Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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The war is everywhere [PV : Kate, Aby]

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The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Jeu 27 Juin 2013 - 19:32
Me voici de retour dans ce monde, ce monde qui se détruit chaque jour chaque seconde de sa vie est un pas de plus vers sa destruction imminente car l’homme ne sait que détruire c’est la seule chose qu’il sait faire. Il prétend construire mais à quel prix ? Pour chaque chose bien qu’il fait il a causé au moins 2 tors à la planète, il n’a donc aucune raison de vivre ici, sur ce lieu qui lui a été destiné, c’est pour ça que je suis là je dois le réduire à néant pour que je puisse façonner à ma façon cette planète car une fois ma part remplie chez les renégats je les trahirait et je les tuerais tous afin d’avoir la suprématie absolue sur ce monde qui est le mien, ce monde qui me revient de droit et ainsi je ferais une super puissance planétaire avec une armée qui m’est dévouée corps et âme car je les aurais construit, leurs mémoires sera modelés comme je le souhaite et je serais le plus puissant.
 
Mais je dois pour l’instant continuer à me montrer au monde, même si Yuri m’a proposé de me montrer que après avoir tué le ministre de la Défense, je m’en moque j’agis comme je veux et quand je veux, je ne respecte déjà pas les ordres de la Guilde alors ceux de Yuri, je m’en contre fous comme je le veux mais il a raison sur un point, ce n’est pas avec mes poings que je tuerais tous le monde, il me faut une arme voir deux avec des balles et beaucoup. C’est pour ça que je suis dans les banlieues, lieu du vice et du péché là où se trouve ceux qui n’ont pas eu de chance dans la vie où ceux qui cherche à se cacher au yeux du monde, c’est dans ces rues que je cherche des trafiquants, des vendeurs du marché noir on trouve de tout avec eux et moi ce que je veux c’est une arme et des balles, je suis au Etats-Unis ici, chacun à au moins une arme. Comme je l’ai lu une fois : si on enlève l’arme au Américains, c’est comme ci on leurs coupé un bras. Ce qui est vrai car même les enfants ont une arme alors pourquoi moi je n’aurais pas droit à une arme ? Il me faut du gros calibre, la taille m’importe peu vu que je peux aisément la cacher sous ma cape. Mais je dois choisir l’arme et je dois consulter ma base de données. Je recherche du gros calibre et qui soit précise et puissante, le meilleur choix que je trouve est le Battel Fal : fusil d’assaut coup à coup capable de percer un corps comme une feuille de papier et avec 18 balles. Espérons que le vendeur à ce que je cherche.
 
Je scrute une dernière fois la ruelle sombre dans laquelle je suis avant de rentrer dans la boutique qui de l’extérieur est abandonné mais à l’intérieur c’est tout le contraire. Les murs sont parsemés d’armes, exhibé fièrement dans leurs vitrines en parfait état et leur prix, un homme, qui est le gérant, la barbe de trois jours et un cigare à la bouche, visiblement les affaires marchent pour lui. Il souffla la fumée et commença :
 
Alors, qu’est ce que ça sera pour vous ? Un pistolet ? Revolver ? Mac 10 ? Uzi ?
 
Non, je voudrais le Battel Fal avec tous les chargeurs que vous avez.
 
Il se mit à rire, un rire gras bien américain. Eh bien, le Fat Bob a trouvé son meilleur client, tu as de la chance l’ami, j’ai ce que tu chercher et j’ai suffisamment de chargeur pour fournir une armée et pour ton achat, je t’offre le porte fusil et les sacoches pour contenir les balles. Mais tu as ce qu’il faut j’espère ? Je veux d’abord voir ton fric !
 
Il est méfiant, en même temps ce que je lui demande c’est du gros et du cher donc il veut être sur d’être payé mais j’ai ce qu’il faut. J’ai sorti de ma manche un sac, un petit sac qui pèse presque 200 grammes et je l’ai lancé sur la comptoir.
 
C’est quoi ça ?
 
Ton paiement.
 
Il a ouvert le sac et a diverse le contenu sur le comptoir pour y découvrir des diamants de petites tailles mais le total est équivalent à presque 2 millions de dollars, j’ai trouvé tout ça dans les grottes de la Guilde Noire, une recherche fructueuse pour moi. Je voyais dans son regard l’avidité croissante, il n’en croyait pas ses yeux, voit tout ça entre ses mains. Il claqua des mains Très bien, je vous apporte le tout, attendez un instant.
 

J’ai patienté quelque instant puis j’ai vu arriver avec un chariot à roulette, dessus tous les chargeurs parfaitement empilé avec l’arme au dessus, les sacoches des munitions et le porte fusil y sont aussi, voilà qui va me faciliter le transport. Il avait le dois tourner pour être sûr qu’il y a tout et ça lui a été fatal. D’un coup du tranchant de la main puissant et avec mon contrôle des limites, je lui ai brisé la nuque mais je l’ai rattrapé pour qu’il ébranle toute cette structure qui se trouve sur le chariot. Je l’ai déposé quelque part, j’ai récupéré mes diamants et j’ai commencé à installé toutes ces sacoches sur moi. Ca a duré quelques minutes pour que je sois parfaitement mobile dans mes mouvements. Je ne ressens pas le poids de tout ceci grâce à mon corps. Je suis sorti comme si de rien n’était et j’ai marché dans cette ruelle.
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Re: The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Dim 30 Juin 2013 - 12:36
Depuis mon arrivé à la Deus Academia, je n'avais jamais cru, qu'un jour, je retournerais dans mon pays d'origine : les États-Unis. Là où j'étais née, où j'avais grandis, où j'avais vécu. j'y avais de bon et de mauvais souvenirs, comme parmi tant d'autre. Je venais de finir mon examen que j'avais réussi. J'y avais connu ma seconde trahison. Garen, l'homme qui m'avait accompagné, n'était qu'en fait un Renégat cherchant à me recruter. Même si j'avais su trouver ma détermination à continuer de rester à la Deus Academia, ses paroles me laissaient perplexe sur les humains. Quelque soit le temps et l'espace, l'humanité continuait de détruire son environnement ainsi que lui-même. A quoi bon protéger une espèce qui s'auto-détruisait ? Dans tous les cas, la seule chose que je voulais, c'était que ma nouvelle famille et mes amis soient en sécurité, rien de plus. Je me fichais bien de ce Deus qui nous laissait régler nos problèmes tout seul.

Sinon, je n'étais pas aux États-Unis juste par simple plaisir. Maintenant que je faisais partie du Conseil des élèves, j'avais à accomplir différentes missions pour le bien des autres. Ma venue sur ma terre natale en était une. Sauf qu'il ne s'agissait pas d'une tâche à faire en solo, j'étais évidemment accompagnée d'Abygail, une autre nouvelle recrue du conseil, tout comme moi. Je la connaissais bien, nous nous étions rencontrées au parc des abricots et avions cherché un livre à la grande bibliothèque. Lev, mon meilleur ami, avait rejoint le conseil aussi, tout comme la professeur du combat rapproché : Rain Sinclaire. J'étais dans sa liste noire, cela se voyait. Avec ce qui s'était passé à son cours, c'était compréhensible, mais maintenant, je n'avais plus le temps pour ces enfantillages. Je n'avais qu'un seul but : retrouver Isanagi Tensho. Même si, pour cela, je devais tuer tous les Renégats se dressant sur mon chemin, je ferais tout pour atteindre cet objectif. Et cela allait débuter avec cette première mission.

D'après des témoignages et des rapports, un membre de la Guilde Noire sèmerait des ravages sur Terre. N'étant pas discret, nous avions pu déterminer son identité ainsi que sa position. Hango L.Tengu. Rain Sinclaire l'avait déjà combattu et nous avait donné des informations sur sa manière de combattre. Un Cyborg avec comme domaine divin la gravité, employant la force brute dans les combats. Abygail et moi-même avions les compétences nécessaire pour pouvoir l'abattre. On nous désigna donc pour cette mission. Ayant prit mon épée avec moi, je descendais donc sur Terre avec ma partenaire et me voici donc aux États-Unis. D'après nos sources, Hango se trouvait dans une banlieue. C'était dans ce genre de lieu qu'on pouvait y trouver des affaires illégaux et, comme on était aux States, des trafiquants d'armes. Je ne me connaissais pas trop en cyborg, mais je me disais que ces êtes mi-humains, mi-robots n'avaient pas besoin d'arme à feu avec leurs systèmes imprégnés. Après, je pouvais me tromper. Marchant dans la rue avec Abygail, nous entendîmes le crie d'une femme. Tout de suite nous courrions vers le bâtiment où la voix de la pauvre résonnait. Un marchand d'arme tué avec la nuque brisée, trouvé dans la cave de sa maison. J'ordonnais à la femme de se calmer et d'appeler la police, tout en gardant mon sang froid. Je me retournais vers Abygail.


Reste ici pour dire aux flics d'évacuer les lieux. Il n'est pas loin, je tâcherais de l'occuper pendant que tu fasses ce qui était convenu.

Elle savait très bien de quoi je parlais. Attendant qu'elle acquiesçait mon plan, je sortis de la maison et allait sur le toit en sautant sur les murs. Je courrais sur les immeubles, faisant des bonds, jusqu'à ce que je l’aperçoit en train de marcher dans la ruelle. Cape noir, cachant son visage.....Aucun doute, c'était bien lui. Il ne m'échappera pas. Je me laissais tomber dans le vide pour atterrir juste devant lui. Un Rénégat, juste en face de moi. Il y avait des chances qu'il avait beaucoup d'information sur les siens, notamment sur Isanagi Tensho. Je restais calme, le regardant avec un œil ne montrant aucune émotion. Je tenais fermement mon épée, pour lui faire comprendre mes intentions.

Hango L.Tengu. Je t'arrêtes pour tout tes crimes que tu as causé depuis ta traitrise au sein de la Deus Academia.
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Re: The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Dim 30 Juin 2013 - 16:39
La Terre. Les États-Unis. Son monde natale, son continent d'origine, cette planète qui l'avait vu naitre, grandir et puis un jour mourir. Ce pays qu'elle ne reconnaissait plus le moins du monde. Pourtant, il n'y avait pas tant de temps que cela qu'elle avait poussé son dernier soupir. Après tout, que représentait 200 années aux yeux des 5 milliards d'années d'existence de leur planète? Même pas un grain de poussière. Enfin, ce n'était ni le lieu ni le moment de se poser ce genre de questions. Une fois de plus, la jeune amérindienne se retrouvait envoyée sur Terre. En mission. Pas par les Directeurs cette fois mais par demande du Conseil des Élèves. Enfin, ordre serait plus exact. Mais peu importe, le résultat était le même. La voici arrivé sur la planète bleue en compagnie d'une de ses camarades de l'Académie, elle aussi membre de ce même Conseil depuis peu.

Cette mission-là, ce n'est pas n'importe laquelle. Du moins, pas à ses yeux. Depuis la Révolte qui avait éclatée à la Deus et l'apparition des Renégats, chacun s'était tenu plutôt tranquillement dans son coin. Des petites actions à droite ou à gauche mais rien qui ne puisse vraiment sembler plus important que le reste. Ou nécessitant une intervention de la part direct des apprentis-dieux sur le monde humain. Cette fois, c'était différent. Elle était là avec un objectif bien précis: appréhender un renégat. L'arrêter et le ramener à la Deus. Un dénommé Hango L. Tengu, ancien repenti qui avait choisi de rejoindre les Renégats dès le départ. Mais cet homme du futur ne semblait pas connaitre les mots discrétions et subtilités, ce qui avait forcément conduit à son repérage. Et le Conseil avait choisi d'agir.

Ce serait à elle de jouer. A elle et à Kate. De la pression sur ses épaules, elle la sentait sans en être gênée. Elle savait pouvoir se permettre de le tuer au besoin, il ressusciterait une fois arrivé à l'infirmerie. Non, elle craignait plus pour les Humains alentours. Car forcément, ce dernier personnage ne se promenait pas spécialement dans les zones les moins fréquentées. Quoi que les banlieues restent assez vides, il y aurait toujours trop de monde autour d'eux. Mais elle ne ferait pas marche arrière. Elle devait l'arrêter, pour sauver ces gens, alors elle le ferait. On leur avait donné des informations sur l'être à moitié cyborg. un combattant de corps à corps, elle avait donc l'avantage privilégiant pour sa part la distance. Mais il ne faudrait rien prendre à la légère pour autant.

Pour la première fois depuis sa mort, la jeune amérindienne avait troqué ses vêtements traditionnels contre une tenue plus passe-partout, qui lui permettrait de passer inaperçue. Son arc savamment dissimulé sous une cape et dans son dos, le reste de ses armes prêtes à être utilisées, elle se fondait parfaitement dans la population locale. Pour une fois, en plus de ses armes de prédilections, la jeune précolombienne disposait également de deux trois armes plus évoluées dans son sac. Des armes à feu dont un petit sniper dont elle avait appris à se servir pour l'occasion. Oui, peu de choses avaient été laissées au hasard comme vous pouvez le voir. Mais il restait toujours des inconnues et le risque d'imprévu était loin d'être nul alors elle restait sur ses gardes, prudente.

Le calme régnait tandis qu'elles avançaient dans la banlieue, avant d'être troublée par un cri. Comme réagissant à un signal prévu d'avance, les deux jeunes filles se précipitent vers l'origine du bruit. Et le spectacle qui s'offre à elles ne les surprend qu'à peine. Au moins, elles ont trouvés ce qu'elles recherchaient: une trace récente de la présence de leur cible. Alors que la jeune amérindienne se penche sur l'observation des lieux, Kate s'occupe de gérer la femme hystérique. Déjà, la police est appelée et les sirènes retentissent au loin, un bon point, elles pourront agir vite. Car maintenant, tout va être une question de temps. C'est une forme de course contre la montre qui va s'engager entre elles et le renégat. Et elles n'auront sans doute pas de seconde chance.

Reste ici pour dire aux flics d'évacuer les lieux. Il n'est pas loin, je tâcherais de l'occuper pendant que tu fasses ce qui était convenu.

L'indienne se contente d'acquiescer rapidement et va rassurer la pauvre dame affolée, la calmant alors que sa camarade disparait déjà. Les policiers arrivent rapidement sur les lieux et l'apprentie-déesse leur demande de sécuriser les lieux, précisant le vol d'arme qui est évident mais dont il n'y a aucun recensement. Certains la prenant de haut, qui est-elle pour donner des ordres après tout? Pourtant, dans son regard et son attitude, il y a cette étincelle qui brille qui les gênent. Elle leur dit simplement que cette affaire les dépasse, comme d'autres en ce moment et leur laisse la femme encore choquée avant de partir rapidement à la suite de Kate. Passer par les toits est la solution la plus rapide et là voilà qui entend la voix de l'autre apprentie, juste en bas.

Oui, elle a trouvé et retrouvé leur cible. Déjà, son arc est venu se lover dans sa main, une flèche d'enclenchée pour la protéger aussi bien que pour descendre le renégat si l'occasion se présente. Juste derrière Hango, un oiseau se pose un instant, hoche de la tête et redécolle. Sa façon de lui dire qu'elle est en place et que, normalement, les humains ne devraient pas les gêner. Maintenant, elle attend. Le silence l'enveloppe, sa concentration est focalisée sur les deux personnes en bas de sa position. Il ne reste plus qu'à savoir qu'elle réaction sera celle de leur cible. Repli ou attaque frontale? Elle opterait plus pour la seconde solution mais se tenait prête à toute éventualité.
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The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Mar 2 Juil 2013 - 15:52
Ma marche fut de courte durée, non seulement il y a eu un cri ce genre de cri qui alerte suffisamment de monde pour nous ennuyer. Quelqu’un a du trouver le cadavre de ce « FatBob » tant pis. Mais un autre élément vient me déranger, quelqu’un vient d’atterrir en face de moi me disant que je suis en état d’arrestation pour mes crimes. Ce n’est pas celui qui m’a défié à Paris, c’est une fille cette fois. Une personne sous cape et avec un masque pour que personne ne le reconnaissent tel V pour la Vendetta. Cependant, il y a quelques trucs qui me tracassent, la première est que elle est la seule contre moi, ce n’est pas normal ; je suis peut être l’un des plus faibles de la Guilde mais là ce n’est pas assez, il y a certainement quelqu’un avec elle, cachée quelque part prêt à intervenir. Ensuite vient le fait qu’elle  « m’arrette », un apprentie dieu normal serait là pour me tuer purement et simplement mais elle non, je suis sûr qu’elle a reçu un ordre oui car pour vouloir arrêter un Rénégats, il faut soit être courageux et stupide ou bien avoir reçu un ordre. Elle a un avantage sur moi c’est qu’elle a un support quelque part mais je dois le débusquer ce support afin d’avoir un avantage tactique dessus. Je dois gagner du temps afin de le débusquer.
 
J’ai un  programme qui me permet de voir en 3D les alentours sur 100 mètres de rayon mais le souci est que ça fait un temps que je ne l’ai pas utilisé, mes estimations sur sa mise en route mettrait 3 à 5 minutes pour fonctionner normalement et 10 à 15 minutes pour être totalement opérationnel. Je me contenterais des 3 à 5 minutes puis je calculerais la meilleure position pour me tirer dessus. C’est surement un tireur pour servir de support balistique à cette fille qui a comme arme une épée. Je dois la baratiner afin de gagner ce temps. Lancement du programme.
 
Tu es bien courageuse pour venir ici seule contre moi, moi qui est déjà tué une centaine de personne à Paris. Pourquoi veux-tu m’arrêter ? Ne me sors pas la phrase de base et ses autres variantes « Je le fais pour le bien »
 
J’ai commencé à marcher latéralement de gauche à droite, de droite à gauche et vice versa. Je dois gagner du temps pour l’emporter car je doute que je puisse le débusquer, ce tireur mais je ne pense pas qu’elle sache que j’ai un Battel Fal, je vais pouvoir m’en servir.
 
"Je vais te répondre avant que tu ne poses tes questions, si je fais ça c’est parce que le monde est comme une musique classique. Si tu ne comprends pas, c’est normal à ton âge. La musique est en plusieurs parties : la première est" 

 

C’est à ce moment là qu’un pied se loger dans mon visage et un hurlement « LA FERME, TU PARLES TROP ! » qui m’a envoyer voler quelque mètres plus loin mais j’ai su me remettre sur les pieds et me mettre dans une position convaincante.

 

Je vois, tu n’es pas du genre à attendre, plus l’action qui boullionne dans ton corps puisque tu veux un combat, je vais voir ce que tu vaux.

 

Je me suis en position de combat, prêt à l’attaque mais je sens que je vais devoir tenir sur deux fronts et non un.
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Re: The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Mer 10 Juil 2013 - 14:55
Tu es bien courageuse pour venir ici seule contre moi, moi qui est déjà tué une centaine de personne à Paris. Pourquoi veux-tu m’arrêter ? Ne me sors pas la phrase de base et ses autres variantes « Je le fais pour le bien »

On pouvait dire que la discrétion n’était pas son fort, mais il était très perspicace. Il avait vite deviné que j’étais une apprentie déesse. Heureusement que j’avais un masque blanc cachant mes yeux et un capuchon pour cacher mon véritable visage. Il ne pouvait pas me reconnaitre. Par contre, ce qui était assez gênant, c'était qu'il voulait que je racontais ma vie. Et puis, la réponse était évidente : car il tuait des gens qui n'avaient rien demandé et pour préserver la vie sur Terre. Question idiote, réponse idiote. C'était plutôt moi qui devait l'interroger sur "Pourquoi avoir tuer ces parisiens" en précisant "alors que tu te fais facilement remarqué ?". De toute manière, je n'avais pas à lui répondre, j'étais une membre du conseil et lui un renégat. Normal qu'avec sa surprenante discrétion, je finirais bien par le retrouver. Alors qu'il voulait se taper la discute, je vis un oiseau se poser en hochant la tête pour repartir. Abygail était donc en place et je pouvais donc l'affronter sans gêne. Alors qu'il me fatiguait avec sa philosophie du méchant et de la raison pour laquelle il faisait autant de massacre....

"Je vais te répondre avant que tu ne poses tes questions, si je fais ça c’est parce que le monde est comme une musique classique. Si tu ne comprends pas, c’est normal à ton âge. La musique est en plusieurs parties : la première est"

LA FERME TU PARLES TROP !
 
Voilà qui était fait. Je fonçais vers lui pour lui donner un coup de talon avec mes deux pieds - bon c'est pareil qu'un kick mais ce n'est qu'un détail hein - pour le projeter un peu plus loin. Je dois vous avouer que cela me démanger, vu qu'il était sur le point de m'embrouiller avec cette histoire de musique classique. Dans tous les cas, je n'avais pas l'intention de le tuer. Il nous était plus utile vivant que mort. Je n'avais pas employé toute ma force, mais il était capable de résisté à un de mes coups, en se remettant en position de combat. Est-ce qu'il aurait gagné plus de puissance depuis son combat contre Rain Sinclaire ? C'était possible. Ce n'était pas une possibilité à négliger.

Je vois, tu n’es pas du genre à attendre, plus l’action qui boullionne dans ton corps puisque tu veux un combat, je vais voir ce que tu vaux.

Je me demandais comment il avait pu affronter Rain Sinclaire alors qu'il était du genre bavard ? J'avoue qu'elle était du genre à écouter ce qu'on lui disait pour ignorer et continuer ce qu'elle voulait faire, mais là c'était assez abusé. Ce Hango voulait me tester.... Je commençais à en avoir marre des gens qui voulaient m’expérimenter. Surtout que Rain Sinclaire nous avait justement fait part des points faibles de l'homme cyborg. La première chose qu'elle m'avait dit était son QI plus bas que celui d'un singe. Maintenant, je pouvais confirmer cela. Sinon elle aurait passé son temps à le décapité. Cela m'aidait tellement que les informations de la professeur était parfaitement inutile. A peine il s'était mis en position, je fonçais vers lui, augmentant ma vitesse avec le vent qui me propulsait vers sa direction, l'épée à la main. Je regardais les films sur les robots étant gosse, donc je pouvais improviser.... J'arrêtais le vent pour ne pas être trop près de lui pour qu'il puisse m'attaquer. S'il m'avait attaqué à distance avec des balles, j'aurais tenté de les parer avec mon épée. L'entrainement d'Alexander Urmanis, mon ancêtre professeur à la Deus Academia, m'avait tellement entrainé durement que je m'étais sentie forte. Sauf que je n'étais pas invincible. J'utilisais le Contrôle de Limite pour avoir la force de parer et la résistance de supporter la douleur des balles touchés. Bref, je m'arrêtais nette devant lui pour faire un long saut afin d’atterrir derrière lui. je tentais donc de lui couper le genoux car, c'est bien connu, les articulations des robots étaient leur point faible. Avec le contrôle de limite, je n'aurais pas de mal à réussir mon coup. Et je n'avais pas retenu mon coup, je voulais l'empêcher de bouger pour pouvoir le kidnapper facilement. Je m'éloignais de lui après plusieurs saut au cas où il déciderait de contre attaquer. Je me mise en position de combat à nouveau, voyant s'il pouvait toujours mouvoir ou non.
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Re: The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Jeu 11 Juil 2013 - 9:35
Masque sur le visage et cape fermement attachée sur le dos, rien ne devrait venir troubler les évènements qui se déroulent sous ses yeux. Elle est restée assez loin, afin de de ne pas se faire repérer mais sa portée de tir n'est pas non plus sans fin. Et puis, elle sait qu'ils parlent. Elle entend les murmures sans forcément parvenir à tout comprendre. Que peut bien vouloir raconter un cyborg renégat, avide de tueries, à une personne venant avec la ferme intention de l'arrêter? Oui, elle devait bien admettre que cela l'intriguait. Et d'où elle se trouvait, les toits formant des paliers parfaits avec leurs murets, leurs cheminées et même pour certains leurs abris improvisés pour jeunes désœuvrés, elle pouvait encore avancer. Alors elle en profita. Afin d chercher également le meilleur angle de tir possible. Se rapprocher sans rien laisser deviner de sa présence. Pour toujours garder l'avantage tactique. Dans son sac battant contre le haut de sa cuisse, elle sentait également le poids de l'arme que Rain lui avait remise. Un Sniper, au cas où ses flèches ne suffiraient pas.

"Je vais te répondre avant que tu ne poses tes questions, si je fais ça c’est parce que le monde est comme une musique classique. Si tu ne comprends pas, c’est normal à ton âge. La musique est en plusieurs parties : la première est"

LA FERME TU PARLES TROP !

Le coup de la musique avait laissé un léger haussement de sourcils se dessiner sur le front de la jeune indienne. Tiens, un être de son acabit était malgré tout capable de grande réflexion philosophique en comparant le monde à un genre de musique ma fois plutôt spécial. Eh bien, elle n'était pas au bout de ses surprises il faut croire. Par contre, la réaction de Kate, elle, lui sembla on ne peut plus naturelle. De la part de la jeune fille, elle n'en attendait pas moins. En même temps, ce n'était pas pour rien si les rôles avaient été ainsi distribués entre elles.

Kate maitrisait bien mieux le combat au corps à corps que la jeune amérindienne et, même si elle-même n'aurait pas agi ainsi, ce genre de coup frontal risquant malgré tout de se révéler dangereux pour la sécurité de sa camarade, il avait au moins eu le mérite de mettre clairement les points sur les i avec le renégat. Ce n'était pas lui menait la danse, mais bien Kate qui comptait garder l'avantage. Si le coup à surpris ou ébranlé le cyborg, rien ne se voit dans son apparence et son comportement. Déjà à nouveau sur pieds, lui aussi se met en position de combat. Maintenant, les choses sérieuses vont réellement commencer.

Je vois, tu n’es pas du genre à attendre, plus l’action qui bouillonne dans ton corps puisque tu veux un combat, je vais voir ce que tu vaux.

Et sans attendre, déjà, le combat s'engageait. Pour le moment, Kate ne semblait pas en trop fâcheuse posture alors rester cachée, continuer à déterminer le moyen le plus sûr pour l'avoir d'un coup, d'un seul, sans lui laisser la moindre chance d'éviter. Armée de son épée, sa vitesse boostée à fond, elle pouvait observée sa camarade se jeter littéralement sur son adversaire prête à en découdre. Un brin de folie peut-être dans son acte car le renégat restait extrêmement dangereux mais pour le moment, sa tactique avait l'air de marcher parfaitement alors elle aurait tort de s'en priver. Arriver dans la distance critique de proximité, un bond de sa part et la voilà arriver dans le dos de son ennemi, avec le but non dissimulé de lui sectionné la jambe au niveau de genou.

Pendant ce temps, la jeune amérindienne ne se contente pas de regarder bêtement. L'arc est prêt, sa flèche insérée et sa visée parfaite. Elle prend des renseignements, s'assurant que les humains les laisseront tranquilles. Mes pigeons quadrillent la zone dans un vol parfaitement naturel, elle regroupe également divers animaux aux coins sombres des ruelles. Rats, chats, chiens... Personne ne s'attend à se faire attaquer par des éléments tout à fait normaux du décor, au pire ils ne serviront que de diversion ou de protection au cas où les choses dégénèreraient trop vite. Et puis, si vraiment Kate avait besoin d'aide, elle pourrait toujours faire intervenir un clone, histoire de la supporter sans trahir sa véritable présence. Le piège se mettait parfaitement en place à présent, ne restait plus qu'à savoir quand exactement est-ce qu'il se déclencherait. Et pour une fois où ce n'était pas elle la piégée, elle ne comptait pas laisser la moindre chance à sa cible de s’en sortir.
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The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Ven 12 Juil 2013 - 17:49
Cette fille a de la force, cette fille oui car à son timbre de voix c’est une femme mais plus une fille au vu de sa taille. Elle a de la force et je ne pense pas qu’elle sait tenir longtemps à fond avec cette même puissance, j’en suis capable moi vu que j’ai conçu ce corps pour ça, la guerre est imprégné dans mon corps et dans mes circuits internes. Elle est aussi rapide car je n’ai pas eu le temps d’esquiver son attaque qui, fort heureusement, n’a pas touché de circuit sur ma jambe mais encore un coup et ça sera le cas mais j’ai trouvé son point faible : elle est impatiente.
Dés que je parle, elle m’attaque et ce directement et sans réfléchir, ses notions de combat sont très basiques et stupide. Tu ne fonces que sur ton adversaire que lorsque tu es certains d’avoir l’avantage. Dans le cas présent non, vu qu’on est que au début du combat qui je pense n’est pas un combat mais une tentative d’interception car si elle voulait me tuer, elle et son allié m’aurait attaqué directement. Je vais devoir ruser et mentir pour les déstabiliser. Ce qui est très intéressant vu que ma voix ne laisse paraître aucune émotion et donc impossible de deviner si je mens ou non. J’ai aussi mon arme, caché dans mon long manteau noir et avec beaucoup de chargeur que je peux utiliser mais je vais devoir m’en servir avec discernement car si je gaspille toute mes balles, ça n’aurait servi à rien.
 
Bien, il est temps de passer à l’attaque, mais l’attaque pensive, je dois être prêt à toutes conséquences car ça peut changer à tout moment. De plus, j’ai deux adversaires, un visible et l’autre non, je dois trouver l’autre personne afin d’équilibrer le tout mais pour l’instant, je dois m’occuper de cette fille qui semble bouillonner d’impatience.
 
La première partie est douce et bienveillante signe d’un début prospère et... comme je l’avais prédit, la voilà qui me fonce dessus, tel un bête enragé fonçant vers sa proie afin de la dévorer car cette bête n’a pas manger depuis plusieurs jours. Elle approche rapidement et je sais déjà ce que je vais faire pour la contrer et l’attaquer. Elle lance son épée vers moi et je me déplace latéralement, la voilà qui passe à côté de moi. A ce moment là, j’attrape sa cape et je tire d’un coup sec dessus coupant net sa respiration vu que pour attacher une cape, il faut fixer sur la pomme d’Adam mais je n’en reste pas là. Grâce à l’aide de cette cape, je l’ai fait passer au dessus de moi et l’étale violement sur le sol, face première contre la roche noir fracturé à cause du temps et des pluies. Pour le final, je lui ai envoyé mon pied dans son ventre pour l’envoyer plus loin. Elle ne semble plus bouger pour l’instant, à mon avis soit elle est ko (ce qui est très peu probable) ou soit elle doit se remettre encore et pester de s’être fait avoir.
 
Vois tu, la différence entre toi et moi, c’est que moi je suis malin, intelligent. Je pense puis j’agi pas comme toi qui ne fait que agir sans réfléchir. D’ailleurs, je te déconseille de bouger car un de mes soldats à pointé une arme sur toi, ne le chercher pas tu ne le verras pas. D’ailleurs, ton compatriote aussi est visée par un autre de mes soldats.
 
Hélas, ceci est un mensonge, un moyen de le déstabiliser et de prendre l’avantage pendant quelques instants. Le souci est que je ne sais pas combien de temps va durer cette supercherie. Espérons que ça dure.
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Re: The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Ven 12 Juil 2013 - 19:35

Mon enchainement avait à peu près réussi. Je n'avais, hélas, pas réussi à lui lui trancher la jambe, mais j'avais pu fissurer son genoux. Normalement, il n'aurait pas la possibilité d'utiliser à fond ce membre, au risque d'empirer sa blessure tout seul. Au moins, il avait un désavantage. Seulement, il ne semblait pas comprendre la raison de ma venue : j'étais ici pour combattre, pas pour boire le thé et faire la parlote ! Alors qu'il tentait encore de m'embrouiller avec sa poésie ou autre, je fonçais à nouveau sur lui. Savait-il juste parler pour un robot ou quoi ? Il n'avait même pas essayer de contre attaquer. Je tentais une attaque verticale avec mon arme, qu'il esquiva pour me prendre par la cape et m'écraser sur le sol. Grâce au contrôle de limite, je sentis presque rien. Enfin, ce n'était pas assez pour me battre. En plus, son coup de pied.....Il m'avait pris pour un ballon de foot. Je réussi à atterrir sur mes pieds, je n'allais quand même pas rester allongée et dormir. Je le regardais, l'air blasée sous mon masque. N'empêche, je lui en voulais de m'avoir étrangler avec ma cape et je comptais bien me venger.

Vois tu, la différence entre toi et moi, c’est que moi je suis malin, intelligent. Je pense puis j’agis pas comme toi qui ne fait que agir sans réfléchir. D’ailleurs, je te déconseille de bouger car un de mes soldats à pointé une arme sur toi, ne le chercher pas tu ne le verras pas. D’ailleurs, ton compatriote aussi est visée par un autre de mes soldats.

Sur le coup, j'avais envie de rigoler. Il était doué pour les blagues. Lui ? Malin et intelligent ? Monsieur qui ne savait pas rester discret avec ses meurtres ? Rappelez-moi pourquoi j'étais là ? Il était vrai que je n'agissais pas avec réflexion, mais dans un combat, on n'avait jamais le temps de réfléchir. De plus, il avait remarqué qu'il y avait une autre personne dans les parages. Et puis, on ne m'avait jamais mentionné qu'il avait des sbires avec lui. Derrière lui, des moineaux passaient. Je compris alors que ce n'était qu'un bluff. Bon, voilà ce que je savais : il était con, il avait un détecteur de personne, mais on dirait qu'il ne savait pas où chercher. Vu le ton de sa voix, il l'avait dit comme ça. Bon, il était temps de passer à la vitesse supérieure. Mon premier rôle était déjà achevé depuis un moment, je pris alors la parole sans laisser échapper d'émotion.

Je ne risquerais pas de chercher quelque chose qui n'existe pas. Surtout que, si c'était le cas, pourquoi il n'avait pas tiré sur moi depuis un moment ? Et dire que tu es plus intelligent et malin sonne comme de l'ironie dans mes oreilles. Dans un champ de combat, tu n'as pas le temps de parler. J'agis sans réfléchir car comment penser avec les conneries que tu me racontes de puis tout à l'heure ? De plus, je n'ai pas besoin de bouger pour t'attaquer. Un conseil, ne me sous-estime pas...

Plus je parlais, plus le vent se levait jusqu'à le projeter violemment vers l'arrière. Maintenant, plus qu'à attendre ma coéquipière pour le plan B. Ce cyborg se croyait malin ? Il se croyait plus fort que moi ? Je lui prouverais qu'il était en tord depuis le début. S'il croyait avoir l'avantage, il se trompait. Il ne savait pas ce que je complotais contre lui. Je le faisais voler grâce au vent, mais avec difficulté vu qu'il était assez lourd et voilà qu'entra en scène celle que tout le monde attendait....J'ai nommé.....


[HRP : Note à Hango, je continuerai à t'inventer des blessures, à changer tes descriptions vis à vis de Kate quand tu arrêteras de faire genre tu prends ton temps de faire-ci et ça pour rabaisser mon perso et à annuler et ignorer mes attaques. Tu fais ton attaque, d'accord, mais ne dis pas ce que Kate fait après, elle ne va pas rester allongée alors que t'es à côté. Tu ne connais pas mon perso, je ne connais pas le tiens, tu ne sais pas le niveau de résistance de Kate et cela se voit donc si tu ne veux pas comprendre, continue, moi je jouerais comme je l'ai fais maintenant, t'es prévenu dorénavant]
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Re: The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Sam 13 Juil 2013 - 14:23
Jusque-là, Kate avait été la seule à attaquer, leur cible se contentant de parler pour raconter des choses toutes plus ou moins étranges et sans réel intérêt. Manœuvre de diversion? Fort probable. Toujours est-il qu'il n'avait rien pu mener à son terme, l'impétuosité de Kate l'ayant à chaque fois interrompu, ce qui était loin d'être une mauvaise chose. Qui sait le genre de mauvaise surprise qu'il aurait pu leur réserver. Toujours est-il qu'il restait un adversaire dangereux, à ne pas prendre à la légère. Après tout, il venait d'effectuer un vol d'arme lourde avec meurtre aggravé, autant s'en souvenir.

Le cyborg finit par réagir aux charge de sa camarade et parvint à la stopper, lui rendre un coup avant de la forcer à reculer en la projetant plus loin. Il ne manquait pas de force ne d'ingéniosité. Intéressant. Mais il ne savait qu'elle-même avait tout le loisir de l'observer pour l'analyser et à ce jeu-là, elle était aussi très douée. Et à nouveau, sans véritables raison apparente, le voilà qui se remet à débiter ses phrases pré-faites, comme un discours préparé spécialement à l'avance et à leur intention. Eh bien, on pouvait dire qu'il avait de la suite dans les idées celui-là.

Vois tu, la différence entre toi et moi, c’est que moi je suis malin, intelligent. Je pense puis j’agis pas comme toi qui ne fait que agir sans réfléchir. D’ailleurs, je te déconseille de bouger car un de mes soldats à pointé une arme sur toi, ne le chercher pas tu ne le verras pas. D’ailleurs, ton compatriote aussi est visée par un autre de mes soldats.

Eh bien, je pense que l'on peut dire sans se tromper qu'il avait sérieusement pris la grosse tête. Pas mégalomane pour deux sous ce cyborg. Non mais sérieusement, il y croyait à tout son baratin? Parce que là, ça faisait tellement gros qu'elle en venait presque à se demander si ce n'était pas une farce, s'il ne jouait pas un rôle prévu d'avance. Si elle avait eu le cœur à rire, elle l'aurait fait mais même pas un rictus. Des soldats, hum? A moins qu'il ne se trouve à plus d'un kilomètre, portée qu'aucune arme ne pouvait couvrir, il n'y avait aucune crainte à avoir. Du bluff, rien de plus. Rapidement, les moineaux derrière Hango firent tous un grand signe de dénégation de la tête que Kate perçut sans souci. Et elle ne perdit pas son temps pour lui renvoyer sur le même ton, un brin plus acerbe cependant.

Je ne risquerais pas de chercher quelque chose qui n'existe pas. Surtout que, si c'était le cas, pourquoi il n'avait pas tiré sur moi depuis un moment ? Et dire que tu es plus intelligent et malin sonne comme de l'ironie dans mes oreilles. Dans un champ de combat, tu n'as pas le temps de parler. J'agis sans réfléchir car comment penser avec les conneries que tu me racontes de puis tout à l'heure ? De plus, je n'ai pas besoin de bouger pour t'attaquer. Un conseil, ne me sous-estime pas...

La jeune apprentie embusquée eut une légère moue amusée aux paroles de sa camarade. Elle reconnaissait agir sans réfléchir, c'était assez drôle, surtout face à un adversaire aussi dangereux que le renégat leur faisant face mais en même temps, cela ressemblait parfaitement à la jeune fille borgne. Chacun sa façon d'être après tout. En tout cas, les choses sérieuses avaient belles et bien commencées à présent. Tout en parlant, Kate avait fait se lever le vent avant de la projeter sur le cyborg face à elle qui ne put éviter le choc. Pris au piège comme dans l’œil d'un mini-cyclone, le voilà qui planait, incapable de se mouvoir correctement. Le moment rêvé pour faire monter la tension d'un cran.

Le bruit d'une détonation, le son de l'impact qui mit littéralement hors service la jambe déjà abimée par Kate. La balle venue se loger dans la faille du genou l'avait tout bonnement fait exploser. Après tout, le Bomb Launcher est très pratique à ce jeu-là. Et une ombre qui survole les lieux, une silhouette qui atterrit à deux pas de la jeune fille borgne. De dos, elle se retourne pour laisser apparaitre son masque et la même cape que celle de sa camarade. L'arme à feu, en l’occurrence un Barrett de belle taille, change de main et Kate ne l'a pas saisit que la deuxième fille arme son arc. Une flèche file si vite et si fort en direction du cyborg toujours malmené par le vent qu'elle le frappe violemment au niveau du ventre, entaillant son armure. Et à côté de ça, un vol pigeon se jette sur le renégat pour lui arracher sa cape, dévoilant ainsi ses armes encore cachées jusqu'à présent. Autant jouer cartes sur tables. De toute façon, le match était déjà quasiment terminé. Une nouvelle flèche encochée prête à partir, elle ajuste son tir.
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The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Lun 15 Juil 2013 - 19:04
La partie est mal engagé, me voici en train de volé dans les airs à 4 mètres du sol et ma jambe endommagée est partie en éclat. Le calibre 50 est dorénavant mon pire ennemi mais je ne dois pas tomber dans leurs griffes et de toute façon si c’était le cas, je ne dirais rien et la douleur je ne la sentirais pas. Maintenant je dois trouver le moyen de leur échapper et vite, par ailleurs je vais devoir aussi faire attention à ne pas me faire voir par la population car je n’ai plus ma cape et mon arme est bien visible désormais.
Le vent va m’être utile, très même et je sais maintenant comment leur échappé. Cette cage d’air est une opportunité pour moi car elle va pouvoir m’envoyer loin d’ici, loin je ne sais pas peut être 500 à 600 mètres plus loin, on verra bien. Je me suis en quasi boule, une forme ovale pour que je me mette à tourner, pas vite certes mais je tourne et au bout d’une minute j’ai annulé ma gravité.
L’effet de mes roulades m’a permis d’aller plus loin dans la rue, à quel distance je ne sais pas mais je ne peux pas rester en gravité zéro sinon mes dommages seront plus conséquent. J’atterris sur le sol tant bien que mal avec une jambe coupé, j’use d’une roulade pour me rattraper, me voici obliger d’employer les murs pour me tenir debout. Je boite comme un homme ivre et contre ce mur, j’élabore.
Comment me sortir de ce mauvais pas ? Dans un premier temps, trouvé de quoi me faire une jambe temporaire, mon système de réparation va mettre 3 jours pour refaire ma jambe alors que normalement ça doit prendre 15 minutes. Je dois trouver, fouiller et j’ignore le temps dont je dispose. Puis, fruit du hasard ou coïncidence ? Un tas de ferraille en tous genre, parfait. Je m’y suis empressé tel un vautour fondant sur une carcasse d’animaux qui vient tout juste de mourir.
Je me suis fait une jambe avec les matériaux du bord mais ça ne tiendra pas longtemps en combat mais ça m’aide à marcher plus ou moins comme avant, j’ai aussi pris une barre en fer plus solide que la normal, peut être est elle incrusté de fibre de carbone ? Je n’ai pas le temps de vérifier ça, je dois trouver le moyen de me cacher et vite mais si je dois combattre je le ferais. De toute manière, je ne parlerais pas, je les mènerais en bateau au pire. Je suis une machine et je n’ai qu’une seule et unique parole et cette parole est déjà donné pour que je ne dise rien, je dois rester muet comme une tombe. La douleur ne me fera rien car je ne l’a sentirait pas vu mon corps d’acier et que je suis dénudé des sensations. Me voici de nouveau en marche à la recherche d’une cachette ou tout simplement d’un chemin pour m’éloigner de cet endroit.
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Re: The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Mar 16 Juil 2013 - 14:57


Erreur de calcule. Il fallait avouer que sur ce coup là, il était plutôt malin, ce Hango. Il a utilisé la rotation de la blessure ainsi que le vent pour enlever toute gravité de son corps afin de pouvoir s'enfuir. Quel dommage, et dire qu'Abygail m'avait passé un Barrett pour que l'on puisse l'affronter ensemble. Enfin, ce n'était pas si grave. S'il croyait pouvoir nous échapper, il se trompait. Surtout que dans la zone où on se trouvait, c'était plus pratique pour ma coéquipière. Celle-ci avait pu, depuis le toit, la position où il se situait. Vous vous demandez comment cela était possible alors qu'elle se trouvait à côté de moi ? Je lui laisserai vous expliquer. Dans tous les cas, je suivais les rats qui nous servis de guide. Il avait atterrit loin mais j'avais pu avoir le temps de le voir à distance. Il venait de se substituer une jambe avec une barre de fer. On était près d'une vieille usine donc pas étonnant qu'il puisse trouver ce genre de chose. Mais, ce bâtiment ne m'inspirait pas beaucoup. Enfin, ce n'était pas important vu que j'avais une mission à accomplir avec ma coéquipière et je ne devais pas faillir. Il était de dos et j'en profitais de tirer sur sa jambe par derrière. Normalement cela devait le faire trébucher au moins. 
A toi de jouer, Gaïa.
Je décidais de la laisser faire le reste. Et c'était en la regardant faire que je me demandais ce qu'il se serait passé si j'avais été seule durant cette mission. Aurais-je été capable de l'abattre toute seule ? Suis-je assez forte pour m'occuper de ce genre de personne ? Mon seul rôle était de jouer l'appât, afin de le divertir. On ne pouvait pas le tuer au risque de perdre. Je doutais encore de la capacité de résurrection des Renégats. Allaient-ils retourner à leur base, ou à l'infirme de la Deus Academia ? La mission allait être accomplie grâce au travail d'équipe ainsi qu'à la stupidité de notre ennemi. Si on l'interrogeait, cela m’étonnerais qu'il sache quoi que ce soit sur Isanagi et la Guilde Noire. Mais, si on l'enfermerait, on sauverait la vie de plusieurs milliers d'innocents sur Terre. Dans mon for intérieur, deux côtés se débattaient, s'affrontaient, s'entrechoquaient. Mon côté protectrice me disait que c'était suffisant, que l'humanité était encore plus préservé. Mais, le côté destructrice me disait que je devais l'abattre après l'avoir torturé pour qu'il me révélait la position de Isanagi. Ce n'était pas le genre de chose qu'il fallait faire dans ce cas là. Seulement, ce Hango m'avait légèrement énervé avec ces histoires. 
"Vois tu, la différence entre toi et moi, c’est que moi je suis malin, intelligent. Je pense puis j’agis pas comme toi qui ne fait que agir sans réfléchir."
Agir sans réfléchir. Dans un combat, réfléchir ne servait à rien. Le temps de penser et de mettre au point une stratégie, l'ennemi t'attaquait déjà. La mort pouvait surgir n'importe quand, même par derrière. Et cet imbécile n'étant pas discret osait dire que c'était parce qu'il voulait se taper la causette qu'il était plus intelligent que moi ? Je serrais le poing rien que d'y penser, mais je me retenais. En tant que membre du conseil, je me devais de garder le sang-froid et rester calme dans ce genre de situation. Il avait bien bluffé, qui ne me disait pas qu'il voulait aussi me contrarier à ce moment là ? Cependant, une question me tourmentait.
Reviens m'affronter quand tu seras moins effronté et moins aveugle...
"- Un humain mérite-t-il de vivre en infligeant sa propre contrainte ? Deus nous dicte comme des pantins, est-ce vraiment ça la liberté ?"
Ainsi, tu préfères suivre aveuglément un Dieu dont tu ne sais rien de lui. Allons, Kate, la vie ne t’as jamais offert de cadeau, encore moins la mort. Réfléchis, si Deus ne t’avais pas fait renaître, tu n’aurais pas à vivre toutes ces mauvaises choses. Et dis moi, lors de la rébellion de notre maître, qu’à fait Deus ? Il vous a laissé à votre propre sort, il a laissé plein d’élève mourir.

Étais-je devenue plus forte qu'à ces moment là ? Étais-je capable de les affronter en face à face et de triompher ? Pourquoi je doutais maintenant ? Mon but était de trouver Isanagi et de protéger la Deus Academia et la Terre. Pourtant, pourquoi j'hésitais ? Pourquoi j'avais du mal à faire confiance à mes propres convictions ? Au fond de moi, tous leurs arguments se révélaient être juste. Au fond de moi, je voulais être libre, faire ce que j'avais toujours voulu faire. J'avais toujours pensé que si je vivais quotidiennement à l'Académie, je n'avais pas à me poser ce genre de question. Même si, intérieurement, tous leurs excuses.....étaient ma raison de haïr l'un des directeurs, Shindo. J'avais mis toute ma colère sur lui alors qu'en réalité c'était Deus qui en était responsable. Prise de colère, alors que Abygail, alias Gaïa, s'occupait de Hango, je fonçais sur lui, le forçais à se mettre de dos si ce n'était pas le cas, et écrasait sa colonne vertébrale violemment avec mon pied. Je tenais ses deux bras en ferraille et les tirais avec dureté, mais pour un être normalement constitué, la douleur devait être phénoménale.
La différence entre toi et moi, c'est que j'ai assez d'humanité et d'intelligence pour faire les mêmes conneries qu'un gros tas de ferraille.
Je ne criais pas comme une folle. Je parlais calmement, même si ma colère se faisait sentir dans ma voix. Et d'un coup sec, je le démembrais. En gros, j'avais arraché ses deux bras hors de son corps. Comme ça, il ne pouvait rien faire. Et puis, il s'en foutait, il pouvait toujours s'en refaire de nouvelle, pour un robot. Mais, avait-il assez d'humanité pour ressentir toute cette douleur ? Allait-il crier de souffrance, comme moi quand j'avais perdu mon œil ? Même ce genre de violence ne me suffisait pas. Qu'il hurlait ou pas n'était pas l'important. Je savais ce que je voulais et cela se voyait dans mon œil vidé d'émotion, mais reflétant mon désir, cependant caché sous mon masque bleu. Ce que je voulais n'était pas de protéger, ni de retrouver l'auteur de tout ce cirque. Depuis que j'avais vu tous ces morts lors de la rébellion, un vide s'était installé en moi et je l'avais comblé avec mes désirs en tant qu'humaine. Cependant, ce n'était que des illusions. Je venais de réaliser ce manque, mon véritable but que je ne révélerais à personne. Ce que je voulais réellement, c'était de tuer du Renégat, de les faire souffrir jusqu'au dernier. 


[Rappelez-moi de faire un rendez-vous à l’hôpital psychiatrique la plus proche]
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Re: The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Mar 16 Juil 2013 - 17:17
Maintenant qu'il se retrouvait face à celles qu'ils prenaient pour ses deux adversaires, le renégat bloqué dans le couloir d'air créé par Kate se retrouvait donc sérieusement en position de faiblesse. Cependant, il n'avait pas encore dit son dernier mot et dans un sens, cela plu assez à la jeune indienne de le voir se débattre encore. Non pas parce qu'elle prenait plaisir à lui faire du mal mais seulement car cela prouvait que leur proie valait bien le dispositif qu'elles avaient mis en place. Si elles déployées de tels moyens pour trois fois rien, elle n'aurait pas aussi bien accepté les choses. Mais ce cyborg était de la race des durs à cuire. Il parlait peut-être beaucoup et faisait le fier mais au vu de ses réactions, il avait aussi des raisons de se croire supérieur. Il avait dû l'être, fut un temps, sur d'autres personnes. Mais aujourd'hui, ici et maintenant, il était condamné à perdre, rien de plus.

Profitant de l'impulsion offert par le départ de sa jambe, elle put l'observer se mettre à tourner sur lui-même telle une toupie avant de faire disparaitre sa gravité afin d s'échapper du piège qui lui avait été tendu. Malin, elle devait le reconnaitre. Mais à malin, malin et demi. Il croyait avoir deux femmes en face de lui, mais en réalité, il n'y avait toujours que Kate. L'autre n'était qu'un clone destiné à le faire réagir, à le pousser dans ses retranchements, et cette partie du plan était parfaitement réussie. Toujours parfaitement à l'abri et en hauteur, elle pouvait suivre ses déplacements à la trace tout en laissant des indices pour Kate, les rats faisant de parfaits relais tandis que les pigeons continuaient à couvrir la zone.

Il voulait se fabriquer une jambe de fortune? Très bien, elle le laisserait faire. Ce ne serait qu'un répit pour lui tandis que sa coéquipière arrivait à son niveau. Il n'avait pas dégainé son arme, elle se demandait encore pourquoi mais s'il ne voulait pas s'en servir, tant pis pour lui et tant mieux pour elles. Son clone ne devrait pas tarder à disparaitre, ce serait le moment parfait pour intervenir. Kate le mis en joue et tira tandis qu'il entrait dans son champs de vision, l'empêchant de fuir à nouveau.

A toi de jouer, Gaïa.

Son clone courut vers le cyborg, focalisant son attention avant de disparaitre comme par magie, le laissant seul face à un léger écran de poussière. Il n'en fallait pas plus à l’amérindienne pour sauter du toit, frapper violemment le renégat derrière la nuque, bien assez fort pour endommagé au moins légèrement ses circuits et lui passer les menottes destinés à l'immobiliser. Un attirail spécialement mis au point pour lui, capable de couper tout transfert de messages électriques ou électroniques dans son corps. En gros, in devenait l'égal d'un paraplégique, incapable de bouger ou d'utiliser un quelconque pouvoir. A peine bon à pouvoir parler.

Mais ne prendre aucun risque pour autant. Première chose, lui retirer toutes les armes qu'il transportait avec lui afin qu'il ne puisse pas en utiliser en cas de défaillance du système. Lui ôter également ce faux pied dont il s'était affublé. Grâce à son contrôle des limites, elle pourrait le porter et le ramener à la Deus ainsi, alors autant ne rien laisser au hasard. Le processus d'entrave du renégat n'avait pas pris très longtemps et ce dernier était bien assez amoché pour ne rien pouvoir tenter de lus. Pour la jeune amérindienne masquée et encapuchonnée, la mission était enfin terminée. Et avec succès. Elle laissa échapper un léger soupir de soulagement en réalisant qu'il n'y avait eu aucun dommage collatéral, pas de blessés inutiles ni rien. Pourtant, son répit fut de très courte durée.

Sans qu'elle ne puisse réagir, Kate s'en prit violemment à leur prisonnier. Ele se jeta férocement sur lui, le tournant avant de lui écraser délibérément la colonne vertébrale à coups de pieds. Puis, saisissant ses mains déjà menottées, elle tira si fort dessus qu'elle lui arracha tout bonnement les bras. Son air était pourtant calme et sa voix aussi mais trahissant une colère froide et retenue, mauvaise. Un froncement de sourcils désapprobateur, la jeune indienne se tenait prête à intervenir.

La différence entre toi et moi, c'est que j'ai assez d'humanité et d'intelligence pour faire les mêmes conneries qu'un gros tas de ferraille.

"- Aqua, il suffit!!! Notre mission est remplie, maintenant, nous rentrons. Soit tu restes calme seule, soit je t'attache toi aussi, j'espère que je me suis bien fait comprendre."

Une voix dure, glaciale, profonde. Non, elle ne tolèrerait pas que les caprices où les états d'âme de la jeune fille gâchent une mission menée pour le bien de tous. Et Kate la connaissait assez bien pour savoir qu'elle n'aurait aucuns scrupules dans ses conditions à mettre ses menaces à exécution. La jeune amérindienne récupéra un second jeu de menottes qu'elle bloqua l'une autour du cou du cyborg et l'autre à son propre poignet. A partir de cet instant, elle défendrait Hango contre Kate s'il le fallait. Car leur mission passait avant tout. Ramener le renégat vivant à la Deus. Elle ne faisait pas cela de gaieté de cœur, mais pour le coup, la jeune fille ne lui laissait pas le choix. Elle ne pouvait se permettre de la laisser tout compromettre. Et encore moins de la laisser dévoiler une quelconque faiblesse à l'ennemi. Car s'il s'échappait, il serait facile pour lui de donner des indications sur eux aux autre membres de la Guilde Noire. Et il ne fallait surtout pas paraitre diviser, surtout aux yeux de l'ennemi. Jamais.

Maintenant que, comme elle l'espérait, le problème était définitivement résolue, elle releva le renégat et se prépara à rentrer à la Deus. Mais elle n'oubliait pas ce qui venait de se passer. Il faudrait qu'elle ait une sérieuse conversation avec Kate. Elle, et sans doute Weiss également. Car ce n'était pas le moment de voir un des leurs devenir également une personne à surveiller de près, ils avaient déjà bien assez à faire comme ça.

"- En route. Et pas d'incartades."


Ses mots étaient tout aussi bien destinés à Hango qu'à Kate. La jeune fille risquait d'être blessée par le comportement de la précolombienne mais elle s'en moquait pas mal. Du moins, tant qu'elles seraient en mission, elle n'y prêterait aucune intention. Après, elles pourraient en discuter. S'expliquer. Mais chaque chose en son temps.
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The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Mar 16 Juil 2013 - 19:02
Chose éphémère était mon espoir de fuir, tel un vent qui espère poussait une montagne. Je suis tombé au sol tel la feuille d’automne qui tombe inévitablement de son arbre. Me voici a terre entouré de deux personnes masqués afin d’éviter que je les reconnais, dans un sens c’est logique non ? Si je parviens à m’enfuir mais ce qui est très peu probable. Me voici prisonnier et pourtant l’une d’elle en veut plus, me voici sans bras et une jambe en moins ce qui me permet d’être encore moins mobile mais dans trois jours je le serais de nouveau. Finalement, il avait raison.
L’humanité est encore pleine de courage, je vais devoir changer pour mieux le détruire, devenir plus fort pour mieux régner et je vais devoir construire quelque chose pour effrayer encore plus ce monde. Celle qui m’a arraché les bras semble encore me vouloir du mal ce que sa comparse ne veut surtout pas, mes doutes se confirment, elles me veulent vivant afin certainement d’avoir des infos. Sur ce coup là, je vais bien m’amuser mais il y a une phrase que je dois absolument répondre. Sa voix résonne encore d’ailleurs
 
La différence entre toi et moi, c'est que j'ai assez d'humanité et d'intelligence pour faire les mêmes conneries qu'un gros tas de ferraille.
 
Je l’ai regardé, si j’avais des lèvres, je sourirais. Tu te dis intelligente ? Soit mais ça se voit que tu ne vois que ce que tu vois et non plus loin.
 
Je suis sûr qu’elle rêve de me frapper, son corps doit bouillir d’impatience, son sang doit s’accéléré dans son corps, son cœur battre plus fort et plus vite, je l’irrite et je ne compte en arrêter là. Cependant, je dois faire office de sac à dos pour sa comparse. Parfait, j’ai justement cette « Aqua » en face de moi. Nous sommes surement en route vers l’académie, bastion des ennemies. Je dois penser, reflechir désormais. Le monde que j’ai connu est bien différent de celui-ci mais sauf qu’à mon époque, il n’y avait pas de dieu, je dois prendre ce détail en compte désormais. Réfléchir encore plus qu’avant et avoir 3 coups d’avance sur mes ennemies. Mon pouvoir est bloqué à cause de ces menottes. Idée forte intéressante et utilisable voir même améliorables. Comme par exemple, envoyer des chocs électriques puissants dans le corps lors de l’utilisation du pouvoir lorsqu’on est menotté. Je ne serais pas irriter celle qui me porte mais l’autre oui. Son impatience et sa nervosité en font une cible de choix. Par quoi commencer ?
 
Dis moi Aqua, pourquoi ne pas m’avoir achevé ? Ton corps ne demande que ça, tuer tous ceux qui t’oppose non ? Je l’ai senti quand tu m’as arraché les bras, cette violence qui te ronge, toute cette trahison dans ton petit monde t’as rendu ainsi. Et puis, que comptes-tu vraiment en tirer de tous ceci ? La paix ? Une satisfaction personnelle ? Tu n’en tireras rien. La guerre ne meurt jamais.
 
Là, elle doit surement rager intérieurement, du fait qu’elle ne peut rien me faire car sinon sa comparse ferait de même avec elle, Aqua subirait le même sort que moi. J’ai continué à la regarder, cette fille qui semble en guerre interne. Pourquoi ne m’a-t-elle pas achevé alors qu’elle en avait l’occasion ? Dans un sens, ça m’a été très utile car sinon je serais à la base.
 
Tu prétend savoir te battre mais tu n’en est aucunement capable. Tu uses de ta force sans penser, tu laisses tout aller directement sans te mettre de limite. Regarde ta comparse, elle peut prétendre se battre. Elle sait s’arrêter, poser ses limites. C’est ce qui nous différencie. J’ai connu la guerre, la guerre que j’ai mené contre l’humanité. Plusieurs milliard de personnes sont mortes à cause de moi. J’avais conquis la quasi-totalité de cette planéte. Toi, qu’en sait tu de la guerre ? Rien.


Je presse le bouchon encore plus loin, toujours plus. Je veux l’énerver, je veux la pousser à bout afin que dans son propre camp, elle soit considérée comme un ennemie, un danger parmi eux. Une ombre dans la lumière. Sa comparse, je ne la connais pas mais je peux toujours essayé.
 
Et toi ? Personne dont j’ignore le nom. Personne posée et calme, je remarque que même en ces moments de coopération, vous êtes quand même divisée. Voilà votre plus grand point faible à vous les humains : la division. Cela c’est vu depuis la nuit des temps. Rien que la couleur vous fait séparer et même 4 siècles plus tard, ça sera encore comme ça. Les robots vous sont supérieur, je vous suis supérieur sur plusieurs point comme par exemple celui que j’ai énoncé.
 
Je n’ai obverse ce fait tant de fois dans les archives que j’ai trouvé. Tout divisé les humains : couleur, physique, religion, sexe, sexualité et encore pour d’autre raison stupide. Les humains ne sont pas de bonnes choses pour la planète. Moi si, j’ai été conçu pour éradiquer cette espèce pour la modeler à ma façon. Une terre parfaite en somme. Je ne suis pas un cavalier de l’apocalypse, ni un terroriste, je ne suis qu’un professeur qui doit corriger les erreurs de ses élèves. J’ai combattu durant toute ma vie, j’ai construit et détruit tel un créateur de monde, je remodèle ce que j’ai raté.
 
Même si vous m’arrêtez, que comptez-vous réellement faire ? M’enfermer ? Me torturez ? Vous ne tirerez rien de moi. La souffrance n’est rien pour vu que je ne l’a sens pas. Mais, je dois admettre qu’ « il » avait raison. L’humanité est protégée et je dois prendre ce détail en compte. « Il » a raison sur le fait qu’il y a des personnes aussi fortes que lui. Bien ça n’en sera que plus amusant.
 
« Il », est une personne puissante et doué de sens quand on aborde un certain sujet, la plupart du temps, il ne pense qu’à se battre. Mes paroles les aurait peut être tourmenté ou non ? Qui sait, on verra bien mais je ne dirais rien ou si, peut être.
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Re: The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Mar 16 Juil 2013 - 21:24
Tu te dis intelligente ? Soit mais ça se voit que tu ne vois que ce que tu vois et non plus loin.

Savait-il au moins parler notre langue ? Sa phrase ne voulait rien dire. Bref, je fus calmée par le coup de pression de Abygail. Malgré son aspect calme et apaisante, elle savait être violente. Ce n'était pas que j'avais peur, mais je me devais de rester calme dans ce genre de situation car le Renégat allait l'utiliser contre moi. Nous retournions alors vers le bateau, traversant la ville pour atteindre le point de rendez-vous. Je marchais derrière ma partenaire qui portait notre proie. Je le regardais, retenant cette nouvelle envie meurtrière. Ce n'était pas moi, ça. Je n'étais pas une tueuse. Je serrais les poings pour me le faire rentrer dans le crâne. Cependant, avec ce tas de ferraille, c'était difficile.

Dis moi Aqua, pourquoi ne pas m’avoir achevé ? Ton corps ne demande que ça, tuer tous ceux qui t’oppose non ? Je l’ai senti quand tu m’as arraché les bras, cette violence qui te ronge, toute cette trahison dans ton petit monde t’as rendu ainsi. Et puis, que comptes-tu vraiment en tirer de tous ceci ? La paix ? Une satisfaction personnelle ? Tu n’en tireras rien. La guerre ne meurt jamais.

Il était vrai que chaque organe de mon corps désirait le tuer. Je voulais qu'il arrêtait de parler, qu'il sentait la même chose que ses victimes. Mais, il ne me connaissait pas. Certes, j'avais été trahis par beaucoup de personne, mais je me répétais sans cesse que je n'étais pas une tueuse. Cependant, une voix au fond de moi m'ordonnait de le tuer, d'en finir une bonne fois pour toute. Comment un idiot pareil pouvait avoir les informations qui nous intéressait ? Et puis, une chose était vrai aussi. "La guerre ne meurt jamais"." Depuis sa création, l’Homme ne fait que la guerre envers les siens par vanité et orgueil. Aujourd’hui encore, il y a des guerres. La paix n’existe pas, alors autant éradiquer les humains. " C'était la même chose que Garen, le traitre qui m'avait accompagné durant mon examen qui se révélait être un Renégat. Quoi que l'on faisait, la guerre n'en finissait pas.

Tu prétend savoir te battre mais tu n’en est aucunement capable. Tu uses de ta force sans penser, tu laisses tout aller directement sans te mettre de limite. Regarde ta comparse, elle peut prétendre se battre. Elle sait s’arrêter, poser ses limites. C’est ce qui nous différencie. J’ai connu la guerre, la guerre que j’ai mené contre l’humanité. Plusieurs milliard de personnes sont mortes à cause de moi. J’avais conquis la quasi-totalité de cette planète. Toi, qu’en sait tu de la guerre ? Rien.

Il avait l'art de toucher les points sensibles pour m'agacer. Si cela continuait, je ne pouvais plus me retenir. "Tue-le, tue-le" étaient les mots qui faisait écho dans mon esprit. Mais, ma mission ne consistait pas à cela. Je devais tenir jusqu'au bateau, le temps de l'enfermer dans une cave où il ne pourrait que parler avec son ombre. Cependant, il était vrai que je ne savais rien de la guerre, mais j'avais vu de mes propres yeux la souffrance que cela pouvait endurer. Le sang et le corps froid de mes camarades de l'académie, tous autour de moi, impuissante, ayant failli se faire dévorer par un dragon. Cependant, il ne savait pas une chose : j'avais été ensuite entrainé contre ça. Je luttais intérieurement contre cette envie de meurtre, jusqu'à me donner ma migraine. Tenant mon visage avec une seule main, je rassurais ma coéquipière.

Ce n'est rien, continuons.

Et toi ? Personne dont j’ignore le nom. Personne posée et calme, je remarque que même en ces moments de coopération, vous êtes quand même divisée. Voilà votre plus grand point faible à vous les humains : la division. Cela c’est vu depuis la nuit des temps. Rien que la couleur vous fait séparer et même 4 siècles plus tard, ça sera encore comme ça. Les robots vous sont supérieur, je vous suis supérieur sur plusieurs point comme par exemple celui que j’ai énoncé.

C'était donc ça, je comprenais encore un peu plus cette personne. Son côté robot, la perte de l'humanité, lui donner cette impression de supériorité. Ayant vu qu'il ne pouvait plus attaquer physiquement, il décida de débuter un combat psychologique, avec l'intention de me faire perdre mon sang froid. Si je l'attaquais, Abygail le défendrais pour le bien de cette mission et, comme il le disait, on se diviserait. Et il s'amuserait à nous voir s'affronter. Je n'allais pas lui rendre ce plaisir. Alors là non. Je continuais d'avancer, mettant de côté cette voix qui me disait de laisser faire ce plaisir d'arracher la vie d'un assassin. Surtout que même avant sa mort, il avait tué des milliard d'innocents pour une raison que j'ignorais encore. Mais avec ces dires, je me disais que c'était pour montrer aux humains sa supériorité.

Même si vous m’arrêtez, que comptez-vous réellement faire ? M’enfermer ? Me torturez ? Vous ne tirerez rien de moi. La souffrance n’est rien pour vu que je ne l’a sens pas. Mais, je dois admettre qu’ « il » avait raison. L’humanité est protégée et je dois prendre ce détail en compte. « Il » a raison sur le fait qu’il y a des personnes aussi fortes que lui. Bien ça n’en sera que plus amusant.

Tu vas te taire oui ?

J'avais enfin commencé à parler. Il commençait à me fatiguer. Cependant, une chose m'empêchait de le tuer : il avait bel et bien des informations. Qui était ce "il" ? Parlait-il de Isanagi ? D'un autre membre des Renégats ? Ou d'un traitre à l'académie ? Ou alors, il inventait un personnage fictif pour être sûr de rester en vie. Mais, il avait compris que nous ne voulions pas de lui mort, Abygail l'avait montré en m'arrêtant. Nous n'étions pas encore arrivé au bateau alors j'en profitais pour lui répondre tout en restant le plus calme possible.

Tu sous-estime les humains. Certes, tu as beau te vanter d'avoir mener une guerre contre l'humanité et d'être le facteur de la mort de beaucoup d'innocent. Mais, le sort s'est retourné contre toi. Tu en es mort et te voilà prisonnier de tes propres illusions. Et contrairement à toi, j'ai de la chance de ne pas me vanter sur la guerre. Les humains sont forts grâce à leurs sentiments. Leur cœur permet d'aller au delà de leurs limites. Le fait que tu ne connais pas la souffrance signifie que tu ne connais pas l'amour, la confiance, la joie, l'amitié....Même si nous connaissons la haine, la tristesse, nous sommes assez fort pour l'endurer. Les robots seront détruit par ces simples émotions qui leurs sont inconnus. Et je vais te dire une chose : Oui je veux te tuer rien que pour tout ça. Ma haine me permet de vous combattre. Si jamais je dois en perdre mes émotions, ce n'est pas grave. Je suis humaine après tout. Te voir dans cet état ne m'inspire que de la pitié. Toi qui te vante tant d'être supérieur aux humains, n'es-tu pas pathétique de te faire prisonnier par deux humaines ?
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Re: The war is everywhere [PV : Kate, Aby] - Jeu 18 Juil 2013 - 12:35
Évidemment, le cyborg même dans son état était loin d'être idiot. Il avait parfaitement compris qu'il lui restait une carte à jouer et à exploiter de son mieux, celle de la psychologie. Étrange procédé quand on y pense, comment un être uniquement constitué de métal et de circuits divers pouvait-il réussir à réfléchir de la même façon qu'un être humain? Voilà une question qui pourrait se révéler très intéressante à creuser mais une autre fois.

Pour le moment, toute sa concentration était tournée vers Kate. Comment cette dernière allait-elle réagir aux propos durs certes, mais malgré tout restant plutôt réels du renégat capturé? C'était en même temps un bon test pour la jeune novice, même si cela pouvait dans un sens se révéler cruel. Ainsi, l'amérindienne serait fixée sur ce qu'elle pourrait réellement attendre de la jeune fille à ses côtés. Accorder sa confiance, d'accord. Mais jusqu’où pouvait-elle s'en remettre à sa comparse, elle était assez curieuse de le savoir. Elle suivit distraitement le discours de leur captif tandis qu'elles prenaient déjà lentement le chemin du retour.

Son monologue lui fit repenser à ce livre qu'elle avait eu à aller récupérer il n'y avait pas si longtemps que cela, au profit de la directrice, dans la salle cachée de la bibliothèque. "Guerre et Paix". Même ici, il semblait plus d'actualité que jamais. Elle aurait pu répondre des tas de choses au robot qu'elle portait mais elle s'en abstint. A quoi bon discuter avec une personne dont l'esprit était aussi obtus que lui? Parler à un mur serait sans doute bien plus productif que de tenir le dialogue avec leur prisonnier. Cependant, elle se doutait que Kate, elle, aurait des choses à lui dire. Au moins pour contre balancer ses envies meurtrières, faire couler ses mots pourrait l'aider à se contenir et elle ne l'empêcherait pas de lui dire clairement le fond de sa pensée. Tant que leur mission n'était pas en péril, cela ne la dérangeait pas.

Ce n'est rien, continuons.

La jeune indienne se contenta de hocher la tête. Bien, sa camarade semblait avoir repris le contrôle d'elle-même. Elle ne le montrerait pas mais elle était fière d'elle. Elle n'avait jamais espéré avoir à en venir aux mains avec elle et elle avait compris d'elle-même. Cela la soulageait d'un poids.

Et toi ? Personne dont j’ignore le nom. Personne posée et calme, je remarque que même en ces moments de coopération, vous êtes quand même divisée. Voilà votre plus grand point faible à vous les humains : la division. Cela c’est vu depuis la nuit des temps. Rien que la couleur vous fait séparer et même 4 siècles plus tard, ça sera encore comme ça. Les robots vous sont supérieur, je vous suis supérieur sur plusieurs point comme par exemple celui que j’ai énoncé.

Le revoilà parti dans son discours. Cette fois, elle y prêta un peu plus d'attention, en étant la principale destinataire, mais rien dans son corps et son expression ne laissait transparaitre le moindre changement, la moindre émotion. Au moins sa mission sur terre et l'avalanche lui auraient servi à cela: savoir être froide, glaciale. Inatteignable qu'importe les moyens utilisés. Il se disait supérieur et elle ne doutait pas une seconde qu'il y croyait dur comme fer. Quelle douce utopie devait l'animer. Mais cela ne l'intéressait pas alors qu'il continu à déblatérer ses âneries, cela ne l’atteignait pas.

Même si vous m’arrêtez, que comptez-vous réellement faire ? M’enfermer ? Me torturez ? Vous ne tirerez rien de moi. La souffrance n’est rien pour vu que je ne l’a sens pas. Mais, je dois admettre qu’ « il » avait raison. L’humanité est protégée et je dois prendre ce détail en compte. « Il » a raison sur le fait qu’il y a des personnes aussi fortes que lui. Bien ça n’en sera que plus amusant.

Tu vas te taire oui ?

Elle-même avait retenu un soupir, ses paroles devenant à la longue sérieusement fatigante, comme un flot ininterrompu de bêtises, sur un ton égal et monocorde. Cela aurait pu être agréable si au moins sa voix l'était mais parler à une boite de conserve commençait sérieusement à la lasser. Mais une fois de plus, Kate réagit la première et la jeune précolombienne la laissa parler, curieuse.

Tu sous-estime les humains. Certes, tu as beau te vanter d'avoir mener une guerre contre l'humanité et d'être le facteur de la mort de beaucoup d'innocent. Mais, le sort s'est retourné contre toi. Tu en es mort et te voilà prisonnier de tes propres illusions. Et contrairement à toi, j'ai de la chance de ne pas me vanter sur la guerre. Les humains sont forts grâce à leurs sentiments. Leur cœur permet d'aller au delà de leurs limites. Le fait que tu ne connais pas la souffrance signifie que tu ne connais pas l'amour, la confiance, la joie, l'amitié....Même si nous connaissons la haine, la tristesse, nous sommes assez fort pour l'endurer. Les robots seront détruit par ces simples émotions qui leurs sont inconnus. Et je vais te dire une chose : Oui je veux te tuer rien que pour tout ça. Ma haine me permet de vous combattre. Si jamais je dois en perdre mes émotions, ce n'est pas grave. Je suis humaine après tout. Te voir dans cet état ne m'inspire que de la pitié. Toi qui te vante tant d'être supérieur aux humains, n'es-tu pas pathétique de te faire prisonnier par deux humaines ?

Ah. Là elle retrouvait la Kate qu'elle connaissait. Une jeune fille certes pas parfaite mais avec une réflexion qui lui plaisait. Les émotions oui, le plus grand bien en même temps que le pire fléau des Humains. En tout cas, elle avait laissé de côtés ses envies de violences physiques pour s'en prendre à lui sur son propre terrain. Parfait. Une seconde façon de lui montrer qu'elles gardaient un avantage non négligeable sur lui. Elles savaient user aussi bien des coups que des mots, il serait pour toujours leur inférieur, malgré ses rêves de grandeur. Certes, il avait aussi piqué la curiosité de la jeune amérindienne mais rien qui ne l'empêchera de dormir.

Cependant, bien que jusqu'à présent elle soit restée silencieuse, elle aussi avait une ou deux petites choses à dire. Ce n'était peut-être pas le plus malin mais en même temps, elle ne risquait rien. Alors, une fois le discours de Kate terminé, sans pour autant s'arrêter, elle articula calmement et tranquillement.

"- Ce n'est pas aux robots de juger les hommes. Les hommes vivent sur terre et c'est elle qu'ils blessent. Alors c'est à elle de rendre son jugement. Pas à des êtres venus d'on ne sait où, commettant les même forfaits à échelle démesurée et se croyant les meilleurs. Et tant que la Guerre existera, l'espoir survivra aussi. Un sentiment inconnu des vôtres. Ce qui permettra aux hommes d'avoir à jamais une longueur d'avance, celle du rêve."

Maintenant, comme elle ne souhaitait plus entendre le cyborg repartir dans ses grandes explications, elle assomma purement et simplement, le mettant définitivement hors service au moins jusqu'à leur retour à la base. Voilà, au moins sa voix métallique cesserait de lui vriller les tympans. Se tournant vers Kate, elle s'adressa alors à elle, toujours aussi calme et posée.

"- J'ai envoyé le signal à X. Elle viendra nettoyer derrière nous dès que sa propre mission sera terminée. Maintenant, que dirais-tu de rentrer? Je commence à en avoir assez de me promener avec une demi boite de conserve sur les bras."


Oui, un peu d'humour pour détendre l'ambiance qui avait été très lourde. Aussi une façon pour la jeune indienne de montrer à sa camarade qu'elle ne gardait pas de rancune à son égard pour son comportement d'un peu plus tôt. Après tout, elle faisait équipe. Quittant enfin les lieux, la jeune fille était soulagée. Mission réussie.
The war is everywhere [PV : Kate, Aby]
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