Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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A la recherche de Mochi [PV Eleyon Fukitsu]

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Re: A la recherche de Mochi [PV Eleyon Fukitsu] - Mar 23 Avr 2013 - 14:45
Le mini-couloir dans lequel ils pénétrèrent après avoir esquiver les nombreux débris de la porte n'était pas très long ni très large et donnait sur une pièce immense qui devait bien faire le tiers du réfectoire. L'apprenti-Dieu s'avança jusqu'au milieu de la pièce et regarda, les yeux écarquillés par cette découverte, toutes les machines et ustensiles des cuisines. Il esquissa un sourire très léger et qui ne dura pas longtemps lorsqu'il s'aperçut malgré lui qu'il ne savait pas à quoi pouvait bien servir la moitié de ses instruments culinaires. Ce n'est pas qu'il ne savait pas cuisiner, mais une poêle ou une casserole était suffisant pour le peu qu'il faisait. Il aimait bien cuisiner, pas au point que cela en soit devenu une passion, seulement se retrouver dans cette cuisine beaucoup trop grande pour lui le mettait mal à l'aise. Il ne savait pas quoi cuisiner ni par où commencer. En plus, le peu qu'il savait cuisiner ne plairait sûrement pas à notre goinfre de service. Il jeta donc un léger regard vers Topaze, l'implorant de cette façon de prendre les choses en main, chose qu'elle avait déjà apparemment décidé de faire.

« Bien. Lave-toi les mains et fais-moi le plaisir de bien insister sur tes plaies si tu ne veux pas qu’elles s’infectent, j’n’ai pas fini mes études moi, j’pourrai pas te soigner. »

Il hocha la tête face à l'ordre de la jeune femme, sur ce coup là il était près à lui obéir. Pour Eleyon, les femmes avaient toujours plus d'expériences ou de facilités dans tout ce qui touchait à des domaines culinaires. Il n'était cependant pas misogyne, il ne faut pas confondre ! Il se dirigea donc sans un mot vers un des lavabos, beaucoup trop nombreux à son goût, et tourna à fond le robinet. L'eau jaillit brusquement et l'éclaboussa, mouillant intégralement le tee-shirt qu'il avait. Le contact de l'eau froide sur sa peau le fit frissonner et il diminua aussitôt la pression en refermant légèrement l'arrivée d'eau. Le silence c'était installé entre les deux élèves, l'une occupée à répertorier tout ce qui pourrait servir comme nourriture et l'autre qui s'acquittait de sa demande, soit de se laver les mains. Les flots qui jaillissaient du robinet pour venir s'écouler sur les mains d'Eleyon répandaient le seul bruit dans la pièce, hormis une horloge dont le tic-tac commençait à agacer les oreilles sensibles du jeune garçon. Le ronronnement du système de refroidissement du réfrigérateur ouvert, où Topaze était affairée à sélectionner les meilleurs ingrédients, parvenait aussi légèrement au jeune garçon et agissait sur lui comme un relaxant autant qu'un véritable ronronnement émit par une de ces petites bêtes que tout le monde affectionne. Ce bruit lui distrayait tellement l'esprit qu'il en oublia de se laver les mains, les laissant sous la morsure de l'eau froide. Lorsqu'il reprit ses esprits quand la jeune femme referma le réfrigérateur, les mains d'Eleyon étaient totalement engourdies et il eut beaucoup de mal à réussir à fermer le robinet et à s'essuyer les mains sur un torchon propre. Alors qu'il s'essuyait ses mains endolories par la température glaciale et qu'il pestait intérieurement sur l'utilité d'un chauffe-eau électrique, son acolyte vint se placer à côté de lui et se lava les mains à son tour. Son nettoyage fut plus rapide que le sien, il faut dire qu'elle n'avait pas divagué pendant trois bonne minutes sur le bruit qu'émettait un simple frigo.

« Haricots verts, carottes et poisson. T’en pense quoi ? »

Il regarda la jeune femme comme s'il ne la voyait pas. La question le prit tellement au dépourvue qu'il ne put que balbutier un simple « Okay » avait une difficulté hors norme. Il regarda l'horloge pour avoir une idée générale du temps qu'ils leur restaient pour préparer un déjeuner au militaire des objets trouvés.

SIX MINUTES

Cela faisait exactement six minutes qu'ils étaient là en train de se purger les mains et d'effectuer un inventaire de tout ce qui se trouvait de cuisinable dans les chambre froide miniature. Eleyon la regarda sortir une poêle et d'autre ustensiles sans bouger d'un pouce, restant stoïque à sa place comme un soldat au garde-à-vous qui attend l'ordre de son supérieur.

« Tu veux bien aller me chercher les légumes et le poisson dans le congélateur ? »

« Ouaip ! » répondit le jeune garçon en se mettant au garde-à-vous avant de se diriger d'un pas nonchalant vers le congélo' le plus proche.


Il ouvrit la porte et un souffle d'air frais se dirigea à son encontre ce qui eut pour effet de le faire frissonner. Essayant de supporter ce froid agressif qui s'échappait de cette machinerie, il partit en quête du poisson. Le trouver fut chose assez aisée, mais le retirer en était une tout autre. La boîte qui contenait le poisson avait gelée sur les parois du congélateur si bien que soudés ainsi il était très dur de la retirer. En forçant un peu, il réussit néanmoins à la retirer, en ressortit aussi des carottes et referma aussitôt la porte. L'air se réchauffa instantanément et Eleyon ressentit avec joie son sang circuler de nouveau dans ses mains meurtries. Il s'approcha du bac à légumes et en extirpa ceux que la jeune lui avait demandé. Ses bras se crispaient sans raison particulièrement et la boîte lui échappa des mains. Heureusement pour lui, il était déjà arrivé là où se trouvait sa compère et la boîte ne réalisa qu'une chute d'une vingtaine de centimètres. Un nouveau regard vers l'horloge lui indiqua qu'une minute supplémentaire s'était écoulée.

SEPT MINUTES

Eleyon la regarda cuisiner avec une attention toute particulière, essayant de retenir tout ce qu'elle faisait pour les refaire plus tard s'il en avait l'occasion.

« Si on avait plus de temps, j’aurai fait du riz, c’est meilleur… Mais on va envelopper le poisson de farine et le cuire au beurre, je trouve que c’est bon comme ça, pas toi ? »

Eleyon releva la tête et essuya un léger filet de bave qui commençait à s'écouler de ses lèvres depuis qu'il avait senti l'odeur du poisson.

« Ouais, ouais, ça a l'air très bon comme ça. De toute façon, moi je te suis ! »

NEUF MINUTES


Deux minutes supplémentaires s'étaient écoulées et la plupart des aliments venaient tout juste de décongeler.

« J’vais chercher du beurre et un œuf, tu veux bien attraper la farine, une assiette, un bol, une petite boite pour transporter le repas et des couverts ? J’en ai vu dans ces placards là-bas. »

Il regarda dans la direction dite et acquiesça d'un bref hochement de tête. Il s'y dirigea en courant, en faisant attention de ne pas tomber lorsqu'il s'approcha des lavabos où il s'était lavé les mains tout à l'air et où le sol était totalement trempé. Il ouvrit un placard et en extirpa ce qu'elle lui avait demandé à tour de rôle. Les bras chargés de couverts, de bols, de boites et d'un sac de farine, il retourna auprès d'elle et déposa le tout sur le plan de travail.

ONZE MINUTES

Deux minutes de plus pour le trajet qu'avait nécessité le transport de ce qu'elle lui avait demandé. Il la regarda cuisiner quelques instants, jusqu'à ce que sa voix lui parvienne.

« J’vais badigeonner le poisson d’œuf, tu veux bien verser de la farine dans l’assiette ? On va y tremper le poisson. »

« Je fais ça tout de suite. »

Aussitôt dit, aussitôt fait, Eleyon attrapa le sac de farine et rapprocha un bol vers lui. Il suspendit le sac au-dessus et l'agita. Aucun grain de farine ne voulait en sortir, il l'agita avec plus de violence sans succès. Il le reposa donc sur le plan de travail, l'agrippa fermement d'une main et avec l'autre, entreprit de créer une ouverture sur le dessus pour permettre à la farine de s'écouler. Cependant, le fait d'avoir utilisé le contrôle des limites plusieurs fois aujourd'hui avait ses effets secondaires et ses muscles ne lui obéissaient plus par moment. Sa main se crispa beaucoup violemment sur le sac de farine sous pression qui explosa dans une détonation ahurissante. Les tympans d'Eleyon vrillèrent et sa vue fut aussitôt obstrué par un épais nuage blanc qui recouvrit toute la pièce. Le sac de farine s'était transformé en une véritable grenade à farine et avait projeté son contenu dans toute les directions. Les apprenti-Dieux suffoquèrent légèrement lorsqu'ils inhalèrent par mégarde une bonne dose de farine. Avec ses poumons légèrement plus fragile, Eleyon était enclin à toussoter pour un rien alors lorsque l'air ambiant était totalement saturé par une farine épaisse vous imaginez le résultat ? Le pauvre était littéralement en train de cracher ses poumons et se dirigea à tâtons vers une des lucarnes la plus proche de lui pour l'ouvrir. L'appel d'air ainsi formé évacua le surplus de farine de la cuisine même si un léger nuage blanc restait présent. En regardant la pièce dans son ensemble, Eleyon ne put s'empêcher de rire. Tout était blanc, lui, Topaze, le poisson, les légumes, les lavabos, absolument tout ! Il inclina la tête dans un faux geste d'excuse.

« Désolé, désolé, ... »

Il releva légèrement la tête, ses lèvres dessinaient un sourire malicieux.

« .. au moins le poisson est enfariné. »
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Re: A la recherche de Mochi [PV Eleyon Fukitsu] - Jeu 2 Mai 2013 - 15:23
« Je fais ça tout de suite. »


Oui en effet, il l'avait fait tout de suite. Elle venait à peine de recouvrir le poisson d'une première couche d’œuf lorsque le paquet explosa dans les mains d'Eleyon, emplissant l'atmosphère d'un nuage blanc. La première réaction de Topaze fut la surprise en découvrant tout ce blanc, puis sa respiration devint difficile. Elle lâcha le poisson et se frotta le nez du revers de sa main enveloppée d’œuf et de farine. Ses yeux se mirent à cligner, agressés par la poudre qui les recouvrait et les asséchait. Ses poumons se mirent à protester, elle se mit à tousser, se tenant la poitrine, les yeux plissés, essayant de retrouver Eleyon dans ce brouillard culinaire, ne discernant que des bruits sourds à travers leur toux bruyante à tous les deux. Ses poumons n'étaient pas plus fragiles que quelqu'un d'autre quant à elle, mais il faut bien reconnaître qu'à cet instant, ils souffraient. Soudain un bruit de succion se fit entendre, la poudre blanche fut aspirée à travers la lucarne qu'Eleyon avait eu la présence d'esprit d'ouvrir.

Elle frappa son sternum avec la paume de sa main droite, juste entre ses deux seins, et continua à tousser une à deux fois pour libérer un peu ses poumons. Puis, reposant sa main gauche sur le comptoir pour s'appuyer, elle jeta un regard autour d'elle. Bon... Leur passage aux cuisines n'allait pas pouvoir passer inaperçu... Tout était blanc et le repas aussi. Dépitée, elle releva les yeux vers Eleyon.



« Désolé, désolé, ... »



Le garçon releva la tête et elle découvrit un sourire malicieux sur son visage.



« .. au moins le poisson est enfariné. »


Elle resta interdite un instant, le fixant de ses yeux sombres. Puis ses lèvres se mirent à frémir et elle laissa finalement éclater un rire cristallin, une douce mélodie un peu aigüe, mais qui incitait à l'accompagner.


Se calmant, elle porta sa main droite à son visage pour essuyer ses yeux ou une larme perlait. S'avisant que sa peau était recouverte d'une pâte blanche, elle se tourna vers un des lavabos et les lava en riant plus doucement.



« Rappelle-moi de ne pas t'inviter à faire des crêpes dans ma chambre... »


Elle se tourna vers lui et lui sourit.


« ...Ou alors je recouvrerai les meubles de plastique. »


Elle secoua ses mains frénétiquement pour les faire sécher, ne pouvant pas utiliser le chiffon que la farine associée à l'humidité avait solidifié.


« Bon...On n'a plus qu'à faire cuire le poisson et après, faudra déguerpir avant d'avoir des problèmes... »


Elle saisit le poisson du bout des doigts, poisson qu'elle avait laissé dans le bol d’œuf, elle le roula vaguement dans l'autre bol qui avait recueilli un peu de farine et remit les légumes et le poisson à cuire quelques minutes.


Elle commença par garder le silence, fixant les aliments d'un regard éteint, elle n'était même pas en train de réfléchir, elle avait juste débranché son cerveau. Soudain, une idée lui vint à l'esprit. Elle se tourna brusquement vers Eleyon.



« Dis-moi, tu connais les sanctions qui sont appliquées ici ? Les directeurs sont sympas ? »


Oui, après ce qu'ils avaient fait ici, elle commençait à s'inquiéter un petit peu.


Elle écouta la réponse d'une oreille distraite, se demandant si l'administration allait prouver leur culpabilité dans tout ce carnage et le leur faire payer. Un frisson lui parcourut l'échine à cette idée.


Finalement, le poisson finit de cuire en environ trois minutes. Il fallait qu'ils se dépêchent. Sans attendre, elle mit le repas dans sa boite de transport et jetant un regard entendu à Eleyon, saisit les couverts et le repas et sortit de la cuisine d'un pas pressé, son compagnon d'infortune sur les talons. Derrière eux, des bruits se firent entendre, il était plus que temps qu'ils s'en aillent.


Évidemment, les règles de la discrétion indiquaient qu'il ne fallait pas courir quand on voulait passer inaperçu, mais ceux qui avaient établi ces règles n'étaient pas recouverts de farine de la tête au pied. De ce fait, ils ne trainèrent pas, courant vers le bâtiment administratif aussi vite que leurs jambes et leurs poumons le leur permettait. Dans sa tête, Nasline s'en donnait à cœur joie, riant à pleins poumons, commentant les derniers évènements, s'imaginant la tête des cuisiniers lorsqu'ils verraient l'état dans lequel ils avaient laissé les lieux et gloussant encore de plus belle.


Ils parvinrent enfin au bâtiment administratif et refermèrent vivement la porte d'entrée derrière eux. Essoufflés, ils tentèrent de retrouver leur calme et calmer leur rythme cardiaque. Échangeant un regard avec Eleyon, Topaze esquissa un petit sourire amusé en riant doucement.



« Le moins qu'on puisse dire...C'est...qu'on a pas....le temps de s'ennuyer... »


Prenant finalement une grande inspiration, elle s'étira le dos avant de se rediriger vers la salle aux objets perdus aussi discrètement que sa tenue courte et sa silhouette enfarinée le lui permettait. Arrivée devant la porte, elle échangea un regard avec Eleyon, frappa délicatement son index contre le bois et ouvrit sans plus attendre. L'homme était toujours là, tel un éléphant dans un magasin de porcelaine, un géant assis à un bureau de taille modeste, entouré d'une centaine de cartons pleins.



« Que me voulez-vous encore ? »

« On vous apporte à manger comme vous l'aviez demandé... »


« Ah ? »



Un rictus mauvais se dessina sur les lèvres de l'homme.


« Vous avez réussi à berner cet imbécile de cuisinier ? Vous avez plus de cran que les autres gamins de la dernière fois. »


Il se leva, s'approcha et toisa la jeune fille.


« Tu as quel âge petite, douze ans ? Quinze ? »

« Vingt. »

« Pfff et tu ne peux pas t'habiller comme les femmes de ton âge ? C'est quoi cet accoutrement ?»



Il la regarda de bas en haut, s'arrêta un instant sur la poitrine de la jeune femme, puis détourna son attention vers Eleyon.


« Vous en avez mis du temps, vous êtes sûrs que vous êtes juste allé cuisiner bande de voyous ? Si j'apprends que vous avez causé des ennuis à quelqu'un, je vous le ferai payer. »


Topaze serra les dents. L'homme les toisa à nouveau, puis il lui arracha son repas des mains et ouvrit la boite de transport.


« Mouais... Ca m'a pas l'air terrible terrible... »



Il retourna au bureau et se prépara à manger. Agacée, Topaze l'interrompit.


« Et sinon, pour ma peluche ? »


L'homme leva les yeux vers elle, feignant l'étonnement malgré le rictus qui déformait ses lèvres et haussa les épaules.


« On m'a rien rapporté depuis des mois. Maintenant dégagez. »



Saisissant une télécommande, il alluma une télé qui était accrochée au mur dans un coin de la pièce et se mit à manger, les pieds sur le bureau, fixant ce qui semblait être un téléfilm.

Serrant les poings, Topaze s'éloigna sans un mot, sans même échanger un regard avec Eleyon. Elle s'était retenu de dire ses quatre vérités au colosse de la caverne d'Ali Baba, mais elle aurait bien déversé sa colère sur quelque chose, mais pas un mur, elle préférait frapper dans son oreiller...

S'arrêtant dans le couloir, elle attendit qu'Eleyon la rejoigne, échangea un regard avec lui, soupira et se remit en route. Arrivée à la sortie du bâtiment administratif, elle s'arrêta, essuya un peu la farine qui enveloppait son tee shirt d'une fine pellicule blanche, tapa sur ses cuisses pour faire tomber ce qui s'était accroché à sa peau déjà bien assez blanche et sortit, fermant les yeux lorsque le soleil vint caresser sa rétine qui allait avoir besoin de quelques secondes pour s'adapter à la luminosité.



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Re: A la recherche de Mochi [PV Eleyon Fukitsu] - Dim 21 Juil 2013 - 0:31
Parvenue à l'extérieur du bâtiment, elle se tourna vers Eleyon qui demeurait silencieux et lui sourit gentiment.


« Excuse-moi de t'avoir entraîné dans une telle galère... Je suppose qu'il vaut mieux abandonner maintenant, on n'a aucune piste... »


Le garçon secoua la tête négativement.


« Non non, on va le trouver. Marchons un peu, allons vers les salles de classe, on croisera peut-être la fille qui a trouvé ta peluche. »


La jeune femme esquissa un tendre sourire. Heureusement qu’il était là. Elle ne le connaissait pas depuis longtemps, mais elle l’appréciait déjà.

Sans plus attendre, il s’élança vers un autre bâtiment, probablement celui qui regroupait les salles de classe. Il semblait préoccupé, il devait lui aussi avoir des envies de meurtre à cause de l’armoire à glace du bâtiment administratif. C’était d’ailleurs étonnant qu’il n’ait pas donné un coup de poing dans le mur encore une fois…

Elle le suivit docilement. Arrivés à destination, ils déambulèrent dans les couloirs où quelques élèves discutaient et riaient aux éclats. Et c’est là qu’ils la virent. La jeune femme était là. Elle riait joyeusement avec ses amis, elle avait un petit air qui lui rappelait sa grande sœur Luna, avec ses longs cheveux lisses couleur d’ébène et sa frêle silhouette. Topaze inspira profondément, s’apprêtant à l’interpeler lorsqu’Eleyon la prit de vitesse. Il déposa une main sur l’épaule de la jeune fille pour attirer son attention et ne perdit pas une seconde pour lui expliquer la raison de son intervention.



« Salut, désolé de te déranger. Tout à l’heure, tu as récupéré une peluche dans le couloir, elle appartient à mon amie, ça serait bien que tu la lui rendes. »

« Une peluche ? J’vois pas de quoi tu parles, lâche-moi, okay ? »


Elle retira prestement la main d’Eleyon et jeta un regard à Topaze.


« Elle est pas un peu vieille pour les nounours ta copine ? »

« On n’a pas dit qu’il s’agissait d’un ourson en peluche. »


La jeune femme sembla prise de court mais se ressaisit instantanément.


« Oui, bon, nounours, peluche… Les peluches sont souvent des oursons, ce n’était qu’une supposition. »


Eleyon inspira profondément, son regard se fit plus froid.


« Ecoute, on t’a vu avec le nounours. Ça fait un moment qu’on te cherche et je suis assez à cran. »


La jeune femme sembla hésiter et jeta un bref regard à une de ses amies. Celle-ci ne semblait pas dans son assiette, légèrement gênée.


« On l’a pas vu votre peluche. »

« A d’autres. »


Eleyon se tourna vers l’autre amie, lui aussi avait remarqué sa gêne.


« Toi, tu sais où il est ? »

« Je… Oui… Lise… Rends-la leur… »

« Oh mais t’es pénible ! VOUS êtes pénibles ! »


Elle jeta son sac et sa copine le rattrapa tant bien que mal. La dénommée Lise s’éloigna, en colère.


« Excusez-la… Elle n’est pas méchante, elle a juste son caractère… »


La jeune fille ouvrit le sac et en extirpa Mochi, intact.


« Tenez, je vous la rends. Désolée pour le dérangement. »

« Merci. »


Eleyon récupéra la peluche et repartit sans demander son reste. Passant à côté de Topaze, il lui donna sèchement son précieux objet, le plaquant assez violemment contre sa poitrine.


« Voilà. On l’a retrouvé. »


Il fit quelques pas tandis qu’elle se retournait, le regardant d’un air surpris.


« Tu viens ? »


Elle acquiesça et le suivit en trottinant.


« Merci beaucoup de m’avoir aidée, je te revaudrai ça ! »

« T’en fais pas, je l’ai fait de bon cœur. »


Ils marchèrent en silence. Arrivés devant la porte de la chambre de Topaze, Eleyon esquissa un sourire.


« Désolé d’avoir été désagréable sur la fin, le mec des objets trouvés m’avait énervé… »

« Pas de soucis, je comprends, tu es tout pardonné. »

« Merci… J’vais te laisser, on se reverra une autre fois ? »

« Yep ! Bonne journée ! »


Elle le regarda partir et esquissa un sourire avant d’entrer dans sa chambre. Elle allait ranger ses affaires et prendre une douche. Il était plus que temps. Entre la farine et sa renaissance toute récente…  Elle avait vécu bien des aventures pour quelqu’un qui venait à peine d’arriver.



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Re: A la recherche de Mochi [PV Eleyon Fukitsu] - Mar 23 Juil 2013 - 13:59

Une sympathique rencontre que vous avez fait là =) Dommage que sur la fin, tu aies du finir seule Topaze, mais bon, tu t'es bien débrouillée je trouve ^^

Topaze : 870 xps
Eleyon : 690 xps

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