Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\]

 
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Mar 5 Mar 2013 - 20:16


M algré ses excuses, Corvo avait comme même mal au cou. Lui qui voulait la réveiller, comme dans les films où les hommes réveillaient leurs femmes avec des petites caresses pour qu'elles soient de bonnes humeurs lui n'a réussit qu'à se coltiner des insultes et une douleur au cou. Heureusement qu'elle ne l'a pas frappé aux bijoux, car sinon il serait bien dans une impasse. Cependant il la regarda. Il la trouvait tellement mignonne, surtout avec ses yeux rouges quand elle était gêné. C'était quelque chose de spécial, et c'est ce qui la rendait unique. Peut-être que les malheurs de la journée d'avant en faite étaient une chance car il avait réussi à se trouver une petite-amie, c'est comme cela qu'il la considérait même si elle voulait qu'ils s'appellent compagnon. Et il allait récupérer le temps perdu avec les filles même si celle-là était spéciale pour lui. Il se mit au-dessus d'elle sans l'écraser pour autant et l'embrassa langoureusement.

" Tu as aussi bon goût le soir que le matin... Tu as bien dormi?"

Il commençait à être excité sans le vouloir et cela se remarquait, ce n'était pas vraiment son intention. Elle devait aller travailler, il ne ferait rien qui la mettrait en retard mais son corps n'obéissait pas à ses ordres et cela était un exemple: Il montrait ce qu'il voulait vraiment. Enfin, cela importait peu pour Corvo. Calliste l'avait déjà sentie donc c'était pas vraiment un problème. Bien au contraire il abaissa le bas de son corps sur elle et profita pour l'embrasser en même temps. Il raffolait sans aucun doute d'elle. Il resta longtemps comme ça, en appuyant l'arrière de son corps sur elle et en l'embrassant jusqu'à qu'il arrête de l'embrasser et retomba à côté d'elle à cause de la fatigue qui rongeait quelques muscles. Il la regarda quelques instants après et lança.


" Je suis bien en forme aujourd'hui, j'ai bien dormi bizarrement! "

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Mar 5 Mar 2013 - 21:40
Calliste allait s'échapper de cette situation quand il la reversa pour se placer au dessus d'elle. Elle ne put retenir un hoquet de surprise accompagné d'une sorte de regret, elle n'était plus dans l'euphorie de la journée d'avant, et elle ne souhaitait pas y retourner. Les sobriquets ridicules, le sourire niais, penser à l'autre toute la journée, avoir envie de lui, non elle ne voulait pas de ça, elle trouvait ça ridicule, et puis ça allait la déconcentrer. Elle ne voulait ni passer pour une faible, ni souffrir à cause de lui.
Seulement voilà, lorsque ses lèvres vinrent effleurer les siennes, cette envie de liberté s'évapora aussitôt, elle avait vraiment envie de rester. Elle pouffa de rire et vint porter une main sur son front, il avait encore un peu de fièvre, rien de bien méchant, en revanche il avait développé un rhume, et sa cheville le faisait toujours autant souffrir. Elle glissa sur sa gorge pour la lui soigner.

"Bon goût ? Je dois êtres rance plutôt ... Surtout le matin ... Oui j'ai bien dormi ... C'est la première fois depuis mon arrivée ici ... Mais bon dans deux jours tu retourne dans ton lit ..."

C'est vrai qu'elle avait les traits moins tirés, ses cernes étaient moins flagrantes. Elle se pétrifia un instant sous ses mouvements de bassins, sentant clairement son attribut tout contre ses reins, les papillons dans son bas ventre commencèrent à battre des ailes tandis que ses yeux passaient au rouge. Elle fut rassurée par son baiser mais davantage soulagée lorsqu'il se retira sur le côté. Elle se redressa sur les coudes, prête à se relever pour passer à autre chose lorsqu'il lui parla, il lui glaça le sang, elle vint s'effondrer sur le lit ... Non elle n'avait pas évité cette situation, il fallait assumer maintenant. Elle se concentra sur le plafond les mains derrières la nuque.

"Corvo ... On ne doit pas avoir de rapports sexuels ... Je ne peux pas ..."

La bombe était larguée ...
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Mar 5 Mar 2013 - 22:11


C orvo ne savait pas trop ce qu'il ressentait. Était-il déçu? Il n'était pas fière en tout cas, ni content. Enfin, il se sentait bizarre car après tout ce qu'ils ont fait il n'espérait pas essuyer un refus mais pourtant il était bien là. Il ne la regarda plus dans les yeux car il avait peur de voir ce qui se présentait sur son visage. Dégoût? Honte? Peur? Il ne préférait pas savoir, enfin si il voulait savoir mais pas tout de suite. Il devait encore encaisser le coup. Il se mit sur le dos et passa deux mains derrière sa tête et regarda le plafond d'un regard absent. Il ne pouvait pas croire après tout ce qu'il a enduré pour résister aux attaques qu'elle avait mené, et après tout ce qu'il lui a fait il n’essuie qu'un refus. Corvo se croyait vraiment confiant et bien son estime en soi est au niveau le plus bas donc sous terre. Mais il s'en remit, il ne devait pas montrer qu'il s'intéresse à elle que pour l'acte sexuel. Il l'aimait et cela impliquait aussi l'écouter. Il tourna la tête sans toute fois fixer ses yeux mais plutôt le haut ses sourcils.

" Pourquoi? Pourquoi refuses-tu? Pourtant, on a fait ce qu'on a fait et là tu me donnes un simple non? Je ne te remets pas en cause, tu dois avoir tes raisons mais maintenant qu'on est... compagnon... on devrait se dire ce genre de choses... Pourquoi tu refuse? "

À vrai dire, il ne voulait pas avoir seulement une relation sexuel. Il voulait avoir quelque chose que les deux "acteurs" aiment. Et si il devait le faire alors que Calliste se sentirait obligé il ne voudrait pas. Quel problème! Il était cependant prêt à écouter Calliste pour le bien de leur paire.

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Mar 5 Mar 2013 - 23:43
Calliste se sentait submergée par le malaise, elle commença à entortiller une mèche de cheveux autour de son doigt, nerveuse, c'était un sujet qu'elle n'avait jamais abordé avec qui que ce soit. La vérité c'est qu'elle n'avait jamais eut ce genre de relation de manière anodine, et tout ceux qui lui étaient passés dessus étaient morts. Du coup ses actes avaient un goût particulier, amer, elle était obligée pour arriver à ses fins mais elle savait qu'elle allait se venger et prendre leur vie. Elle avait peur d'avoir envie de le tuer juste après, mais pas seulement. C'était des moments brutaux, animaux, elle faisait mal, et ça elle le savait très bien, puis on lui faisait mal, ça n'avait rien d'agréable ni de très ragoutant. C'était donc normal qu'elle appréhende et elle ne pouvait pas s'empêcher de se sentir minable. C'est vrai qu'elle avait été loin avec lui, mais la peur venait la prendre à la gorge malgré ses envies, c'était plus fort qu'elle. Non elle n'avait pas envie de revivre ça, pas plus que de lui faire mal ou peur.
Sa gorge était sèche, elle la faisait atrocement souffrir, son estomac se serrait et son cœur pulsait violemment le sang dans ses tempes. Elle ferma les yeux un instant pour se reprendre. Lorsqu'elle les rouvrit, elle déglutina difficilement, sa salive étant comme de l'huile bouillante qu'elle aurait avalé. Elle tourna la tête vers lui.

"C'est que ... Je sais pas faire l'amour... Enfin je l'ai déjà fait au sens technique du terme mais je tuais mes partenaires pendant ou juste après, puis en général c'était douloureux, je veux pas te faire de mal, je veux prendre aucun risque ... Je suis désolée ... C'est pas toi, c'est moi, j'ai envie de toi mais je peux pas"
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Mer 6 Mar 2013 - 12:58


O wh owh owh! Deux secondes, Corvo avait bien entendu tuer tous ceux qui lui passaient dessus? Il se sentit beaucoup moins rassuré tout à coup. Il voulut reculer, mais ne le fit pas. Il était morte, c'était dans son ancienne vie qu'elle faisait cela et elle semblait sincère quand elle a dit que cela venait d'elle, pas de lui. Au moins, il n'était pas repoussant mais comment pouvait-il faire pour qu'elle débloque de ce stade. Désormais il n'avait plus autant envie de passer à l'acte, il voulait la secourir. Elle semblait triste et désespéré, elle lui faisait de la peine. Prenant son devoir en main, il ne la regarda pas tout de suite. Il devait trouver quelque chose pour la rassurer si elle voulait se dégager de cette habitude. De plus, le fait qu'elle avait mal était indéniablement un signe de violence. Alors il remarqua la femme qui se tenait devant lui: C'était une femme qui n'avait surement pas trouvé le vrai amour. Il voulait l'aider à lui montrer tous les plaisirs que la vie et les actes sexuels pouvait donner. Il se rapprocha d'elle, et l'enlaça donc. Il était encore excité certes, mais c'était son corps. Maintenant il voulait l'aider à ne pas être apeurer et oublier ce qu'elle a vécu de mauvais.

" Ne t'inquiète pas, je suis pas comme ceux que tu as rencontré et qui t'ont fait du mal... "

Il était sincère. Il n'allait pas non plus la forcer à faire quoi que ce soit il l'aimait, c'est tout. Il ne savait pas comment l'amour a pu le percuter mais il avait tapé fort.

" Je ne vais pas te forcer, je dirais même qu'on va donner du temps au temps. Dès que tu te sentiras prête et que tu voudras le faire on le fera mais pour l'instant on en restera à là. "

Et il l'embrassa, parce qu'il adorait son goût et parce qu'il pensait que c'était aussi un moyen de la rassurer. Un baiser ne fait pas de mal.

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Mer 6 Mar 2013 - 14:47
Calliste n’avait pas trouvé parce qu’elle n’avait pas cherché tout simplement, ces mièvreries ne faisaient pas partie de ses préoccupations, elle n’en éprouvait ni le besoin, ni l’envie. Elle avait ses mères et c’est tout ce qui lui importait, le reste n’était que futilité, inconvenance. Elle le laissa se rapprocher et l’enlacer, cela dit le fait de sentir son corps encore émoustillé était une gêne, à quoi bon se donner envie alors qu’il ne se passerait rien. Elle le repoussa gentiment pour s’échapper de son emprise après sa phrase. Visiblement il n’avait pas compris, en même temps elle ne pouvait pas le blâmer pour ça, il n’avait probablement jamais rencontré de démon, il ne savait donc pas de quoi elle était capable de son vivant. C’était un bien mais sans vraiment l’être, parce qu’elle était plus puissante, rien à avoir avec la petite femme fragile d’aujourd’hui. Mais comment lui expliquer sans lui faire peur, sans qu’il ne la juge …
Elle se glissa hors du lit pour ne plus être à sa portée, attrapa son peignoir et le noua solidement. Son visage était fermé, ses yeux bleu, plus aucune émotion ne venait la perturber, une stalagmite aurait été plus accueillante. Elle se tenait à une distance respectable, évitant son regard, se concentrant sur la soupe qu’elle faisait réchauffer. Elle la lui apporta dans un bol avant de s’installer sur le bord de la fenêtre, se cachant un peu, recroquevillée.
« Corvo, tu ne comprends pas je crois … Oui mes partenaires était brutaux, ce n’était pas agréable mais pas insupportable, c’est moi qui les faisait souffrir physiquement … Tu ne connais sans doute pas les démons, mais on a rien à voir avec les humains. J’étais forte, rien à voir avec aujourd’hui, on a une certaine résistance à la douleur, plus de force, beaucoup plus de force … C’était eux les victimes, pas moi, la seule chose que cela m’ait fait, c’est que je trouve ce genre de truc … Sans importance, sans saveurs … »
Elle attendit qu’il finisse de manger, pour descendre de son poste d’observation, lui apporta ses médicaments avant de dégager sa cheville de dessous le drap pour y appliquer le baume, massant de la même manière que la veille. Elle l’écouta parler, comme distante. Il ne semblait pas percuter, elle n’était et ne serait jamais prête à dépasser ce stade, parce qu’elle était morte de peur et persuadée qu’elle allait au moins lui faire beaucoup de mal physiquement parlant. Elle soupira un peu avant de reposer sa cheville et vint s’asseoir près de lui.
« Je ne serais jamais prête … Ce n’est pas une question de temps, le temps ne me changera pas, je suis née démon, c’est ma nature de faire du mal … Soit tu l’accepte, soit tu t’en vas … Ce n’est pas la question que tu me force, j’en ai envie, mais c’est du bon sens, c’est pour ton bien … »
Elle accepta son baiser avant de se relever, toujours un peu froide.
« Tu peux aussi rester et le faire avec d’autres filles … Je comprendrais … »
Elle se retira dans la salle de bain, pour cacher sa peine, parce qu’elle n’en avait pas envie qu’il le fasse, mais elle ne pouvait pas lui imposer une vie d’abstinence. Alors c’était un bon compromis, elle saurait, même si ça lui ferait du mal. Dans un sens cela ne serait que physique, en tout cas elle se le répétait pour se rassurer. Elle retira ses vêtements mollement, comme abasourdie par la situation et s’immisça sous la douche, au moins l’eau chaude lui ferait du bien sans lui donner une quelconque envie. Ensuite elle pourrait se noyer dans le travail pour oublier, il n’y avait rien d’autre à faire.
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Mer 6 Mar 2013 - 16:18


T out ce que Calliste venait de dire avait secouer Corvo de telle sorte qu'il tenait encore les médicaments sur sa main. Tout ce qu'elle venait de lui dire, cela ne s'apprenait pas dans le les livres. Il ne savait pas qu'elle pouvait faire du mal au gens comme cela mais elle était la pour se repentir pas pour refaire les actes passés. Il était triste, triste de l'avoir écarté de lui en quelques minutes, triste car il ne savait rien et qu'il avait osé essayer la consoler. Mais il n'avait pas encore abandonné. Quand bien même elle lui ferait du mal, ils étaient ensemble et il devait vivre avec elle même si cela lui ferait du mal. Il n'était pas masochiste mais il l'aimait et s'il devait souffrir pour elle, alors il le ferait avec grand plaisir. Il se leva et prit un verre d'eau pour ingurgiter tous les médicaments remarquant qu'il n'y avait plus que trois médicaments comme au début.
Il prit quelques minutes pour élaborer un plan mais à quoi bon, il avait déjà quoi lui dire. Il l'avait réfléchi à l'instant où elle lui expliqua le pourquoi du comment. Il aurait voulu lui dire si une boule dans sa gorge ne s'était pas formé car il se rendait compte qu'elle voulait seulement le protéger. Corvo était de plus en plus sentimentaliste ces derniers temps, et son passé qui lui manquait n'arrangeait pas les choses. Loin de là, cela renforçait son sentiment de nostalgie. Il se prépara donc, en enlevant le haut de son pyjama au préalable pour ne pas mouiller tout son pyjama car il avait entendu quelques instants avant qu'il commence à se lever l'eau couler. Et il ne pouvait pas enlever son bas, il ne voulait pas apparaître nu dans la douche déjà qu'elle le serait déjà. En plus ce n'était pas vraiment le moment.
Il rentra dans la salle de bain constatant que la porte n'était pas fermé et que les vêtements étaient éparpillés. Il ouvrit les rideaux qui cachait Calliste et qui empêchait l'eau d'aller partout et rentra dans la douche en ne faisant pas attention au corps de Calliste nu et mouillé. Il l'entoura de ses bras et la fit s'appuyer contre le mur pour ne pas qu'il glisse aussi.


" Excuse-moi si je ne savais pas, je ne voulais pas te forcer à faire quelque chose de désagréable Calliste... Mais on est ensemble, et on doit affronter les problèmes ensemble. Cela m'importe peu de souffrir, tant que c'est pour toi je pourrais endurer milles douleurs. "

Finissant cette tirade il l'embrassa, langoureusement, malgré son visage mouillé et replongea sa tête dans son cou car il craignait la colère étant donné qu'il était particulièrement exposé. Entre les cheveux de Calliste, il lui chuchota.

" Les rôles sont inversés maintenant, n'est-ce pas? "

Le bas de Corvo se mouillait de plus en plus et commençait à vraiment coller à sa peau. Il ne voulait pas gâcher ce moment pour tourner le robinet et éteindre l'eau. Il ne le fit pas, mais il savait que très bientôt cela deviendrait très humiliant et gênant.

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Mer 6 Mar 2013 - 19:55
Calliste sentait les bouffées de vapeurs la caresser, pénétrer ses voies respiratoires, elle en avait la respiration un peu saccadée, mais l'eau brûlante avait le mérite de la soulager. Elle sentait ses muscles se détendre et son esprit se calmer, le pire était passé après tout ... Ah non ... Le voilà qui entrait dans la cabine de douche ... Torse nu ... Elle se recula machinalement et hoqueta de surprise à cause de l’intrus mais aussi du carrelage glacé contre sa peau. Elle porta une main sur son corps pour cacher son sexe, l'autre bras ne masquant guère ses mamelons tant ses formes étaient généreuse. Elle tenta de le repousser furieuse, mais avec les mains prises ... Elle se retrouva enlacée sans pouvoir faire quoi que ce soit, elle ne put que vociférer, ne prêtant aucun intérêt à ce qu'il disait.

"Mais qu'est ce qui va pas chez toi ?! Je fais tout pour éviter de t'exciter et toi tu me rejoins sous la douche !! Je peux pas être la seule à faire des efforts, j'ai des limites aus ..."

Elle n'eut pas le temps de finir qu'il venait l'embrasser, son esprit voulait le virer de cette cabine, mais son corps lui lui commandait de s'éclater ... Elle se mit à trembler, luttant de toutes ses forces, elle sentait le contrôle lui glisser inexorablement entre les doigts tel une poignée de sable. Lorsqu'il s'arrêta, elle cru pouvoir reprendre le pouvoir sur ses pulsions, seulement elle avait atteint un point de non retour. Elle avait envie de lui, et les mots qu'il prononça ne firent que la basculer davantage dans une espèce d'inconscience. Sa respiration était rauque et courte, c'est alors qu'elle sentait sa verge turgescente contre son ventre, son bas ventre lança une pulsation violente qui se répandit en elle en un frisson. C'est à ce moment là que sa raison fut expulsée par ses envies bestiales, ses yeux prirent leur couleur sang tant le désir l'envahissait. Elle voulait le sentir en elle. Un son guttural émana des tréfonds de sa gorge, elle abandonnait la lutte. Elle attrapa sa nuque pour attirer sa bouche jusqu'à la sienne de même qu'elle le poussa de toutes ses forces pour le plaquer violemment contre le carrelage. Elle lui avait probablement fait mal, mais elle l'avait prévenu ... Elle vint dévorer sa bouche, mordillant sa lèvre inférieure, sa langue glissa dans la bouche de Corvo pour attraper la sienne, combinant une succion à cette caresse. Tandis qu'elle s'affairait à sucer voluptueusement sa langue, ses pouces se glissèrent entre sa chaire et l'élastique de son bas, elle le détendit afin qu'il tombe jusqu'à ses chevilles. Les pantalons de pyjamas avaient l'avantage de glisser facilement, qui plus est, celui ci était lourd tant il était mouillé, n'offrant aucune résistance. Ses mains félines vinrent agripper ses fesses tandis qu'elle l'embrassait toujours avec appétit. Sa bouche se promenant ensuite jusqu'à son cou, le mordant, léchant avant de venir suçoter sa peau afin d'y laisser une marque. C'est alors qu'une de ses mains glissa jusqu'à sa virilité afin d'entamer des vas et vient rapides et amples, l'eau jouant parfaitement son rôle de lubrification. Elle se décida à se mettre à genoux, et lorsqu'elle faisait cela n'était pas pour prier ... Elle l'introduisit subitement jusqu' au plus profond de sa gorge tandis qu'elle continuait les caresses de sa main, renouvelant l'opération avec une rapidité déconcertante, prenant garde à ne pas l'abîmer de ses canines proéminentes. Lorsqu'il était en elle, sa langue venait le plaquer sur son palais, de sorte qu'elle exerçait une pression accompagnée d'une caresse. Elle joua un certain moment avec lui, plus vraiment elle même, plus vraiment consciente de ce qu'elle faisait.
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Mer 6 Mar 2013 - 21:00


Titre du RP
C orvo fut agréablement surpris
par la réaction de Calliste. Elle avait commencé à l'engueuler puis le
désir sexuel s'empara soudain d'elle et elle commença à promener sa
bouche sur tout son corps pendant qu'elle s'amusait avec son engin qui
prit son ampleur finale. Tout à coup elle se baissa et enfonça l'engin
de Corvo dans sa bouche jusqu'à sa gorge et commença des vas et viens.
On avait déjà fait cela à Corvo, mais jamais aussi bien. Sa bouche était
chaude et humide et sa langue jouait avec le gland. Sous l'effet du
plaisir, il mit ses mains derrière la tête de Calliste pour l'enfoncer
plus loin dans sa gorge et relâcha. Corvo était très excité, de sorte
qu'il ne savait plus si il allait tenir longtemps dans cette bouche et
cette gorge phénoménal. Calliste savait tellement bien s'y prendre
qu'elle arracha un mot quoique vulgaire de la bouche de Corvo.

" Ah... Tu suce tellement bien! "

Corvo
se rendait compte que c'était pas correcte mais c'est vrai, on aurait
dit que l'engin fondant tellement elle savait jouer avec la langue. Il
n'allait pas tenir bien longtemps, elle semblait être une
professionnelle. Corvo se rappela des avertissements... C'est vrai
qu'elle était brusque, surtout quand elle le plaqua contre le carrelage
et il frappa l'arrière de la tête dessus mais elle donnait tant de
plaisir. Il pu tenir encore quelques minutes jusqu'à qu'il lâcha entre
des respirations.


" Je vais... éjaculer..."

À ce moment-là, il décida de se relâcher cédant au plaisir qu'il n'avait
pas eu depuis fort longtemps. Il ne savait pas combien de jus il avait
lâché dans la gorge et la bouche de Calliste mais c'était le jus qu'il
avait accumulé pendant 6 ans en vivant avec la nature. Il relâcha sa
tête et souffla avec son engin encore dur.


" Ah, ça fait du bien... Tellement longtemps que je m'étais pas lâché... Mais je crois que je peux mieux faire..."

Il
ne voulait pas partir de cette bouche mais il le devait. Il ne voulait
pas être le seul à recevoir, il voulait donner du plaisir et montrer à
Calliste que les rapports sexuels peuvent être plaisants. Il décida donc
de la remonter. En la remontant, il se mit devant elle et l'embrassa
constatant qu'elle avait avalé toute la totalité du jus qu'il avait
précédemment éjaculé dans sa gorge. En tout cas, Corvo n'avait vu aucune
trace de son jus. Il la plaqua doucement contre le carrelage où quelques
minutes plus tôt il s'était tenu et joua avec sa langue pendant quelque
temps en l'embrassa. Il fit la même démarche qu'elle, en enfonçant deux
doigts dans son vagin et en les remuant pour la faire mouiller et la
préparer pour la suite. Il décida de se baisser quelques secondes plus
tard et commença à lécher son clitoris, le titillant du bout de sa
langue et en enfonçant 2 doigts dans son vagin et en les faisant gigoter
dans son intérieur qui avait une chaleur très accueillante pour sa
verge qui n'attendait que cela.

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Jeu 7 Mar 2013 - 20:46
Calliste ne l'écoutait plus du tout, elle ne faisait plus partie de ce monde, son esprit s'était envolé, c'était le risque lors d'un rapport sexuel. Au fond elle savait que c'était Corvo mais ses réactions animales prirent le dessus. Elle soumise ? Il n'en était pas question, elle était une prédatrice en puissance et lui une chose insignifiante, il n'allait certainement pas dominer. C'est inconscient mais c'était sa véritable nature qui ressortait ainsi. Lorsqu'il posa sur sa tête, elle vint les lui attraper pour y enfoncer ses ongles, pour le punir et les lui faire retirer, d'ailleurs elle lâcha un râle sifflant et bestiale comme pour le faire obéir et montrer son désaccord. De fins filets de sang commencèrent à s'échapper des mains, son odeur ferreuse pénétra ses narines pour titiller ses sens olfactifs, ses yeux se mirent à briller. Elle ne se rendait pas compte de sa force, ni de sa sauvagerie, absorbant se verge avec vigueur. Elle sentait l'eau chaude couler sur sa peau, nul doute que son corps ne fût jamais aussi chaud.

Elle sentit l'engin palpiter et devina qu'il allait venir, ne prêtant pas la moindre attention aux dires de Corvo, après avoir aspiré le foutre de son amant, elle commença à le nettoyer pour n'en laisser aucune goutte. Toutefois le bougre en avait décidé autrement, alors qu'il la remontait, elle lâcha une sifflement de mécontentement, le regard menaçant, avant de venir lui mordre la lèvre lorsqu'il vint l'embrasser. Elle la lui perfora et elle vint sucer la plaie, le goût du sang lui avait manqué, terriblement manqué, elle s'arrêta un moment, soupirant d'aise. Il profita de cette accalmie pour la plaquer contre le carrelage, un sifflement s'échappa de sa gorge avant qu'il ne vienne l'embrasser, elle retrouva un peu son calme, savourant le goût ferreux de sa bouche. Lorsque ses doigts vinrent en elle, elle lâcha un hoquet de surprise avant de venir le mordre violemment au cou, la peau fine s'entailla et Calliste vint suçoter le liquide carmin qui coulait de la plaie, comme calmée par sa dégustation, elle le laissa jouer en elle. La mouille devait surement abonder sur ses doigts.

Lorsqu'il se baissa, elle se cramponna comme une furie à sa nuque, il lui enlevait son goûter ! Elle troua sa peau, mais rien n'y fit, il descendait inexorablement. Elle se crispa lorsqu'il passa sa langue sur son clitoris, la peur venant la saisir, elle émergea de sa douce folie et jeta un regard sur lui, tenant sa tête. Elle bafouilla les yeux emplis d'incompréhension et de surprise.

"Q... Qu'est ... Ce ... Q... Que tu fais ?"
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Jeu 7 Mar 2013 - 21:13


I gnorant sa remarque au début, il continua, léchant le Clitoris de Calliste après toutes les marques qu'elle lui avait fait. Il n'était pas masochiste, mais il avait dit qu'il endurerait toutes les souffrances pour lui donner du plaisir. Il trouvait aussi que cela changeait, rendant le sexe plus excitant, spécial et rendant Calliste encore plus unique. De la mouille coulait à flot pendant qu'il remuait ses doigts dans le vagin qui désormais restait un peu ouvert à cause de l'excitation ne demandant à qu'on lui en donne plus. Il continua, lui léchant le clitoris encore et encore mais il décida de s'arrêter quand sa langue commença à devenir rigide. Il remonta donc en laissant ses doigts à leur place et avec une sourire annonça à Calliste.

" Je te montre ce que c'est, le sexe et le plaisir. "

Lui était prêt, il sentait sa verge, palpitante, n'attendant que le moment où elle pourrait redevenir normale mais cela ne serait que dans un bout de temps. Il sentait aussi le vagin de Calliste se resserrer, pendant qu'il faisait des vas et viens pour rendre les conditions optimales. Il décida de sortir ses doigts et de les montrer à Calliste, humidifié par la mouille.

" Tu vois cela? C'est que tu prends du plaisir..."

Il les remit dedans d'un coup sec, la faisant tressaillir. Il les enleva, encore une fois hésitant à rentrer sa verge cette fois-ci. Elle était prête, c'était sûr et certain mais il ne savait pas. Décidant de prolonger l'attente pour qu'elle le supplie de la pénétrer il l'embrassa jouant avec sa langue, collant son corps au siens et frotter sa verge à son entre-jambe. Il remonta les bras et se mit à caresser les tétons qui peu à peu durcir. Il se baissa un peu et en mit un en bouche, pendant qu'il massait le deuxième seins. Il promena sa langue sur le téton, maintes et maintes fois pour ensuite passer au deuxième tout en titillant le premier téton. Il décolla sa bouche des savoureux seins de Calliste et fit des bisous au creux du cou de Calliste pendant que sa verge était contre son entre-jambe et son vagin prêt à l’accueillir portes ouvertes. Le fait qu'il vienne près de son cou n'était pas anodin. Il l'avait enlever en interrompant Calliste alors qu'elle buvait de son sang. Il voulait qu'elle le refasse, en plus ce n'était pas tellement douloureux. Il était de plus en plus excité attendant le moment de la pénétrer, mais il voulait qu'elle demande à être pénétrer, pas le contraire.

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Jeu 7 Mar 2013 - 23:57
Calliste était irritée qu'il ne réagisse pas à sa remarque, c'était vexant quand même, elle allait pour le pousser lorsqu'elle ressentit de violentes contractions venant de son vagin. Il lui faisait énormément de bien, c'était jouissif, prenant, elle ne pouvait pas l'arrêter bien qu'il l'ait mérité le bougre ... Ses mains vinrent saisir sa tête dans un râle de plaisir, comme pour l'encourager à continuer sa manœuvre. Elle soupira tant c'était voluptueux.

"T'arrête pas s'il te plait ..."

Elle savoura cet instant qui lui paru si court, caressant les cheveux de Corvo, un peu brusquement lorsque le plaisir était trop grand. Quand il se releva, elle gémit de déception, elle aurait voulu que cela dure davantage, ses mains tombèrent sur les épaules de son amant. Elle le regarda, fermant les yeux de temps en temps à cause des délicieuses pressions qu'il exerçait en elle. Elle était redevenue humaine, enfin aussi humaine qu'elle pouvait l'être, l'animal en elle s'était terré dans sa tanière. Elle regarda les blessures qu'elle lui avait faite, elle vint les toucher, pleine de remords, elle ne l'avait pas raté ... Elle l'écouta d'une oreille, soignant les plaies, se sentant coupable, même avec lui cela ne changeait rien, elle restait brutale et sanguinaire. Elle soupira tant elle se sentait mal, elle le regarda avec désespoir.

"Je connais déjà ça ... C'est faire l'amour dont j'ignore tout ..."


Elle se concentra sur ses doigts en elle, essayant d'empêcher son vagin de se contracter, en vain, elle n'aurait pas le contrôle cette fois ci. Elle hocha la tête.

"Je sais ce que c'est que le plaisir, même si je le prenais différemment ... Avant toi ..."

Elle sursauta, ses doigts lui arrachèrent un hoquet de surprise, elle se rendit compte que pour une fois elle n'avait pas mal, il la surprenait mais il restait doux, c'était jouissif. Cela dit elle avait peur de rebasculer du côté sombre de son être. Elle l'embrassa tendrement et vint glisser une main sur sa verge pour entamer de lents et amples vas et vient, s'arrêtant un moment sur son gland pour le masturber lui seul. Elle avait très envie de lui, il se collait tout contre elle, frottait ses muscles, difficile de résister, mais elle avait peur, terriblement peur. Ses caresses sur sa poitrine l’envoûtaient alors que les baisers dans son cou achevèrent sa volonté, c'était une zone très érogène chez elle. Elle vit qu'il lui présentait son cou et vint lui relever la tête, commençant à onduler contre lui.

"Je ne veux pas te faire mal ... Pitié, prends moi s'il te plait, je veux te sentir en moi"
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Ven 8 Mar 2013 - 0:37


C orvo était radieux, il avait réussi à faire supplier Calliste et il pouvait enfin la pénétrer avec sa bénédiction. Sa verge palpitait sous les doigts de Calliste qui lui branlait le gland. L'embrassant langoureusement avant de la pénétrer, il joua avec sa langue et lui fit attendre encore un peu. Puis, plaçant sa verge à l'entrée il poussa d'un coup sec. Le plaisir explosa dans son corps, comme si c'était une bombe à retardement anéantissant toute forme de pensé rationnel pour se laisser emporter par le plaisir. L'eau chaude qui tombait sur eux n'arrangeait pas les choses. Il commença des vas et viens, et la souleva contre le carrelage car comme ils était ce n'était pas vraiment pratique. Il continua les vas et viens, plus rapidement, en sentant la chaleur de son vagin qui enveloppait toute sa verge. Il embrassa Calliste langoureusement, mais il ne s'appliquait pas autant et s'abandonnait de plus en plus à la passion. Corvo avait l'impression que le vagin de Calliste l'aspirait, ou alors c'est lui qui prenait trop de plaisir. Les mouvements étaient fluides et passionnés, forts et rapides, comme quoi la préparation d'avant avait son effet.

" Calliste, je t'aime! "

C'était vrai, mais il le pensait aussi sous l'effet du plaisir qu'elle lui procurait. Jamais il n'avait fait cela avec autant d'amour et jamais aucune femme ne lui avait donné autant de plaisir qu'elle. Elle l'avait fait désirer, et maintenant il lui donnait ce qu'elle avait cherché. Plus il la pénétrait, plus il allait vite. Il s'était désormais abandonné à la passion, lui mordillant légèrement les lobes de ses oreilles et lui embrassant le creux du coup et en lui léchant légèrement. Il prenait vraiment son pied, il sentait tout son corps qui lui demandait encore et encore qu'il fasse les mouvements de va et viens. Corvo décida aussi de tenter quelque chose. Il retira sa verge, qui palpitait sous le plaisir encore et rentra dans son vagin d'un coup sec encore une fois et continua lui relevant encore les jambes et se rapprocher d'elle pour avoir un meilleur angle pour la pénétration et surtout pouvoir encore la rentrer entière. Il haletait sous ce plaisir que Calliste lui donnait. C'était comme une drogue qu'il avait quitté, comme les drogues qui une fois qu'on y a goûter encore une fois, on ne peut plus s'en passer. Et le sexe, c'était cela surtout avec Calliste.

" Calliste... Mon amour... Tu es géniale..."

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Sam 9 Mar 2013 - 17:48
Elle ne se rendait pas vraiment compte qu'elle l'avait supplié ... Elle ... implorer pour sentir une verge en elle ... C'était inédit. La frustration montait, il la faisait attendre le bougre, pourtant elle n'en pouvait plus de patienter ... Elle accepta ce baiser bien qu'il ne la fasse languir davantage, peut être faisait il en sorte de gagner du temps. Elle n'en ondula le bassin qu'un peu plus le bassin pour l'inciter à venir, puis cela restait un réflexe basique lorsqu'on avait envie de sentir l'autre en soi ... Il lui arracha un puissant gémissement lorsqu'il la pénétra subitement et avec force, un peu de douleur mêlée à de la surprise et du plaisir. Cela faisait tellement longtemps que personne n'était passé par là ... Vers la fin de sa vie elle ne se lassait guère approcher, alors toucher ... Elle serra bien fort sa nuque lorsqu'il la souleva, n'enfonçant pas ses ongles dans sa chaires cette fois, elle devait lui faire confiance, il pouvait lui faire mal ainsi posté. à mesure que ses coups de reins se faisaient plus rapide, ses contractions vaginales se rapprochaient et étaient bien plus vigoureuses. Son vagin s'embrasait littéralement, ardent tant le plaisir qu'il lui procurait était grand. Elle retrouva un semblant de lucidité lorsqu'il lui dit qu'il l'aimait, elle fronça un peu les sourcils puis se décontracta, ce n'était pas la première fois qu'un homme disait cela alors qu'il était en elle, la chaleur d'un vagin avait bien des effets non désirables sur le comportement masculin. Rien d'anormale en soit donc ... Cela dit elle apprécia cette attention, espérant au fond d'elle qu'elle soit emprunt d'un brin de vérité. Mais de son côté, elle ne savait que répondre. C'était vrai qu'il la rendait toute chose, mais était ce cela l'amour ? Puis dire cela comme ça ... Elle s'abstint de répondre quoi que ce soit, se contentant de se cramponner un peu plus à lui pour être proche. Elle ne se posa que brièvement la question de toutes les manières puisqu'il accélérait ses coups de reins, rendant la réflexion complètement impossible. Elle vint lui mordre la lèvre inférieure après qu'il s'occupa de ses oreilles, très excitée, et le laissa glisser sa bouche dans son cou, ce contact lui provoqua de très violentes contractions qui se répendèrent en frissons dans tout son corps. Et voilà qu'il se retirait, une petite gifle sur la nuque partie sans qu'elle le veuille, de même qu'un petit râle de mécontentement. Elle se mit à gémir et supplier.


"Non t'arrête pas ... C'est ... Tellement joussif"


Il lui arracha littéralement un cri de plaisir lorsqu'il la pénétra subitement, ses ongles s'enfoncèrent dans sa nuque, elle les retira bien vite. Elle était telle une poupée désarticulée sous l'effet du plaisir, très docile. Elle se mit à rougir fortement lorsqu'il parla ... Elle n'avait rien fait, elle avait subi, rien de plus ... Elle donna un coup de bassin en arrière pour extraire sa verge et vint reposer ses pieds sur le sol en l'embrassa langoureusement. Elle s'écarta de lui avec sensualité, sortant de la cabine de douche sans prendre la peine de se sécher, comme pour lui faire comprendre qu'il devait la suivre, sa voix était sucrée.


 


"J'ai pas été géniale là ... J'ai rien fait ... Mais si tu veux ..."


Elle retourna dans la chambre, debout à côté du lit, prête à lui faire prendre son pied.
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Sam 9 Mar 2013 - 18:35


C orvo était... frustré. Oui, c'était cela qu'il ressentait. Frustré qu'on lui est coupé le plaisir, frustré que le plaisir ce soit arrêté avec la femme qu'il aimait. Cependant, il ne pouvait pas lui en vouloir. Il voulait prendre son temps avec elle, et lui faire goûter à tout. Il sentait qu'il arrivait à lui donner du plaisir sans lui faire de mal, il en gardait les souvenirs des cris et les marques sur son corps. Mais c'était ce qu'il devait endurer pour être avec elle. Quand elle sortie de la douche, il pensait qu'elle ne voulait plus rien faire, il était déjà prêt à la rattraper mais quand il a vu qu'elle ne s'était pas séché, il savait qu'elle ne voulait pas s'arrêter. En la voyant nue, avec ce corps magnifique, et surtout avec la femme qu'elle était, son corps se réchauffa. Un mélange de plaisir et de joie explosa en lui car il était en train d'accomplir quelque chose avec la femme qu'il aimait. Il savait qu'il ne se trompait pas, malgré qu'il ne se soit connu il y a un jour car ce qu'il ressentait était très fort et il savait que cela ne s'éteindrait pas. C'était comme pour l'amour de la nature, c'était comme une flamme qu'il savait qu'elle ne s'éteindrait jamais. Avec cette sensation, son corps prit encore plus de vigueur, sa verge palpita encore plus ne voulant que rentrer dans Calliste et sentir l'endroit confortable qu'était son vagin. Il avança, sourire au lèvre pour lui rendre le baiser. Il se colla à elle et l'embrassa, l'enveloppant dans ses bras et introduisant sa langue pour jouer avec la langue de Calliste. Il n'arrivait pas à s'empêcher, ces lèvres, sa langue, tout était délicieux en elle. C'était une vraie drogue.

" Calliste, je vais me répéter mais je suis pas sûr que tu y es crus, car on était en train de faire l'amour mais... Je t'aime, et je veux pas d'autres personnes que toi dans ma seconde vie. "

Corvo était extrêmement sérieux, il n'avait jamais connu une femme pareil. Il l'aimait plus qu'il aimait la nature. Il avait trouvé une raison de rester, une raison de ne pas se jeter aux monstres et mourir pour de bon. Il espérait rester avec elle pour l'éternité mais comment pouvait-il prévoir l'éternité? Pour lui, l'éternité était définie: Il serait avec Calliste pour toujours. Mais pour Calliste, il n'en savait rien. Arrêtant de penser à des choses négatives alors qu'il était avec la femme qu'il aimait, il se posa sur le lit et ramena Calliste vers lui en mettant ses mains sur les fesses de Calliste. Il adorait toucher son corps, il ne comportait pas de défauts et elle était adorable. Elle avait la peau douce et blanche, ce qui donnait un grand charme à Calliste. Mais ce qu'il aimait c'était elle. Il la trouvait adorable, malgré qu'il ne la connaissait que depuis peu. Il sentait que c'était la femme parfaite.

" Pourquoi voulais-tu m'emmener ici, mon amour? "

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Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\]
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