Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Premier cours [RP avec qui veut !]

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Premier cours [RP avec qui veut !] - Lun 11 Mar 2013 - 16:58
Elle avait atterrit ici comme une vipère dans une basse-cour, comme un cheveu dans la soupe, comme un pavé dans la mare, ...

Une académie, pour des gens morts ? Pour devenir des dieux ? Quelle idée ! De son temps, on croyait en Dieu bien sûr, mais uniquement en apparence, pour se donner un genre, pour paraître distingué, classe, d'un rang supérieur aux traîne-misères.
Mais là, Dieu existait réellement, et plusieurs Dieux en plus ? Et voilà qu'elle faisait partie des leurs, Iris Lust, ancienne courtisane ? Cruelle ironie.

Enfin, elle était là, elle était à présent professeur -quelle idée aussi !- de résistance psychologique -le meilleur choix pour son domaine divin d'après ce qu'on lui avait dit-, dans cette académie. Elle allait enseigner à des Dieux, pour qu'ils deviennent des Dieux alors qu'elle était elle-même une Déesse ? A en perdre la tête !

En quoi consistait sa matière au juste, la résistance psychologique ? Enseigner aux élèves comment surpasser leurs peurs, leurs faiblesses, contre les illusions et les sorts qui atteignent leur cerveau. Vaste matière donc. Comment allait-elle enseigner cela avec son pouvoir dit de séduction ? Elle ferait venir des intervenants, des gens maîtrisant l'illusion ou d'autres sorts puissants qui englobent le psychique, pour pouvoir présenter des exemples, et montrer la marche à suivre. Mais son pouvoir à elle suffirait pour les premiers cours. Même les filles n'étaient pas insensibles à son charme... Elle espérait que cela fonctionnerait.

Elle soupira en arrivant devant le sublime bâtiment de blanc vêtu. L'air était pur et frais, contrairement à l'air parisien souillé et empoussiéré du XIXème siècle. Elle inspira une fois et traversa la grille de fer forgé, puis le long pont de béton. Après plusieurs portes et plusieurs halls grandioses, elle arriva enfin dans le couloir des salles de classe.
Ses longs cheveux ondulaient dans un mouvement de balancier régulier, hypnotisant. Sa sacoche dans une main, son sac à main de l'autre, elle traversa le couloir à pas lents et hésitants. Ses talons résonnaient sur le marbre, brisant le silence pesant qui régnait dans l'Académie. Elle put apercevoir de nombreux élèves derrière les petites fenêtres présentes sur chaque porte. Les profs étaient là aussi, plus ou moins sérieux suivant les salles.

Iris n'avait jamais été devant des jeunes, devant des élèves, elle était courtisane, prostitué, femme de joie, pas professeur ! Elle serra son sac sur elle, comme pour éloigner le stress qui l'envahissait.

SALLE 277


Le moment fatidique. Elle ouvrit la porte, d'un coup, en entrouvrant les yeux. Personne. Aucun élève, aucun professeur, aucun intervenant, pas même la directrice de l'académie ou un surveillant. Iris eut un soupir de soulagement et se rasséréna. Elle déposa ses affaires sur son bureau, sortit de quoi elle avait besoin et s'installa, sur le bureau, en attendant les élèves. Elle devait absolument tester ses pouvoirs sur ces Dieux, pour voir s'ils fonctionnaient, comme le lui avait dit celui qui l'avait accueillie dans cet endroit étrange. Elle attendit donc un élève, quelqu'un, en croisant les bras.


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Re: Premier cours [RP avec qui veut !] - Lun 11 Mar 2013 - 21:51
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Une semaine avait passé depuis l'arrivée d'Edwige à la Deus Academia, rythmée par des cours incompréhensibles, cinq tentatives de "repérage des lieux" et une intégration quasi-inexistante. Bon sang, sa "nouvelle vie" commençait bien. Trop timide pour approcher ses camardes, trop discrète pour les attirer, était-elle condamnée à sombrer dans une solitude profonde? Cette pensée revenait souvent la hanter, de jour comme de nuit non sans lui plomber le moral. Evidemment. On lui avait souvent répété qu'il valait mieux être seule que mal accompagnée mais dans ces cas-là, même un délinquant aux pulsions sado-maso lui semblait avoir la carrure d'un potentiel "ami". Sans parler du fait que toutes ses habitudes s'étaient envolées au moment même où ses pieds avaient foulé le sol de l'établissement. Et "Deus" sait que ces fameuses habitudes lui étaient précieuses, probablement trop. Edwige n'était pas du genre à se mettre à l'aise sans avoir préalablement acquis certaines bases sur lesquelles elle pourrait s'appuyer sans mal. Trouver ses repères... Eh bien, c'était ce qui lui manquait le plus actuellement.

Edwige parcourait pour la énième fois les couloirs du bâtiment, solidement agrippée à l'un des livres empruntés à la bibliothèque, comme le ferait un soldat avec son bouclier. Elle tentait inconsciemment de se protéger du regard étranger des élèves, repentis et professeurs qui passaient près d'elle et, de ce fait, se concentrait purement et simplement sur un point fixe -n'importe lequel du moment qu'il l'empêchait de se plonger dans les yeux de ces inconnus menaçants. La jeune fille se sentait littéralement dépouillée face à ce flot de personnes, souvent regroupés d'ailleurs, à discuter et rire de tout et de rien. Une telle scène accablait un peu plus son esprit déboussolé et surtout forever alone. La solitude ne la dérangeait pas d'habitude. Alors pourquoi se sentait-elle si mal en voyant de fringants adolescents/adultes discutailler de la pluie et du beau temps? La réponse vint la percuter assez rapidement: elle se revoyait involontairement dans tous ces blagueurs du dimanche. Celle qui se marrait pour un oui et pour un non. Celle qui prenait autant de plaisir à se battre qu'à se promener dans un champ de fleurs, celle qui chérissait chaque seconde en espérant que le temps s'arrête. Celle qu'elle était avant.
La mort était certes particulièrement déprimante mais comment pouvait-on se renfermer à ce point? Bonne question. Edwige ne demandait qu'à "changer" -ou du moins, retrouver sa personnalité d'antan- bien qu'ayant parfaitement conscience de la difficulté de la tâche. La miss soupira sans s'en rendre compte, un réflexe qui avait désormais pris l'allure d'une habitude: elle était, d'habitude, plus encline à souffler de la sorte lorsque quelque chose ne lui plaisait pas. Or, les pensées négatives qui lui passaient par la tête ces temps-ci étaient devenues quelque peu nombreuses. De quoi se frapper le crâne contre un mur...

*Bon. Bon! D'accord, on se reprend. Ne te laisse pas abattre ma petite Edwige, hm?*

Une auto-stimulation, ça? Certainement. Si personne n'était dans la capacité à lui foutre quelques coups de pieds aux fesses, fort bien! Elle le ferait elle-même. Perdue dans ses réflexions pas très philosophiques, voire un brin ridicules, la demoiselle ne fit pas attention aux alentours: ainsi, elle ne remarqua pas que les couloirs se vidaient de façon croissante, ni les retardataires se dépêcher criant à leurs potes "Grouille-toiiiiiiiiiii!". Encore moins le type qui, trop concentré à engueuler le camarade qui tentait de le suivre, se dirigeait droit vers elle. La collision fut brutale et Edwige tomba lamentablement par terre alors que son "agresseur-bolide-pressé" restait parfaitement droit et de surcroît, sur ses deux pieds. Son sac s'ouvrit, ses bouquins finirent éparpillés en moins de deux sur le sol -bref, c'était un sacré bordel.

-Tu peux pas faire gaffe?

La jeune fille ne répondit pas tout de suite, encore sonnée par la violence du coup. Son poignet gauche s'était d'ailleurs momentanément improvisé contorsionniste, à sa plus grande joie. Youpi. Manquait plus que ça. Edwige ne put insulter son assaillant de tous les noms d'oiseaux qu'elle connaissait, il avait déjà pris l'initiative de détaler comme un lapin en grognant, accompagné de son compère qui lui lança tout de même un regard désolé. Pestant contre cet abruti, la blondinette se mit à ramasser toutes ses affaires avant de se rendre compte qu'elle était seule. Au sens propre, sur ce coup. Sérieusement, tout ceci ressemblait à une mauvaise blague: la journée pourrie se sentait à dix kilomètres.
Une INTENSE exaspération prit la place du désespoir qui l'accablait quelques minutes auparavant. La lassitude pointait le bout de son nez et, au train où allaient les choses, Edwige finirait grande blasée jusqu'à la fin de sa vie. Enfin, façon de parler puisqu'elle était déjà morte.
Trêve de bavardages: où était-elle sensée se rendre? Un rapide check à son emploi du temps, qui l'informa que son prochain cours portait le doux nom de "résistance psychologique". Ah, ça existait ce truc? Quoique, en tant qu'apprentis Dieux dotés de pouvoirs, ils seraient très probablement confrontés à certains épisodes peu plaisants. Bah... Edwige se sentait en ce moement d'humeur à apprendre à "résister psychologiquement" contre la déprime. Il fallait maintenant trouver la salle dans laquelle elle était sensée étudier. Enième soupir.
Les minutes s'écoulèrent longuement. Mine de rien, la pièce n'était pas trop loin et la demoiselle n'eut pas vraiment de mal à la trouver. Une bonne chose de faite! Sur ce, elle toqua discrètement à la porte en rougissant d'avance, prête à s'excuser pour son "épouvantable retard". Puis rentra. Comble de la surprise: personne, absolument personne n'était là, hormis une jeune femme. Blonde comme elle, aux yeux particulièrement... Profonds. Edwige s'avança vers l'inconnue d'un pas hésitant et signala sa présence d'un léger raclement de gorge.

-Hm, excusez moi? Est-ce la salle dans laquelle est sensé se dérouler le cours de résistance psychologique?

Pitié. Faites que oui.
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Re: Premier cours [RP avec qui veut !] - Mar 12 Mar 2013 - 0:39
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Iris tapotait la table de ses ongles, en attendant les élèves. Cet acte, censé l'apaiser, ne la rendait qu'encore plus nouée et stressée. Le bruit de ses ongles sur le bureau ne tarda pas à l'exaspérer au plus haut point, si bien qu'elle retira sa main en soupirant. Elle ne savait décidément plus quoi faire pour tenir en place. Elle enroula une mèche de cheveu autour de son index et se rendit compte que ce geste, qui lui, ne la stressait pas, était en tout point ridicule et elle le stoppa donc également.
Elle se demanda encore une fois ce qu'elle faisait ici. Après tout, elle avait été assassinée par la femme de son client, qui était, à juste titre... Dans une certaine passe de colère. Normal. Iris était tout à fait innocente puisque c'était son métier mais n'était pas non plus une sainte puisqu'elle ne croyait pas en Dieu. Elle pensait donc se retrouver quelque part ou plutôt, elle pensait se retrouver nul part. Tranquille dans la mort.
C'était sans compter sur les volontés d'un Deus, qui voulait absolument, pour elle ne savait quelle raison, la tenir auprès de lui, dans cette académie complètement folle.

Et encore, elle n'avait croisé aucun élève, et surtout, aucun pouvoir d'élève. Elle allait peut-être rencontrer des monstres ici, alors qu'elle n'était rien, ou si peu. Elle soupira en voyant sa vie passer de la misère à l'opulence, de la pauvreté au luxe, de l'insalubrité à la propreté extrême. Puis, plus rien. La deuxième période, argentée et sublime de sa vie avait été beaucoup trop courte. Cette garce l'avait ramenée dans les profondeurs, ou plutôt, l'avait jetée dans les sommets, ici, dans cette école, à coup de coupe-papier en platine.

Iris fut tirée de ses pensées par un froissement venant du couloir. Ses ongles s'allongèrent légèrement tandis que ses yeux s'ouvrirent à leur maximum. Elle était encore obnubilée par des ennemis invisibles. Au pire, ce n'était qu'un élève. Elle soupira encore, cette fois à l'égard de son propre comportement, tout simplement grotesque.
Cette même personne frappa à la porte aussi légèrement qu'un colibri butinerait une fleur, un bruit hésitant, infime et délicat.

"Entrez., lâcha Iris, au comble de l'horreur, croyant que sa tranquillité allait encore durer une éternité."

La porte s'ouvrit, encore une fois assez lentement, et une tête dépassa de l'encadrement. Des cheveux blonds extrêmement clairs, des yeux foncés, mauves qui, malgré leur couleur forte, ne respirait que crainte et hésitation. Iris remarqua immédiatement un petite pointe de rouge claire teinter ses pommettes lorsqu'elle posa son regard sur la jeune fille. Le corps suivit immédiatement, frêle, de taille moyenne, bien proportionné. Elle tortilla ses mains et se râcla la gorge avant d'annoncer :

"Hm, excusez moi? Est-ce la salle dans laquelle est sensé se dérouler le cours de résistance psychologique?"

Iris se leva d'abord, puis l'observa un court instant. Elle semblait être implorante que ce cours soit ici et maintenant. Pour quelle raison, elle n'aurait su le dire. Elle allait s'approcher pour faire un quelconque geste de salut amical, mais se ravisa en se rappelant qu'elle était professeur. Iris lui sourit avant de dire calmement :

"En effet, vous ne vous êtes pas trompée de salle. Vous êtes ici dans le cours de résistance psychologique et je suis votre professeur, Iris Lust."

Cela eut l'effet d'un calmant sur la jeune fille qui se rasséréna immédiatement. En revanche, Iris était toujours dans le même état d'appréhension :

"Je dois avouer que c'est seulement mon deuxième jour ici. Je ne connais rien de cet endroit ni de ces apprentis-dieux... Je ne sais même pas qui sont et combien sont mes élèves dans la classe où nous nous tenons en ce moment. Mais, j'oubliais, vous vous appelez ? Savez-vous si vous allez être seule dans ce cour ou d'autres élèves sont-ils prévus ?"

Avant qu'elle ne put dire quoique ce soit, Iris lui indiqua une table au premier rang d'un geste impérieux. Puis, elle ouvrit un cahier en face d'elle en attendant la réponse de la jeune élève.

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Re: Premier cours [RP avec qui veut !] - Mar 12 Mar 2013 - 21:54
L'approbation de la jeune femme détendit Edwige. Elle n'aurait pas à arpenter les (trop) nombreux couloirs à la recherche d'une pauvre salle, ni à s'excuser auprès de son professeur sous le regard pesant de ses charmants camarades de classe, parce qu'un idiot avait jugé bon de la percuter -et sans s'excuser de surcroît. Même si elle-même était légèrement en faute. Ses joues reprirent une couleur normale (pourquoi devait-elle rougir à chaque fois que la gêne pointait le bout de son nez?), ses épaules, auparavant plus raides, s'affaissèrent. Le sourire de son professeur, additionné à ses paroles, avaient au moins le mérite de lui inspirer confiance. Voilà qui était un bon début. Cette dernière lui indiqua d'ailleurs une place au premier rang et, par la loi de Descartes, Edwige en déduisit qu'il valait mieux se plier à cet ordre gestuel. L'aura que dégageait Mme/Mlle Lust ne l'incitait d'ailleurs pas à la désobéir: bien qu'étant en apparence dotée d'un calme olympien, elle n'en restait pas moins quelque peu... Imposante? Disons plutôt qu'elle possédait un charisme suffisamment puissant -en tout cas, assez pour éviter l'intrusion de toute pensée suicidaire dans l'esprit d'Edwige. Non qu'elle soit du genre à se la jouer "insolente de service" -quoique, tout dépendait du contexte- mais l'idée de s'assoir ne serait-ce qu'une table plus loin n'osa même pas l'effleurer.

Sur ce, la demoiselle se dirigea vers ledit rang puis s'y installa silencieusement. Etant relativement proche de son professeur, elle ne se gêna pas pour la détailler rapidement du regard: une silhouette svelte mise en valeur par de longues jambes et une forte poitrine (appelons un chat un chat), le tout accompagné par un visage presque excessivement fin que ses cheveux blonds légèrement bouclés venaient lécher paresseusement. Le plus frappant restait néanmoins ses yeux: un contraste radical avec ses traits délicats, droits, tellement profonds qu'il n'était pas difficile de s'y perdre en s'y plongeant un peu trop longtemps. Le deuxième fait plutôt marquant était son style vestimentaire plus noir encore que le plumage d'un corbeau: tout, de sa robe jusqu'à ses accessoires, était sombre comme la nuit, rehaussant par la même occasion sa peau blanche et ses mèches dorées. Bref, pour faire court, "Iris" s'avérait particulièrement désirable et il était certain que la gente masculine apprécierait beaucoup sa compagnie -et pas seulement pour sa classe naturelle. Pas mal de personnes avaient bénéficier des grâces de la Nature. Edwige repensa machinalement à sa propre masse capillaire qui lui posait bien des problèmes le matin de part son côté "emmêlé". Autant dire que se coiffer n'était pas, de son point de vue, une partie de plaisir.

La question de son professeur lui revint néanmoins rapidement en mémoire et c'est d'un air las que la miss secoua la tête négativement. Elle ne savait effectivement pas où se trouvaient ses compagnons d'infortune et franchement, peu lui importait. Mais que dire? Edwige ne se sentait pas vraiment en mesure d'expliquer que son intégration auprès de ses camarades s'annonçait aussi réalisable que de courir un marathon en ayant une jambe cassée. Oui, elle avait honte de sa propre faiblesse. Non, elle ne l'avouerait pour rien au monde. Elle comptait fermement garder le peu d'honneur qui lui restait, c'est pourquoi l'idée de dévier ne serait-ce que d'un millimètre le sujet lui apparut comme la meilleure solution.
La miss avisa du regard la jeune femme face à elle et lui rendit son sourire. Mine de rien, cette simple expression faciale lui avait fait le plus grand bien, l'avait rendue plus confiante. Pour cela, elle lui en était parfaitement reconnaissante.

-Je m'appelle Edwige Aethelia Svâtantrya, plus communément appelée Edwige. Je suis moi aussi arrivée là depuis peu, je ne suis donc pas vraiment en mesure de vous indiquer précisément l'endroit où le reste -enfin, où la classe est partie.

Elle fit une courte pause, l'air de réfléchir. Si Mme Lust était elle-même nouvelle dans l'établissement, il était fort probable que les élèves n'aient pas eu l'occasion de tester les cours de résistance psychologique avant son arrivée. Peut-être avaient-ils oublié, ou faisaient mine d'avoir oublié, que l'heure était dédiée à ladite matière? Edwige n'avait pas encore pris ses marques ici: c'est pourquoi il était plus facile pour elle de retenir les informations qui lui parvenaient aux oreilles, des plus importantes aux plus futiles. Même les ragots avaient pris place dans sa mémoire -et pas pour le meilleur. La mort n'arrangeait finalement pas tout le monde et c'était avec une profonde répulsion que la blondinette remarquait les rumeurs humiliantes et extraordinairement vulgaires qui traînassaient dans les couloirs. C'est sur cette pensée qu'elle s'interdit toute approche vers les filles/garçons qui osaient balancer régulièrement de telles sottises. Eeeet oui, n'est pas vicieux qui veut: Edwige s'avérait plutôt candide, en fait.
Elle finit néanmoins par se reprendre et chassa rapidement les divagations qui l'assaillaient. Il était quelque peu difficile de répondre à quelqu'un si les rêveries prenaient souvent place dans sa petite caboche.

-Peut-être ont-ils oublié qu'il y avait cours? Enfin, cette heure était probablement vide avant votre arrivée. J'en déduis que leur mémoire n'a pas assimilé le fait que... Eh bien, que vous soyez là.

Petit haussement d'épaules. Bon, même de son point de vue, sa théorie lui semblait moyennement convaincante. Dans tous les cas, une question lui brûlait les lèvres: contrairement à de l'histoire ou des mathématiques, la résistance psychologique ne lui paraissait pas très théorique. Cette matière l'interpellait pas mal: qu'allaient-ils faire? Des études de cas? Une introspection de leur propre personnalité? Edwige laissa passer quelques secondes avant d'ouvrir la bouche:

-Sinon... En quoi consiste votre matière? Je veux dire, qu'allons-nous faire pendant cette heure si le reste de la classe finit par revenir?
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Re: Premier cours [RP avec qui veut !] - Mar 30 Avr 2013 - 4:11
Je me réveillai difficilement. La journée d'hier avait été dure. Je crois bien que je commence à me faire mou. Après tout, je faisais des entraînements des centaines de fois plus difficiles et maintenant, je suis épuisé après 100 push ups... Ah la la la... Ces fichus cours occupent trop de mon temps, je n'en ai plus assez pour moi même. Mais bon... Autant faire mon possible pour devenir de plus en plus fort, de plus en plus puissant et prouver ma valeur auprès du destin... Il m'a déjà joué assez de tour ainsi, je ne vais pas non plus me laisser faire. M'habillant, je regardai mon horaire. Résistance psychologique... Local 227.

Bon allez, c'est reparti... encore un cour ou je me demande vraiment ce que je vais faire la. Résistance psychologique... Et puis quoi encore? J'ai survécu à des interrogatoires plus musclés que bien des gens pourraient survivre et ce, sans rien dire, sans même avouer la simple information.

Je ricanai alors que je sorti de ma chambre. Ça pourra toujours être comique. Donner une bonne leçon aux autres étudiants. je vais leur montrer ce qu'un vrai guerrier peut endurer.

Marchant, je me pris une barre énergétique dans une machine distributrice, ainsi qu'un berlingot de lait, avant de manger le tout et de lancer les déchets dans les poubelles et de me diriger vers le bâtiment de cours.


*local 227? Donc deuxième étage j'imagine*

Me dirigeant vers un escalier, je montai au deuxième et regardai sur un plan pour trouver le dit local. Trouvant celui ci, je m'y dirigeai, mais regardai l'horloge... En retard... Bien sur... Quelle surprise... C'était bel et bien mon genre. Arriver en retard, mais espérer que les autres arrivent à l'heure. Cette pensée me fit rigoler et j’accélérai, poussant au passage quelques élèves, dont un jeune homme et une jeune fille.

Hey, ça va pas? Fait attention!

]Du calme Yasha, du calme! Il doit avoir une bonne raison...

Sincèrement désolé m'écriais-je

Arrivant devant le local 225, je ralentit et marchai jusqu'au 227. Prenant une grande inspiration, j'entrai, sans cogner et je vis deux femmes dans la piece, en pleine discussion. Sans un bruit, je m'accotai sur le cadre de porte et écoutai discretement la conversation

-Peut-être ont-ils oublié qu'il y avait cours? Enfin, cette heure était probablement vide avant votre arrivée. J'en déduis que leur mémoire n'a pas assimilé le fait que... Eh bien, que vous soyez là.

Un instant... Je viens d'accourir vers un cours qu'il n'y avais pas avant? UUUUUUUUUUURGH... Quel imbécile je dois avoir l'air...

-Sinon... En quoi consiste votre matière? Je veux dire, qu'allons-nous faire pendant cette heure si le reste de la classe finit par revenir?

Souriant sous mon masque, je cognai à la porte, faisant sursauter les deux femmes

-Je me posais justement la même question. Et hum... désolé du retard Je fit une rapide révérence Je devrais peut etre me présenter, je me nomme Vinpap, Vinpap Yskaliv. Et... quelqu'un peux m'expliquer pourquoi il n'y a pas un chat ici?

Spoiler:
 


Fais gaffe Invité, tu es la prochaine personne sur ma liste...
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Re: Premier cours [RP avec qui veut !] - Sam 29 Juin 2013 - 15:26

Ce rp avait un bon début, dommage que la suite ne soit pas là.

Iris Lust : 155 xps
Vinpap Yskaliv : 75 xps
Edwige A. Svâtantrya : 170 xps

Xps attribués : Oui
Premier cours [RP avec qui veut !]
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