagner en équilibre. Elle resta à côté de Vyhdôsa un peu plus longtemps qu'à côté des autres, c'était son premier cours, c'était lui qui avait le plus besoin de conseil pour l'instant. Et encore, Leiko trouvait qu'il ne s'en sortait pas si mal pour une première fois !

« N'hésites pas à faire des mouvements très amples avec tes bras puis très secs pour le second mouvement. C'est là l'art de manier l'épée, il faut être fluide mais sec. »

La jeune femme finit par arrêter ses élèves. Ces exercices avaient besoin d'être pratiqué quotidiennement pour s'améliorer, mais pas forcément pendant des heures. Et puis, ils seraient impossible de faire faire ces mouvements une heure durant à quinze étudiants plus ou moins turbulents. Elle sentait déjà que quelques boules d'énergies commençaient à s'agiter, aussi elle éleva une voix douce pour leur dire que l'exercice était terminé.

« Bien. Maintenant on va passer à une partie plus pratique. Mettez-vous par paires s'il vous plait. » Leiko se rendit ensuite compte qu'ils étaient un nombre impaire et se repris. « Il faudra que quelqu'un se mette avec moi. »

Elle savait très bien que cette phrase avait tendance à faire fuir les élèves car travailler avec la prof impliquait deux choses : 1) c'est vous qui travaillez tout le long puisqu'elle n'a pas besoin de faire les exercices. 2) vous serviez en quelque sorte de cobaye face à la classe. En bref, ça n'était pas la position la plus agréable qui soit.




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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Ven 5 Juil 2013 - 23:17
La professeur était restée au coté du géant. Une bonne tête de plus la dépassait mais elle n'était pas effrayée et était restée auprès de lui, lui apportant une attention dont il n'avait pas l'habitude. Elle lui jeta un regard surpris lorsque notre égyptien lui demanda à son tour son nom. Elle finit par le lui donner accompagné d'un sourire qui était aussi appréciable qu'un coucher de soleil. Leiko Murakami. De toute évidence, c'était origine asiatique et c'était plutôt joli. Certes, notre ancien pauvre n'avait pas l'habitude des noms comme ça mais il ne pouvait s'empêcher de se le répéter dans sa tête. Celui-ci, il le retiendrait pour de bon ! Soudain, un cri aiguë et surprenant vint surprendre le brouhaha du cours. C'était encore "l'autre" qui faisait son bordel. Vyhdôsa fronça les sourcils et hésita à agir. Rien ne l'énervait plus que ça. Qu'un gosse faisant le con et prouvant son immaturité la plus totale. Mais finalement, ce fut Leiko qui agit en première. Elle n'était pas prof pour rien de toute façon, c'était son cours, sa manière d'agir. Et il approuva fortement. Une réplique calme mais pourtant tranchante. Un silence agréable suivit par la suite. Alors la chère professeur Leiko engagea son cours de combat rapproché et Vyhdôsa écouta toute ses directives, la regarda sans broncher.

« Prenez tous un bâton, on va commencer par quelques exercices. »

Elle s'en alla par la suite dans une pièce à proximité et ressortit avec une foule de bâtons. Trouvant cela étrange, le géant les vit passer à tour de rôle jusqu'à ce qu'il en reçoivent un également. Saisissant l'arme en bois de ces puissantes mains, Vyhdôsa mima les gestes que la belle leur enseignait. Sec, droit, rapide, il trouvait qu'il se débrouillait plutôt pas mal mais son arme de prédilection resterait sans aucun doute ses poings. Un bout de bois pouvait se casser, pas ses poings. Mais par respect, il fit tout ce qu'on lui demandait et il sentit son coeur battre un peu plus quand Leiko descendit de son estrade pour passer dans les rangs. Elle s'arrêtait même à ses cotés et semblait attentive à chacune de ses actions. Il se sentit gêné. Puis elle demanda à tous de s'arrêter pour passer à quelque chose de plus "pratique". Le souffle de l'égyptien finissait de redevenir régulier quand elle demanda à l'un de ses élèves de venir sur l'estrade avec elle.  

Tout les élèves passèrent rapidement sur la proposition, reculant même parfois de quelques pas vers l'arrière. Beaucoup de groupes se formaient et Vyhdôsa les observa fuir le regard de la prof. Alors il ne se gêna pas et leva sa grosse patte en l'air pour se proposer lui-même à la démonstration. Un discret sourire vint s'immiscer sur ses lèvres rugueuses et il se dirigea vers l'estrade. En une seule enjambée, il fit face à Leiko. Par contre, il se demandait vraiment s'il fallait qu'ils jouent tout les deux de leurs bâtons...Il aurait tellement eut envie d'utiliser ses poings. Même face à une demoiselle, cela ne le gênait pas. De toute façon, elle était prof de combat, elle devait être forte et puis, allié à son physique plus agréable, elle en était même mignonne. Pas besoin d'écrire de quelconques mots pour dire qu'il était ok pour être son cavalier de bataille. Alors il s'arma de son bâton et attendit les prochaines directives de cette professeur faisant battre son coeur d'un rythme irrégulier. D'ailleurs tout les regards se braquaient sur eux. Une prof de combat faisant face à un géant torse nu dont les muscles se contractaient à chaque respirations lourdes.
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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Dim 7 Juil 2013 - 16:56



Ainsi donc, on appelle ça un cours ?
Leiko feat. Vyhdôsa




Comme elle s'en doutait, chaque élève se dépêcha de s'accrocher à un camarade, évitant le regard de Leiko comme si ils devenaient invisible quand ils ne la regardaient pas. Les paires se formaient peu à peu, pour éviter de se retrouver avec la professeur. Mais quelqu'un les sauva de ce supplice. Vyhdôsa leva le bras, un petit sourire aux lèvres et s'avança sur l'estrade. La professeur et le géant se faisaient face, c'était un duo plutôt original et pour le moins inattendu. Surtout que le jeune homme semblait plus imposant, plus grand, torse nu. Un petit chaton à côté d'un tigre, c'était un peu ça. La jeune femme ne s'attendait pas à ce qu'il y ait un volontaire, et encore moins que ce soit le beau jeune homme aux cheveux de feu. C'était son premier cours, mais il était plus courageux que tout ses camarades. Leiko sourit et hocha la tête d'approbation, elle ne refusait pas un élève qui voulait travailler avec elle. Tous les regards de la classe étaient braqués sur eux, la jeune femme espéra que cela ne déstabiliserait pas Vyhdôsa. De toutes façons, les étudiants seraient bientôt trop occupés à se concentrer eux-mêmes sur leurs combat pour prêter attention au géant. La jeune femme se tourna fit face à sa classe.

« On va travailler l'attaque et la défense simultanément. Une personne va parer pendant que l'autre attaquera sur des séries de dix. Il y aura trois sortes d'attaques à effectuer. Vous choisissez une attaque sans la dire, et votre partenaire doit réagir et parer en conséquence. » Elle balaya l'assemblée de son regard incisif. « Ceci n'est pas un exercice de force, le but est d'apprendre, de comprendre les mouvements et de réagir rapidement. Dites-vous que si vous ne réagissez pas à temps dans un combat réel et que vous vous faites toucher, vous mourrez. » Dit-elle d'un ton grave.

Hum... elle n'aurait peut-être pas dû dire ça, car elle voyait certains élèves trembler comme des feuilles. Ses cours n'étaient pas une blague, il fallait qu'ils soient pris au sérieux. Malheureusement, la plupart de ses élèves ne comprenaient pas l'ampleur d'un combat réel. Ils n'avaient jamais vécu ça. L'adrénaline qui monte et qui redonne de l'énergie à chacun des muscles, la peur de mourir, la tristesse de la perte de ses camarades, le devoir de continuer malgré le nombre de victimes. Rares étaient les personnes qui avaient vécus ces choses là. Leiko était là pour leur apprendre l'art du combat rapproché et cela incluait surtout la réaction et l'adaptabilité face à des situations imprévues. L'art de survivre. La jeune femme déposa son katana sur le sol et se défit de sa ceinture-étui qu'elle posa au fond de l'estrade, hors de porté des élèves. Elle attrapa un bâton et se tourna vers son partenaire musclé.

« Voilà les trois attaques. »

Levant son arme au dessus de sa tête, comme tout à l'heure, elle l'abattit vers le haut du corps du jeune homme mais s'arrêta avant de le toucher. Elle se reprit sa position initiale, dos droit, jambe légèrement écartées, son bras armé en légère contraction. Dans un second mouvement circulaire et vif, son bâton s'approcha dangereusement des côtes de Vyhdôsa. La jeune femme sourit à son partenaire et dans un revers du bras, effectua la troisième attaque qui amena la pointe du bâton au milieu du torse musclé du jeune homme. Elle baissa son bras et fit de nouveau face à la classe pour donner la suite des instructions.

« Pour parer, il faut que vous trouviez vous même comment faire. Bien, maintenant, au travail ! » Leiko se tourna vers le jeune homme, un petit sourire aux lèvres. « Ça va Vyhdôsa ? Tu vas commencer par parer, on échangera après ok ? »

C'était la première fois qu'elle prononçait le prénom de son élève. Elle n'était pas sûre de la prononciation, mais elle savait qu'il résonnait magnifiquement bien à ses oreilles. Leiko attendit un instant que le jeune homme se prépare et elle attaqua. Son bras fit un mouvement circulaire rapide et se dirigea sur le flanc du jeune homme. Il fallait qu'elle mesure sa force et sa vitesse pour ne pas décontenancer le bel homme aux cheveux rouges.



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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Lun 22 Juil 2013 - 22:42
Leiko semblait très à l'aise dans son métier de professeur et Vyhdôsa, de son sérieux impeccable et son écoute irréprochable, suivait chacune de ses instructions. Les autres élèves les regardaient d'un air perplexe et goguenard en essayant de comprendre les trois attaques pourtant bien "simples" à exécuter.  L'égyptien ne broncha pas quand elle se mit à faire ses trois mouvements et à s'arrêter à chacune dédites parties. Non, il avait toujours fait preuve d'un incroyable sérieux, dans toute les circonstances, ou presque. Pas un exercice de force hein ? Certes, ce n'est pas le géant qui en manquait et face à une aussi jolie femme, il ne savait pas encore comment il allait s'y prendre. Elle est prof mais pour lui, il préférerait que ce soit différent. De plus, c'était la première fois qu'il en combattait une, de femme. Que faire ? Il hocha d'un discret sourire quand elle lui demanda, de sa charmante voix, si ça allait et s'il voulait commencer par parer. Cela ne le gênait aucunement et il s'attela à se mettre en place. La bâton bien serré entre ses rustres mains, il attendit la première attaque de la professeure. Ainsi donc et avec une rapidité impressionnante malgré bien dosée, elle attaque d'un geste circulaire, direction le flanc de l'égyptien. Vyhdôsa leva donc le bâton dans le même temps et le mit à la verticale pour parer l'attaque. Le geste fut assez brusque mais il put toutefois sentir le charmant parfum de Leiko. Perturbé, il se déconcentra et bascula sa masse vers l'avant. Levant son bâton, se laissant toucher au flanc par la belle, il se rattrapa sur le sol.

Avec elle juste en dessous. Il avait lâché en un rien de temps son arme en bois et avait saisit le corps, au niveau du bassin pour ne pas qu'elle se fasse mal. De l'autre main, il soutenait sa grosse masse pour ne pas plus non plus l'écraser. Visage presque collé au sien, il pouvait sentir son souffle sur sa peau. Il ne savait pas si les autres élèves avaient remarqués sa gourde et il s'en contrefichait mais là, c'était gênant. D'un appui légèrement modéré, il se releva et tendit sa grosse paluche vers elle, histoire de l'aider comme tout homme galant le ferait. Une fois cela fait, il fit quelque chose qui le mettrait plus à l'aise en pratique : Enlever ses trucs qu'on appelaient "baskets". Défaisant les lacets, il plaça ses machines sur le bas-coté et récupéra son arme factice. Faisant face une nouvelle fois, il plaça le bout de bois à l'horizontale, peut-être en essayant de prévoir la future attaque. Et sur le coup-là, il gérera bien son appui et sa force. Mais n'empêche, la proximité avec cette belle dame l'avait marquée et l'étreindre sans savoir pourquoi son corps charmeur lui aurait bien plus. Encore son animosité qui faisait place. Heureusement pour l'égyptien que sa voix rauque et incompréhensible ne l'ait pas harcelée sinon, il aurait pété un câble en plein cours. Et pour une première fois, cela ne l'aurait pas du tout fait. De ses lèvres sèches, il murmura quelques mots silencieux à son égard, des mots pour s'excuser de l'avoir légèrement "bousculer" si on peut appeler une chute en sécurité, une bousculade...

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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Mer 31 Juil 2013 - 23:41



Ainsi donc, on appelle ça un cours ?
Leiko feat. Vyhdôsa




Étonnamment, le jeune homme en face d'elle ne cilla pas d'un millimètre alors que l'arme de la professeur s'approchait à plusieurs reprises de lui. En même temps, vu le physique impressionnant de Vyhdôsa, il n'avait pas grand chose à craindre d'un léger coup de bâton. Son stoïcisme facilita donc la démonstration de l'exercice. Après avoir montrer les trois attaques utilisables, Leiko attendit un peu que ses élèves se mettent en place tout en observant son partenaire du coin de l'oeil. Elle se demanda de quelle époque pouvait-il bien venir, de quel pays également. Grâce à son nom et son teint hâlé, elle avait supposé qu'il venait d'un pays proche du bassin de la Méditerranée. Mais l'époque, elle ne pouvait pas dire. Elle savait que des moeurs plus "contemporaines" pouvaient déstabiliser certaines personnes venant de temps plus ancien. Les technologies avancées, les femmes qui se battent et plus généralement les droits qu'elles ont acquis, des façons de manger, de se vêtir. Toutes ces nouveautés étaient sans aucuns doutes perturbantes. Elle espérait de tout coeur que Vyhdôsa, quel qu'en soit l'époque dont il venait, arriverait à s'intégrer. La jeune femme rendit son sourire à son partenaire, prenant ce geste pour un acquiescement, et attaqua son flanc d'un mouvement circulaire.

Leiko vit le bras du jeune homme bouger en même temps que le sien, plaçant son arme à la verticale. Elle hocha la tête mentalement, c'était une très bonne technique pour parer ce genre d'attaque. Elle aurait pu changer la trajectoire de son mouvement, ou enchaîner sur une seconde attaque rapidement, mais ça n'était pas un combat réel. Le but n'était pas de mettre l'adversaire au tapis même si chaque cellule du corps de la japonaise criait sa soif de combat. Les bâtons s'entrechoquèrent violemment dans un son harmonieux juste avant que Vyhdôsa ne perde l'équilibre. Sa défense bougea ce qui permit à la jeune femme de le toucher au flanc mais elle ne se rendit pas compte qu'il tombait en avant. Elle fût entraînée dans la chute, bientôt coincée entre le sol sous son dos et la masse de muscle de son élève au dessus d'elle. Une souris prisonnière des griffes d'un chat. Ses yeux qui s'étaient un instant fermés en prévention de la douleur dû à la chute se rouvrir pour fixer les prunelles jaunes de son élève. Son coeur s'accéléra. Une des mains du garçon s'était glissée au niveau du bassin de la jeune femme pour l'empêcher de se faire mal en tombant tandis que l'autre soutenait son poids, évitant ainsi d'écraser sa professeur. Le visage de Vyhdôsa n'était qu'à quelques centimètres du sien. Son souffle provoquait des frissons sur la peau de la jeune femme. Elle sentit une bouffée de chaleur l'envahir et colorer ses joues. Habituellement blanches légèrement rosées, elles avaient virées au rouge vif. Il fallait dire que la situation était pour le moins embarrassante. Finalement, le jeune homme se releva et tandis une main. Leiko la saisit et se redressa sur ses deux jambes. Elle avait encore le feu aux joues alors qu'elle observait son partenaire se défaire de ses chaussures. Son équilibre serait mieux assuré ainsi. Il plaça son arme à l'horizontale, la tenant fermement de ses deux mains, se préparant à parer. La jeune femme était légèrement déboussolée et le temps qu'elle retrouve ses esprits et que la chaleur qui l'avait envahie disparaisse, elle pu voir Vyhdôsa articuler des mots d'excuses silencieux. Elle hocha la tête et se campa solidement sur ses deux appuis. Son bras armé passa rapidement au dessus de sa tête pour se diriger rapidement vers le haut du corps du jeune homme. Puis, Leiko enchaîna de suite avec sa troisième attaque, plaçant d'un revers violent du bras, le morceau de bois au niveau du torse de son partenaire.

Au bout d'un certain temps où Leiko avait enchaîné les attaques les unes après les autres assez rapidement, prenant seulement quelques poses entre deux ou trois séries, elle s'arrêta. Son coeur et son souffle s'étaient légèrement accéléré. Cela n'était, bien sûr, pas dû à la même cause que tout à l'heure, c'était à cause de l'effort fourni. La professeur se tourna vers la classe et parla assez fort pour couvrir le bruit du bois qui s'entrechoquait.

« On change ! »

Elle se tourna vers Vyhdôsa, un fin sourire aux lèvres.

« On fait une petite pause, j'espère que j'ai pas été trop dure. Quand tu te sens prêt, vas y. »



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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Lun 5 Aoû 2013 - 17:53
Leiko accepta l'aide de notre géant t celui-ci ne put que remarquer le teint empourpré qu'elle avait. C'était assez drôle d'ailleurs de voir son professeur rougir de cette façon. A croire qu'il ne l'a laissait indifférent, notre égyptien et aussi c'était réciproque car il se sentait gêné d'une telle altercation corporelle. Elle fit alors le changement pour les autres élèves de sa classe et quand à eux, ils devaient se faire une légère pause. La grosse paluche gauche frottait sa nuque tandis que la droite touchait le point arboré par le bâton. Elle avait quand même cognée fort ! Enfin, elle lui avait demandée si ça allait alors au lieu d'un hochement, il préféra lui répondre dans "les normes". Ainsi donc, il se saisit de son calepin et de son stylo et écrivit sa réponse :

« Oui, ne vous inquiétez pas, je suis aussi robuste que j'en ai l'air et un coup ou deux, voir plus, ça ne me fera pas de mal, par contre, vous avez le teint drôlement rouge, vous êtes sur que ça va aller ? Je ne vous ai pas blesser au moins ? »

Il lui transmis directement le bout de papier en main et s'attela à récupérer son bâton, l'observant très vaguement. Les autres élèves avaient échangés leurs rôles et s'adonnaient déjà aux passions de l'art pratique. Bien plus mis en avant que l'art théorique. Enfin bref, Vyhdôsa devait-il vraiment continuer à traîner en cours ? Ce n'était pas vraiment son truc. La différence de niveau était trop flagrante et jamais il n'arriverait à s'accorder aux rythmes des étudiants déjà connaisseurs du système scolaire. S'il avait choisi le cours de combat, ce n'était pas pour rien non plus. C'était peut-être la seule matière où il faisait le poids (sans vouloir faire de jeux de mots ou autres avec son énorme corpulence). Il regarda Leiko et décidément, ne pouvait ôter son regard de sa sublime silhouette. Il serra son bâton tout comme sa poitrine et se demanda ce qu'il se passait.

« Di duspac ysuinaiq, luhhynt ! »

Encore cette voix étrange et rauque qui surgit ! Que pouvait-elle bien raconter encore !? Elle se fit jaillissante, furieuse et brutale. Il fit tomber son arme 'entrainement à la renverse et se tint les tempes de ses mains. Secouant sa tête comme pour la faire glisser vers la sortie, il devenait fou. Un fou furieux qui devait impérativement se calmer sinon, le cours irait mal. Il tapa plusieurs coups de poings sur le sol et tenta de se reconcentrer. Elle disparut lentement mais surement et le calme revint, enfin, il espérait que tout les regards ne soient pas tournés vers lui et que Leiko ne fut pas troublé, étonné ou surprise de sa "petite phase schizophrène et furieuse"...

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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Mer 7 Aoû 2013 - 18:06



Ainsi donc, on appelle ça un cours ?
Leiko feat. Vyhdôsa




Ils avaient bien besoin d'une pause ! Après la petite chute, Leiko avait perdu en concentration et elle avait mis plus de puissance que voulu dans ses coups. Elle espérait ne pas avoir fait de mal à son élève, ça serait bête d'avoir un mauvais souvenir de son premier cour. Tandis que Leiko finissait de donner quelques instructions de dernières minutes à ses élèves, Vyhdôsa lui tendit un morceau de papier. Elle le lui prit et lu.

« Oui, ne vous inquiétez pas, je suis aussi robuste que j'en ai l'air et un coup ou deux, voir plus, ça ne me fera pas de mal » Il avait beau la rassurer qu'il ne craignait rien, la jeune femme s'en voulait quand même d'avoir frappé si fort. Elle continua de lire. « par contre, vous avez le teint drôlement rouge, vous êtes sur que ça va aller ? Je ne vous ai pas blesser au moins ? »

Tout à l'heure, elle avait viré au rouge vif et elle avait espéré que son élève ne remarque pas ce soudain changement de couleur. C'était peine perdue. Et il en parlait avec tellement de naturel que ça déstabilisa Leiko et que ses joues se teintèrent de nouveau de rouge. Elle savait que son attitude n'était pas digne d'un professeur. C'était d'ailleurs la première fois depuis qu'elle était arrivée qu'un élève la déstabilisait ainsi.

« J...Non...Enfin je veux dire oui. Oui ça va. »

Un des seuls avantage de communiquer par écrit plutôt que par la parole était que la phrase écrite était claire et pensée si l'on réfléchissait deux secondes. Pas de bégaiement, pas de confusion. Tout ce que l'on voulait dire était exprimé clairement. Le bémol étant que le ton n'y était pas. La mère de Leiko lui avait un jour donner des conseils pour se contrôler contre des émotions non-voulues. Elle inspira prondément et expira lentement, son calme revint peu à peu, ainsi que la teinte naturelle de ses joues. Les élèves avaient échangés les rôles et avaient repris les exercices avec entrain. La jeune professeur descendit sans prévenir de l'estrade pour corriger une défense fragile et resta un instant à côté des élèves pour voir s'ils avaient tout assimilés. Elle fit un tour dans les rangs en observant les différentes attaques et défenses, hochant la tête ou secouant la tête selon le parement effectué. Puis, elle remonta vers son partenaire, un léger sourire aux lèvres. Arrivé près de lui, elle l'interpella.

« On y retou... »

Leiko ne finit pas sa phrase. Elle vit le bâton tomber des mains de l'élève sans savoir pourquoi et bientôt, Vyhdôsa rejoignait son arme sur le sol. Il se tenait les tempes en secouant la tête. Leiko paniqua, pas habituée à ce genre de situation et ne sachant pas ce qu'il se passait, elle ne savait pas quoi faire en conséquences. Elle avança vers son partenaire mais il se mit à donner de violents coups de poing sur le sol. La professeur se figea avant de jeter un coup d'oeil aux élèves derrière elles. Ils avaient tous les yeux braqués sur l'estrade, plus particulièrement sur Vyhdôsa. Un silence de plomb était tombé sur la pièce.

« Ce n'est rien, continuez. Et je ne veux rien entendre d'autre que le son de vos bâtons qui s'entrechoquent. »

Le mieux pour Vyhdôsa était que les élèves l'ignore. La jeune professeur ne cacha pas son étonnement, mais voyant que le jeune homme semblait s'être calmé, elle s'accroupit près de lui. Son coeur cognait dans sa poitrine. Avant cet événement, elle n'avait pas pris conscience qu'elle ressentait la même chose pour ses élèves que pour ses hommes, sur Terre. Elle les protégeraient au péril de sa vie et elle ne supportait pas de les voir mal en point. C'était le cas là. A moins que ça ne soit spécifique qu'à Vyhdôsa. Chassant ses pensées dans le fond de sa tête, -elle y réfléchirait plus tard- elle posa sa main sur le bras de son partenaire.

« Est-ce que tu peux te lever ? On va aller faire un tour dehors, peut-être à l'infirmerie, ça ira mieux après. »

La jeune femme passa le bras de l'élève sur ses épaules tandis qu'elle-même le soutenait comme elle le pouvait et ainsi, ils sortirent de la salle puis du centre d'entraînement. Vyhdôsa semblait avoir reprit des forces, elle le lâcha donc.

« Ca va mieux ? » demanda-t-elle d'une voix douce.

Elle-même était toujours un peu secouée de ce qu'il s'était passé, mais elle offrit un léger sourire à son élève.



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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Sam 10 Aoû 2013 - 18:02
La fureur était passée. Un mal de tête lancinant s'était égrainé dans sa tête et quelques gouttes de sueurs perlaient sur son front. Les yeux un peu perdus, le souffle court, il vit Leiko dans les rangs, entrain de rassurer ou de calmer les élèves. C'est fou comme il avait envie de continuer le cours maintenant. Peut-être être au coté de Leiko, elle était ravissante, calme et douce sous son apparence de professeur de combats. Elle lui demanda s'il voulait sortir du cours et il pensait bien à prendre un petit peu l'air. De sa voix douce, elle lui redemanda si ça allait mieux, il secoua la tête positivement et lui tint la main pour prendre la direction de la sortie. Il voulait s'expliquer, se justifier et se pardonner d'avoir perturber son cours.

Tout en tenant sa main, sans aucune timidité transparente, il poussa la porte de sortie. L'air frais le revigora aussitôt. Balayant ses cheveux, son visage, son corps, il se sentait tout de suite beaucoup mieux et le son de cette voix était bien loin. Et dans le même élan, il prit son bloc-note, son crayon et rédigea aussitôt ses explications et ses excuses avec toute la sincérité que l'on pouvait écrire.

« Pardonnes-moi du dérangement, pour tout avouer...au moment de notre chute et après, une sinistre voix s'était mis à raisonner brutalement. Si forte, si puissante que j'ai perdu le contrôle et voilà où ça nous as emmenés. Je n'aurais vraiment pas dû venir en cours, ça t'aurait éviter ce soucis-là. »

Il lâcha sa main et se planta devant les murs de l'académie perplexe. Combattre ? Il était fait pour ça mais il y avait autre chose encore. Un sentiment qui lui était inconnu et ce, toujours en regardant Leiko. En plongeant son regard dans le sien. Peut-être que notre géant voulait être plus proche d'elle ? Ce qu'on pouvait appeler un coup de foudre ? Peut-être. Si son coeur se met à battre rapidement quand il l'a regarde, ce sera un fait avéré et en toute franchise, il lui dira. Mais en attendant, il voulait savoir ce qu'elle pensait de lui, de cette voix, si elle le trouvait schizophrène. Il lui glissa un autre mot plus pathétique et légèrement teinté de comédie.

« Tu dois me prendre pour un schizophrène non ? »

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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Dim 11 Aoû 2013 - 12:36



Ainsi donc, on appelle ça un cours ?
Leiko feat. Vyhdôsa




La crise semblait passé et le visage de Vyhdôsa parraissait plus calme que peu de temps auparavant. Il avait besoin d'air, aussi se tint-il à la main de la jeune femme pour se diriger vers la sortie en sécurité. Leiko scrutait le visage de son élève à la recherche d'un quelcqonque signe annonciateur d'un nouveau trouble. Ils atteignirent bientôt la porte de la salle puis, l'extérieur. Et c'est à cet instant seulement, lorsque le vent frais carressait sa peau et faisait voler ses cheveux, qu'elle se rendit compte à quel point il faisait chaud dans la salle. D'ailleurs, elle pensait que cette température élevée avait quelque chose à voir avec l'attitude étrange de son élève. Dans tout les cas, il semblait aller beaucoup mieux. Son visage précédemment livide avait retrouvé ses couleurs tandis que le vent balayait ses cheveux. Elle l'observa écrire calmement, en profitant pour glisser ses yeux sur sa main toujours dans la sienne. Bizarrement, cette proximité ne la dérangeait pas et le rouge ne lui monta pas aux joues comme tout à l'heure. Vyhdôsa ayant finit d'écrire, il lâcha sa main et lui tendit la feuille que la jeune femme s'empressa de lire, une pointe de regret que le contact entre leurs mains ait été rompu. Dans son papier, le jeune homme s'excusa et expliqua ce qu'il s'était passé. Une voix... Cela laissa Leiko perplexe mais pas plus que la suite où il écrivait qu'il n'aurait jamais dû venir. La jeune femme releva son regard doux vers lui, un sourire rassurant aux lèvres.

« Tu n'as pas à t'excuser, c'est mon rôle de professeur de prendre soin de mes élèves. Peu importe la situation. Tu ne poses aucun souci et bien que les cours soient parfois ennuyant, ça passe le temps. Je parle en connaissance de causes ! »

Son sourire s'élargit et elle plongea son regard dans les yeux dorés de son élève. Elle n'avait même pas relevé qu'il l'avait tutoyée, après tout, cela n'avait pas une grande importance. Pour l'instant, elle réfléchissait plutôt à cette histoire de voix. Elle le croyait, aucun doute là dessus. Pourquoi ? Parce que s'il y avait bien une chose qu'elle avait appris depuis son arrivée ici, c'était que rien n'était impossible. Maintenant, elle ne pouvait pas faire grand chose pour aider Vyhdôsa, et ça la rongeait de l'intérieur. Protectrice la demoiselle ? Oui, à un point innimaginable, la preuve, elle s'était sacrifiée pour un coéquipier. Le jeune homme lui remit un second mot.

« Tu dois me prendre pour un schizophrène non ? »

Leiko releva vivement la tête en fronçant les sourcils. Elle ne prit pas le temps de réfléchir pour répondre, cela coulait de source.

« Bien sûr que non ! » Elle posa une main réconfortante sur l'avant-bras de Vyhdôsa, son épaule étant un peu trop haute pour elle. « Avec le temps, tu arriveras sûrement à contrôler cette voix. Et si tu veux de l'aide ou quoique ce  soit, n'hésites pas à venir me voir, je serais ravie d'aider. »

La jeune femme ramena ses cheveux le long de son épaule tout en réfléchissant à un moyen d'aider son élève. Elle ne supportait pas de ne pas savoir quoi faire. Elle était tellement préoccupée qu'elle en avait presque oublié son cours. C'était sans compter les cris stridents provenant de la salle. Leiko soupira longuement. On ne pouvait donc pas les laisser seuls cinq minutes ? Elle regarda Vyhdôsa.

« Ecoute, je comprendais si tu ne veux pas revenir en cours, mais je pense que ça te ferait du bien. Un peu de compagnie c'est toujours sympa. »

Elle lui sourit avant de lui dire qu'elle revenait. Le temps de mettre un peu d'ordre dans la salle. Certains élèves avaient continués les exercices mais d'autres couraient partout. La jeune femme haussa la voix et le calme revint. Elle devait emmener Vyhdôsa à l'infirmerie, aussi elle leur donna de nouveaux mouvement à effectuer puis retourna dehors. Elle toucha le bras de son élève pour signaler sa présence avant de s'expliquer.

« Je préfère t'emmener à l'infirmerie, pour être sûre que ça aille mieux, si ça ne te dérange pas. Et puis peut-être que l'infirmière pourra faire quelque chose pour la voix. »



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Re: Ainsi donc, on appelle ça un cours ? [PV Leiko] - Dim 11 Aoû 2013 - 15:25
Finalement, la présence de Leiko était plus réconfortante qu'il ne l'aurait pensé. Il aimait le contact de ses doigts, de ses gestes rassurants et de plus en plus vite, son coeur ne cessait de battre. Elle était douce, gentille et spontanée. Elle lui avait répondue du tac-o-tac et en lui disant qu'elle le soutenait, c'était...chaleureux. Qu'elle ne le prendrait pas pour un schizophrène non plus. Alors le regard brut du géant s'attendrit. Des cris résonnèrent dans le même temps, ceux des élèves puérils et immatures que Vyhdôsa ne pouvait comprendre. Agissant comme un bon professeur, Leiko était parti les calmer un peu vu qu'ils couraient comme des gamins de maternelles un peu partout.

Elle revint vers lui. Elle demanda tout doucement si le géant souhaitait aller à l'infirmerie. Il aurait pu allé n'importe où avec elle, sans doute. Sauf qu'il ne connaissait pas vraiment le principe de "l'infirmerie". Il ne fallait pas oublier que notre gaillard venait de l'Egypte antique. La vieille, la grande, la vaillante mais la plus mauvaise avec les marchés...d'esclaves. Il ne savait pas encore, il restait confus et soudain, d'un geste impulsif, il saisit les bras de Leiko et la rapprocha d'elle. Avant qu'elle ne puisse ce qu'il se passait, il l'étreint contre lui, chaleureusement et déposant ses lèvres sèches sur les siennes. Oui, son coeur battait rapidement mais à présent que ce baiser avait lieu, il se sentait calmé. Bien sur, il avait manqué de tact, d'un manque d'approche et c'était brutal, mais que voulez-vous ? Ce n'est pas l'apprenti-Dieu des bêtes pour rien.

Mais au bout d'une dizaine de secondes, il s'arrêta et recula de quelques pas, légèrement gêné de son geste. Surtout à l'encontre de la professeure qui devait s'occuper de lui justement en lui apprenant l'art du combat. C'était possible ? Un amour idyllique entre un professeur et un élève ? Peut-être...les élèves n'avaient pas tous le même âge. Il détourna alors son regard d'elle pour fixer l'horizon académique. Il écrivit une nouvelle fois - bon sang qu'il en avait marre de cette façon d'écrire ! - pour lui adresser un petit mot.

«Désolé, je ne sais pas ce qu'il m'a prit. Mais je le voulais sincèrement. Je ne sais pas pourquoi mais je t'apprécie. Mon coeur ne cesse de battre rapidement lorsque je te regarde...»

En toute franchise, il ne pouvait mentir, ni à lui, ni à Leiko. Il se devait de lui dire, oui, que c'était un coup de foudre, qu'elle lui plaisait. Alors oui, c'était bien une déclaration d'amour. Mais nous parlons que de Vyhdôsa mais qu'en est-il de Leiko ? Le prendrait-elle mal ? Vyhdôsa ne savait pas et se sentait encore plus confus. A ce rythme-là, il finirait par partir, seul.

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