Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Que sa volonté soit faite.

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Que sa volonté soit faite. - Jeu 25 Avr 2013 - 13:42
Quand est-ce qu'il avait commencé à perdre foi en tout être humain ? Lors de son viol aux mains de Morgane ? Lors de la trahison de Lancelot ? Lors de son apathique vie contemporaine où chacun le malmenait car il était faible ? Lorsque Isanagi Tensho s'était ligué contre Deus ? Lorsque Maya lui avait jeté au visage que leur enfant était mort ? Ou était-ce plutôt lorsque Yoshihisa s'était téléporté pour lui parler d'Agglow Motashi ? Non, la blessure, elle était survenue lorsqu'il avait promis de ne plus être humain pour le salut des autres. C'est à ce moment-là qu'il s'était rendu compte ... Que jamais, il ne serait heureux, en étant le parfait roi qu'on voulait de lui. Un monde de paix et de gentillesse aurait pu lui permettre de recevoir le juste retour des choses. Mais quand on lui avait appris l'effroyable vérité de cet univers, il avait retenu un rire, d'autodérision, face à l'absurdité de son combat. Un combat pour les sauver tous. Un héros pour permettre le bonheur des autres. Un héros qui ne serait jamais heureux et qui devrait toujours se battre. Connaître les pires malheurs pour pouvoir affronter les plus grands dangers. Et le comble du comble était qu'en plus, on enviait sa malédiction et ce qu'elle le forçait à incarner. C'était tellement absurde.

Les gens qui peuplaient ce monde étaient avide. Toujours plus avide. Il pleuvait fort, ce jour-là. Son manteau noir, son écharpe rouge.. Tout cela n'avait pas été de trop. Voyant le chef des Yakuz' arboré une mine sombre, Atios dit alors : ▬ On a un problème.

Encore un voleur de sous-vêtement ?

Cas de manipulation mentale avéré, de la part d'un repenti, sur ... Maya Tensho.

Le tonnerre gronda au loin en même temps qu'Atios ouvrit grand les yeux, bien rond. Qu'est-ce que c'était que ce bordel. Une blague ? Ils n'étaient pas sérieux ?

Comment tu sais ça ?

J'ai mené l'enquête, vu que je file un coup de main au comité exécutif... Ils l'ont retrouvé baignant dans son propre sang. Il a cherché à mentir, mais forcément .. On a compris. Mais .. Je crois que le mieux soit encore que tu sois celui qui l'interroge et que tu apprennes de toi-même ce qu'il a voulu faire ou fait ...

Je doute que ce soit une bonne idée... Si ça m'énerve, je doute pouvoir me retenir de le tuer, Yoshihisa.

Je t'assure, Atios .. C'est à toi de faire face à ce type. Agglow... Et à décider de son sort. De toute manière, tu as l'intérim du rôle de président du conseil des élèves. La décision de son sort te revient.

Atios était alors, totalement coincé par ses responsabilités? Il fit signe à son ami de le téléporter jusqu'à son bureau. Là, menotté assis sur une chaise, un homme aux vêtements lui collant à la peau et aux cheveux roses est assis, entendant qu'on prononce sa sentence. Le bruit de la téléportation le fait sursauter, alors que Yoshihisa laisse au vice-président du conseil des élèves prendre sa place dans son siège de bureau, le regard sombre, les bras croisés, fixant de haut celui qui était désormais soupçonné de charges assez graves. Le rapport trône sur son bureau, unique, prêt à être lu. Un vif coup d’œil et le jeune homme relève les yeux pour fixer le repenti.

Agglow Motashi, vous êtes accusé de suggestion mentale sur la personne de Maya Tensho, dans le but de l'isoler et abuser d'elle. Pourquoi avoir fait ça?

J'aime Maya Tensho !

Atios laissa échapper un profond rire. Le genre de rire aussi froid et grondant que l'orage à l'extérieur. Ses traits de jouvenceaux dociles étaient mués d'un mépris et d'un sourire particulièrement carnassier. Il se lève, fait le tour de son bureau, puis d'Agglow, en disant.

Vraiment ? Mais elle, elle ne vous aime pas, n'est-ce pas ? Donc, vous avez utilisé vos pouvoirs pour tenter de faire d'elle votre esclave...

Jamais je ..

J'ai tout d'inscrit dans le compte-rendu dans mon bureau. Je sais tout, monsieur Motashi. Je connais le moindre détail de ce qui vous a poussé, à agir ainsi. Ce n'est pas elle que vous aimiez .. Ce sont vos fantasmes que vous nourrissiez pour elle..

Agglow ne peut qu'endurer l'humiliation et le ton profondément incisif de son ancien rival amoureux qu'il pensait avoir éloigné de Maya définitivement.. Enfin, il avait peut-être au moins réussi de ce côté-là. Agglow tremble, car il le sait. Personne n'a jamais été dans une position aussi précaire que la sienne. Et les frissons qui parcourent son corps sont plus grand encore, alors que les mains du jeune homme ses posent sur les épaules du captif et qu'il murmure : pauvre petite chose que vous êtes, vous n'êtes même pas capable de comprendre ça ...

Arrête de me vouvoyer, sale hypocrite..

Ahaha, Yoshi, tu as entendu ça ? C'est le gars qui manipule les autres pour les baiser qui me traite d'hypocrite ? Mais c'est qu'il ne manque pas d'air, le pervers trans' aux cheveux roses !

Va crever, pauvre type.. Tu l'as laissé tomber dès qu'elle t'a dit qu'elle avait perdu ton enfant, tu es qu'un crevard égoïste ?

Pam. Les portes du bureau d'Atios explosent, tandis que la chaise où se trouvait Agglow se brisent et qu'il glisse sur le sol du couloir, encore et encore, jusqu'à atteindre le mur du fond du couloir, devant des élèves paralysés par la peur. Agglow étouffe, son cou étant enserré par une tête de dragon d'or qui lui compresse le cou, l'empêchant de respirer. Le voilà qu'il se soulève et qui est jeté par la fenêtre au-dessus de lui, dans le vide. Le vice-président du conseil descend lentement les escaliers et sort par la porte du bâtiment, sous les regards médusés des élèves qui sortent des classes et qui observent le vice-président du conseil exécuter son jugement. La pluie et la foudre continuent de s'abattre, tandis que les professeurs reprennent le contrôle des étudiants, qui sont contraints de retourner en cours, incapable de comprendre ce qui se passait à l'extérieur. L'infirmier au cheveux roses est couvert d'ecchymose. Mais l'endurance supérieure des apprentis-dieux l'a sauvé, pour le moment.

Tu vas me tuer pour te venger?

Je pourrais.

Fais-toi plaisir, de toute façon .. Tu n'es juste qu'un pauvre petit imbécile capricieux, au beau minois, égoïste et égocentrique, qui fait semblant de se battre pour les autres, après tout... Tout te tombe dans la main, saleté.

Atios, un sourire particulièrement sadique, fait apparaître dans sa main, une sphère de lumière. Elle grandit encore et encore, jusqu'à prendre la taille de la forme du visage d'Agglow, au moins en superficie.

Tu te prends pour Dieu, c'est ça ? Tu es devenu le vice-président du conseil, tu t'es fait élire à un foutu concours de popularité, tu commences enfin à utiliser tes pouvoirs et tu te permets de prendre la vie des autres, c'est ça ?

Atios continue de ricaner, sans aucun état d'âme autre que l'hilarité, alors que la mort se trouve dans ses mains, prête à frapper celle qu'elle vise.

Tu perds ton temps, Agglow. Tu as tout perdu. Tu as brisé encore plus Maya... Tu as réussi à lui faire perdre ce qu'elle aimait. Tu n'as même plus le contrôle de ta propre vie. Ton sort est entre les mains d'un représentant de Deus, celui qui t'a donné une chance de te sortir de tes vices. Tu peux m'insulter autant que tu veux, tu traînes dans la boue, tu es seul et la personne que tu aimes te déteste plus que tout au monde. J'imagine que ça doit être frustrant pour toi, n'est-ce pas ?

Ferme-la ! Ferme-la, sale petit con vaniteux !

Après tout, moi, j'ai eu tout ce que tu aurais voulu avoir. Et même si t'as voulu nous séparer, je suis sûr que je pourrais la récupérer et obtenir ce que tu voulais d'elle !

Fils de ..!

Atios éclate de rire, un rire profond qui raisonne dans la place de l'horloge.

On ne peut pas tous être nés égaux, pas vrai ? Moi je suis beau, mignon, aimé de tous, j'ai une bonne réputation, une situation, j'ai eu de Deus des pouvoirs puissants, j'ai des amis et même, j'ai pu avoir une petite amie que tu as sue m'enlever... J'ai été roi, j'ai été choisi pour guider les autres, pour me battre pour eux... Et toi, qu'as-tu ? Que te reste-t-il ? Un pouvoir de lâche, inefficace contre la plupart des gens ? Te reste-t-il même un semblant de fierté ?

Le jeune homme conclut sa tirade en lançant son attaque devant sa proie, la repoussant au loin, sans la blesser, sous un gémissement de peur face à son bourreau. Il fait apparaître son épée dorée et s'avance dans la fumée et continue, sur ce ton narquois et cruel, avec ce sourire à la fois tendre, charmant et sadique... Plaçant la pointe de l'épée sous le coup de celui qui gît à ses pieds, il reprend !

Ah, petit Agglow.. Tu dois être jaloux de moi, n'est-ce pas ? Tu aurais voulu être comme moi, j'imagine.. Pour te sentir moins pitoyable.. Après tout, je dois t'apparaître comme particulièrement prétentieux, en ce moment... Mais tu vois, je suis généreux. Je vais te donner ce que tu veux. La sensation d'être moi. L'expérience que ça peut-être, d'avoir tout ce que j'ai.. Je suis sûr que tu apprécieras cette attention de ma part... Haruka. Relie mon cœur au sien.

Derrière lui, la jeune demoiselle, si petite à côté d'Atios, s'approche, hésitante, particulièrement triste de la scène qui se déroule sous ses yeux, comprenant à quel point le cœur de celui qu'elle admire hurle au firmament de cette scène.

Mais..

TOUT DE SUITE !!

Elle s'exécute, face au cri qu'elle vient d'entendre. Jamais Atios n'avait été aussi sévère. Elle place ses mains devant elle. Un lien sort de la poitrine du président du conseil et va se loger dans celui de l'homme au cheveux roses menotté au sol. Le porteur à l'épée d'or, se détendit, alors que son visage s'abaissa, comme s'il était en train de dormir debout. Les cœurs étaient liés, les sentiments et les souvenirs pouvaient alors librement se partager entre les deux hommes.

Mais Agglow n'existait en fait, déjà plus, à cet instant. Il mourait de l'intérieur, son ego disparaissant en grande partie au profit des souvenirs et des ressentis de celui qui avait eu ce qu'il voulait. Son cœur, son âme, son esprit, se brisèrent, alors, encore et encore et encore.. Agglow, les yeux fermés, au sol, se mit à hurler, au sol. Il se mit à supplier, en espérant que ses souffrances se termineraient.. Mais il ne pouvait que subir ce que c'était, d'être un autre. Une personne qui s'était battue pour mériter ce qu'elle avait obtenu. Et les pensées du jeune homme, allaient trop vite pour que sa victime suive. Ses souvenirs étaient trop pénibles. La sensation de s'être fait violer, trahir, les morts à répétitions, les blessures, la peur, les souffrances, les questionnements, la peur, le désespoir.. Dans une valse, hommage à la folie où milles cadavres décharnés hurlaient à l’unisson, dévorant vif, la chair du sybarite, le partage d'un être par rapport à un autre, se faisait sous les yeux choqués d'Haruka et sous le regard grave de Yoshihisa.

Pour le second, qui avait une idée de l'enfer qui résidait dans son ami, ce résultat n'était pas une grande surprise. Les cris d'Agglow étaient désormais sanglots, alors qu'il se contorsionnait, se tordait, au sol, comme si tout son corps se remplissait mille fois de toute la souffrance, la colère et la haine de l'univers, qui cherchait à s'échapper, perçant son corps de tous les côtés simultanément. Les souffrances qu'il subissait étaient perpétuelles, continues, impromptues... Elle s'étalait à travers une infinité éphémère, immense en comparaison de la durée du lien.. Et l'Homme aux cheveux roses fut confronté à tant de chose en si peu de temps.. Sa santé mentale allait en prendre un sacré coup. Et c'est au fond de ce maelström que les deux hommes se firent face une dernière fois.

Dans le néant d'une tempête ténébreuse, des lumières dorées s'élevaient autour d'un pauvre hère, faisant face à ce qu'il enviait...

Tu n'es pas humain .. Tu n'es pas un dieu protecteur ou je ne sais quelle connerie .. Tu .. Tu .. Tu es un monstre .. Tu ne devrais pas exister ! Tu n'aurais jamais dû t'approcher de Maya ... Tu ne feras qu'apporter le malheur avec toi!

Vraiment ? Je ne sais pas si nous sommes capables de savoir ce que je suis .. Mais tu ne sembles pas déçu de l'expérience. Je pensais que tu disparaîtrais, mais tu sembles garder une infime partie de ton ego, tu me surprends agréablement ...

N'importe qui, face à toi, serait dégouté parce que tu es et te rejetterais .. Tu .. Tu .. Tu es pire que le mal ... Je suis au moins content de t'avoir éloigné de Maya .. Personne .. Personne ne peut te sauver .. Personne ne pourra te sauver de ce que tu es, saloperie ... Ne t'approches plus d'elle, plus jamais ! Crève juste ! Disparais !

Atios, calme, avance, les mains dans les poches, tandis que des épées d'ors apparaissent dans les ténèbres... Un spectacle magnifique, enchanteur... Il lève la main .. C'est Excalibur qui répond à son appel, tandis qu'à travers l'horizon des ténèbres, c'est une infinité d'épées d'or qui descendent de ce qui pourrait être un ciel uniforme d'un néant absent de toute teinte. Elles se plantaient dan le sol, provoquant des vaguelettes, comme si le sol était fait d'eau.

Tu as peur pas vrai ? Mais ne t'en fais pas... Tu vas bientôt partir. Loin de moi. Loin de Maya. Tu erreras pour toute l'éternité, comme seul témoin muet de ce que tu n'auras pas compris et de ce que tu crains. Atios s'arrête à mi-distance de son adversaire et le pointe de la lame de son arme sacrée, pour dire, sur une voix douce : adieu, Agglow Motashi ..

Les lames dorées se précipitèrent tous dans un concert de lumière et de bruit de métal, tandis que des fêlures apparurent partout dans l'illusion où ils se trouvaient et qu'ils revinrent à la réalité. Atios, relevant son visage, se retourna vers Yoshihisa et alla le voir, en tenant la main d'Haruka, alors que l'infirmier repenti, ses menottes brisées, sorti de l'école et se mit à courir loin, vers et à travers les terres inexplorées, muet par ce qu'il avait pu voir au fond de l'apprenti-dieu de la lumière..

Téléportes-nous à la radio de l'école, j'ai une annonce à faire.

Et l'annonce fut simple. Le jeune homme annonça qu'un infirmier repenti avait pu peut-être abuser ses patientes. Qu'Agglow Motashi avait été banni à tout jamais, condamné seul à errer dans l'immensité des terres inexplorées. Toute l'école retint son souffle alors que l'annonce publique prit fin et que l'équipe du vice-président du conseil retourna dans le bureau du jeune homme, dont les portes étaient déjà réparées. Les repentis chargés de l'entretien devait vraiment le détester, à force. Atios, fatigué, alla s'asseoir dans son fauteuil et signa le compte-rendu avant de le tendre à Haruka, déboussolée et muette face à la détresse de celui qu'elle admirait plus que tout au monde. Un silence lourd pesait dans le bureau, alors que les éléments continuaient de se déchainer à l'extérieur.

Ses yeux, lourds, clignèrent, alors qu'il posa ses bras sur son bureau pour y enfoncer son visage. Deux larmes coulèrent et touchèrent la surface de son bureau. Mais rien de plus ne s'écoula. Il fit un rire maladroit. Il semblait qu'il n'arrivait même plus à pleurer. Il souffrait, il souffrait en imaginant ce que ressentait Maya.. Mais lui, il ne ressentait plus rien, sauf une sorte de vide, une sorte de désespoir. Oui, le rôle de méchant dans l'histoire lui allait comme un gant. Il était le mal, il était coupable de tout...

Mais alors qu'il s'endormait sur son bureau, il sentit deux petits bras se serrer autour de son dos et une autre présence à sa gauche.

Tu n'as pas à avoir peur ou te punir, Atios. On se fiche de ce que tu es au fond de toi, si c'est ta faute ou celle de quelqu'un d'autre.. On s'en fout si c'était une erreur ou pas.. On t'aime vraiment et on te laissera pas tomber..

Même si vous êtes effrayant quand vous voulez .. Je sais que vous avez fait de votre mieux, Atios-senpai .. Pour vous, pour Maya, pour tout le monde.. Vous avez le droit d'être triste ... Vous avez le droit de ne pas être parfait...

Le jeune homme sentit ses yeux se mouiller à nouveau... Mais rien ne tomba. Il était trop cassé pour pleurer, ou pour souffrir. Son cœur lui faisait mal.. Aussi, il murmura un léger merci en s'endormant sur son bureau.. Il était seul et il était à la fois l'allié, et l'ennemi de tous... Personne ne pouvait remplir le fossé qui se creusait en lui..
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Re: Que sa volonté soit faite. - Ven 26 Avr 2013 - 17:05
Comme d'habitude, un très bon rp, bien écrit, bien mené, rien à dire.
Je sais que tu aimes les rps solos et je te conseillerai d'essayer un peu de codage et bien insérer des images, ils embellissent les textes.

Atios : 400 xps

Xps attribués : Oui
Que sa volonté soit faite.
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