Chapitre en cours :
Entre Mortels et Immortels, la guerre est déclarée. Trois mois après la chute d'Isanagi et du Golem de Pierre, la tension ne fait qu'accroître. Encore une fois, l'ennemi saura surprendre. Encore une fois, les futures divinités devront se montrer à la hauteur, et les humains, plus unis que jamais.


École des dieux RPG


Forum RPG
 

 

 Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli )

 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
♦ Rose ou chou ? : choux
♦ Combien de rides ? : 25
♠ Petits messages : 1009

Feuille de personnage
Niveau:
22/30  (22/30)
Expériences :
7546/6000  (7546/6000)
Votre domaine: La dévotion
avatar
Professeur de Sport
Professeur de Sport
Voir le profil de l'utilisateur
Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Lun 14 Jan 2013 - 16:43


La journée était enfin fini, les élèves avaient semble t-il toujours aussi bien apprécié son cours … Soyons franc, apparemment son cours relevait de la torture pour 80% des élèves, il ne l’avait pas vraiment apprécié, mais Alexander avait toujours fonctionné comme ça et il n’était pas prêt de changer ses habitudes maintenant !
Il avait passé le reste de la journée à s’entraîner comme un fou. Des heures de courses à pied, d’exercices de musculation, de longue période à frapper diverses marionnettes ou sac de frappe, finissant enfin par des exercices à l’épée. Et pendant tout ça il réfléchissait, il pensait à toute les nouveautés qu’il continuait d’assimiler. Ah, petit détail important, pendant ses entraînements il y eut à deux reprises un incident mineur, enfin … Oui, la petite créature blanches qui apparaissait de temps en temps pour l’embéter. Mais une fois il donna un grand coup de pied pour le chasser, et la deuxième fois, pendant son entraînement à l’épée, il le fendit en deux, le faisant disparaître d’un un petit éclair de lumière. Le simple fait de se venger de cette façon avait fait sourire ce chevalier pourtant si droit … Cela vous donne une idée de l’agacement qu’il lui cause …

Bref, il avait même prit un bon repas avant d’enfin aller dans sa chambre. Faisant couler un bain bien chaud et se prélassant de sa journée dans celui-ci. Il s’était débarrassé pour un moment de l’horrible lapin, plus rien ne pouvait gâcher la journée. Encore dans l’eau, il s’étira un long moment.


- Plus que le petit tour de principe dans les couloirs et la journées sera terminé sans accrocs !

Aucun souci ? Un sombre moment approchait pourtant sans qu’il ne le sache. Le chevalier sortit de sa baignoire, s’essuyant l’esprit reposé avant d’aller enfiler de nouveaux habits pour aller effectuer son tour de garde. Mais voila, nous parlions juste avant d’un problème qui le guettait … Voyez vous, au moyen age les pantalons n’avaient pas la chose commune maintenant, cette ouverture refermable nommée « Braguette », forcement il n’avait pas l’habitude d’utiliser cette chose, mais il était loin de se douter de l’horrible piége que cette chose cachait. Le moment sombre d’un homme arriva quand, remontant sa braguette, Alexander subit le supplice absolu, sa braguette happât sa partie masculine. Brutal comme il était, il réussit à même se faire saigner.
Tant la douleur se trouvait être intense, il tomba à genoux, les deux mains sur sa braguette partiellement fermée. Bien sur qu’il avait tenter de faire marche arrière, mais la douleur se refaisait plus intense forçant même le chevalier à se taper la tête contre le sol …


- L’infirmerie … il faut que je rejoigne l’infirmerie …

C’est ainsi que le chevalier se fit discret pour atteindre l’infirmerie, heureusement pour lui qu’elle n’était pas si loin que ça et qu’il n’avait pas à passer devant des zones souvent remplit de personnes. Il avait mit son manteau, béni soit son long manteau noir. Marchant droit, mais grimaçant à chaque pas qu’il faisait pour atteindre le lieu qui allait enfin calmer sa douleur. Quand enfin il atteignit l’infirmerie, il entra rapidement, et après s’être assure de la présence d’une infirmière, il ferma la porte derrière lui.

- J’ai …. J’ai un léger problème …




Invité
avatar
Invité
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Lun 14 Jan 2013 - 18:48
Calliste s'était couchée tôt, d'ordinaire la nuit était son terrain de jeux de prédilection mais ici ... Tout lui semblait fade, sans intérêts, angoissant même ... Elle s'était couchée avec son habituel mal de ventre, et la petite voix qui chantait, elle n'en pouvait plus, si elle pouvait, elle s'arracherait bien le cerveau elle même ...

*Put petals of desperate roses
A complicated mix of causes
Effects and shakes of sex beasts
A mix of musk and milky kisses..
He speaks on his own in this
lonely home the wooden walls
May hear this song
Smell his teeth and taste his tongue,
The marvellous drink I provide won't
Help me minimize the way I plan
To sip off their hatred while I'd
Sway above these sandy stupids tears.
The wrath of Shaünipul you'll fear!*

Elle siffla arrassée "C'est bon j'ai compris, jamais tu me foutras la paix ..."

elle avait envoyé valser la couverture, le bruit feutré raisonna dans la pièce, elle passa sa main sur son visage pour en retirer les gouttelettes de sueur qui perlaient sur son front et se leva. Elle remit en place la soie de sa nuisette avant d'enfiler un confortable peignoir en coton puis s'installa confortablement à son bureau. Elle tira le tiroir du fond pour en sortir un calepin, une bouteille de Wisky, puis fit glisser le précieux liquide ambré dans le verre attendant sagement près du calepin. Elle prit une cigarette, qu'elle alluma, en aspira une bouffée et s'étira, la fumée sortant de ses narines en un nuage vaporeux. Son corps était cotonneux, douloureux, les mains de l'insomnie n'étaient pas tendre. La petite voix redoubla d'ardeur, vociférant presque.


*'Cos I work for the Animal
in every corner, every turn
Magnificent thrill of all'
The shall not call this
soliloquy a wretched act
Of monopoly on a moving
Tainting, staining soul
Because I work for the Animal.*
Calliste lui fit la nique en commençant à écrire dans son calepin. Son coeur battait la chamade, comme voulant s'extirper de sa poitrine.

*Même ton coeur ne veut pas de toi*

"La ferme !"

Le sang pulsait dans ses tempes, c'était douloureux, elle parvenait à peine à entendre le doux crissement de sa plume sur le papier, le cliquetis de son porte plume dans l'encrier ponctuant sa respiration rauque. à mesure qu'elle couchait ses pensées les plus intimes, son corps se calmait, elle n'entendit plus que ce tintement cristallin. La petite voix ne semblait pas se calmer elle, mais elle devenait un bruit de fond, supportable, bien qu'un tantinet dérangeant.


*The wooden walls
May hear this song
Smell his teeth and taste his tongue,
The marvellous drink I provide won't
Help me minimize the way I plan
To sip off their hatred while I'd
Sway above these sandy stupids tears.
The wrath of Shaünipul you'll fear!*

C'est alors qu'un homme entra brusquement, elle haussa un sourcil et tira une bouffée sur sa cigarette, prenant un air hautain. Les gens ici ne savaient décidément pas frapper aux portes.

"Je confirme, t'as un problème, pas savoir frapper à une porte à ton âge ... Mais ça va être rien comparé à ma colère si tu bouge pas ton petit cul de cette pièce pour en sortir, frape à la porte comme le gentleman que tu es et je verrai si après ça je daigne faire quelque chose pour toi ... Ton nom ? Prénom ?"


Dernière édition par Calliste Zahli le Dim 20 Jan 2013 - 21:34, édité 2 fois
♦ Rose ou chou ? : choux
♦ Combien de rides ? : 25
♠ Petits messages : 1009

Feuille de personnage
Niveau:
22/30  (22/30)
Expériences :
7546/6000  (7546/6000)
Votre domaine: La dévotion
avatar
Professeur de Sport
Professeur de Sport
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Lun 14 Jan 2013 - 21:18


Parmi les souvenirs qu’il avait de toutes les blessures qu’il avait reçus dans sa vie précédente, jamais il n’avait autant souffert, même l’immense ouverture qu’on lui avait un jour infligé dans le dos ne lui avait pas fait aussi mal.
Maintenant il comprenait parfaitement pourquoi cette zone était désignée comme faiblesse masculine et avait une telle protection dans les armures de plaque … En fait les coup à cet endroit mettaient à terre même le plus courageux des hommes ! Et se faire engueuler en entrant lui donnait un mélange de colère et de gêne pour avoir oublier la règle élémentaire de politesse.
Il s’adossa alors contre le mur afin d’atténuer la douleur qui le lançait, mais le mouvement lui tira une nouvelle grimace de douleur.


- Je suis navré d’avoir oublié cette règle élémentaire de politesse, mais en tant que professeur je ne peux pas me permettre d’être vu par un élève dans cette situation excessivement gênante.

La douleur ne s’était pas dissipée longtemps … Un nouveau pic arriva se qui força Alexander à se redresser soudainement en grimaçant comme il ne le faisait jamais. Il repensa ensuite qu’elle lui avait demandé de se présenter, essayant de retenir une grimace, il sortit de son manteau une main légèrement ensanglantée et parla tant bien que mal en tentant de rester neutre.

- Je suis Alexander Urmanis, un professeur de sport, je suis désolé, mais je suis incapable de bouger d’avantage tant la douleur me paralyse. Je nécessite absolument votre aide et discrétion sur l’affaire qui m’amène ici !

Avec la fierté qui l’animait, pour qu’il en vienne à réclamer aussi vivement de l’aide, nous laissons à votre impression ce que pouvait endurer le chevalier. Si la douleur ne se calmait pas bientôt il allait finir par devenir fou. Il arriverait sûrement à se contrôler un minimum, mais il ne serait pas vraiment capable de répondre de lui-même. Il fixa de nouveau l’infirmière pour poursuivre, il fallait qu’il lui donne une bonne raison de ne pas être trop sévère avec lui dans cette situation.

- Vous ne pouvez vraiment pas faire une exception mademoiselle ?




Invité
avatar
Invité
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Lun 14 Jan 2013 - 21:49
Calliste semblait perplexe, elle avait troqué le masque de la sévérité contre celui du doute, des palpitations commençant à émerger de son bas ventre. Il devait avoir vraiment mal pour jouer le funambule sur le fil de la supplication, cela dit, il restait très noble, ça ne lui plaisait guère. Sa tête clamait qu'il fallait abréger ses souffrances mais ses instincts primaires voulaient à tout prix faire durer le supplice de l'homme.

- Je suis navré d’avoir oublié cette règle élémentaire de politesse, mais en tant que professeur je ne peux pas me permettre d’être vu par un élève dans cette situation excessivement gênante.

Un professeur ? Tiens doooonc ... Les contractions dans son ventre s'intensifie, elle avait le pouvoir d'aider ou pas quelqu'un de plus fort qu'elle, c'est elle qui décidait, c'est elle qui avait le pouvoir. Elle passa machinalement sa main sur son bas ventre pour le calmer.

*Grande malade !*

Elle siffla entre ses dents aiguisées, rien qu'un murmure de serpent "Laisse moi prendre du plaisir, c'est mon tour" et reprit d'une voix audible, sure d'elle, glaciale "Tu n'en reste pas moins comme tout les autres messire ..."

Elle se leva doucement, bien décidée à faire durer le plaisir et chercha le dossier de l'homme qui se tenait devant elle, ses longs doigts de prédateur glissant sur le papier cartonné des dossiers. Quand elle l'eut trouvé, elle l'allongea sur le bureau avec désinvolture, s'asseyant lentement, prenant le temps de savourer sa cigarette avant de l'écraser.


- Vous ne pouvez vraiment pas faire une exception mademoiselle ?

"Je te passe le papotage inutile, viens t'asseoir, on se passera des convenances pour cette fois mon mignon ... Pour ce qui est de mon silence ... On dit que tout s'achète, il faut savoir y mettre le prix ... Qu'est ce qu'il t'arrive mon chou ?"

Son bas ventre exultait, elle était plus qu'en position de force, elle pouvait le faire chanter, la torture avait un nouveau visage, c'était tout nouveau pour elle, comme quoi, même en faisant partie des plus faibles, l'esprit vif pouvait faire la différence.

*t'es dégueulasse, il a besoin d'aide et toi tu pense à le faire chanter, espèce de garce*


Dernière édition par Calliste Zahli le Dim 20 Jan 2013 - 21:37, édité 1 fois
♦ Rose ou chou ? : choux
♦ Combien de rides ? : 25
♠ Petits messages : 1009

Feuille de personnage
Niveau:
22/30  (22/30)
Expériences :
7546/6000  (7546/6000)
Votre domaine: La dévotion
avatar
Professeur de Sport
Professeur de Sport
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Mar 15 Jan 2013 - 16:40


L’infirmière se comportait vraiment étrangement, déjà elle n’était visiblement pas aimable, ce qui irritait légèrement Alexander mais en plus de sa elle ne manquait pas de provoquer à l’excès !
Enfin ce n’était pas ça qui gênait le plus le chevalier, elle pouvait encore prendre son temps il le tolérait, mais elle lui avait carrément fait du chantage ! Et si il y a bien une chose qu’il ne pouvait pas laisser passer dans cette situation c’était de profiter de lui ainsi.
Il s’avança dans le bureau grimaçant à chacun des pas pour rester encore droit devant le bureau. Sortant sa seconde main de dessous son manteau, il fit apparaître son épée dans sa main, pointant l’extrémité en direction dans la vile chanteuse.


- Vous ne méritez pas votre titre ! Sachez que je puis encore vous faire comprendre qu’il est intolérable de recourir au chantage avec un chevalier ! Même blessez comme je le suis, je suis à peu prés certains d’avoir l’avantage sur vous !

Mine de rien il avait encore affreusement mal, mais pour défendre sa fierté, surmonter de la douleur n’était rien. Bon il ne tiendrait certes pas longtemps, mais il pourrait toujours utiliser le médaillon qu’il avait gagné à la course d’halloween pour avoir l’avantage du nombre afin de compenser son handicap.
Il fit ensuite disparaître son épée, fixant l’infirmière avec des yeux déterminés. Il soupira un instant avant de décider de poursuivre et enleva son manteau.


- Alors maintenant soit vous m’aidez avec mon ridicule problème et gardez la chose secrète, soit vous me donnez un truc pour la douleur je le ferais moi-même et je vous ferais comprendre que la vie est un prix dérisoire pour le silence !

L’agacement qu’il éprouvait ne faisait aucun doute, il parlait d’une forte et inquisitrice. Et heureusement pour lui que la colère lui permettait d’un peu oublier la douleur car mine de rien, aller jusqu’au sang … Et bien la chose aurait été une torture rondement efficace à son époque pour soutirer des informations …
Il continuait de fixer la demoiselle en face de lui, il était prêt à lui montrer l’efficacité d’un chevalier au combat, même blessé. Avec ce qu’elle venait de lui dire il était déjà bien gentil de lui laisser le choix sur ce qui allait se passer.





Invité
avatar
Invité
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Mar 15 Jan 2013 - 19:18
Calliste regarda l'épée émerveillée, elle reluisait, projetant la lumière agressive des lampes halogènes sur son visage qui se radoucit, l'envoyant promener son esprit vers ses souvenirs de l'ancien temps. Elle se rappelait du temps où les hommes ne se cachaient pas derrière une arme à feux, les chevaliers étaient braves, biens fait, difficiles de les détourner de leurs nobles quêtes, en échange, lorsqu'elle parvenait à en débaucher un, elle savait qu'elle pourrait jouer avec lui pendant des heures, voir plus ... Faut dire qu'ils n'étaient pas très bavard, difficile de leur arracher un cri, et cette fierté mal placée ... Les séances de tortures étaient si jouissive.

*Tu peux parler ... T'es fière alors que t'as rien pour l'être ...*

La petite voix avait le don d'appuyer sur une plaie sanguinolente, c'est vrai qu'avant, elle pouvait se permettre de faire la fière, elle était forte et indépendante ... Ici ... Elle était faible et le fait qu'il la prenne de haut et le lui rappelle de la sorte ... C'était intolérable, ça l'irritait au plus au point ... En même temps, ça avait un côté excitant, on lui avait jamais parlé comme ça, c'était elle le prédateur, la dominatrice. Elle s'avachit dans son fauteuil, revenant à la dure réalité, se soutenant une joue de la main, jouant de ses ongles rouges sur l'accoudoir de son fauteuil.

- Vous ne méritez pas votre titre ! Sachez que je puis encore vous faire comprendre qu’il est intolérable de recourir au chantage avec un chevalier ! Même blessez comme je le suis, je suis à peu prés certains d’avoir l’avantage sur vous !

"Il parait qu'on récolte ce que l'on sème ... Ici c'est pire que l'enfer pour moi, je ne me plains pas, je pense sincèrement que je mérite de subir tout ça, une éternité dans ces lieux ne suffirait pas à racheter les pêchés commis de mon vivant, toutefois je ne regrette rien, c'est le prix à payer ... Seulement ... Je pense aussi que ce poste m'aide à tenir ... Si tu veux me tuer vas y, ce serait me rendre service, fais en sorte que je le reste surtout ... Qui plus est, ce n'est pas ma faute si on attribut ce genre de travail à des gens comme moi ..."

Elle se leva doucement, refermant le peignoir sur ses courbes, se faisant, elle resta recroquevillée sur elle même, cessant de sourire, se confier comme ça, ça allait contre ses principes, qu'est ce qui lui prenait au juste ? Elle était déjà faible physiquement, voilà qu'elle tendait le bâton pour se faire battre ... Les papillons batifolant dans son bas ventre cessèrent brusquement de battre des ailes alors qu'un vif éclair de douleur vint lui tordre les boyaux ... La peur à nouveau, ça devenait une habitude, elle en avait trop dit, elle en était sure.
Elle s'approcha doucement de lui, maintenant un bras contre son ventre, avec un peu de chance, il croirait que c'est pour maintenir son peignoir en place, tendant sa main avec nonchalance ... Souriant timidement.

- Alors maintenant soit vous m’aidez avec mon ridicule problème et gardez la chose secrète, soit vous me donnez un truc pour la douleur je le ferais moi-même et je vous ferais comprendre que la vie est un prix dérisoire pour le silence !

Les chevaliers ... Tout de suite ça vous menace de mort ... Bon c'était excitant et fascinant aussi, elle devait l'avouer.

"Ecoute, tu peux choisir de te débrouiller tout seul mais je suis intimement convaincue que tu t'adresse à la bonne personne pour te soulager ... Pour ce qui est du chantage, je pensais simplement à un service, un jour, si je suis en difficulté, un simple échange de bons procédés ..."

elle tend sa main avec plus d'insistance.

"Tu accepte mon aide ou pas ?"

*Pour un peu on croirait que t'es sympathique ...*
♦ Rose ou chou ? : choux
♦ Combien de rides ? : 25
♠ Petits messages : 1009

Feuille de personnage
Niveau:
22/30  (22/30)
Expériences :
7546/6000  (7546/6000)
Votre domaine: La dévotion
avatar
Professeur de Sport
Professeur de Sport
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Mer 16 Jan 2013 - 1:23


Le discours qu’elle lui avait tenu calma un peu le chevalier … Elle venait même d’appuyer une chose intéressante à ses yeux, à laquelle il n’avait pas vraiment réfléchit. Etre ici car on le mérite ? Certes il avait tué, mais il avait toujours fait pour être un modèle, alors pourquoi était-il ici maintenant ? A écouter un dieu qu’il connaît finalement aussi bien que le précédent ? Fondamentalement il ne voyait aucune raison … Enfin il se cassait trop la tête avec cette réflexion, pour le moment il avait d’autre priorité.

D’ailleurs en parlant de priorité, elle semblait même un peu plus amicale maintenant ? ET pour le chantage, ce serait-il trompé ? Il ne faisait de toute façons aucun doute qu’elle le soulagerait bien mieux qu’il ne le ferait lui-même. Il décida donc de se saisir de la main tendu par celle-ci.


- Bon je me suis certes un peu emporté à cause de la douleur … Après tout vous êtes l’infirmière, vous serez forcément plus efficace que moi. Mais je reste prudent quand à l’histoire du service …

En tant que chevalier si il la voyait en difficulté, vous pouvez être sur qu’il l’aidera sans attendre de demande au nom du service. Il allait juste devoir penser à dire qu’ils sont quittes après coup. Mais voila cela voudrait dire qu’il a effectué l’acte en étant intéressé, hors cela est contre les principes des chevaliers … Ah fichu code !

D’ailleurs c’est à ce moment que la douleur revint de plus belle, le chevalier tomba genoux au sol et frappa son visage sur celui-ci une fois de plus afin de ne pas hurler de douleur. Il se releva ensuite le visage de nouveaux crispé. Il avait lâcher la main de l’infirmière pour que ses deux mains puissent revenir à la zone douloureuse.


- On parlera après, j’aimerais bien …. Réglé ça rapidement.

Il se releva ensuite, non sans laisser échapper quelques gémissements de douleurs et s’assit sur la première chaise à coté de lui. Il était prêt à suivre les instructions de l’infirmière. En fait en tant qu’homme il était franchement prés à tout pour que cesse ce moment de souffrances qui ne semblait pas vouloir encore se stopper rapidement …




Invité
avatar
Invité
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Mer 16 Jan 2013 - 13:49
Calliste n'était pas croyante, loin de là, mais elle avait toujours pensé que si le corps cessait de fonctionner, l'âme elle, ne pouvait pas s'éteindre. Non pas qu'elle eut cru à un quelconque enfer, ça allait contre ses principes de fervente athée, elle pensait plus à une sorte d'autre dimension où l'on cheminerait vers la rédemption, se lavant de ses pêchés, se rachetant en quelque sorte. Mais bon, autant il serait rapide et même plutôt facile pour un humain à la courte existence de se racheter, autant pour un démon dont l'âme était encore plus dégueulasse que les égouts de Paris, il fallait plus compter sur une éternité. En conséquence, elle n'accueilli pas son second éveil avec surprise, plutôt avec indignation et rancoeur, elle aurait préféré se tromper et de loin.

En tout cas l'homme qui se tenait devant elle venait lui tendre la main, elle frissonna, l’incompréhension l'envahissant, mêlée à une gêne certaine, elle n'y croyait guère avec le comportement qu'elle avait eut avec lui. C'était peut être ça la bonté ? Oui, même si cet acte à ce moment précis relevait plus d'un accord commun, il n'en était pas moins une proposition d'aide. Les seules mains tendues qu'on lui avait adressé, c'étaient celles de ses mères, il était d'autant plus troublant pour elle qu'un homme le fasse. Ils étaient fiers, parfois plus qu'elle dans l'hypothèse où ce fût possible, et elle savait qu'elle était bien loin de l'image de la damoiselle en détresse, qu'elle était arrogante et imbuvable.

Sa paume rencontra là sienne, c'était dérangeant cette sensation chaude et douce, parce que, ça avait un côté plaisant qui lui était difficile à admettre, le duvet de ses bras se hérissa. Aussi loin qu'elle s'en souvienne, les contacts avec la gente masculine lui servaient uniquement à tendre sa toile, lorsque les mots seuls ne suffisaient pas à attirer sa proie. Dans ces moments là, elle avait un objectif précis en tête, se concentrant sur le but, plutôt que sur les sensations, elle ne ressentait rien, pour dévorer sa proie, autant occulter l'empathie. Elle fit doucement glisser sa main glacée sur la peau de l'homme, pour venir étreindre son poignet, prenant soin de ne pas le regarder dans les yeux.

- Bon je me suis certes un peu emporté à cause de la douleur … Après tout vous êtes l’infirmière, vous serez forcément plus efficace que moi. Mais je reste prudent quand à l’histoire du service …

"Ce n'est rien, je comprends, la douleur nous manipule, tu n'es pas le premier à agir de la sorte, rassure toi ... Quant au service, ce sera plutôt du genre un alibi, tu étais avec moi cette nuit là ... Rien de bien méchant en soit."

Le contact avec son poignet lui permit d’identifier la nature du problème, elle blêmit, le lâchant lorsqu'il tomba à terre, elle ne comprenait pas comment c'était possible, sa virilité semblait ne plus être irriguée correctement, et elle saignait abondamment. Un rituel pour le passage à l'âge adulte ? à cette heure c'était peu probable, en plus il était seul, en général ce genre de cérémonie était accompagnée d'une fête mémorable. En tout cas les papillons dans son bas ventre se remirent à batifoler avec puissance, bizarrement elle n'avait pas envie de rire, devant parquer son désir dans un coin de sa tête à défaut de pouvoir contrôler ses pulsions et ouvrant son empathie, il devait souffrir le martyr. Il restait digne malgré tout, cela lui forçait le respect elle devait l'avouer.

Elle ne l'aida pas à se relever, sa fierté de mâle devait déjà en prendre un sacré coup. Le laissant choir sur sa chaise, s'agenouilla face à lui, et passa ses mains félines sous son haut pour le remonter doucement afin de constater la plaie de ses yeux, venant lui attraper une main doucement pour qu'il tienne le tissu, qu'il ne la dérange pas pendant son examen. Ce qu'elle vit la fit frémir de joie et d'horreur, comment avait-on pu inventer pareil instrument de torture ? Si elle avait eut ça pendant ses séances de torture, certaine qu'elle aurait jouit plus d'une fois !

"Ne bouge pas surtout, et cesse de te faire davantage de mal ... Diantre, qu'est ce que c'est que cette chose ? ..." elle regarda de plus près sans toucher "C'est bien pris dedans, il va falloir que j'ouvre ce machin ..."

Elle se releva et alla chercher un verre qu'elle remplit de Wisky, l'alcool c'était le meilleur moyen d'anesthésier quand on ne pouvait pas faire autrement, elle l'avait fait sur de nombreux fronts. Elle lui apporta le verre, l'air désolée.

"Bois ça mon chou ... écoute, je vais être claire, ça va être douloureux, très douloureux un bref instant, mais je pourrai arrêter ta douleur dès que tu seras libéré"

Elle se dirigea vers la table d'auscultations et tapota le cuir pour l'inviter à venir s'y installer, puis elle finit son verre d'une traite, s'essuyant la bouche du revers de la main, laissa tomber son peignoir sur son fauteuil et sorti son fouet, lui tendant le manche.

"Tu vas prendre ça entre tes dents, et le mordre fort, moi je vais te libérer à trois, d'accord ? Tu préfère que je t'attache ou tu pense pouvoir éviter de soubresauter ? Si tu préfère, tu peux te tenir à moi, c'est toi qui vois mon mignon ..."


Dernière édition par Calliste Zahli le Dim 20 Jan 2013 - 21:38, édité 1 fois
♦ Rose ou chou ? : choux
♦ Combien de rides ? : 25
♠ Petits messages : 1009

Feuille de personnage
Niveau:
22/30  (22/30)
Expériences :
7546/6000  (7546/6000)
Votre domaine: La dévotion
avatar
Professeur de Sport
Professeur de Sport
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Mer 16 Jan 2013 - 21:02


Lorsque enfin il y eu la poignée de main, Alexander remarqua aisément qu’elle semblait fuir son regard. Forcement il se demandait bien pourquoi une personne si arrogante au premier abord montrait soudainement de la timidité.
Enfin il n’eut pas vraiment l’occasion de réfléchir à la chose vu que la douleur lui avait bien fait comprendre que réfléchir n’était pas une priorité à avoir …
Alors quand enfin, une fois assis la douleur commença à se calmer, il put se permettre de réfléchir un petit peu plus clairement. Un alibi ? Il était certain qu’il le ferait avec la dette qu’il allait avoir, cependant il exigerait tout de même de savoir ce qu’il allait devoir cacher.

Alexander se laissa faire, restant immobile comme elle le lui avait demandé, de toute façons il n’allait pas faire autre chose, au moins il avait un peu moins mal … Il fixa un instant le verre qu’elle lui tendait avant de le prendre et de le poser directement sur le bureau.


- Plutôt après les alcools, j’affronterais la terrible douleur que vous m’annoncez sans subterfuges !

Il lâcha ensuite un fort et long soupire en regardant la table d’auscultation, elle semblait si loin soudainement … Il n’y avait pourtant qu’à peine deux mètres, mais dans l’état des choses ce serait six ou sept pas, avec un moment de souffrance à chacun d’eux. Il ne put s’empêcher de froncer les sourcils à cette pensé. Il avait faillit croire qu’il allait reculer ! Mais non ! D’un mouvement rapide il se leva et effectua rapidement les quelques pas qui le séparaient de la table avant de s’allonger dessus. En effet il arborait un visage buriné par la douleur, ses poignet étaient devenu blanc tant ils les serraient fort. Ecoutant les instructions la douleur recommençait à doucement se faire moins violente. Il se saisit du fouet et l’observa un instant il semblait vieux, ca allait laisser des marques de dents à tout les coups …

- Rester immobile sera facile, ne pas marquer votre fouet le sera moins. Dés que je hocherait la tête en vous fixant je serais prêt et vous pourrez y aller.

Après ça il mordit dans le manche du fouet qui avait un petit goût de cuir usé fort agréable en fait. Ses mains se placèrent sur les bords de la table et s’agrippèrent à celle-ci fermement. Ses jambes étaient parfaitement droite collé une à l’autre. Et soudain il repensa à la proposition qu’elle lui avait faite juste avant, il retira donc un instant le manche du fouet pour répondre. Il reprendrait la position normal juste après et ferait le fameux hochement de la tête.

- Si je tiens à toi, je risque de te blesser pendant que tu travailleras. Je refuse de blesser une personne qui m’aide ! Encore moins si c’est une charmante demoiselle !

Après sa position reprise, il leva légèrement la tête en fixant l’infirmière et la hocha. Le plus dur allait venir … Mais il était certains de pouvoir se maîtriser.




Invité
avatar
Invité
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Mer 16 Jan 2013 - 22:30
Calliste ne pu retenir un petit rire à cette remarque, pour elle il ne s'agissait pas d'un subterfuges mais plutôt d'un acte médicale. Elle pensa furtivement qu'il devait être masochiste pour refuser cette précieuse aide, il ne semblait pas se rendre compte que la douleur qu'il ressentait en ce moment même serait au moins décuplée par 10 lorsqu'elle actionnerait ce drôle de truc. à cette pensée son bas ventre redoubla d'ardeur.

- Plutôt après les alcools, j’affronterais la terrible douleur que vous m’annoncez sans subterfuges !


"Mon chou, ce n'est pas un subterfuge, dans ton cas, c'est l'unique médicament qui puisse t'être administré ... C'est courant tu sais sur les champs de batailles quand on a rien d'autre sous la main ... Enfin c'est toi qui vois, mais si tu pense souffrir maintenant, tu verras que ce n'est rien comparé au moment où je devrai te dégager de ce piège ..."

Elle le regarda s'affairer pour rejoindre la table d'auscultations ... Si elle n'avait nul doute sur le fait qu'il soit bien portant et fort bien bâtit, elle émettait des réserves quant à sa santé mentale. Pour elle, il était évident qu'en s'activant plus vite, il tirait davantage sur la corde de la douleur ... Elle s'approcha de lui, commençant à réfléchir à la meilleure façon de procéder, le stress montait doucement, de même que son excitation, il semblait avoir presque atteint le seuil de douleur supportable. Elle sourit gentiment à sa remarque au sujet de son fouet.

- Rester immobile sera facile, ne pas marquer votre fouet le sera moins. Dés que je hocherait la tête en vous fixant je serais prêt et vous pourrez y aller.

"Regarde le bien" elle lui retira de la bouche pour lui montrer une grosse marque de dents, en fait, le manche en cuir en était criblé "Celle ci, c'est une de mes mères qui me l'a laissé, je devait cautériser une plaie pour éviter l'hémorragie ... Le reste ... C'est personnel ... Une femme doit garder sa part de mystère à ce qu'on dit ... Toujours est il, que cela ne me fait rien, ça me fera un souvenir de toi, chaque marque a une histoire, les souvenirs ... C'est tout ce qu'il nous reste, non ?" Lui remet dans la bouche.

Elle avait envisagé les scénarios les plus probant, non, même si c'était gênant, celui là était le plus adapté. Elle soupira un peu avant de grimper félinement sur la table, se plaçant au dessus de lui, elle posa un genoux de part et d'autre de l'homme. Il avait beau dire, elle ne le croyait pas une seconde quand il lui disait qu'il n'allait pas bouger, il serait bien capable de faire bouger la table, voir de la briser, elle dévissa ses mains pour les placer sur ses genoux. Puis elle tînt la boucle de la braguette fermement d'une main et de l'autre le haut du pantalon.

"Je ne suis pas une demoiselle et je suis loin d'être charmante, qui plus est, je ne suis pas en sucre, donc tu laisse tes mains là et tu serre aussi fort que tu peux, je survivrai"

Elle n'attendit pas son signe de tête pour rabaisser violemment la braguette, déchirant un peu plus ses chaires intimes, l'afflux de sang fût plus important, éclaboussant ses mains, la boucle de cette dernière trainait des lambeaux de peau sanguinolente. Machinalement elle plaqua une main sur son buste pour le maintenir allongé, son ventre était en ébullition, l'excitation à son paroxysme, elle ne pu retenir un râle de jouissance, ses yeux passant involontairement au rouge. Haletant, elle glissa en vitesse sa main dans l'ouverture ensanglantée pour poser sa main sur sa virilité quelque peu diminuée.

Elle articula difficilement, le souffle saccadé

"Trois ..."
♦ Rose ou chou ? : choux
♦ Combien de rides ? : 25
♠ Petits messages : 1009

Feuille de personnage
Niveau:
22/30  (22/30)
Expériences :
7546/6000  (7546/6000)
Votre domaine: La dévotion
avatar
Professeur de Sport
Professeur de Sport
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Jeu 17 Jan 2013 - 1:15


Elle ne devait pas avoir connus son bataillon. L’alcool était donné aux blessés après les soins pour les réconforter. La seule médecine qu’il y avait était soit l’expéditif coup de masse dans la tête pour avoir le silence, soit d’autre chevaliers qui bloquait littéralement la personne pour la forcer à subir.

Mais ce fut lorsqu’elle mentionna la cautérisation, qu’elle fit remonter un souvenir loin d’être le plus agréable. Le chevalier avait encore une belle cicatrice dans le dos pour le lui rappeler … Il se voyait encore au bord de la mort sur un champ de bataille tandis que dans son dos, son armure laissait s’échapper par une fente dans son armure un flot constant de son sang … Il vois encore le médecin venir avec son tesson irradiant de lumière rougeoyante, tandis que deux autres chevaliers le tenaient allongé sur le ventre … En fait il aurait mieux fait de mourir dans cette situation plutôt que ce qu’il lui est arrivé …


- On a tous le droit à nos secrets, ce sont ceux-ci et nos souvenirs qui font qui nous sommes.

Après ça, l’infirmière lui monta littéralement dessus, impossible de cacher qu’il était un tantinet gêné par la position qu’elle avait prise sur lui. Oui, le chevalier avait les joues qui avaient légèrement rosit et alors ! D’ailleurs elle semblait confiante par rapport à ses capacités de résistance, mais Alexander s’était fait connaître à son époque pour n’avoir jamais lâcher son arme, il avait une puissante poigne.
D’ailleurs il n’attendit pas du tout son signal pour se lancer, lorsqu’elle arracha littéralement la braguette afin de la séparer du lieu de torture, toutes les blessures qu’il avait subit de son vivant semblait être de vulgaire petite coupure.
Oui ce qu’il était en train de subir était sans aucun conteste le pire tourment qu’il devait être possible d’infligé. Il sang le sang qui s’échappait sûrement autant que la fois de sa blessure dans son dos. Et pourtant, preuve de sa volonté seulement un genoux se leva légèrement pour heurter les fesses de l’infirmière, ses dents il les serait, oh oui … tout comme ses mains étaient en train de broyer les genoux de la brute qui le soignait.
Il nota cependant un bruit de craquement au milieu de ses gémissements de souffrances étouffés par la morsure du manche du fouet, ainsi qu’un cri … jouissif de l’infirmière …

Après un instant, alors qu’Alexander gémissait encore un peu, il cracha littéralement le fouet en bas et leva sa tête pour regarder la bourreau. Lorsqu’il vit qu’elle avait la main sur la blessure, évidemment il rougit et pesta contre les fermetures de pantalons … De plus, il n’avait jamais laissé à personne l’occasion de le toucher ici, alors il rougit de honte, malgré qu’il soit vexé et qu’il avait encore le souffle haletant à cause du choc.


- Non mais ça ne va pas ! Vous pourriez au moins me prévenir !

La douleur ca change un homme … en tant normal il aurait demander si il ne lui avait pas fait mal aux genoux, là, il n’en toucha pas un mot et fit retomber sa tête sur le cuir de la table. Son souffle était encore saccader, il retenait encore de temps en temps de gémissements, mais il avait eu tellement mal lors de l’arrachage, que finalement maintenant la douleur semblait … minime …




Invité
avatar
Invité
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Jeu 17 Jan 2013 - 1:59
Calliste n'a remarqué sa gêne à aucun moment durant la périlleuse opération, essayant plutôt de se concentrer pour occulter les envies malsaines de son corps. Pas plus qu'elle n'avait senti ses genoux se faire broyer au moment de l'extase. Un petit cri de surprise se glissa entre ses lèvres lorsqu'il la culbuta brusquement, son coude se plia, et elle s'écrasa sur son torse en tremblant, fort heureusement pour lui, elle se cambra pour que sa main en train de le soigner ne l'endommage pas davantage. Elle fit glisser sa main libre jusqu'à sa joue puis sur son cou pour le calmer, murmurant

"Chuuut , chuuut, c'est bientôt fini"

Sa seconde main, toujours bien calée entamait le processus de réparation cellulaire, reconstituant les chaires arrachées, puis les tissus endommagés. Quand ce fût terminé, elle ne bougea pas, tremblotante, le contre coup des émotions.

- Non mais ça ne va pas ! Vous pourriez au moins me prévenir !

Non mais pour qui il se prenait, mais quelle ingratitude, note pour moi même, ne plus jamais aider un homme ! En plus, il avait hoché la tête, il était prêt donc ce n'était pas sa faute, elle l'avait décrété. Puis quand bien même elle avait tort, elle avait évité la séance de "'T,'tend, 'Tend, atteeeend ! ... J'suis pas prêt, on recommence" Elle prit un ton sec.

"Woh ! d'un T'as hoché la tête, de deux t'avais qu'à boire le Wisky et de trois ..." Sa colère s'apaisa brusquement, sa voix devient sensuelle de même que ses yeux passèrent au rouge "Qu'est ce que t'es sexy quand tu te fâche ..."

Sa bouche vint effleurer ses lèvres, elle arborait un petit sourire sans s'en rendre compte, puis un éclair de douleur la ramena à la dure réalité, il lui avait broyé les cuisses, elle s'écroula sur lui. elle redressa la tête, ah oui c'est vrai, il s'était frappé le visage sur le sol. Sa main glissa de sa nuque à son visage pour effacer les bleus avant de reprendre sa position initiale.

Elle réalisait pas vraiment ce qu'elle venait de faire, Calliste faire ça ? Noooooon ... Elle devait couver un truc c'est certain ... C'était sa faute à lui !


Dernière édition par Calliste Zahli le Dim 20 Jan 2013 - 21:38, édité 1 fois
♦ Rose ou chou ? : choux
♦ Combien de rides ? : 25
♠ Petits messages : 1009

Feuille de personnage
Niveau:
22/30  (22/30)
Expériences :
7546/6000  (7546/6000)
Votre domaine: La dévotion
avatar
Professeur de Sport
Professeur de Sport
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Ven 18 Jan 2013 - 1:07


La douleur s’estompait de plus en plus, il regrettait un peu de s’être énervé contre l’infirmière, au final elle faisait très bien son travail … Enfin il était encore un peu rouge et sachant, et en sentant qu’elle continuait de se maintenir sur la blessure avec sa main.

Il n’avait pas vraiment réagit lorsqu’il l’avait fait tomber sur lui lors du pénible moment, c’était sa faute de toute façons, alors il n’était pas question de la critiquer pour ça.
Après, ça il ne s’étonna donc pas qu’elle se décida à l’engueuler, il resta droit, tandis qu’elle élevait la voix à son encontre.
Il y avait une chose qu’il n’avait absolument pas vu venir dans la situation actuelle, l’infirmière l’avait embrassé ! Le chevalier était devenu complètement rouge, et carrément transformer en statue. Il n’en revenait pas, il ne s’y attendait, il était maintenant pétrifié sur la table avec sa « sauveuse ».


- Euh … Tu … Pour…pourquoi ?

Le professeur ne s’attendait pas à sa bien sur, il ne bougeait plus, et fixait l’infirmière, se questionnant, cherchant un raison. Elle lui avait aussi soigné le bleu sur son front, avant de lui retomber dessus.
Il resta un moment fixe, à l’observer alors qu’elle était sur lui, ne sachant plus trop quoi dire ou faire. Finalement, il décida de réagir, il se redressa légèrement pour s’appuyer sur ses coudes, observant un instant son infirmière dans les yeux, puis posa son regard vers les cuisses qu’il avait écrasé. Il posa de nouveau sa main sur le lieu qu’il avait agrippé et sourit timidement.


- Euh … Alors … je n’ai pas trop serré ?

Bon il était sur d’avoir du y aller assez fort, sinon pourquoi serait-elle tombée dessus ? Et dans l’immédiat il était trop perturbé par l’action de l’infirmière pour aller lui demander une justification à ce qu’elle avait fait. Pour le moment il allait déjà la remercier de ce qu’elle avait fait pour lui, peut être, un peu plus tard en rappeler avec elle, mais pas tout de suite.

- Je vous remercie, j’ai déjà beaucoup moins mal, je vous rendrais la chose dés que l’occasion se présenteras.




Invité
avatar
Invité
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Ven 18 Jan 2013 - 21:35
Calliste sentait la douleur de ses cuisses s'intensifier, diffusant ses ondes tortueuses. Son sang battait violemment dans ses tempes, elle enfouit son visage dans le buste de l'homme pour cacher un rictus de souffrance, souffla de même qu'elle se redressait et se força à sourire, il ne devait pas voir qu'elle avait mal. Ses yeux prenaient une teinte rouge très claire alors qu'elle ramenait ses cheveux derrière ses oreilles, calme, la frénésie de son corps s'était largement atténuée.

- Euh … Tu … Pour…pourquoi ?

Non mais il était sérieux là ? Si elle n'était pas paralysée par la douleur elle lui démonterait bien son joli minois. Cette question l'exaspéra au plus haut point, elle était mal venue et puis surtout ... Elle n'avait pas la moindre réponse à lui apporter, ne comprenant pas elle même son geste. Autrefois, les seules fois où elle s'était laisser toucher ou embrasser, c'était de manière intéressée, la finalité étant d'amadouer pour mieux arriver à ses fins, d'ailleurs aucuns hommes n'en avait réchappé. Elle tenta de reprendre ses esprits, profondément troublé, ce n'était pas un rêve, elle l'avait bien fait. Elle essaya de feindre l'incompréhension.

"Pourquoi ... Quoi ?"

Elle fit glisser la main sur la nuque de l'homme le long de son corps pour arriver sur une de ses cuisses, l'autre prit la même place, elle devait se soigner. Non pas que la douleur fut insoutenable, mais dans les circonstances actuelles, çela ne l'aidait pas du tout à se reprendre en main. Elle commença à se soigner mine de rien, heureusement ce n'était que de la chaire meurtrie, le regardant dans les yeux, en continuant de lui parler.

- Euh … Alors … je n’ai pas trop serré ?

"Tu as une sacrée poigne mon chou, mais rassure toi, j'ai vu pire ... Je vais bien."

*Ah oui ? Parce que pour toi jouir en profitant de la souffrance des autres et en se faisant malmener, c'est aller bien pour toi ? T'es une grande malade ...*

Ses yeux revinrent prendre leur teinte habituelle si spéciale, ses cuisses étaient soignées, son corps et son esprit parfaitement détendus. Elle fronça un peu les sourcils en penchant la tête, étonnée de ses remerciements et amusée par la manière qu'il avait de passer du tu au vous, elle sourit légèrement.

- Je vous remercie, j’ai déjà beaucoup moins mal, je vous rendrais la chose dés que l’occasion se présenteras.[/center]

"Mais ça j'y compte bien, je ne manquerai pas de venir te voir en cas de besoin ... Je suis infirmière, c'est normal, ne me remercie pas ... Dis moi, tu vas te décider quant au pronom que tu utilise pour communiquer avec moi ? Vous ? Tu ? Je te déstabilise ou tu es toujours aussi éloquent ?"

Elle se dit qu'il fallait qu'elle se lève, mais ses jambes tremblaient un peu et elle avait très peur de tomber et de se ridiculiser. Elle ne voulait pas perdre le peu de fierté qu'il lui restait, et puis elle se décrédibiliserait face à l'homme.


Dernière édition par Calliste Zahli le Dim 20 Jan 2013 - 21:39, édité 1 fois
♦ Rose ou chou ? : choux
♦ Combien de rides ? : 25
♠ Petits messages : 1009

Feuille de personnage
Niveau:
22/30  (22/30)
Expériences :
7546/6000  (7546/6000)
Votre domaine: La dévotion
avatar
Professeur de Sport
Professeur de Sport
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) - Dim 20 Jan 2013 - 0:28


Alexander se ressaisissait tout doucement, sa rougeur s’estompait petit à petit, tandis que l’infirmière restait toujours sur lui. Il s’était un peu redressé, et passant sur toute les questions, il restait complètement gêné par la situation.
Dans son passé il n’avait pas vraiment de souvenirs de femme qui s’était assis sur lui comme ça … A part dans les entraînements avec ses supérieurs il n’avait pas vraiment connu de situation similaire. Enfin cette situation avait deux grandes différences par rapport à celle qu’il avait déjà connus : pas d’armure et c’était une femme sur lui.

Bref, il laissa couler la conversation, décidant de ne rien rajouter. Il nota qu’elle était cependant très familière avec lui, mais fut légèrement surpris par le « mon chou », en y repensant elle avait déjà utilisé ce terme …
Le chevalier l’observa tandis qu’elle se soignait visiblement les cuisses, toujours partiellement relever, appuyer sur ses coudes il l’écouta tandis qu’elle s’était lancer dans une tirade assez longue.
Elle soulevait des points assez intéressants, la douleur ayant complètement disparut, il acheva de se relever rien qu’à la force de ses pectoraux. Il était maintenant assis les jambes étendues toujours sur la table. Il leva alors la main et mit une petite pichnette sur le front de l’infirmière.


- En effet tu me perturbes. Mais puisque tu a décidé de me tutoyer je vais le faire aussi, surtout après ce qu’on a partager.

Il avait reprit son courage et sa fierté à deux mains. Il remarqua aussi qu’au final il s’était bien rapproché de l’infirmière qui ne semblait pas vouloir descendre d’au dessus de lui. Pas que ça le dérangeait de rester comme ça, mais dans cette situation, il se sentait un peu opprimé.

- Enfin je pense que ça ne se passe pas comme ça avec tous ceux qui passent à l’infirmerie, je suppose.

Tout doucement il approcha sa bouche de l’oreille de l’infirmière. Il décida de la provoquer un peu, dans sa situation il ne pouvait pas faire beaucoup de choses de plus dans sa situation, il ne voulait pas brusquer celle qui l’avait soigné.

- Bien après ces petits échange, je pense avoir le droit de connaitre ton nom et éventuellement un peu plus de liberté de mouvement ma belle infirmière.

Après ça il sourit doucement, replaça sa tête face à celle de la demoiselle qui venait de l’aider dans sa mauvaise passe. Il était fière de sa petite provocation, mais toujours un petit peu rouge de part sa situation.




Contenu sponsorisé
Re: Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli ) -
Il n'y a pas que les armes qui blessent ... (PV : Calliste Zahli )
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Deus Academia :: L'Académie de Deus :: Bâtiment des cours :: Infirmerie-
Sauter vers:

Attention :
Ce RP contient des passages violents ou/et particulièrement gores. Il est déconseillé à la lecture aux moins de 18 ans.
Continuer à lireQuitter cette page