Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Enquête dans le quartier des affaires

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Enquête dans le quartier des affaires - Lun 29 Avr 2013 - 11:11

Enquête
dans le quartier des affaires

Cela faisait une année entière que la jeune demoiselle Siloa était chef de la gendarmerie numéro 6, dans le 4e arrondissement des quartiers des affaires. Sa grande autorité et la force de ses convictions l’avaient poussé à ce poste à l’âge de 21 ans à peine ; ce qui lui attirait souvent jalousie et convoitise. Mais laissons cela.

Un soir d’été sans lune, dans l’immeuble de la compagnie de parfum Reflet, un cri retentit à travers les couloirs, mais personne ne l’entendit : l’immeuble est vide à cette heure-là. Ce n’est que le lendemain qu’une femme de ménage découvre l’horreur d’une scène de crime. Mademoiselle Siloa est alors mise sur l’affaire.

Lorsqu'elle arriva devant l’immeuble, avec sa voiture de fonction, il était 10h du matin. Le quartier était déjà bouclé par les forces de l’ordre, selon sa demande, et la circulation avait été interdit le temps de l’enquête. Le corps, du moins ce qu’il en restait, était allongé sur la chaussée. Noémie passa sous les bandes de sécurité, mit des gants et tâta le cadavre. La peau était dure et les yeux, encore ouverts, étaient entièrement blancs : il était mort depuis 2 bonnes heures au moins. Elle s’adressa alors au médecin légiste et lui demanda :

« - La cause et l’heure de la mort sont-elles connues ?

- On suppose qu’il est mort à 23h hier soir, répondit-il, mais l’analyse devra le confirmer. Ce qui est étonnant c’est les multiples blessures profondes qui a… »

Le médecin retourna alors le corps et montra le visage déformé et brûlé de la victime, puis continua :

« - Le corps a été roué de coups et brûlé. La mandibule est déboîtée, il lui manque plusieurs dents et le crâne extérieur présent de sévères coups sur le côté gauche. On peut facilement estimer qu’il est mort des coups reçus à la tête. Voulez-vous voir son torse ? »

À ce moment-là, un jeune homme, carnet à la main, surgit de derrière une voiture, il est essoufflé d’avoir couru jusqu'ici. C’est Shinji, le stagiaire japonais de Noémie, âgé de 17 ans à peine. Mademoiselle Siloa répondit alors au médecin :

« - Non, Shinji arrive, emmenez le corps au laboratoire.

- Chef, chef !

- Oui stagiaire… Tu as fait ce que je t’ai demandé ?

- Oui chef
, répond-t-il en la saluant, j’ai interrogé le personnel de l’immeuble et la femme de ménage. Le corps est celui de Richard Du Pont-neuf, un homme d’affaire très riche du quartier, soupçonné de trafic d’armes, de drogues et d’organes. Un homme pas très honnête…

- Et les témoins ?

- Je les ai réunis dans le bureau de la secrétaire, au rez-de-chaussée de l’immeuble, comme vous me l’avez demandé. Toutes les personnes présentes dans la rue à l’heure du crime, les personnes qui sont entrées dans l’immeuble dans la journée précédente et tous les employés sont présentes. Je les ai trouvées avec les vidéos de surveillance !

- Tu peux demander aux personnes âgées et aux enfants de partir.

- Quoi ? Mais pourquoi ?
, cria-t-il, exaspéré, je les fais attendre depuis 2h !

- Eh bien, vu les blessures de notre Richard, les coups ont été porté par une personne fortes et cruelles et non pas des amateurs.

- Bien chef…
, dit-il en gribouillant son petit carnet, vu que la moitié des employées et des visiteurs sont des personnes âgées, il reste…17 suspects à peine !

- Voilà qui nous arrange, Shinji. Allons donc leur rendre une petite visite.
»

Noémie et son stagiaire quittèrent la scène du crime et entrèrent dans l’immeuble.


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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Lun 29 Avr 2013 - 21:30
Les forces de l'ordre grouillaient dans la zone. Le meurtre avait donc été découvert, sinon il n'y aurait pas autant d'agents. Heureusement qu'il y avait des caméras de surveillance, peut-être que les films seraient assez clairs pour innocenter Alban. Sinon, il était dans de beaux draps, car il n'avait aucun alibi. Ou en tout cas aucun qu'il pouvait donner à un humain. L'existence de l'académie devait rester secrète. C'était une règle qu'il ne fallait en aucun cas transgresser. Qui sait ce que la découverte des dieux pourrait engendrer chez les humains ?

Alban se dit qu'il aurait mieux fait de rester à l'académie. Il n'était pas si facile de se cacher sans arrêt. D'ailleurs, ce matin, Alban avait peut-être été découvert.

*****

Les quartiers malfamés de la ville étaient beaucoup moins animés. On voyait parfois un drogué ou l'autre se promener, mais le silence régnait la plupart du temps. Les quelques gens à qui il restait un peu d'humanité étaient cloîtrés chez eux, en attendant de trouver un logement ailleurs. S'ils devaient sortir, ils se montraient vigilent. Ils marchaient vite, pour ne pas se faire suivre par un drogué ou un dealer. Alban se promenait dans sa tenue normale, sa valise contenant son costume et ses armes en main. Il n'avait pas enfilé son déguisement pour rester plus discret : un homme armé et habillé en super héros était plus étrange qu'un voyou vêtu en noir, même armé d'un katana. Car oui, Alban portait son sabre. Rien d'étonnant quand on se trouve dans un tel endroit.

Alban vit une ruelle sombre. Parfait, peut-être qu'il y trouverait ce qu'il cherchait. Il s'engagea sur ce chemin. Un homme était assis contre un mur, Alban voulut s'en approcher. L'homme ne réagit pas. Alban le secoua, mais toujours pas de réaction. Puis Alban remarqua que son vieux T-shirt était maculé de sang et que cet homme n'avait plus de pouls. Alban fouilla les poches du mystérieux mort. Il y trouva un peu d'argent et quelques grammes de cocaïne. Il prit ceci. C'est vrai que le règlement interdit de voler aux humains, mais pas aux cadavres. Alban n'y pouvait rien s'il était mort. Néanmoins, la cause de ce décès n'était pas naturelle, quelqu'un l'avait assassiné. Mais qui ? Certainement un renégat, comme d'habitude. Ils ne s'arrêtaient jamais de massacrer les humains ceux-là.

Alban s'en alla, mais il devait rester dans les environs pour vendre la drogue qu'il avait récoltée. Ce n'était certes pas une méthode très orthodoxe de se faire de l'argent, mais au moins il aurait vite ses billets et pourrait vite partir à la recherche de renégats, ce pourquoi il était venu dans ce monde. Il rencontra assez vite un camé qui était en manque. Quand Alban lui proposa un peu de sa drogue préférée, il ne refusa pas et paya sans rechigner. De toute façon, Alban lui vendit à bon prix.

Avec assez d'argent pour s'acheter quelques munitions pour son fusil, Alban se rendit dans une armurerie. Là, il se servit de sa fausse carte d'identité ainsi que de son faux permis de port d'arme. Il avait fait la connaissance d'un artisan très habile dans la fabrication de ce genre de cartes. Mais maintenant, Alban devait trouver un endroit où cacher ses armes. Car désormais, plus question de se promener avec un sabre. C'était trop voyant. Il se rendit donc en périphérie où il trouva une vieille usine désaffectée. Il y trouva, dans un trou laissé dans un mur, un place parfaite pour cacher sa malette et son katana. Il les laissa là, normalement personne n'irait les chercher. Ensuite, il retourna au centre-ville. Par où commencer les recherches ? Le renégat pouvait être partout. Mais il ne se déplaçait certainement pas uniquement à pied. Alban se rendit donc dans une station de métro. Il n'avait pas le choix, il devait voyager sans payer. Il espérat qu'il n'y eut pas un contrôle, sinon il était foutu. En dernier recours, il pouvait toujours s'échapper grâce à ses pouvoirs, mais il préférait ne pas les utiliser dans ce monde-là.

Alors qu'il inspectait le métro, un homme vint l'interpeller :

"Ne serait-ce pas... Mais si, c'est toi, Alban !"

Alban fixa le garçon, qui avait environ son âge. Il ne lui fallut pas deux secondes pour le reconnaitre. C'était un de ses amis quand il était encore vivant. Un de ceux qu'il avait tué. Il avait donc survécu. Qu'allait-il se passer maintenant ?

"Je n'ai plus eu de nouvelles depuis... enfin, tu sais. J'en ai gardé des séquelles, mais je ne peux pas t'en vouloir. Moi aussi, j'ai fait plein de bêtises à cette époque."

Jérôme avait toujours été le plus gentil de la bande. Visiblement, il ne savait pas qu'Alban était mort. Tant mieux, discuter avec un cadavre n'est jamais rassurant.

"Je suis désolé de ce qui s'est produit ce jour-là. Mais toi, que deviens-tu ? Tu travailles ?"

"Oui, j'enchaîne les petits boulots. J'ai arrêté les études alors... j'ai du mal à trouver. Mais rassure-toi, je vie bien. Et toi ?"

"Oh moi tu sais... Bon, à la prochaine, c'est mon arrêt."

Quelle pittoresque excuse. Alban n'avait nulle part où aller. Mais ne pouvant répondre aux questions de son ancien ami, il préféra partir. Il valait mieux ne pas trop éveiller sa curiosité.

La station était sale, encore plus que les autres. Des gens étranges traînaient çà et là. Alban fut soudain pris de l'envie d'aller aux toilettes. Il s'y rendit donc. Un homme était déjà dans une cabine. Alban se mit dans celle d'à côté. Peu après, une troisième personne entra. Elle s'adressa au voisin d'Alban :

"Tu payeras tes péchés. Tu as trompé ta femme. Justice sois faite."

Le troisième, juste après avoir fini sa phrase, défonça la porte de l'homme qui criait de terreur. Alban entendit le bruit d'une lame qui tranche la chair, puis celui d'un corps qui s'effondre sur le sol. Alban restait dans sa cabine, tétanisé. Quand l'assassin sortit, il entreprit de fuir. Il poussa la porte de la cabine en essayant de ne pas faire trop de bruit, puis se faufila par la fenêtre. Il ne connaissait pas la force du renégat et préférait le prendre par surprise. Il fait le tour pour rejoindre l'entrée des toilettes, mais il était déjà parti.

Alors qu'Alban allait tourner les talons, il vit un homme habillé d'une large veste monter les escaliers menant à l'extérieur en face de lui. Son intuition lui dit que c'était lui l'assassin, alors il décida de le suivre, n'ayant pas de meilleur piste. Il traqua l'étrange inconnu jusqu'à un grand immeuble de la société Reflet. Il entra juste après l'homme qu'il poursuivait. Celui-ci entra dans l'ascenseur. Alban resta devant pour voir où le chifrre s'arrêterait. Quatrième étage. Alban s'y rendit par les escaliers, il ne fallait pas le rater. Il ne descendrait certainement pas par le même moyen que celui par lequel il était monté. Il n'y avait personne dans les environs, il était plutôt tard maintenant. Au loin, Alban entendit un cri. Il courut pour rattraper l'assassin. Il déboucha dans un couloir au fond duquel une porte était restée entrouverte. Alban pénétra dans un grand bureau, celui d'une personne influente. Un corps gisait sur le sol. Un homme d'une quarantaine d'années, en costume. La fenêtre était ouverte. Le renégat était sûrement passé par là.

*****

Le stress d'Alban montait. Il serait certainement fouillé, et il avait gardé son petit katana à l'intérieur de sa veste. En plus, ses empreintes étaient restées sur la poignée de la porte. Vu qu'il avait suivi de près l'assassin, il pouvait tout à fait être accusé.

Il observa les autres suspects. Parmi eux, un homme attira particulièrement son attention. Agé d'une trentaine d'années, il avait une cicatrice sur le visage. Il n'avait pas l'air commode. Il était peu habillé, juste un T-shirt et un vieux jean. Mais Alban remarqua un détail pourtant d'une importance capitale : il avait une écharde de bois plantée dans la semelle et des résidus de vieille peinture bleue sur sa chaussure. Justement, les portes des toilettes de la station de métro étaient peintes de ce même bleu. La seule explication possible était qu'il était le coupable des trois meurtres qu'Alban avait suivi le jour précèdent. Commettre trois homicides avec autant de facilité en une seule journée était presque inhumain. Par contre, pour un renégat un peu expérimenté, c'était du gâteau.
Alban avait trouvé le coupable, mais il ne pouvait pas le dénoncer. On lui aurait posé trop de questions auxquelles il ne pouvait pas répondre. Il devait trouver un autre moyen.

Alban reconnut quelqu'un d'autre dans les suspects : Alexander Urmanis, un professeur de la Deus Académia. Au moins il n'était pas seul contre cet abominable renégat. Mais que faisait donc ce professeur ici ? Il règlerait cette question plus tard. Il ne fallait pas qu'Alexander fasse mine de le reconnaitre, sinon il trahirais la filature. Mais Alban n'avait aucun moyen de le lui faire comprendre.

Après la longue attente, deux flics arrivèrent pour interroger les suspects. Le jeune qu'Alban avait vu un peu plus tôt, et une femme aux cheveux blancs. Bon, il était temps de trouver un faux alibi...
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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Mar 30 Avr 2013 - 1:09


Une belle journée en perspective, et Alexander comptait bien retourner à la bibliothèque s’informer sur ce nouveau monde mais … il s’est vu refuser l’entré pour sa précédente bêtise …
Mais en bon chevalier il n’était pas prés de se décourager. Non, non, si il ne peut avoir accès au livre, il a toujours accès au monde des humains, au terrain même, pour faire directement face à ses nouveautés. C’était la solution la plus simple, une petite promenade en ville tient, voila qui lui ferait le plus grand bien, d’autant que la dernière fois il avait eu un peu de mal lorsqu’il dut y aller …

C’est donc ainsi que le chevalier parti très bon matin directement en ville, la première qu’il croisa fut choisit pour sa découverte. Le professeur louchait toujours à chaque fois qu’une de ces calèches de fer sans chevaux passait sur la route qu’il longeait. Il avait compris l’utilité des trottoirs, et continuait de tapoter doucement les vitrines des magasins. Le chevalier se posait d’ailleurs une nouvelle question pourquoi tant d’échoppe se suivait-elle ? Elles vendaient les même guêtres, la chose était absolument ridicule, de son temps il y avait, un vendeur, deux maximum, pour un même type d’objets, cela n’était que du gâchis de place, ils pourraient y héberger des soldats … Enfin déjà il y avait de moins en moins de choses qui le surprenaient.
Dans un autre sens quelque chose intrigua le blond, les passants le dévisageaient presque, ils le voyaient donc malgré l’absence d’accessoires prévus à cet effet ? Avait-il gagné tant que cela en puissance ? Tellement qu’il était devenu visible sans pouvoir contrôler cela ? Oh non pas encore une perte de contrôle d’un de ses pouvoirs … Et pourtant ce regard que les passants lui lançaient, comme si il était un monstre le perturbait, étant donné qu’il devait sortir dans le mondes des humains il avait choisit une tenue moins extravagante que sa blanche habituel, quelque chose de plus sobre et passe partout.


Spoiler:
 

- Je ne suis pas couvert de sang que je sache …

Il n’avait absolument pas pensé à l’actualité vestimentaire dans son choix, et têtu comme il l’est le chevalier était persuadé de porter quelque chose de discret … Enfin voila, il se baladait en ville à la recherche de nouvelle découverte. Doucement il arriva dans le quartier des affaires, et ces immenses buildings qui rappelait au chevalier les châteaux des nobles en moins étalé et plus haut. Des bâtiments qui témoignent d’une certaine richesse en somme. Du coup il fut bien curieux de voir à quoi ressemblaient les nobles de cette époque, mais voila … pas de porte ou de trappe autour du bâtiment, uniquement un mur et une immense zone remplit de ce fameux verre. Et tandis qu’il tournait autour du bâtiment Alexander fit soudainement un bon en arrière et regarda partout autour de lui.
Deux grandes planches en verres venaient de s’écarter en face de lui, laissant un chemin pour accéder à l’intérieur du bâtiment. Mais ou pouvait donc se trouver les hommes activant l’ouverture ? Et d’ailleurs … pourquoi ça se refermait ! Le chevalier lâcha un grand soupire, les deux battants venaient de se toucher sous ses yeux, il n’y avait de nouveau plus de chemin d’accès. Lentement le combattant s’avança des deux parois vitré, qui s’ouvrirent de nouveau à son approche, le chevalier haussa un sourcil en continuant son avancer avant de brusquement courir pour passer la zone ou allait glisser les deux murs mobiles.
Un homme le fixait, assit derrière une tablé, comme si il venait de voire la chose la plus surprenante de sa vie, Alexander regarda un peu autour de lui avant de terriblement se rendre compte qu’il n’y avait que lui ici … Il s’approcha de l’homme qui se retenait visiblement de rire.


- Monsieur, j’aimerais rencontré le maître de maison, auriez vous l’amabilité de m’indiquez le chemin jusqu’à la salle de réception ?

Ce fut sûrement de trop, l’homme éclata de rire, tandis que le chevalier se retenait de ne pas proprement gifler cet homme de maison qui ne savait pas se tenir, bon au moins il savait faire son boulot, c’était déjà cela.

- Quinzième étage, aile est, couloir A et bureau un mon bon monsieur.

Après l’avoir rapidement remercié, le professeur se lança dans le dédale des couloirs, escaliers, et bureau, que formait l’immeuble. Bien sur si il avait connus l’existence de l’ascenseur il l’aurait utilisé. Mais il ne fut guère surprit de se rendre compte qu’il s’était complètement perdu … Combien de temps il erra dans l’immeuble ? Aucune idée, mais ce fut lorsqu’un homme dans une tenue similaire à celle de celui du rez-de-chaussée le convia à la suivre dans une salle qu’enfin il atteignit quelque chose de plus animé. Voila qu’il se retrouvait entraîné dans une réception ? Et bien il allait devoir attendre l’arrivé des maîtres de maison. Voyant de nouveau un autre homme dans cette tenue bleu, sûrement la nouvelle tenues des serviteurs de cette époque, il lui fit rapidement un signe pour le faire venir à lui.

- Quand arrive les maîtres de maison je vous prie ?

L’homme tira une étrange tête, d’ailleurs les quelques personnes autour de lui aussi, avait-il si bien perdu les bonnes manières ? Voila qui était fâcheux pour le noble qu’il était … Enfin l’homme lui répondit simplement un bientôt en partant. Cette réception s’annonçait décidément étrange, d’ailleurs pourquoi était-il invité alors qu’il n’avait reçus aucune invitation ?




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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Mar 30 Avr 2013 - 13:32

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Shinji fut le premier à entrer dans le bureau de la secrétaire où étaient retenus les suspects. Il ouvrit la porte à sa chef avant de déplacer, haut et fort:

« - Les personnes de moins de 15 ans et de plus de 70 ans peuvent partir. »

Les parents et les personnes âgées protestèrent un temps, mais au regard de la jeune chef de gendarmerie, appuyée contre la porte de sortie, ils comprirent qu’ils valaient mieux se taire et obéir. Leur départ fut au long court, car il fallut vérifier chaque carte d’identité pour connaître l’âge des personnes, avant de les laisser quitter la salle. Mais la salle se vida petit à petit, laissant 17 personnes dans la salle.
Noémie ferma la porte à clef derrière elle et demanda le silence avant de parler:

« - Bonjour à tous. Je suis Madame Siloa, chef de la gendarmerie numéro 6 et chargée de l’enquête sur le meurtre de Monsieur de Pont-neuf, le directeur de ce bâtiment. »

Ses paroles provoquèrent de nombreux commentaires de la part des suspects que Noémie calma par une toux forcée. Puis, elle se dirigea vers la table au centre de la pièce et s’assit dans un coin avant de continuer:

« - Mettons tout de suite les choses au clair : vous allez passer votre journée ici, tant que je n’aurai pas interroger tout le monde. Nous avons déjà appelé vos patrons, pour ceux qui travaillent, afin de les prévenir. Shinji sera chargé de vous donner à boire et à manger.

- Oui chef !

- Mes hommes vont vous fouiller, un par un et prélever vos empreintes et un de vos cheveux. Pas la peine de protester, tout le monde va y passer.

- Nous allons procéder par ordre alphabétique, M. Abonis suivez-moi. »

Shinji emmena l’homme d’une cinquantaine d’année dans la pièce à côté, tira les rideaux, et commença son travail. Pendant ce temps, Noémie déplaçait la table de la salle et les chaises dans le couloir, avec l’aide des gendarmes.

La fouille fut rapide et quelques minutes plus tard, tout le monde était passé. Le butin était bien gros : des sacs de drogue, deux armes à feu, une arme blanche, une canne, quelques papiers, une chemise tâchée de sang, des lunettes, des cigarettes et des chaussures avec de la peinture bleue. Au même moment, le scientifique de la brigade criminel frappa à la porte. Noémie descendit du bureau et vient lui ouvrir. Le pauvre homme qui portait deux ordinateurs et une valise, manqua de tomber dans un coin du tapis. Mais non, un homme parmi les suspects le retenu. L’homme le remercia et installa son petit matériel sur la table, sous les yeux curieux des suspects.

Sur son écran s’affichait la liste des suspects, leur photo, leur empreinte, leur trace ADN et les vidéos de surveillance leur correspondant. La technologie actuelle permettait une rapidité et des résultats stupéfiants. Cela satisfaisait Noémie qui prit alors la parole:

« - Nous allons commencer à vous interroger… Monsieur Drake s’il vous plait, suivez-moi.

- Monsieur Urmanis, allons dans la pièce d’en face. »

Du côté de Noémie, les deux jeunes gens s’installèrent au calme dans le couloir, assis l’un en face de l’autre. Sur la table, un ordinateur et quelques papiers étaient rangés en piles. Noémie le dévisagea un instant. C’était un jeune homme d’une vingtaine d’année, suffisamment fort pour tuer et il était déjà dans le pétrin : c’était l’un des plus suspects d’entre tous.

« - Monsieur Drake, vos empreintes ont été retrouvé sur la poignée du bureau de la victime, d’où le corps a été jeté. Plusieurs caméras vous ont filmé dans les couloirs à l’heure du meurtre. J’ai vérifié dans la liste des visites de Monsieur Richard et vous n’étiez pas invité.
Que faisiez-vous dans ce bureau ?
»

Sur son ordinateur, les vidéos de surveillance passaient en boucle l’entrée de ce jeune homme dans le bureau. A côté, le katana était posé en évidence sur la table.

Du côté de Shinji, l’ambiance était bien plus décontractée.

« - Monsieur j’adore ton style vestimentaire, c’est super rétro ! Oui bon, Alex’ c’est ça ? Je dois t’interroger sur le meurtre… J’ai juste des vidéos de toi entrant dans l’immeuble ce matin. Mais qu’est-ce que tu faisais là ? »


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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Mar 30 Avr 2013 - 17:57
Alban ne pouvait pas mentir. La technologie l'avait coincé, il ne pouvait pas contester sa présence dans le bureau. Il devait mettre les policiers sur la bonne voie, c'était son seul espoir pour s'en sortir. Il devait dire la vérité, il n'avait plus le choix. Il n'allait évidemment pas tout dévoilé, mais assez, espérait-il, pour s'innocenter. Il commença par une phrase qui donnerait sans doute l'envie à la femme devant lui d'écouter l'histoire jusqu'à la fin :

"J'ai été témoin d'un meurtre."

Là, il laissa une petite pause. Il réfléchissait à ce qu'il allait dire après. Il ne fallait absolument pas qu'il trahisse sa couverture.

"Hier, dans l'après-midi, dans les toilettes de la station de métro la plus proche, un homme a commis un homicide. Je l'ai poursuivi, mais il était caché sous une grande veste, je n'ai donc pas vu son visage. Il est entré juste avant moi et a pris l'ascenseur pour monter jusqu'au bureau de la victime. Pour ma part, j'ai pris les escaliers. Quand j'étais en haut, j'ai entendu un cri. Quand je suis arrivé, il était déjà trop tard, et le coupable avait fui. Depuis lors, je le recherchais dans la ville. Puis vous m'avez trouvé."

Il regardait la femme droit dans les yeux. Maintenant, il devait prouver son innocence. Car là, rien ne prouvait qu'il n'était pas le tueur.

"J'ai un sabre à ma disposition, mais si vous l'analysiez grâce à vos technologies, vous découvririez qu'il n'a pas servi depuis environ une semaine. Et que je n'ai aucune trace de sang sur moi. Et si je n'ai pas appelé la police, c'est parce que je n'ai pas de téléphone. Je n'avais pas non plus de monnaie sur moi. Aucun moyen de vous contacter donc."

Il s'était un peu détendu. La policière ne pourrait le contredire, puisque tout ce qu'il avait dit était vrai. Il avait juste enlevé tous les éléments qui permettraient de soupçonner qu'il est supérieur aux humains. Si la femme allait vérifier à la station de métro, elle trouverait en effet un cadavre. Et surtout une porte défoncée. Alban n'en avait pas trop dit, il fallait que les flics découvrent le coupable d'eux-mêmes. Là, alors, ils le laisseraient certainement partir. En tout cas, il ne devait pas fuir. Sinon, on ferait une recherche sur lui et on découvrirait vite qu'il est mort, depuis un certain temps déjà.
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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Mar 30 Avr 2013 - 23:00


Enfin, oui ça y est, il se passait quelque chose, une dame escortée de braves hommes entrait dans la salle aucun doute ne se faisait dans l’esprit du chevalier, ce devait être la maîtresse de maison, la réception allait enfin pouvoir commencer. Il la fixait du regard, comme si au fond de lui quelque chose l’intriguait dans cette scène, serait-ce les tenues ? Ou plutôt … Mais ou se trouvait le maître de maison ? N’était-il pas de son rôle d’accompagner madame pour l’ouverture ? Alexander se grattait le menton, ce monde restait étrange, intriguant, et les coutumes tellement … spéciales … Enfin elle semblait vouloir lancer le bal, ce n’était pas plus mal.

Mais pourquoi demander aux jeunes et anciens de partir, tout devenait vraiment intriguant puis le couperet tomba lors de l’explication de celle qu’il croyait être la maîtresse de maison. Un meurtre ? Mais dans quoi venait-il de se fourrer ? La gendarmerie ? Ah oui il avait lut quelque part qu’il était une sorte garde du guet moderne, et une femme était à la tête ? Etrange … Mais bon, il était de toute façons coincer, alors il écoutait patiemment ce qu’il se passait et surtout résista à l’envie de sévèrement se plaindre lors des divers prélèvements sur sa personne. Sûrement encore un truc moderne auquel il ne comprenait fichtrement rien … Enfin il aurait toute la journée pour comprendre, étant donné qu’il se retrouvait maintenant coincé dans ce magnifique établissement le temps que la femme interroge chaque personne …
Lorsque enfin il fut appeler pour les questions il s’avança vers l’homme en lançant une phrase bien vieillotte.


- J’arrive Messire !

Suivant le jeune homme qui l’avait appelé le professeur eut tout juste le temps de s’installer que l’homme se lança dans des familiarités assez surprenantes. Pas de vouvoiement, pas plus de salutation, aucune présentation, non justes quelques mots inconnu, un tutoiement et directement la question principal sur un sujet au final délicat en y repensant. En effet, il ne pouvait dignement pas dire qu’il était un chevalier vieux de huit cent années devenu dieu, et qu’il venait de se faire virer de la bibliothèque des apprentis dieu et donc contraint de se promener en ville pour satisfaire sa curiosité et tenter de s’adapter de son passage d’une vie moyenâgeuse à une vie moderne … Il le fixa un instant, il pouvait passer sur ses manières, mais ne pas comprendre quelque chose était trop dur pour le chevalier …

- Qu’entendez-vous donc par retrau ? J’ai pourtant fais attention de choisir quelque chose de simple … Je voulais être discret …

Il ne comprenait vraiment plus rien là, à croire qu’il ferait mieux de s’enfermer dans son gymnase et de ne plus en sortir … C’est impressionnant comment certaines chose peuvent devenir un supplice par moment … Il soupira un instant, en plus il était incapable de bien expliquer sa situation …

- Et bien en fait … Je suis arrivé ici aux grés du hasard d’une promenade dans cette ville. J’ai eu beaucoup de mal à entrer, votre porte est parfaitement illogique ! Et si elle se referme sur la personne ? Vous y avez songé ?

Il ne voulait absolument pas s’attarder sur les explications à fournir, alors il fallait directement opter pour aborder un autre sujet. D’ailleurs, les vidéo dont il parlait … il faisait sûrement référence à ses machines qui emprisonnent le temps et peuvent le montrer n’importe quand à l’utilisateur. Enfin bon, pas sur que sa technique fonctionne bien, mais il n’avait pas vraiment le choix … Pourquoi avait-il eut la sombre idée de descendre ici … Il perdait son temps, sa bêtise avec les choses modernes allait le perdre, comment Calliste lui avait dit auparavant.




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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Dim 5 Mai 2013 - 11:01

Enquête
dans le quartier des affaires

Noémie s'était retenue de rire lorsque son suspect lui avait avoué qu'il était témoin d'un meurtre. Elle crut bien qu'il se moquait d'elle ou qu'il faisait une pointe d'humour pour dédramatiser sa situation. Mais non, l'homme continua son discours, décrivant les circonstances du meurtre et comment il était entré dans l'immeuble. Son histoire paraissait à la fois folle et crédible mais, en même temps c'était un alibi parfait.
Noémie s'empara de son ordinateur et lui demanda d'afficher le plan de la ville puis les stations de métro. La plus proche, selon les dires d'Alban, était nommé "Station de la place Bernard" et elle se situait à moins de deux kilomètres du bâtiment de la victime.

Mais pas de précipitations, Noémie prit son téléphone et envoya un SMS à l'un de ses scientifiques en lui disant d'enquêter sur un pseudo meurtre dans les toilettes de la station et de la tenir informée rapidement.

En attendant, elle continua son interrogatoire :

« En partant du principe que mon équipe trouve bien un cadavre dans les toilettes, vous y étiez aussi. Vous avez suivi un homme dangereux jusque dans un bâtiment et même entré dans un bureau. Rien ne me prouve donc que vous n'avez pas tué les deux hommes ou que vous n'êtes pas complice d'un pseudo meurtrier. Après tout, si l'on cherche bien, nous trouverons certainement votre ADN dans les deux scènes de crime. »

Noémie prit le temps de respirer, tourna son écran d'ordinateur vers Alban et continua :

« La vidéo du couloir vous montre en train de quitter la pièce et pour quelqu'un qui vient de voir un cadavre, je vous trouve étrangement calme... Mais en effet, un homme a pris l'ascenseur et il est entré dans le bureau avant vous. Regardez s'il vous plaît, et dites-moi si vous le reconnaissez. »

L'homme de la vidéo était quelque peu flou mais on pouvait reconnaître sur son visage une grosse balafre et une tache de peinture bleue restait sur sa chaussure droite. La fameuse peinture avait été retrouvé à plusieurs endroits sur la moquette des couloirs et sur le tapis du bureau, près de la fenêtre. Tout collait parfaitement... enfin s'il y avait bien un second meurtre. À ce moment-là, le portable de Noémie sonna et elle décrocha :

« - Bonjour chef, nous sommes dans les toilettes de la station, comme demandé. Je confirme qu'il y a bien un cadavre, un homme d'une trentaine d'années environ, ses blessures ressemblent à celle de notre premier victime Richard. Nous avons également prélevé de la peinture bleue, des empreintes sur une porte et le cheveu court d'un homme. Je vous envoie tout ça sur votre ordinateur.

- Merci, avez-vous comparé la peinture retrouvée dans les toilettes et celle retrouvée sur la moquette ?

- Oui, elles correspondent parfaitement ! Même couleur, mêmes composants mais un de mes hommes va se rendre dans les magasins de peinture du coin pour vous certifier que les deux peintures proviennent bien du même pot. En tout cas j'ai retrouvé le peintre des toilettes, voulez-vous lui parler ?

- Gardez-le de côté. Passe moi les vidéos des caméras de la station et des toilettes s'il vous plait.

- Bien, je vous les envoie tout de suite. »

Le portable du jeune gendarme se mit à télécharger toutes les données transmises par son équipe : la peinture, l'ADN, des photos et les vidéos. Puis elle prit le temps de les observer, une par une, faisant bien attention aux moindres détails. Cela ne faisait plus aucun doute il y avait bien deux meurtres dans l'affaire et deux hommes étaient mêlés à tout ça. La victime du second meurtre était le PDG d'une autre entreprise de parfum, Chanela. Coïncidence ? Certainement pas.

Il s'agissait maintenant de connaître le rôle d'Alban dans tout ça et pour commencer, Noémie lui proposa un petit test d'identité.

« Si vous dites vrai, il faudra m'expliquer certaines choses. Comment ce fait-il qu'un jeune homme comme vous n'a pas de portable, à notre époque où même les enfants de 5 ans en ont ? Je ne trouve pas normal non plus que vous n'aillez pas d'argent sur vous, surtout quand vous vous promenez dans les quartiers chics de Londres. Et à votre accent, vous n'êtes pas du coin... »

Elle prend le passeport du jeune homme, l'ouvre et le questionne:

« Pouvez-vous me décliner votre identité une seconde fois ? Où vivez-vous ? Que faîtes-vous comme étude ? Quel est le nom de votre école ? Avez-vous de la famille pour m'assurer votre identité ? »

Mais le jeune gendarme avait oublié quelque chose d'important : un des suspects correspondait à l'homme de la vidéo et avait bien de la peinture sur l'une de ses chaussures. Un homme qui paraissait déjà agacé ce matin et que Shinji allait bientôt devoir interroger...

-----------------------------------------

Du côté de Shinji, le jeune stagiaire ouvrait grand les yeux devant les réflexions de son suspect. Il ne devait pas être du pays s'il ne connaissait ni le terme "rétro" ni les portes automatiques de l'immeuble.

« Ne t'inquiète pas pour la porte, il n'y a jamais eu d'accident. Bon... Par rapport à ta présence ici il me semble que tu n'as rien à voir avec toute cette histoire. Je vais pouvoir te relâcher lorsque tu auras fini de remplir ces quelques papiers. »

Shinji agissait selon la procédure habituelle : s'informer sur l'identité des suspects, relever leur déposition et leur faire signer quelques procédures administratives avant de les faire partir. Mais pendant que les jeunes gens hommes s'occupaient de la paperasse, un homme entra dans la salle et s'approcha dangereusement de Shinji. C'était l'homme balafré qui avait écouté la conversation d'Alban et Noémie. Il s'était senti en danger et tentait de prendre le jeune stagiaire en otage pour s'enfuir de l'immeuble.

L'homme s'approcha d'Alexander et le bouscula au point de faire tomber la chaise, avant de lui dire d'une voix des plus méchantes:

« Casse toi d'ici mec ! »

Il était armé d'un grand couteau et menaça le pauvre stagiaire avec.

« Gamin quitte ce bureau et suis-moi, si tu ne veux pas être blessé ! »

Shinji, qui n'avait pas l'habitude de ce genre de situation, ne sut pas quoi faire. Il se mit à pleurer, à marmonner des choses incompréhensibles puis il cria au secours, ce qui ne manqua pas de rendre nerveux son agresseur.


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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Dim 5 Mai 2013 - 15:46
C'était une bonne flic... enfin, elle faisait bien son boulot. Elle avait des arguments bien placés... enfin, elle se défendait bien. En tout cas, elle avait compris que le coupable n'était pas Alban mais bien un des autres suspects. Mission accomplie pour le jeune homme, le secret de la Deus Académia était préservé. Il fallait maintenant s'arranger pour que la police élimine d'elle-même ce gêneur.

Elle questionna Alban sur diverses choses pour confirmer son identité. Il n'eut pas trop de mal à répondre. Visiblement, cette charmante demoiselle avait encore des doutes sur Alban. Si elle avait été un peu moins sérieuse dans son boulot et beaucoup plus frivole, Alban aurait bien trouvé un argument convaincant, mais c'était loin d'être le cas. La femme se révéla plutôt curieuse, mais Alban trouvait toujours quelque chose à rétorquer. Il avait même des permis de port d'armes, donc il était, en principe, légalement en règle.

Au moment venu, il devrait trouver un moyen d'aider les policiers dans la capture du renégat, mais sans les laisser penser qu'il est un dieu. Il pourrait discrètement utiliser son pouvoir. Ou simplement profiter du contrôle des limites pour mettre KO le traitre. Non, ça risquait de mettre la puce à l'oreille aux humains. Heureusement, les policiers sont armés. Ils ont donc toutes leurs chances contre le renégat. Mais il va falloir être prudent, ce tueur a de l'expérience, et on ne connait pas son pouvoir.

Alors que la femme continuait de poser ses questions, un appel au secours empli de terreur retenti. C'était proche. À tous les coups, c'était le renégat qui faisait des siennes. Il était temps de passer à l'action. Alban déclara :

"Je pense que nous allons devoir reporter ça. Il y a urgence à mon avis."

Alban se leva, mais ne reprit pas son sabre. La policière ne lui aurait pas permis. Il pourrait le récupérer plus tard, quand cette histoire sera finie. Alban sortit avec... enfin, en même temps que la policière. Le renégat tenait le jeune flic en otage. Il cria :

"Pas de geste brusque, sinon il est mort."

Mince, la situation était grave.
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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Dim 5 Mai 2013 - 23:58


Jamais Alexander n’avait subit d’interrogatoire de son vivant, ceci était tellement perturbant et un peu intimidant pour une première fois, mais il fallait bien une première fois à tout. Alors il répondait à ses questions, et fit une petite moue lorsqu’il dut utiliser un stylo bille pour remplir le dossier. Il aurait bien préféré prendre une plume et un encrier, il y était largement habitué …

Ne t'inquiète pas pour la porte, il n'y a jamais eu d'accident. Bon... Par rapport à ta présence ici il me semble que tu n'as rien à voir avec toute cette histoire. Je vais pouvoir te relâcher lorsque tu auras fini de remplir ces quelques papiers.

Tandis qu’il remplissait les papiers, le chevalier était songeur. Il pensait à cette terrible porte qu’il allait de nouveau devoir traverser, jamais eu d’accident ? Mais il l’avait appeler porte ? Se pourrait-il qu’il considère ce mécanisme comme une simple porte et pas comme le chevalier imaginait, un système piégeant les intrus ?
Blanchit de tous soupçons alors ? Il était loin de la journée de bloquer, ce n’était pas plus mal il avait d’autre chose à faire. Bon d’accord c’était un peu fort … Il avait des découvertes personnelle à faire, c’était déjà pas mal. Et cela chargeais sont programme au vue de ses connaissance moderne … Enfin la chose allait probablement devenir un peu plus longue d’ailleurs. Quelqu’un venait de le pousser par surprise, au point de le faire tomber de sa chaise, et cela sans même s’excuser ?!


Casse toi d'ici mec !

Le chevalier se releva et son regard inquisiteur alla sur l’homme qui faisait probablement preuve d’une élégance aussi grande qu’une baleine … mais avec un couteau ? Le chevalier faillit faire apparaître son épée et le lancer sur l’homme, mais il ne pouvait pas révéler ses pouvoirs, il du regarder la prise d’otage s’effectuer sous ses yeux alors qu’il ne pouvait pas réagir.

Gamin quitte ce bureau et suis-moi, si tu ne veux pas être blessé !

S’en était trop, le chevalier ne pouvait pas laisser passer une telle chose devant lui, et il s’était assez entraîné pour avoir une magnifique idée le gardant encore blanc aux yeux des humains. Devoir se battre en se limitant n’était pas apprécié du tout par le chevalier, cela lui donnait clairement l’impression d’avoir peur, alors qu’il ne faisait que suivre des règles.
Derrière le preneur d’otage apparut un forme assez grande, faisant bien quatre ou cinq têtes d eplus que le professeur, et la lumière rebondissait sur cette forme d’acier, c’était l’avatar divin d’Alexander une immense armure d’acier tenant une épée dont la lame était aussi grande que le corps même de la créature. Après cela Alexander murmura pour lui-même, ne sachant pas si il allait être entendu.


- Tu vas implorer mon pardon ou périr …

La créature passa directement à l’attaque mais semblait avoir été repéré par l’homme qui dut balancer son otage contre la table afin de se mouvoir juste assez pour esquiver le puissant coup de la lame. Alexander n’avait que faire du jeune policier, le plus important était de faire comprendre à ce preneur d’otage qu’il n’allait pas avoir le dessus en présence du chevalier. Ce dernier, stoïque comme un roc, observait la scène, un sourire discret sur le visage, il était prés à ajouter plus de piquant au combat, il avait encore son amulette et lui-même à ajouter si cela tournait au désavantage de son avatar divin.



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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Mer 26 Juin 2013 - 11:04

Enquête
dans le quartier des affaires


Noémie sentait que son enquête touchait à sa fin, elle était proche du but. Son témoin, le jeune Alban, était coincé et il n'avait plus qu'à tout avouer. Avec un peu de chance, il était complice et même pire il pouvait être responsable de toute une série de meurtres dans le quartier ! La jeune femme mourrait d'impatience d'entendre les réponses d'Alban. Elle le mettait mal à l'aise et elle aimait ça.

Cependant, coup du hasard, Shinji eut des problèmes et l'enquête commença à tourner à la bagarre. Alban, qui avait vu la prise d'otage, quitta son interrogatoire de manière précipitée et accourut vers la pièce d'en face. Cela l'arrangeait bien, il évitait ainsi les questions. Mais Noémie, qui n'avait rien vu, ne l'entendait pas de cette oreille :

« Mais où allez-vous ?! Restez-ici ! Revenez tout de suite où je vous colle un procès ! »

La jeune fille était partie pour le poursuivre quand son téléphone sonna. Exaspérée, elle décrocha et demanda :

« - J'espère que vous avez des choses très importante à me dire, car vous appelez au plus mauvais des moments !!

- Oui Madame ! Nous avons pu récupérer les vidéos des caméras du bureau. Deux hommes étaient présents dans le bureau, l'un après l'autre. D'après les images, c'est le premier qui a commis le meurtre. Je vous envoie une photo immédiatement.

- Beau travail. »

Son portable vibra et elle reçut la photo d'un homme d'une quarantaine d'année, musclé et bronzé, avec une grande balafre sur la joue. Elle avait déjà un casier judiciaire bien rempli pour vole à main armée, homicide volontaire d'une dizaine de femmes et divers viols et actes de torture. Il n'avait ni carte d'identité, ni permis de travail, ni résidence. C'était un homme extrêmement dangereux.
Noémie le reconnut aussitôt, il était dans la liste des suspects. Elle sourit un moment, fière d'avoir coincé le coupable. Mais, elle se souvint ensuite qu'il était dans le groupe de suspects que Shinji devait interroger. Très vite, elle fit le rapprochement avec le départ d'Alban et s’affola.

Elle enleva ses chaussures à talons et courut vers le bureau de Shinji. Alban et deux autres hommes s'y trouvaient déjà. Shinji, quant à lui, était assommé par terre, à côté du bureau. Noémie serrait bien aller lui porter secours, mais elle restait tétaniser devant ce qu'elle voyait. Un monstre énorme en armure était en train de combattre son principal suspect. Ce monstre n'avait rien d'humain car il était bien trop grand, bien trop fort et il avait une épée gigantesque. Noémie quitta le combat et sortit son portable pour appeler du renfort.

Pendant ce temps, l'homme à la balafre attaquait le monstre. Il maîtrisait le feu et envoyait des boules embrasées à travers toute la pièce. Très vite, les papiers prirent feu et le feu se propagea très vite au reste des meubles de la pièce. La chaleur devenait insoutenable. Mais la fumée provoquée par les flammes déclencha le système de sécurité incendie. De l'eau en grande quantité tombait alors sur les trois jeunes gens, réduisant à néant le pouvoir du feu.

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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Sam 13 Juil 2013 - 22:24


Debout de son coté de la pièce, Alexander regardait le combat, le pauvre policier avait sombré dans l’inconscient, ce n’était pas plus mal, il ne gênerait pas.
C’est là que la révélation la plus intéressante venait d’avoir lieux, la crapule qui avait tenté d’effectuer une prise d’otage venait de se mettre à lancer des boules de feu ! Un humain n’étant pas censé avoir des pouvoirs il était simple de comprendre qu’il n’était pas un humains banal, seul les dieux et les monstre sont censés avoir ce genre de capacités, et ne lui donnant rien d’un monstre il devait donc être un apprentis dieu … Ou au vus de ses actions, il valait mieux de le considérer comme un renégat.

Et il fallait commencer par lui donner un cours simple, le feu ne brûle pas l’acier … Il s’acharnait sur son avatar avec ses boules de feu, ce dernier attaquait sans répit l’homme, brisant planches, murs, et plafond à grand coup de sa lame d’acier. Le combat ne changeait pas de tournure alors que le feu gagnait maintenant la pièce. Enfin cela ne changeait peut être rien pour le renégat et l’avatar divin, en revanche, en ce qui concerne la belle aux bois dormant et le chevalier, la fumée et la chaleur était trop étouffante. Comme première action sur fond du combat Alexander attrapât donc le jeune homme par les épaules et le traîna sur le rebord de la porte, le poussant légèrement dans le couloir.
Le renégat avait totalement oublié la présence d’Alexander, il le considérait pourtant très mal, il se focalisait sur l’armure, faisant alors apparaître son bouclier et son épée, le blond surprit alors par derrière l’homme, le traversant de part en part avec son épée à deux reprise pour être certains qu’il ne joue plus au plus malin.
L’homme tomba à terre, agonisant dans une mare de son propre sang, et Alexander lui surplombait de toute sa hauteur devant lui, le chevalier lui-même surplombé par son avatar.


- Tu as vraiment mal tombé … renégat …

Attrapant un bout de papier et le terrible stylo à la mine ronde et sans plume, le chevalier écrivit, comme il pouvait, et dans la seule langue qu’il arrivait à écrire, le prussien, un petit mot à l’attention de l’inspectrice.

- Il ne vous dérangera plus, j’ai déjà exécuté la sentence, excusez moi pour les dégâts, et bonne journée.

Le temps était venu de partir, il brisa la fenêtre d’un grand coup de son bouclier, et fit disparaître son équipement. Le temps que le chevalier parte l’avatar resta quelques minutes pour distraire la police, avant de soudainement disparaître, comme si il se dissolvait dans l’air, en face de quelques policiers.
Assez éloigné le blond regarda un instant le bâtiment, passer par la fenêtre lui semblait plus simple que par ce qu’ils nommaient une porte … Mais bon, pour le moment il allait éviter ces personnes vêtues de guêtre bleu. Il semble qu’elle appartienne toute à une organisation de justice, et avec tout ceci, il craignait de ne devenir rechercher, pas qu’il trouverait des infos sur lui, mais surtout que tout ceci serait difficile à justifier …
Il soupira, le monde des humains et cette époque l’énervait vraiment, il ne comprenait plus rien, et regrettait franchement son époque …
Mais pour le moment la priorité était au retour à l’académie, il préférait mettre fin à cette journée saugrenue le plus rapidement possible. Oui, il serait même calme à l’académie avec tout ceci …

Pour son plus grand bonheur il arriva à rejoindre le bateau dimensionnel sans aucune peine supplémentaire, et quitta le monde des humains qu’il ne comprenait toujours pas. Au fond de lui il espérait y arriver un jour, mais pour cette deuxième descente, et bien le résultat ne fut guère plus probant que le précédent, tout est nouveau, rien n’est compréhensible ou facile !





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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Jeu 18 Juil 2013 - 14:53

L'enquête
prend fin

Le temps que Noémie appelle les secours, la pièce avait presque entièrement brûlé et une fumée noire épaisse s'échappait par la porte et envahissait tout le bâtiment. Un jeune homme blond sortit le stagiaire des flammes, inconscient, avant de replonger dans les flammes. Il était fou, tout bonnement fou ! L'homme était dangereux, sans compter la chaleur insupportable dans cette petite pièce.

Noémie ne pouvait pas aller chercher cet homme, ce n'était pas dans ses capacités. Un peu frustrée de laisser un criminel dans les mains d'un inconnu, elle se résout à évacuer les suspects de l'immeuble. Elle se dirigea vers le bureau et tenta d'ouvrir la porte. Mais la chaleur du combat avait fait enfler le fer de la poignée et celle-ci restait coincée. La porte ne pouvait pas s'ouvrir ni de l'intérieur, ni de l'extérieur. Une dizaine de personnes et trois policiers étaient retenues dans ce bureau.

Il fallait faire vite, Noémie courut dans une autre pièce, loin de la fumée et prit un tabouret. Avec, elle frappa à plusieurs reprises la poignée jusqu'à ce qu'elle cède. Au prix de tordre complètement ce pauvre tabouret en métal. Les suspects suffoquaient. Certains purent partir rapidement, mais d'autres restaient tétaniser au fond de la salle. On ne voyait plus rien, l'espace était entièrement recouvert par un épais voile blanc. Noémie les prit par les bras et, un par un, elle les fit sortir de la pièce.

Quand enfin, le dernier policier sortit de la salle, Noémie manqua de s'écrouler par terre. Elle avait inhalé des fumées noires toxiques de plastique. Son sous-chef la fit sortir à l'extérieur de l'immeuble et lui souleva les bras, l'obligeant à se tenir droite. C'était le meilleur moyen pour qu'elle récupère ses capacités respiratoires.

Et déjà, une dizaine de pompiers et de gendarmes grouillaient au pied du bâtiment. Il fallait une ambulance pour une personne et avec la dizaine de suspects, la rue commençait à devenir une vraie fanfare. Noémie fut prise en charge par un groupe de secouristes et emmenée loin de la scène de crime.

Elle resta deux semaines à l'hôpital, en observation mais son état de santé n'était pas inquiétant. Lorsqu'elle reprit son travail, son sous-chef lui transmis le rapport sur l'affaire de meurtre. Il était écrit ceci :

« - Le coupable serait un homme d'une quarantaine d'année, possédant une grande balafre sur le visage.

Il aurait tout d'abord tué un homme dans les toilettes de la gare. Ensuite, il serait entré par effraction dans le bureau de notre première victime et l'aurait étouffé avant de la brûler partiellement. Le meurtrier a été interrogé par les forces de l'ordre. Mais, dans un élan de résistance, celui-ci a mis le feu au bâtiment.

Aucune victime n'est à déplorer parmi les policiers sur place, ni parmi les témoins. Le corps du coupable n'a cependant pas été retrouvé. On suppose qu'il a été entièrement brûler par l'incendie.

Les vidéos ont confirmé cette thèse et le juge a clôturé l'affaire. L'enquête est donc terminée.
»

Cette affaire se terminait bien vite, mais le criminel était hors d'état de nuire. Du moins, c'était la version officielle. Bien sur, la présence de Alban Drake ou Alexander n'était pas mentionnée, ni dans le rapport sur l'enquête, ni dans la liste des suspects. Leurs noms s'étaient mystérieusement effacés des ordinateurs et même les textos de Noémie les concernant avaient été supprimé. La jeune femme tenta de faire comprendre qu'il y avait une erreur, mais tous les policiers jurèrent leur absence. Finalement, le patron de la Police lui fit comprendre que Alban et Alexandre n'existaient pas et qu'ils n'étaient que le produit de son imagination sous l'effet de fumée toxique.

Noémie allait devoir enquêter sur ça, la prochaine fois.


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Re: Enquête dans le quartier des affaires - Sam 20 Juil 2013 - 17:12

La première chose que j'ai pensé en lisant ce rp c'était, cool un policier enfin ! Et je dois dire que c'était très sympa à lire, ca change des rp's de rencontres =) Deux trois fautes qui piquent les yeux a quelques endroits, faites attention ;.)

Noémie : 415 xps
Alexander : 285 xps
Alban : 220 xps

Xps attribués : Yep ~
Enquête dans le quartier des affaires
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