Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\

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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Mer 3 Juil 2013 - 14:29
Oh, il s'agite dans tout les sens ! Ai-je réussis à l'effrayer en tenant sa vie entre mes mains ? En tout cas, le bruit de sa gorge, de sa respiration est juste incroyablement délicieux. Je m'en délecte, je souris. Puis d'un seul coup, cet homme si fier ma rattrape les cheveux...encore une fois mais je m'accommode sans trop de mal de la douleur. En effet, ma verge s'enfonce un peu plus et quelques centimètres sont encore gagnés. Entre douleur et excitation, je prend mon pied ! Mais là, il me griffe le visage ! Mon visage visage bordel de merde ! Il enfonce ses griffes, comment un mec peut-il avoir des griffes !? Car oui, ce sont plus des griffes que des ongles. Je gueule, je rugis de douleur. Il me provoque encore une fois par des paroles en l'air. Apeuré ? Ou tellement fier qu'il veut vraiment se voir affligé de quelques coups de poings dans la gueule ? Sans doute la deuxième option et celle-ci, je compte bien la mettre en oeuvre. Mon sexe se retire de lui en un instant. Tout va vite, j'ai mal, je gueule et là, il m'empoigne les bijoux. Ô douces mains qui me serrent à merveilles les bijoux. Du sang coule de mon visage, la chaleur de cette blessure autant irritable que merveilleuse. Je répond à ses paroles, mon souffle saccadé mais pas autant que le sien.

« Bien sur que j'ai envie de jouer avec toi. Ma..nipuler ta vie, te faire mal, très mal et... »

Je ne termine pas ma phrase. Au contraire je la prolonge avec un coup de poings. Oui, ce poing s'imprègne de sa joue, s'enfonçant bien comme il faut et tournoyant au creux de sa mâchoire. J'espère même lui casser quelques dents, ce ne sera pas de refus ! S'en suit un autre un coup dans les boyaux, histoire de bien martyriser ses putains de tripes. Qu'il dégueule devant moi, j'en ai strictement rien à foutre. Si lui se croit au même niveau que moi, il se trompe. Je suis : Narcissique, violent, pervers, sadique, masochiste. Sa technique de me serrer les couilles ne fonctionnent pas. J'ai perfectionné leurs résistances grâce à Lian et grâce à Saylla, dans la bibliothèque. D'ailleurs, je remarque seulement que mes parties intimes se sont fait souvent saisir...Je continue ma violence destructrice. Je le reprend à la gorge et le retourne vers l'entrée du balcon. De là, je le plaque au sol avec une facilité déconcertante.

« A présent, prépare-toi à affronter une nouvelle mort car après m'avoir cherché comme ça, je ne peux plus faire marche arrière sale connard...»


« Allez, avale-bien, ça fermera pour de bon ton clapet de merde ! »

Oui, tu as voulu jouer maintenant, subis les conséquences. Après, j'éjaculerai dans cette jolie bouche qui n'arrête pas de débiter des conneries et des provocations et ensuite...ensuite ? Oui que faire ensuite ? Ah oui, un massacre. Je vais taillader mon prénom sur ton bras ou sur une autre partie de ton corps. Oui, avec l'aide dudit rasoir d'arcane, je graverai mon prénom sur ton corps tout comme Edéa me la fait par le passé. Tu vois mon beau ? Je te laisserai un cadeau digne de ce nom...
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Sam 6 Juil 2013 - 17:28
Je le tiens, fermement, par les parties, et pourtant, il ne réagit pas. Il a l’air hors de lui, mais il n’y a aucun signe de douleur sur son visage. Serais-je tombé sur un masochiste habitué à la douleur ? C’est pas mon jour de chance très clairement…
 
« Bien sûr que j'ai envie de jouer avec toi. Ma..nipuler ta vie, te faire mal, très mal et... »
 
Il finit sa phrase dans un coup de poing qui me valser non loin de loin. Je sens ses jointures s’enfoncer dans ma chair, je sens ses phalanges s’imprimer sur ma peau. Je sens le goût métallique, ô combien familier, du sang dans ma bouche. Je retiens un premier cri de douleur. Puis je sens à nouveau sur poing sur mon corps. Bien caler, dans mon ventre, me pliant en deux. Il a de la force, l’enflure. Ma respiration se coupe sous l’effet du choc, je crache du sang, avant de sentir le goût amer de la bile me monter à la bouche, mais je me retiens de vomir.  Il va me tuer s’il continue ainsi, bordel !... Mais enfin… n’est-ce pas justement ce qu’il veut ? J’essaye d’ignorer ce fait. Je tente de retrouver mon souffle, difficilement. D’autant plus difficile qu’il m’attrape à nouveau par la gorge, pour me plaquer au sol. Je suis tellement léger qu’il n’éprouve aucune difficulté à cela…
 
« A présent, prépare-toi à affronter une nouvelle mort car après m'avoir cherché comme ça, je ne peux plus faire marche arrière sale connard... »
 
Il me tient cloué par terre, m’écrasant de tout son poids. Je ne peux plus bouger, ni les bras, ni les jambes, ni quoi que ce soit d’autre, sa main toujours serrée sur ma gorge. Je recommence à suffoquer. Je recommence à voir flou, à ne plus bien distinguer les sons autours de moi. Puis soudainement, j’aperçois quelque chose s’approcher de mon visage, mais je n’arrive pas à distinguer quoi. Je sens sa main relâcher la pression, l’air envahir mes poumons, avant que l’on me force à ouvrir la bouche pour y enfoncer quelque chose… quelque chose qui m’est familier. Le plus profond possible. M’étouffant à nouveau. Avant d’entamer de très violents vas et viens, me cognant régulièrement le crâne contre le sol.
 
« Allez, avale-bien, ça fermera pour de bon ton clapet de merde ! »
 
Je sens mes poumons me faire souffrir à cause du manque d’air, mon cœur se serrer, mon estomac aussi. Je sens le goût de la bile, à nouveau. Je vais finir par crever, étouffé par son sexe… Quelle mort immonde… Je sens des larmes couler sur mes temps, entre deux chocs de ma tête contre le sol. Je vois de plus en plus flou, j’ai de plus en plus de mal à lutter. Mais je ne dois pas abandonner. Non. Je ne veux pas. Je tente de bouger les bras. JE peux. Il me les a libéré, en venant s’occuper de ma bouche. Je les lève afin d’arriver à entrer en contact avec sa peau. N’importe quel endroit. Je lacère tout ce qui me tombe sous les griffes. Son dos, ses côtes, ses jambes… tout ce que je peux atteindre, je le griffe au sang. Et puis finalement, à force de me chercher, je suis pris d’un spasme, qui a pour effet de se faire refermer ma mâchoire, sur l’intrus présent dans ma cavité buccale.
 
En cet instant, je n’ai qu’un seul désir. Qu’il sorte de là, qu’il me lâche, que je puisse m’enfuir, aller me réfugier dans ma chambre, dans mon lit, sous mes draps, et entamer mon processus d’oubli…
 
Dans quelle galère me suis-je encore fourré, moi… J’en ai marre d’être ce que je suis. J’en ai marre de ne pas réagir de manière « normale ». De ne pas fuir dès que le danger s’annonce, de ne pas avoir peur des gens complètement timbrés, de ne pas supplier comme une personne à priori « normale » le ferait… Le problème, c’est que je ne suis pas ce genre de personne. Le psychologue de mon université me l’a bien dit. Il le savait. Mais il n’avait pas le droit d’en parler. Et je refusais qu’il en parle. Il le savait, lui, que je souffrais de ce trouble de la personnalité que l’on nomme psychopathie. Et j’ai refusé de me faire soigner. Je n’ai jamais compris en quoi j’étais sincèrement différent. Moi j’ai toujours été heureux tel quel. Toujours. Sauf aujourd’hui, où je le regrette, pour la première fois.
 
Je serre les dents le plus fort possible, voulant le faire me lâcher, qu’il me foute la paix, qu’il m’oublie… Qu’il me laisse une chance de m’échapper, de m’enfuir… Juste une…
 
Les larmes roulent de plus belles. Mes poumons me font souffrir, je ne vois plus rien tant c’est flou… Je suis à deux doigts de perdre connaissance… Mais je tente de tenir, encore un peu… Juste un petit peu…
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Lun 15 Juil 2013 - 22:48


Quel délicat mouvement que je lui faisais là. Avec mon membre bien durci et bien en grosseur. Étouffes-toi mon amour, ce ne sera que le début d'un enfer pour toi. Convulses, chiales, tu l'as mérité et ça me fait bien rire. Je suis à genou sur toi, en force et toi, tu es misérable. Ta grande gueule est passée où ? Ah j'oubliais, elle est occupée par quelque chose de bien gros. Je ris aux éclats en voyant son visage se crisper, se contracter, grimacer. Je savoure. Ô divine folie quand tu me tiens dans tes bras chauds et délicieux. Mais d'un seul coup, ce petit con aux allures de gonzesse frêle et délicate a un spasme violent et je sens sa mâchoire utiliser la force du désespoir pour me la mordre en bonne et dû forme. Et ça fait un putain de mal de chien ! Un truc de ouf ! Je me retire et sens mon phallus glisser entre ses dents. Je gueule ma fureur en même temps que mon excitation. D'un seul coup, je recule d'un bon mètre, me tape contre la balustrade et me caresse mon entre-jambe frénétiquement et douloureusement.

« Putain ! Sale con..ard ! Ca fait un mal de chien ça !»

Et là, je sens un liquide couler de tout son long. Du sperme ? Non. Du tout. Loin de là. Du sang orne mes sublimes mains et là, je regarde plus en détail. Le regard légèrement troublé, je vois des marques de dents, petites mais tout en long. Et du sang. Ce con m'a pas loupé ! J'hurle encore ma douleur, me tâte les tempes qui bouillonnaient, qui suaient. Et le vacarme des jeunes dans les couloirs qui recommencent. Mes oreilles bourdonnent et je reporte finalement - avec du mal aussi - mon attention sur ma proie. Je le vois, d'un pied titubant, prendre la fuite ! Il est déjà dans la pièce, passé de l'autre coté du balcon. Je tente alors de marcher en sa direction mais mon sexe me fait mal. J'entrepose alors mes mains dans mon caleçon et essaie de calmer la douleur. Ma démarche est toute autant boiteuse, en forme de crabe d'ailleurs. Je jette un regard plus noir, bien emplie de folie. Un regard aussi vide, sombre, cruel que mon idole Jack Torrance de Shining. Mes lèvres s'élargissent en un jolie sourire et je lui gueule dessus, nonchalant.

« M...mon gars, sache que je te chasserai, oui, tu seras l'une de mes proies favorites que je m'empresserai de rajouter à mon tableau de chasse. Ta tête et tes putains de parties génitales seront accrochées au-dessus de ma fuckin cheminée ! Oui, je te chasserai et ce coup-ci, je ne prendrai pas de gants et surtout pas mon entre-jambe !! Tu connaîtrais ma...FOLIE.»

Je passe le pas de la porte. Je m'écroule comme une merde sur le sol et dégueule toute mes tripes. La douleur est importante et ce souvenir restera - c'est sur - gravé dans les annales. Je vois une lueur flouter devant moi, gauche droite, des ombres passer à toute vitesses. Sans doute les gamins de mes deux qui foutent leurs bordels. Je tombe sur le coté et tente de reprendre ma respiration plus que haletante. Bordel. Peut-être que ce soir, je dormirais là tiens, histoire de m'imprégner un peu plus de ce qu'on aura fait ici. Oui, tiens, c'est une bonne idée mon cher Macky, reste là pour pioncer. Ca te changera de ta chambre toute miteuse de repentis. Moi, me repentir...Quelle blague.
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Lun 15 Juil 2013 - 23:36
Je réussis à le faire reculer, il va taper contre la rambarde, et moi, j’ai pile poil le temps de… ben de rouler sur le côté, en fait, avant de vomir la bile qui traîne dans mon estomac. Violente, comme sensation. L’air s’infiltre brusquement dans mes poumons, me les brûlant ainsi que la gorge. Ce n’est pas du tout agréable.
 
« Putain ! Sale con..ard ! Ça fait un mal de chien ça ! »
 
Tiens, j’allais dire exactement la même chose. Ça fait, en effet, un mal de chien. Je me tiens l’estomac, pris de crampes. Il m’a mis dans un sale état. Dans  un état tel que j’ai du mal à retrouver mes esprits. Mais j’y arrive quand même. Je me roule sur le ventre, me hisse sur les mains et les genoux, à quatre pattes. Puis je me relève doucement, avant de remettre mon boxer et mon pantalon en place, rapidement, avant de me mettre à claudiquer vers la porte. Il y a du bruit. Oui, des élèves qui courent dans les couloirs, qui rient, qui hurlent. Je marche dans leur direction. Deux d’entre eux s’approchent, inquiets. Je leur tombe dans les bras. Ils me rattrapent. J’entends les cris de Macky derrière moi.
 
« Aidez-moi à me tirer, s’il vous plait… »
 
Je murmure, les yeux rivés sur le sol. Ils passent mes bras au-dessus de leurs épaules, passent les leurs autours de mes hanches et me ramènent vers les quartiers des repentis. Ils savent qui je suis, bien sûr. Mais je ne peux pas les laisser se souvenir de l’état de fragilité dans lequel ils m’ont vus… Alors une fois qu’ils m’ont ramenés jusqu’à ma chambre, je les regarde tour à tour dans les yeux, fixement.
 
*Oubliez ce que vous venez de voir.*
 
Ces mots silencieux… Un ordre. Mon domaine divin qui entre en jeu. En temps normal, je ne peux manipuler que durant une durée et une distance limitée, mais l’intérêt de ce pouvoir, est de pouvoir manipuler le mental. Le forcer, pendant ce court laps de temps, à oublier sur une longue durée, quelque chose qui me concerne. Les faire enfouir, ses souvenirs, aussi profond possible, qu’ils ne savent plus ce qu’ils ont vu ce soir. Qu’ils ne se rappellent pas qu’ils m’ont vu.
 
Je soupire, ils se regardent, abasourdis, avant de s’en aller en courant. Je les rappelle à l’ordre. Ils me regardent, me souris, s’excusent, et s’en vont en marchant. Je rentre alors dans ma chambre, claquant et fermant à clef la porte derrière moi. Puis je me précipite jusqu’à la douche, allume le jet, et me glisse dessous entièrement habillé. Je me sens sale. Souillé. Je veux me laver, et aller me coucher. Oui, je veux me reposer… Alors je finis par ôter mes vêtements trempés, me lave de la tête aux pieds, vigoureusement. Une fois que j’ai fini, j’éteins l’eau, m’enroule dans une serviette, me sèche avant d’enfiler un nouveau boxer, un t-shirt, et d’aller me coucher…
 
Demain, je ne me souviendrais de rien… Non. De rien.
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Mar 16 Juil 2013 - 19:05

On peut dire que Macky n'a pas raté Sven, le pauvre. Bon rp dans l'ensemble, je vois aucune faute brûlant les yeux. J'penses que Sven va garder un bon souvenir /sepend/

Sven T. Loki : 810 xps
Macky Pierce : 640 xps

Xps attribués : Yep ~
Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\
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