Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Ah, ça, pour des souvenirs... Tu parles d'une récompense ...

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Ah, ça, pour des souvenirs... Tu parles d'une récompense ... - Sam 13 Avr 2013 - 20:11
Ceci n'est pas une aventure qui est très connue dans la vie du jeune homme. En fait, elle n'est pas si lointaine que ça, parmi les événements actuels. Elle se trouve parmi la longue semaine où il fut adjoint au conseil, en tant que vice-président de celui-ci.

C'était une journée forte guillerette, où on lui demanda de tester une machine à voyager à travers le temps et l'espace. C'était une sorte de porte annexe à la porte habituelle de celle de l'académie pour rejoindre le monde des humains. Tout débuta lorsque le soleil se leva à l'aube (en même temps, l'auteur ne peut s'empêcher de vous faire remarquer que si le soleil se levait au crépuscule, l'ordre cosmique aurait été très légèrement remis en question..) et qu'il s'éveilla parmi les doux monticules de paperasses bureaucratiques, synonyme du mot bas-latin tripálĭum et ode à la lente et douloureuse contemplation face à l'isolation d'un horizon qui semble indépassable : le travail.

Celui-ci, sous toutes ses formes, aurait pu voler dans toute la pièce, comme une nuée d'hirondelle sur le toit d'une église, si le vent s'était engouffré par la fenêtre du bureau. Aedan et les autres membres du conseil étaient si peu présents qu'Atios voyait lentement mais sûrement la tour de Babel se former devant ses efforts impuissants à empêcher la folie et la prétention de l'humanité de vouloir défier le ciel et la matière, l'essence de l'univers, en crevant (ou couvrant, le concernant) la limite et la jointure inatteignable, jonction du ciel et de la terre.

Aucune paix ne pouvait d'ailleurs s'échapper de l'accroissement des papiers dans le bureau, d'ailleurs. Aussi, même si l'aide d'une secrétaire ou deux parvint à juguler la transformation de la pièce en réserve à pile de papiers, Atios n'avait pas encore admis sa défaite et son besoin d'aide. Et cela, l'ego, l'en empêcherait encore longtemps. Parce qu'il était courageusement bête. Et que les autres étaient bêtement aveugles, aimant le dur labeur qu'il acceptait d'endosser pratiquement seul au nom du bien des autres, de Maya, d'Isanagi et de tous les élèves de l'école. Le plus ironique était encore que tout le monde le remercierait tacitement pour ceci, mais qu'au moment de rendre compte des états de fait, plus personne ne serait alors porteur d'une gratitude autre que le doux mépris que nous portons à ceux qui sont alors, trop stupide de nous avoir fait du bien, ou même qui sont trop stupides d'avoir essayé. L'orgueil des uns et l'orgueil des autres, comme deux rouages vers la souffrance, s'emboîtait avec rigidité, telle une machinerie infinie et vouée à tourner, toujours, dans le même sens ... Ou alors, était-ce peut-être la brutale séparation de ces deux rouages l'un de l'autre qui caractérisait cette perte de conscience de ce que l'on devait aux autres ? Qu'importe fut la vérité, le seul moyen d'avancer, c'est d'être avec les autres. Bien sûr, il pouvait écouter son cœur et ses préjugés sur la race humaine, mais cela avait fait bien longtemps qu'il avait compris que ne faire qu'accepter le monde tel qu'il était, n'aiderait en rien sa sensibilité au monde à s'améliorer.

Il le pensait.
Les êtres humains sont égoïstes, égocentriques, orgueilleux, jaloux, prétentieux et qui détestent ceux qui contrairement à eux, possèdent, mais aussi les blâmes pour leur propre imperfection et leurs échecs. Pire, au fond, ils aimaient se voiler le regard, sur eux, le monde, les autres. Ils préféraient un mensonge que la vérité.Ils préféraient leurs caprices plutôt que le bonheur des autres. Ils préféraient blesser plutôt que d'admettre avoir tort.
Les créatures qu'étaient les l'"êtres humains", peuplant la terre et l'école, étaient des créatures laides.

Mais c'était en voyant les gens surmonter leur propre laideur qu'il se devait aussi d'admettre que l'être humain pouvait être magnifiquement ... Humain. Comme un enfant pleurant avec sincérité pour l'erreur qu'il a pu commettre, les humains grandissaient quand enfin ils assumaient le poids de leur infime existence.

Tout ça, il le savait. Parce qu'au fond, il était lui-même un être humain, à la base. Un être humain qui avait su grandir, su réfléchir, su ouvrir les yeux. Pour se retrouver coincé entre sa raison, son cœur et son corps. Condamné à être proche et loin des autres en même temps. De ne pas être totalement comme eux. Ni qu'on remarque ne qu'il n'était pas comme les autres. Mais assez de cette longue introduction sur fond de philosophie spirituelle et redondante dans mes récits. Parce que peu importe à quel point son âme était aussi morte et vide que le désert du Gobi en plein hiver nucléaire, il se comportait suffisamment bien devant autrui pour que son âme terne et morne apparaissent comme l'arc-en-ciel des amours et des passions dans le regard des autres.

Ah oui ... Il était la source de milliers de sentiments. Un peu comme le soleil le matin, sa présence ou son absence changeait littéralement la luminosité de la vie de certains. Et non, ça n'était pas une façon astucieuse de vous rappeler son domaine divin, non mais oh. Imaginez Haganai next ou le générique d'ouverture d'Oreshura (Pas celui chanté par Jojo & Dio, par contre, là c'était plus un joint, de l'opium, mais carrément de l’ecstasy et Atios ne provoquait pas ce genre de distorsion..), vous aurez une idée de l'assaut des couleurs dans votre esprit. Si vous n'y arrivez pas, essayez celui de Rinne no Lagrange, certifié pétard bien calmant.

Et sinon, tu comptes la commencer, cette mission ?

Je veux bien, mais j'ai la flemme ... ;w;

Oui, mais bon, là déjà, tu commences à révéler ta nature d'otaku caché sous ta robe de l'esprit des lois et de tes codes, faudrait peut-être songer à reprendre un peu de sérieux..

Mais .. Mais ... ;w; .. C'est l'été, c'est les sorties d'animés printanière, c'est le retour du Chaos rampant, c'est les vacances, c'est bientôt le chômage longue durée .. J'ai serré ma ceinture et j'en suis tombé malade, maintenant je veux arrêter d'être sérieux, mon titounet .. ~ fufufu

Je sais bien, mais tu te rends compte ? Tu mets des émotes dans ton rp, là ! Tu insultes toutes les règles de l'écriture rp sur forum !

Celle de mettre de l'italique partout pour faire perdre la vue aux gens ?

Non mais .. Tu m'as compris !

Je sais, je sais, casser le quatrième mur, c'pas toujours bien vu, on ne sait pas tous ce que c'est .. Pi' faire varier, ça plaît pas toujours. Mais voilà, le narrateur à envie de faire ça, alors zut. S'ils n'aiment pas, c'est leur droit, mais je pense que l'innovation en la matière d'écriture, c'est une bonne chose. Et puis, tu préfères que j'aille faire la visite des sorties d'animés d'aujourd'hui ?

▬ [color=royalblue]Bon .. S'il te plaît, tu peux me raconter ce que tu as prévu avec le bain des filles ?

Ah oui, ça c'est intéressant par contre ! Et d'ailleurs, je m'en vais vous le narrer tout de suite après cet aparté, cet intermède plein de pusillanimité... Alors, sans trop vous gâcher la suite des trépidantes aventures, je vous prie de vénérer temporairement le chaos rampant avant de procéder à la suite :

\(。ω。\)SAN値!(/。ω。)/ピンチ! \(。ω。\) SAN値!(/。ω。)/ピンチ !
\(。ω。\)SAN値!(/。ω。)/ピンチ! \(。ω。\) SAN値!(/。ω。)/ピンチ !
Atios s'attrapa le visage en voyant le narrateur se mettre à danser comme les afficionados de la Caramelldansen sur cette même piste, mais sur une piste différente. (Si elle vous intéresse, elle est sur youtube en fake full mix, la release n'est pas encore annoncée.) En tout cas, c'est sur cette entraînante et déconcertante envolée musicale que je vous demande d'imaginer un jeune homme en train de nager dans ses papiers et les formulaires. Oui, c'est typiquement le genre d'ambiance qui me met mal à la bibliothèque. Se donner à fond quand toute l'assemblée vous fait comprendre que la bibliothèque sert à faire semblant de travailler devant facebook, le portable entre les cuisses, pour raconter tout et n'importe quoi à tout le monde .. Typiquement le genre d'ambiance qui stresse, quoi. Comme si tout le monde se happait mutuellement dans l'imperfectible illusion de faire en ne faisant pas... Brrr! Bref, faut que je sorte titounet de son bureau avant que mon envie de vous raconter la suite n'atteigne zéro et qu'on m'invite à jouer.. En plus j'ai plusieurs rp à écrire aujourd'hui c'est dur quoi. Bref, Atios, bouge-toi le ***.

J'imagine que c'est là que c'est la petite aux cheveux rouges qui vient le chercher pour lui annoncer la quête du.. Non, je l'ai déjà faite celle-là. Alors, pour une fois, je décide qu'il avait envie d'aller se rendre aux commodités. Et honte a ceux qui ne savent pas ou qui n'ont pas compris de quelles commodités nous parlons. Apprenti-divinité, divinité, eh oui, la présence de WC est primordiale au développement de toute civilisation (surtout administrative et bureaucratique...). Imaginez, si l’Élysée était dépourvue de commodités ? L'horreur, pour Hollande & Kahuzac ! Alors imaginez le bureau d'Isanagi et de Colombe sans ces pièces maîtresses de toute architecture humaine complète ? L'horreur aussi ! Bref, je ne vous décris pas ce qu'il y a décrire, si vous ne savez pas ce qu'un garçon fait pour se soulager devant un objet surélevé dans contre le mur (donc c'est un bien immeuble, notez-le), eh bien je ne peux rien pour vous. Même moi qui ne regarde pas des masses de films, sait que tôt ou tard, on voit toujours une scène, avec une ambiance un peu sombre, une caméra dans le dos du personnage, tourner vers l'urinoir, avec des mouvements de biais, tout ça pour vous dire qu'on l'observe. D'ailleurs, faut vraiment être salaud pour observer un mec comme ça, dans son dos, dans les toilettes.. C'pour ça qu'ils devraient faire des cabines pour les urinoirs. Promouvons l'égalité des sexes et le droit à l'anonymat ! Ahem, je m'éloigne. Et lui aussi, d'ailleurs des toilettes. Il se prépare à sortir ... Ziouf.

Une lumière, un trou dans l'espace, un portail quoi. Il se fait aspirer dans cette faille entre les dimensions. En sortant des toilettes, je vous avouerais que c'est un peu con. Bref, il ne sait pas où il va atterrir. (Mais moi si, fufu) Il chute, du moins, le pauvre Atios, ne comprenant rien, voulant laisser ses mains finir de sécher, ne réalise qu'alors qu'il vient de quitter la notion de plancher des vaches. Et bam, il retombe sur un sol froid et dans une pièce sombre. Non, ce n'est pas la pièce dans Saw, ça serait trop simple (Et il aurait vraiment peur. (Nota bene : le seul Saw qui m'a fait peur est le premier.) Les seringues, c'est ...). Non, il tombe devant une pièce remplie de câble, dont les écrans illuminent avec grâce et candeur, l'espace en pénombre. Des lunettes de savants, un sourire satisfait, voilà qu'une brunette se met à faire "inhinhin".. Devant lui. Eh oui, elle a réussi.

Euh ... C'est pourquoi ?

Nyah~ J'ai réussi !

Hmm, à presque m'avoir dans les toilettes ?

Ouh ... Non, pas ça. Enfin, si, mais non.

Qu'est-ce que je fous ici ? Et on est où?

Au club des ingénieurs ! J'ai testé mon prototype de machine à voyager et téléporter dans le temps !

En ciblant Mister Deus depuis les toilettes ?

Euh ...

Elle rougit alors qu'Atios écarquilla les yeux en voyant une pile de livres avec des hommes un peu dévêtus étant beaucoup trop proche à son goût, les uns des autres. Mais surtout, ce qu'il le fit vomir, c'est le dessin de lui tenant la ... masculinité de Shaad pendant que celui-ci faisait de même. Non mais, qui était l'auteur de cette infamie ? Pour un peu, il avait presque envie de détruire la pièce avec la feuille clouée au mur par une punaise, mais il se retint en entendant derrière lui des crépitements étranges alors que celle qui lui faisait face ... Il ressentit une sorte d'anomalie autour de lui et .. Bah le même bruit que tout à l'heure. Il se retrouva à nouveau téléporter.

Et là, le plancher des vaches fut herbeux, alors que son postérieur fut douloureux. Il ne comprit pas exactement où il se trouvait, ni s'il était sur le plan de l'académie ou celui des êtres humains, mais soudainement, il sentit une drôle d'énergie vibrer autour de lui. Des vibrations qu'il pouvait bien reconnaître. Une sorte de vibration qui sentait la nature, le lichen, la mousse et tout le tintouin que les druides mettent sur leurs pizza. Le genre de cercle plein de dolmens, sacrés, avec des animaux gardiens, pas cool, où les gens normaux ne devaient pas venir. Crack. Ce fut le bruit de l'autel rituel dans le cercle aux pierres parcourues d'énergies verdâtres, qui se brisa en deux, sous le contrecoup de sa chute. Violer une terre sacrée, c'est déjà mauvais pour que la nature vous le rende bien. Mais casser un autel ... Dans quelle merde l'avait-on fourré ? Rapidement, il sentit son corps changer. Et rapidement, il n'eut d'autre choix de constater les effets du maléfice :

Meow ?

L'animal sentit sa gorge lui démanger, alors qu'il posa ses coussinets sur son cou et qu'il recracha une boule de poils embrasée et quelque peu fumante, sur le sol. Ah, bah super. Léa, dommage que tu n'étais pas là pour assister à ce spectacle, tu aurais été ravie. Relevant les yeux au ciel gris, il examina ses pattes griffues. Ah bah oui, il était un matou. Un matou orange. Avec des beau yeux verts. Bien ronds. Bien dilaté. Ouh, qu'il est mignon le matou ! Mais vous savez, il ne serait moyennement intéressant que de laisser un chat à l'esprit humain en liberté dans une forêt ancestrale et à la lourde ambiance. Le faire chasser des souris sous les racines des arbres, ce n'est cool que pour les pros-écolos et les gens qui aiment la nature. Et pour Atios, à part faire ses griffes sur l'arbre le plus proche, il n'en avait rien à faire. (Oui, faire ses griffes, une envie soudaine, mais pas pressante, qui l'avait traversé en étant sorti de ses affaires, trop grosse pour lui.)

Revenant à ses affaires, le regard interrogatif, il fut à nouveau aspiré dans une lumière brillante. Il revit la machine, les toilettes, ses affaires flotter dans les airs .. Avançant comme il pouvait, nageant dans l'espace à travers ses pattes, il se sentit désolidariser de plus en plus par rapport à l'anomalie qui s'étiolait face aux efforts de celle qui bidouillait la machine et ... Il se sentit aspiré vers l'extérieur. Et retomba sur la place de l'horloge, sur ses fesses félines, devant un groupe d'étudiants intrigués de voir un chat voler en dehors d'un portail pour qu'il s'assoit devant eux, le regard surpris. Il se gratte la n'oreille toute douce en tenant de faire un sourire crédible. La fille du groupe s'apprêta à le prendre dans ses bras, mais ... Atios s'enfuit, totalement perdu et déboussolé et confus. Où était-il ? Que faire ? Le petit chat court, court, toujours plus vite et loin, à travers les lieux. Il ne sait pas où aller. Partout où il va, les gens sont grands, différents, effrayants. On veut l'attraper, le câliner. Il crache, des étincelles s'échappant entre ses petites canines. Il remue la queue, se jette à la poursuite des pistes fraîches. Il atterrit dans les cuisines et on lui offre une coupole de délicieux lait. Il est méfiant, mais ne peut s'empêcher d'aller le laper. On lui propose à manger, mais le chef des cuisines arrive et dispute les cuistots. Il comprend alors qu'il ne doit pas rester. Il ressort par la gouttière où il est rentré.

Oh, une odeur de souris ! Le voilà qu'il court comme s'il avait la mort aux trousses (à l'avenir, sûrement) et qui s'élance, agilement à la recherche de la souris à qui il veut délicatement briser la nuque de sa mâchoire délicate. Gare, petite souris, Atios le chagon est à ta poursuite! Le voilà qu'il finit dans une cave sombre ! Mais il perçoit toujours. Ses oreilles se mettent en arrière, il s'aplatit au ras du sol et commence sa traque. Et soudainement, il s'élance dans la pénombre. Mais petit chagon deviendra grand .. S'il échappe à la noyade ! Il se fait aspirer dans l'eau ! L'air vient à manquer ! Il essaye de nager à la surface ! Mais c'est trop tard .. Le voilà au fond d'un tuyau. Il évite une turbine, manquant de perdre sa longue et soyeuse queue. Il voit la lumière au fond du tunnel. Le petit chat se met à agiter ses petites pattes pour tenter de trouver de l'air.. Et soudainement ... L'air, enfin ! Mais l'eau est brûlante, il s'en rend enfin compte. Il ne sait plus s'il est sous terre, s'il est remonté en dehors des sous-sols. Ses yeux ont à peine le temps de se réhabituer à l'absence de liquide qu'il replonge. L'eau est chaude. Il remonte à la surface, en toussotant.

Voilà le petit matou, qui découvre des murs et un sol aux teintes crèmes. Des vapeurs, volutes de l'eau chaude, flottant dans l'air. Et là, des tas de regards qui se braquent sur lui. Des filles. En serviettes. Ou pas d'ailleurs. Les cris face à la surprise que la bouche du bain leur avait fournie les font crier de joie. Le chat a peur ! Il n'aime pas l'eau, le voilà qui part. Il pose ses pattes sur le carrelage, tente de s'y cramponner avec ses griffes et de sortir de l'eau .. Mais malheureusement, quelque chose le retient. Il force .. Pas moyen, on le serre. Il voit le sol s'éloigner, en même temps que l'eau. Ouf, au moins, il n'y replongerait pas. Il se retourne .. Oulah ! C'est doux. C'est parfumé. Et c'est tiède. C'est doté un joli visage, d'un grand sourire attendri. Et ça le câline. Le voilà qu'il subit une attaque étreinte. C'est super-efficace ! Le petit chat est alors totalement vulnérable. Les attaques attractions se multiplient. C'est une vilaine succession de vilains coups, elles se font tourner le chat pour le câliner.

Les attaques attractions et charme font leur effet. Nauséeux, le petit chat projette un profond tir de sang fumant de son nez et la pression l'éjecte hors de l'étreinte des demoiselles. Plouf. Il coule et reprend forme humaine. L'air dans ses poumons reprend son dessus. Il remonte à la surface et là ...Il se remet lentement mais sûrement debout.

Euh .. Je .. Je peux tout expliquer .. Enfin je crois !

Mais bien sûr .. Pas de pitié pour le jeune homme. Il se mange une baffe. Une ! Un jet de bassine dans la tête ! Une savonnette lui est envoyée dans la bouche, en même temps qu'une bouteille de gel douche dans le torse et une bouteille de shampoing dans le cou. Mais la prochaine salve est composée d'armes. L'une des demoiselles sort une sulfateuse depuis l'extérieur du bain. Ouai, ça devenait dangereux pour lui. Esquivant une lance, une boule de feu et des stalactites, puis la nuée de balle, il se retrouva dans le vestiaire .. Remplie de demoiselles pas forcément très heureuses non plus de voir un garçon nu, s'introduire frauduleusement dans le spa des filles et ses vestiaires. Se faisant coincer à l'extérieur, c'est alors qu'on allait l'exécuter que le portail revient qu'il manqua de peu la mort aux mains de demoiselles aigries et énervées, en se retrouvant tout nu, simultanément dans un couloir, dans le parc, dans la forêt et la salle du club d'ingénierie.

Bon retour senpai !

Il retira sa chemise de son visage pour constater que ses vêtements avaient plus ou moins été téléportés sur lui. Enfin .. Littéralement, sur lui, mais ça cachait un peu.

Je crois .. Je crois que je vais pas te gueuler dessus et je vais simplement me remettre dans mon bureau et oublier..

Le jeune homme fit signe à la scientifique brune de se retourner en prenant bien soin qu'elle ne l'épiait pas pour remettre ses vêtements bien qu'il était trempé et se manger le mur à droite. Ah oui, la sortie est à gauche. Se trainant jusqu'à son bureau alors que le soleil se couchait sur l'académie, il posa lentement mais sûrement son front contre le clavier. Vite, il fallait oublier tout ça. Tout ceci n'était qu'un mauvais cauchemar. Le destin décidément, s'acharnait clairement sur lui.. Ses paupières luttèrent une dernière fois .. Mais non .. Il ne pouvait pas simplement chercher à réfléchir plus ...
♦ Rose ou chou ? : Une simple orchidée.
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Re: Ah, ça, pour des souvenirs... Tu parles d'une récompense ... - Mar 16 Avr 2013 - 14:21
Comme quoi, les chats ont plus de succès auprès des filles que les hommes... C'était un joli solo, ton style est léger, fluide, ce qui est très agréable. Continue comme ça ~

Atios : 200 + 350 xps

Xps attribués : Oui
Ah, ça, pour des souvenirs... Tu parles d'une récompense ...
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