Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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 Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\]

 
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Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18] - Mer 27 Fév 2013 - 12:38




Le malade méfiant et la folle à lier

A ujourd'hui était une de ces journées que tout le monde détestait. Il faisait pas beau, il pleuvait des cordes, il faisait froid et tout le monde était de mauvaise humeur y comprit Corvo. Il s'était réveillé en hâte, car il était en retard... très en retard. Il n'avait pas fini de s'habiller qu'il avait dû partir manger ce qui donna un uniforme en mode " je me la pète et je suis un rebelle! " En plus de cela, il était sortit en dehors des dortoirs dans l'ignorance total qu'il pleuvait du coup, comme il n'avait plus le temps de retourner à l'intérieur chercher un parapluie il s'est prit toute la pluie jusqu'à la Cafétéria ce qui le mit d'encore plus mauvaise humeur. Arrivant à l'intérieur, il ne vaut pas la peine de dire comment c'était plein... mais archi-plein. Aucune table qui puisse être utilisé pour manger. Corvo se mit encore plus de mauvaise humeur mais toutefois, il ne le montrait pas. Il prit donc une brique de jus d'orange, un pain au chocolat et une chose bizarre. Il ne savait même pas ce que c'était... Corvo se rendra compte par la suite qu'il n'aurait jamais dû prendre cette chose. Il mangea donc tout cela très rapidement pour arriver en cours. A la fin de deux cours, il partit à cause du mal de ventre qui semblait lui ronger les entrailles. Arrivé aux toilettes, il déballât son petit-déjeuner ce qui le soulagea car il n'avait plus autant mal. Mais un autre problème arriva, la grippe. Oui, la grippe. Corvo accumulait de plus en plus. Il avait le nez qui coulait, et il avait froid. Corvo sut qu'il devait aller à l'infirmerie, mais une question très importante vint occuper toute la place dans ses pensées.

( C'est où l'infirmerie? )

Après quelques temps de recherche, il trouva enfin. Pas tout seul, il vit des panneaux comme dans toutes écoles ou endroits publics. Corvo oubliait qu'avant d'être un endroit que Deus a crée, c'est une école. Mais ce n'est pas ce qui le préoccupait le plus, c'était le fait qu'il était fatigué et que les phases ou il avait chaud et froid était de plus en plus rapide. Mais il ne s'en souciait guère, une fois qu'il serait à l'infirmerie la responsable s'occuperait de le soigner. En temps général, il aurait laissé passer. Il irait s'enterrer sous une tonne de couverture et se reposerait pendant des jours mais ce n'était plus le cas, aujourd'hui il était dans une école. Enfin, il n'avait pas eu trop le choix. Revenant à sa quête pour rejoindre l'infirmerie, Corvo dû monter quelques escaliers pour atteindre l'infirmerie mais il eut quelques vertiges en cours de route et tomba. Au début, quand il se relevait il ne sentit rien, mais quand il posa un éclair fulgurant de douleur lui traversa la cheville. Il retomba net.

- Raaah! C'est quoi ce bordel, pourquoi je suis aussi faible alors qu'avant ce n'était rien!?

Il ne se rendit même pas compte qu'il parlait à haute voix, mais par chance personne n'était passé. Mais ce qu'il pensait était sincère et il ne le pensait pas seulement sous l'effet de la colère. Avant, quand il était libre de ses mouvements , quand il parcourait le monde, tout cela n'aurait été qu'une petite broutille mais maintenant cela lui prenait toute sa journée. Il remonta néanmoins les escaliers, en boitant comme un canard et en se plaignant des cours, du fait qu'il n'est pu rejoindre ses parents dans la mort, qu'il soit obligé de subir tout cela alors qu'il pourrait être en train de dormir pour l'éternité, ou du moins dormir quand il le souhaitait. Arrivant près de l'infirmerie il se posa lourdement par terre après avoir frappé à la porte de l'infirmerie. Il enleva le fourreau de son épée et son épée de sa ceinture et la posa près de lui car elle était devenu plus un fardeau qu'autre chose avec tout ce qui venait de lui arriver.


Dernière édition par Corvo Parker le Mer 6 Mar 2013 - 16:37, édité 1 fois
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Jeu 28 Fév 2013 - 3:32
Calliste s'était levée à l'aube, elle avait regardé le soleil se lever, sans vraiment apprécier les couleurs pastels du ciel, les maux de la nuits faisant encore rage dans tout son être. Ils s'étaient dissipés petit à petit dans la matinée, non sans mal. Elle faisait toujours en sorte d'être occupée pour ne plus sentir la douleur ni son esprit torturé. Le plus souvent elle commençait par une douche pour soulager ses muscles endoloris, puis elle rangeait, dérangeait et rangeait encore la réserve, c'était comme se remettre les idées en place, le tintement des différente fioles, le bruissement des tissus, le cliquetis des outils, cette mélodie avait ce côté rassurant dont elle avait besoin. Une fois qu'elle était tout à fait calme, elle prenait un livre de médicine, s'installait dans son fauteuil, un verre de wisky sur le bureau, une cigarette entre les lèvres, l'extase venait d'un rayon de soleil venant caresser son corps froid. Elle était bien dans ces moments là, non pas qu'elle fut passionnée par sa lecture, ni vraiment impliquée dans son travail d'infirmière, mais au moins elle se remplissait l'esprit, tenant éloignée pour un cours lapse de temps ses pensées tortueuses. Elle était toujours fagotée de la même manière, sa blouse nouée d'un seul bouton sur sa robe bustier noire, les cheveux impeccablement tiré en chignon et ce seul petit trait de rouge à lèvre qui égayait son teint palot. Seule ses imposantes cernes pouvaient trahir le mal être qui l'habitait, les apparences, toujours les apparences, il fallait donner l'illusion d'être forte en toutes circonstances.
Cette journée là, il devait être sur les coups de 11h quand un homme vint s'échouer dans la salle d'attente, comme une baleine sur une plage. Elle entendit le bruit sourd d'un corps qui s'effondre ainsi qu'un assourdissant vacarme ferreux, sans doute une arme. Elle leva les yeux au ciel et s'enticha de son fouet avant d'aller voir le cétacé échoué. Bon, elle devait le reconnaître, il avait au moins eut le mérite de frapper à la porte et n'était pas entré en furie comme les autres dératés de d'habitude. Il avait marqué un point sans le savoir le bougre, cela dit, ce fut de courte durée. Lorsqu'elle ouvrit la porte, quelle ne fut pas sa déception de constater que l'humain agonisant n'était autre qu'un mâle, en plus il semblait bien trop faible pour gémir de douleur, quel ennui ... Visiblement il n'était pas en état de lui faire quoi que ce soit, aussi elle rangea son fouet dans la poche de sa blouse, récupéra l'épée dans son fourreau afin de le ranger dans son bureau, ainsi elle se sentait plus tranquille. Qui sait ce dont est capable un humain, un homme en plus ... Elle revint vers le jeune homme, tirant une bouffée sur sa cigarette, l'air hautain, crachant la fumée par ses narines comme un dragon.

"Si tu crois que je vais te porter mon chou tu te trompe ... Va falloir traîner ta carcasse jusqu'à l'intérieur, je fais pas dans le social moi ... Nom, prénom ..."

*T'exagère ! Tu vois bien qu'il peut plus faire un pas ! Garce ! En plus je suis sure que tu peux le porter sans mal !*

"La ferme !"

Non elle ne comptait pas l'aider, la petite voix aurait beau gémir, chanter, gronder, elle ne ferait rien, c'était qu'un mâle, et puis elle était infirmière, pas ambulancière, faire des efforts pour un homme ? ça surement pas ! Plutôt crever, sa "bonté" avec de bien courtes limites, faut pas déconner non plus. Il pouvait bien crever sous ses yeux, elle s'en fichait pas mal dans le fond. Elle retourna s'asseoir à son fauteuil, écrasant sa cigarette dans son cendrier, sa fureur était palpable, électrisant l'ambiance de la pièce, attendant le patronyme du bougre, arrassée, qu'il se dépêche, qu'on en finisse. Le rayon de soleil tantôt agréable commençait à lui pénétrer les yeux pour venir lui vriller le cerveau, la colère montait, cet enfoiré avait gâché cet instant de bien être. Ils se faisaient si rares, ils étaient si précieux ...
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Jeu 28 Fév 2013 - 12:04


Q uel culot! C'est ce qu'ils appelaient une infirmière? Corvo était déjà réticent à rester dans cette école à cause de l'espace restreint, en plus ils avaient un personnel qui maltraite les élèves? Corvo pouffait mais que pouvait-il y faire? Il était adulte et il devait se prendre encompte. Il s'appuya contre un mur avec une texture telle du plastique. Autant dire que c'était pas un jeu d'enfant. Quand il rentra dans l'infirmerie, il vit l'infirmière assisse sur un fauteuil avec une cigarette à la main. Il gardait toujours l'air impassible sur son visage pâle. Il décida donc de lui expliquer ce qu'il avait, même si il devinait qu'elle pouvait le savoir avec ces pouvoirs.

- Bien, j'ai des nausées, je me suis foulé la cheville, et je suis malade. Le temps s'est peut-être amélioré, mais j'avais un raz-de-marée quand je suis sortis des dortoirs... Ah oui, je suis Corvo Parker..

Voyant qu'il y avait un lit, il décida de s'asseoir. Il hésitait à se coucher car il ne savait pas quel piège pouvait être caché là-dessous. Il décida de regarder un peu mieux l'infirmière qui n'avait pas daigné m'aider à cause du fait, peut-être, que c'était une flemmarde. Elle avait les cheveux bizarre avec une moue bizarre mais cela lui donnait une certaine beauté. Une beauté de démone. Quand cette pensé vint au-dessus, il resserra ses poings. Il avait lu dans un livre à la grande bibliothèque qu'il y avait des démons, des monstres assoiffés de sang. Cependant il n'avait jamais entendu parler d'une démone qui se faisait passer pour une infirmière pour martyriser les victimes qui passeraient par là mais c'est tout un autre monde, il ne pouvait savoir ce qu'il y avait dans ce monde magique. Elle avait une posture qui se voulait imposante mais elle ne l'était pas beaucoup, enfin pour Corvo. Il n'était guère impressionné par ces airs supérieurs, peut-être parce qu'il en avait déjà rencontré quelques-un, peut-être qu'elle s'était introduit ici à la place de la vraie infirmière. Une vieille infirmière, gentille comme tout, aux mains douces et aux pouvoirs apaisant qui ne voudrait que du bien pour ses patients. Dans ce cas-là, il devrait trouver où elle était. Mais il avait bien une idée.

( Dans son ventre surement, elle ne doit surement pas être satisfaite. )

Cependant, il ne réagit pas. Il affichait même un petit sourire... Pourquoi? Car il la trouvait mignonne, et elle le faisait rire à la fois avec sa pseudo-autorité. Mais il aimait les personnes comme ça, elle sera meilleure si jamais elle devait être tuer. Il tapa légèrement son pied, répétitivement car il s'impatientait. Mais quand il y repensait, comment pourrait-il la blesser un minimum si c'était un monstre, il n'avait plus son épée...

- Bon, que comptez-vous me faire?

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Jeu 28 Fév 2013 - 13:34
Calliste jeta un regard de biais sur l'homme qui tentait de reprendre contenance, il réussit à lui arracher un sourire, les hommes et leurs égos, en bien des circonstances cela donnait des situations plutôt cocasses ... Elle en avait un bel exemple sous les yeux, le teint livide, en proie aux vomissements, mais il fallait quand même que monsieur fasse son beau, son fier, alors qu'elle savait pertinemment qu'il était prêt à s'écrouler d'un moment à l'autre. L'idée même qu'elle eut le même comportement ne lui effleura pas l'esprit, parce que, même si pour elle c'était une question de fierté, c'était aussi pour ne pas passer pour une faible, cela restait donc différent. Oui, elle se savait de mauvaise foi, mais elle préférait se mentir plutôt que d'avouer qu'elle eut ne serait ce qu'un point commun avec un mâle, question d'éthique.

Elle fit glisser le liquide brun entre ses dents, vidant son verre d'une traite, sentant l'élixir émaner une douce chaleur dans son estomac noué. L'alcool avait ce petit effet thérapeutique sur elle, il la réconfortait, cruel palliatif au soutien de ses mères. Elle avait commencé à se réfugier dans ce placebo lors de leur séparation, elle ne l'admit jamais, mais elle en fût fortement impactée. Cela dit, on pouvait reconnaître que cette fois ci il n'était pas question de mauvaise foi, plutôt de méconnaissance, si elle ressentait des sentiments, il lui était quasiment impossible de mettre un nom dessus. Même les plus basiques, l'amour, la joie, la tristesse, c'était des choses tabous dans sa famille, on en parlait jamais car on était censé ne pas en avoir. C'était donc souvent derrière de fausses excuses qu'elles masquaient leurs émotions, ou bien elles les interprétaient différemment, parce qu'il fallait mettre une distance entre sa proie et soi. Cela pouvait s'expliquer, si elles se rendaient compte qu'elles tuaient des semblables, leur travail en aurait été impacté, foutue empathie qu'il fallait contrôler à tout prix. Dans le fond elles savaient toutes qu'elles partageaient les émotions des humains, elles se voilaient juste la face, avec un brin d'espoir consistant à penser qu'à force de réprouver, elles ne ressentiraient plus rien au fil du temps.

Calliste sortit enfin de sa rêverie, se leva pour ouvrir l'armoire à côté de son bureau et fit glisser ses doigts félins sur les dossiers dans un bruit de carton froissé. Elle trouva enfin le dossier de Corvo, le déposa sur l'acajou avant de l'ouvrir pour constater qu'il était vierge. Elle disposait seulement de son âge, 24 ans, elle ne put s'empêcher de toiser son visage un instant, parce qu'elle aurait dit qu'il était plus jeune, il avait un visage quand même assez enfantin.

* Tu crois pas que tu pourrais te dépêcher ? Il a mal ! Garce ! *

Elle siffla entre ses dents mais parvint à contrôler sa gorge de sorte que son éternel "la ferme" n'en sorte pas. Elle se leva, semblant obéir pour une fois, mais elle se cacha derrière l'excuse qu'une fois traité, le petit parasite allait pouvoir s'en retourner d'où il venait. Elle ferma les yeux, une once de bonté la traversant, elle appuya sur le buste du jeune homme pour le forcer à se coucher, il n'était pas en état de tenir assis. Sa main glacée vint trouver le poignet chaud du jeune homme, elle le scanna avec attention, bigre il était salement amoché le bougre, non il n'allait pas la quitter de sitôt. Elle soupira avec une pointe d'amertume. Le dos de sa main vînt trouver son front brûlant, la fièvre maligne jouait avec son corps. Heureusement pour lui, elle avait étudié la grippe et les intoxications alimentaires, pour ce qui était de la cheville foulée, un baume de sa composition ferait l'affaire, le plus urgent était de faire baisser la fièvre qui le rongeait. Elle s'en alla à la réserve, rassembla une bassine bleue pour qu'il puisse y déverser ses fluides gastriques, une bouteille d'eau, un verre, un analgésique, un antipyrétique, un anti vomitif et un flacon de sa mixture. Elle déposa la bassine sur le lit à côté de lui, non vraiment, elle n'avait pas envie de nettoyer de la vomissure, puis tendit un verre d'eau et les trois pilules.

"Tu as une bonne grippe, couplée à une intoxication alimentaire et une vilaine entorse. La pilule bleue c'est pour la douleur, tu vas avoir des courbatures, la rose c'est pour la fièvre, la jaune pour t'empêcher de vomir. Ta mission si tu l'accepte, boire, il faut t'hydrater. Quand les médicaments t'auront soulagé, tu me feras le plaisir de prendre une douche, tu pues le dégueulis, je viendrais avec toi, je tiens pas à ce que tu t'écroule dans la douche ... T'es au repos pour au moins trois jours."

Elle se déplaça pour se trouver en face de la cheville blessée, la dégageant de tout objets obstruant sa manœuvre. Elle ouvrit le bocal de mixture bleuâtre, une odeur très sucrée en émanait, elle vint l'appliquer de même qu'elle activa sa capacité, non pas pour le soigner, mais elle savait que la chaleur qui s'en dégageait lui ferait du bien alors que le produit pénétrait son épiderme. Elle exerçait de petites pressions circulaires, appliquée, ne le regardant pas, il fallait éviter son regard, cette situation était gênante, comme une soumission, ses yeux passèrent au rouge.
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Jeu 28 Fév 2013 - 14:58


C ette situation était de plus en plus bizarre. Corvo se faisait littéralement chouchouter par l'infirmière. Tantôt elle se montrait froide et distante, tantôt elle se montrait gentille et attentionnée surtout quand elle le coucha et quand elle s'occupait de lui. Il n'arrivait pas à déceler sa personnalité, surtout quand on dirait qu'une autre interfère. Oui, car Corvo n'avait pas oublié le " La ferme " sortit de nul part alors qu'il n'avait pas parlé. Peut-être n'était elle pas celle qu'il pensait ou alors, la démone essayait de l'atteindre pour pouvoir le tuer et s'envoler par la suite et dans ce cas-là, s'en était fini de Corvo le paresseux... Non, Corvo savait qu'il ne pouvait pas se fier aux apparences. S'il devait se faire attaquer, il ne serait pas pris au dépourvu. Néanmoins, il avala les médicaments sans broncher même si il savait que cela était un risque potentiel mais il devait savoir si il pouvait guérir. Puis quand elle lui dit qu'il devait prendre sa douche en sa présence, il eût un mouvement de recul malgré qu'elle lui applique si gentillement sa mixture sur sa foulure à la cheville. Il remarqua avant de s'écarter un peu ces yeux rouges. Corvo trouvait cela de plus en plus bizarre.

- Que...quoi...quoi? Prendre la douche en vot...ta présence? C'est une plaisanterie de mauvais goût ou c'est sérieux?

Mais il comprit tout seul que c'était pas une plaisanterie, elle avait l'air très sérieuse. Mais cela perturbait Corvo, bien qu'elle soit infirmière, bien qu'il faut qu'elle vérifie si je ne tombe pas, ce n'est pas une raison pour le regarder dans la douche. Surtout qu'il ne prend jamais sa douche habillé. Dans son vivant, il n'avait pas à s'occuper de cela: il trouvait d'incroyable coins d'eau limpide et sans aucune visite inattendue. Là, il devait se trouver nu, à coter d'une fille qu'il ne connaissait à peine et dont il ne savait même pas si elle faisait partie de l'établissement ou si elle était un démon en recherche de proies. Cependant, il allait devoir le faire même si c'est une infirmière alcoolique ou bien un démon. C'est vrai qu'il puait, après ce qu'il a vomit. Il devait aussi reconnaitre que si cela aurait été dans d'autres circonstances, Corvo ne serait pas aussi gêné par la présence de l'infirmière. C'est vrai, Corvo la trouvait plutôt mignonne et elle était vraiment pas mal... Un peu comme tout le monde dans l'école à part quelques-un qui ressemblaient plus à des robots qu'autre chose.
Après avoir réfléchi à ce qu'il pensait il décida à remettre son pied, et à présenter ses excuses pour l'avoir gêné dans son travail... quel qu'il soit.

- Excuse-moi, c'est parce que ce que tu m'as dis m'a fait un effet bizarre...

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Ven 1 Mar 2013 - 13:00
Diantre ! Calliste ne le chouchoutait pas ! Elle ne faisait que son travail, rien de plus ! En tout cas elle y croyait dur comme fer ! Elle n'avait pas vraiment le choix ... Cela dit on a toujours le choix, mais plutôt crever que d'admettre qu'elle prenait soin de quelqu'un, d'un homme qui plus est, elle faisait son travail, point barre !

L'infirmière resta béate lorsqu'il se recula, ne comprenant pas vraiment sa réaction, ses yeux reprirent leurs tintes habituelles. Sa réplique l'acheva et elle se mit à rire, ses yeux brillant à nouveau d'un joli rouge sang tant elle le trouvait risible. Des pénis elle en avait vu un nombre incalculable au cours de sa longue vie, la vue d'un appendice masculin ne lui faisait ni chaud ni froid aujourd'hui, puis surveiller que quelqu'un ne tombe pas dans la douche ne signifiait pas aller dans la douche avec ce dernier. Mais bon elle le trouva presque mignon dans sa bêtise.

"Mon chou, des mentules j'en ai vu un sacré paquet, des p'tites, des grosses, des longues, des courtes, la tienne en sera pas franchement différente ... Qui plus est, je ne suis pas une vicelarde qui va te mater sous la douche, je ne vais pas rentrer avec toi, à moins que tu ais besoin d'aide, donc décontracte toi ... J'ai encore mangé personne ... Enfin ici je veux dire"

Elle lui fit un clin d'œil avant de reprendre sa besogne, pour le coup, elle n'était pas la plus gênée, ses yeux revinrent à la normale. Il avait bien plus honte qu'elle, pourquoi continuerait elle de se sentir mal dans ce cas ? Puis c'était lui le plus faible des deux en cet instant T. Même s'il le voulait il serait incapable de lui sauter dessus, pour la simple et bonne raison qu'une grippe ne pardonne pas, elle suce la moindre petite force qu'il vous reste. D'ailleurs, elle se demandait ce que l'ont pouvait ressentir lorsqu'on avait attrapé cette chose, elle avait du mal à l'imaginer elle qui n'avait jamais été en proie à la maladie, ses forces qui l'abandonne à cause d'un virus ?

Elle levait la tête de temps en temps vers son visage pour l'analyser, il semblait que cette histoire de douche le travaillait plus qu'elle ne l'aurait dû. C'était marrant quand même, d'habitude on aurait pas forcément dit non à ce genre de proposition, la plupart des hommes auraient bien rajouté quelque réflexions salaces, mais pas lui ... Un puceau sans doute ... Avec tout ça, elle avait à peine remarqué qu'il était passé du tutoiement au vouvoiement le bougre. Lorsqu'il ouvrit la bouche pour la seconde fois, cela lui vrilla les tympans. Les humains avaient ce concept étrange de vouvoyer quelqu'un dès qu'il s'en sentait un tantinet proche, pourtant elle n'avait rien fait pour, et c'était important pour elle de laisser une barrière, même insignifiante, entre elle et ses proies. Ils avaient leur place et elle la sienne, ils n'étaient pas du même monde et ils auraient beau dire, pour elle ils étaient inférieurs ...

"Mon chou, je ne t'ai pas autorisé à me tutoyer, à aucun moment, je suis là pour te soigner, pas pour être ta copine ... Cela dit je t'excuse ... Même si j'ai du mal à comprendre que le fait que je t'accompagne pour m'assurer que tu ne te fende pas le crâne sur le carrelage de la douche te fasse bizarre ..."

Elle cessa de masser la cheville, le produit odorant avait pénétré les chaires, il faisait effet pour le moment, masquant la douleur à ce cerveau humain bien étrange. Elle restait là à le regarder, presque souriante.

"Quand tu seras prêt, passe cette porte au fond, à droite il y a ma chambre avec le cabinet de douche"
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Ven 1 Mar 2013 - 14:05


C ette infirmière amusait de plus en plus Corvo. Cependant elle réussit à le rassurer un minimum, en effet savoir qu'elle ne rentrerait pas dans la douche avec lui. Mais était-il vraiment satisfait? C'est vrai qu'avoir une compagnie comme celle-là ne serait pas de refus. Mais ce n'était pas le sujet! En plus, il était malade, une douche ne serait pas de refus. Quand il posa le pied par-terre, il fut content de remarquer qu'il n'avait plus aussi mal à la cheville mais il se sentait fatigué. A sa grande habitude, il baillât très fort. Décidément, la grippe prenait toutes ses forces... Il se leva, s'étira un peu et partit à l'endroit que l'infirmière lui avait indiqué mais avant de le faire il afficha un sourire et la regarda.

- J'ai pas de respect à te donner même si normalement je le suis. Je te donnerais le respect que je te dois quand tu t'excuseras pour toute à l'heure.

Il se retourna donc et partit vers les douches. En passant par sa chambre, il remarqua qu'il n'y avait pas de trucs bizarres comme il l'aurait pensé... Ou alors, c'était la chambre de l'ancienne infirmière. Mais peut-être qu'elle était assez simple aussi. Mais bon, ce n'est pas ça qui importait. Il ne voulait pas attendre l'infirmière, il voulait pouvoir être un peu seul aussi. Il rentra dans la salle de bain en laissant la porte entre-ouverte pour voir si elle arrivait. Il se mit à l'abri de l'ouverture et commença à se déshabiller. Il ne manqua pas de ressentir la fatigue dans tous les muscles de son corps. Ils étaient endoloris et rien qu'un petit mouvement lui faisait mal. Il réussit cependant à se déshabiller et rentra dans la douche pour régler l'eau. Il trouva la température idéal, c'est à dire très chaud et il y plongea sa tête. Cela l'aida mais lui fit du mal aux muscles de son corps.

- Quelle plaie d'être devenu aussi... faible.

Il parla tout seul, à sa grande habitude mais il s'enfichait. Toute façon, la douche c'est un moment pour se détendre non? Alors pourquoi se priverait-il de faire ce que bon lui semblait.

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Sam 2 Mar 2013 - 11:37
Calliste resta bouche bée un instant, non mais elle avait bien entendu ?

*Ouais ouais t'as bien entendu, pourquoi t'entends des voix d'habitude ? Beuwahahahaha*

En plus la petite voix se fichait de sa tête, non mais c'était le pompon ! à la rigueur qu'on lui parle de la sorte alors qu'elle est en train de torturer la personne, c'est concevable, mais là elle avait été on ne peut plus correct, adorable même ! Ces enfoirés de mâles avaient aucun sens du respect ! ça lui apprendra à être gentille tient !

Ses lèvres vinrent se refermer dans une moue alors qu'elle se mit à siffler animalement alors que ses yeux passèrent à un rouge intense.

"Tsssss mauvaise réponse"

*Non Calliste ! Non !!!*

"La ferme c'est pas moi qui est jeté la première pierre !"

Elle se rendit jusqu'à la salle d'eau à pleine foulée, sans prendre le temps d'attraper une arme, elle allait improviser, parce que c'est toujours plus beau quand on improvise puis dans son état il n'allait pas pouvoir faire grand chose. Au pire qu'il lui fasse mal, elle s'en contre foutait, ça lui donnerait l'occasion de redoubler d'ardeur ! à cette pensée, les papillons dans son bas ventre commencèrent à battre des ailes, il allait souffrir le bougre !

*Woh il est tout nu, tu vas pas t'en prendre à lui !*

Bah si, elle allait pas se gêner, rien à foutre d'être mouillée, elle ouvrit la cabine de douche pour y glisser sa main afin de virer l'eau chaude, un peu d'eau glacée allait sans doute lui remettre les idées en place. Elle attendit une minute après son cri bestial avant de couper l'arrivée d'eau et de se glisser dans la douche, se jetant violemment sur lui, venant placer un avant bras contre sa gorge, l'autre bras, le poing tendu. Elle lui lançait des à-coups, le plaquant davantage contre le carrelage froid tandis qu'elle lui tint ces mots.

"Woh tu t'es pris pour qui petite merde ? C'est toi qui va t'excuser tout de suite pour cet affront et à genoux si tu veux pas que je te marave ta petite gueule de sale enfoiré ?"
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Sam 2 Mar 2013 - 13:37


T out c'était passé très vite. Il n'avait même pas capté qu'elle était rentré dans la douche pour se venger. Il était extrêmement détendu et ses muscles commençait à guérir de leur douleur sous l'eau chaude. Avant qu'elle interrompe sa douche, il avait pensé que c'était très agréable et que personne ne pourrait gâcher ce moment. Grosse erreur de la part de Corvo. En effet, l'infirmière rentra précipitamment dans la salle de bain et mit l'eau glacé. Corvo ne rata pas de crier à cause du choc de sorte qu'il s'était violemment jeté en arrière manquant de peu de tomber à la renverse. Par la suite, il vit le rideau de la douche s'étirer et la silhouette de l'infirmière se montra devant lui. Corvo afficha un sourire mais c'était avant qu'elle se jette contre lui, corps contre corps pour le plaquer contre le mur et le menacer de son poing. Elle voulait des excuses. Malgré le fait qu'elle l'étouffait un peu, il ne baissa pas les bras.

- Ah ah ah! Des excuses?! Désolé, mais on est aussi têtu l'un que l'autre. Tes excuses, tu peux te les mettre là où je pense, " petite merde "? En plus?

Il se rendit compte de l'erreur fondamentale qu'elle faisait: elle ne lui avait pas coincé les mains. Mais il se rendit compte aussi qu'il était en position de faiblesse car les démons avaient une grande force et en ce moment même il avait un poing de démon pointé vers sa tête. Il ne doutait pas que si elle exécutait la menace, elle défoncerait le carrelage avec sa tête enfin, il le supposait. Il devait donc choisir une autre manière. Il pensa à utiliser son pouvoir, mais il n'était pas assez concentré, et il n'en avait pas la force encore pour l'utiliser. Il devait donc réfléchir à un autre stratagème. Il tourna son pied blessé constatant que la blessure ne se faisait plus sentir aussi intensément qu'avant, il avait du mal à croire que que le baume avait marché. Il l'utiliserait donc à sa faveur. Il aurait volontiers utilisé son autre pied mais le côté le plus mouillé était dans le sens du pied blessé. Il décida de mettre son plan en marche.


- Ok ok! Je m'excuse de...

Il lui fit un croche-patte la faisant basculer mais préparant ses bras pour la réceptionner. Il avait beau détester qu'on l'attaque, il n'était pas assez cruel pour blesser une femme. Il continua donc dans sa lancer quand elle finit par atterir dans ses bras.

- Je m'excuse de te faire cela... Et si tu crois que cela va me faire quelque chose d'être nu, cela me donne aucun désavantage. Enfin si... je n'ai pas mon arme mais ce n'est pas la seul que j'ai.

Pour appuyer ses dires, il la resserra contre lui et en affichant un petit sourire. Il remarqua que sa douleur au pied était revenu, pas aussi intense mais elle était présente. Il espérait qu'elle lâche l'affaire et décida de régler tout cela.

- Écoute, on fait la paix? Histoire que je termines ma douche et non, je ne te vouvoierais pas. T'es bien trop charmante, et le vouvoiement me fait penser aux grands-mères...

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Sam 2 Mar 2013 - 16:05
Punaiiiiiise ce qu'il était agaçant le bougre ! Elle n'était pas têtue, elle avait des valeurs, ce qui en soit est très différent, et puis il lui fallait de l'autorité sur ces gamins prétentieux. Ils se prenaient pour des dieux alors qu'ils étaient bien loin du compte, c'est pas parce qu'ils étaient en possession de capacités hors du commun qu'ils étaient invincibles, la preuve en est qu'elle était morte alors qu'elle avait des dons contrairement aux humains ... Cela dit, elle avait bien vécu, il faut le reconnaître. Toujours est il qu'elle n'allait pas le laisser faire, aussi elle força davantage la pression sur sa gorge après son babillage infâme.

"S'il le faut je les arracherais de ta bouche les excuses et après je te vrillerais les cordes vocales pour que tu comprenne ta douleur petit peine à jouir, c'est toi qui va te prendre le manche de mon fouet dans la rondelle si tu continue à jouer le brave alors que t'es pas en position de force, sache que j'en ai buté des plus vigoureux mon chou"

Elle avait commis l'erreur classique, la longue tirade laissant le temps à l'adversaire de trouver un subterfuge, une porte de sortie. Et il l'exploita à merveille le bougre. Elle sentit ses jambes se dérober sous son poids et n'eut pas le temps de répliquer, se retrouvant plaquée contre l'homme, les bras coincé entre sa poitrine et son buste. Il serrait fort, elle se retrouva un instant désarçonnée, prise au piège tant la stupeur était grande. Pour le coup, elle l'écouta parler, ça avait le mérite de faire monter sa haine envers lui, son bas ventre lui pulsait. Décidément c'était courant l'insolence ici ... Bon il fallait admettre que l'homme jouait admirablement bien avec la duperie, celle là on lui avait jamais faite pour le moment. Elle ne pu s'empêcher de rire nerveusement à sa remarque, c'est vrai qu'elle avait pensé avoir l'avantage, pas forcément parce qu'il était nu, mais malade, qui plus est, elle voulait lui donner une leçon, montrer que c'était elle le patron, la violence n'était qu'une option. D'ailleurs elle n'avait prêté aucune attention au fait qu'il soit dévêtu, le regardant toujours dans les yeux, le corps masculin ne l'intéressait pas outre mesure. Cela dit, dans cette position, elle ne pouvait pas occulter la nudité du bougre ... Qui avait retrouvé de la vigueur bigre ! La douche froide n'avait pas vraiment calmé ses ardeurs ... Les hommes sont vraiment de grands malades ... Elle n'avait rien fait pour. Elle essaya de décoller son ventre pour ne pas à avoir à sentir ça, le regardant dans les yeux.

"Oh oui je vois que t'as une épée de rechange ... Espèce de malade, tordu, pervers !"

*Bah il est peut être juste content de te voir beuwahahahahahaha*

Elle leva les yeux au ciel, esquissant un sourire quand même, elle était pas mal celle là, elle devait l'admettre. Mais bon elle devait trouver une solution et vite, autant avec Alexander elle avait le contrôle total de la situation, autant avec celui là cela pouvait vite dégénérer. Ne pas succomber à l'excitation, restée concentrée, garder ses distances.
Faire la paix ? C'est lui qui avait commencé ! C'était trop facile ça ! Ce n'était peut être qu'un couard finalement ou alors il était intéressé ... Même pas en rêve il lui ferait quoi que ce soit ! Elle ne savait pas vraiment quoi penser de lui, toujours était il qu'elle avait la rancune tenace, il n'allait pas s'en tirer à si bon compte, le tout était de savoir comment lui faire payer de sorte qu'il comprenne et qu'il en ait pour sa provocation. C'est alors qu'il vint la serrer davantage, c'était officiel, il le faisait exprès ! Ses joues s'empourprèrent, sans le vouloir elle devinait parfaitement son corps à travers sa petite robe bustier, prenant soin de ne jamais le regarder, autant lui enlever cette satisfaction. Elle vint se coller un peu plus contre lui, se laissant presque tomber de tout son poids pour le forcer à rester appuyer contre le carrelage de la douche, se rehaussant un peu pour être à sa hauteur, enfin autant que faire se peut. Sa voix se fit sucrée tandis que son visage s'approchait un peu.

"Et quoi ? On fait comme si rien ne s'est passé ? On se fait des papouilles et on devient pote ?"

Elle bascula la tête en arrière en souriant, lascive, subterfuge pour éloigner sa bouche de lui, elle ne lui donnerait rien, au mieux elle s'amuserait à lui donner envie.

"Je pourrais être ton ancêtre tu sais ... Et je ne suis pas charmante ..."
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Sam 2 Mar 2013 - 16:52


L' infirmière se rapprochait beaucoup trop maintenant. Il avait aimé jouer avec elle de sorte que maintenant, elle rougissait mais cela n'allait pas plus loin. En plus, elle devait se rhabiller. On voyait tout à travers ses vêtements, sans parler de sa blouse complètement déboutonné. Il en avait presque de la peine, il ne savait pas pourquoi. Enfin, Corvo avait de la peine surtout pour être partit du mauvais pied avec elle mais qu'est-ce qu'elle faisait elle? Elle faisait pareil que lui, répondant aux provocations. Mais bon, ils n'étaient plus des enfants et si elle disait vrai, elle non plus. Enfin on le voyait mais si elle est aussi vieille qu'elle veut me faire croire alors elle n'en est plus une depuis très,très,très longtemps. Il supprima donc de sa conscience les idées pas très nettes qui s'offraient à lui et la piqua une dernière fois.

- L'idée des papouilles ne me dérangerait pas, ni l'idée que tu sois plus vieille. Et oh, comment tu te mens à toi-même... Tu es très mignonne.


Pour terminer cette phrase, il jeta un regard sur le corps de l'infirmière comme si il en voulait à son corps. Mais il arrêta et se releva, pas sans difficultés avec le sol glissant qui était sous ses pieds et la douleur à la cheville. Il dût s'y reprendre à deux fois pour trouver un bord assez sec pour poser sa main dessus et sortir de la douche. Sa cheville lui faisait mal, plus qu'avant le croche-patte et c'était à peine si il arrivait à marcher avec, même en boitant. Et il se rappela des paroles qu'elle lui avait dit.

( "Espèce de malade, tordu, pervers", c'est elle qui dit sa en rentrant dans la douche des gens alors qu'ils sont nu? Faudrait qu'elle revoit ça avant de dire cela aux autres... )

Son égo était touché, et après toute cette agitation il était fatigué. Il repéra une serviette à côté du lavabo qui semblait propre. Il la prit et la mit autour de sa taille, cachant la partie qui dérange à l'infirmière et comme il n'était pas sans cœur il alla vers elle, se pencha et comme il l'avait réceptionné, il la releva. Et il entama sur des explications.

- Ce petit jeux ne marchera pas avec moi, ni aucun autre jeux. Si tu veux pas faire la paix, tant pis mais au moins laisse ma maladie guérir et après si tu veux te battre on en reparlera.


Et il s'en retourna pour sortir de la salle de bain avant de se rappeler sa situation donc il retourna en arrière et alla demander.


- Pourrais-tu me donner des vêtements propres s'il te plaît? J'ai pas envie de sentir le vomis avec les vêtements sales et aller jusqu'à ma chambre est un peu trop bizarre sans vêtements...

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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Sam 2 Mar 2013 - 20:15
Calliste ne pu s'empêcher de lever les yeux au ciel, non elle n'était pas charmante, et ça l'harassait au plus haut point qu'on lui débite ce genre de connerie. Elle ne s'était jamais trouvé un quelconque charme, d'ailleurs elle n'y portait aucun intérêt, pour manipuler, elle avait les organes nécessaires, les hommes ne cherchaient guère plus qu'à se vider.
Il était culotté quand même à vouloir le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière ! Les papouilles ? Elle avait dit ça sur le ton de la plaisanterie, puis quand bien même ce fut sérieux, sans excuse il ne fallait pas y compter. Puis si c'était pour être gentille et qu'au final il la traite comme un peu plus tôt, il pouvait bien crever !

"Je ne me mens pas, arrête avec ça, tu m'exaspère t'es content ? Et t'auras des papouilles si tu t'excuse, donc jamais on dirait ..."

Elle n'arrivait décidément pas à le suivre, tantôt il lui lançait des regards intéressés, la minute d'après il s'éloignait indifférent. Il y avait quand même une chance qu'il y ait une faille, peut être faisait il mine de rien alors que ce n'était pas le cas. Ce n'est pas grave, elle allait le travailler au corps, c'était une question de fierté et d'honneur !
Elle le regarda se déplacer, il souffrait l'animal, cet idiot c'était blessé pour une petite dispute ... Les hommes devraient revoir leur sens des priorités ... Il suffisait de s'excuser, c'était pas bien compliqué quand même !

*Tu parle, toi même t'en es incapable, mais c'est tellement plus facile d'ignorer ses propres défauts, hein Calliste ? ...*

Elle siffla sourdement, la petite voix avait raison, mais de là à l'admettre ... Elle le laissa l'aider, sans l'avouer, elle appréciait le contact avec une peau chaude, puis s'il pouvait se faire mal en la relevant ... Elle en profita pour se frotter contre lui, les hostilités étaient ouvertes ! Elle regarda ses vêtements humides, ce n'était pas le moment d'attraper froid, d'autant plus qu'elle prenait soin de ne pas chauffer l'infirmerie, si on lui avait demandé, elle aurait rétorqué que c'était pour empêcher la prolifération des germes par mauvaise foi. La vérité était tout autre, elle ne voulait tout simplement pas que cet endroit soit accueillant, les gens devaient partir au plus vite. Cela dit, elle alla hausser le thermostat de sa chambre après avoir retiré sa blouse.

Elle leva à nouveau ses yeux redevenus normaux lors de sa tirade. Il n'avait rien compris décidément, elle ne cherchait pas à se battre ... Juste asseoir son autorité en obtenant des excuses, et puis de quel jeu il parlait ? La séduction ? Elle décida de faire son ignorante, après tout elle n'était pas sure. Elle s'approcha de lui et vint poser sa main glacée sur son avant bras accueillant.

"Mais de quel jeu tu parle au juste ? Je ne joue à rien ... Qui plus est je ne veux pas me battre avec toi, que tu me montre du respect, rien de plus. Je me suis occupée de toi, bien occupée de toi, et tu m'envois promener, tu trouve ça juste ? Pas moi, alors je veux des excuses, juste des excuses, je ne cherche pas la bagarre ... Voilà ce que je te propose : un baiser en échange d'excuses, à toi de voir mon chou ..."

Elle passa devant lui, prenant soin de se frotter un peu avec ses hanches et se retourna lorsqu'il lui parla, opinant, un pyjama, c'était pas cher payé pour la scène qu'elle lui avait fait finalement. Elle lui désigna son lit trônant dans la petite pièce.

"Installe toi ici, je précise que c'est provisoire ... Cette pièce chauffera plus vite que le dortoir ... C'est des draps en soie, tu les souille avec un quelconque fluide et je te bute ..."

Elle alla chercher un pyjama en coton dans la réserve avant de revenir le lui apporter. Elle se dirigea ensuite vers son armoire cherchant autre chose à mettre, enlevant sa robe bustier, après tout elle l'avait vu nu, et puis elle était en sous vêtements, si ça pouvait l'aider à accepter le contrat en plus ... Il faut dire que ça mettait bien en valeur ses formes cette mousseline rouge sang.
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Sam 2 Mar 2013 - 21:05


C orvo pouvait enfin se reposer. Il tâtait le lit qui allait bientôt être le sien pour quelque temps, au moins jusqu'à qu'il aille moins froid. Pendant qu'il mettait le pyjama de soie, qui au passage était très confortable même s'il n'avait pas de sous-vêtement, il regardait Calliste qui se déshabillait aussi. C'était une vision assez bizarre, dans le sens où Corvo ne savait pas quoi ressentir ni quoi faire. Peut-être qu'il était gêné de se trouver dans cette situation très bizarre surtout quand l'infirmière cherchait encore et toujours à le séduire. Elle avait de très belles formes, c'était indéniable ,mais cela n'attirait pas Corvo pour autant. Si elle doit faire ça pour le respect, il préférait ne pas se soumettre à dire une simple excuse pour en profiter surtout qu'il savait que c'était une ruse. S'il devait en profiter, c'est elle qui viendrait et sans compromis pas lui. À cette pensée, un rire s'afficha dans son visage. La tenue que l'infirmière avait mise était très extravagante et très sexy aussi. Oh que oui, elle cherchait décidément à le faire plier à sa volonté. Et oh combien il n'allait pas le faire. Il décida de répondre à ses provocations.

- Désolé de te décevoir chérie...


Il s'arrêta sur cette phrase pour qu'elle percute bien dans les tympans de l'infirmière puis il continua quelques secondes après.

- Je ne me plierais pas à toi, ni à ce que tu proposes. Je trouve ça plus qu'exécrable de marchander avec son corps même si j'ai conscience que si j'étais plus faible et que j'aurais présenté mes excuses, tu ne me donnerais pas ce que tu promets en ce moment même. Chercher le respect par le chantage, le sexe ou la séduction tu ne gagneras jamais du respect, tu en perdras.

Il se mit contre le fond du lit et passa ses bras derrière sa tête et décida d'admirer celle qui était en face : La jeune femme aux formes bien belles qui essayait de le séduire. En y repensant, aucune fille n'avait jamais interagie comme maintenant avec lui. C'était lui et la nature, qui elle n'était pas une folle perverse à la recherche du respect en marchandant avec son corps. C'est peut-être cela qui l'a endurcit, encore une raison de vouloir partir d'ici. Il s'affaiblissait et bientôt, il ne pourrait même plus résister à ce genre de choses. Peut-être qu'il pourrait avoir une autorisation spéciale mais toutes ces futilités furent remplacés par son pyjama qui était hyper confortable et les couvertures aussi douces qu'un lit de fleurs.

(Et ce qui serait encore meilleur c'est la compagnie de cette femme. )


Oui, Corvo n'arrivait pas à réprimer les envies de l'homme qu'il est. Malgré le fait qu'il résiste, il avait envie d'avoir cette femme à ces côtés et de faire des choses que n'importe quel adulte ferait. C'est vrai, il n'est qu'un humain et même s'il avait du mal à le visualiser, il était un adulte. Quelle a été sa dernière fois avec une fille? Oh, oui pour son anniversaire de ses 18 ans où il s'était autorisé des folies. Donc plus de 6 ans sans aucune fille, en même temps la nature suffisait à faire passer le temps et il venait de s'en rendre compte que maintenant et cela lui mettait une impression bizarre. Qu'est-ce qui l'empêcherait de céder et pouvoir en profiter ? Surtout qu'elle était très mignonne malgré qu'elle ne veuille pas l'admettre et elle avait un corps exquis. Ce qui l'en empêchait c'était l'orgueil de ne pas céder et de présenter ses excuses car elle ne les avait pas présentés.


- Et toi, tu dormiras où ? Ici aussi ?


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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Sam 2 Mar 2013 - 21:58
Calliste se retourna médusée, les bras ballant, sa bouche charnue à demie ouverte et les yeux rouge tant l'étonnement était grand. Il l'avait appelé chérie, elle avait bien entendu ... Non mais pour qui il se prenait celui là ?! Jamais au grand jamais on lui avait donné de sobriquets ridicules, ça c'était SON truc à elle ! Même ses mères ne lui avaient jamais donné de petit nom, les hommes qu'elle avait côtoyé n'en parlons pas, elle les avait tué ... Elle vint se prendre le bras pour se masser le coude comme pour se protéger, se rassurer, ne sachant comment réagir. Il brisait toutes les barrières, il n'avait aucune limite, elle ne lui faisait pas peur ... Elle avait perdu de sa superbe, jamais on ne lui aurait parlé de la sorte de son vivant. Elle retînt une larme tant son désespoir était grand. Il était là à faire son beau alors qu'il lui avait fait du mal, c'est vrai, elle s'était occupée de lui, ce qu'elle n'aurait jamais fait auparavant et lui l'envoyait bouler avant de se jouer d'elle. Elle se sentait ridicule, impuissante, si démunie. Sa dernière tirade l'acheva, elle était faible et elle ne pouvait même plus compter sur ses atouts féminins pour avoir les choses à son avantage, la situation devenait de pire en pire. Elle se recroquevilla pour cacher son corps plus bon à rien, pas fait pour se battre, ni pour séduire ... Il faut dire que ce n'était pas arrivé souvent qu'un homme lui résiste. Elle ne pouvait plus supporter le regard de l'homme, c'était trop difficile, trop douloureux, il lui renvoyait sa détresse. Elle jeta un coup d'œil dehors, il devait être aux alentours de 18h, le ciel s'assombrissait, personne n'allait plus venir à cette heure, et puis elle n'était pas en état il fallait bien l'avouer.
Elle se retourna rapidement pour dégrafer son soutient gorge et enfila sa nuisette en soie vivement, seulement elle lui arrivait à mi cuisse, ce n'était pas suffisant pour se cacher. Aussi elle se dépêcha d'attraper son peignoir pour le revêtir, seulement après elle prit le temps d'enlever ses bas. Elle récupéra ses vêtements, sa blouse ainsi que ceux de l'homme pour les emmener dans la petite blanchisserie au fond du couloir, elle ferait la machine plus tard. elle revint sur ses pas, fermant les volets et les portes au passage, le claquement du bois lui perforait le cœur, un peu comme les coups de bâton annonçant le début d'un spectacle, ceux ci sonnaient le début de la nuit, le début de l'enfer. Elle s'enfermait elle même dans sa prison de douleur, ses pas raisonnaient sur le carrelage froid et s'enfonçaient dans ses tympans, elle allait devoir rester seule avec lui ... Son tortionnaire ... Cela dit, il allait sans doute dormir, quand bien même ce n'était pas le cas, elle n'était pas obligée de le supporter.
Elle lambinait, repoussant le moment où elle allait devoir croiser son regard. Quand elle revint, elle se rua dans la salle de bain sans mot dire, d'ici il ne la voyait pas. Le néon de la salle de bain accentuait son teint livide, elle dépérissait, elle le savait, elle le voyait ... Elle retira son rouge à lèvre à l'aide d'un coton humide. Ce maquillage c'était pour son bon plaisir à elle, elle s'en moquait qu'il la voit sans. Elle défit son chignon, prenant son temps, reculant l'échéance, ses cheveux tombèrent jusqu'à ses reins, cascade blanche. Cette petite mascarade lui avait permis de se calmer, ses yeux étaient redevenus normaux, elle les toisa un instant, dépitée par leur allure animale ... Les paroles de l'homme se répercutaient dans son cerveau malade. Elle osa franchir le seuil de la porte, la tête basse, jouant avec ses doigts.

"Je ... Crois que tu te méprends sur moi ... Je cherchais pas à me prostituer ... Juste un accord de bon procédé ... Le respect je m'en fous ... Je comptais plus sur une ... Espèce de gratitude pour les soins apportés ... J'ai jamais fait ça de ma vie ... C'était humiliant pour moi tu sais ..."

Elle vint s'asseoir sur le rebord de sa fenêtre, son poste d'observation préféré, regardant la nuit envahir peu à peu les alentours. L'angoisse l'envahissait peu à peu, elle savait que le tourment n'allait pas tarder à venir la prendre, cela dit elle paraissait calme. C'était involontaire, des années d'entrainements pour porter un masque, ça avait porté ses fruits sans qu'elle ne s'en rende compte. Elle colla ses genoux contre sa poitrine et vint se tenir les chevilles avant qu'il ne s'adresse à elle. Où est ce qu'elle allait dormir ? Allait elle seulement dormir ... Elle désigna son cabinet.

"J'attends que la nuit soit bien installée, je t'apporte tes médicaments du soir et je me retire dans mon fauteuil, je ne serais pas loin si besoin est"
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Re: Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\] - Sam 2 Mar 2013 - 22:47


Titre du RP
C orvo avait réussi, il avait gagné contre la séduction de
l'infirmière mais était-ce vraiment bien de gagner dans ce cas-là? Il
n'avait pas cessé d'observer l'infirmière faisant tout pour pas qu'il la
voit car, elle semblait désemparé. Était-ce vraiment une réussite de
détruire l'assurance d'une femme? Certes Corvo avait exagéré en parlant de
prostitution, qu'elle vendait son corps pour le respect mais il
n'attendait pas une réaction comme celle-là. Il avait un peu de temps
pour réfléchir pendant qu'elle marchait de droite à gauche évitant de croiser son
regard donc il commença à sérieusement se remettre en doute. Il savait qu'il avait fait encore une bêtise et qu'il aurait dû
céder, ne pas vouloir avoir le dernier mot mais il était trop têtu et
cela lui a coûté cher: l'assurance d'une magnifique femme. Quand elle
mit sa chemisette, il remarqua qu'elle n'était pas comme tout à
l'heure, fière et séduisante mais plutôt recroquevillé et gêné. Quand
elle sortit de la salle de bain, là où ils s'étaient querellés tout à
l'heure, elle était plus magnifique encore. Elle avait enlevé tout le
maquillage de son visage et défait le chignon. Pas la peine de dire
qu'elle était la femme la plus magnifique qu'il avait vu. Les dents
saillantes lui donnait encore plus un air mignon.

(La plus belle femme que j'ai vus... En même temps, ce n'est pas une
sorte de paradis ici ? Il devrait y en avoir beaucoup de femmes comme
ça... )


Il n'arrivait pas à
décoller les yeux d'elle. Il était attiré et désolé et il devait
s'excuser. Après tout cela, Corvo savait bien que ce n'était pas une
démone qui s'était introduite dans l'infirmerie elle était trop...
normale. Il se leva, silencieux et marcha vers elle et mit ses mains
sur ses épaules. Elle semblait chétive comme ça, mais il savait bien que
ce n'était pas vrai. Il prit plus d'assurance et resserra un peu son
emprise sur elle et pencha la tête vers elle.


-
Toute cette dispute c'est parce qu'on est têtu, merci de tes soins je
t'en suis reconnaissant. À cette heure-là, sans toi je serais surement
en train de vomir mes tripes. Tu n'as pas non plus besoin d'utiliser tes
atouts pour obtenir quoi que ce soit, la persévérance et un petit peu
de cruauté marche aussi.


Cette
dernière phrase n'était pas sérieuse, il voulait essayer de la
faire rire un peu histoire de détendre l'atmosphère. Sans attendre sa
réponse il la retourna et l'enlaça. D'après lui, c'était le geste le
plus adéquat à la situation. Tout le monde a besoin d'un câlin, rien de
mieux pour réconforter et redonner un peu d'assurance qu'elle avait
perdu.


- Je
suis désolé si je t'ai offensé, je ne voulais pas vraiment. Enfin je ne
pensais pas que cela te ferait quelque chose, tu semblais si... forte.


Il parlait entre ses cheveux et ce n'était pas la meilleure chose. Il avait faillit éternuer 2 ou 3 fois.

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Le malade méfiant et la folle à lier.[/+18\]
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