Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


École des dieux RPG


Forum RPG
 

Le meurtre d'un perroquet | +18 comporte violences

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
Invité
avatar
Invité
Re: Le meurtre d'un perroquet | +18 comporte violences - Jeu 22 Aoû 2013 - 22:29







Saylla nota que personne ne lui demanda son avis. Et certainement pas Macky, qui prit pour acquis le fait qu’ils allaient dormir ensemble sans même lui adresser la parole. La jeune fille rongea son frein, et prit son mal en patience. De toute façon, elle se sentait tellement abattue que, pour une fois, elle rendait les armes. L’idée même de dormir avec cette…chose…la faisait vomir et perdre toute motivation. Résultat, elle mangea sans assiette sans plus ouvrir la bouche, laissant les deux autres zozos faire la conversation. Ce dont elle avait envie ? S’enfuir par la fenêtre. Mettre une deuxième droite à Macky. Défouler sa haine, sa rage et sa terreur sur lui. Lui faire bouffer ses chaussettes. Lui arracher les yeux. Lui exploser les rotules. Non, elle ne lui pardonnait pas. Rien à faire. Elle n’avait qu’à fermé les paupières pour revoir ses yeux avides de perversité, et cette langue lui lécher avidement la poitrine. Un frisson la parcouru de haut en bas. C’était décidé, elle ne dormirait pas avec lui. Impossible. Quitte à ce qu’elle en passe une nuit blanche. Ou qu’elle s’évade par la fenêtre. L’idée même de partager le même matelas…Non. C’était simple. Non.

Puis, une idée lui traversa l’esprit. Dans une geste aussi vif que déterminé, elle s’empara de la bouteille de vin. Du rouge. C’était parfait. Sans tenir compte de la moindre convenance, elle s’en servit un grand verre…et l’avala cul sec. Elle ignora ses compagnons de table, et se servit un deuxième verre qu’elle but tout aussi rapidement. Ma foi il était vrai que ce vin n’était pas mauvais. Cela méritait bien un troisième verre. Après tout, jamais deux sans trois. Saylla affona cette nouvelle rasade, et s’en servit une quatrième, avant d’enfin poser la bouteille. Pour peu, elle en aurait un renvoi d’avoir trop bu. Mais non, elle le retint de justesse.


« P…Passe bien ce vin, Victor. Un peu âpre sur l’arrière de la langue peut-être. Pour le reste, il est divin. »

Et yop ! La demoiselle vida son verre d’une traite. Elle sembla hésiter une seconde…puis s’empara à nouveau de la bouteille et la vida dans son verre. En moins de trois minutes, elle venait d’ingurgiter plus de deux tiers de bouteille. Tant pis. Cela lui donnerait chaud au cœur pour la nuit. Et peut-être un peu de courage. C’était l’objectif après tout. Certes, elle y perdrait en assurance et en contrôle de soi…mais de toute façon, Macky lui avait déjà très bien fait comprendre qu’elle ne pouvait rien contre lui physiquement. Alors bon, si de toute façon elle était une merde, autant ne pas se priver.  

Lorsque son compagnon d’infortune montra le désir de rejoindre son lit, Saylla était en train d’ouvrir une deuxième bouteille. Perplexe, elle observa tour à tour le vin et Macky, Macky et le vin. Que faire ? Rester avec l’autre docteur Maboule ? Ou rejoindre Mister psychopathe ? La jeune fille gémit péniblement. L’alcool lui faisait tourner la tête, et elle se sentait bien incapable de déterminer ce qu’elle avait de mieux à faire. Heureusement, Mister Pervers lui donna quelques minutes de répit, informant leur hôte que, lui aussi, avait besoin d’une nouvelle tenue. Dans un geste approbateur, Frankenstein fit signe à son valet, et ce dernier disparut. Entre temps, la conteuse entreprit d’ôter le bouchon en liège de sa proie, et se servit largement un nouveau verre. Victor l’observa, à la fois inquiet et intriguée.


« Chère Saylla, pensez-vous que cela soit raisonnablement raisonnable d’agir de la sorte ? »
« Ce…ce qui n’était pas rai…raisonnable c’est de ne pas avoir broyé les bijoux de famille à mon « chéri » qu…quand j’en ai eu l’occasion. Ce qui est encore moins raisonnable, c’est de m’apprêter à certainement les redécouvrir. Ce qui est dé…dé..dé…(merde !) dé-fi-ni-ti-vement irraisonnable, c’est d’avoir oublier ma petite culotte. »

En d’autre temps, Saylla aurait probablement fortement apprécié le masque d’étonnement qui se posa sur le visage de Victor. Mais elle n’en fit rien, plongeant son regard dans le tréfonds de son verre. L’alcool la rendait lunatique et mélancolique. D’ici un verre ou deux, elle serait probablement complètement ivre, et bien plus prompte à la rigolade. Courage ! Ce fut suite à cette réflexion qu’elle se servit encore d’alcool.

Lorsque le dénommé « Franck » revint, la jeune fille achevait son sixième verre. Elle avait les joues en feu, le sourire aux lèvres et la mine enjouée. Vaillamment, elle se redressa, et s’approcha à pas mesuré de Macky. Entre-temps, le serviteur lui tendit un centre, sur lequel était suspendu un superbe smokink en queue de pie avec nez papillon assorti.


« Quel drôle d’oiseau tu feras chéri. Un vrai pingouin hors de sa banquise. Je n’ai malheureusement pas de harengs pour toi, que des moules. »

Humour douteux bonswaaaaaaaaar. Saylla joignit sa parole d’un petit ricanement, avant de s’accrocher au bras de son compagnon. Elle prit la liberté de littéralement se suspendre à la lui, doutant de la fiabilité de ses jambes.

« Je...Je crois que je vais vous accompagner mon cher. J’ai comme…un coup de pompe. C’est cela… de pompe. L’émotion sans doute. Permettez… ? »

Dans un mouvement assez chaotique, la demoiselle se jeta sur la table et se saisit de la bouteille de vin.

« C’est bon ! Je suis prête à être enfourchée ! …Couché je veux dire…Ma langue à fourbée… Bref ! »

Et Saylla glissa sa tête sous le bras du barman, tenant fermement le vin d’une main, et sa jupe baissée de l’autre.

Invité
avatar
Invité
Re: Le meurtre d'un perroquet | +18 comporte violences - Sam 24 Aoû 2013 - 0:03
Petite musique presque hors sujette
C'est ça, bois ma belle, bois.

Alors que j'attendais la venue d'un costume tout propre, tout beau, je remarquais Sayllia et sa bouteille de vin. Elle s'enfilait avec ardeur les verres l'un après l'autre. Frank m'apportait finalement mon costume - un peu vieille époque mais je m'accommoderai - avec son masque de neutralité absolu. Je récupérai donc le cintre sur lequel tenait le vêtement quand d'un coup, Sayllia avec son odeur de vin s'approcha de moi. Elle se permit une blague douteuse à mon égard mais c'était tout à fait à mon gout. Tu vas voir ce que je vais faire de ta petite moule, ma belle, me dis-je dans ma tête. Elle s'agrippa à mon bras et eut les jambes tremblantes. Je ricanais en coeur avec elle. Elle était pitoyablement pathétique mais je les aimais comme ça. A but de forces, autant physique que mental, elles étaient toutes des cibles faciles. Je me pourléchais d'avance les babines à l'idée d'être que tout les deux dans notre chambre. Elle accepta finalement d'y aller en plus ! Coup de pompe ou pas, je lui redonnerai la force avec une autre sorte de coup !

« Bien ma chère, c'est plus raisonnable d'aller au lit maintenant, vu l'état où vous êtes ! Vous ne tiendrez plus très longtemps dis donc. » Fis-je en prenant l'accent mondain.

Elle retourna vers la table avec des gestes de canard boiteux pour saisir à nouveau la bouteille de vin. Sa tenue de soubrette combinée à son ivresse me rendait même toute chose ! Je tenais à garder ma verge tranquille mais bon sang ! Comme c'était dur de rester de marbre devant les charmes de cette jolie catin. Je retins alors un éclat de rire lorsqu'elle eut la langue qui fourcha. N'avait-elle pas honte de vouloir se faire enfourchée ? Surtout devant trois mâles, enfin deux, on ne comptera pas le macchabée. Elle voulait se faire un gangbang ou quoi ! Enfin bref, elle retourna à mon bras et s'y coinça. Faisant mine d'être désolé, j'adressais mes salutations à Victor.  

« Mon cher Victor, je vous remercie de votre hospitalité et vous souhaite une bonne nuit. Encore désolé pour le comportement de cette demoiselle. Elle a un faible pour l'alcool mais elle n'arrive pas tenir lorsqu'elle a un verre ou deux. »

« Aucun problème. Dormez-bien et à demain. Nous essaierons d'en apprendre un peu plus sur vous deux et d'où vous venez. Frank, accompagnes-les jusqu'à leur chambre.» fit-il en nous adressant ses salutations.

Frank nous passait alors devant et tenait une clef dans sa grosse paluche bleuâtre. Sans doute celle de notre chambre. Tenant le costume de ma main gauche, j'essayais de soutenir cette ivrogne et fragile de Sayllia. Lentement, nous refermâmes la porte de la salle à manger pour nous aventurer dans un long couloir. Alors je décidais de chuchoter un peu à l'oreille de la demoiselle, histoire de garder un peu de mon naturel quand même.

« Tu tiens tant que ça à te faire violer, petite salope ? Regarde moi dans quel état, quelle désolation de te voir comme ça. Sans culotte aussi. Dans cette tenue affriolante, tu sais à quoi t'attendre une fois seuls dans la chambre ?  » chuchotais-je.

Frank se stoppa alors devant une porte et enfonça la clef d'un geste brusque dans la serrure. ON pouvait dire qu'il n'y allait pas de main morte le gaillard ! Avec les serrures. Il entrebâilla la porte avant de se retourner vers nous et de déclarer.

« Voici votre chambre. Je vous laisse à présent entre vous et vous souhaite une bonne nuit. » agrémentait-il en continuant le long du couloir.

J'attendis qu'il disparaisse pour redevenir ce que j'étais vraiment. Un psychopathe. Soupirant de toute mes forces, je délaissais l'étreinte de Saylla et la poussa contre la porte. Tant pis si elle se casserait la gueule. Je m'en foutais, à présent, le loup était de retour, en forme et le ventre plutôt bien rempli. Il fallait maintenant éliminer les calories en faisant un peu de sport, n'est-ce pas ?

« Allez, grouilles-toi de rentrer, espèce de traînée sexy en tenue de soubrette alléchante. ET sans culotte par dessus le tout. Il est temps pour nous de s'amuser un peu. »
 

Invité
avatar
Invité
Re: Le meurtre d'un perroquet | +18 comporte violences - Sam 24 Aoû 2013 - 23:29







Lorsque Macky la poussa, sa seule préoccupation fut…de ne pas faire tomber la bouteille. Elle s’accrocha de toutes ses forces à la poignée de la porte qui, sous son poids, s’ouvrit en grand et pivota sur ses charnières, emportant la demoiselle avec elle. Complètement morte de rire, cette dernière remercia la porte pour ce superbe mouvement de valse, et resta fermement appuyé à son bras (toujours la poignée). Elle voulu faire un commentaire élogieux à la porte, en l’opposant au barman. Quelque chose comme « toi au moins tu ne me fais pas sortir de mes gonds » ou « Contrairement à Mister Psychopathe, toi tu sais faire danser les filles ». Mais elle n’en fit rien, ne parvenant même pas à formuler à voix hautes ces pensées.

La pièce était relativement grande. Ici et là, des cierges éclairaient les lieux, même si le tonnerre visible depuis la fenêtre sur sa droite était bien plus efficace. Sur sa gauche, Une imposante cheminée en marbre sombre prenait place, pardessus laquelle était posé un immense miroir brisé. Mais ce qui attirait en premier le regard, était un gigantesque ciel de lit, partant du plafond, et s’évasant vers un large lit double dont le matelas paraissait aussi pourri qu’humide. Un feu dans l’âtre tentait bien de réchauffer les lieux, mais la pièce était si vaste et si haute…que même en y passant la nuit, il ne parviendrait qu’à réchauffer le conduit de la cheminée.  Ici et là, quelques touches décoratives mettaient une note final au charme des lieux : un crocodile empaillé suspendu au plafond, des bocaux couverts de poussière et sagement aligné sur des étagères en hauteur, ce qui semblait être un rat momifié juste devant le miroir, des rideaux rouges sang,...et même ce qui ressemblait bien à une ancienne table de torture. Décidément, ce cher Frankenstein savait cacher son jeu.  

De son coté, Saylla, elle, était…aux anges. Dans un gloussement de contentement, elle s’avança à pas chancelant vers le milieu de la pièce. Elle pivota sur la pointes des pieds, se rattrapa de justesse sur un des pieds du baldaquin et jeta un regard enjoliveur à Macky. Petite salope hein ? Bah tiens, s’il le disait. Dans un même mouvement, elle défit la corde qui maintenait ses cheveux attaché et s’approcha sensuellement (du moins c’était son objectif) de son tendre ami. Arrivé à sa hauteur, elle plongea son regard dans le sien sans une once de peur ou de crainte (pourquoi devrait-elle se méfier me diriez-vous…).


« La sa..salope, on la paye mon chéri. Toi, je parie que t’as pas un v…franc. Donc si je suis une salope, toi t’es un m…m…ninable. »

Se rapprochant encore d’un pas, elle glissa des doigts délicats le long de son torse, frôlant fébrilement son T-shirt tout en remontant vers son cou. La main disparut derrière la nuque, puis revint sur ces pas, après avoir entouré la cordelette autour du cou de Macky. Elle s’empara des deux extrémités et tira légèrement sur l’ensemble, voulant rapprocher sa tête de la siennes. Après s’être humecté les lèvres, elle se colla à lui, et reprit la parole.

«  Grrrr…Je te…te tiens entre mes griffes, dis-moi que tu as … peur mon minet.

Tout en s’exprimant, elle tira encore un peu sur la corde, afin que ses lèvres atteignent son une des ses oreilles. Son haleine empestait l’alcool, mais heureusement pour elle, elle n’en avait absolument pas conscience. Lorsqu’elle s’arrêta de parler, elle ne put résister à lui lécher le lobe, avant de le mordiller un peu. Pendant ce temps, plus bas, son genou cherchait un chemin entre ses jambes, afin que sa cuisse vienne se frotter fermement à ses bourses. Brusquement, un frisson la parcouru de bas en haut, et elle réprima difficilement un soupir.

« Alors ? À quoi va-t-on jouer cette nuit ? Oh ! Mais j’oubliais…Ta n’as pas d…d’argent. Tant pis. »

Dans un geste vif (enfin, tout est relatif), elle repoussa son protagoniste de la main. Mais non contente d’en rester là, elle souleva brusquement sa bouteille encore bien pleine dans les airs, en but plusieurs longues gorgées…et reversa le reste au-dessus de la tête de Macky.

« Dommage ! »

Invité
avatar
Invité
Re: Le meurtre d'un perroquet | +18 comporte violences - Dim 25 Aoû 2013 - 0:12
Petite musique presque hors sujette
Jouons à un jeu.

L'ayant poussé contre la porte, je m'attendais à une réaction bien particulière. Mais au lieu de ça, je vis juste une fille bourrée se prendre à la clenche de la porte. C'était presque trop facile de pouvoir la violer là, contre la porte, de la pénétrer et de la faire jouir contre cette porte qu'elle semblait bien aimée. Bien évidemment, je remarquais chaque recoins de la pièce où nous allions dormir. Mais je notais juste le double-lit dans ma tête. C'était le LIEU primordiale pour passer...une bonne nuit si on peut dire ça comme ça. Je regardais par la suite, Sayllia, la douce innocence incarnée s'avancer et surtout se rattraper au pieds du baldaquin. J'emboîtais son pas avec prudence. Et là, encore une technique de Sayllia qui enleva la corde qui nouait ses cheveux. D'un pas catastrophique, elle retourna à mon chevet et fit de beaux yeux de...bah...trainée. On voyait bien la lueur lubrique étinceler dans ses yeux. Je laissais donc faire ses petites manies dont j'étais particulièrement friands. Grossomodo, elle entoura la fine cordelette autour de mon cou et fit une pression pour avancer son visage vers le sien. Tout en essayant une strangulation feintée.

« Ma belle, on ne serait pas cloîtrée dans ces lieux, crois-moi que de l'argents, j'en aurai pour me payer ta petite culotte. Oh mais attends, c'est vrai que tu n'en as pas. Alors que devrais-je en conclure ? »

Petit pic qui ne rentrerait sans doute jamais dans son oreille. Dommage mais ce qu'elle fit ensuite fut toutefois très intéressant et excitant. Elle lécha mon lobe d'oreille pour ensuite le mordiller. Durant ce temps, sa cuisse ou son genou montait vers mon joli paquet. Elle savait y faire pour exciter les hommes ! Mon ardeur finit par resurgir et ma verge langoureuse commençait même à gonfler. Je me demandais même si elle ne l'a sentais pas gonfler contre elle. Argh ! Douloureuse tentation quand tu nous tiens. Moi qui pensait avoir le droit à une nuit de folie, je fus déçu de la voir se "retirer" de moi. Tout ça pour boire sa bouteille de vin et me lancer une réplique cinglante. Je lui répondis du tac-o-tac, l'envie de m'en occuper grandissante.  

« Et bien...Je n'ai pas d'argents mais que dirais-tu de jouer à un jeu ? Une variante de Jack a dit ? On va appeler ça le...Macky a dit.»

Lentement, je me rapprochais d'elle et vint entourer mes bras autour de sa taille. D'un geste vif, je délaissais l'une des mains de ses hanches pour saisir la bouteille de vin. J'en bus une longue rasade avant de la jeter vers le mur. Elle éclata en morceaux. Reprenant ses hanches avec affection, c'était à mon tour de jouer.

« Macy a dit...pose-toi sur le lit. »

Je fis une réponse brève et sèche mais j'avoue tricher. Je la poussais alors sur le double-lit et la vit tomber (merci l'alcool). Je posais par la suite le cintre - rappelons-le - que je tenais toujours dans l'une de mes mains sur la commode à coté du lit. Par chance ! J'étais déjà en tenue pour aller pioncer. Me posant debout face au lit. Que dire pour la suite ? Elle était simple, j'enlevais en un geste mon boxer humide (à cause de l'humidité hein) et laissa gambader le membre vigoureux qui mourrait d'une liberté accrue. OH ! Mais c'est que j'allais presque oublier de refermer la porte. Je le fis pour ensuite revenir à elle. Ma belle et délicate victime du soir. C'était par elle que j'avais perdu l'envie de viol mais finalement, elle m'avait redonnée l'envie. La vraie envie. Je m'approchais de nouveau vers elle et croisa les bras. Mon sexe dressé se tendait fièrement vers elle. D'une voix rauque et malsaine, j'adressais la vraie première phrase du Macky a dit.

« Macy a dit...déshabille-toi. »
 

Invité
avatar
Invité
Re: Le meurtre d'un perroquet | +18 comporte violences - Dim 25 Aoû 2013 - 1:28







Ce quelle trouva de plus intelligent à faire ? Lui tirer la langue. Évidemment ! Il venait de briser sa bouteille. Saylla croisa les bras, et fixa durement Macky, bien déterminée à jouer l’enfant gâtée (enfin, ça, elle ne l’est pas encore). Avec conviction, elle repoussa le barman du pied, avant de tenter de se redresser. Malheureusement pour elle, l’alcool agissant de manière plus que douteuse sur son équilibre, elle ne parvint qu’à retomber à la renverse sur le matelas. Après un juron étouffé, elle fit une nouvelle tentative…avec succès. La mine boudeuse, la lèvre inférieure projetée vers l’avant, elle imita l’attitude austère de Macky tout y ajoutant une note de ridicule.

« Macky a cassé ma bouteille ! »

Elle prit la pose quelques secondes…avant de retomber sur le lit. Avait-elle conscience du danger ? Absolument pas. Pour elle, la situation était aussi amusante que si elle c’était perdue dans une cage aux lions. Pour la peine, elle lui tira la langue une seconde fois, tout en joignant le tout d’un joli doigt d’honneur. Brusquement…elle réalisa qu’il n’avait plus son boxer. Non, jusque là, elle n’en avait pas prit conscience. Mais quelle chose intéressante que voilà ! L’oiseau était déjà tout frétillant. Un être saint d’esprit aurait probablement commencé à paniquer sérieusement. Hurler, se débattre, tenter de s’échapper. Saylla…regarda fixement le manche, se plongeant dans une contemplation fascinante. Un peu comme une vierge qui viendrait de découvrir les choses de la vie. Non, un homme n’est pas morphologiquement identique à une femme. Tiens tiens, quel détail curieux que voilà.

Mais bref…que devait-elle faire encore ? Ah oui, se déshabiller. Obéir ou ne pas obéir ? Arf ! Quel cruel dilemme. Elle avait envie de jouer, et surtout de boire. Mais cet idiot avait brisé la bouteille. Mais soit, puisque Macky avait dit…

Cette fois, prenant appuis sur les draps, la jeune fille se remit debout dès le premier essai…et se raccrocha au barman pour ne pas s’effondrer vers l’avant. Elle ne put au passage s’empêcher de coller son bas-ventre sur sa verge, pour tâté de la qualité du matériel. Une chose était sûr…ce coup-ci il en faudrait beaucoup pour le décourager. Tant pis. À cette pensée, Saylla maudit une nouvelle fois son alcool perdu, n’étant pas certaine que son degré d’alcool resterait assez élevé jusqu’à la fin de la nuit. Tant pis, ce qui était fait était fait.


« Bouh le vilain gar…çon ! C’est qu…quoi cet impérativ ? Tu essayes de me faire peur ? Bouh ! »

Le cinéma de Macky avait plus le don de l’amuser que de l’effrayer. Elle avait certes vaguement conscience de ce qu’il se passait….Mais c’était définitivement très vague. Un coup d’œil aux bouts de verre brisé eut tout de même pour conséquence de la faire frissonner longuement. Elle était peut-être saoule, mais son corps n’avait pas oublié la violence dont le barman savait faire preuve. Secouant péniblement la tête tout en fermant les yeux, la conteuse écarta ce mauvais souvenir. Dans un élan non réfléchit, elle posa sa main sur l’une des ses fesses, et la griffa lentement. Ensuite, avec un gémissement de complainte, elle se retourna, et s’appuya sur le montant le plus proche du baldaquin. Elle cambra son dos, fit jaillir son postérieur vers Macky, tout en tirant vainement sur sa robe.

« Tant que tu ne défais pas le corset dans mon dos, je ne sais rien faire. Alors tes Macky a dit…Et puis tu as cassé la bouteille ! »

Invité
avatar
Invité
Re: Le meurtre d'un perroquet | +18 comporte violences - Dim 25 Aoû 2013 - 23:21

Ok, je m'occupe de ton joli corset.

Sans doute à cause de l'alcool circulant dans son sang, la demoiselle ne sembla pas avoir conscience du danger. Oui, quand je parle de danger, il était bien réel. A vouloir m'exciter comme ça, je ne pouvais qu'en vouloir plus et parfois, cela pouvait aller jusqu'à la mort. Une mort doucement angoissante de surcroît. Enfin bref, ce qu'elle faisait n'était pas pour me déplaire. Elle faisait la petite gamine capricieuse, avec sa petite moue puéril. Non mais imaginez le tableau quand même ! Une si charmante demoiselle vêtu d'une tenue de soubrette qui faisait des actes comme tel ! Ca ne donnait pas envie de la croquer d'un seul coup ? Par plusieurs fois, elle essaya de se relever du lit. Oh le malheur dis donc ! Toutefois, l'une des fois où elle se releva pour se frotter à moi me plut énormément. Se collant à ma belle verge, j'étais persuadé qu'elle voulait tâter le matos que j'avais. Ma belle, tu ne vas pas être déçue.

« Si tu es gentille et si on sort de là, je t'offrirai toute les bouteilles que tu souhaites. Etant barman de qualité, je peux aisément t'offrir la possibilité de te saouler. »

Elle secoua la tête énergiquement et je ne pouvais comprendre ce qu'elle faisait. Par contre, sa main sur ma fesse nue et ses ongles me griffant, ça, j'en étais surpris mais terriblement heureux. Enfin, heureux dans le sens où ça allait être chouette. Dans un élan pas terrible, elle se retourna et libéra le contact contre mon manche. Elle s'accrocha à l'un des montants du baldaquin, un peu à la manière des strip-teaseuses, elle se cambra et m'offrit une vue des plus alléchante sur son joli postérieur. Ok. Je devais simplement lui enlever son corset afin qu'elle me fasse son petit spectacle. Pas de soucis. Lentement, je me rapprochais d'elle mais surtout de ses jolies fesses et colla mon entrejambe. Un petit frottement rapidement, histoire de tester mon énergie, je laissais glisser mes mains le long de ses hanches pour remonter jusqu'aux liens que je devais défaire.

« Comme je te l'ai dis, je t'offrirai toute les bouteilles que tu veux. Enfin, si tu m'offres un bon spectacle. Et n'oublies pas ma belle, c'est le jeu du Macky a dit. »

Je défis le noeud et détacha chaque liens jusqu'à ce qu'elle puisse être libre de mouvement. Une fois les ficelles enlevées, je lui offris quelque claques sur ses petites fesses avant de reculer de quelques pas. Je passais alors ma main sur ma queue, histoire de garder la même raideur. Regard avide de perversion, je soufflais quelques douces paroles. Les paroles du jeu.

« Macky a dit, fais une belle démonstration d'effeuillage. » dis-je d'un ton sec.

Un frisson me parcourut le long de la nuque et je ne pus m'empêcher de regarder en arrière. C'était une sensation que je ne connaissais que trop bien. Celle d'être espionné, observé. Si ça se trouve, monsieur Victor avait planqué je ne sais quoi dans la chambre. Peut-être une caméra ? Non, ce n'était pas la bonne époque. M'enfin, s'il voulait profiter du spectacle, cela ne me gênait aucunement et il pouvait facilement se rincer l'oeil...Je retournais au doux spectacle que ma belle traînée allait m'offrir...
 

Invité
avatar
Invité
Re: Le meurtre d'un perroquet | +18 comporte violences - Jeu 26 Sep 2013 - 17:57

C'est ça mon perroquet, te laisse pas faire, pinces ! èwé
Alors là, on ne peut pas dire qu'il n'y a pas de rebondissements dans ce rp ! Mais j'aurais aimé avoir une fin quoi, comment vous sortez du livre bordel ? ><
Et puis c'est pas si violent que ça /PAN/

Perroquet : 1420 xps

Xps attribués : Yep
Contenu sponsorisé
Re: Le meurtre d'un perroquet | +18 comporte violences -
Le meurtre d'un perroquet | +18 comporte violences
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
Sujets similaires
-
» Commission d'appui pour enquetes sur meurtre de journalistes
» Condamné pour meurtre, libéré car la morte est vivante...
» Tentative de meurtre à l'exodar
» Petit Perroquet ~ Vent
» Fuite In Extremis et nouvelles vocation - Pyromanie et meurtre ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Deus Academia :: L'Académie de Deus :: Place de l'Horloge :: Grande Bibliothèque-
Sauter vers:

Attention :
Ce RP contient des passages violents ou/et particulièrement gores. Il est déconseillé à la lecture aux moins de 18 ans.
Continuer à lireQuitter cette page