Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige

 
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les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Dim 17 Mar 2013 - 19:26
Eden s'était réveillé tôt ce matin, c'était une de ces belle matinée de printemps où il commence à faire chaud mais où l'hiver est encore bien installé, il s'était habillé, choisissant une des habits noirs et sobres puis était allé en cours. C'était une matinée normale enfin pour cette académie ce qui signifie que ce n'était pas une journée normale mais considéront qu'elle l'ai, à midi Eden se dirigea vers la cafétéria pour aller y déjeuner, en entrant dans le bâtiment, il se dirigea vers le self qui était très long vue et qui comportait un grand nombre d'entrée, de plats et de desserts, Eden s'avança, salua les quelques repentis s'occupent de cet endroit, puis se choisit un repas contenant évidemment un steak malgré le fait que cela soit contre indiqué à cause de son pouvoir. Eden marcha quelques instants entre les tables puis finit par en trouvé une, vide et un peu à l'écart, le jeune homme s'y assit donc en faisant fuir les quelques personnes voulant s'assoir à coté de lui d'un regard qu'un enfant de son âge n'est pas censé possédé, quand il fut sûr que plus personne ne le dérangerait Eden commença son repas. Malheureusement, il le sentait que quelqu'un allait forcément venir s'asseoir à coté de lui et resté malgré le fait qu'Eden fasse tout pour le faire fuir.
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Ven 22 Mar 2013 - 21:28
Edwige s'était doucement réveillée au chant des oiseaux, étrangement de bonne humeur -sans doute trop. Peut-être était-ce grâce à sa nuit récupératrice ou aux légers rayons de soleil qui perçaient à travers les vitres qu'un sourire vint machinalement prendre possession de ses lèvres. La jeune fille fit quelques pas en direction des fenêtres et jeta un coup d'oeil vers l'extérieur. Il faisait définitivement beau. Voilà qui lui plaisait énormément.
Un brin de toilette plus tard, la miss se dirigea d'un pas aérien vers sa garde-robe et choisit avec amour sa tenue du jour: un boléro bleu ciel aux longues manches plus foncées par dessus un débardeur blanc. Plus un short suffisamment court pour disparaître totalement derrière un amas de foulards multicolores et pour finir, une paire de bottines claires. Edwige se posta ensuite devant un quelconque miroir, brosse à la main, et s'attaqua à ses merveilleux cheveux bouclés d'un geste ferme. Oui, ses jolies mèches blondes s'avéraient tellement extraordinaires... Surtout le matin. Quel bonheur que de se peigner pendant une trentaine de minute non-stop! Blague à part. Sa masse capillaire était un sujet sensible sur lequel il ne valait mieux pas s'attarder (le mal de crâne qui l'assaillait à chaque fois que la dure tâche était terminée n'en témoignait que trop bien). Sur ce, Edwige resserra une dernière fois sa queue de cheval en se regardant une dernière fois dans la glace. Pas trop horrible, elle avait bonne mine aujourd'hui. Satisfaite, la demoiselle sortit discrètement de sa chambre en songeant à sa prochaine matinée.

Les heures passèrent avec une lenteur désormais habituelle. La seule chose à laquelle Edwige n'était pas encore très au point était le contrôle des gargouillements incessants qui tiraillaient son pauvre estomac. Le soulagement l'envahit sans surprise lorsque l'heure du déjeuner sonna. Rapidement, la blondinette rangea ses affaires et se mit en route vers la cafétéria non sans imaginer le repas probablement ingurgité dans un futur (très) proche. Sans rire, ces moments-là lui permettaient de découvrir des mets qui lui étaient encore inconnus. Et surtout très sucrés!
Edwige finit par arriver à destination, attirée par l'odeur de la bouffe fraîchement cuisinée. Le parfum du pain cuit vint lui caresser le nez, faisant germer en elle l'envie de pousser tous ses gentils camarades dans le but de prendre avant eux les plats qui l'intéressaient -surtout les desserts en fait. L'appel du sucre frappait encore. Mais polie comme elle était, il n'était pas dans ses pratiques de se la jouer "grosse dure" au risque de se prendre quelques beignes bien placées... Sans mauvais jeu de mot, évidemment. Plateau à la main, la jeune fille débuta l'inspection des plats d'un regard expert. Certains réussirent à passer le test d'entrée avec brio, d'autres moins. Finalement, seuls une entrée et un plat avaient attiré son attention: le dilemme résidait dans le fait que trop de desserts lui faisaient du charme et très franchement, tout ceci ne l'enchantait pas des masses. Que prendre entre tartelette et gâteau au chocolat? Quel choix cornélien! Désespérée par tant de diversité, Edwige jeta son dévolu sur une part de brownie absolument fascinante.

Prochaine étape donc: trouver une place. Peut-être était-ce la tâche la plus compliquée et fatigante de son périple cafétérien, fort malheureusement. La demoiselle balaya la salle du regard à la recherche d'une quelconque chaise libre. Ses yeux se posèrent sur l'objet de son désir actuel à savoir un siège. Bingo! Evidemment, elle ignora superbement les personnes qui venaient en sens inverse apparemment peu à l'aise. Une question lui trottait tout de même dans la tête: pourquoi fuir la seule place libre du lieu? La réponse lui apparut assez rapidement: en effet, un petit garçon d'une dizaine d'année environ se tenait près de la fameuse chaise. Et le regard qu'il lançait ne donnait pas forcément envie de faire plus ample connaissance avec lui. Quoique! Edwige adorait les enfants. Ils s'avéraient évidemment beaucoup plus innocents que les jeunes gens de son âge et ceci la réconfortait, dans un sens. Elle ne se sentait pas timide auprès d'eux. C'est donc tout naturellement qu'elle adressa la parole au bonhomme, malgré ses yeux... Effrayants.

-Est-ce que tu attends quelqu'un en particulier ou je peux m'assoir ici?
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Ven 29 Mar 2013 - 19:42
Eden allait commencé à manger après avoir fait fuir toutes les personnes pouvant le déranger quand une jeune femme, blonde au yeux violets s'approcha avec la visible intention de le déranger. il faut noter que pour Eden quand quelqu'un s'approche de lui il y a beaucoup de chance que ce soit pour le déranger. Eden essaya de la faire partir en lui montrant significativement qu'il ne voulait pas d'elle mais la jeune femme ne paru pas remarquer cela ou peut être l'ignora complètement, arrivé près d'Eden elle lui adressa la parole :

-Est-ce que tu attends quelqu'un en particulier ou je peux m'assoir ici?

Eden fronça légèrement les sourcils, elle ne semblait pas remarquer qu'il ne voulait pas être déranger et il était difficile de lui dire de dégager si elle n'avait pas l'intention de l'embêter, finalement Eden après mûr réflexion décida de lui dire franchement qu'il n'aimait pas manger avec des gens sans pour au temps être méchant avec elle ou lui dire de partir.
-Je préfère manger seul.

Ce fut la seul chose qu'Eden dit avant de légèrement se tourner pour ne pas avoir la jeune femme dans son champ de vision et pour lui dire silencieusement qu'il n'avait pas l'intention de manger avec elle. Eden après quelques instants se retourna vers la femme et lui dit car il se sentait un peu coupable de la virer comme ça?

-Enfin..Tu peux t'assoir si tu veux..

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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Sam 30 Mar 2013 - 19:20
-Je préfère manger seul.

Hm, voilà qui était fort fâcheux. La réponse du bonhomme n'arrangeait guère les affaires d'Edwige: la cafétéria était suffisamment bondée pour inciter un élève à manger debout. Difficile de trouver une place dans un tel fatra... Passer entre les tables s'avérait déjà assez compliqué, alors se mettre une deuxième fois en quête d'une quelconque place, non merci. Sur ce coup, elle allait passer son tour et poser son plateau près du garçon au regard assassin de gré ou de force. Quoiqu'il n'avait pas l'air foncièrement méchant. Après tout, il ne l'avait pas envoyée totalement bouler de la façon la plus humiliante qui soit, et ses paroles étaient empreintes d'une certaine politesse. Certes, quelques indices lui firent comprendre qu'il préférait s'abstenir de toute compagnie mais Edwige, en bonne flemmarde-agacée-de-ne-pas-pouvoir-s'assoir ignora totalement ses tentatives, qui visaient sans doute à la faire fuir, quitte à paraître un peu bornée, voire carrément stupide. Tant pis pour elle, et dommage pour lui: improviser un mensonge comme quoi la place était réservée lui aurait sûrement permis de terminer son repas en toute tranquillité. Ce qu'il n'avait pas fait, bien entendu. M'enfin, il avait le mérite d'être honnête et franc, deux vertus qui se perdaient souvent à son âge. Cette pensée parvint à mettre Edwige en confiance, peut-être un peu trop: de but en blanc, elle décida de s'installer près du garçon et pas seulement par pure paresse: la curiosité germait en elle rapidement. La jeune fille se sentait d'humeur à titiller son camarade pour mieux cerner sa personnalité. Personnalité qui l'intriguait fortement, d'ailleurs: l'aura qu'il dégageait n'était pas propre à celle d'un enfant -du moins, de son point de vue.

-Enfin..Tu peux t'assoir si tu veux..

Edwige cligna des yeux, un peu surprise de ce revirement de situation. Elle lui adressa un sourire plein de gratitude, malgré sa désapprobation initiale.

-C'est gentil. Merci.

Sur ce, la demoiselle posa son plateau et s'installa confortablement, pas peu heureuse de pouvoir manger tranquillement.

-Pour tout te dire, je n'avais pas vraiment l'intention de laisser cette place vide vu le nombre limité de chaises vacantes qu'il y a avoua-t'elle, en ignorant le risque de se faire passer pour une impertinente sans gêne. Sur ce, elle se tut et attrapa sa fourchette, la fit valser entre ses doigts et se décida finalement à la planter dans son repas. Les minutes qui suivirent n'étaient perturbées que par le brouhaha ambiant. Le garçon n'avait pas l'air d'avoir très envie de discuter -en même temps, il ne fallait pas vraiment s'attendre à commencer une conversation endiablée avec une personne qui préfère passer son heure de pause tout seul. Edwige avait pourtant bien envie de faire connaissance avec lui, ne serait-ce que pour son jeune âge. Elle appréciait passer du temps avec les gamins en général, alors pourquoi pas ne tenter une technique d'approche? Sur cette pensée, la miss jeta discrètement un coup d'oeil vers ledit garçonnet en le détaillant du regard. Des yeux rouges sang, des cheveux couleur encre de chine, une peau blanche comme la neige. Et des fringues entièrement noires, rehaussant l'éclat de son visage. Edwige se trouvait littéralement face à son opposé type, chose qui ne manqua pas de l'amuser. Vraiment, elle se sentait d'humeur à discuter avec cet élève si... Atypique, au risque de le froisser.

-Aurais-je l'honneur de savoir quel est ton nom, ou est-il classé top secret par les services de la Deus Academia?

Jolie entrée. Edwige avait sans doute paru trop amicale, voire familière et par conséquent, s'était affichée dès le début. Elle ne leva néanmoins pas les yeux au ciel devant son propre comportement, et se contenta de fixer le petit brun en attendant sa réponse.
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Lun 1 Avr 2013 - 17:52
-C'est gentil. Merci.

La jeune femme posa son plateau sur la table l'air heureuse d'avoir pu trouvé un endroit ou s'assoir.


-Pour tout te dire, je n'avais pas vraiment l'intention de laisser cette place vide vu le nombre limité de chaises vacantes qu'il y a

Eden surprit par cette remarque regarda la jeune femme, elle voulait le déstabiliser ou quoi ? Le jeune homme détailla la jeune femme remarquant d'abord son style très étrange la damoiselle portait des habits de couleurs vives et variées, l'enfant regarda ensuite son visage, sincèrement il la trouvait belle avec ses longs cheveux blonds et ses yeux violets, Eden remarqua ensuite que la jeune femme le regardait aussi, détaillant sa façon de s'habiller, ses cheveux, ses yeux.Embarrassé par le fait d'être observé ainsi alors que d'habitude il fuiait les regards, Eden tourna rapidement la tête pour que la jeune femme ne remarque, qu'il avait légèrement rougit. Le jeune garçon pour mieux dissimuler son embarras coupa un bout son steak qu'il avait heureusement choisit cuit et le porta à sa bouche, il macha quelques instants puis avala le morceau.  

-Aurais-je l'honneur de savoir quel est ton nom, ou est-il classé top secret par les services de la Deus Academia?

Eden observa quelques instant la jeune femme, elle avait vraiment l'intention d'en savoir plus sur lui ou quoi ? D'habitude les gens l'évite ou ne lui parle pas en grande partie à cause de son attitude, mais là elle lui parlait comme si ne cherchait pas à l'éviter et même avec humour. Eden après quelques instants, la bouche légèrement entrouverte se repris et décida qu'il était peu être temps de tisser des liens d'amitié peut être même. Mais pour l'instant le jeune enfant laissa un léger sourire parcourir ses lèvres, il voulait avant de peut être se lier d'amitié avec elle, s'amuser un peu, il allait disont "jouer" avec elle.

-généralement on se présente avant de demander le nom de quelqu'un, à moins que je te fasse peur...Dit Eden avec assurance en se rapprochant légèrement de la jeune femme un sourire presque démoniaque sur les lèvres.


Dernière édition par Eden Realis le Mar 25 Juin 2013 - 14:32, édité 1 fois
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Jeu 4 Avr 2013 - 17:51
Edwige guetta avec une attention peu dissimulée le moindre fait et geste de son interlocuteur. Ce dernier ne semblait d'ailleurs pas s'attendre à sa question -ou du moins, à la tournure de sa phrase. Elle avait sans doute agit de manière trop directe, peut-être brusque. Comportement qui avait dû faire son petit effet sur le jeune garçon et pas dans le bon sens du terme: la bouche entrouverte, il se contentait de la fixer d'un air pensif probablement en train de se dire que "Cette fille est vraiment spéciale". Arf, Edwige avait-elle raté sa tentative d'approche, certes originale?
Pas forcément. Son camarade se reprit bien assez rapidement puis, à sa plus grande et formidable surprise, se rapprocha d'elle en souriant étrangement. Dieu qu'il était étonnant!

-Généralement on se présente avant de demander le nom de quelqu'un, à moins que je te fasse peur...

Le cerveau de la demoiselle disjoncta pendant une fraction de seconde. Ce garçon en avait définitivement dans le pantalon. Surprenant, lui? C'était un euphémisme. Edwige s'attendait plutôt à un "Hmph" méprisant ou autre petite pique verbale. Au mieux, le jeune garçon lui aurait répondu innocemment comme le ferait tout enfant normal. Mais lui! Il ne se contentait apparemment pas de la simplicité et préférait prendre les devants dès le départ. Un joli retournement de situation qui ne manqua pas de déstabiliser la jeune fille pendant quelques instants Et ce sourire... Est-ce qu'un gamin de son âge était seulement dans la capacité de prendre une telle expression? Un frisson lui parcourut involontairement l'échine. Ce n'était pas le témoignage d'une crainte naissante mais plutôt de l'excitation qui commençait à germer en elle. Ce petit brun était définitivement... Intéressant. Edwige ne se laissa tout de même pas totalement démonter et se contenta de lui rendre son sourire.

-Peut-être bien. Qui sait...?

Ce n'était pas un mensonge. Le ton quelque peu joueur qu'elle avait employé avait probablement atténué l'effet de ses paroles en les rendant plus "provocantes" et amusées, mais Edwige ne pouvait pas ignorer le petit sentiment de peur qui étreignait tendrement son coeur. La voilà légèrement effrayée par un enfant de la moitié de son âge. Génial. Et pas du tout honteux. Au fur et à mesure que le temps passait, la jeune fille sentait sa crédibilité descendre au fin fond de ses chaussettes -enfin, de ses collants plutôt. Pour sa défense, l'aura que dégageait son compagnon de repas n'était pas la plus banale qui soit: encore une fois, Edwige fut contrainte d'admettre qu'il ne ressemblait en rien à celle des gosses qu'elle avait eu l'occasion de rencontrer durant sa (courte) vie. Mis à part son physique, rien en lui ne respirait la jeunesse vivace tellement propre aux enfants de son âge. Contrairement à eux, il paraissait bien plus calme, posé... Mature. Et plein de répartie. Du moins, pour le peu qu'elle avait vu. Cette pensée eut pour effet d'accentuer son envie de converser avec lui. Echange qui s'avérait plein de promesses.

-J'ai en effet royalement ignoré les règles fondamentales de la politesse. Navrée.

Edwige se redressa en essayant de ne pas percuter son plateau, puis tendit tendit amicalement sa main. Si la discussion devait débuter, autant se montrer cordiale dès le départ. Non?

-Je m'appelle Edwige. Ravie de te rencontrer, charmant petit brun.
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Dim 14 Avr 2013 - 21:05
Eden avait espéré déstabiliser la jeune femme en réagissant de cette manière mais celle-ci après  après avoir paru surprise moins d'une seconde se reprit et lui répondit en lui souriant de  de façon à le provoquer un peu.

-Peut-être bien. Qui sait...?

Eden un peu surpris qu'on lui parle de cette façon sans pour au-temps lui parler comme si il était un gamin examina le faciès de la jeune femme pour y déceler peut être une preuve qu'elle était effrayée ou autre chose du même genre mais après un examen approfondi il découvrit que la jeune femme n'était pas effrayé mais qu'elle avait un peu l'air mal à l'aise, Eden décida donc de s'amuser à embêter la femme en lui répondant ce à quoi elle ne s'attendait pas de façon à la déstabiliser et pour voir jusque où ellegarderait sa contenance. Le jeune enfant posa donc un coude sur la table et y plaça la tête tout en gardant son sourire.
-J'ai en effet royalement ignoré les règles fondamentales de la politesse. Navrée.

Eden la regarda quelques secondes  sans parler i bouger suite à cette remarque, elle n'avait pas l'air déstabiliser et paraissait même se prendre au jeu, la jeune femme continua à parler après s'être levé en lui tendant la main.


-Je m'appelle Edwige. Ravie de te rencontrer, charmant petit brun.

Eden faillit éclater de rire : "charmant petit brun" elle le cherchait ou quoi ? Eden décida donc de suivre le mouvement pour mieux la surprendre plus tard, il se leva donc à son tour puis serra la main à la jeune femme.


-Et moi je m'appelle Eden, enchanté mais évité de m'appeler charmant petit brun, dit il en lui souriant d'un sourire effrayent et légèrement hypocrite, il se rassit, se servit de l'eau en but une gorgée puis montra la carafe en disant.

-Est ce que tu veux de l'eau ?

Eden attendant la réponse de sa voisine de table lui sourit d'un de ses sourires qui peuvent dire beaucoup de choses et qui là voulait dire "fait un seul faux pas et je t'écrase." Évidemment son sourire parlait au sens figuré, quoique..avec lui il faudrait peut être mieux être écrasé au sens propre.
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Dernière édition par Eden Realis le Mar 25 Juin 2013 - 14:33, édité 1 fois
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Mar 23 Avr 2013 - 20:46
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Edwige craignait que le "charmant petit brun" (ce surnom allait probablement rester longtemps) ne l'ignore royalement, et se contente de la toiser d'un air mesquin. Il n'était pas comme les autres enfants de son âge, c'était certain et peut-être était-ce pour cela que la jeune fille ne pouvait s'empêcher d'appréhender la suite des événements avec incertitude. Malgré l'intérêt apparent qu'elle affichait pour le garçon, elle préférait tout de même sur ses gardes. Ne disait-on pas que "prudence était mère de sûreté"? Il la toisait après tout avec une attention non dissimulée, guettant la plus petite expression qui aurait eu le malheur de métamorphoser son faciès, ne serait-ce qu'un instant. Son malaise n'avait sans doute pas échappé à son regard de feu, et c'est avec grande difficulté qu'Edwige trouva la force de continuer à le fixer. Les yeux dans les yeux.

-Et moi je m'appelle Eden, enchanté mais évité de m'appeler charmant petit brun

La demoiselle ne parvint pas à contenir une légère, très légère moue de surprise en comprenant que son camarade se prenait finalement au jeu. Amusant... Mais pas autant que son prénom. Edwige ne voulait absolument pas paraître désobligeante, mais "Eden" lui semblait être un patronyme assez ironique, au vu de l'aura que dégageait le jeune garçon. Ajoutez cela au sourire quasi-démoniaque qu'il lui adressait (et accessoirement, qui ne manqua pas de lui refiler la chaire de poule) en se présentant, et vous obtiendrez l'exemple même de la "personne qui ne porte pas bien son nom". Entre un merveilleux jardin où toutes les âmes emplies de bonté viennent se perdre une fois la mort venue et un enfant aussi intriguant qu'inquiétant, un tel décalage s'apparentait plus à une bonne blague qu'autre chose.

-Toutes mes excuses Eden. Joli prénom d'ailleurs lâcha-t'elle, sans perdre son sourire.

Il n'y avait évidemment aucune ironie dans ses paroles. Edwige appréciait vraiment son prénom, chacune de ses lettres et leur sonorité. Eden... Elle arrivait à entrapercevoir ce "Paradis" tant recherché par les Hommes en prononçant ces quelques syllabes. Paradis dans lequel elle se trouvait probablement actuellement, non? Elle n'avait pour le moment pas le coeur à se plonger dans une ou deux thèses mirobolantes dans la simple intention de rayer avec passion tout ce que la religion avait inculqué, inculque aujourd'hui et inculquera jusqu'à la fin des temps. Non, Eden s'avérait bien plus passionnant et surtout plus vivant. Le garçon s'était rassis, servi de l'eau et indiquait désormais la carafe, sans que son son expression faciale plus stressante que jamais ne le quitte.

-Est ce que tu veux de l'eau ?

Deuxième surprise de la journée. Edwige ne s'attendait certainement pas à ce qu'on lui propose de l'eau de but en bl- attendez donc. Dans un élan de méfiance, la jeune fille envisagea la possibilité que peut-être, PEUT-ÊTRE sa phrase avait un double sens. Difficile à dire pour le moment, Eden restait littéralement indéchiffrable, la laissant ainsi crouler sous un bon nombre de doutes. Vouloir de l'eau, d'accord. Mais où comptait-il la verser? Qu'insinuait-il? Sa demande était-elle dénuée de toute mauvaise intention ou bien...?
Edwige peinait à cacher son étonnement/angoisse et abandonna finalement toute idée de se la jouer "calme à toute épreuve". Son orgueil en prendrait certainement un coup -dommage, certes- mais autant faire briller l'honnêteté si cela pouvait prendre Eden de court, ne serait-ce qu'un petit moment, de la même manière dont il le faisait avec elle.

-... Ça dépend où... commença-t'elle prudemment, en pesant méticuleusement chacun de ses mots. Dans un souci de compréhension, la miss continua sans penser à la réputation de paranoïaque qu'elle se construisait. Si la chance lui souriait, le garçon prendrait sa réplique avec humour.

-Tu veux me servir de l'eau ou m'en balancer à la figure?

Vraiment, elle ne savait plus sur quel pied danser.
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Sam 27 Avr 2013 - 13:30
-... Ça dépend où...

Eden comprit que la jeune femme était sur ses gardes, et qu'elle s'attendait maintenant à tout de la part d'Eden, celui-ci sourit légèrement quand la jeune femme fit cette remarque et éclata de rire quand elle ajouta :

-Tu veux me servir de l'eau ou m'en balancer à la figure?

Elle prenait vraiment pour un psychopathe, il décida donc de la pousser un peu plus loin dans ce raisonnement tout en faisant en sorte qu'elle ne le prenne quand même pas pour un gamin complètement fou. Reprenant son sérieux Eden endossa un sourire énigmatique et commença à parler :

-Non non, lâcha t'il,je suis beaucoup plus fin que ça... Je suppose que tu veux de l'eau.

Eden porta la carafe vers le verre de sa voisine de table et lentement remplit d'eau le verre jusqu'à ce que le niveaux d'eau soit juste assez haut pour qu'au moindre faux mouvement en prenant le verre l'eau déborde, c'était un peu méchant mais Eden avait une réputation à garder et puis ce n'était qu'une plaisanterie au dépend des autres.

Eden décida de parler pour en savoir plus sur la jeune femme étant assise à coté de lui, il décida donc de lui demander directement ce qu'il voulait savoir.

-Dit moi, c'est quoi ton but où ton rêve, la chose qui te fait avancée en sachant que tu as encore une éternité à vivre ?

Grâce à cette question Eden allait sûrement en savoir plus sur la jeune femme car elle parlerait à coup sûr de son passé.


Dernière édition par Eden Realis le Mar 25 Juin 2013 - 14:33, édité 1 fois
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Dim 28 Avr 2013 - 16:29
Eden avait réagi de manière plutôt positive face à sa "remarque", apparemment pas peu amusé par la méfiance qui émanait d'elle. Son sérieux avait dû faire mouche: le jeune garçon ne s'était pas retenu et laissa échapper un rire presque enfantin, qui ne manqua pas d'adoucir son visage. Jolie expression. Joli son aussi. Bien entendu, la demoiselle ne s'attendait pas à ce qu'un ricanement machiavélique digne du plus grand méchant de tous les temps sorte de sa gorge déployée, mais la personnalité de son camarade l'avait inconsciemment amenée à penser qu'il était plutôt le genre de personne à agir discrètement, sans s'emporter. Son rire était léger, clair, comme le bruit des clochettes bercées par une brise d'été. Edwige entraperçut pendant une fraction de seconde "l'enfant" qui se cachait derrière son masque si mature. Il ne tarda (malheureusement) pas à reprendre son sérieux, et continua avec assurance:

-Non non, je suis beaucoup plus fin que ça... Je suppose que tu veux de l'eau.

La jeune fille n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche pour répliquer: trop tard, Eden était déjà en train de remplir son verre. Un mince filet d'eau s'échappait de la carafe pour aller percuter le fond du récipient avec une lenteur déconcertante. Edwige n'eut pas le choix et se rétrograda en tant que simple spectatrice, fixant du regard le trajet que suivait la boisson. Elle ne broncha pas non plus lorsqu'elle vit le niveau du liquide monter graduellement jusqu'à atteindre une certaine hauteur qui ne lui permettait plus de boire sans en reverser partout, et se contenta donc de hausser un sourcil. Charmante plaisanterie, certes. C'était finement joué.

-Merci pour cette... Attention si plaisante lança-t'elle en lui adressant un énième sourire légèrement ironique.

Edwige reporta son attention sur le récipient, l'approcha prudemment et fit glisser son doigt sur l'eau. Elle avait toujours aimé la sensation des vaguelettes fraîches contre ses membres et n'hésitait jamais à "se mouiller" littéralement lorsqu'elle était encore en vie. Combien de batailles d'eau endiablées avait-elle eu l'occasion de faire? Combien de gagnées? Combien de perdues? Combien de fois s'était-elle tordue la cheville en glissant sur les rochers trempés? La jeune fille se laissa repartir dans une spirale de souvenirs le temps de quelques secondes. Elle se remémora les éclats de rire, les jurons, les cris de surprise, le bruit des pas ralentis par la masse marine. L'assaut terminé, Edwige et ses amis allaient s'allonger par terre, yeux fermés, et se laissaient sécher paresseusement au soleil. Ils s'endormaient occasionnellement, bercés par le chant des oiseaux et un vent d'été. Le bon temps en somme.

-Dit moi, c'est quoi ton but où ton rêve, la chose qui te fait avancée en sachant que tu as encore une éternité à vivre ?

La voix d'Eden la ramena soudainement à la réalité, peut-être trop brutalement puisqu'elle bougea son index d'un mouvement brusque et fit valdinguer quelques petites gouttes par-ci par-là. Edwige releva la tête, la bouche entrouverte mais muette comme une carpe. Prise de court par la question, elle laissa passer quelques secondes avant de hausser mollement les épaules, sans savoir quoi répondre. Effectivement, que pouvait-elle faire maintenant qu'elle était morte? Si quelque chose parvenait auparavant à la retenir en vie, ce n'était désormais plus le cas. À quoi bon se sentir exister? La jeune fille envisagea son futur d'un air morne. Bénéficier d'une seconde chance pouvait éventuellement lui permettre de mener à bien ses anciens projets, futiles ou non. Et après... Bonne question. Evidemment, elle trouverait toujours quelque chose à faire -sa vie à la Deus Academia était bien remplie, la nouveauté affluait de même que les découvertes, mais au fur et à mesure que les jours passaient, l'excitation de départ s'amenuisait. Ses objectifs se résumaient pour le moment à comprendre les cours, trouver une place à la cafétéria, se procurer une nouvelle brosse à cheveux et progresser au combat. D'ailleurs, Edwige n'avait toujours pas eu l'occasion de se ré-entraîner sauf en cours. Elle aurait pu annoncer fièrement qu'elle ne quittait jamais son épée, m'enfin son épée ne quittait pas non plus son fourreau. À quoi bon se promener avec une arme, même peu affutée, si elle n'en faisait aucune usage? Avec du recul, la jeune fille pouvait d'ores et déjà comprendre que tout ce qu'elle avait entrepris jusqu'à aujourd'hui dans l'établissement n'allait pas grandement l'aider. Eden avait touché un point sensible: elle avait besoin de se fixer un but ultime pour pouvoir continuer "à avancer" ou simplement pour trouver une quelconque utilité dans les enseignements de ses chers, très chers professeurs. Elle voulait se sentir efficace, importante, complète. Comment? Très franchement, Edwige n'en avait aucune idée. Sa vie d'antan se résumait à "profiter au maximum du temps qui passe pour partir sans regret". Malheureusement, elle n'avait pas pensé une seule seconde qu'elle mourrait à l'âge de 18 ans seulement, sans avoir pu définir ce qu'elle visait réellement. Les décès prématurés n'avaient vraiment aucun avantage.

Edwige repensa une deuxième fois à ce qu'elle avait vécu en tant qu'humaine. Finalement, elle avait bénéficié d'un paquet de chance tout au long de sa courte existence malgré sa pitoyable disparition. Si seulement elle avait été plus forte, plus courageuse... Si seulement elle avait eu plus de caractère, peut-être qu'elle n'aurait pas fini six pieds sous terre. On lui avait arraché la vie pour ne pas avoir réussi à éviter une pauvre dispute.
Il n'empêchait que cette dispute ne cessait de la titiller. Moins qu'à son arrivée, certes, mais elle restait quand même bien fraîche dans sa mémoire. De là, Edwige avait tiré certaines conclusions: on lui avait dit qu'il était possible pour les apprentis-dieux de se rendre dans le monde des humains dès lors qu'ils auraient acquis une certaine expérience. Elle s'était donc promise de revoir ceux qu'elle chérissait, tant pis pour les conséquences qui en découleraient. L'épisode du marché l'avait aussi conduite à penser que la faiblesse, mentale ou physique, était désormais à prohiber.

-J'aimerais retourner dans le monde des humains.

Elle s'arrêta quelques secondes, les yeux dans le vague. Son projet personnel était assez naïf, peut-être irréalisable. On ne devenait pas plus puissant en un claquement de doigt. Edwige n'arrivait pas à mesurer ni la quantité de travail, ni le temps que cela lui demanderait. Surtout en sachant qu'elle n'aimait pas bosser et trouvait toujours un prétexte pour s'en aller vaquer à d'autres occupations bien plus intéressantes. Ce n'était pas de sa faute si son cerveau bloquait devant une formule de mathématiques. Seul la stratégie et le combat parvenaient à attirer son attention. Le reste des matières lui passait par-dessus la tête.

-...Devenir plus forte, réussir à dépasser mes limites, me sentir utile. Je n'ai pas envie de stagner comme je l'ai toujours fait quand j'étais encore en vie. Tout ce que je réussissais à faire, c'était imiter les autres, vivre dans leur ombre sans les surpasser. Mon domaine divin, le mimétisme, est plutôt assorti à ma personnalité en fait. Et ça, ça me fait grandement chier. Je voudrais changer, revoir ceux que j'aime, m'excuser pour toutes les crasses que j'ai pu leur faire et montrer que... Que je vais bien. Par orgueil, mais aussi pour eux. J'aimerais les revoir.

Edwige stoppa net sa petite confession. Elle n'avait jamais autant parlé depuis son arrivée à la Deus Academia et ne s'était certainement pas confiée de la sorte, surtout à quelqu'un qu'elle venait de rencontrer. Mais Eden lui inspirait confiance: tant pis s'il se fichait royalement de sa vie, il l'avait involontairement aidée à trouver son objectif et elle lui en était infiniment reconnaissante. Son coeur était beaucoup plus léger, comme si elle s'était débarrassée d'un vilain poids. La jeune fille reporta son attention sur son camarade. Et lui? À quoi pensait-il? Toujours intriguée par ce petit gars si étrange, elle lui retourna la question:

-Et toi? Quel est ton but?
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Jeu 9 Mai 2013 - 11:30
La question d'Eden laissa la jeune femme pensive un moment et Eden en profita pour réfléchir lui aussi à cette question, en y pensant il remarqua que la seule chose qui lui donnait la force de vivre c'était qu'il pouvait découvrir de nouvelle chose tout en s'amusant, en y réfléchissant bien, la seule chose qui fait vivre un être humain c'est le désir de vivre, de découvrir et de ne pas mourir maintenant Eden avait perdu deux de ces désir à cause de sa mort idiote même si il faut avoué que les choses à découvrir avaient été bien plus que décuplée. L'enfant plongé dans ses pensées entendit à peine sa voisine de table lui répondre.

-J'aimerais retourner dans le monde des humains.


Sortit de ses pensée Eden écouta la jeune femme qui continuait à parler.

-...Devenir plus forte, réussir à dépasser mes limites, me sentir utile. Je n'ai pas envie de stagner comme je l'ai toujours fait quand j'étais encore en vie. Tout ce que je réussissais à faire, c'était imiter les autres, vivre dans leur ombre sans les surpasser. Mon domaine divin, le mimétisme, est plutôt assorti à ma personnalité en fait. Et ça, ça me fait grandement chier. Je voudrais changer, revoir ceux que j'aime, m'excuser pour toutes les crasses que j'ai pu leur faire et montrer que... Que je vais bien. Par orgueil, mais aussi pour eux. J'aimerais les revoir.

Eden regarda la jeune femme, légèrement étonné il n'était pas vraiment le genre de personne au quelle on se confit, il fut aussi étonné de ne pas en avoir appris sur son passé, il s'était trompé mais bon il ne pouvait pas tout prévoir.

-Et toi? Quel est ton but?


Eden décida de lui répondre sans détour vue quelle l'avait fait pour lui.

-Au début je voulais juste me venger de ceux qui m'avaient tué, mais bon... il est difficile de tué des morts, ensuite et jusqu'à maintenant j'ai juste voulu devenir plus fort et surtout m'amuser mais maintenant que tu en parle j'ai changé d'avis, en y réfléchissant bien je ne suis pas mort à cause de la haine mais à cause des différence, je ne peux rien faire pour mettre tout le monde à égalité mais je pense que je pourrais au moins aider ceux qui en ont besoin et enlever du pouvoir à ceux qui en ont trop... Certaine personnes que j'ai rencontrées après ma mort m'ont pris pour une sorte de vampire, il faut avoué que mon pouvoir n'y est pas pour rien... C'est ironique un vampire qui veut aider les gens.


Eden finit de parler avec un sourire ironique et un peut triste, c'était le comble lui qui d'habitude était si fermé disait tout ce qui lui pesaient rien que parce que on lui avait fait un peu confiance...

Spoiler:
 


Dernière édition par Eden Realis le Mar 25 Juin 2013 - 14:34, édité 1 fois
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Sam 25 Mai 2013 - 22:44
Spoiler:
 

-Au début je voulais juste me venger de ceux qui m'avaient tué, mais bon... il est difficile de tué des morts, ensuite et jusqu'à maintenant j'ai juste voulu devenir plus fort et surtout m'amuser mais maintenant que tu en parle j'ai changé d'avis, en y réfléchissant bien je ne suis pas mort à cause de la haine mais à cause des différence, je ne peux rien faire pour mettre tout le monde à égalité mais je pense que je pourrais au moins aider ceux qui en ont besoin et enlever du pouvoir à ceux qui en ont trop... Certaine personnes que j'ai rencontrées après ma mort m'ont pris pour une sorte de vampire, il faut avoué que mon pouvoir n'y est pas pour rien... C'est ironique un vampire qui veut aider les gens.

Edwige resta muette devant la soudaine révélation du jeune garçon, prise d’un léger sentiment de culpabilité. Peut-être n’aurait-elle pas dû lui retourner la question. Peut-être aurait-elle dû se taire. Eden ne se serait ainsi pas remémoré certains souvenirs, apparemment plutôt douloureux.
Mais elle ne regrettait pas son initiative et tenta de chasser le petit pincement au cœur, né par la force seule du sourire de son camarade. Sourire un peu amer, empreint d’une touche de tristesse. Ah, ça. Edwige se sentait effectivement triste, pour lui essentiellement. Elle ne le connaissait que depuis quelques minutes et pourtant, elle parvenait à entrapercevoir que son aura avait un peu changé depuis le début de leur discussion. Mais qu’attendre d’un garçon mort aussi jeune?
Mourir à cause des différences.
Ce n’était pas juste. Edwige fut prise d’un fort élan de sympathie mêlé de pitié envers Eden. Sentiment qui fut rapidement remplacé par un soupçon d’indignation et de révolte: ce n’était pas lui qui aurait dû finir six pieds sous terre, mais bel et bien l’ordure qui l’avait buté. Ou les ordures, elle n’en savait trop rien. Pourquoi mettre fin aux douces journées d’un enfant? Quelles que soient les raisons qui avaient poussées ledit/lesdits type(s) à assassiner sauvagement Eden, il ne méritait pas d’être mort. Personne –ou presque- ne méritait de mourir de toute façon.
Edwige reporta son attention sur le jeune garçon, tiraillée entre l’envie de le prendre dans ses bras (elle restait quand même accro aux enfants, même si ceux-ci se détachaient de l’image habituelle du gosse bien sage) et celle de s’excuser platement pour l’avoir poussé à parler. Elle choisit finalement la troisième option, c’est-à-dire «rester assise, silencieuse comme une pierre tombale à chercher les mots justes pour s’exprimer. Et s’expliquer». L’effet qu’avait eu le speech d’Eden sur la demoiselle s’avérait plutôt… Surprenant. Toute personne normalement constituée n’aurait certainement pas réagi comme ça –Edwige en faisait d’habitude partie, quoique tout était relatif. Mais là… Ces quelques phrases avaient réussi à percer son cœur, le bouleverser. Peut-être parce qu’Eden était mort trop tôt. Le monde réel n’avait définitivement aucune pitié, c’était probablement le cas de la mort aussi.

-Non, ce n’est pas ironique… commença t’elle, hésitante, sans savoir quoi répondre à une telle tirade.

Il était clair qu’Eden avait bon cœur. Contrairement celui d’Edwige, son objectif était, quant à lui, beaucoup plus noble et généreux (elle avait désormais un peu honte de sa précédente confession mais chut, c’est un secret). La miss continua à monologuer intérieurement en se demandant s’il était déplacé ou non de lui demander d’où il venait, qui il était et ce qu’il faisait avant de rejoindre le bon Dieu et les jolis anges. Elle avait sincèrement envie de creuser un peu plus, de le connaître mieux. Etrange sensation. Il éveillait indubitablement une curiosité quasi-malsaine et tout cela lui faisait peur. Pas la même sensation qu’auparavant où elle se contentait de répondre à ses (quelques) provocations, mais quelque chose de plus profond. Edwige parvint à mettre le doigt sur la source d’un tel ressenti. Eden était en effet…
Mystérieux. Obscur. Difficile à cerner.
Certes, ce n’était pas nouveau. Elle s’en était rendue compte dès leurs premiers échanges. Mais tout ce qui tournait autour de lui et de son ancienne vie lui semblait particulièrement intéressant. Mais comment faire parler quelqu’un lorsque le sujet de la conversation était sa propre mort? Moins subtil, tu crèves une seconde fois. Plusieurs idées traversèrent l’esprit d’Edwige:
Lui demander des détails sur son pouvoir divin? Pas assez direct.
Lui poser la question sans aucun détour? Trop direct.
L’envoyer sur une discussion avant de le forcer à parler de lui? Il s’en rendrait compte.
Lui faire un bref topo sur son vécu? Worst idea ever. Personne ne lui avait demandé de faire son autobiographie.
La jeune fille soupira et opta pour l’option n°2. Tant pis pour son manque de délicatesse, elle se sentait d’humeur rebelle aujourd’hui.

-Sans vouloir être indiscrète… Enfin, je sais que je le serai donc te voilà prévenu. Comment était ta vie, avant?

Aussi bien que la mienne? Avait-elle envie de rajouter. Mais non, mieux valait se taire. Eden avait explicitement souligné le fait qu’on l’avait assassiné.

-Et je t’accorde le droit de refuser d’en parler rajouta la demoiselle en plaisantant à moitié, histoire de détendre l’atmosphère.
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Ven 21 Juin 2013 - 18:39
-Non, ce n’est pas ironique…

La jeune femme s'arrêta comme incapable de répondre à tout ce qu'Eden venait de lui dire, elle ne comprenait sûrement pas  ce qui était normal car il ne lui avait pas tout dit, il avait un objectif aussi noble non parce qu'il était bon mais parce que ses parents lui avaient fait toucher le fond : ils avaient voulu faire de lui une arme, un instrument pour accéder au pouvoir, finalement Eden n'avait fait qu'accélérer leur perte en montrant aux hommes que personne même parmis les plus grands n'est intouchable, c'est cela qui était ironique, Eden avait touché le fond, était remonté et n'avait trouvé comme objectif qu'une chose qu'il avait déjà faite. le jeune homme attendit que la jeunne femme digère ce qu'il avait dit.

-Sans vouloir être indiscrète… Enfin, je sais que je le serai donc te voilà prévenu. Comment était ta vie, avant?

Eden regarda la jeune femme, elle était vraiment très très directe, sa question quoique bien formuler se résumait à demander à un enfant de dix ans, de qu'elle façon il était mort et pourquoi, c'était aussi la meilleur manière de faire regretter à Eden ce qu'il avait raté, ce qui évidemment fit sourire l'apprenti dieu qui appréciait particulièrement ce genre de discutions sur la mort et la vie antérieure ces discutions que l'on ne trouve qu'à la deus academia même si il n'avait que très parlé de ce sujet étant donné qu'un enfant comme lui n'inspirait pas assez confiance pour aborder ce genre de sujet avec lui. Contrairement à n'importe qu'elle enfant sa mort à plus été pour Eden une libération que quoi que ce soit d'autre. Après quelques instants de réflexion, Eden décida de résumer rapidement sa vie, sans vraiment aborder sa mort de façon à attiser sa curiosité et enfin, il lui retournerait la question .

-Et je t’accorde le droit de refuser d’en parler
-Pour résumer le tout, j'ai passé mes neuf premières années cloîtré chez moi à étudié, lors de mes dix ans j'ai commencé à apprendre à manier les armes pis je suis sorti en cachette de chez moi, je n'aurais peut être pas dus.  

Eden laissa planer un silence pendant un petit moment puis il continua :
-Je me doute que ça t'intéresserait de savoir pourquoi et comment je suis mort, je me trompe ? Mais j'en ai assez dit sur moi, dit moi qu'est ce qui c'est passé dans ta vie à toi, ça doit être sûrement plus intéressant que ce que j'ai à te raconter.
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Ven 28 Juin 2013 - 18:20
-Pour résumer le tout, j'ai passé mes neuf premières années cloîtré chez moi à étudié, lors de mes dix ans j'ai commencé à apprendre à manier les armes pis je suis sorti en cachette de chez moi, je n'aurais peut être pas dus.

Eh bien, vachement précoce comme enfant quand même. N’était-il pas trop tôt de commencer à côtoyer le monde du combat à seulement dix ans? Quoiqu’à la limite, le terme de «combat» seul ne posait aucun souci à Edwige, qui préférait le rapprocher à l’auto-défense. Mais les armes? Une initiative définitivement prématurée. Enfin, peut-être que de telles décisions s’encraient dans la tradition familiale d’Eden. Ou nationale. Les mœurs changeaient avec le temps, c’était bien connu. Plus cette histoire de sortie… Enfin, Edwige n’était pas sa mère et n’avait donc (malheureusement) aucune légitimité à lui faire la morale. Enfant, franchir le pas de la porte en catimini lui semblait relever de l’exploit et surtout d’une véritable inconscience. Comment aurait réagi son père s’il l’avait rattrapée, prête à s’élancer vers le monde extérieur? Par deux paires de baffe et une bonne grande engueulade dans le meilleur des cas.
Bref, cette époque était révolue.

-Tu me parais sacrément en enfance pour quelqu’un de ton âge quand même. Dans le sens négatif du terme, j’entends.

Elle n’insista pas plus et se laissa aller au silence que le jeune garçon fit tomber entre eux. Suspense. Finalement, il se décida à continuer:

-Je me doute que ça t'intéresserait de savoir pourquoi et comment je suis mort, je me trompe ? Mais j'en ai assez dit sur moi, dit moi qu'est ce qui c'est passé dans ta vie à toi, ça doit être sûrement plus intéressant que ce que j'ai à te raconter.

Ah bingo. Il avait en effet mis le doigt sur la raison de sa question plutôt indiscrète et ne semblait pas vouloir y répondre. Edwige se contenterait donc de mariner pour l’instant. Dommage. Mais elle ne le forcerait pas à parler –surtout lorsque la question que l’on pose se retourne contre soit. Muette pendant quelques secondes, la demoiselle se mit à cogiter avec ferveur. Sa vie, intéressante? De son point de vue, oui. Mais avec du recul, il n’y avait pas grand chose à dire. D’après ce qu’elle avait saisi des paroles d’Eden, son vécu n’était pas toujours excitant (surtout lorsqu’il s’agissait de travailler). Sa vie non plus n’avait rien d’extraordinaire. Pour ce dont elle se souvenait, il se passait globalement la même chose quelque soit le pays dans lequel son père et elle-même atterrissaient. Un peu dans le style métro-boulot-dodo mais en plus archaïque. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Hans et ses amis.
Un très léger sourire prit place sur les lèvres d’Edwige, qui se sentit soudainement très vieille. Cette période lui semblait extrêmement éloignée mais en même temps proche. Une page de son existence qu’elle se devait d’ailleurs de tourner. Discuter avec Eden lui avait permis de se rendre compte d’une chose: il n’étai pas utile de vivre dans le passé.
Passé pas franchement émoustillant de toute façon.

-Non, pas tellement. J’ai passé mon enfance à voyager auprès de mon père adoptif en Europe de l’Est. Il a éventuellement trouvé son bonheur dans un petit village en Russie où j’y ai terminé tranquillement ma vie.

Ne trouvant pas utile le fait de continuer à conter ses péripéties, Edwige laissa le silence se réinstaller encore une fois. Silence seulement perturbé par le brouhaha des élèves aux alentours. Normal en somme. D’un mouvement lent, la jeune fille attrapa son brownie, prête à le déguster tendrement. Chose qu’elle ne put faire: un grand «boum» peu plaisant à l’oreille parvint à faire fuir un attroupement d’élèves affolés… Qui percutèrent l’épaule de la blondinette (par quel miracle?). C’est ainsi que sous le coup de la douleur/surprise, cette dernière lâcha son précieux par terre. Allons bon.
Alertée par ces soudains mouvements de foule, Edwige se décida à jeter un coup d’œil au-dessus de l’épaule d’Eden avant de se mettre entièrement debout, comprenant que son champ de vision resterait considérablement réduit en restant assise. Elle distingua ainsi trois silhouettes masculines au beau milieu d’un cercle d’apprentis Dieux parfaitement formé. L’un était confortablement affalé sur sa chaise tandis que les deux autres s’étaient levés. Si le premier avait l’air prêt à faire un carnage, le second semblait plus calme voire tentait de calmer son camarade en colère. Une table retournée et quelque peu brisée traînait non loin d’eux –certainement la source du bruit précédent.
Ceci étant, les trois bougres ne semblaient pas prêter ne serait-ce qu’une once d’attention à leurs environs.

-Et t’appelle ça un argument, connard?

Et v’là que le «mec énervé» lançait les hostilités, aussitôt rejoint par le «gentil pacifique».

-Sérieux mec, calme toi. T’as déjà défoncé une table, pas la peine d’en rajouter.
-Ta gueule Caleigh.

Le «type tranquille sur sa chaise» lâcha un «Tss» amusé.

-Et ça se dit potes.
-Ferme la ducon. Je t’ai posé une question. L’heure est v’nue d’y répondre de façon claire et concise j'crois.
-Mais à tes ordres, ô grand Manitou lui balança le «type tranquille» d’un air méprisant, non sans accompagner ses paroles d’un formidable doigt d’honneur.
-Ca te paraît suffisamment concis, ça?

Pour toute réponse, le «mec énervé» l’attrapa par le col avant de le plaquer violemment contre le mur le plus proche, arrachant de l’assemblée un «Aïe !» devant la brutalité du coup.

-Vachement, ouais.
-Pitié Adam, fais pas l’abruti. Vous avez déjà attiré toute l’attention sur nous.
-Rien à battre.

Soupir exaspéré. Ledit Caleigh –soit le «gentil pacifiste»- leva les mains au ciel l’air résigné.

-Ok ok. Mais je suis responsable de rien fit-il en s’éloignant de son «ami».

Le «mec plus si tranquille sur sa chaise» suivit le grand gaillard des yeux avant de reporter son attention sur Adam, toujours bloqué sur son mode psychopathe. Un sourire mauvais se dessinait graduellement sur ses lèvres trop fines.

-T’as le choix entre suivre ton côté rationnel –et ta tapette de pote par la même occasion…
-La tapette elle t’emmerde!
-… Ou m’prouver ta virilité en me cognant comme t’as jamais cogné. Alors?

Adam le gratifia d’un rictus avant de rendre son verdict, à savoir lui envoyer son poing dans la tronche sans pour autant lâcher prise. Son «adversaire» restait désespérément bloqué entre le mur et lui.

-Heureux maintenant?

Trop tard: le «mec qui venait de se faire cogner» n’hésita pas à faciliter la rencontre entre son genou et le ventre de son détenteur… Qui le laissa s’échapper. Voilà qui puait la baston bien violente.
Edwige haussa un sourcil. Elle n’avait pas forcément envie de se retrouver écrasée par des personnes tentant d’éviter les coups de ces deux abrutis.

-Je crois qu’il vaudrait mieux y aller fit-elle à l’attention d’Eden.
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Re: les p'tits n'enfants c'est pas toujours gentils pv Edwige - Ven 28 Juin 2013 - 20:01
Eden sourit intérieurement : il venait de se rendre compte qu'il était juste venu manger et qu'à présent il était en grande discution avec une autre apprentie, il fut encore plus surprit quand il remarqua qu'il avait à peine touché à son assiette. Le jeune apprenti dieu se dépêcha de finir son plat principale à peine entamé en écoutant sa voisine de table qui lui répondait :

-Non, pas tellement. J’ai passé mon enfance à voyager auprès de mon père adoptif en Europe de l’Est. Il a éventuellement trouvé son bonheur dans un petit village en Russie où j’y ai terminé tranquillement ma vie.


Comme Eden elle avait passé sous le silence les raisons de sa mort, car on ne meurt pas naturellement aussi jeune. Il fut interrompues dans ses pensées par un attroupement d'élèves qui courrait et venait de bousculer Edwige, celle-ci observa la source de tout cela puis se leva pour mieux voir ce qui incita Eden à se retourner et à faire de même.

Trois personnes étaient en pleine dispute et l'une d'elle la plus énervée venait de balancer une table, une autre plus calme était debout et la dernière était tranquillement assise sur une chaise.

-Et t’appelle ça un argument, connard?

L'élève le plus énervé commençait sérieusement à devenir agressif malgré son "ami" qui tentait de le dissuader de faire quoi que ce soit.

-Sérieux mec, calme toi. T’as déjà défoncé une table, pas la peine d’en rajouter.
-Ta gueule Caleigh.

L'homme assit sur la chaise était visiblement amusé par les deux autres.

-Et ça se dit potes.
-Ferme la ducon. Je t’ai posé une question. L’heure est v’nue d’y répondre de façon claire et concise j'crois.
-Mais à tes ordres, ô grand Manitou
Il accompagna ses paroles d'un doigt d'honneur ce qui sérieusement pensé à Eden qu'il fallait qu'il s'en mêle.
-Ca te paraît suffisamment concis, ça?

Le gars énervé pris l'élève assit par le col et le plaqua contre le mur, Eden pensait de plus en plus qu'il n'allait pas que s'en mêler mais vraiment foutre la merde.

-Vachement, ouais.
-Pitié Adam, fais pas l’abruti. Vous avez déjà attiré toute l’attention sur nous.
-Rien à battre.

L'élève qui ne voulait pas se battre leva les mains vers le ciel pour montrer sa résignation et s'éloigna.

-Ok ok. Mais je suis responsable de rien

-T’as le choix entre suivre ton côté rationnel –et ta tapette de pote par la même occasion…
-La tapette elle t’emmerde!
-… Ou m’prouver ta virilité en me cognant comme t’as jamais cogné. Alors?
Adam, le gars énervé donna un voilant coup de poing à celui qu'il venait de plaquer contre le mur.

-Heureux maintenant?

Le jeune homme plaqué contre le mur donna un coup de genou à Adam pour se libéré.

Eden sourit de toutes ses dents et commença à se diriger vers le lieu des faits.

-Je crois qu’il vaudrait mieux y aller

Eden se retourna en coup de vent.

-Je suis désolé mais c'est trop tentant!

Il continua sa route jusqu'à arrivé sur les lieux désertés par les élèves qui étaient là auparavant.

-Excusez-moi mais est ce que vous voyer quelqu'un de sensé ici ? Parce qu'à par une belle paire de con je vois personne.

Les deux lèves se regardèrent puis d'un commun accord se dirigèrent verts Eden.

-t'as beau être un gosse t'es dans la merde!
-Ho excusez moi je parlais à eux.

Eden indiqua un endroit d'un mouvement de la tête puis ajouta tout de suite après.

Ha ba non je parlais à vous...

Les deux élèves continuait d'avancer vers Eden qui arborait toujours un grand sourire.
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