Chapitre IV :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


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Une semaine pour un travail d'une vie

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Une semaine pour un travail d'une vie - Sam 23 Fév 2013 - 23:34
Retrouvons Maya au cours spécialisé du soir : la matérialisation. Il existe d'autres élus qui doivent dessiner pour faire apparaître des choses... mais à chaque fois, la technique est différente. En maintenant presque une demi-année, la jeune déesse a fait des progrès considérables dans l'art de dessiner. Au sens strict du terme, elle sait désormais visualiser tout type d'objet ou forme dans sa tête dans les moindres détails, puis retranscrire l'idée sous forme de dessin sur une feuille de papier. Cependant, c'est au niveau pratique du pouvoir qu'elle pêche : elle ne peut dessiner que des objets qui ne dépassent pas 2 dimensions... ou plutôt des objets qui auraient la même épaisseur qu'une feuille. Voilà qui réduit considérablement les perspectives d'évolution.
Voyons... quelles sont ses meilleures créations depuis son arrivée ?

La toute première chose qu'elle ait réussi à créer volontairement, ce sont des grains de sable. Elle l'a d'ailleurs pratiqué tellement souvent qu'elle est parvenue à remplir un bocal entier de ces petites particules. Pour cela, il lui suffisait de faire des points sur une feuille... en gros. Ils prenaient ensuite la même texture que le sable, craquant et sec.
Deuxième avancée, ce sont les vêtements. Pas tous, forcément... les plus fins uniquement. Pour cela, il fallait être astucieuse et coller plusieurs feuilles entres-elles afin de représenter des formes arrondies continues. Les vêtements les plus simples restent le foulard et l'écharpe, mais les chemises et autres vestes, jupes ou bonnets restent dans le domaine du faisable. Néanmoins, elle déconseille et se déconseille de les porter pour ne pas risquer de se retrouver sans rien sur le dos en plein milieu des couloirs à cause d'une dématérialisation malencontreuse... Non pas qu'elle ne maîtrise pas son pouvoir, mais qu'elle n'est pas toujours totalement lucide. Un moment d'égarement arrive si vite...
Troisième avancée et premier réel échec concernant la nature. Bien que les brins d'herbe et autres feuilles d'arbres soient simples à dessiner, leur matérialisation ne se passe pas comme elle le voudrait. Ils ressemblent à des brins d'herbes fraîchement arrachés ou à des feuilles d'automne récemment tombées... mais ils n'évoluent plus. Les feuilles réelles, elles, sèchent et changent de couleur, puis se désagrèges... les feuilles matérialisées restent telles quelles pour toujours. Maya ne s'explique pas ce phénomène... Cependant, elle se doute qu'il en va du cycle vie-mort qui ne peut être dessiné avant la 5e évolution de son pouvoir. Il faudra du temps pour arriver jusque-là...

Mis à part tout cela, soit cela ne fonctionne pas, soit ce n'est pas très utile. Elle peut créer des plaques de bois ou de métal, mais d'une épaisseur tellement infime qu'elles cassent en un clin d'œil. Côté difficile voir impossible, notons la transparence et la réflexion... donc le verre et le miroir. Si elle dessine la continuation de la table sur sa feuille pour simuler un effet de transparence, elle obtient une planche du même matériau que la table. Si elle se dessine en train de dessiner... ça merde. En gros, cela reste un dessin immobile. Il doit y avoir encore de nombreuses choses impossibles à mettre sur papier, ce sont les limites du pouvoir imaginatif... mais il faut avouer que ce serait chic d'y arriver un jour !


Aujourd'hui, Maya s'essaye à une robe à motifs. Elle travaille sur du matériel à taille réelle pour que la chose lui aille ensuite. Elle a décidé de porter cette tenue pour l'événement à venir, l'avènement du nouveau directeur... mieux vaut donc ne pas se rater. Parce qu'effectivement, une fois matérialisé, l'objet ne peut plus être modifié. Évolution n°4... les choses les plus utiles sont celles qu'on acquiert en dernier, c'est une règle bien connue dans le milieu des apprentis dieux...
Alors que les 3 autres étudiants confectionnent ce qui les branche, Maya s'observe dans un miroir personne en plaçant les feuilles dessinées devant elle. La longueur semble bonne, la forme également. Le professeur observe son élève et y va de son petit conseil. Sachant que le temps sera résolument froid, il faut essayer de revoir les détails pour matérialiser un tissu plus chaud pour l'épaisseur la plus fine. Différencier 2 tissus par le dessin : tout un art ! Mais Maya, ayant déjà une idée derrière la tête, va rester sur sa position. La soie est moins chaude que le cachemire, elle n'en reste pas moins davantage utilisée pour confectionner bon nombre de robes de mariée.



Qui sait, elle pourrait resservir.
Maya termine joyeusement son dessin et peaufine une dernière fois les détails. Après un travail d'une semaine, à raison d'une heure de dessin par soir et d'une réflexion non stop, la jeune femme déglutit, espérant que tout se passera bien. Elle pose les feuilles sur le sol, s'agenouille à côté, pose ses deux mains sur sa future œuvre et ferme les yeux. Concentration. Il faut absolument faire comme le lui a appris son professeur : visualiser le résultat qui devient réalité. Petit-à-petit, les morceaux de papier s'assouplissent, s'adoucissent... Sous les regards amusés de ses camarades, Maya fait tout pour ne pas se foirer.
Elle rouvre les yeux et agrippe le résultat de ses efforts. Elle se remet devant le miroir et place le vêtement devant elle, comme si elle choisissait sa tenue du jour... à priori, cela semble impeccable. D'un blanc éclatant. Maya s'excuse auprès de son supérieur et sort de la salle en courant pour se rendre aux toilettes. Dans un cabinet fermé à clef, elle retire veste et jupe pour enfiler sa confection, puis s'observe sous toutes les coutures : à gauche, à droite, devant... derrière, ce sera plus difficile. Elle bouge les bras, sautille sur place pour tester la solidité de la marchandise. Elle a l'air pleinement satisfaite du résultat pour le moment... pas encore à 100 % toutefois. Il faut qu'elle fasse expertiser cela par un autre...

Reprenant ses affaires sous le bras, elle ressort des toilettes en courant.
Un type a la chance/malchance de croiser sa route dans le couloir. Elle l'arrête immédiatement.


- Excusez-moi ! Dites, est-ce que ça me va ?

Elle se positionne bien face à lui en le fixant dans les yeux. Elle se tourne sur la droite, puis sur la gauche, afin elle tourne sur elle-même pour bien qu'il puisse la reluquer dans tous les sens. Ce n'est pas de la coquetterie... c'est simplement maladroitement expliqué.
Pourvu qu'il n'y ait pas trop de défauts !
Elle déglutit une nouvelle fois, anxieuse, puis joint ses mains en priant le bon Dieu.


- A... Alors ? hésite-t-elle, le regard empli de pitié et d'espérance.


Dernière édition par Maya Tensho le Lun 25 Fév 2013 - 19:49, édité 1 fois
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Re: Une semaine pour un travail d'une vie - Lun 25 Fév 2013 - 0:40
Egran comme d'habitude s'entraîner seul sur des mannequins avec ses deux pistolets.
PAN un coup à la tête. Comme toujours il ne manque jamais ses cibles avec ses pistolets mais quand il s'agis d'une vrai victime Egran sait combien une vie est chère puisque que lui même est mort.
Alors comme il réussit cela il s'en va s'entraîner avec ses tourelles de mitrailleuses, cela ést plus compliqué car les mitrailleuses étaient lourdes. Il vise mais il ne touche comme à son habitude avec ses mitrailleuses le torse, mais pas la tête. Egran soupire, il en a marre de toujours rater sa cible. Alors il s'en va boire quelques verres de jus d'orange pour changer d'air. Il croise quelques apprentis comme lui et discute avec eux. Il finit de parler avec eux et bois une dizaine de verres. Alors, là vous vous imaginez l'envie pressente que Egran avait envie. Il court vers l'entrée des toilettes et là une jeune fille l'arrête, en lui demandant bizarrement si ses habits lui vont bien. Egran repond :


-Désolé !! J'ai une envie d'aller au toilettes donc attends moi ici et je te répondrai.

Alors, Egran fait ceux qu'il a faire et répond :

-Très joli ! Tu dois avoir de bon goût.
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Re: Une semaine pour un travail d'une vie - Lun 25 Fév 2013 - 1:19
Je crois bien que cela faisait longtemps que je ne m'étais pas autant donné dans quelques choses.
Du moins, c'est l'impression que j'ai en quittant la salle du club de combat, l'entrainement d'aujourd'hui est terminé et je commence à prendre le rythme, et il faut dire que contrôler ses limites aide pas mal pour avoir une bonne endurance.

Pourtant, je sens clairement qu'aujourd'hui j'ai pris chère au niveau musculaire, il faut croire qu'ils sont en train de me muscler et il est vrai que ce n'est pas vraiment du luxe bien que je ne pense pas avoir la morphologie pour posséder un corps comme celui du surveillant que j'ai affronté l'autre jour ou même celui de Weiss.

Tien en parlant de la tête blanche, je me demande ce qu'il devient, cela fait un moment que je ne l'ai pas croisé, mais bon il n'y a pas vraiment matière à s'inquiéter.
Je sors un petit bout de papier de ma poche et le lis tranquillement tout en laissant mes pieds faire le chemin qui doit m'amener aux toilettes équiper de douches de cet étage.
Car oui contrairement à d'habitude je ne porte pas mon éternel uniforme terrien, ce dernier est dans le sac de sport que je porte à l'épaule.

Là je suis un dans survêtement de sport bleu-marine à capuche, bien que cette dernière soit repliée dans mon dos, je marche donc tranquillement dans le couloir quand je vois une tête blanche familière.
Non il ne s'agit pas de mon bourreau, mais de mon ange, enfin je dis ça surtout pour les ailes, elle semble poser une question à quelqu'un, mais la personne semble dire qu'il a affaires avec les toilettes et s'en va rapidement.
Aussi elle se dirige vers moi, je m'arrête et lui sourit gentiment, presque prêt à lui dire bonjour.

Malheureusement, je n'ai pas le temps d'en placer une qu'elle tourne devant moi en me demandant si la robe qu'elle porte lui va bien.
Je réfléchis quelque chose comme une demie seconde avant de lui sourire de plus belle.


- Tu es très belle et cette robe te met en valeur, mais j'imagine que ce n'est pas ta prochaine tenue d'entrainement que tu es en train de me montrer, n'est-ce pas Maya ?

Je pense que maintenant elle m'a reconnue, je sais pas si elle allait répondre, mais c'est là que le type des toilettes sort en affirmant à Maya que sa robe est de très bon goût, bon maintenant je sais ce qu'elle lui demandait bien que ce soit très logique en soi.
Je me tourne vers le nouveau venu.


- Bonjour à vous deux au fait.

Je sais que c'est bête à dire, mais je dois avoir des restes de la non-éducation de mon père qui à fait de moi un être un minimum poli.
Je leur souris à chacun puis tourne à nouveau la tête vers Maya.


- C'est ton nouvel achat ? Ou un cadeau de ton père peut-être ?

Je penche légèrement la tête sur le côté en la regardant dans les yeux, il est vrai que je ne me suis pas présenté, mais ce n'est pas forcement le plus important si le sujet est la robe de la demoiselle.
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Re: Une semaine pour un travail d'une vie - Mar 26 Fév 2013 - 15:43
Ennui, ennui, quand tu nous tiens. Voilà la punition divine que Deus m'avait offerte.

Et d'autant plus quand la belle bibliothécaire de l'école attrapait un mauvais rhume et ne pouvait assurer l'ouverture de son antre aux livres. Et moi, qui attendais la dernière heure de la journée, après tant de cours longs et ennuyeux, moi qui attendais tant pour parler à cette charmante jeune femme et qui espérais bien, un jour, recevoir une réponse (je pense qu'elle est timide), je me sentais abandonné, oublié, « baisé » comme dirait mon cher voisin de classe dont le niveau de langage me répugnait de jour en jour.

Je déambulai alors dans les couloirs, sans aucun but, tel un fantôme ne pouvait ni mourir ni continuer à vivre. Je me serrai bien jeter par la fenêtre, pour combler mon ennui, mais c'était inutile car un homme de l'entretien était passé avant moi et avait pris soin de fermer toutes les fenêtres.
Je ne pouvais pas rentrer dans ma chambre, il était tard et je n'aurai voulu pour rien au monde déranger mes chers colocataires. Et donc, je marchais dans les couloirs, en regardant mes pieds, le temps que le soleil se couche puis renaisse.

Soudain, je cognai quelqu'un et fis un pas un arrière sous le choc. Aussitôt je m'excusai d'une telle impolitesse :

« Excusez-moi, pardon, pardon. Je ne vous avais pas vu ! »

Puis je levai les yeux vers cette personne....et failli bien mourir de honte. Voilà maintenant que je parlais à une porte, une belle porte blanche et la silhouette d'un homme dessinée dessus me fit comprendre que j'avais affaire à la porte des toilettes. Je rougis de ma bêtise et regardai s'il n'y avait personne autour, qui m'aurais vu parler à une porte tel un fou.

Je remarquai alors quelques paroles plus loin, de l'autre côté de la porte. Ma collègue de bois me cachait d'eux mais j'étais presque sûr qu'ils m'avaient entendu. Que faire alors ? Je ne pouvais pas leur avouer mon erreur, j'aurai honte.
Je fis alors semblant de continuer une discussion avec une personne (nommons la Cécile) :

« Oh c'est toi Cécile, désolée. Je dois y aller, au revoir. »

Que c'était ridicule ! Si mon pauvre maître m'avait vu ainsi, il se serrait bien moqué de moi Mais au moins, cela paraissait réel.

-----------------------------------------------------

Je contournai ensuite la porte et aperçu deux jeunes gens : une jeune fille aux étranges cheveux blonds et un garçon qui semblait l’apprécier. J'étais un peu seul, mais j'hésitai quelques instants à interrompre une telle discussion.
Enfin, je me décidai et fis une approche polie et amicale :

« Bonsoir, à vous, mes chers. J'espère que je ne vous dérange pas. Que font donc deux jeunes gens dans les couloirs à une telle heure ? Pas que je sois surveillant ou que cela m'importe mais....je n'ai rien d'autre à vous demander....je l'avoue. »

Je fixai le mur de gauche tant j'étais gêné. Je n'avais vraiment rien à leur dire et pourtant j'avais envie de leur parler.
Vraiment, ce n'était pas mon jour (soir).
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Re: Une semaine pour un travail d'une vie - Mar 26 Fév 2013 - 20:45
La jeune femme pose ses mains sur ses hanches et affiche une expression très douteuse…
Un, puis deux garçons viennent vers elle, à sa rencontre. Elle reconnaît immédiatement Akared et semble également connaître l’autre. Elle ne distingue pas amis et inconnus, qui font tous partis de la même famille d'individus... Des gens avec qui elle peut être franche dès la première rencontre et dès les premiers mots.


- Vous, les garçons, vous... non, excusez-moi. fait-elle en se rappelant qu'elle déteste généraliser. Je voulais dire... Vous deux précisément, vous ne savez pas regarder dans les détails. Je sais bien qu'elle me va, sinon je ne la porterais pas... Ce n'est pas une question à laquelle on peut répondre par oui ou par non, il faut essayer d'élargir un peu... Ce que je vous demande, c'est "Est-ce que vous voyez des défauts ?". Je ne sais pas… est-ce que c'est droit, est-ce qu'il y a des fils qui dépassent… ? Est-ce que ça ira bien avec ma coiffure ? Est-ce que je dois plutôt attacher ou détacher mes cheveux ? Voilà... « est-ce qu'elle me va ? » quoi...

D'après Maya, un garçon ne voit les choses que dans l’ensemble. Si une fille est jolie avec ce qu’elle porte, elle est simplement « jolie »… mais ça ne fait pas vraiment avancer les choses. Il a fallu de la recherche pour arriver à ce résultat, et ce n’est pas une simple robe qui la fera devenir parfaite, ça non. Il suffit qu’on aperçoive une forme étrange parmi les motifs et le vêtement est foutu, importable, bon à jeter… Davantage encore s’il a été confectionné pour un événement des plus importants.
Cette robe lui sied-elle ? Colle-t-elle parfaitement avec ses cheveux et son visage ? Avec sa taille ? Avec sa silhouette ? Maya n’est-elle pas trop provocante par rapport à son statut d’invitée ? Il ne s’agirait pas de faire de l’ombre à la véritable attraction de la fête à venir… Faut-il rajouter un gilet ou un quelconque accessoire ? Barrettes, bracelets, bagues, boucles d'oreilles... ?

Si Maya avait voulu être couverte de compliment, elle aurait posé sa question différemment. Ou alors, dans un autre ton. Le ton aussi est très important... mais l'apprentie déesse n'est pas de ces femmes-là. Elle se fiche des éloges parce qu’elle ne trouve pas belle en général. Ce ne sont pas de simples vêtements qui doivent la valoriser, c’est tout l’ensemble qui doit être harmonique et mélodieux. Dans le cas présent, elle n’est vêtue que d’une robe de soirée... Elle n’est donc pas belle, c’est la robe qui est jolie… ou qui doit être jolie. Akared a donc tort de la complimenter ainsi.
En tout cas, ce sont ces experts qui sont en charge de vérifier la robe. Pas Maya, la robe.
Aucun problème pour eux, la jeune femme sait parfaitement qu'ils ne peuvent pas saisir ce qu’elle demande du premier coup. Elle sait être patiente et expliquer sans s’énerver.


- Avant que je ne réponde à ta question, Akared, dîtes-vous que c'est une robe que j'ai eue en solde ou en promotion et qu'il y a forcément un hic quelque part. Vous vous en sentez capable ?

Entendant le troisième jeune homme arriver, Maya est particulièrement intéressée par cette « Cécile ». Un œil féminin ? Elle cherche du regard et tente de voir de qui il s'agit, mais Fuyuki s'est mis pile en travers pour boucher sa vision. De toute façon, elle ne voit personne... la dame a dû partir.

- Bonjour Fuyuki. fait Maya, toujours aussi satisfaite de savoir le nom des autres alors qu'ils ne l'ont jamais vue. Bon, écoutez... Il y a encore quelques cours du soir à cette heure-ci pour la spécialisation des pouvoirs divins. Voilà d'où vient ce vêtement... Maintenant, j'ai conscience de ne pas être très douée dans mon domaine et je cherche à m'améliorer. Cette tenue, j'aimerais bien la porter pour la fête demain... vous savez, le directeur Shindô. Il y a des affiches partout. Rien à voir avec un combat Akared, ce ne sera qu'une soirée. Et si tu veux, ce n'est pas un cadeau de mon père pour moi... mais un cadeau de moi pour mon père. Du coup, j'ai vraiment besoin de connaître tous les défauts de cette robe ou tout ce qui peut paraître étrange particulièrement quand c'est moi qui la porte. Vous pourriez faire ça... ?

Elle ne pense pas qu'ils puissent ou qu'ils aient assez de temps pour tout observer. D'ailleurs, ils doivent même avoir du mal à la suivre tellement son débit de parole est important. Une contre trois hommes, c'est toujours elle qui parle et les autres qui écoutent. Si seulement ça pouvait s'inverser dès maintenant !
Mais, elle part avec des aprioris. Ils ne vont pas avoir l’œil, ou pas sur les bons éléments de sa silhouette. Il faudrait trouver une solution...


- Ou alors, l'un de vous pourrait la porter ? Au moins, je pourrais la reluquer moi-même ! Akared... Je suis sûre que toi aussi, elle te mettrait en valeur !

Malheureusement pour lui, ce pourrait être une idée réalisable compte tenu de leur stature plutôt similaire… Mis à part qu’il n’a pas de poitrine, mais ça ne devrait pas poser trop de problèmes. Deux feuilles de papiers réduites en boule feraient l'affaire. Akared oui... mais cela pourrait également faire l'affaire sur Egran. Voir Fuyuki... même si ici, la robe lui serait plutôt courte.
Voilà pourquoi elle leur sourit malicieusement, à tous les trois...
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Re: Une semaine pour un travail d'une vie - Jeu 7 Mar 2013 - 16:40
[Egran ne peut pas répondre et Akared a un soucis internet, je réponds donc. Vous pourrez reprendre le rp plus tard]
Bonjour Fuyuki.

Je restais sans voie devant cette jeune fille que je n'avais vu, qui n'était même pas dans ma classe mais pourtant qui savait mon prénom. Comment faisait-elle ? Je cherchais dans ma mémoire, me remémorer les évènements de mon passé. Où aurait-pu croiser cette demoiselle ? Une fille aux cheveux blancs, cela était assez peu commun, je m'en serai rappeler...
En tout cas, je ne connaissais aucune des deux personnes présentes et il me parut juste de faire les présentations :

« En effet, je me nomme Fuyuki Iga. Mais par quel diable connaissez-vous mon nom ? Et pourrai-je connaître les votre ? »

La jeune fille prit ensuite la parole et nous dit :

Bon, écoutez... Il y a encore quelques cours du soir à cette heure-ci pour la spécialisation des pouvoirs divins. Voilà d'où vient ce vêtement... Maintenant, j'ai conscience de ne pas être très douée dans mon domaine et je cherche à m'améliorer. Cette tenue, j'aimerais bien la porter pour la fête demain... vous savez, le directeur Shindô. Il y a des affiches partout. Rien à voir avec un combat Akared, ce ne sera qu'une soirée. Et si tu veux, ce n'est pas un cadeau de mon père pour moi... mais un cadeau de moi pour mon père. Du coup, j'ai vraiment besoin de connaître tous les défauts de cette robe ou tout ce qui peut paraître étrange particulièrement quand c'est moi qui la porte. Vous pourriez faire ça... ?

Il y avait une cérémonie demain ? Je n'étais pas au courant... J'étais arrivé dans l'académie que très récemment et je n'étais surement pas invité. Tant pis, je n'étais pas vraiment à l'aise dans les grandes fêtes, je préfère le calme et la tranquillité de la bibliothèque.

Je regardai cette jeune fille sans penser à rien. Elle était un peu maigre, la peau blanchâtre et ses cheveux blancs eux-aussi lui donnaient peu de vivacité. Alors, porter une robe elle-aussi blanche contribuait juste à lui donner l'air d'une revenante. En même temps, nous étions tous des revenants... Je tournais autour d'elle, observant l'habit sous toutes ses coutures. Je n'avais aucun talent pour la mode mais j'avais une belle image de la mode de mon époque. Chez moi, les femmes portaient de grandes robes de couleur vives (bleu, rouge, peu importe), très large, très volumineuse et surtout très décorée par des fils d'or et de la dentelle. En comparaison, la pauvre petite robe de cette apprentie était simple. Mais toutes les coutures étaient parfaitement réalisées et le tissu semblait léger et agréable à porter. Je préférai ne rien dire à part des « bien, bien ».

Cependant, cela ne semblait pas lui suffire et il menaça le jeune homme à côté de moi d'un crime odieux :

Ou alors, l'un de vous pourrait la porter ? Au moins, je pourrais la reluquer moi-même ! Akared... Je suis sûre que toi aussi, elle te mettrait en valeur !

Je regardai mon jeune ami avec effroi car c'était une immense honte que de porter les vêtements d'une femme. D'autant plus s'il portait un sous-vêtement foncé qui serrait visible à travers ce maigre tissu. Je vins immédiatement à son secours en rétorquant à la jeune fille :

« Ce n'est pas une bonne idée, ma demoiselle. Ce jeune homme est trop fort d'épaules et bien moins maigre que vous, il risque de rompre les coutures et élargir votre robe. Vous ne pouvez pas porter une robe élargie dans une grande cérémonie. Une robe qui ne suit plus les formes de votre corps ! »

Il valait mieux trouver un miroir ou, au moins, un mannequin féminin (vivant ou non). Je pensais bien à la directrice, dont j'avais le numéro de téléphone, mais elle avait trop de poitrine et risquait également de rompre les coutures de la robe. Je sortis mon portable et passais en revue la liste de mes contacts : Hango, Marc, Jean, Rénar... Je baissais les yeux vers le sol lorsque je me rappelai que mes talents de dragueur ne m'avaient apporté aucun numéro de filles. Si je ne changeais pas rapidement de sujet, mon ami ou moi allions devoir porter une robe et jouer le mannequin.

Je réfléchis alors... Dans son discours, quelque chose m'avait interpellé « pouvoirs divins....d'où vient ce vêtement ». Elle faisait de la couture ? Quel drôle de pouvoir... Mais cela pouvait être très utile pour changer le sujet et je cherchais justement quelqu'un pour me faire un gant magique. Je lui demandai donc poliment :

«J'y pense... Jeune fille, votre domaine divin a l'air très intéressant, pourrai-je en connaître d'avantage ? Voyez-vous, j'aimerais beaucoup obtenir un gant magique pour l'alchimie, un gant blanc avec un cercle de transmutation dessus. Mais impossible d'en trouver dans les marchés. Cela me ferait plaisir d'assister à la création de ce gant, de vos mains ! Enfin, si vous le voulez bien, bien sur.»
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Re: Une semaine pour un travail d'une vie - Jeu 2 Mai 2013 - 20:27
L'un d'entre eux consent enfin à lui tourner autour. En même temps qu'il inspecte les lieux, Maya tente de se montrer sous son meilleur jour en prenant des petites poses pour qu'il puisse observer au mieux. Elle lui indique approximativement les pans critiques du vêtement, lui pose quelques questions insignifiantes par lesquelles il répond par l'affirmative sans vraiment donner l'impression d'écouter... mais elle ne lui en veut pas. Au moins, il est concentré sur son job, c'est déjà très bien et très gentil de sa part ! Résultat : elle va lui accorder droit de réponse. Non pas qu'elle lui aurait refusé dans le cas contraire, mais elle va y ajouter une touche d'information supplémentaire...

- J'ai juste une très bonne mémoire des visages et des noms... ça me donne un certain avantage, si tu vois ce que je veux dire. Moi, c'est Maya... hésitation... Hum... Maya Tensho. Tu n'as pas vu mon nom et mon portrait sur la tour de l'horloge ? C'est l'œuvre d'un plaisantin pour moi. Un gentil plaisantin...

Maya espionne les nouveaux arrivants. Elle se planque souvent près du grand temple, à guetter les allées venues pour observer les morts revenir à la vie. De loin, elle contemple leur visage, retient leur nom... après tout, ça peut toujours servir. Viendra un jour où tous devront faire face à l'inattendu, à une menace qui les dépassera et qui nécessitera une connaissance des uns et des autres. À ce moment, il ne faudra pas se séparer mais au contraire, se regrouper et resserrer les liens. Se soutenir mutuellement. Un visage et un nom, c'est déjà une très bonne base.
Non... c'est faux...
La jeune déesse espère simplement voir son père à chaque fois. Soit lui, soit Colombe accueillent les nouveaux dieux en devenir... et une chance sur deux, ce n'est pas négligeable. Les noms des dieux, en l'occurrence « Fuyuki » dans le cas présent, ne sont qu'un « dommage collatéral », une information qui traverse son cerveau et y reste encré involontairement. Bon... maintenant, il est vrai qu'elle apprécie désormais prononcer le nom d'une personne qui ne l'a jamais vue juste pour voir la tête qu'elle va tirer. Une petite satisfaction personnelle... une sorte de bizutage affectif, rien de bien méchant de toute manière.

Fuyuki en termine avec son inspection sans vraiment donner clairement son avis. Il semble ensuite s'affoler de la proposition de Maya d'habiller Akared comme on habillerait une poupée. Son excuse n'est pas totalement valable, puisqu'à bien y regarder, Akared est très maigre et très étroit lui aussi... aucun doute qu'il n'abîmerait pas le vêtement. Quant au fait que la robe suive effectivement les contours de Maya, la jeune femme n'en est pas tout à fait sûre. Malgré tout le mal qu'elle s'est donnée, ce doit être fait de manière grossière. « Ce n'est pas parce qu'on sait s'habiller qu'on sait faire des habits. »
En tout cas, la réaction survoltée et démesurée de Fuyuki fait pouffer de rire Maya. Il est évident que l'homme cherche à protéger son acolyte d'une humiliation ! Mais fort heureusement, jamais Maya n'ira jamais jusqu'à obliger un homme à porter des vêtements féminins contre son gré. Par contre, s'il avait répondu « oui »... alors là, effectivement, elle l'aurait fait. Quel mal y a-t-il à s'habiller avec une robe ? C'est frais, élégant, confortable... à la différence de ces immondes jeans trop grands qui laissent entrevoir le caleçon de leur possesseur. Pendant un temps, humaine, Maya avait tenté l'expérience jean : ils étaient pile à sa taille et lui donnait un look plutôt sympathique, mais pour bouger, c'était une tout autre histoire. Elle avait l'impression d'être compressée, étouffée à longueur de journée... plus aucun contact avec l'air doux ou la lumière de l'extérieur... alors non, elle n'a pas prolongé l'expérience. Les collants pour l'hiver, il n'y a pas mieux. Les hommes devraient essayer, faire comme dans les déserts où on se moque de l'apparence. Après tout... c'est le confort qui prime, pas l'image qu'on a à travers les yeux des autres !
Maya lui donne une petite tape sur le bras et sèche une larme de rire.


- Excuse-moi, je ne voulais pas me moquer ! C'est juste que tu as pris ça tellement au sérieux que je n'ai pas pu m'en empêcher. Au pire, je me construirais un mannequin à mon image et je l'habillerais... au moins, il ne sera pas réticent et je pourrais bien tout observer moi-même. En tout cas, j'apprécie, merci pour l'aide !

Elle a envie de les prendre tous les trois dans ses bras... mais au vu de leur tronche, elle va peut-être s'abstenir. Ils n'ont pas l'air de types ayant besoin d'affection ou de gens très démonstratifs. Un simple remerciement doit certainement les combler. Mais avant de pouvoir s'enfuir à toutes jambes, Fuyuki lui émet un souhait. La demoiselle ne comprend pas exactement ce dont il en retourne, mais elle va tout faire pour le satisfaire. Il a l'air plutôt aimable, elle n'aurait aucune raison de l'envoyer paître !

- Désolée, je ne vais pas pouvoir vous en dire plus concernant ce pouvoir... mais faire un gant, ce serait tout à fait dans mes cordes. Pas maintenant par contre, j'ai énormément de choses à préparer pour demain. Mais, à partir... d'après-demain, je pourrais tout à fait me libérer du temps pour te le faire. Pendant les cours du soir, pour commencer. Tu me rejoindrais mardi soir dans la salle rattrapage matérialisation ? Et tiens... tu me parles d'alchimie, ça me rappelle le principe des échanges. Je te donne quelque chose, et en retour... en retour... ? le questionne-t-elle implicitement. C'est pas grave, on verra ça. De toute manière, je ne dois pas avoir besoin de grand-chose.

Maya pose ses bras derrière sa tête et soupire. Ou plutôt, elle « respire le bonheur ». Même s'ils n'ont pas été très clairs, notre apprentie se sait bien vêtue. Elle peut lever les bras sans gêne, peut se retourner, écarter les jambes, marcher, courir... et personne n'a de critique à lui soumettre. Voilà donc le résultat du travail d'une semaine pour l'aboutissement d'une vie : Maya est... elle-même. Ça, ça ne changera jamais. Elle ne sera jamais supérieure ou inférieure... simplement elle-même. Avis à ceux qui la dragueront pendant la fête, un certain Isanagi Tensho aura les yeux rivés sur sa superbe fille constamment ! Bonne chance à eux !
C'est peut-être un peu... égocentrique.


- Bon, les hommes... je ne vais pas vous déranger plus longtemps. Sur ce, à plus tard tous les trois et merci ! Fubuki ? Mardi 18h, c'est ok ?

Elle leur fait un signe, pouce levé vers le haut, et un clin d'œil.
Puis elle repart en courant... avant de s'arrêter quelques mètres plus loin auprès de nouvelles victimes masculines.
« Excusez-moi les garçons, est-ce que cette robe me va ? »
Des fois... on se demande ce qui lui passe par la tête...
♦ Rose ou chou ? : Ma foi... Rose je pense bien.
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Re: Une semaine pour un travail d'une vie - Dim 5 Mai 2013 - 19:58
C'est triste Egran, l'unique post que tu as écrit dans ce rp se trouve en-dessous de 250 mots... Par conséquent je ne peux pas le noter. Il aurait été intéressant de voir Akared dans une robe, je trouve, m'enfin, joli rp quand-même ! Merci à toi Maya, d'avoir au moins pris la peine de le clôturer de manière logique.

Maya : 220 xps
Egran : 0 xp
Akared : 75 xps
Fuyuki : 155 xps

Xps attribués : OUI



Kit fait par mon Lié adoré ♥
FicheJournalThèmeAwardsGalerieDerrière l'écran ♦ Ma couleur : #D09D28

Cadeau d'anniversaire de Yanichou:
 

Une semaine pour un travail d'une vie
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