Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


École des dieux RPG


Forum RPG
 

Et la vie continue. Les miracles se produisent, peu importe le nombre de fois.

Invité
avatar
Invité
Et la vie continue. Les miracles se produisent, peu importe le nombre de fois. - Sam 27 Avr 2013 - 20:42
S'il vous plaît .. Si quelqu'un entend mon appel, alors, je vous en prie .. Que ce qui nous a été volé, nous soit rendu !

J'ai entendu.

Une voix, lointaine.

Un cœur, des sentiments, une âme, des espoirs.

Elle s'élevait parmi des milliers d'autres. Et elle implorait.

Le jeune homme, ouvre ses paumes de mains pour mieux y accueillir cette petite lumière dorée. Une prière. Une prière qu'on lui avait adressé, à lui, future divinité de la lumière. Une prière, qui aspirait à un miracle. C'est qu'il appartenait de sa responsabilité de le faire. Et le jeune homme, su où cherchait. La lumière se leva dans les airs et se dirigea, à travers l'épaisse couche nuageuse, jusque la terre. Il était question de retrouver un tableau volé.

Comme une étoile, comme une comète s'écrasant sur terre, une sphère de lumière dorée apparue dans le ciel, traversant les couches de l'atmosphère, crevant l'horizon, les sommets nuageux. L'air était froid, rare, celui-ci s'engouffrait autour de lui et et de sa barrière sphérique de lumière dorée. Derrière lui, les forces en jeu se matérialisaient sous une trainée de lumière dorée. Personne n'avait prévu un tel phénomène dans le ciel des États-unis d'Amérique. Et le photographe, fortuitement placé sur son point d'observation, ne serait le seul témoin de cet objet volant non identifié. Ses clichés, ils ne vaudraient aucune preuve. Mais il aurait été témoin .. Témoin de la venue d'une divinité sur terre. Et même s'il ne pouvait pas comprendre ce qui se tramait, cette image serait pour toujours gravé en lui. Elle se rapprochait à grande vitesse du sol. Dans ce pays aux multiples paysages, elle avait décidé d'exaucer la prière qu'elle avait reçue. Elle repartirait avec le tableau et le rendrait aux autorités compétentes, pour que les hommes puissent juger et savoir à qui cette preuve du passé reviendrait. Ce n'était pas lui qui était compétent en cette matière.

La comète s'arrêta au-dessus du ciel et freina sa chute à grande vitesse, de sorte à ce qu'elle ne se fracassa pas lors de l'atterrissage, malgré le bruit entraîner par la perte de vélocité. Dans la banlieue de cette région, ces maisons si typiques des États-Unis, s'amassaient. Mais celle qui l'intéressait, était plus haute, plus distante, que les autres. Elle était haut-perchée, loin des autres. Quelque part, Atios et cette maison étaient des reflets : lui se tenait hors de portée des autres êtres doués de raison autour de lui, alors que la bâtisse, se tenait éloignée des autres maisonnées, plus modeste, plus basse, le long de la route qui les rejoignait les unes aux autres avec le centre-ville, éloigné de la périphérie.

Ce soir, les mafieux trafiquant d’œuvres d'art allaient subir un sacré revers. Le jeune homme n'était pas un meurtrier, mais il incarnait aussi la justice de l'académie, les valeurs chevaleresques et une divinité protectrice supérieure à lui : Deus, lui-même, désirait la protection des êtres humains. Et parfois, la protection, ça passe aussi par la punition. Certes, la législation américaine ... N'était que ce qu'elle était. Mais la justice divine n'aurait jamais aucune entrave sur la justice des Hommes. Le vice-président du conseil savait à quel point, être juste était dur. Mais il fallait être juste, quoi qu'il arrivait, pour que jamais, le fort ne brutalise le faible. Certains l'oublieraient assez facilement, mais lui, il voulait rester digne par rapport à la faiblesse des autres. Est-ce que toutes les personnes qui le côtoyaient en seraient capable ? Il laissa échapper un léger rire, en avançant les mains dans les poches. La montée était déserte. Néanmoins, il ne tarda pas à détecter des gardes, près du mur d'enceinte et les haies, séparant l'intérieur de l'extérieur, occultant la vue des curieux et protégeant les affaires de ceux qui se voulaient discrets.

Deux hommes, plutôt bien bâtis, gardaient le portail d'entrée du petit domaine privé où les affaires les plus crapuleuses se déroulaient loin des regards. Des durs, armés avec des calibres de poing, discrets, prêts à effacer toute bavure et à faire fuir le chaland trop curieux. Mais dommage pour eux, le fameux chaland du coin qui venait fouiner .. Eh bien, il était légèrement plus costaud qu'eux. Et quand ils lui demandèrent de partir, eh bien .. Le jeune dieu les attrapa, tous les deux, d'une main, pour mieux se servir des noix de coco qui que représentaient la tête des deux gorilles aux gros bras, pour mieux les assommer dans un magnifique, mais unique, concert de percussions, jouée d'une seule note qui sonna creux. Boom, les deux singes sont partis sucrés des fraises, dans les choux tenus des bras de Morphée. Une bonne chose de faite, quoi. Atios bondit par-dessus la grille, traînant les deux hommes inconscients et les jeta dans le buisson le plus proche. Deux emmerdeurs en moins.

Depuis combien de temps était-il devenu ainsi ? Il fixa ses mains, rêveurs. Ses mains, elles tenaient des armes, des vies, elles servaient autant à défendre que à abattre.. Mais elles étaient "vides", dans le fond. Il soupira. Si les élèves de l'école étaient les exécutants de Deus, ses "anges", messagers de celui-ci, lui, il était à la tête de ces messagers. Pas en qualité de dirigeant, non, il savait pertinemment que son image se dégradait au fil du temps, mais en tant qu'avant-garde. Même s'il tentait de faire en sorte d'organiser la lutte contre les renégats, pour le moment .. Il était seul, au front. C'était encore pire que par le passé. Se sentant étiré à travers le futur et le passé, il avait l'impression d'être encore plus vide à chaque seconde qui passait. Et ce qui était drôle, c'était qu'il l'avait choisi. Il avait choisi de s'isoler d'une personne qui l'avait fait souffrir, puisqu'il n'avait plus confiance en elle. En fait, en qui pouvait-il avoir confiance ? Alors, que ses pensées fusaient encore et encore, le jeune homme, s'était mis à avancer d'ombre en ombre. Un avatar de Deus, ni plus, ni moins. Il doutait même en fait, avoir besoin d'une identité, en ce moment.

Au contraire, garder les yeux ouverts lui apparaissait de plus en plus dur. Il avait sommeil. Il n'avait plus envie de voir cette totalité qui se reflétait à travers ses yeux. Cela n'avait pas de sens. Pas de logique, pas de raison. Cette lutte était futile pour tous les camps. Est-ce qu'il était vraiment un dieu? Ou était-il humain ? Ou simplement, était-il ? Le monde devenait silencieux. Ses yeux se vidaient de tout objectif. S'avançant dans les jardins, il se surprit à empoigner avec facilité et sans un seul bruit, le cou d'un des gardes, avant de violemment le plaquer au sol et d'assommer le second d'un fauchage propre et précis, suivi d'un coup contondant. C'était devenu si naturel. Avancer. Trouver la cible. Utiliser les méthodes les plus appropriées pour la mettre au sol, ou, si elle n'était pas humaine, la tuer.

- - - -

Qu'est-ce que tu penses de l'attitude d'Atios, ces derniers temps ?

Eh bien .. Senpai travaille dur, ça ne change pas..

Tu ne trouves pas qu'il s'est renfermé un peu plus ?

Silence. Ils savaient tous les deux que c'était vrai. Mais autant la jeune Haruka que le fringant Yohihisa comprenaient qu'ils ne pouvaient rien faire. Atios était loin. De plus en plus loin. Loin devant, seul, à se battre.

C'est devenu pire depuis qu'il s'est séparée de la fille de l'ancien directeur.

Eh bien .. C'est normal, non ? Il comptait sur elle, je crois.. Il comptait sur elle pour être heureux..

Pourtant, je ne crois pas qu'il soit malheureux, mais depuis l'affaire Agglow..

Oui, toute l'école commence à avoir peur de lui..

J'ai un mauvais pressentiment à propos de tout ça...

- - - -

Les humains ne faisaient pas le poids. Et ceux-ci ne pouvaient constater qu'avec terreur, que ce gringalet agile possédait une force simplement irréelle. Ils ne pouvaient pas lutter et ils tombaient les uns après les autres, dans un profond sommeil, à la suite des mouvements rapide et précis, du jeune homme qui infiltrait le domaine. Leur nombre et l'armement importait peu. Il avançait de front, agissait de front, frappait de front. Seul le silence restait de ses exactions. Vidé d'idéaux, vidé d'émotions, vidé de pensées. Il ne brillait pas. Il n'avait pas besoin de réfléchir. Pas besoin de comprendre. Pas besoin d'observer. Sa respiration était lente. Contrôlée, malgré le manque de réactivité.

Triste était cette avancée de l'ombre de la divinité de la lumière. Les murs aux boiseries richement décorés, les tapis, les sculptures.. Tout était plongé dans le regard brumeux du jeune homme. Finalement, il arriva au bureau du dénommé Don Cornéon. Un bien piètre pseudonyme pour un renégat. Les bruits qui accompagnèrent les paroles de celui-ci étaient inaudibles du jeune homme à la conscience proche de l'arrêt. Des bruissements, comme celle d'une télé mal réglée. Froid, mécanique, le jeune homme, la tête baissée, fait apparaître l'épée sacrée aux reflets de la lumière dorée. Il ne dira rien. N'écoutera rien. Certains préféraient tout détruire plutôt que de continuer de souffrir. Lui préférait dormir. Celui qui lui faisait face se leva de son bureau et fit apparaître un livre. De là, une sphère noire apparut dans les airs, devant le jeune homme au long manteau noir. La sphère grandit, jusqu'à remplir la pièce. D'une dimension éloignée, sortit une créature qu'il reconnut vaguement de son regard désintéressé. Un Kog'Maw.

Mais cette fois-ci, l'amie d'Isanagi n'était pas là pour l'aider. Il serait seul. Ah. Seul. Ce mot le fit vibrer de l'intérieur. Baissant son bras tenant Excalibur, il se mit en position pour se battre. La créature rugit face au porteur de l'épée d'or.

La toile disparut dans une sphère de lumière noire tandis que l'instigateur des portails fit apparaître un lance-roquette dans ses mains. Il n'était pas décidé à laisser la créature seule, contre le roi des chevaliers. Qu'à cela ne tienne. Le jeune homme bougea comme l'éclair, en entendant le bruit caractéristique d'une propulsion. Tranchant l'air, la lame d'air pressurisé coupa la roquette prêt du monstre cracheur d'acide, semant la panique dans le quartier, alors que les flammes s'allumèrent autour d'eux et que les vitres se brisèrent. Courant sur la gauche, le jeune vice-président du conseil parvint à esquiver un jet d'acide qui vint littéralement trouver le mur et le sol où il se tenait. La créature hurla, alors qu'une profonde estafilade apparut sur le côté de la gueule sur patte. Une plaie, béante, brulante, dont les liquides grisâtres, couleur limon, brûlant, sentant le soufre et l'odeur caractéristique des reflux gastriques, témoignage de la différence de force entre le jeune homme du passé et celui qui se battait encore aujourd'hui. La créature propulsa sa langue piquante, pleine de dents, comme un fouet. Le tintement de métal retentit une, puis deux fois. Une dernière fois, le bruit retentit, sur le retour de la langue, en vain, vers le jeune homme qui arborait une épée à la lame irradiant la lumière. Frustrée, elle retenta une attaque directe : mais le jeune homme avait trop de réflexe pour la créature. Sectionnée, la créature commençait très sérieusement à comprendre que ce n'était pas elle, le prédateur.

Une nouvelle roquette fut tirée... Le jeune homme leva la main vers celle-ci, bloquant son approche grâce à un bouclier d'or. Elle tentait de forcer son passage, mais sans succès. Elle explosa sans faire plus de dommages, mais cela laissa au Kog'Maw le temps de retenter un jet d'acide maladroit. Cela allait être le dernier acte de la créature extra-dimensionnelle. Elle perdit un pied et s'effondra sur le côté, avalant son propre acide, s'étouffant avec, dans un concert de hurlements et de râle. Le teint de la peau de la créature prit une couleur violacée et le cadavre se boursoufla, avant de grossir lentement, de se gonfler. Don "Cornéon" avait déjà quitté les lieux et Atios se jeta par une fenêtre de l'étage.

Les flammes se mêlèrent bientôt à l'acide et aux reflux de la créature qui, dans son dernier souffle, avait activé un mécanisme d'auto-destruction prodigieux. Le cocktail des trois agents naturels transforma l'étage de la bâtisse en enfer de feu, secoué par de multiples explosions.

Et déjà, une seconde créature se jeta à son assaut. Des plumes coupantes vinrent l'entourer, se frayant un passage contre ses barrières, se plantant tout autour, dans ce qui aurait pu être la nuée d'une mitrailleuse. Des sifflements, un ricanement de chèvre et un rugissement, accompagnés par l'orchestre à percussion de deux ailes musclées. L'horreur chimérique se jeta en avant vers lui, pour faucher sa cible déstabilisée, qui se prit la charge de plein fouet. Il n'avait pas pu esquiver, pas chercher non plus à esquiver. Agir.. Continuer de se battre était si vain .. Plus rien n'avait de sens. Pourquoi se battre pour quelqu'un qui dormait, le laissant souffrir ? Pourquoi se battre pour une école qui le rejetait de plus en plus ? Pourquoi se battre alors qu'il n'avait aucun futur heureux ? Que sa seule relation amoureuse ait pu être totalement factice ou orchestrée ? Pourquoi se battre alors que celui qui l'avait accueilli chercher désormais à tous les détruire ? Pourquoi se battre alors qu'il ne pouvait pas simplement réussir ? Où était la limite entre le courage, la lâcheté, la force et le désespoir ?

Son corps, roula au sol, rebondissant comme une loque à plusieurs reprises, dans ses barrières le protégeant des chocs. Il était seul à choisir de se relever ou non. Il était le seul à pouvoir faire ce choix. Personne ici, ne l'aiderait à se relever. Ils dormaient bien, loin de pouvoir comprendre, de réaliser. Personne ne se demandait ce qu'il y avait au fond de lui. Où devait-il trouver la force de se relever ? La chimère n'était pas si dangereuse que ça, en théorie. Il y avait toujours moyen pour lui de s'en débarrasser. Les flammes, se répandaient dans la nuit, alors que la propriété s'embrasait. C'était amusant comment son cœur était si faible malgré tout ce qu'il avait pu affronter. La mort ne lui faisait pas peur. La vie de soldat non plus. Tuer, être tué. Cela ne lui importait pas. Parce que à la base, il n'avait pas de vie.

Il était forcé de se réveiller. Parce qu'il n'était pas mort. Pas encore. Et s'il mourait ici, aurait-il été fier de s'être laissé aller ?

Non ! Jamais ! Peu importe s'il était seul, peu importe s'il devait continuer de ressentir ce vide brisé.. Sa prise se raffermit sur la garde et il se releva, malgré la lourdeur de son corps, malgré les impacts. Inspirant un grand coup, il avança vers l'avant, enfonçant l'épée, dans la tête de lion, la transperçant de part en part, reculant su plusieurs mètres, encaissant la force de l'impact grâce à cette lumière d'or qui séparait la créature de sa proie, mais qui ne gênait pas le passage de l'épée.

Et bien sûr, la créature hurla, alors que le jeune homme profita du retournement de situation, pour trancher la créature à plusieurs reprises, lacérant le corps, dans un enchaînement de mouvements intuitifs et logique, semblable à une danse exécutée avec perfection.

Quoi de mieux qu'une chimère pour en tuer une autre ? Le jeune homme était composé de tellement de légendes passées et de mythe actuels, au sein de l'école, qu'il en oubliait presque s'il avait un jour été "lui-même". Il n'avait rien demandé. Il voulait juste que la situation cesse. Que tout s'éclaire et qu'il puisse lâcher son épée. Mais qui tiendrait l'arme pour lui ? Personne. Passant dans le dos de la créature trop massive pour réagir, il coupa les queues de serpents qui voulurent le mordre. Il devait se dépêcher. Combien de temps aurait-il la volonté de se défendre ? Oui, il en était là..

Sans rien ni personne à qui se raccrocher, sans être le commandant légitime, sans être autre chose que ce qu'il n'était, il n'avait plus la force de se battre. Et dans ce cercle sans fin, il pensa alors à tous ceux qui avaient besoin de lui. Sentant son cœur vaciller en lui, il reprit complètement conscience et s'éloigna de la créature, avant de bondir par-dessus son dos et de faucher la colonne vertébrale de la chimère, qui tenta de répliquer d'un souffle enflammé. Mais il était trop tard, le jeune homme s'en était sorti. Après tout, il était une divinité en cours de maturation. Il était logique que ses pouvoirs lui permettent de poser une telle résistance. Bien sûr, il avait ses problèmes. Secoué par le futur incertain, secoué par ses efforts, le jeune homme se tenait debout, encore et jusqu'à la prochaine épreuve où il s'efforcerait de surmonter les difficultés.

Le renégat, dans son dos, le tenait en joue d'une arme à feu. Déjà, au loin, les pompiers débarquaient, prêt à juguler l'incendie. Il fallait faire vite. Réduisant la distance entre eux, il posa sa lame contre le cou du renégat, lui démontrant qu'il était clairement inutile de résister. Qu'il avait perdu.

Tch. Pourquoi fais-tu tout ça, vice-président du conseil des élèves ? Tu n'y gagnes rien.

Ah. Parler. Avec un ennemi. C'était .. Surprenant.

Parce que mon existence a été incarnée pour apporter le bien à l'humanité et que tu es quelqu'un qui se nourrit de la misère de celle-ci, au lieu de l'aider.

Une réponse franche, mais aussi franchement naïve. Le renégat s'embrase d'un rire tout aussi sincère.

Je ne te pensais pas si naïf. Tu comprendras vite... Que "nous" sommes nécessaires. Que si des gens comme moi n'existaient pas, tu n'existerais pas.

C'était vrai. Sans adversité, pas d'unité. Mais pas l'unité était loin d'être éprouvée : les Dieux étaient séparés, les humains étaient séparés en nations... Et il n'avait sûrement aucun moyen de changer ça seul. Au final, Atios comprenait difficilement ce qu'il devait faire dans ce monde. Il baissa son épée d'or et soupira une ultime fois. Léthargique, il se laissa transporter jusqu'à l'académie avec sa proie, docilement amusée par le tourment qu'elle avait pu causer a celui qui s'était toujours questionné en tant qu'avatar de la justice.
Et la vie continue. Les miracles se produisent, peu importe le nombre de fois.
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Et la vie continue. Les miracles se produisent, peu importe le nombre de fois.
» La vie continue (Privé Antéa)
» Pendant les travaux, l'exposition continue (Lucia)
» La grouillante populace de la Cour des Miracles
» LA COUR DES MIRACLES !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Deus Academia :: Le Monde des Humains :: Banlieues :: Repère de la mafia-
Sauter vers:

Attention :
Ce RP contient des passages violents ou/et particulièrement gores. Il est déconseillé à la lecture aux moins de 18 ans.
Continuer à lireQuitter cette page