Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\

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Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!+18/! - Mer 26 Juin 2013 - 21:52
Psychosociopathéticodramatique…
« Appelez nous juste "Narcisse" ».


Depuis que je suis arrivé ici, je fais chaque nuit le même rêve. Ou plutôt devrais-je dire, le même cauchemar. Je me vois, courant dans les rues de Londres. Je fuis cette voiture qui me poursuit. Encore et encore. A chaque fois, je crois pouvoir lui échapper. Mais à chaque fois, je suis rattrapé par la réalité. Le destin. La fatalité. Quand bien même j’aurais su ce qu’il allait m’arrivé, quoi que j’eu fais, cette voiture m’aurait tout de même écrasé. C’est aussi vrai pour la réalité, que pour mes rêves.
 
Ce matin n’a pas fait exception à la règle. Je me suis, une fois encore, réveillé en sursaut, à cinq heures. Trempé de sueur, je frissonne au courant d’air qui passe par l’interstice de ma fenêtre ouverte. Je frissonne. Je passe ma main dans mes cheveux, ramenant une mèche qui est collée à mon front, derrière mon oreille. Cette nuit encore, j’ai peu dormis. Et tel que je me connais, je ne me rendormirais pas. Alors je me lève. Je vais me doucher, prenant mon temps. Je commence par un jet d’eau chaude, je me lave de la tête aux pieds, effaçant toutes traces de cette nuit, et de ce rêve abominable, interminable. Une fois que c’est chose faite, j’éteins l’eau chaude pour ne laisser en route que l’eau froide. Je me force à rester dessous. Je serre les poings, et lorsque je commence à me sentir mal, je l’éteins à son tour, et je sors m’emmitoufler dans une serviette, et retourne m’assoir sur mon lit. Si Ethan vient me chercher, il aura encore affaire à une chambre vide… Car les cours ne commencent qu’à huit ou neuf heures du matin. Mais moi, ma journée commence bien plus tôt. Je n’ai jamais été quelqu’un du matin. Non. De mon vivant, j’étais plutôt du genre à mes prélasser insoucieusement dans mes draps, accompagné ou non. D’ailleurs, bien souvent ce n’étaient pas mes draps, mais ceux de mon client de la veille.  Souvent des hommes riches, d’ailleurs. En fait, je menais la belle vie. Je dormais dans des draps de satin, je me lavais dans des bains où l’on aurait pu tenir à cinq ou six. Je mangeais avec six couteaux, six fourchette, moitié moins de cuillers et trois fois plus de verres. Je roulais dans des voitures coupées sport cabriolets. J’étudiais le droit dans une université superbe où j’étais le centre d’admiration de la majorité de mes camarades. Mon nom était sur toutes les bouches, au sein d’énormément de sujet de conversations. J’adorais ça. Et j’avoue que cela me plait toujours quand je surprends les regards curieux, envieux, parfois même venimeux, ou tout simplement mon nom dans une discussion. J’ai toujours aimé qu’on s’intéresse à moi. J’aime ça. Et je m’aime plus que tout. Je trouve que je le mérite bien. Et ce rôle de surveillant, c’est du pain bénit pour moi. Cela me permet de me montrer aux élèves, mais aussi aux professeurs et aux autres employés. Cela permet de montrer aux autres que j’existe, que je suis là, que je suis Sven, le « nouveau surveillant ou nouvelle surveillante ? ». J’aime aussi énormément quand des élèves, curieux, viennent m’aborder dans les couloirs ou dehors, pour me parler. Je jubile intérieurement lorsque certains d’entre eux, plus audacieux, tentent de me draguer en me prenant pour une jeune femme. Il faut dire que je n’ai jamais complexé sur le fait que j’ai un physique aussi atypique, et qu’au contraire, même, j’en joue. Je peux être ce que vous voulez, en réalité. Homme, femme, peu importe. Je suis les deux à la fois, et cela m’a toujours aidé.
 
Enfin… J’arrête de ressasser le passer, et pense un peu plus au présent. Je me sèche, tranquillement, avant d’aller démêler ma longue crinière dont je suis plus que fier. Une fois qu’elle est parfaite, je l’attache en une queue de cheval haute, gardant deux mèches encadrant mon visage. Je m’observe dans le miroir quelques instants, jugeant si c’est la bonne coiffure pour aujourd’hui ou non. Je me regarde sous toutes les coutures, recommence ma coiffure au moins deux ou trois fois, avant de finalement décider que c’est satisfaisant. Je me dirige ensuite vers mon placard, d’où je sors un boxer noir, que j’enfile, avant de réfléchir à ce que je vais porter. J’opte finalement pour un débardeur noir, un jean slim, un pullover col roulé écru, et une paire de bottes. Oui, j’ai déjà une armoire bien fournie. Il faut dire que les vêtements, c’est l’une des choses les plus importantes à mes yeux. Après tout, si l’on est mal habillé, on risque d’avoir du mal à séduire. Hors la séduction et moi, nous ne faisons qu’un.
 
J’enfile donc mon pantalon, une paire de chaussettes, piochée au hasard, mon débardeur. Ensuite je mets les bottes, les laçant jusqu’à la moitié, puis mon pullover, ni trop large, ni trop moulant, qui m’arrive à mi cuisses. Je me regarde dans la glace, sous toutes les coutures, une fois encore. Ni trop féminin, ni trop masculin. Pile comme j’aime. Et à ce moment seulement, j’estime que je suis prêt à sortir.
 
Je jette un coup d’œil à mon réveil.
 
6 :45
 
L’internat ne va pas tarder à se réveiller, et le calme et la quiétude dans lesquels je me trouve actuellement seront remplacés par les cris et les rires des apprentis dieux. Je prends la clef de ma chambre, je sors, verrouille derrière moi, et la range dans ma poche. Je me dirige vers la sortie. Le concierge est déjà debout lui aussi. Je lui adresse l’un de mes plus doux sourires, accompagné d’un signe de la main. Il vient m’ouvrir.
 
« Toujours aussi matinale, Sven… et toujours aussi jolie. »
 
« Merci beaucoup… Bonne journée à vous. »
 
Je sors, lui accordant un dernier sourire. Je l’entends soupirer d’aise. Le vent frais matinal vient me caresser les joues. Je frissonne légèrement, je ramène mon col autours de mon visage, tentant de gagner un peu de chaleur. J’entame mon tour de chien, suivant le même chemin que les autres jours. Je tourne donc à droite, commençant par le chemin que j’appelle « extérieur ». Je contourne le bâtiment administratif, passe derrière ce bâtiment dont les pièces sont gardées secrètes et dont moi-même j’ignore tout. Je passe sous le petit préau, longent cette bâtisse, pour passer derrière la grande horloge de l’académie. Jusque-là, pas un chat. A peine ai-je dépassé l’horloge, que celle-ci se met à sonner les coups des sept heures. J’accélère un petit peu le pas, de manière à arriver à la cafétéria. Je me commande un café bien serré et un croissant. Je m’assois vite fait, sirotant le liquide, et grignotant la viennoiserie que je ne finirais pas. Celui-ci finit à la poubelle, comme tous les matins, au grand damne du vendeur qui en soupire, mécontent. Je jette ensuite un coup d’œil aux alentours de l’infirmerie, puis du grand temple. Deux ou trois élèves en avance sont venus prier Deus. Ils me voient, et viennent immédiatement me saluer. On discute, quelques minutes, je leur souris, leur conseil de ne pas arriver en retard ni de sécher les cours, sans quoi je devrais les punir. Ils rient, me disent que je ne semble pas effrayant.
 
« Méfiez-vous des apparences… »
 
Je leur rétorque avec un sourire sadiquement doux. Je penche la tête sur le côté, leur intimant de filer, et leur souhaite une bonne journée. Ils repartent, content, riants. Quelle insouciance. Quelle niaiserie. Cela me débecte.
 
Je reprends mon chemin, mains dans les poches. J’arrive dans les portes du bâtiment administratif. J’en suis à la moitié du chemin. Je continue alors tout droit, vers le bâtiment des classes. Des élèves en avance y entre, ainsi que des professeurs désireux d’organiser leurs cours un peu avant le début des leçons. Tous me saluent d’un signe de tête ou de main. Je leur réponds à chacun. Je jette un coup d’œil en direction de la bibliothèque. C’est désert. J’ai remarqué que ce n’était pas le lieu de prédilection des élèves, le matin. L’horloge sonne les huit heures. Comme le temps passe vite quand on s’amuse !... Haha.
 
Je rentre donc en même temps que les élèves dans la bâtisse. Je m’installe un premier temps, dans l’entrée, histoire de laisser le flux de jeunes –et de moins jeunes- entrer et se rendre en cours, comme de bons toutous. Et une fois que c’est fait, je me remets en route pour aller chercher les brebis égarées et les remettre dans le droit chemin, ou bien aller punir quelques brebis galeuses…
 
Lorsque c’est chose faite, je vais me poser au calme. D’habitude, je retrouve Ethan pour discuter un peu, passer le temps, aller boire un coup à la cafet’, se promener, bref, s’occuper un peu, tout en faisant notre boulot. En général c’est plutôt calme le matin. Parfois Ethan m’autorise à aller faire autre chose : aller bouquiner à la bibliothèque, aller dormir un peu, aller faire du sport. Mais souvent, je reste avec lui jusqu’au midi. Je déteste être seul, et sa compagnie n’est pas la plus déplaisante que j’ai pu connaitre. Aujourd’hui, par contre, je ne le trouve pas. A la place, je tombe sur deux jeunes qui se battent et utilisent leurs pouvoirs pour… une histoire de lecteur mp3 volé. Je leur ordonne d’arrêter. Ils refusent, s’accusant l’un l’autre. Je n’ai pas la patience de gérer ce type de cas. Moi, il faut m’obéir tout de suite où je m’énerve. Et là, ils m’ont mis en colère. Je les chope par les cheveux, les oblige à se mettre à genoux. Je leur déconseille de recommencer, leur offre une heure de retenue chacun, et confisque mp3 et casque audio.
 
« Tant que vous ne serez pas d’accord de qui est le propriétaire de ceci, et bien… ce sera à moi. »
 
Je leur dit, avant de les envoyer en cours, où ils devraient être.
 
Quant à moi, je continue ma journée…
 
Rien d’intéressant, je vais me coucher sur un banc. Je peux bien me reposer quelques heures, y a d’autres surveillants que moi… Je m’endors donc là, comme un clodo. Mais il fait bon, et le soleil me réchauffe. Je suis comme un chat au soleil…
 
Je suis soudainement réveillé par un attroupement autours de moi, et la sensation de deux mains sur mon torse. J’ouvre brusquement les yeux, et voit un jeune homme penché au-dessus de moi, me pelotant la poitrine. Reflexe de ma part : mon poing vient finir sa trajectoire dans sa joue. Je me redresse d’un coup, me lève, en rogne.
 
« … Le prochain qui me tripote, je lui fou une branlé monumentale. Me suis-je bien fait comprendre ?! »
 
Deux d’entre eux se marrent. Deux filles. Elles ont de la chance, je ne frappe pas les filles. Je me contente de jeter un regard noir, usant de mon don. « Je dois récurer les chiottes avec la langue. » Une phrase que je leur grave dans la tête. Elles se dirigent bien sagement en direction du bâtiment des classes, telles des pantins que je contrôle. J’adore ce pouvoir. Bon, je sais bien que d’ici deux minutes, elles vont s’arrêter, et être totalement paumées, ne sachant plus trop où elles sont, tout ça, et qu’elles n’auront pas exécuté mes ordres. Mais au moins, elles me feront plus chier, et les autres non plus. D’ailleurs ceux-ci se dispersent, pas totalement rassurés.
 
Le reste de l’après-midi ne fut pas des plus calmes. Entre les rats d’élèves après qui j’ai dû courir pour les ramener par la peau des fesses en cours, ou en salle de retenue, ceux que j’ai faillis tabasser et tout le reste… Je suis bien content de voir cette journée s’achever.
 
Je rate, une fois de plus, un repas. Pas faim. A la place, je me dirige vers l’internat. J’ai envie d’aller me coucher. Je vais donc dans ma chambre, je m’allonge… Mais le sommeil ne veut pas de moi. Je me tourne, me retourne. Rien n’y fait. Je me sens étouffer dans ma chambre, j’ai l’impression d’être un félin en cage. Alors je sors à nouveau, et me dirige vers les balcons… Qui sait, peut-être que je pourrais finir correctement ma journée, en passant une soirée avec quelqu’un de tout à fait charmant… Je n’en sais rien. Je l’espère. Je n’ai pas envie de rester seul, en fait…
 
Je m’appuie donc sur le garde-fou, observant l’horizon, observant ses terres inconnues, au-delà du portail. Un jour, je m’y aventurerais, histoire de savoir ce qu’il y a par là-bas. J’irais à la découverte de nouvelles choses, j’irais m’attirer des ennuis. Ouaip. Je ferais ça un jour. Mais en attendant, je suis là, sur un balcon, seul, observant le soleil se coucher. Le vent me caresse le visage, me fait voleter mes cheveux. Je les détache, voulant les laisser un peu libre, pour une fois. J’entends des pas s’affoler à l’intérieur. Surement des étudiants qui se préparent  à la hâte pour des rendez-vous entre amis ou petits amis. Ou bien préparent ils des mauvais coups ? Je m’en moque. Je n’ai pas envie de m’en occuper ce soir. Je veux juste… Rester là, et avoir quelqu’un avec qui discuter.
 
Je soupire…


Dernière édition par Sven T. Loki le Sam 29 Juin 2013 - 16:25, édité 2 fois
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Mer 26 Juin 2013 - 22:54
« 7h45 , le réveil sonne»
« 7h50, masturbation»
« 8h30, éjaculation»
« 8h45, je suis en retard, la douche»
« 9H00, je suis dans la place ! Derrière le bar»

Ainsi donc comme ma journée de travail. Dur labeur que de devoir servir des jolies élèves souhaitant faire les "rebelles" Derrière mon comptoir en bois lustré, je rigole, je m'esclaffe, je ressers des verres. On me dit que j'ai un agréable minois, je rétorque par un sourire. Ce matin, il n'y avait pas grand monde, juste ces deux élèves qui s'alcoolisent de plus en plus. Tant mieux, plus elles boit, plus elles payent et plus vite je peux m'occuper d'elles, sexuellement parlant. Finalement, il n'aura fallu que trois bières divines pour en venir à bouts. L'une d'elle se sent mal, je l'engueule, je lui d'aller voir ailleurs pour pouvoir vider ses tripes. Et l'autre reste en face de moi. Je la rejoins en un instant, d'un geste de velour, j'enroule l'un de mes bras autour d'elle. Je l'embrasse alors goulûment, sans demander mon reste et elle aime ça la coquine. Nous y mettons la langue, nous nous déshabillons et l'instant d'après, je la prend violemment sur le billard. Elle crie fort la coquine, toujours pas de clients, je vais pas m'en plaindre. Je joui, elle aussi et je l'a laisse un instant sur la table. Là, empli de mon sperme, elle fait pitié. Je vais chercher ma lame, ô douce lame, situé dans un compartiment dans le comptoir. Je reviens alors, tout sourire, elle encore dans les vapes. D'un sourire sadique et d'un geste net, je prend une poignée de ses cheveux. Bien sur, tout suit, je suis fort. Je la traîne par les cheveux sur cinq bon mètres et je passe dans les vestiaires. Dire que c'est ici que Lian s'est changée et mis en tenue de soubrette. Ah, je pouvais encore sentir sa douce odeur. Je traîne alors la catin et la plaque contre la paroi d'un des casiers.

« Hum, tu sens bon toi aussi, t'fais moins la maline, n'est-ce pas ? »

Elle répond par des sanglots. Tant pis, je place le couteau contre sa jugulaire. Je jubile devant sa peur, ses tremblements et son regard vide. Puis, ça suffit, je trace une ligne horizontale avec mes lames. Résultat, une giclée de sang part sur le casier, s'en suit un bruissement irrégulier, différentes sortes de cri et puis l’effondrement pour finir par le silence...

« 14h40, je nettoie, je fais mon service, je ferme.»
« 16H30, je m'emmerde. Je fume un joint»

Le soir, je rentre à l'appartement. J'essaie de jouer un peu à la console, je bois deux ou trois bières. Bon, faut que je dorme mais bon, pas encore, il faut que je me remémore les images du matin. Quel délice de tenir la vie de quelqu'un au bout d'une lame froide et sanglante. Ah, alors je sors, je me dirige tranquillou aux balcons. Vêtu d'un simple boxer et d'un débardeur noir, j'aime me trimbaler dans cette tenue. Tiens, la porte est déjà ouverte, ça ne pouvait signifier qu'une seul chose. Il y aura du divertissement. Alors je prend ma démarche de beau gosse, sortant une clope, la posant sur le bout de mes lèvres. Ayez, me voilà sur le balcon et en effet, il y a quelqu'un. Une jolie demoiselle bien alléchante que nous avons là. Je décris chacune de ses courbes et m'imagine déjà les charcuter avec une lame de rasoir. Je me pose sur le balcon, bras croisés, je lui jette un petit regard malicieux et déclare normalement :

« Bonsoir douce demoiselle, désirez-vous une clope ?»
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Jeu 27 Juin 2013 - 13:40
Des bruits de pas, une voix qui résonne. Je sursaute légèrement.
 
« Bonsoir douce demoiselle, désirez-vous une clope ? »
 
Encore un lourdaud qui en a après moi. Ce n’est pas ma journée. Je soupire, tourne la tête vers la personne à qui appartient cette voix et… J’éclate de rire. Merde alors ! Si je m’attendais à voir un mec débarquer en caleçon et débardeur. Je le regarde de haut en bas, détaillant chaque partie de son anatomie, avant de lui décocher un sourire ravageur. Pas mal. Mais louche. Pas grave, s’il m’offre une cigarette, je ne dis pas non. Je me tourne donc entièrement vers lui, m’appuyant sur la rambarde, croisant les bras sur mon torse. Il me prend pour une fille… alors je jouerais le rôle d’une fille, pour la soirée.
 
« Eh bien, je ne pensais pas avoir le droit à de la compagnie, ce soir… Mais je ne dirais pas non à une cigarette, puisque vous semblez disposé à être généreux. »
 
Je lui souris à nouveau, penchant légèrement la tête sur le côté. Mes cheveux suivent le mouvement, soulevés par le vent. Je mène ma main à ma tête, pour les retenir, histoire d’éviter de les avoir dans le visage, et de ne ressembler à rien.  Je repère son paquet de clope. Je n’hésite pas à me servir, utilisant ensuite sa cigarette à lui pour allumer la mienne. Nom de … ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas pu inhaler de nicotine. Bordel ce que ça fait du bien… Je soupire de plaisir. Ça m’avait manqué… Bon ce n’était pas encore au niveau des joints biens dosés que je pouvais m’enfiler de mon vivant, mais c’est déjà un bon début. J’inhale la fumée, la laissant rejoindre mes poumons, avant d’exhaler. Je frissonne légèrement. Je lève les yeux au ciel. Il arbore une couleur magnifique, se teintant petit à petit du bleu de minuit, celui que je regarde toujours avant de me coucher. La fraicheur du soir s’installe, me prenant dans ses bras invisibles. Je ferme les yeux, réajustant mon col autour de mon cou.
 
« Qu’est-ce que vous faites ici, ainsi vêtu ? »
 
Je demande alors, sans trop réfléchir, les yeux perdus dans le vague.
 
« Vous n’avez pas froid ? »
 
Je ris doucement. Pourquoi s’inquiéter de l’état de ce type ? Enfin… m’inquiéter ? Non. Je ne m’en inquiète en rien. Ce serait dommage pour lui de choper la crève, mais je m’en moque pas mal. Ce n’est pas mon ami, ce n’est pas un client, j’en ai rien à faire. Il fait ce qu’il veut, il est libre. Je ne suis pas sa mère. Ni son père. Ni sa petite amie ou je ne sais trop quoi. Chacun sa merde. Tant qu’on ne vient pas me chercher des noises, je n’irais pas en chercher aux autres. Tant qu’on ne s’inquiète pas pour moi, je n’irais pas m’inquiéter pour les autres. Ceci dit… quand bien les gens s’inquièteraient pour moi, je ne suis pas bien sûr que moi, je m’inquièterais pour eux. Je ris à cette pensée. Quel monstre je fais.
 
Je suis alors tiré de mes pensées par une odeur qui chatouille mes narines. Une odeur ô combien familière. Je m’approche du jeune homme, le reniflant, comme un chien douanier le ferait. Je me hisse alors sur la pointe des pieds, pour tenter d’être un peu plus à sa hauteur, mais je continue de le regarder d’en bas.
 
« … Il ne vous en resterait pas un peu, par hasard ? »
 
Je lui demande. J’ai le flair pour ce genre de chose, et bien que l’odeur soit maintenant plus que légère, j’ai la certitude que ce mec n’a pas fumé que la cigarette. J’ai envie de lui demander de ne pas faire son radin et de partager, mais… j’ai une certaine classe à garder. Je ne vais pas faire mon junkie en me mettant à lui parler comme une racaille, et à l’agresser pour une boulette… Je ris doucement. Non. A la place, je prends mon air le plus angélique possible, espérant qu’il me donne une réponse positive.

J'en profite alors pour le détailler du regard. Deux magnifiques yeux pourpre, un nez pointu, des cheveux longs foncés, noir avec des reflets bleuté, comme le plumage d'un corbeau. Un visage assez triangulaire, mais plutôt harmonieux. Plus grand que moi. Pas bien compliqué, il faut l'avouer. Et de ce que je peux en voir, il m'a l'air bien foutu. Mais hétéro. Ça, j'en mettrais ma main à couper. Je ris silencieusement.

Bref. Ça vient, oui non, cette réponse?
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Jeu 27 Juin 2013 - 14:16
Ainsi ma technique d'approche a fabuleusement marché. Cette jolie nana est tombée dans mon piège de la clope et ainsi, je peux engager la discussion. Ah que mon joli minois peut m'aider dans toute les situations. Quand on est beau, tout vous sourit et surtout elle, qui n'arrête pas de me lancer des sourires qui me ferait presque bander. Elle prend mon paquet, une clope et l'allume avec la mienne. Quels gestes précis et sensuels ! J'ai bien de la chance d'être tombé sur une poupée qui ne mérite que d'être cassée. Elle me pose des questions, je lui répond chaleureusement.

« Je prend un peu l'air, il fait trop chaud dans ma piaule et j'aime bien me trimbaler ainsi vêtu, ça me permet d'aérer mon entrejambe, tu vois ? Et puis, exhiber chacune de mes parties, aussi sculptées soient-elles, c'est toujours chouette à voir non ?»

Je n'attend pas vraiment de réponses. Enfin si elle pouvait me sauter dessus là, succomber à mon charme, ce serait pas mal quand même. Elle tire des lattes, je l'a regarde tout en tirant la mienne. Ses traits fins et sublimes, quelle femme ! Tout à fait mon genre ! Une apparence un peu plus pur qu'Edéa et plus douce que Lian mais quand même ! Je pivote la tête pour observer un peu le tableau obscur et les alentours. Comme prévu, pas un chat dehors, juste nous deux sur le balcon. Tant mieux, au moins, si mes pulsions cèdent, il n'y aura pas de témoins. Soudain, cette conne me surprend, elle vient, presque collé-serré, lève la tête et me regarde d'un air presque innocent. Je la dévisage, un peu beaucoup surpris et écoute sa demande avec une attention particulière. S'il m'en reste ? De la weed ? Genre ! Bah, en fait, j'en ai tout un stock dans mon appart mais bon...Que devrais-je faire ? Sortir une petite dose là ? Ou l'inviter dans mon appart, fumer, l'a violer et ensuite la tuer ? Quoique...à l'air libre, c'est mieux et plus profitable. Je me racle la gorge et lui donne finalement ma réponse.

« Ouais...je vois que tu as du flair ma poulette. Il m'en reste, tu m'en donnes combien ? En fait, je vais te l'offrir, tu es tellement jolie»

Je m'écarte de quelques centimètres puis enfourne une main dans mon boxer. Tiens, mon sexe est mi-molle, cette demoiselle aurait-elle éveillée ma curiosité ? Enfin, là n'est pas la question, je retire le petit sachet avec tout le matos dedans et le secoue devant son visage. Puis je fis volte-face et m'agenouille pour rouler un joint rapidos. Ah, l'art et la manière, les gestes, je l'ai connais aux millimètres près. Faire un toncar, la feuille slime, le tabac, par chance, je prend les restes de ma clope. J'émiette, je parsème, j'enroule et hop, un coup de langue sensuel et le bédo est roulé. Je me retourne fier de mon travail et lui tends pour qu'elle l'allume.

« Tiens, ma jolie, je te laisse l'allumer et y prendre du plaisir. Fais gaffe, c'est pas pareil quand dans le monde des humains, crois-moi, elle fout mal. Rapproche toi de moi aussi, n'aie pas peur, je ne vais pas te manger non plus»

Un peu de contact ne ferait pas de mal après tout. Et puis, je ne suis pas le loup des contes pour enfants si ? Quoique...
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Ven 28 Juin 2013 - 0:00
« Je prends un peu l'air, il fait trop chaud dans ma piaule et j'aime bien me trimbaler ainsi vêtu, ça me permet d'aérer mon entrejambe, tu vois ? Et puis, exhiber chacune de mes parties, aussi sculptées soient-elles, c'est toujours chouette à voir non ? »
 
Je ris. J’espère que ses chevilles vont biens, avec autant de prétention. Je lui souris à nouveau, ne souhaitant pas laisser paraître ce que je peux bien penser.  Je ne vais pas nier qu’il n’est pas bien foutu, mais de là à se croire irrésistible à ce point…

Et puis franchement, il manque un peu de classe. C’est dommage.
 
J’adore l’expression de son visage au moment où je me retrouve en face de lui, à quelques centimètres seulement de le toucher. Il me dévisage, surprit, mais m’écoute. Je vous jure, la tête qu’il tire en cet instant vaut de l’or. Je le sens réfléchir.
 
Réponse. De suite, homme.
 
« Ouais...je vois que tu as du flair ma poulette. Il m'en reste, tu m'en donnes combien ? En fait, je vais te l'offrir, tu es tellement jolie. »
 
Je le gratifie d’un nouveau sourire, avec un regard de braise. Je. Veux. Fumer. Fais péter la weed.
 
Il s’écarte un peu, avant de laisser sa main s’égarer dans son boxer. Ha. Quelle cachette originale… J’aurais pu aller la chercher moi-même, à ce niveau-là. Ceci dit… vu les fringues qu’il porte, je ne vois pas trop où il aurait pu la mettre, sinon ici. Je soupire. J’ai une superbe vue sur tout ce qu’il se trouve dans ce caleçon. Et je ne m’en détourne pas. Non mais c’est bon, je ne suis pas un ange et je sais ce qu’est une verge, on me prend pour qui là ? J’étais pas prostitué de luxe pour rien. Il en sort donc un petit sachet, avec tout ce qu’il y a dedans, et avant que je ne puisse m’en emparer, il se retourne et me le roule. J’aurais pu le faire moi-même… J’les connais très bien, les gestes, moi aussi. Sérieux, il me prend pour qui ? Pour une pauvre petite poule innocente qui ne connait rien à la vie ? Merde alors. J’vais lui apprendre qui je suis, moi. Enfin… ceci dit, le seul truc que j’attends, c’est qu’il me laisse le fumer.
 
Il se retourne, mon précieux entre les doigts. Il me le tend. Je me trouve con, j’ai pas de briquet… Faudra que je pense à en confisquer un, un de ces quatre. Bref, je finis ma clope d’une aspiration avant de la jeter dans le vide.
 
« Tiens, ma jolie, je te laisse l'allumer et y prendre du plaisir. Fais gaffe, c'est pas pareil quand dans le monde des humains, crois-moi, elle fout mal. Rapproche-toi de moi aussi, n'aie pas peur, je ne vais pas te manger non plus. »
 
Avec le regard qu’il me sert, je ne suis pas bien sûr qu’il ne mente pas. Toi, tes intentions sont louches. Déjà, très clairement, t’as pas une tête d’élève ni de prof. Me reste que repenti. Donc t’as pas un passé qui pue la rose. Ceci dit, j’ai besoin de son briquet. Et il ne l’a pas dans les mains. Vu qu’il n’a pas de poche, ne reste plus qu’un seul endroit où il peut se trouver. Qu’à cela ne tienne. Je pose ma main sur son torse, avant de la laisser descendre, encore et encore, avant de se glisser dans son boxer et chercher ce que je convoite. Facile, d’ailleurs. Je sors donc le briquet, amusé. C’est qu’il n’est pas tout mou, le coquin. Lui ferais-je de l’effet ? Je ris, amusé.
 
Je porte mon joint à mes lèvres, le coince entre elles, lève le briquet, fait une barrière anti-vent avec ma main de libre et j’allume le tout.  Une fois chose faite, je tire à nouveau. Et là, c’est juste un putain de bonheur. Effectivement, c’est un chouilla plus fort que ce qu’on avait sur terre. Mais de pas grave chose, en fait. Bénit soit ce mec, aussi étrange et suspect soit-il. Je tire une nouvelle taf avant de lui répondre.
 
« Tu sais mon grand, tu risques fort d’être déçu à jouer ce jeu avec moi. Je ne suis pas ce que tu sembles croire. »
 
Vu comment il semble chaud, j’préfère le prévenir avant qu’il ne tombe sur une surprise en glissant sa main dans un endroit quelque peu indiscret. Et je me rends compte que j’ai abandonné le vouvoiement. Tant pis. Ca faisait trop formel, ça ne me ressemblait pas.
 
« Au fait… What’s your name, dude ? »
 
J’avoue, le joint tape un peu plus fort que ce que je ne pensais, aussi la langue à laquelle j’ai été le plus habitué reviens au galop.  Ceci dit, je suis toujours clair. Enfin, un peu moins, mais je le reste. Conscient de mes gestes, des siens. Tout ça quoi. Loin d’être défoncé. Très loin même.
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Ven 28 Juin 2013 - 16:07
Voilà, je lui ai filé le joint. Je remarque encore plus ses regards aguicheurs et encore plus lorsque j'avais dévoilé mes deux jolis paquets. Son regard était descendu directement vers le bas et bien insistant en plus ! Génial, elle semble aimer ça. Tu vas voir ma jolie quand je te prendre contre le balcon, tu souriras moins...Enfin bref ! Elle a le joint entre ses mignonnes lèvres et le serre bien, j'ai l'impression que j'en aurai même pas quelque lattes...Soudain, elle rapproche de moi comme je lui ai demandée. Brave petite chienne. Argh ! Ses mains me touchent le torse, je tressaillis, je résiste ! Puis elle descend illico vers le bas pour saisir le briquet qui vagabondait entre ma testicule gauche et la droite. Résiste bordel ! What the fuck, mon sexe enfle bien, très bien même. Elle retire sa main et s'allume le joint. L'odeur alléchante ne met pas longtemps à parvenir à mes fabuleuses narines. Elle tire une, deux lattes puis me reparle. Quelle voix sexy qui méritait d'être martyrisée dis donc. Je répond alors, d'un air amusé et d'une voix tout aussi sexe :

« Peu importe les jeux, ma belle, je suis toujours gagnant. Et si tu suis, toi aussi tu y seras...»

Je me rapproche alors d'elle, plus que nous l'étions déjà. Ma main frôle sa belle chute de rein, en omettant pas son superbe fessier puis se saisit du joint qu'elle tenait entre ses mains chétives. C'est bien, elle ne mouille pas les toncar, au moins, elle sait fumer des joints, c'est déjà ça. Je replace le tout sur mes lèvres et tire deux grosses lattes. Puis une envie de me faire un turbo me vient à l'esprit. Ainsi donc, je place le filtre entre l'espace du petit doigt et de l'annuaire. Je renferme alors ma main pour ne laisser aucun espace. Je colle mes lèvres contre le seul trou possible et j'aspire l'air emplie de beuh. AH ! Quel délice, je me retiens de tousser et je me détend. Qu'est-ce que ça faisait du bien...

« Moi, c'est Macky Pierce. Retiens-bien ce nom et je suis le barman de cette foutue académie alors si tu veux saoulée pour que je puisse te vio..hum, viens me voir simplement»



« Et toi ? Tu t'appelles comment que je puisse noter ton nom sur mon calepin ? Tu fais quoi ici ? T'es morte comment, dis-voir ?»

Bah oui, autant faire connaissance. On est sur un balcon, bien entrain de fumer et il y a pas un chat à l'horizon. Autant se faire chier, autant le faire à deux et faire connaissance et plus qui sait ? Je m'écarte légèrement pour prend appui sur la rambarde et m'asseoir. Les pieds se balançant dans le vide, j'observe la citadelle scolaire et m'imagine toute les futurs proies que je pourrais me faire. La drogue me fait tourner et c'est tant mieux. J'ai l'impression que je peux dire nimp, personne ne m'en voudra. Et puis j'emmerde bien profond les gens qui n'aiment pas ce que je dis, quand je parle. Cela veut dire qu'ils ne connaissent pas ma valeur et qu'ils sont jaloux. Bref, je pose une petite question à ma futur chienne.

« T'es arrivée quand ? Tu sais ce qu'on branle ici ?»
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Ven 28 Juin 2013 - 18:25
Je peux aisément deviner une érection gonflante, dans ce caleçon. Ça m’arrache un sourire. Tellement prévisible. Je vois que j'ai affaire à un nymphomane. Enfin façon de parler. En tout cas, il aime ça, et la moindre provocation l'excite.
 
« Peu importe les jeux, ma belle, je suis toujours gagnant. Et si tu suis, toi aussi tu y seras... »
 
Ah. Il n’a pas compris ce que je voulais dire. Merde. Il se rapproche de moi, dangereusement. Il pose sa main dans mon dos, sur mes reins, descendant encore, se posant sur mon postérieur. J’en frémis. Fuck… C’est excitant. Non. Non non non corps de merde, reste neutre bordel ! Je me ressaisis lorsqu’il s’empare de mon précieux. Je ne bouge pas, mais n’apprécie pas trop de me faire tirer mon –bon ok, c’est à lui à la base mais…- joint. Je soupire. Je l’observe se faire son petit kiff, tranquille.
 
« Moi, c'est Macky Pierce. Retiens-bien ce nom et je suis le barman de cette foutue académie alors si tu veux saoulée pour que je puisse te vio..hum, viens me voir simplement. »
 

 
« Et toi ? Tu t'appelles comment que je puisse noter ton nom sur mon calepin ? Tu fais quoi ici ? T'es morte comment, dis-voir ? »
 
Je tourne légèrement le visage, le regardant, avant de me retourner entièrement, pour lui faire face. Ouais, il est vraiment plus grand que moi. Mais il s’écarte de moi, et s’assoit sur la rambarde. Je reprends un peu d’espace, et m’appuie aussi sur le garde-fou, récupérant le joint, le menant à mes lèvres. Faudra que j’lui demande où il se la procure.
 
« T'es arrivée quand ? Tu sais ce qu'on branle ici ? »
 
Je fume encore un peu, avant de finalement lui répondre, en prenant mon temps.
 
« Sven. »
 
Mon prénom. Juste un nom. Masculin. Ça serait cool que cela fasse tilt dans sa tête, sans quoi il risque sincèrement de se retrouver sur le cul. En plus cet idiot, il essaye de m’exciter, et il s’en pas trop mal le con. Il manque de finesse, contrairement à ceux que j’avais l’habitude de côtoyer mais, pour son genre… Bref. Stop ce genre de penser. Je n’en veux pas. Je me concentre sur la fumette. Et sur mes réponses.
 
« Je suis surveillant. »
 
J’appuie sur le manque de « e » à la fin du mot « surveillant ». Un mec. Je suis un mec. Arrêtes de bander comme ça tu me déconcentre.
 
« Et je suis mort écrasé sous une bagnole. Un meurtre. Prémédité. »
 
Je soupire et frissonne. Je me rappelle de la sensation de mes os broyés, mes côtés qui lâchent une à une, mon estomac déchiré, le sang qui se repend en flaque autours de moi. Je sens la bile me monter à la gorge. Je me retiens, et tente de penser à autre chose.
 
« J’suis là depuis une semaine. Et ta question sur le fait de « branler » quelque chose ici, c’est au sens propre ou figuré ? Parce que pour l’instant, je n’ai encore branlé personne, par contre, j’ai cru comprendre qu’on était dans une académie pour apprenti dieu. Et que nous, repentis, étions censés… et bien nous repentir de notre petit passé pas forcément tout rose. »
 
Je tourne la tête vers lui, lui tends le reste de joint. C’est beau de partager, de temps à autre. Je reste silencieux quelques instants. Est-ce qu’il va comprendre, enfin que je ne suis pas une nana ou pas ? Les paris sont ouverts. Franchement, s’il tilt seulement maintenant, c’est qu’il est lent, mais ça va. S’il ne comprend pas… c’est qu’il est quand même sacrément con. Et auquel cas, je crois que je ferais mieux de me tirer vite fait bien fait. Faut dire qu’un mec repenti, ici, c’est déjà pas un ange. Mais si en plus il est stupide, c’est juste un mec qu’il faut éviter. Je suis mort une fois, je n’ai pas forcément envie de mourir une deuxième fois. Je crois d’ailleurs que je vais devoir apprendre à me servir de mon … comment ils disent ici déjà ? Ah oui, « domaine divinatoire », mais également apprendre à manier quelques armes… Juste au cas ou, pour pouvoir me protéger des types louches... un peu comme lui.
 
« Et toi donc, Macky… T’as fait quoi pour mériter de crever ? »
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Ven 28 Juin 2013 - 23:45
Une petite brise me caresse les cuisses, la nuque et mes cheveux. Ça me fait un bien fou. Ça me rafraîchit. Ça me fait bader sur l'horizon obscur. Elle a repris le joint et me répond enfin, me donnant à son tour son petit nom. Sven ? C'est classe comme nom mais diantre, pas aussi classe que le mien. Macky...ça fait chouette, ça fait beau, ça fait macro. Non pas le poisson, le mac, celui qui gère les putes du quartier pour en faire son gagne-pain. Oui ce terme là pas l'autre. J'aime mon prénom autant que j'aime mon corps. Mais dommage que "Sven" n'ai pas succombé au moulage de mon boxer. En temps normal, les femmes sauteraient dessus pour me faire une "petite" fellation mais non, là, elle s'est juste contentée de fumer le joint sans prendre part à mon approche. Et il est surveillant ? Surveillant ? Pas surveillante ? WOAW, le bédo commence à me faire divaguer ou quoi ? C'est un mec ? Je reste dubitatif.

« J’suis là depuis une semaine. Et ta question sur le fait de « branler » quelque chose ici, c’est au sens propre ou figuré ? Parce que pour l’instant, je n’ai encore branlé personne, par contre...»



Enfin bref, j'écoute ses paroles et je m'étonne en prenant connaissance de sa mort. Ecrasé par une bagnole, c'est sympa. Je crois que j'ai déjà tué plusieurs personnes de cette manière mais c'est pas la meilleure. Pour moi, le kiff c'est d'avoir trainer cette putain d'Edéa derrière ma moto, par sa chevelure, le corps à poil et d'avoir foncé dans une vitrine de flic pour finalement me faire flinguer. Enfin voilà. Je bascule de nouveau vers l'intérieur du balcon et plonge mon regard dans celui de ce ou cette Sven. Intensément, je tente de l'a charmer du regard. Sans s'en rendre compte - enfin j'imagine - je suis collé à elle.

« Ma mort est bof, rien de bien intéressant si tu veux savoir. Par contre, j'ai traîné mon ex en moto, par ses cheveux après l'avoir emplie de ma semence, de l'avoir tuer et d'avoir défoncer la façade d'une gendarmerie, c'est tout ce qu'il y a à savoir.»

Bref. Par contre, moi, ce que je veux savoir du coup c'est si c'est une femme ou un homme. Dans tout les cas, ça me va quand même. J'engage alors ma technique du collé-serré, posant mes mains sur ses épaules. Ma main droite bascule vers le bas, vers son short, histoire de tâter un peu la marchandise. Et là, stupeur ! Je sens un paquet ! C'est un putain d'homme ! Enfin, pas putain dans le sens énorme son paquet. Le mien est plus gros, plus raide d'ailleurs mais un homme. Ca faisait longtemps que j'en avais pas violer hein. Mais je me permet de parler hautement et énergiquement.

« J'hallucine ! T'es un mâle !? Putain, t'as des couilles en plus ! La vache, tu veux me tuer ou quoi ? C'est quoi de cette apparence de pucelle innocente !? Tu te foutais de ma gueule depuis le début ?»

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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Sam 29 Juin 2013 - 0:58
Je crois bien que je l’ai perdu avec mes explications. Il a compris, oui ou zut ? Je n’en sais rien. Je n’arrive plus à le déchiffrer. J’avoue que la drogue commence petit à petit à faire son effet. Je soupire. J’attends de voir ce qu’il va dire ou faire. C’est qu’il a l’air pas mal hyperactif, ce type. Et bien entreprenant aussi. Il se rapproche de moi, petit à petit, avant de finir totalement collé. Moi, un peu bien entamé, je ne le repousse même pas. Ceci dit, avec ma force, quand bien même j’aurais voulu, je n’y serais pas arrivé…
 
… Mais à quoi peut-il bien penser en me fixant de la sorte, bordel… Ça me stresse… C’est clair que j’ai bien ma petite idée de ce qu’il doit me vouloir –enfin, ce qu’il doit vouloir à mes mains, à mes lèvres, à … mon corps- mais tout de même !  Le voir me fixer ainsi, ça me … fait frissonner. Attaque ou lâche-moi, crétin ! Quoi que… non n’attaques pas. En fait, je n’en ai pas spécialement envie ce soir… C’est rare d’ailleurs. Et puis vu comment il est battit, je ne devrais pas faire mon difficile. Mais je ne sais pas, ce soir, là, ici… j’en sais rien. Je le sens pas ce gars, il y a un truc chez lui qui me semble bizarre.
 
Et puis soudainement, je sens ses mains sur mes épaules. Grandes, chaudes… Contact agréable. Je secoue la tête. Non. Mais sa main droite, elle, ne compte pas en rester là. Elle descend, petit à petit, jusqu’à se frayer un chemin jusqu’à mon short. Je frémis en la sentant bien là, posée sur mon entrejambe. Putain mais c’est qu’il me tâte, ce con ! Je tente de le repousser, posant mes deux mains sur son torse, mais rien à faire. J’ai que dalle en matière de force, et je ne peux même pas espérer de compenser avec la sienne. Il est trop proche, trop immobile pour cela. Mon wing chun est donc totalement inutile.  Merde merde merde, je suis dans la merde !
 
« J'hallucine ! T'es un mâle !? Putain, t'as des couilles en plus ! La vache, tu veux me tuer ou quoi ? C'est quoi de cette apparence de pucelle innocente !? Tu te foutais de ma gueule depuis le début ? »
 
Ça y est, il m’a vexé. Je prends mon air piqué au vif. Oui je suis un homme, ce n’est pas comme si je le cachais non plus. Pucelle ? Pucelle ?! Moi ?! Mais faut arrêter deux secondes !

Il m’a bien regardé au moins ? Tain, je crois que c’est le truc qui m’énèrve le plus dans sa phrase. Pucelle. Rien que ça.
Putain il me tape sur le système maintenant. Je tente de le repousser de plus belle, mais rien à faire. Au contraire, même, il me tripote de plus belle. Ho bordel non ! Non, stop !
 
Trop tard. Je sens mon corps réagir au quart de tour, trop habitué à ce genre de situation et trop bien dressé pour ce genre de comportement. Je veux me mordre la lèvre inférieure de toutes mes forces pour recouvrer mon calme, mais il m’en empêche, capturant mes lèvres des siennes. Putain ! Je lui mords sa lèvre inférieure à lui, à défaut de la mienne, ce qui a pour effet de le stoper net dans son baiser. Je ne m’attendais pas à ce qu’il ne soit pas hétéro, cet imbécile !
 
« Oui je suis un homme ! Et ce n’est pas à défaut d’avoir voulu te le dire ! Quant à la pucelle innocente, tu peux te la remballer connard ! Pucelle ? Moi ? Et puis quoi encore ! Je n’ai rien d’innocent ! Et oui ! Oui j’ai des couilles ! Tu dois d’ailleurs bien savoir ce que c’est puisque tu n’hésites pas à exhiber les tiennes à la moindre occasion ! »
 
En rogne ? Moi ? Nooon… du tout. Mais si je pouvais le tuer d’un simple regard, là, maintenant, tout de suite, croyez moi que je le ferais. ‘Tain… mais pour qui il se prend, celui-là ?  Je suis désolé, mais tant que je n’ai pas vu la couleur du pognon, je ne ferais rien ! … Euh… je viens vraiment de penser ce que je viens de penser ? Non ! Je ne ferais rien tout court ! Argent ou pas ! Weed ou pas ! … La tête me tourne. Ah fait ch*er tout ça… J’ai pas envie qu’il en profite, ce dégueulasse… ça non… Je veux juste… retourner à l’intérieur, retourner dans la sécurité de ma chambre…
 
« … Je me casse. »
 
Je lâche ces trois mots, sèchement.
 
« Merci pour le joint. Je te revaudrais ça. »
 
Le pire dans tout ça, c’est que j’aimerais bien bouger, j’aimerais bien fuir ça. Non. Fuir n’est pas le bon mot. Ce mec ne me fait pas peur, mais je refuse d’être touché sans mon consentement. Après tout, ce n’est pas agréable d’avoir mal. Et quitte à se taper quelqu’un, autant que ça nous apporte un minimum de plaisir. Mais mon corps, lui, refuse de se mouvoir. Et je crois que le pire, dans tout ça, c’est cette sensation ô combien familière qui rend mon short un chouïa trop serré d’un coup… Non, c’est officiel, je hais ce mec.
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Sam 29 Juin 2013 - 16:16
Je le caresse les testicules et ce con semble ne rien laisser transparaître. Certes son sexe devient dur mais rien de plus et le pire c'est la suite. Et il m'engueule ! Didiou, genre on peut facilement se rend compte que c'est un gars !? Avec sa silhouette de rêve, ses traits efféminés, son petit sourire de salope, vas-y capter que c'est un gars ! Je l'imagine bien soumis d'ailleurs, à faire la victime et à sentir rentrer dans son joli derrière une verge de vingt centimètres ! Il me dit "Je me barre". Ne bouge pas. "Merci pour le joint" là non plus, il bouge pas. Il attend que je le prenne c'est ça ?

« Tu n'as pas l'air d'avoir envie de te barrer dis donc. T'es défoncé ou quoi pour pas réagir ? A moins que ton corps, lui, veut rester, on peut s'occuper hein, sur les balcons »



« Allez vas-y, fais-moi un peu de bien mon cher. Si tu veux, entre mes testicules, y a un billet qui traîne, tu peux le prendre si tu veux. J'remarque que tu t'es déjà prostitué alors tu peux bien le faire là ? Je t'ai même payé un bédo alors, j'espère - je te fais confiance - que tu sauras être reconnaissant envers ma formidable personne ? »

Après ça, je lui roule une pelle d'enfer. Immisçant ma langue entre ses lèvres, la tournant, appuyant goulûment sur ses lèvres. Ah, c'est vraiment différent le baiser d'un mec ou d'une femme. Là, pour le coup, ça m'enchante déjà pas mal, ce petit baiser bien volé. Soudain ! Des bruits de pas, de course retentisse de la bâtisse. On dirait des élèves qui court comme des dératés. Sans doute est-ce cela ! Les portes claquent en cadence, je les entend se rapprocher de la notre, de notre balcon. Je me stoppe net dans mon approche perverse et je tend l'oreille. Finalement, la porte s'ouvre et se referme dans un vacarme pas possible. C'était bien des élèves mais heureusement qu'ils n'étaient pas curieux et qu'ils ne soient pas rentrés sinon, ça aurait tourné à l'orgie...

« Alors mon coco, on a eu peur ? On se décide toujours pas ? »

Allez, macky, ce soir tu te branches en mode homosexuel et tu t'éclates ! Tu verras après, ton lit te paraîtra bien accueillant et tu dormiras beaucoup plus facilement. Normal si jamais tu as réussis à te vider soit-dit en passant...
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Sam 29 Juin 2013 - 18:00
« Tu n'as pas l'air d'avoir envie de te barrer dis donc. T'es défoncé ou quoi pour pas réagir ? A moins que ton corps, lui, veuille rester, on peut s'occuper hein, sur les balcons. »
 
J’ai envie de lui de se la fermer, de me foutre la paix, de me lâcher, mais rien ne sort d’entre mes lèvres. Fichu corps trop bien dressé par les habitudes de ces vieux pervers qui payaient assez pour que tu puisses vivre dans le luxe et embellir de jour en jour ! Si tu savais comme je te hais, stupide corps… Non. Ça, c’est un mensonge. Je t’adore.
 
Bref… Le fait est que je me retrouve dans ses bras, ma main dans la sienne, descendant de plus en plus, se dirigeant vers sa virilité tendue, et se posant dessus. Je ne comprends que trop bien ce qu’il veut, et ce que je vais devoir faire. Et plus ça va, moins je suis en état de réfléchir… Sa main de libre se saisit de ma mâchoire, ses lèvres ne sont plus qu’à quelques millimètres des miennes. Je sens son souffle me caresser, me chatouiller. Je frissonne. Ce n’est pas raisonnable, Sven…
 
« Allez vas-y, fais-moi un peu de bien mon cher. Si tu veux, entre mes testicules, y a un billet qui traîne, tu peux le prendre si tu veux. J'remarque que tu t'es déjà prostitué alors tu peux bien le faire là ? Je t'ai même payé un bédo alors, j'espère - je te fais confiance - que tu sauras être reconnaissant envers ma formidable personne ? »
 
… Fini. C’est fini. Mes nerfs lâchent. Toute raison m’abandonne. Il m’a parlé d’argent, il m’a rappelé qu’il m’a filé de quoi fumer. Les vieilles habitudes sont tenaces. Je sens mon corps se raidir, sensation que je ne connais que trop bien. D’ici quelques instants, il va finir par agir tout seul, sans se préoccuper de ce que lui dicte mon cerveau. En plus de cela, il colle ses lèvres sur les miennes, et vient jouer avec ma langue. Des bruits de pas résonnent. Ce n’en est que plus excitant. La porte s’ouvre, se referme, dans un vacarme d’enfer. Je retiens mon souffle.
 
« Alors mon coco, on a eu peur ? On se décide toujours pas ? »
 



Et puis là… Là, mon cerveau se réveille. Non. Non, je n’ai pas envie de cela. Je suis encore libre de choisir, payé ou non. Je m’arrête alors subitement, me relève d’un coup, le regarde droit dans les yeux.
 
« Si. Je me suis décidé. Et ce sera non pour ma part.  »
 
Je croise les bras sur mon torse, avant de me rappeler du billet. Je suis censé faire quoi… le lui rendre, ou le garder ? Hmm… Ce serait une contribution pour cette gâterie que je viens de lui faire. Ah mais oui mais non. Cela voudrait que je n’aurais pas rembourser ma part de weed consommée. Je soupire, sors le billet, prend sa main et le lui met dedans.
 
« Je t’ai payé ma part de fumette. Sur ce…  »
 
Je m’écarte d’un pas sur le côté, pour le contourner, et me diriger vers la porte. Mon corps accepte enfin de me répondre à nouveau. Tant mieux.
 
« Bonne soirée. »
 
Démarche sensuel, cul qui roule, cheveux qui volètent… Je suis un allumeur de première, et ce, même juste après avoir planté un mec, le caleçon aux chevilles, la bite à l’air, bandée comme une corde d’arc prête à tirer. Salope…


Mais le besoin de rajouter quelque chose me titille. Je m’arrête alors deux secondes, me retourne pour lui lancer :
 
« Au fait… ouais, j’ai vendu mon corps. Mais il se vendait à cinq cent euros la nuit. Pas juste pour un peu d’herbes et un vulgaire billet. »
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Lun 1 Juil 2013 - 11:25
Et bah voilà une bonne soirée qui commence ! Fumer un joint, prendre l'air et prendre du bon temps sur le balcon en compagnie de ce surveillant. Un surveillant qui se révèle plutôt chaud ! Nous nous enlaçons et je sens que ça va aller un peu plus loin. Oh mon petit cochon, vivement que nous allions encore plus loin. Mes caresses l'excitent pas mal et il prend l'initiative alors je lâche ces quelques mots :

« C'est bien, mon joli, vas-y, elle est toute à toi »



Puis là ! Ce connard s'arrête d'un seul coup. Il remballe mon mastoc et prend déjà la porte. Je reste béat, la queue en l'air et délaissée. Il me réplique en me disant que ça suffisait, qu'il avait payé la part de sa fumette. Foutaise ! On ne plante un Macky comme ça ! Surtout maintenant. J'étais excité. Et lui, se barre en tordant du cul comme une vulgaire putain. Avec sa démarche, c'est une invitation à la sodomie là ! Finalement, il me déclare qu'on la déjà payé pour faire cela et me donne le prix d'une nuit. Vache, c'est qu'il coûte cher le gaillard ! Mais je suis beau, je suis musclé et bien battit, je suis sur qu'il a envie de se la prendre. Bordel ! Je perds mon sang-froid et le rattrape. Je le rattrape alors en quelque pas puis lui saisit sa belle chevelure ténébreuse.

« Tu vois, j'en ai strictement rien à foutre du prix. Je t'ai payé de la fume, un billet. Et puis on ne me refuse jamais rien. Surtout à moi. A ma splendeur ! Bordel, tu te fous de ma gueule ou quoi petit bâtard !? Tu vas voir, tu vas regretter de t'être foutu de ma gueule »

Oui, je suis méchant, sadique et psychopathe. Et je m'aime pour ce que je suis. Tirant sa chevelure avec force, je le flanque contre le balcon. Je suis plus fort que lui, ça ne me pose aucun soucis. Je me colle contre lui et lui baisse son joli petit pantalon qui me dévoile ses fesses alléchantes. Mon regard est sadique, méchant. J'enroule ma main dans ses cheveux pour forcer le maintiens.

« Ma parole, tu as un de ses cul, mon joli !  »



« Alors mon beau !? On dit quoi maintenant ? Hein ? Tu veux toujours te faire payer !? Tu veux toujours te barrer ? Essaie un peu pour voir tiens, espèce de surveillant de mes deux ! Devant le grand Macky tu te dois d'honorer ta putain de parole et tu dois te laisser faire, de toute façon, tu en as envie, regarde moi comme tu es excité ! De plus, une de plus ou de moins, ça te gêne en quoi ? J'ai l'impression que dans ta vie passée, tu en as eu pas mal et la mienne est alléchante, alors maintenant LAISSE TOI FAIRE OU JE TE BUTE ! »

Oups, me suis légèrement emporté et ma gueulante résonne dans le ciel nocturne. Rien à foutre, j'attend sa réaction puis j'irai droit au but...
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Lun 1 Juil 2013 - 14:42
Je sens ses doigts se refermer sur mes cheveux. Il me tient fermement, sans aucune intention de me lâcher.
 
« Tu vois, j'en ai strictement rien à foutre du prix. Je t'ai payé de la fume, un billet. Et puis on ne me refuse jamais rien. Surtout à moi. A ma splendeur ! Bordel, tu te fous de ma gueule ou quoi petit bâtard !? Tu vas voir, tu vas regretter de t'être foutu de ma gueule. »
 
Je crois que je l’ai énervé. Un sourire satisfait nait sur mes lèvres. N’importe qui serait en train de flipper, mais pas moi. J’adore mettre les gens hors d’eux, les pousser dans leurs derniers retranchement, et rester calme, les toisant neutrement. Il me tire par la crinière, me jette contre le garde-fou, je suis dos à lui. Je ne sais que trop bien ce qu’il va se passer par la suite, mais je n’ai pas la force physique de lutter. Et pourtant, j’en ai envie. Je ne veux pas me laisser faire. Mais si je lutte, ce sera avec des mots. Je veux le pousser à bout. Je veux qu’il se souvienne de ce moment. Je veux m’amuser. Il baisse mon bas, je me retrouve cul nu. Mes mains se serrent sur la rambarde. Sa main s’enroule dans mes cheveux. C’est la seule raison pour laquelle je ne bouge pas, en réalité. Mes cheveux… mes précieux cheveux… Je ne veux pas risquer qu’il leur arrive quoi que ce soit… Et puis ça fait mal, quand même.
 
« Alors mon beau !? On dit quoi maintenant ? Hein ? Tu veux toujours te faire payer !? Tu veux toujours te barrer ? Essaie un peu pour voir tiens, espèce de surveillant de mes deux ! Devant le grand Macky tu te dois d'honorer ta putain de parole et tu dois te laisser faire, de toute façon, tu en as envie, regarde-moi comme tu es excité ! De plus, une de plus ou de moins, ça te gêne en quoi ? J'ai l'impression que dans ta vie passée, tu en as eu pas mal et la mienne est alléchante, alors maintenant LAISSE TOI FAIRE OU JE TE BUTE ! »
 
Il me penche contre le garde fou. Le haut du corps dans le vide. Je sens sa virilité à l’entrée. Je ris. Un rire rauque, malsain. Un rire qui met à bas mon visage angélique. Psychopathe hein ? Un confrère… Quoi que…
 
Me laisser faire ? C’est là tout ce qu’il désire ? Que je me laisse faire ? Je ris de plus belle. Ce type me ressemble, en quelques points. Narcissique. Psychotique. Il aime faire souffrir les autres. Ca le fait bander. Moi, il me fait juste marrer.
 
« … Tu fais pitié, Macky…  »
 
Je susurre. Certains me diraient que je joue avec le feu. Mais je ne joue plus. Certains me diraient d’arrêter de me forcer à rester calme. Mais je ne me force pas. Ce mec ne m’effraie pas. Pas le moins du monde. Il ne m’intimide même pas. D’autres se seraient déjà mis à trembler comme des feuilles, à le supplier. Moi pas. Moi, je ris. Je réponds.
 
« Tu crois franchement me faire peur ? Navré de te l’apprendre, mais je ne crains pas grand-chose. Tu pourrais bien me frapper, me passer à tabac, me violer puis me tuer, je ne te supplierais pas un instant, tu ne liras nulle peur dans mes yeux, je ne tremblerais  pas… »
 
Je penche la tête en arrière, de manière à pouvoir le voir. Je lève un bras, le guide jusqu’à ses cheveux, que j’attrape avec le plus de force possible. Et je le force à s’approcher de mon visage.
 
« Vois-tu Macky, tu n’es pas le seul psychopathe, ici. Je ne suis pas l’une de ces pisseuses que tu as pour habitude de te farcir.  »
 
Je ne lâche pas ma prise, le regardant droit dans les yeux.
 
« … Et je dis toujours « non. ». Tu n’es pas le seul à pouvoir te vanter de ton physique. La preuve : tu es tombé dans le piège du miens, et en cet instant même, tu ne peux plus résister à l’envie de le posséder. Alors que moi, j’ai réussis à résister à tes charmes. Je t’ai repoussé, et regarde… Oh, miracle. Je ne suis même plus excité.  »
 
Je rajoute ça, juste pour le voir éclater, pour pouvoir m’amuser encore un peu plus. M’amuser d’être en si mauvaise position ? Quel masochiste je fais… Ceci dit, je ne lui mens pas. En effet, je ne suis plus du tout excité. Mon corps est de nouveau en repos. Je ris.
 
« Quel piètre psychopathe tu fais… »
 
Je frémis. L’ai-je achevé de sortir de ses gonds ? Surement… Je n’ai aucun doute sur l’issu des évènements, je ne le sais que trop bien. Ce ne sera pas la première fois…
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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Mar 2 Juil 2013 - 22:56
Ce mec, ce ptain de mec me rit au nez alors je lui colle ma belle verge entre les fesses ! C'est du foutage de gueule ça ? Ou alors ce con est aussi malade que moi et qu'il est de surcroît masochiste ? Ce ne serait pas pour me déplaire. Si c'est ça ce qu'il voulait, un viol sauvage, quelques baffes dans la gueule et autres sévices, je veux bien lui en mettre. Et le pire, c'est que même dans cette position de soumission, il arrive à faire le malin et à me rétorquer des paroles irritantes. Que je fasse pitié ? M'en bats les couilles. Je prend du plaisir à faire ce que je fais et c'est pas avec ça que je m'arrêterai ! Oh que non ! Il arrive quand même à m'attraper les cheveux ce bâtard ! Je fais une mimique, je bois ces paroles juste un instant. Je lui laisse le plaisir de se croire invulnérable et confiant. Il n'est plus excité ? Pas grave, moi, je le suis encore. Ce que je ne pige pas c'est qu'il reste là, sans bouger. Sans même se débattre, il n'a pas peur ok mais ce n'est pas une excuse pour ne pas fuir. Et là, il me sort la toute dernière réplique, celle qui vient à bout de mes nerfs excités. Je suis un piètre psychopathe ? Moi ? Un piètre tueur ? Violeur ou autre ? Il n'a même pas idée du nombre de cris que j'ai pu entendre. Du nombre de victimes qui sont passés sous mes délicates mains ! Non, il ne sait rien ! Et il va l'apprendre à ses dépends. Sale connard. Je lui répond par un simple coup de boule ce qui eu l'effet escompté. Il lâcha mes cheveux. Puis je rajoute, bredouillant légèrement à cause de mes pulsions et de ma nervosité.

« Tu vois, petit connard. Tu ne te rends même pas compte de ce que tu viens de me dire. Je suis le plus dangereux des psychopathes. Je suis le plus sadique, le plus pervers, le plus démoniaque.. Des connards dans ton genre, j'en ai déjà vu par avant et tu vas apprendre ce que c'est le mot "inférieur". Tu n'as rien d'un psychopathe toi. A présent place au jeu. Tu n'as pas voulu te barre hein ? Tu aimes provoquer les gens ? Si jamais tu survis, tu sauras au moins qu'il ne faut pas me faire chier !»



« Alors, mon petit gars ? Tu l'as sens bien j'espère ? Tu en dis quoi de mon arsenal, ah mince, tu n'arrives pas à parler, attend, je m'arrête de t'étrangler pour je puisse t'entendre...»

J'arrête de l'étrangler et utilise à présent mes deux mains pour les poser sur ses fesses. Contre la rambarde, comme ça, je pose mes mains sur ses hanches et commence le douloureux vas et viens. Ahah, je tente à chaque coups de lui enfoncer quelques nouveaux centimètres, j'y parviens, avec beaucoup de mal. Ca devait faire longtemps qu'il ne s'était pas "prostitué". Je me permet même de lui baffer la fesse gauche pour lui laisser de bonnes marques bien rougissantes. Et si jamais il tente de s'extirper ou de s'échapper ? J'invoquerai mon doux rasoir d'arcane et commencerai à lui charcuter sa jolie peau laiteuse...

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Re: Psychosociopathéticodramaticonarcissique. [P.V Macky] /!\+18/!\ - Mer 3 Juil 2013 - 0:22
Je continue de rire, jusqu’à ce que subitement, je me prenne un coup de boule bien violent qui me fasse lâcher prise sur sa chevelure, et m’assomme à moitié. Putain ce con il ne plaisante pas. Je me retrouve donc parfaitement penché en avant, un peu dans les vapes, un début de migraine s’emparant de moi, sa main ne lâchant pas mes cheveux à moi.
 
« Tu vois, petit connard. Tu ne te rends même pas compte de ce que tu viens de me dire. Je suis le plus dangereux des psychopathes. Je suis le plus sadique, le plus pervers, le plus démoniaque… Des connards dans ton genre, j'en ai déjà vu par avant et tu vas apprendre ce que c'est le mot "inférieur". Tu n'as rien d'un psychopathe toi. A présent place au jeu. Tu n'as pas voulu te barrer hein ? Tu aimes provoquer les gens ? Si jamais tu survis, tu sauras au moins qu'il ne faut pas me faire chier ! »
 
Je suis repris d’un fou rire, bien que je commence à avoir sincèrement mal au crane. Il me tire la tête en arrière, m’arrache la moitié du crâne. Je sers les dents, le corps secoué de spasmes dû au rire incontrôlable qui s’empare de moi. Oh non, la situation n’est pas drôle. Elle est même plutôt critique. Mais ce mec me fait tellement pitié à se proclamer psychopathe alors qu’il n’en a rien d’autre que l’impulsivité… Je ne peux m’en empêcher.
 
Je le sens s’exciter contre moi, et finalement il laisse un peu de répit à ma pauvre tignasse qu’il a dû rendre hirsute. Ouais… sauf que c’est à mon cou qu’il s’en prend à présent. M’étranglant d’une seule main, tandis que de l’autre, il se fraye un chemin jusqu’à … Je déglutis. Du moins j’essaye. Ce con sert de plus en plus fort. Il me coupe le souffle, tout en me pénétrant, à sec. Des larmes montent à mes yeux. Je ne sais pas si c’est à cause de la douleur ou du manque d’air. Surement le deuxième. Je suffoque, petit à petit. Ma vision se trouble. Une seconde douleur naît : ce mec me serre tellement la gorge qu’il en appui sur ma pomme d’Adam. Un bruit étrange s’échappe d’entre mes lèvres. Par réflexe, une main tente de prendre la sienne pour l’ôter. Mon corps lutte contre le manque d’air. L’instinct de survie reprend le dessus. Mes mains s’agitent pour qu’il puisse me laisser respirer, griffant sa peau. Je commence à trembler, ma vision se trouble. Et je le sens s’enfoncer en moi, centimètres par centimètres.
 
« Alors, mon petit gars ? Tu l'as sens bien j'espère ? Tu en dis quoi de mon arsenal, ah mince, tu n'arrives pas à parler, attend, je m'arrête de t'étrangler pour je puisse t'entendre...»
 
Il relâche la pression, l’air pénètres en masse dans mes poumons qui me brulent, comme m’engueulant pour ne pas leur avoir fourni l’air qu’ils réclamaient. Je sens toutes le peu de force physique que j’ai me quitter, mais pas ma volonté.
 
Une fessée me fait sursauter. Je serre les dents. Ne pas crier. Ne pas supplier. Rester calme, rester fier. Rester Sven. Je souris à nouveau. Je lance une main derrière moi pour lui attraper à nouveau la chevelure qu’il m’a fait lâcher un peu plus tôt, et de mon autre main, je viens lui griffer la joue jusqu’au sang, lentement, profondément, du bout de mes ongles parfaitement manucurés. Puis je tente de lui écraser le pied, pour le faire reculer, tenter de fuir cette sensation de brulure insupportable au niveau des reins. Mais de dos, il est dur d’agir… Je fais mon possible, j’essaye de me libérer de ses mains, j’essaye de me retirer de lui, ou plutôt de le faire se retirer de moi. Je sers de plus en plus les dents, enfonçant une canine dans la chair de ma lèvre, laissant une goutte de sang perler.
 
« T’inquiètes, je la sens très bien. Mais j’ai connu bien mieux monté que toi, crois-moi. Toi, à côté, tu ressembles à une statue grecque. Tous les abdos, rien dans la bite. »
 



 
« … T’as toujours envie de jouer, p’tite bite ? »

J'ourle les lèvres dans un rictus mauvais. L'angélique Sven a disparut au profit de l'autre, celui que peu de monde connait... Mais combien de temps vais-je pouvoir tenir ainsi ? Combien de temps avant qu'il ne se ressaisisse et qu'il ne m’assomme pour finir sa besogne ? ... J'espère que cela ne sera pas le cas, qu'il se montrera raisonnable... Mais étrangement, au fond de moi, je n'y crois pas trop.

Ma poitrine se lève et se baisse au rythme rapide de ma respiration saccadée. Ma gorge, mes poumons, mes reins, mon crâne me brulent... Enflure...
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